Yeston est connu pour ses design mignons ou très colorés. On se souvient des RX 7900/RTX 4080 Sakuranotamment. La marque nous propose cette fois-ci une RTX 4060 Cute Pet au format ITX avec un design adorable !
RTX 4060 Cute Pet : une carte avec un design tout mignon !
Avec cette nouvelle carte, la marque Yeston nous propose alors une carte ultra compacte dont le dissipateur ne dépasse pas de beaucoup du PCIe. Idem, on retiendra la hauteur réduite à deux slots, de quoi passer dans tous les boîtiers du marché ou presque.
Comme on peut le voir, le carénage adopte un design mignon, voire enfantin, avec de petites têtes d’ours. Idem au niveau de l’ouverture du ventilateur où l’on retrouve des oreilles dessinées.
Bref, ne nous laissons pas attendrir puisque derrière tout ça, nous avons une carte disposant d’un unique ventilateur soufflant sur des ailettes en aluminium. Par ailleurs, nous ne savons pas si la carte a été overclockée d’usine où si elle fonctionne aux fréquences d’usine.
Par ailleurs, nous savons que le prix de vente de ce modèle est de 2399 yuans soit environ 303 € après conversion. Un prix pas si déconnant que ça, surtout comparé aux prix français de la 4060 : ~330 € !
Asus dévoile de nouvelles cartes mères… Ou plutôt, de nouvelles versions de modèles déjà lancés. En effet, l’entreprise met en avant ses Strix B760-G Gaming WiFi ainsi que la ProArt B760-Creator. Deux modèles qui passent maintenant à la DDR5 puisque, jusqu’à présent, il s’agissait de modèles « D4 » en DDR4.
La nouvelle ProArt B760-Creator :
Au programme, nous retrouvons donc une carte mère classique au format ATX. Cette dernière dispose alors d’un socket LGA-1700 ainsi qu’un chipset B760. Face à la version D4, on retiendra une légère modification du design, surtout au niveau des marquages du cache I/O, du radiateur chipset ou de ceux des VRM.
Sinon, on notera un petit changement au niveau de la connectique puisqu’un petit connecteur PCIe 6 broches fait son apparition sous le 24 broches. Ceci contraint un headerUSB 3.0 à migrer au-dessus de la partie SATA. Quant à la mémoire, les quatre slots DDR4 se changent en slot DDR5 encaissant jusqu’à 192 Go de mémoire.
Autrement, la carte propose :
4x SATA III
3x M.2 22110 PCIe 4.0 x4
3x PCIe :
1x x16 5.0 SafeSlot
1x x4 4.0
1x x1 3.0
12+1 phases d’alimentation
La nouvelle ROG Strix B760-G Gaming WiFi :
La petite ROG Strix B760-G Gaming WiFi de sont côté semble simplement être une version DDR5 du modèle original. On retiendra de légers changements de visuel, notamment au niveau de l’éclairage du cache I/O sous forme de liseré. Idem côté radiateur chipset avec un logo Strix tout en finesse.
Sinon, la carte dispose toujours de ses 12+1 phases d’alimentations. On retiendra également la présence de quatre SATA III et de M.2 2280 en PCIe 4.0 x4. Sinon, la partie PCIe met en avant :
1x PCIe 5.0 x16 SafeSlot
1x PCIe 4.0 x4
2x PCIe 3.0 x1
Finalement, le seul gros changement concerne la prise en charge mémoire qui passe de la DDR4 à la DDR5. La carte prend maintenant en charge la mémoire cadencée jusqu’à 7800 MT/s.
G.Skill étoffe son offre de kit mémoire en DDR5 avec l’arrivée de nouveaux kits mémoires. En effet, l’entreprise nous propose de nouvelles configurations pour sa RAM Trident Z5 RGB White. La mémoire atteindra maintenant les 8200 MT/s !
Trident Z5 RGB White : des modules cadencés à 8200 MT/s !
La marque G.Skill dévoile donc de nombreux nouveaux kits mémoires, avec un total de 11 kits. Forcément, on retrouvera un peu de tout en termes de capacité, de fréquences, mais aussi de timings. Le constructeur met alors en avant des ensembles de 96 Go (2×48 Go), 64 Go (2×32 Go), 48 Go (2×24 Go) et 32 Go (2×16 Go).
Les fréquences peuvent monter très haut puisque nous avons un kit de 48 Go affichant 8200 MT/s. D’autres ensembles de cette capacité fonctionneront à 800 MT/s, 7600 MT/s et 7200 MT/s. Les timings respectifs sont donc de 40-52-52, 40-48-48, 38-48-48 et 36-46-46. Enfin, en 6400 MT/s (kits de 96 Go, 64 Go et 32 Go), nous avons le droit des timings de 32-39-39. Enfin, les kits en 6000 MT/s se déclinent en CL30, CL32 et CL36.
Concernant la RAM en elle-même, sachez qu’elle dispose d’un dissipateur asymétrique avec un système d’éclairage sur le dessus du module. Dans l’histoire, on fera simplement attention à la hauteur du dissipateur qui affiche 4,3 cm de haut.
Quant au prix, il faudra attendre que la mémoire soit disponible dans le commerce avant de savoir quel sera le montant de la facture. En revanche, le kit de 48 Go à 8200 MT/s, attendez-vous à une jolie note !
Du côté de Western Digital, nous retiendrons principalement l’arrivée d’une nouvelle série de SSD avec les Blue SN580. Ces derniers adoptent alors un format M.2 ainsi qu’une interface PCIe 4.0. L’intérêt de cette série réside dans ses prix très abordables : de $27,99 à $109,99 !
Blue SN580 : des SSDPCIe 4.0 abordables !
Avec cette série, la marque nous propose un total de quatre SSD avec des capacités de 250 Go, 500 Go, 1 To et 2 To pour le plus gros. Bien entendu, il est question de modèles au format M.2 dotés d’une interface PCIe 4.0. Ceci se ressent alors sur les débits séquentiels qui affichent au mieux 4150 Mo/s en lecture et en écriture. Les versions de 2 To et 1 To sont capables d’atteindre ses valeurs. Sinon, on tombe à 4000 Mo/s – 3600 Mo/s pour le 500 Go et 4000 Mo/s – 2000 Mo/s pour le 250 Go.
En interne, difficile de dire ce à quoi nous avons affaire, Western Digital n’est pas très bavard à ce sujet. En revanche, la marque communique sur la présence d’un cache SLC… Mais c’est à peu près tout ce que l’on sait. L’endurance est connue et on sait que la version de 250 Go sera capable d’écrire 150 To contre 300 To pour celle en 500 Go. Enfin, les déclinaisons en 1 To et 2 To seront les plus endurantes avec 600 To et 900 To respectivement.
Les prix sont plutôt abordables puisque le petit modèle s’affiche à $27,99 contre $31,99 en 500 Go. En 1 To et 2 To, nous sommes à $49,99 et $109,99 !
Petit tour chez PNY qui annonce l’arrivée d’une nouvelle carte graphique. Cette dernière n’est autre que la RTX 4070 Blower, une référence qui se dévoilait pour la première fois sur le salon du Computex de cette année. Malheureusement ou heureusement, c’est une carte qui ne sera disponible que pour le marché chinois !
RTX 4070 Blower : la carte PNY lancée uniquement en Chine !
Bien entendu, sur la forme, c’est un modèle bien connu qui dispose d’un carénage lisse et sans fioriture. Ce denier dispose simplement d’une ouverture circulaire à l’arrière de la coque afin de laisser respirer le ventilateur radial. Le fonctionnement de ce type de refroidissement est bien connu puisque le ventilateur poussera l’air frais au travers des ailettes du radiateur. L’air chaud sera ensuite expulsé par l’équerre PCIe, où l’on retrouve de larges ouvertures.
Derrière tout ça, nous retrouvons une RTX 4070 fonctionnant aux fréquences de référence. Ainsi, le GPU atteint les 2475 MHz en turbo tandis que la VRAM tourne à 21 Gbps.
Finalement, les raisons qui nous pousserait à aquérir ce type de solution, c’est dans le cas de configuration multi-GPU. En effet, ce système de refroidissement est particulièrement efficace dès lors que plusieurs cartes sont installées les unes à côté des autres. C’est notamment le cas dans le milieu professionnel, comme les secteurs liés à l’IA par exemple. Par ailleurs, on retiendra ses dimensions compactes avec son format double slot et ses 27,8 mm de longueur.
Si autrefois les cartes blower étaient des modèles cheap, ce n’est absolument pas le cas de cette version. Tom’s Hardware indique que le prix de ce modèle se situe autour des $966 T.T.C.
Nvidia vient de présenter sa RTX 4060. Nous avons pu tester ici un premier modèle dit « de référence » qui nous a semblé vraiment intéressant avec un MSRP à 329€ TTC. Outre les performances, on retrouve enfin une carte compacte et surtout avec une consommation maitrisée.
Découvrez en vidéo l’Asus RTX 4060 DUAL : une carte dispo au MSRP
Dans les prochaines heures, les marques vont proposer des versions plus élaborées qui dépassent évidemment le MSRP fixé par Nvidia. Cependant, saluons l’offre réellement disponible au prix de lancement qui permet de faire son choix sereinement…Une situation qu’on avait plus vécu depuis un petit moment.
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Pour mémoire, voici nos éléments de conclusions sur la RTX 4060 MSRP testé :
On a aimé :
Une carte pour profiter pleinement du 1080p et pourquoi pas du 1440p en rastérisation
Des performances supérieures de 20% face à la RTX 3060
La qualité de conception et de finition pour une carte d’entrée de gamme
Les très faibles nuisances sonores
La consommation qui fait d’elle la carte numéro 1 de notre comparatif
Un prix cohérent face à la génération précédente (RTX 3060)
Le support du DLSS 3 et l’arrivée de plus en plus de jeux compatibles
La suite des logiciels NVIDIA
La disponibilité de la 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1
On aurait aimé :
Une conception du système de refroidissement plus performante
Un potentiel d’overclocking plus élevé, pas de marge pour le power limit
C’est aujourd’hui la fin du NDA concernant les nouvelles RTX 4060 de NVIDIA que nous savions déjà annoncées depuis plusieurs semaines. Le NDA se déroulera en deux temps avec aujourd’hui uniquement les cartes partenaires au prix MSRP, c’est-à-dire qui seront vendues à 329 euros (299 $) et demain, les autres cartes partenaires dont le prix de vente sera supérieur au tarif MSRP. Pour rappel, il n’existera pas de modèle Founders Edition pour la RTX 4060. Avec ce nouveau modèle, NVIDIA propose la carte la moins chère de son architecture ADA Lovelace. Nous avons donc eu l’opportunité de réceptionner un exemplaire de la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G. Annoncée pour le mois de juillet, finalement, cette RTX 4060 débarque avec quelques jours d’avance sur le calendrier.
Ce modèle viendra se placer en concurrence directe avec la RX 7600 d’AMD lancée fin mai. Rappelons que le prix MSRP de la version AMD est de 299 euros en France. Mais cette carte d’entrée de gamme pour NVIDIA va être aussi confrontée au modèle Intel ARC A750 vendu actuellement au tarif de 260 euros chez Alternate. Cela nous annonce donc une chouette compétition entre les trois constructeurs de cartes graphiques.
Merci à Gigabyte France pour sa disponibilité et la disponibilité de ce sample.
Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Sur la version RTX 4060, NVIDIA n’en proposera pas, laissant ainsi l’entièreté de l’offre à ses partenaires. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle soit au tarif MSRP de NVIDIA de 329 euros soit à un tarif supérieur. Nous vous proposerons d’ailleurs le test d’une seconde carte demain.
Cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8 GB dispose d’un GPU AD107-400 avec 3072 cœurs CUDA soit 1280 cœurs de moins que la RTX 4060 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 115 watts seulement.
Niveau mémoire, on retrouve 8 GB de mémoire GDDR6 en 128-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 272 GB/s. C’est un sujet qui a fait parler énormément lors du lancement officiel puisque la RTX 3060 Ti disposait de 12 GB de mémoire et d’un bus de 256-bit (448 GB/s) et la RTX 2060 Super de 8 GB avec un bus de 192-bit (448 GB/s). On se retrouve donc virtuellement avec une RTX 4060 offrant une bande passante moins importante. Mais NVIDIA assure que réellement la bande passante atteint les 453 GB/s grâce à l’augmentation du cache L2 qui passe à 24 MB.
NVIDIA a aussi mis en avant la faible consommation de ce modèle RTX 4060 pour parler des économies qui peuvent être réalisée sur 4 ans pour une personne jouant entre 10 et 20 heures par semaine. La RTX 4060 devrait consommer environ 2,2 kWh par semaine, soit moins qu’un RTX 3060 170W à 3,5 kWh.
Le bundle de cette Gigabyte RTX 4060 WindForce 8G :
Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? Tout d’abord la boite conserve le code couleur de Gigabyte avec de l’orange, du vert et du noir. La boite est assez compacte ce qui laisse présager d’une carte aux dimensions réduites.
En bundle, on ne retrouve rien, si ce n’est une notice d’installation rapide. La non-présence d’un adaptateur 12 + 4 pins semble confirmer que Gigabyte a fait le choix de conserver un connecteur d’alimentation « traditionnel ».
Le refroidissement :
La carte bénéficie d’une taille standard pour de l’entrée de gamme avec des dimensions de 192 x 120 x 41 mm et une largeur de 2 slots. Il s’agit d’un choix judicieux pour les possesseurs d’un châssis compact.
Ce n’est pas la première fois que nous avons une carte graphique de la marque Gigabyte entre nos mains ce qui explique que le design ne nous est donc pas totalement inconnu. Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. Celui-ci porte la mention « Windforce 2x » et bénéficie de deux ventilateurs de 80 mm.
Gigabyte utilise pour cette carte sa technologie brevetée : « Alternate Spinning ». Le principe est assez simple et implique que les deux ventilateurs tournent en sens opposé. Le but est ainsi d’éviter les turbulences entre les deux ventilateurs.
Les onze pales des ventilateurs sont légèrement incurvées et en relief afin d’optimiser le flux d’air. Notre sample est pourvu de la technologie « 3D Active Fan » afin de laisser les ventilateurs au repos si la température du GPU ne requiert pas leur fonctionnement.
Le carénage en plastique noir englobe le PCB, légèrement plus court, et porte l’inscription Gigabyte GeForce RTX sur la tranche supérieure. Les finitions de la coque plastique sont plutôt bonnes pour une carte d’entrée de gamme et l’esthétique, assez neutre, devrait convenir à de nombreux utilisateurs. Gigabyte, sûrement pour des raisons financières, fait ici l’impasse sur le rétroéclairage RGB.
Le système de refroidissement :
Attaquons-nous à présent au démontage du système de refroidissement de la carte. Celui-ci est fixé par six points de serrage. Les quatre habituels autour de la puce graphique, mais aussi deux supplémentaires au niveau des étages d’alimentation. Cela permet d’assurer un maintien optimal du système de refroidissement.
Le radiateur en aluminium chargé de tenir au frais les différents composants du PCB est traversé par un seul heatpipe de 6 mm, ce qui nous semble un peu léger quand même. Celui-ci est en contact direct avec la puce graphique. C’est un système de refroidissement que nous avons déjà rencontré chez Gigabyte sur des cartes graphiques d’entrée de gamme. Les puces mémoires, l’étage d’alimentation ainsi que certaines puces du PCB sont recouverts de pads thermiques afin d’assurer la dissipation de la chaleur.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve le traditionnel connecteur 8-pins. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 1.4a et de deux ports HDMI 2.1a.
Maintenant que le tour du propriétaire est terminé, passons aux spécifications techniques avant de débuter le test complet de cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]
Les spécifications techniques :
En termes de fréquence, celle de base est annoncée à 1830 MHz quand le Boost pointe à 2475 MHz. Les 8 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2125 MHz (272… 453 GB/s) sur un bus de 128 bit. Puisqu’il s’agit d’une carte portant la mention « OC », nous devrions bénéficier d’un overclocking d’usine proposé par Gigabyte. En effet, la fréquence Boost annoncée par NVIDIA est de 2460 MHz, nous avons droit ici à un très léger overclocking qui représente 15 MHz.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1830 MHz, et la fréquence Boost de 2475 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2125 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Décortiquons le PCB :
Vous avez déjà pu découvrir à la page précédente le système de refroidissement assez « light » qui est chargé de tenir au frais la puce AD107-400. Au niveau du PCB, on retrouve les 4 puces mémoires Hynix de 2 GB pour un total de 8 GB.
Le contrôleur d’alimentation pour le GPU est une puce uP9512S, qui va gérer les différentes phases. Le rôle des VRM est de réaliser une conversion du courant continu car dans le cas de notre GPU, celui-ci ne fonctionne pas en 12 V ou 5 V, mais sur une tension plus faible comme 1 V par exemple. Les puces qui permettent de le faire sont les VRM. Les VRM peuvent être scindées en trois zones. Tout d’abord, le contrôleur de tension (PWM) qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant, les mosfets et les bobines.
Concernant l’étage d’alimentation, il nous semble être composé de 5 + 1 phases au total. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Gigabyte puisqu’il n’existe pas de cartes de référence proposée par NVIDIA.
Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4060, comme ses grandes sœurs, les RTX 4090, 4080, 4070 Ti, 4070 et 4060 Ti ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.
Nouvelle architecture Ada Lovelace :
C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.
La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.
Puce complète
RTX 4090
RTX 4080
RTX 4070 Ti
RTX 4070
RTX 4060 Ti
RTX 4060
Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.
D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.
Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :
L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4000. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se contenteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.
Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.
Native
DLSS 2
DLSS 3
Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.
Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.
Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.
La compression matériel AV1 :
NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
Carte graphique : Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.
Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, tous nos tests on été refait ces derniers jours avec toutes nos cartes ainsi qu’avec les derniers drivers disponibles !
Les drivers utilisés sont les derniers en date pour chaque fabricant, avec les NVIDIA 536.20, du côté d’AMD les Adrenalin-Edition-23.10.01.16 et enfin pour les deux modèles ARC d’Intel, les 31.0.101.4369.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous utiliserons les définitions 1080p et 1440p pour la Rastérisation et 1080p pour le Ray Tracing.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
3DMark Speed Way
DirectX Raytracing
Intel XeSS
Mesh Shader
3DMark DLSS Feature Test (2160p)
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous pensions la voir un peu plus haut dans notre classement même si nous savons que Fire Strike est plus à l’avantage des cartes AMD.
Sous Fire Strike Ultra, comme ce fut le cas avec la RTX 4060 Ti, la carte peine et se retrouve même derrière la RX 6600 XT.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour fait jeu égale avec la RX 7600, ce qui devrait nous laisser présager des performances en gaming proche du modèle AMD. On peut voir la carte Intel A750 ARC beaucoup plus performante mais en sera-t-il de même dans les jeux ?
Sous 3DMark Time Spy Extreme, le constat est identique avec la RTX 4060 et la RX 7600 qui se tiennent dans un mouchoir de poche.
3DMark Speed Way
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Ici aussi, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G obtient un score de 2554 points. Nous avons profiter pour enfin repasser les anciennes cartes sur ce benchmark afin que celui-ci soit plus complet.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Ray Tracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !
Le test de la fonction 3DMark DirectX Ray Tracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et de comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 27,4 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances face à la génération précédente.
3DMark Intel XeSS
UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.
Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.
Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS, mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.
3DMark DLSS Feature Test :
Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090. Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.
Notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G obtient un score de 12,4 FPS sans DLSS, puis de 37,4 FPS (+201%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 71% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3 dans la partie gaming.
Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes pile poil dans les performances attendues. Nous sommes largement devant la RTX 3060 et très proche des performances de la RX 7600. Nous devrions avoir de très bonnes performances en 1080p en rastérisation.
[nextpage title= »Performances gaming 1080p et 1440p : « ]
Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 12)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Far Cry 6 (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Cyberpunk 2077 (DirectX12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour les définitions 1080p et 1440p qui correspondent à ce que l’on doit attendre de ces cartes.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques se confirme puisque notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G vient se positionner bien largement devant la RTX 3060 et devance même la RX 7600. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel. Pas de différence dans la définition 1440p où les positions sont encore identiques. On remarquera cependant que les Intel ARC sont à la traine.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Les performances ici sont en retrait et même si notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G se montre 15 % plus performante que la RTX 3060, le modèle RX 7600 d’AMD est loin devant. Le modèle ARX A750 rivalise et fait quasiment un score identique que notre sample du jour.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Notre trois challengers du jour se tiennent dans un mouchoir de poche en 1080p, ce qui laisse du suspens pour les autres jeux.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre sample du jour performe toujours autant. En 1080p, c’est un nombre de FPS presque équivalent à la RTX 3060 Ti et en 1440p, notre RTX 4060 se place entre les deux cartes Intel et devant la RX 7600.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».
Dans le benchmark Watch Dogs Legion, nous sommes obligés d’opter pour une qualité graphique en très élevé et non pas en ultra puisque le benchmark nous annonce alors que les 8 GB de mémoire ne sont pas suffisants. Notre RTX 4060 s’en sort de nouveau très bien même si ce benchmark est plus à l’avantage des rouges.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. La barre des 80 FPS est atteinte en 1080p et celle des 55 FPS en 1440p avec une qualité graphique en ultra. Pour le reste du graphique, nous sommes parfaitement cohérents avec nos résultats précédents.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3060 qui fait office de carte de référence en 1080p alors que c’est la RTX 3070 dans la définition 1440p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
En 1080p, notre RTX 4060 se montre globalement plus performante de 20 % face à la RTX 3060 de la génération précédente. Face à sa rivale de chez AMD, la RX 7600, elle est légèrement en retrait. Comme nous l’avons vu, selon le jeu, c’est soit la carte NVIDIA soit la carte AMD qui prend l’avantage. Les cartes Intel ARC sont quant à elles à la traine en 1080p mais plus efficace en 1440p.
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des sept jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.
Les sept jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :
Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
Watch Dogs : Legion (DLSS)
Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
Far Cry 6 (DLSS – FSR)
Cyberpunk 2077 (DLSS 3 – FSR)
Hitman 3 (DLSS 3 – XeSS)
Forza Horizon 5 (DLSS 3)
Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1080p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.
Le DLSS 3 : attention à nos résultats !
Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants.
Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir. La mise à jour de l’ensemble de nos graphiques en 1080p et 1440p nous a pris énormément de temps. Vous pouvez retrouver la liste des jeux compatibles en suivant ce lien.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».
Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 99 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS 2.3 permet à notre moyenne de grimper à 139 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 1080p avec le Ray Tracing activé. Dans ce premier jeu, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G laisse tous ses adversaires du jour derrière elle.
Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanté le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie. On peut tout de même juger de la différence d’apport entre les deux technologies.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en très élevée, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion commence à faire souffrir les cartes mais notre sample du jour s’en sort plutôt bien puisqu’il obtient une moyenne de 62 FPS. L’activation du DLSS 2 va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 97 images par seconde. Notre RTX 4060 s’offre ici le scalp de la RX 6700 XT.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et le DLSS en mode « équilibré ».
On continue avec les jeux gourmands et ici, notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G se permet de faire aussi bien que la RTX 3060 Ti.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Rien ne change vraiment dans la hiérarchie avec toujours une RTX 4060 bien devant la RX 7600.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’est le premier jeu qui permet l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « moyen » et un DLSS/FSR « équilibré ».
C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 44,8 FPS qui est obtenue. Le DLSS 3, dont nous vous parlions en début de page, offre un gain très important comme vous pouvez le voir sur notre graphique. Nous passons ainsi de 44,8 FPS à 120,6 FPS !
Hitman 3 :
Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».
Bien que supportant le DLSS 3, nous n’avons pas pu jugé d’un écart plus important avec l’utilisation de notre RTX 4060 Ti puisque l’option DLSS3 reste grisée alors que notre jeu est parfaitement à jour. Nous allons tenter de comprendre d’où vient le souci.
Forza Horizon 5 :
Dernier jeu ajouté à notre panel puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS 3. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « extrême », un Ray Tracing « extreme » et un DLSS/Xess/FSR « équilibré ».
Ce nouveau jeu, qui supporte lui aussi le DLSS 3, montre bien le potentiel de celui-ci. Lorsque le Ray Tracing est activé, notre RTX 4060 se place devant la RTX 3060 Ti et une le DLSS 3 actif, l’avantage est encore plus flagrant.
Alors le Ray Tracing avec la RTX 4060 :
Sur nos sept jeux testés, notre RTX 4060 ne rencontre aucun problème et hormis sous Cyberpunk 2077, la moyenne est toujours très proche ou supérieure au 60 FPS. La bonne nouvelle est que lorsque nous avons recourt au Ray Tracing, la RTX 4060 se montre souvent aussi performante que la RTX 3060 Ti. Nous avons aussi pu juger de l’intérêt indéniable du DLSS3. Lorsque les lancements hardware se seront un peu calmés, nous reviendrons en détails sur le DLSS3 avec des vidéos et photos comparatives.
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Comme nous nous en doutions, les températures sont dans la partie haute de notre classement avec une température maximale qui atteint les 69,6 °C. Le radiateur est assez light dans sa conception ce qui explique la montée en température. Maintenant, il n’y a rien de catastrophique et c’est parfaitement dans les normes pour un modèle de ce gabarit.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
On s’en doutait bien, mais c’est encore une excellente surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G puisque la moyenne de notre PC atteint les 206 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.
Ce résultat confirme le travail réalisé par NVIDIA sur l’architecture ADA Lovelace et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4060 est dorénavant la reine de ce graphique et donc la carte graphique qui consomme le moins en 2023. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Nous allons conclure en comparant l’offre actuelle de NVIDIA avec cette Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G face à ses concurrentes directes que sont les RX 7600 et ARC A750. Effectivement, si vous trouvez qu’en 2023, une carte d’entrée de gamme aux alentours de 300 euros est trop élevé, n’allez pas plus loin. Notre but étant de vous donner nos impressions sur l’offre actuelle que vous soyez pour ou contre. Nous avons déjà eu l’occasion de partager nos impressions sur ce débat des tarifs actuels et comme tout le monde, nous aimerions voir les tarifs du hardware tirés vers le bas.
Nous appuyons aussi sur le fait que pour nous, les dernières cartes de NVIDIA ou d’AMD sur l’entrée de gamme ne sont pas là pour remplacer la génération précédente, mais plutôt pour ceux qui veulent upgrader une config qui a déjà 4 ou 5 ans. Comme nous avons pu le constater, les cartes NVIDIA RTX 30xx et AMD RX 6xxx font encore parfaitement le job.
Cette RTX 4060 face à l’offre d’AMD, la RX 7600 ?
Avec un tarif MSRP de 299 euros, qui pourrait encore diminuer dans les semaines à venir, la RX 7600 prend l’avantage sur la RTX 4060 en rastérisation 1080p. Certes, l’avantage n’est que de quelques pourcents mais la différence se situe aussi en termes de tarif puisque le prix MSRP de la NVIDIA RTX 4060 est lui de 329 euros.
Mais la RTX 4060 possède des atouts à ne pas négliger et débute avec sa première place dans notre graphiques de consommation qui lui fait devenir la meilleure carte que nous ayons eu entre les mains depuis des années. Les performances apportées par le DLSS3 ne sont sûrement pas à négliger non plus et notre sample du jour se montre très performant face à la RX 7600 à ce petit jeu. Nous pensons que personne ne se privera de quelques FPS supplémentaires surtout sur un modèle d’entrée de gamme qui peut rendre vos jeux plus fluides. C’est donc bien la disponibilité et l’éventuelle modification des tarifs MSRP qui feront de l’une ou de l’autre, le modèle le plus intéressant.
Cette RTX 4060 face à l’offre d’Intel, la ARC A750 ?
Proposée actuellement à 260 euros, l’Intel ARC A750 pourrait être la bonne affaire pour jouer en 1080p. Alors oui, effectivement, c’est une carte très intéressante mais qui consomme bien plus que les RTX 4060 et RX 7600. En termes de performances en rastérisation, elle se montre 14 % moins performante que la RTX 4060 et 18 % que la RX 7600. Si l’on fait une règle de trois pour faire le ratio prix/perfs, l’offre d’Intel tient la route.
Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G :
En ce qui concerne notre modèle du jour, la Gigabyte RTX 4060 WindForce OC 8G, nous avons très peu de chose à lui reprocher. Le seul bémol que nous pouvons émettre concerne le système de refroidissement qui nous semble un peu trop light même si heureusement la RTX 4060 ne consomme pas grand chose. Pour le reste, c’est un excellent choix pour une carte au tarif MSRP de 329,99 euros.
Un p’tit mot aussi sur l’overclocking qui est ultra limité puisque la carte ne dispose d’aucune marge au niveau du power limit, on reste sur 100%. Le gain au final est à peine de 4% et c’est bien dommage. Nous verrons si sur un modèle plus « haut de gamme », la possibilité d’overclocking est meilleure. Pour cela, rendez-vous demain.
On a aimé :
Une carte pour profiter pleinement du 1080p et pourquoi pas du 1440p en rastérisation
Des performances supérieures de 20% face à la RTX 3060
La qualité de conception et de finition pour une carte d’entrée de gamme
Les très faibles nuisances sonores
La consommation qui fait d’elle la carte numéro 1 de notre comparatif
Un prix cohérent face à la génération précédente (RTX 3060)
Le support du DLSS 3 et l’arrivée de plus en plus de jeux compatibles
La suite des logiciels NVIDIA
La disponibilité de la 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1
On aurait aimé :
Une conception du système de refroidissement plus performante
Un potentiel d’overclocking plus élevé, pas de marge pour le power limit
Avec cette RTX 4060, qui se place comme la carte la plus abordable de l’architecture ADA Lovelace, NVIDIA nous offre la meilleure puce, depuis des années, au niveau de la consommation. Niveau performance, elle se montre plus efficace de 20 % face à la génération précédente et prend en charge le support du DLSS3 qui permettra de vous faire gagner des FPS et rendre votre jeu plus fluide. Maintenant la concurrence est à l’affût et c’est de bonne augure pour les futurs acheteurs qui opteront pour la carte qui correspond le plus à leurs attentes. Merci à Gigabyte France pour la mise à disposition de ce sample.
C’est parti pour les soldes d’été où l’on retrouve déjà de nombreux bons plans. Pêle-mêle, nous pouvons citer de la RAM G.Skill en DDR4 à -72% ou encore du SSD PCIe 4.0 en 500 Go à 21 € seulement ! Bref, on regarde ce qu’il se fait !
Soldes d’été : un SSD SN750 500 Go à 21 € seulement !
Le premier coup de fusil concernera un SSD PCIe 4.0 disponible à partir de 21 € seulement chez GrosBill. Le marchand propose alors ce modèle doté d’une capacité de 500 Go à -69%. Pour 6 € de plus, on retrouve la version Battlefield 2042 avec une copie du jeu.
À ce prix là, nous avons le droit à une référence au format M.2 dotée d’une interface PCIe 4.0. Il dispose également d’un contrôleur Phison E19 ainsi que de la mémoire type TLC en provenance de chez Toshiba.
Côté performance, c’est un modèle qui tape dans les 3,6 Go/s en lecture séquentielle contre 2 Go/s en écriture séquentielle. Enfin, dans cette version de 500 Go il dispose d’une endurance de 300 TBW.
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-72% sur un kit G.Skill Ripjaws V 16 Go 4400 MT/s !
Nous poursuivons avec un kit mémoire en provenance de chez G.Skill qui passe à -72% chez Top Achat. La boutique du groupe LDLC propose donc ce kit à 49,99 € au lieu de 179,44 € hors promo.
Ici, nous avons affaire à de la DDR4 plutôt véloce fonctionnant à des vitesses de 4400 MT/s. Les timings, de leur côté sont en CAS17 (17-18-18-38) tandis que la tension atteint les 1,50V. On notera également la présence d’un dissipateur noir poussant la hauteur des barrettes à 42 mm.
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Un clavier Ducky Channel One 2 TKL à 90 € !
On enchaîne avec un clavier signé Ducky, plus précisément, le One 2 TKL équipé de commutateurs Cherry MX Black. Ce modèle passe alors à 89,99 € au lieu des 156,74 € exigés habituellement.
Ce modèle se veut donc compact en faisant l’impasse sur le pavé numérique, bien que conservant le pavé fléché ainsi que les touches de navigation. Il profite également d’un câble USB type C détachable. En interne, nous avons le droit à des commutateurs Cherry MX Black offrant une sensation linéaire, tout en étant plus durs que des MX Red : 60g vs 45g.
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-290 € sur la RTX 4090 TUF Gaming d’Asus !
On termine avec un bon plan concernant la RTX 4090 TUF Gaming d’Asus qui perd presque 300 € sur son prix initial. La carte passe alors de 1949,99 € à 1657,49 €, soit une remise importante de -292,5 €. Notez qu’à ce prix-là, on retrouve certaines RTX 4080 !
Avec cette carte, on retrouve tout simplement la carte graphique la plus performante du marché avec ses 24 Go de mémoire. Ici, on pourra jouer sans compromis à tous les jeux récents en qualité maximale. L’UHD ne lui fait pas peur, de même que le Ray Tracing. Bien sûr, pour la toucher à ce prix, on n’oubliera pas le code promo ELIAS !
Intel vient de publier un nouveau pilote à destination de ses cartes graphiques. En effet, les bleus nous proposent leur Arc Graphics Driver en version 101.4514. Cette nouvelle mouture se destine notamment aux jeux AEW: Fight Forever ainsi que Layers of Fear, le fameux Couches de Peur. Dans un même temps, on retrouve de sérieux gains de performances pour d’anciens jeux !
101.4514 : de gros gains de perfs sur Assassin’s Creed : Unity !
Le changelog Fr au Google traduction !
En premier lieu, on retiendra surtout l’ajout du support des titres que sont AEW: Fight Forever, un jeu de catch, et Layers of Fear. Néanmoins, on ne passera pas à côté des gains massifs de performances concernant d’anciens titres. Intel annonce alors :
Assassin’s Creed: Unity (DirectX 11) :
Jusqu’à +271% de performances en 1080p en qualité très élevée.
Jusqu’à +313% de performances en 1440p en qualité élevée.
F1 22 (DirectX 12) :
Jusqu’à +36% de performances en 1080p en qualité élevée.
Jusqu’à +20% de performances en 1440p en qualité élevée.
Jusqu’à +10% de performances en 1080p en qualité ultra et tous les paramètres Ray Tracing.
Deathloop (DirectX 12) :
Jusqu’à +10% de performances en 1080p en qualité ultra.
Jusqu’à +8% de performances en 1440p en qualité très élevée.
Malheureusement, Intel n’ajoute pas de correctif avec cette nouvelle version du pilote.
Seagate annonce sa nouvelle série de SSD avec les FireCuda 540. Il est question d’une gamme adoptant un format M.2 2280, classique en soit. Cependant, ils se distinguent par l’exploitation d’une interface PCIe 5.0 et les débits qui vont avec !
FireCuda 540 : deux SSD en PCIe 5.0 chez Seagate !
Seagate dévoile donc sa nouvelle série de SSD qui comprend alors deux références. Au programme, nous avons donc des versions de 1 To et de 2 To au maximum. Cependant, rien n’empêche l’entreprise d’ajouter une déclinaison en 4 To par la suite.
Forcément, qui dit PCIe 5.0, dit également débits importants. Alors, sans être le modèle en PCIe 5.0 le plus rapide du marché, il s’en tire par trop, trop mal. En effet, la marque annonce des vitesses maximales de 10 Go/s en lecture et en écriture séquentielle.
En interne, Seagate opte pour de la mémoire type 3D TLC NAND couplée à un contrôleur Phison E26. Une configuration similaire retrouvée sur les MP700, Galax HOF Extreme 50S, etc. Enfin, on apprend que c’est un modèle qui dispose d’un cache DRAM en LPDDR4 ainsi qu’un cache SLC.
Les prix maintenant, sachez que c’est un modèle qui s’affiche à 243,18 € en 1 To contre 438,66 € en 2 To. La durée de vie est annoncée pour 2000 TBW pour la version de 2 To contre 1000 TBW en 1 To.