Nouvelle alimentation du côté de Corsair qui annonce son imposante HX1500i. Il est ici question d’un bloc de 1500W conforme avec la norme ATX 3.0 ainsi qu’avec le PCIe 5.0. En contrepartie, nous avons affaire à un bloc hors normes !
HX1500i, un bloc énorme pour Corsair !
Avec ce nouveau bloc, la marque Corsair nous propose une alimentation vraiment imposante. L’alim en question affiche une carcasse profonde de 20 cm, attention à votre boîtier, d’autant qu’il faudra rajouter deux ou trois centimètres pour les câbles en sortie de bloc.
Sinon, en interne, nous avons le droit à des condensateurs 105°C d’origine japonaise, habituels. À côté de ça, nous avons une certification 80+ Platinum tandis que l’on retrouve un unique rail 12V de 125A. Enfin, pour assurer le refroidissement de tout ce petit monde, nous avons le droit à un unique ventilateur de 140 mm. On pourra d’ailleurs contrôle sa courbe de ventilation grâce au logiciel iCUE.
Ne reste plus qu’à parler de la connectique fournie avec ce bloc qui comprend :
1x ATX 24 broches
2x EPS12V CPU 4+4 broches
1x 12VHPWR 16 broches
7x PCIe 6+2 broches
8x SATA
8x Molex
1x USB-C
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Pour ce qui est du prix, ce modèle s’affiche sur le site de Corsair à un prix de 342,90 €.
Lors d’une conférence d’appel de financement, Micron a fait quelques annonces. L’entreprise américaine donne donc des nouvelles sur diverses technologies liées à la mémoire, notamment la GDDR7. Cette dernière indique qu’elle sera prête pour le premier trimestre 2024.
La GDDR7 de Micron prête au premier semestre 2024 !
Visiblement, AMD pourrait être le premier à tirer parti de ce nouveau type de VRAM. Pourquoi ? Tout simplement parce que NVIDIA annonçait tout récemment qu’il n’y aurait pas de nouvelles cartes graphiques gaming avant 2025. Cela laisse donc le champ libre à AMD pour prendre l’avantage dans ce secteur.
Cependant, on peut se demander quels sont ces avantages ? Eh bien tout simplement des vitesses en forte progression. On parle de mémoire moulinant jusqu’à 36 Gbps. Jusqu’à présent, la GDDR la plus rapide, est actuellement exploitée par la RTX 4080 qui présente de la GDDR6X à 22,4 Gbps.
Forcément, qui dit mémoire plus rapide, dit également hausse de la bande passante mémoire. Ainsi, avec différents bus, on obtient :
128 bits : 576 Go/s
192 bits : 846 Go/s
256 bits : 1152 Go/s
320 bits : 1440 Go/s
384 bits : 1728 Go/s
Clairement, les bénéfices se feront rapidement ressentir. Pour se faire une idée, la RTX 4060 actuelle exploite de la GDDR6 fonctionnant 17 Gbps, couplée à un bus mémoire de 128 bits. Sa bande passante est donc de 272 Go/s, avec de la GDDR7, nous serions à 576 Go/s, soit plus que la RTX 4070/Ti.
Voici donc ce qui nous attend sur la première moitié de l’année 2024. Parallèlement, de la GDDR6 à 24 Gbps est entrée en production de masse chez Micron tandis que Samsung travaille aussi sur sa GDDR7 ainsi que sur de la GDDR6W.
Après le travail effectué par Cucmag et Xray sur une base boîtier be quiet! Pure Base 500, on se concentre sur du modding carte graphique. Cette fois-ci, c’est Blue Horse Studios qui régale avec une carte purement infernale !
Un modding de carte graphique très convaincant chez BHS !
Comme on peut le voir, le modder nous propose donc une carte graphique lourdement modifiée, mais la réalisation est extrêmement propre. Comme on peut le voir, il s’est lâché en proposant une carte à l’ambiance horrifique sur le thème de Diablo IV.
Malheureusement, nous ne savons pas quelles sont les techniques utilisées pour parvenir à un tel résultat. Néanmoins, nous sommes prêts à mettre une pièce sur de l’impression 3D avec une couche de peinture de base à l’aérographe. Enfin, nous supposons que le reste des détails ont été peints à la main. C’est ce que l’on peut en déduire des galeries photos publiées sur le compte Facebook de Blue Horse Studios.
Là-dessous, nous retrouvons donc une carte graphique en provenance de chez Palit, une RTX 4070 plus précisément. Par ailleurs, le modèle exact n’est pas mentionné, mais nous soupçonnons qu’il s’agit de la version GamingPro de la marque. En attendant, le travail réalisé est très convaincant !
Hier, c’était le lancement des RTX 4060 au niveau mondial… Et comme pour la version Ti de la carte, des boutiques japonaises sont restées ouvertes tard le soir. Comme l’histoire n’est que la répétition des mêmes événements, un seul client s’est présenté à la boutique Dospara pour acheter la carte.
Dospara : un seul client pour acheter une RTX 4060 !
Au Japon, le lancement de la dernière carte de NVIDIA a eu lieu sur le coup des 22h. Et pour accompagner ce lancement, comme pour la Ti, des boutiques du quartier d’Akihabara ont veillé pour l’événement… Dont Dospara. Malheureusement, comme pour la déclinaison Ti de la carte, un seul client s’est présenté pour acquérir ce nouveau modèle.
D’après VideoCardz, la raison derrière cette baisse de fréquentation des boutiques serait aussi liée au mode de consommation. Étant donné que les ruptures de stock sont plus ou moins derrière nous, les consommateurs achètent directement en ligne. Couplez cela à une série assez peu populaire, vous obtenez le combo gagnant.
【アキバ取材班】結局、パソコン工房 秋葉原本店で1名が購入して終了しました。売れたのはMSI「GeForce RTX 4060 GAMING X 8G」。GeForce GTX 1060から久しぶりの乗り換えとの事でした pic.twitter.com/8vagoFlZzu
Enfin, via un tweet de l’Hermitage Akihabara, nous apprenons que le client disposait encore d’une GTX 1060, une carte milieu de gamme sortie en 2016. Venant d’un modèle aussi ancien, le changement de carte va faire clairement du bien, plus que ceux disposant d’une RTX 3060 où l’écart de performance est bien plus ténu.
Nouvelle publication de pilote de la part de NVIDIA qui nous propose son GeForce 536.40. Cette nouvelle version n’apporte pas de nouveau support de jeu, d’optimisation ou de gains de performance. Non, ici, il faudra se contenter de l’ajout du support de la RTX 4060 fraîchement lancée et de quelques correctifs !
GeForce 536.40, un pilote pour accompagner la RTX 4060 !
Finalement, NVIDIA nous propose un pilote somme toute assez basique puisqu’il n’ajoute que le support de la RTX 4060, leur dernière carte graphique en date. Malheureusement, il n’y aura pas de nouveau support de jeu ni d’optimisations particulières. Cependant, l’entreprise glisse quelques correctifs que voici :
Il n’y aura plus de corruption lors de la cinématique de début de combat sur Street Fighter 6 lorsque le MFAA est actif [4147907].
Correction des effets de vignette qui peuvent apparaître sur les pixels de bord d’image avec Optix Denoiser.
Après une réinstallation de pilote, la détection d’affichage externe en HDMI se fait correctement via NVIDIA Control Panel [4085941].
Il reste également quelques petits problèmes connus que voici :
La latence matérielle reste encore élevée sur Latencymon [3952556].
L’application de filtres Freestyle via GeForce Experience peut encore causer des crash de jeux [4008945].
Si vous souhaitez installer ce pilote, c’est par ici pour le téléchargement :
Lian Li complète son catalogue de ventilateurs avec l’ajout d’un nouveau modèle. Effectivement, la marque met en avant ses UNI-Fan SL-Infinity dont la particularité réside dans la forme des pales. Comme on va le voir, ces dernières sont inversées, ce qui peut avoir un intérêt si l’on recherche une esthétique particulière.
SL-Infinity : des pales inversées pour les ventilos UNI-Fan !
Avec ces moulins, nous retrouvons donc des ventilateurs en 120 mm x 25 mm uniquement… Du moins, pour l’instant.
Bien entendu, ils sont issus de la série UNI-Fan et reprennent donc les fonctionnalités de la série. Parmi elles, on retiendra un mode de connexion se faisant par le cadre ainsi que la possibilité de les brancher en série. Ils disposent également d’un grand nombre de diodes RGB : x40. Et concernant l’éclairage, nous retrouvons un effet de profondeur infini sur le moyeu ainsi que sur les côtés du cadre.
Les pales sont bien entendu inversées ce qui permet de cacher les aubes lorsque le ventilateur est monté. Cela peut avoir un intérêt si vous recherchez une esthétique particulière.
Au niveau de leurs caractéristiques, ce sont des ventilateurs qui fonctionneront de 200 tr/min à 2100 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air sera de 63,6 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,02 mmH2O.
Nous connaissons même les prix (anglais) qui sont de £24,95 à l’unité, en noir ou en blanc.
Aujourd’hui, nous passons en revu le PC portable PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M en version AMD. Il s’agit d’un PC portable gaming sur base de Ryzen 7 7735HS Zen 3+ et de Nvidia RTX 4050.
Le PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M est disponible au tarif de 1 325 € dans sa version Ryzen 7 7735HS, RTX 4050 et 16 Gb de RAM que nous testons ici.
Merci à PCSPECIALIST de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le PCSpecialist Elimina PRO 16 M »]
Le PCS Elimina PRO 16 M est un ordinateur portable de 16 pouces, possédant une dalle IPS 2560x1600p avec un taux de rafraîchissement de 165 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ryzen 7 7735HS de chez AMD et un GPU RTX 4050 de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-4800, un SSD NVMe de 1 To et alimentés par une batterie de 62 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton non peint, à l’intérieur nous avons le PC portable dans une housse. Dans une boite à l’intérieur, nous avons le chargeur de XX0W.
Le chargeur est un bloc alimentation de 230W utilisant une connectique spéciale qu’il faudra brancher à l’arrière du PC portable.
Présentation
Pour commencer, le Elimina PRO 16 M est assez lourd avec ses 2,1 Kg sur la balance. Grâce à ce poids, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt même s’il se soulève légèrement. La conception générale est principalement en plastique avec un peu d’aluminium, l’écran quant à lui est en plastique. Dans l’ensemble, ce Elimina PRO 16 M est assez bien conçu même si son design gamer ne le rend pas très passe partout.
On commence le tour avec le clavier, qui est assez agréable à l’utilisation. Avec la rigidité du PC portable, nous avons un excellent clavier bien silencieux. Le pavé numérique est bien proportionné et le format du clavier est assez similaire aux claviers pleine taille.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation. Sa taille est assez grande pour une utilisation sans souris du laptop. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreinte. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons l’arrière deux woofers mais, aucun système audio à l’avant de l’appareil. Le son est relativement acceptable pour dépanner d’un casque.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc à droite du laptop deux ports USB type-A 3.2 gen 2 et le lecteur de carte SD. À gauche, nous avons un port USB type-A 2.0, une prise casque et une prise microphone. Pour finir, nous avons à l’arrière un port USB type-C 3.2 gen 2, un port RJ45 2,5 Gbits, un port HDMI, un port mini-DiplayPort et pour finir la prise pour le chargeur. Il y a donc ici largement de quoi venir brancher nos périphériques, écran et interfaces audio.
La caméra quant à elle est une HD (30 ips @ 720p 1MP) assez décevante mais pourra toujours dépanner.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M s’oriente autour d’une plateforme Ryzen 3+. Le CPU utilisé (Ryzen 7 7735HS) n’est donc pas l’une des dernières puces Zen 4 mais plutôt un rebrand de la série Ryzen 6000.
Les différents composants :
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU nous pouvons voir que le Elimina PRO 16 est équipé d’un Ryzen 7 7735HS. Pour la RAM, nous avons un seul stick de 16 Gb de RAM au total, nous sommes sur un module Corsair équipé en Micron en single rank à 4800 Mt/s CL40. Un choix au catalogue assez décevant, mais qui permettra de passer ultérieurement à 32Gb de RAM à l’avenir.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’entrée de gamme Nvidia pour PC portable. La RTX 4050 mobile parvient sans mal à faire jeu égale avec les précédentes RTX 3060 mobile tout en apportant le DLSS 3 et l’encodage AV1.
Pour le stockage, nous avons un SOLIDIGM P41+ PCIe 4.0 x4. Avec des performances de SSD dramless comme le montre ces benchmarks.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS 2K (2560x1600p) capable d’atteindre 500 nits.
Démontage, réparation et upgrade :
Le démontage se fait en retirant les 12 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kit ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie, surtout pour le changement de la DDR5 qui meurt assez facilement si toujours alimenté en 5V.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement aux 2 slots DDR5 so-dimm mais aussi aux 2 slots M.2 en PCIe 4.0 x4 dans des formats 2280. La carte Wi-Fi est aussi facile d’accès.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Nous avons maintenant des logiciels pour les mesures d’autonomie mais aussi une caméra thermique pour les mesures de chauffe en surface.
De nouveaux jeux vidéo e-sport ont été ajoutés au test ainsi que quelques titres bénéficiant du Nvidia DLSS et/ou Ray tracing.
Le protocole :
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 Aida 64
Performances gaming RTX & DLSS/FSR (1080p ultra) Shadow of the tomb raider Cyberpunk 2077 War Thunder COD MW2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers NVIDIA 536.23.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6700K pour du 6500K attendu, ce qui est dans les specs. Le delta E est à plus de 1,77% d’écart moyen et 6,13% au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 507 cd/m² avec un taux de contraste autour de 1189:1.
L’étendu du gammut est de :
96,7 % du sRGB
71 % du Adobe RGB
73,1 % du DCI P3
Impossible ici de réaliser un calibration de l’écran qui finie par être moins bien calibrer que d’usine.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte, un bon choix pour un usage en environnent lumineux même si cette dernière reflète bien la lumière.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégré à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal et le GPU en mode hybrid. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du Elimina PRO 16 M.
Comme on peut le voir, l’autonomie atteint 6h en lecture vidéo comme annoncé par le constructeur.
Chauffe
Pour tester la chauffe de la machine, nous sommes partis sur trois tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE, ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.
Le système de refroidissement
Extérieur
À l’extérieur, nous avons pour commencer une ouverture de chaque coté droite et gauche du PC portable et à l’arrière deux larges ouvertures pour expulser l’air chaud. En dessous, nous avons une large grille qui permet d’aspirer de l’air frais via les ventilateurs que nous voyons à travers.
Intérieur
À l’intérieur nous retrouvons les ventilateurs, avec à gauche celui pour le CPU et à droite celui pour le GPU. Ceux-ci soufflent de l’air à travers des radiateurs reliés aux puces par des caloducs au nombre de 3 pour le CPU et 4 pour le GPU. Un dernier caloduc vient refroidir le chipset.
Chauffe du CPU seul
En IDLE
Après 8 min de Cinebench R23
On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 83°C lors des premières secondes avant de se stabiliser autour des 70°C. La consommation et la fréquence sont passées de 57 W et 4700 MHz à 35 W et 3500 MHz lors de ce stress test après quelques secondes. La carte graphique quant à elle reste autour des 60-62 °C en benchmark. En surface, on note une température maximale sur la face clavier de 41 °C.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le R7-7735HS qu’embarque cette machine sera comparé aux résultats obtenu par le Dell Alienware X14 équipé d’un i7 12700H.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 7735HS est largement en retrait face aux derniers CPU Intel et parvient tout juste devant le i7-1280p qu’embarque l’ultraportable MSI Summit E14.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le 7735HS reste un fois de plus en retrait.
Geekbench 3
Sur Geekbench 3, même constat avec cette fois une nette démarcation en single core face aux CPU Intel.
Geekbench 5
Pour Geekbench 5, nous observons la même chose. Ces performances décevantes viennent essentiellement du fait que ce laptop est en configuration single channel. Nous le passerons avec un kit de 2×64 Gb par la suite pour voir ce que cela donne.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 7735HS est une fois de plus largement en retrait face aux CPU Intel.
Aida 64
Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici les performances sont en adéquations avec le kit mémoire utilisé. La latence frôle les 80 ns et les débits atteignent les 34 Gb/s. Des performances normales pour une machine DDR5 en single channel.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. La RTX4050 couplée au R7-7735HS et 1x16Gb de DDR5 à 4800CL40 seront comparés principalement aux scores obtenus avec le Dell Alienware X14 équipé lui d’une RTX 3060 de génération précédente.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RTX 4050 mobile arrive à se placer juste devant la RTX 3060 mobile avec un gain de 18% et plus de 113% face à la RTX 3050. Une belle prouesse que l’on aimerait voir sur les RTX 40 de bureau.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. L’écart au global se réduit légèrement à cause du CPU qui peine à face à des ultra portables Intel.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, nous avons ici encore un très bon gain face à la RTX 3060 mobile avec plus de 31% de gain et plus de 114% face à la RTX 3050 !
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances sont à nouveau très bonnes mais l’écart se réduit.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, la 4050 arrive à peine à faire mieux que la RTX 3060.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque bien l’écart face aux plus grosse RTX 40. Il faudra faire l’impasse sur le Ray Tracing et se consoler avec la venue du DLSS 3, une autre feature des carte RTX de chez Nvidia.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels telque Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Elimina Pro 16 M parvient à offrir de belles performances que ce soit en productivité ou en gaming.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, Elimina PRO 16 M est largement en retrait. Un soucis de performances liées au single Channel pourrait en être la cause.
Blender
Sur Blender, la RTX 4050 fait presque 3 fois mieux que la RTX 3050 mobile. Le CPU en revanche est assez faible en comparaison du 12700h.
PugetBench : Davinci Resolve
Sur Davinci Resolve, nous avons cette fois un écart réduit avec un gain de seulement 35% en H265. Un gain qui serait encore plus grand en utilisant l’encodage AV1 qu’embarque les RTX 40.
Ce PCS Elimina PRO 16 M s’en sort donc sans problème dans un usage de bureautique ou création de contenu. Il faudra cependant opter pour 2x 16Gb ou 2x 32 Gb de RAM pour en profiter pleinement. Son écran et son autonomie en feraient un bon choix pour de la bureautique nomade avec des besoins de puissances.
[nextpage title= »Performances gaming »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, se seront des titres AAA en résolution 1080p et sans DLSS ou autre upscaling. Notez ici que seul le 1080 a été testé en vue des performances de la machine, bien qu’elle embarque un écran 2560x1600p.
On commence ces tests gaming avec le mot qui fâche, l’optimisation Windows en sortie de boite. Après un Dell Alienware M18 R1 qui m’aura fait passer tous les benchmarks 2 fois de suites à cause de services Dell impactant grandement les performances. C’est au tour du Elimina PRO 16 M de passer par la casse désactivations des services « non Microsoft ». Le gain est sans appel, on passe de 40 fps sur SOTTR à 100 fps et de 30 fps sur Cyberpunk 2077 à plus de 63 fps. Et c’est le cas de tout les jeux, dont les titres e-sport comme CS-GO passant de 89 fps à plus de 220 fps. Encore une fois, il est bien dommage de ne pas pouvoir acheter ce genre de machine gaming au format « Barebone ». Heureusement PCSPECIALIST propose ses laptops sans SSD ni OS, seule la RAM ne peut pas être retirée du configurateur mais il sera possible de prendre 1x 8gb de RAM et passer sur 2 x16Gb ou 2 x32 Gb à 4800 CL36 comme nous allons le voir par la suite.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Le Elimina PRO 16 M arrive à se placer devant les configurations sur base de RTX 3060. Ici c’est la RAM en single channel qui pèche pour ce jeu très dépendant du CPU.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno1800. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
On passe maintenant à Anno 1800 toujours en ultra, nous avons cette fois de très bonnes performances pour ce laptop. Ce dernier vient presque se hisser au niveau des mastodonte M18 R1 et GT77 HX en RTX 4090.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077 également, les performances sont relativement bonnes pour jouer en 1080p.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Pour COD MW2, nous avons une fois de plus de très bonnes performances face aux RTX 3060. ici il sera même possible de jouer en 1080p.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Pour War Thunder, difficile de dire qi les performances sont bonnes ou acceptables, nous en saurons d’avantage avec 2x 32Gb de RAM.
[nextpage title= »Performances gaming Esport »]
Performances gaming e-sport
On passe maintenant à quelques titres e-sport bénéficiant de benchmark intégré. Ici, c’est essentiellement les performances du CPU qui sont testées. La carte graphique n’étant pas beaucoup sollicité dans des résolutions faibles. Pour cette machine, nous espérons atteindre au moins 165 Hz en 1080p.
CSGO
Résultats du benchmark intégré de CS:GO. En qualité ultra, en 1080p sous DX9.
Sur CS-GO, les performances sont acceptables avec 229 fps en 1080p. Ce qui est largement suffisant pour cet écran 165 Hz.
Raimbow 6 siege
Résultats du benchmark intégré de R6S. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Tout comme CS:GO, les performances de ce Alienware M18 R1 sur ce titre e-sport sont acceptables. L’usage de l’écran 165 Hz sera donc possible.
Le PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M embarque une RTX 4050 qui dispose de la dernière génération de DLSS (Deep Learning Super Sampling), le DLSS 3.
DLSS 3 avec génération optique multi-images
Améliore les performances graphiques en exploitant la puissance de l’IA pour générer davantage d’images. Le DLSS analyse les images séquentielles et les données de mouvement à partir du nouvel accélérateur de flux optiques des GPU GeForce RTX série 40 afin de créer des images additionnelles de la plus haute qualité.
Le DLSS 3 sera donc testé sur Cyberpunk 2077 en comparaison du DLSS 2. Pour les autres titres, seule la version du DLSS sans génération d’image sera comparée à la résolution native sans Ray Tracing.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra en 1080p native et DLSS Performance sous DX12.
Avec l’activation du DLSS en 1080p permet de gagner ici pas loin de 10 fps. Hélas ce jeu dépend trop du CPU pour espérer voir plus de gain avec cette configuration single channel.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra en 1080p native et 1080p DLSS 2 ou 3 performance sous DX12.
Avec le DLSS 2 actif sur Cyberpunk 2077, nous parvenons à atteindre presque 83 fps contre 63 fps sans. Avec l’activation du DLSS 3, nous passons la barre des 130 fps. Dans ces conditions, le jeu reste magnifique et permet de s’essayer au Ray Tracing.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur COD MW2, nous avons de base de bonnes performances. Une fois mis sous DLSS le jeu n’en devient que plus fluide et plus jouable.
War thunder
Résultats du benchmark intégré de War thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur War Thunder, nous ne notons aucun gain grâce au DLSS, il faudrait à la rigueur passer en 2560x1600p pour observer un gain.
[nextpage title= »Optimisation Windows et changement de RAM »]
Optimisation Windows et changement de RAM
Dans cette partie, nous allons parler de la particularité des PC portables vendus par PCSPECIALIST. Dans le cas de ce Elimina PRO 16 M, nous avons la possibilité de le choisir sans OS, sans SSD et avec seulement 8 Gb de RAM. Pourquoi ferions-nous cela ? C’est assez simple, pour nous affranchir de système d’exploitation mal installé ralentissant la machine et aussi pour booster les performances sans surcoût face à une machine assemblée entièrement.
En optant pour la version sans OS, sans SSD et avec seulement 8 Gb de RAM, le prix chute à 1 052€ TTC contre 1 320€ avant. Une bonne opportunité pour y installer 1 To de SSD à moins de 50 € et 2x 32 Gb de 5600 Cl40 à 225,9 € amenant la note à 1 331 € soit le prix du modèle tester ici. Ou bien 2×16 Gb à 113,9 € pour un total de moins de 1 220 € en version RTX 4050 et 1 350 € en version RTX 4060.
Sur CPU-Z nous pouvons voir que le kit tourne à la limite de 4800 Mt/s pour un tCL36. Cela octroi un gain de débit sur AIDA64 et sur la plupart de nos benchmarks.
Performances CPU et GPU Synthétiques
Sur Geekbench 3 et 5 pour commencer on note un gain de l’ordre de 11 % en single core et 10 % en multi core.
Pour la suite 3DMark le gain est essentiellement sur le score CPU avec 8 à 12 % de gain sur Firestrike et Timespy.
Performances CPU en applicatif
Sur PCMark10 Applicatif, le gain est également présent avec cette fois-ci le Elimina PRO 16 M qui passe devant la plupart des PC Intel.
Performances en jeu
Passons maintenant aux tests en jeux. Avec tout les jeux précédemment testé en 1080p Ultra et en bonus, les performances initiales avant la désactivation des services « non Windows ».
Comme on peut le voir, le gap avant et après opti est de l’odre de 50 à 187% de gain de performances. Par dessus nous avons le gain du au nouveau kit mémoire qui est de l’ordre de 1 à 23 %.
En soi, il faudra passer par la case réinstallation à réception et opter pour un kit 2x 16Gb au minimum. Le meilleur plan étant de prendre la version 4060 et d’y mettre 2x16Gb à bas prix, sans OS ni SSD.
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Conclusion
J’attendais avec impatience les nouvelles cartes graphiques NVIDIA RTX 4050 et RTX 4060 pour leur faible consommation, couplées au DLSS 3 et encodage AV1. PCSPECIALIST arrive ici avec un gamme de laptop de bonne facture embarquant cette nouvelle génération et le résultat est à demi teinte. D’un coté je suis agréablement surpris des performances en jeux et applicatifs. D’un autre, je suis tombé dans le panneau des Ryzen 7000 de cette série qui ne sont rien d’autre que des Ryzen 6000 déguisés. Ensuite nous avons une fois encore le système d’exploitation légèrement modifié qui à cause de certains services ruine complètement les performances en jeu.
Il faut donc se poser la question de savoir si on est capable de changer soi-même la RAM, le SSD et d’installer un OS. Dans ce cas, le Elimina PRO 16 M est un choix intéressant.
Pour rappel, le PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M est disponible au tarif de 1 325 € dans sa version Ryzen 7 7735HS, RTX 4050 et 16 Gb de RAM que nous testons ici. Il est également possible de l’acquérir en version 8Gb de RAM, sans SSD ni OS à 1 052 € en version RTX 4050 et 1 169 € en version RTX 4060.
Le PCSPECIALIST Elimina PRO 16 M
On a aimé :
Les performances de la RTX 4050 face aux RTX 3050 et 3060
Le refroidissement performant
Le clavier de bonne facture
Le gain du DLSS 3
Les 60 FPS en ultra sur tous les titres en 1080p
La bonne calibration de l’écran d’usine
La possibilité d’achat sans OS ni SSD
On aurait aimé :
Un Windows moins pollué
Un design moins gamer, plus PRO
Un vrai CPU Zen 4 et non pas un rebrand de Zen 3+
Pour une première avec un PC Portable qui ne sort pas des lignes de chez HP, Asus, MSI ou encore DELL, le résultat m’a plutôt convaincu pour le coté PC à monter soi-même si on le veux. Il faudrait pousser encore plus loin en permettant de retirer la RAM du configurateur. En vue des performances de ce Elimina PRO 16 M, il sera idéal pour un usage semi-pro pour jongler entre Davinci resolve, LoL et Excel.
Ça y est, on peut dire que les RTX 4060 non-Ti sont officiellement lancées. Parmi toutes les références, quelles sont celles disponibles au prix d’appel ? Mais surtout, vers quelle boutique se tourner pour les trouver au juste prix ? On vous répond sans plus attendre !
RTX 4060 : où les trouver au juste prix !
La version WindForce OC 8 Go de Gigabyte testée ici.
De nouveau, les cartes dites « MSRP » sont des cartes entrées de gamme des constructeurs comme la série Solo de Zotac ou Ventus 2X de MSI notamment. Cependant, ces modèles restent tout à fait suffisants pour une utilisation classique. De nouveau, les modèles premium sont bien plus onéreux, cependant, nous avons affaire à des cartes fortement remaniées. Par exemple, la version Strix dispose d’un dissipateur massif ! En attendant, vous pouvez vous faire une idée des perfs de cette petite 4060 en suivant ce lien :
Après avoir passé hier en revue la carte graphique Gigabyte RTX4060 Windforce OC 8G disponible au tarif MSRP de 329 euros, nous allons aujourd’hui nous attarder sur la ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition. Pour rappel, le NDA concernant les cartes tarifées au prix MSRP se terminait hier à 15 h et aujourd’hui, c’est la fin du NDA pour les cartes ayant un prix supérieur au tarif MSRP.
Avant de débuter ce test, sachez que cette ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition est tarifée à 489,99 euros. C’est effectivement cher, très cher par rapport au prix MSRP de 329 euros de la version Asus Dual RTX 4060 que vous pouvez découvrir sur notre chaine Youtube. Nous allons donc nous attarder sur les atouts que peut proposer cette version « ROG Strix OC Edition ».
Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition.
Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Sur la version RTX 4060, NVIDIA n’en proposera pas, laissant ainsi l’entièreté de l’offre à ses partenaires. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle soit au tarif MSRP de NVIDIA de 329 euros soit à un tarif supérieur. C’est donc aujourd’hui un modèle tarifé à un prix supérieur au MSRP que nous allons passer en revue.
Cette ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition dispose d’un GPU AD107-400 avec 3072 cœurs CUDA soit 1280 cœurs de moins que la RTX 4060 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 115 watts seulement.
Niveau mémoire, on retrouve 8 GB de mémoire GDDR6 en 128-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 272 GB/s. C’est un sujet qui a fait parler énormément lors du lancement officiel puisque la RTX 3060 Ti disposait de 12 GB de mémoire et d’un bus de 256-bit (448 GB/s) et la RTX 2060 Super de 8 GB avec un bus de 192-bit (448 GB/s). On se retrouve donc virtuellement avec une RTX 4060 offrant une bande passante moins importante. Mais NVIDIA assure que réellement la bande passante atteint les 453 GB/s grâce à l’augmentation du cache L2 qui passe à 24 MB.
NVIDIA a aussi mis en avant la faible consommation de ce modèle RTX 4060 pour parler des économies qui peuvent être réalisée sur 4 ans pour une personne jouant entre 10 et 20 heures par semaine. La RTX 4060 devrait consommer environ 2,2 kWh par semaine, soit moins qu’un RTX 3060 170W à 3,5 kWh.
Le bundle de cette ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition :
Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? Tout d’abord la boite conserve le code couleur d’Asus et plus particulièrement de la série ROG. On retrouve donc une gamme de couleurs avec principalement un dégradé rouge/rose, du vert et du noir.
En bundle, on retrouve quelques éléments comme une notice d’installation rapide, une carte de collection ROG Strix, un souvenir cartonné à monter ainsi qu’une bandelette ROG. La non-présence d’un adaptateur 12 + 4 pins semble confirmer qu’Asus a fait le choix de conserver un connecteur d’alimentation « traditionnel ».
Le refroidissement :
Au vue des dimensions de la boite, 427 x 227 x 88 mm, inutile de vous dire que notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition risque d’en imposer. Effectivement, la taille de notre sample du jour est de 311 x 133 x 62 mm et occupera donc une largeur de plus de 3 slots. On peut directement se rendre compte qu’Asus a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement imposant.
Ce n’est pas la première fois que nous avons une carte graphique de la série ROG Strix entre nos mains ce qui explique que le design ne nous est donc pas totalement inconnu. Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. La carte est équipée de trois ventilateurs Axial-tech de 90 mm. Ces ventilateurs disposent d’un moyeu central plus petit afin de permettre une optimisation du flux d’air qui traversera le radiateur.
Asus utilise pour cette carte un sens de rotation différent selon l’emplacement du ventilateur. Les deux ventilateurs latéraux tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Le but est ainsi de minimiser les turbulences et de maximiser la dispersion de l’air à travers le radiateur. Chaque ventilateur dispose de 11 pales.
Les ventilateurs s’arrêtent lorsque la température du GPU est inférieur à 50 °C et redémarrent à 55 °C avec une courbe de vitesse équilibrée afin de produire le moins de nuisance sonore possible.
Le carénage en plastique noir englobe le PCB, plus court et se termine par une zone de rétroéclairage RGB à son extrémité. La carte dispose aussi d’un double BIOS : le Pmode (performance) et le Qmode (quiet). Asus annonce une différence de 2 °C entre les deux BIOS et des nuisances sonores qui passent de 34 dB en Qmode à 40 dB en Pmode.
Enfin, on retrouve sur la face arrière une imposante backplate en acier inoxydable afin d’assurer la rigidité du PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde lorsque la carte est enfourchée horizontalement. Comme on peut le voir, l’extrémité de la backplate est ajouré afin de permettre à l’air qui souffle sur le radiateur d’être évacué.
On oublie souvent d’en parler et pourtant il s’agit là d’une excellente idée, Asus a prévu deux connecteurs 4-pin pour venir connecter deux ventilateurs à votre carte graphique. Ceux-ci agiront comme ceux de votre carte graphique et si la température du GPU augmente, ils se déclencheront afin d’optimiser le refroidissement.
Le système de refroidissement :
Attaquons-nous à présent au démontage du système de refroidissement de la carte. Celui-ci est fixé par six points de serrage. Les quatre habituels autour de la puce graphique, mais aussi deux supplémentaires au niveau des étages d’alimentation. Cela permet d’assurer un maintien optimal du système de refroidissement.
Le radiateur en aluminium chargé de tenir au frais les différents composants du PCB est traversé par quatre heatpipes de 6 mm, ce qui nous semble suffisamment costaud pour notre RTX 4060. C’est un système de refroidissement que nous avons déjà rencontré chez Asus et qui a déjà fait ses preuves. Les puces mémoires, l’étage d’alimentation ainsi que certaines puces du PCB sont recouverts de pads thermiques afin d’assurer la dissipation de la chaleur.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve le traditionnel connecteur 8-pins. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1a.
Maintenant que le tour du propriétaire est terminé, passons aux spécifications techniques avant de débuter le test complet de cette ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition.
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Les spécifications techniques :
En termes de fréquence, celle de base est annoncée à 1830 MHz quand le Boost pointe à 2670 MHz. Les 8 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2125 MHz (272… 453 GB/s) sur un bus de 128 bit. Puisqu’il s’agit d’une carte portant la mention « OC », nous devrions bénéficier d’un overclocking d’usine proposé par Asus. En effet, la fréquence Boost annoncée par NVIDIA est de 2460 MHz, nous avons droit ici à un gros overclocking qui représente 210 MHz. Nous verrons son impact sur les performances.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1830 MHz, et la fréquence Boost de 2670 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2125 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Décortiquons le PCB :
Vous avez déjà pu découvrir à la page précédente le système de refroidissement assez « light » qui est chargé de tenir au frais la puce AD107-400. Au niveau du PCB, on retrouve les 4 puces mémoires Hynix de 2 GB pour un total de 8 GB.
Le contrôleur d’alimentation pour le GPU est une puce uP9512S, qui va gérer les différentes phases. Le rôle des VRM est de réaliser une conversion du courant continu car dans le cas de notre GPU, celui-ci ne fonctionne pas en 12 V ou 5 V, mais sur une tension plus faible comme 1 V par exemple. Les puces qui permettent de le faire sont les VRM. Les VRM peuvent être scindées en trois zones. Tout d’abord, le contrôleur de tension (PWM) qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant, les mosfets et les bobines.
Concernant l’étage d’alimentation, il nous semble être composé de 5 + 1 phases au total. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Asus puisqu’il n’existe pas de cartes de référence proposée par NVIDIA. Nous devons encore vérifier, mais il nous semble qu’il s’agit du même PCB utilisé pour la RTX 4060 Ti Strix mais qui a été ici légèrement castré.
Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4060, comme ses grandes sœurs, les RTX 4090, 4080, 4070 Ti, 4070 et 4060 Ti ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.
Nouvelle architecture Ada Lovelace :
C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.
La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.
Puce complète
RTX 4090
RTX 4080
RTX 4070 Ti
RTX 4070
RTX 4060 Ti
RTX 4060
Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.
D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.
Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :
L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4000. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se contenteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.
Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.
Native
DLSS 2
DLSS 3
Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.
Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.
Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.
La compression matériel AV1 :
NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
Carte graphique : ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.
Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, tous nos tests on été refait ces derniers jours avec toutes nos cartes ainsi qu’avec les derniers drivers disponibles !
Les drivers utilisés sont les derniers en date pour chaque fabricant, avec les NVIDIA 536.20, du côté d’AMD les Adrenalin-Edition-23.10.01.16 et enfin pour les deux modèles ARC d’Intel, les 31.0.101.4369.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous utiliserons les définitions 1080p et 1440p pour la Rastérisation et 1080p pour le Ray Tracing.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
3DMark Speed Way
DirectX Raytracing
Intel XeSS
Mesh Shader
3DMark DLSS Feature Test (2160p)
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous pensions la voir un peu plus haut dans notre classement même si nous savons que Fire Strike est plus à l’avantage des cartes AMD.
Sous Fire Strike Ultra, comme ce fut le cas avec la RTX 4060 Ti, la carte peine et se retrouve même derrière la RX 6600 XT.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour dépasse la RX 7600, ce qui devrait nous laisser présager des performances en gaming proche du modèle AMD. On peut voir la carte Intel A750 ARC beaucoup plus performante mais en sera-t-il de même dans les jeux ?
Sous 3DMark Time Spy Extreme, le constat est identique avec la RTX 4060 et la RX 7600 qui se tiennent dans un mouchoir de poche.
3DMark Speed Way
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Ici aussi, notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition obtient un score de 2591 points. Nous avons profité pour enfin repasser les anciennes cartes sur ce benchmark afin que celui-ci soit plus complet.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Ray Tracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !
Le test de la fonction 3DMark DirectX Ray Tracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et de comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 27,5 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances face à la génération précédente.
3DMark Intel XeSS
UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.
Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.
Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS, mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.
3DMark DLSS Feature Test :
Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090. Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.
Notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition obtient un score de 12,5 FPS sans DLSS, puis de 38,1 FPS (+201%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 73% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3 dans la partie gaming.
Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes pile poil dans les performances attendues. Nous sommes largement devant la RTX 3060 et très proche des performances de la RX 7600. Nous devrions avoir de très bonnes performances en 1080p en rastérisation.
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Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 12)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Far Cry 6 (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Cyberpunk 2077 (DirectX12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour les définitions 1080p et 1440p qui correspondent à ce que l’on doit attendre de ces cartes.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques se confirme puisque notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition vient se positionner bien largement devant la RTX 3060 et devance même la RX 7600. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel. Pas de différence dans la définition 1440p où les positions sont encore identiques. On remarquera cependant que les Intel ARC sont à la traine.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Les performances ici sont en retrait et même si notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition se montre 15 % plus performante que la RTX 3060, le modèle RX 7600 d’AMD est loin devant. Le modèle ARX A750 rivalise et fait quasiment un score identique que notre sample du jour.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Notre trois challengers du jour se tiennent dans un mouchoir de poche en 1080p, ce qui laisse du suspens pour les autres jeux.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre sample du jour performe toujours autant. En 1080p, c’est un nombre de FPS presque équivalent à la RTX 3060 Ti et en 1440p, notre RTX 4060 se place entre les deux cartes Intel et devant la RX 7600.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».
Dans le benchmark Watch Dogs Legion, nous sommes obligés d’opter pour une qualité graphique en très élevé et non pas en ultra puisque le benchmark nous annonce alors que les 8 GB de mémoire ne sont pas suffisants. Notre RTX 4060 s’en sort de nouveau très bien même si ce benchmark est plus à l’avantage des rouges.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. La barre des 80 FPS est atteinte en 1080p et celle des 51 FPS en 1440p avec une qualité graphique en ultra. Pour le reste du graphique, nous sommes parfaitement cohérents avec nos résultats précédents.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3060 qui fait office de carte de référence en 1080p alors que c’est la RTX 3070 dans la définition 1440p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
En 1080p, notre RTX 4060 se montre globalement plus performante de 23 % face à la RTX 3060 de la génération précédente. Face à sa rivale de chez AMD, la RX 7600, elle est légèrement en retrait. Comme nous l’avons vu, selon le jeu, c’est soit la carte NVIDIA soit la carte AMD qui prend l’avantage. Les cartes Intel ARC sont quant à elles à la traine en 1080p mais plus efficace en 1440p.
En ce qui concerne nos deux RTX 4060, les résultats sont très proches et les différences peuvent atteindre un léger 4% dans certains benchs. Comment l’explique alors que la fréquence Boost de la Gigabyte est de 2475 MHz et celle de l’Asus de 2670 MHz. Tout simplement parce que réellement, les deux atteignent une fréquence Boost max de 2825 MHz ce qui induit des scores très proches. Nous devrions retrouver les mêmes résultats avec le modèle Asus Dual RTX 4060.
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des sept jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.
Les sept jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :
Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
Watch Dogs : Legion (DLSS)
Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
Far Cry 6 (DLSS – FSR)
Cyberpunk 2077 (DLSS 3 – FSR)
Hitman 3 (DLSS 3 – XeSS)
Forza Horizon 5 (DLSS 3)
Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1080p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.
Le DLSS 3 : attention à nos résultats !
Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants.
Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir. La mise à jour de l’ensemble de nos graphiques en 1080p et 1440p nous a pris énormément de temps. Vous pouvez retrouver la liste des jeux compatibles en suivant ce lien.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».
Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 102 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS 2.3 permet à notre moyenne de grimper à 141 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 1080p avec le Ray Tracing activé. Dans ce premier jeu, notre ROG RTX 4060 Strix OC Edition laisse tous ses adversaires du jour derrière elle.
Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanté le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie. On peut tout de même juger de la différence d’apport entre les deux technologies.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en très élevée, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion commence à faire souffrir les cartes mais notre sample du jour s’en sort plutôt bien puisqu’il obtient une moyenne de 63 FPS. L’activation du DLSS 2 va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 6 images par seconde. Notre RTX 4060 s’offre ici le scalp de la RX 6700 XT.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et le DLSS en mode « équilibré ».
On continue avec les jeux gourmands et ici, notre ROG RTX 4060 Strix OC Edition se permet de faire aussi bien que la RTX 3060 Ti.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Rien ne change vraiment dans la hiérarchie avec toujours une RTX 4060 bien devant la RX 7600.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’est le premier jeu qui permet l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « moyen » et un DLSS/FSR « équilibré ».
C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 45,4 FPS qui est obtenue. Le DLSS 3, dont nous vous parlions en début de page, offre un gain très important comme vous pouvez le voir sur notre graphique. Nous passons ainsi de 45,4 FPS à 120,3 FPS !
Hitman 3 :
Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».
Bien que supportant le DLSS 3, nous n’avons pas pu jugé d’un écart plus important avec l’utilisation de notre RTX 4060 Ti puisque l’option DLSS3 reste grisée alors que notre jeu est parfaitement à jour. Nous allons tenter de comprendre d’où vient le souci.
Forza Horizon 5 :
Dernier jeu ajouté à notre panel puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS 3. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « extrême », un Ray Tracing « extreme » et un DLSS/Xess/FSR « équilibré ».
Ce nouveau jeu, qui supporte lui aussi le DLSS 3, montre bien le potentiel de celui-ci. Lorsque le Ray Tracing est activé, notre RTX 4060 se place devant la RTX 3060 Ti et une le DLSS 3 actif, l’avantage est encore plus flagrant.
Alors le Ray Tracing avec la RTX 4060 :
Sur nos sept jeux testés, notre RTX 4060 ne rencontre aucun problème et hormis sous Cyberpunk 2077, la moyenne est toujours très proche ou supérieure au 60 FPS. La bonne nouvelle est que lorsque nous avons recourt au Ray Tracing, la RTX 4060 se montre souvent aussi performante que la RTX 3060 Ti. Nous avons aussi pu juger de l’intérêt indéniable du DLSS3. Lorsque les lancements hardware se seront un peu calmés, nous reviendrons en détails sur le DLSS3 avec des vidéos et photos comparatives.
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Comme nous nous en doutions, le système de refroidissement fait parfaitement le job. Alors que nous avions été déçu des températures obtenues avec le modèle Gigabyte RTX 4060 (69,6 °C), ici, la différence est flagrante avec une température de 49,3 °C. L’autre excellente nouvelle est que les nuisances sonores sont parfaitement contrôlées avec une courbe de vitesse parfaitement élaborée par Asus.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
On s’en doutait bien, mais c’est encore une excellente surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition puisque la moyenne de notre PC atteint les 209 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.
Ce résultat confirme le travail réalisé par NVIDIA sur l’architecture ADA Lovelace et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4060 est dorénavant la reine de ce graphique et donc la carte graphique qui consomme le moins en 2023. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.
[nextpage title= »L’overclocking : « ]
En ce qui concerne l’overclocking, nous avions été très déçu avec notre exemplaire de la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC, puisque celle-ci n’offrait pas la possibilité d’augmenter le power limit au-delà de 100. Alors, qu’en sera-t-il avec notre ROG RTX 4060 Strix OC Edition ? Pour l’overclocking de notre sample, nous avons télécharger la dernière version du logiciel maison : GPU Tweak III. Nous reviendrons d’ailleurs très bientôt sur un article complet dédié à ce logiciel.
Le logiciel d’overclocking pour votre carte graphique GPU Tweak III vous propose ici, pour notre ROG RTX 4060 Strix OC Edition, quatre profils. Tout d’abord celui par défaut, un mode OC qui va augmenter la limite de consommation de 10 % et passer la fréquence de Boost de 2670 à 2700 MHz.
Le troisième profil est un mode silence où la fréquence Boost sera diminuée de 30 MHz et la limite de consommation passe de 100 à 90. L’idée est bien entendu de diminuer les nuisances sonores.
Enfin, le mode manuel que nous allons utiliser pour pour tenter d’overclocker cette ROG RTX 4060 Strix OC Edition. Première étape, nous allons voir quel gain nous avons sur la limite de consommation. Notre sample nous permet de passer de 100 à 125 %. Nous allons donc chercher les performances maximales mais en conservant les ventilateurs en AUTO puisquele système de refroidissement se montre ultra performant.
L’overclocking manuel :
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On conserve les ventilateurs en mode AUTO, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 125% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Par défaut, aux fréquences stock, notre ROG RTX 4060 Strix OC Edition obtient un score global de 11910 points et de 11229 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2835 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 56,7 °C.
Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3015 MHz et la mémoire à 2300 MHz. Cela nous permet de grappiller quelques points. La limite se situe aux alentours de 3040 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. Le score globale passe ainsi à 12473 points et le score GPU à 11817 points (+5,2 %). Nous avons testé cette overclocking sous Cyberpunk 2077 avec des gains de 2,5 % en rastérisation et de 6,5 % en Ray Tracing. Les résultats sont loin d’être spectaculaires.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Nous allons conclure en comparant l’offre actuelle de NVIDIA avec ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition face à ses concurrentes directes que sont les RX 7600 et ARC A750. Effectivement, si vous trouvez qu’en 2023, une carte d’entrée de gamme aux alentours de 300 euros est trop élevé, n’allez pas plus loin. Notre but étant de vous donner nos impressions sur l’offre actuelle que vous soyez pour ou contre. Nous avons déjà eu l’occasion de partager nos impressions sur ce débat des tarifs actuels et comme tout le monde, nous aimerions voir les tarifs du hardware tirés vers le bas.
Nous appuyons aussi sur le fait que pour nous, les dernières cartes de NVIDIA ou d’AMD sur l’entrée de gamme ne sont pas là pour remplacer la génération précédente, mais plutôt pour ceux qui veulent upgrader une config qui a déjà 4 ou 5 ans. Comme nous avons pu le constater, les cartes NVIDIA RTX 30xx et AMD RX 6xxx font encore parfaitement le job.
Débutons cette première partie de la conclusion en nous basant uniquement sur les performances de la puce RTX 4060. Attention, il se peut que le début des soldes viennent offrir des offres très intéressantes dans les jours à venir.
Cette RTX 4060 face à l’offre d’AMD, la RX 7600 ?
Avec un tarif MSRP de 299 euros, qui pourrait encore diminuer dans les semaines à venir, la RX 7600 prend l’avantage sur la RTX 4060 en rastérisation 1080p. Certes, l’avantage n’est que de quelques pourcents mais la différence se situe aussi en termes de tarif puisque le prix MSRP de la NVIDIA RTX 4060 est lui de 329 euros. Asus propose d’ailleurs son modèle Dual RTX 4060 au tarif MSRP. C’est sans aucun doute ce modèle qui aura le plus de succès dans le catalogue Asus.
Mais la RTX 4060 possède des atouts à ne pas négliger et débute avec sa première place dans notre graphiques de consommation qui lui fait devenir la meilleure carte que nous ayons eu entre les mains depuis des années. Les performances apportées par le DLSS3 ne sont sûrement pas à négliger non plus et notre sample du jour se montre très performant face à la RX 7600 à ce petit jeu. Nous pensons que personne ne se privera de quelques FPS supplémentaires surtout sur un modèle d’entrée de gamme qui peut rendre vos jeux plus fluides. C’est donc bien la disponibilité et l’éventuelle modification des tarifs MSRP qui feront de l’une ou de l’autre, le modèle le plus intéressant.
Cette RTX 4060 face à l’offre d’Intel, la ARC A750 ?
Proposée actuellement à 260 euros, l’Intel ARC A750 pourrait être la bonne affaire pour jouer en 1080p. Alors oui, effectivement, c’est une carte très intéressante mais qui consomme bien plus que les RTX 4060 et RX 7600. En termes de performances en rastérisation, elle se montre 14 % moins performante que la RTX 4060 et 18 % que la RX 7600. Si l’on fait une règle de trois pour faire le ratio prix/perfs, l’offre d’Intel tient la route.
ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition :
En ce qui concerne notre modèle du jour, la ROG Strix GeForce RTX 4060 OC Edition, nous allons avoir beaucoup de difficulté à justifier son tarif de 489,99 euros face à sa petite soeur, l’Asus RTX 4060 Dual tarifée à 329 euros. Asus sait pertinemment bien que c’est son modèle d’entrée de gamme qui représentera le plus gros des ventes. Mais Asus disposant de la série ROG Strix ne pouvait pas faire sans proposer ce modèle. Si vous êtes un habitué des cartes graphiques ROG, vous savez que le modèle Strix est toujours vendu plus chère que le modèle de référence, rien de nouveau sous le soleil. Maintenant, un modèle Strix sur une carte d’entrée de gamme a plus de difficulté à se justifier que sur une RTX 4090.
Mais ce modèle dispose tout de même d’un atout non négligeable comme vous avez pu vous en rendre compte : son système de refroidissement. Les températures sont excellentes et la courbe de vitesse est parfaitement ajustée, on ne l’entend pas du tout, même en session gaming. La possibilité de pouvoir connecter deux ventilateurs supplémentaires est pour nous aussi une chose très intéressante.
Enfin pour terminer, un p’tit mot aussi sur l’overclocking qui malgré un power limit de 125 % ne nous a pas permis des gains très élevés. La puce semble montrer ses limites et la majorité des cartes devraient obtenir plus ou moins les mêmes résultats en overclocking.
On a aimé :
Une carte pour profiter pleinement du 1080p et pourquoi pas du 1440p en rastérisation
Des performances supérieures de 20% face à la RTX 3060
La qualité de conception et de finition
L’excellent système de refroidissement
La courbe de vitesse des ventilateurs très bien conçue
Les très faibles nuisances sonores
La présence de deux connecteurs 4-pin FAN à l’extrémité de la carte
La consommation qui fait d’elle la carte numéro 1 de notre comparatif
Le support du DLSS 3 et l’arrivée de plus en plus de jeux compatibles
La suite des logiciels NVIDIA
La disponibilité de la 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1
On aurait aimé :
Un tarif moins élevé
Un potentiel d’overclocking plus élevé malgré un power limit de 125
Avec cette RTX 4060, qui se place comme la carte la plus abordable de l’architecture ADA Lovelace, NVIDIA nous offre la meilleure puce, depuis des années, au niveau de la consommation. Niveau performance, elle se montre plus efficace de 20 % face à la génération précédente et prend en charge le support du DLSS3 qui permettra de vous faire gagner des FPS et rendre votre jeu plus fluide. Maintenant la concurrence est à l’affût et c’est de bonne augure pour les futurs acheteurs qui opteront pour la carte qui correspond le plus à leurs attentes. Asus propose ainsi soit son modèle Dual au prix MSRP soit cette version haut de gamme de la série ROG Strix. Comme nous vous le disions, Asus sait pertinemment bien que la majorité des ventes se feront sur la carte MSRP. Merci à Asus France pour la mise à disposition de ce sample et nous voulions mettre en avant les performances du système de refroidissement avec un award innovation.
Yeston est connu pour ses design mignons ou très colorés. On se souvient des RX 7900/RTX 4080 Sakuranotamment. La marque nous propose cette fois-ci une RTX 4060 Cute Pet au format ITX avec un design adorable !
RTX 4060 Cute Pet : une carte avec un design tout mignon !
Avec cette nouvelle carte, la marque Yeston nous propose alors une carte ultra compacte dont le dissipateur ne dépasse pas de beaucoup du PCIe. Idem, on retiendra la hauteur réduite à deux slots, de quoi passer dans tous les boîtiers du marché ou presque.
Comme on peut le voir, le carénage adopte un design mignon, voire enfantin, avec de petites têtes d’ours. Idem au niveau de l’ouverture du ventilateur où l’on retrouve des oreilles dessinées.
Bref, ne nous laissons pas attendrir puisque derrière tout ça, nous avons une carte disposant d’un unique ventilateur soufflant sur des ailettes en aluminium. Par ailleurs, nous ne savons pas si la carte a été overclockée d’usine où si elle fonctionne aux fréquences d’usine.
Par ailleurs, nous savons que le prix de vente de ce modèle est de 2399 yuans soit environ 303 € après conversion. Un prix pas si déconnant que ça, surtout comparé aux prix français de la 4060 : ~330 € !