ZET 5 : le retour du ventirad circulaire chez Zalman

Par le passé, Zalman se distinguait sur le marché de l’aircooling grâce à ses ventirads CNPS circulaires. Au Computex, la marque dévoilait son ZET 5, un modèle qui reprenait cette forme bien singulière. Aujourd’hui, nous apprenons le lancement de ce modèle sur le marché.

ZET 5 : le retour des ventirads circulaires chez Zalman ! 

Zalman Zet 5 Clairement, au niveau du style, ce modèle à clairement un petit quelque chose qui lui est propre et se distinguera facilement des produits concurrents du marché ! Le design est soigné avec un carénage entourant la structure en aluminium tandis que de fins liserés RGB sont présents autour des ventilateurs et du carénage. C’est discret et franchement convaincant.

Au niveau des dimensions, nous avons affaire à un produit plutôt compact avec des dimensions de 117 (L) x 130 (P) x 157 (H) mm. Sur la balance, c’est un produit qui pèse moins de 1 kg avec 970g seulement tandis qu’il dispose de deux ventilateurs de 120 mm montés en push/pull. Ces derniers fonctionneront jusqu’à 2000 tr/min en générant un flux d’air de 44,48 CFM et une pression statique de 1,4 mmH2O.

Côté radiateur, nous avons le droit à un total de cinq caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée. Ils traverseront un empilement d’ailettes en aluminium horizontales contrairement aux vieux produits de la marque dont les ailettes étaient montées de manière circulaire.

Bref, au-delà de cette forme originale, nous retiendrons également un système de montage par aimant des ventilateurs. La connectique est assurée par un connecteur pogo qui permettra la gestion de l’éclairage et de la vitesse. Cet ensemble a pour but de faciliter le montage/démontage, notamment pour des opérations de maintenances.

Pour l’instant, le dissipateur n’est pas encore disponible dans le commerce. Nous sommes curieux du montant de la facture sachant qu’il sera disponible en noir ou en blanc.


Par ici la fiche produit de Zalman ! 


MasterFrame 600 : il est enfin là !

Présenté en février dernier, Cooler Master se décide finalement à lancer son boitier MasterFrame 600. Jusqu’à présent, nous n’en connaissions pas grand-chose, toutefois, il s’avère que ce modèle se base sur une plateforme modulaire qui permettra divers ajustements lors du processus de montage.

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MasterFrame 600 : le retour de la modularité chez Cooler Master ? 

Cooler Master MasterFrame 600 Avec ce nouveau boîtier, la marque met en avant un modèle sobre et élégant comme on peut le voir. Visiblement, ce boîtier propose deux types de panneaux pour sa façade avec du mesh ou des ouvertures hexagonales offrant un meilleur flux d’air reprenant le logo de la marque.

En interne, nous retrouvons une compatibilité avec les plus gros formats de cartes mères. Effectivement, le support de modèles dits E-ATX et XL-ATX est mentionné. De même, il n’y aura pas d’inquiétude à avoir quand au montage de votre carte graphique puisque des modèles de 485 mm de long sont compatibles. Idem côté ventirad avec 190 mm en hauteur, on y met ce que l’on veut !

Cooler Master MasterFrame 600

La ventilation pourra aussi être généreuse puisqu’un total de onze ventilateurs en 120/140 pourront y être installés. La compatibilité watercooling s’étend jusqu’au 420 mm en façade, dans le haut et sur le côté de la carte mère suivant le format de celle-ci.

Malgré tout, le boîtier repose sur le concept de FreeForm 2.0 qui permettra d’ajuster et de positionner certains éléments comme on le souhaite. On pense à l’emplacement de l’alimentation qui pourra être placé dans le haut comme dans le bas du boîtier par exemple. Idem, il est possible d’ajuster la hauteur du plateau de la carte mère suivant les besoins.

Enfin, Cooler Master semble proposer différents panneaux offrant des finitions différentes selon les goûts et les styles :

  • Ébène
  • Eucalyptus
  • Chêne gris
  • Noyer
  • Pierre

Au niveau des prix, le boîtier commence à apparaître petit à petit chez Amazon à un prix compris entre 260 et 300 € environ suivant le coloris !


Par ici la fiche produit de Cooler master !


DeepCool propose une série de ventirads AG V2

DeepCool renouvèle sa série de ventirads d’entrée de gamme AG Series et nous propose ses AG V2 aRGB. Cette série reçoit maintenant une nouvelle variante avec un dissipateur au format double tour. Dans tous les cas, nos confrères mentionnent du caloducs en contact direct avec le CPU, tout en étant équipé de la technologie Core Touch 2.0.

AG V2 : nouvelle version d’entrée de gamme ! 

DeepCool AG V2 Avec cette nouvelle révision, la marque introduit sur le marché des dissipateurs dont le visuel s’affine. En effet, la partie supérieure des dissipateurs bénéficie maintenant d’un capot avec un éclairage aRGB. Sur les premières versions de la gamme AG, il n’y avait pas forcément de capot supérieur ou alors la finition était beaucoup plus basique avec les modèles Digital. Bref, on sent un net progrès ici. Mais dans les grandes lignes, il est question d’une gamme AK qui aura été déclassé par une base moins travaillée par exemple et une finition légèrement moins bonne également.

DeepCool AG V2

Quoi qu’il en soit, nous avons le droit à un modèle 620 en double tour, en 120 mm. Au niveau des dimensions, ce dernier mesure 129 (L) x 136 (P) x 162 (H) mm. Malgré ces dimensions, le ventirad reste compatible avec les kits RAM de 45 mm de hauteur. Par ailleurs, il profite aussi de six caloducs en contacts directs avec le CPU. Ils profitent également de la technologie Core Touch 2.0 qui améliore le contact entre caloducs adjacents. Dans tous les cas, nous retiendrons une compatibilité avec les sockets mainstream du marché avec un support de l’AM4/5 et du LGA-1000 d’Intel.

Sinon, la ventilation est assurée par deux ventilateurs de 120 mm fonctionnant jusque 1950 tr/min. Cet ensemble, une fois poussé à fond, génèrera un flux d’air de 67,88 CFM et une pression statique de 2,04 mmH2O.

Pour finir, c’est un produit qui est déjà en vente en Chine à un tarif de 209 yuans soit environ 25 € après conversion.

Le 12VHPWR d’une RTX 3060 Ti finit aussi par fondre…

Le connecteur 12VHPWR c’est une véritable calamité. Depuis qu’il a été intégré au sein de la gamme NVIDIA, il a fondu quasiment sur tous les GPU (presque toutes les références) sur lesquels il est monté. Effectivement, même les cartes les moins gourmandes finissent par y passer. Cette fois-ci, nous avons le retour d’une RTX 3060 Ti qui finit par rendre l’âme.

RTX 3060 Ti : fonte du 12VHPWR ! 

RTX 3060 Ti Megalodon 12VHPWR

Avant d’aller plus loin, oui, il a existé des 3060 Ti équipées de ce connecteur de NVIDIA. Fort heureusement, les cartes n’ont pas été très nombreuses à intégrer cette connectique et, visiblement, la version ATS/Megalodon d’ASUS, une carte destinée au marché chinois, le propose. Par ailleurs, cette carte était livrée avec un adaptateur pour le moins étrange puisque les broches sensors sont absentes. Si l’on regarde le connecteur, on distingue bien les douze broches d’alimentation, mais les quatre broches capteurs manquent, c’est dire à quel point elles sont indispensables…

Malgré tout, la 3060 Ti reste une carte peu énergivore, de base, c’est une carte qui profite d’un TDP de seulement 200W. La version Megalodon d’ASUS monte peut-être un peu plus haut, rien de bien méchant, surtout comparé aux standards actuels… Mais la connectique reste capricieuse et si elle est mal enfoncée, ça part en fumée. Visiblement, c’est ce qu’il s’est passé ici, nos confrères supposant qu’il s’agisse d’une « erreur d’utilisation ».

De notre côté, non maintenons notre position, s’il faut prendre 50 précautions pour brancher un simple câble sur une carte graphique, c’est que le design et tout simplement mauvais… Surtout si le connecteur fond dès qu’il est contrarié. Rappelons quand même, que pour brancher correctement un 12VHPWR, il faut qu’il soit parfaitement enfoncé et qu’il ne faut pas que le câble soit trop plié, et que… et que… et que…

Quoi qu’il en soit, c’est bien la première fois que nous avons vent d’un tel incident avec ce type de GPU.

La RX 9070 XT prend 9% de perfs en 1440p grâce à ses pilotes

Bonne nouvelle si vous avez une RX 9070 XT puisque le dernier pilote en date d’AMD, le RADEON Software 25.6.3 permet de gagner en performance. Effectivement, un confrère vidéaste a mesuré des gains significatifs en jeu avec cette dernière version. La partie logicielle d’AMD fait-elle comme le bon vin ? Se bonifie-t-elle à mesure que le temps passe ?

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RX 9070 XT : des gains de performances avec le dernier pilote !

RX 9070 XT performances 1080p

Au niveau des performances donc, notre confrère mesure des améliorations parfois significatives quant aux performances de la carte. Comme on peut le voir, sur un panel de 16 jeux, nous retrouvons des gains atteignant parfois les 27% sur Marvel’s Spider-Man Remastered en 1440p. Idem, Counter-Strike 2 et Hogwarts Legacy sont les deux autres jeux qui affichent les plus grosses progressions dans leurs framerate avec respectivement +23 et +18%. En moyenne, en 1440p, une amélioration globale de 9% a été mesurée.

RX 9070 XT performances 2160p

En UHD les différences sont moins importantes, loin de là puisque les gains globaux sont de 4% en moyenne. Sur les seize jeux du panel, sept ne montrent aucune amélioration dans leurs performances tandis que Counter-Strike 2 reste celui qui profite le plus de ce nouveau pilote avec 14% de gain. Ensuite, Call of Duty: Black Ops 6 voit ses performances améliorées de 13% contre 10% pour Warhammer 40,000: Space Marine 2.

Bref, inutile de vous faire un dessin, mais dans une carte graphique, la partie logiciel compte tout autant que l’aspect matériel. À ce sujet, nous pouvons vous citer le cas de Moore Threads, constructeur de GPU chinois dont la partie logiciel était, à ses débuts, à la ramasse. Le matériel n’était pas très bien exploité et les performances n’étaient finalement pas très bonnes, surtout au vu de la consommation. Toutefois, en planchant sur le sujet, la startup est parvenue à améliorer la situation en proposant des gains importants pour son matériel. Certes, une MTT S80 ne se place pas au niveau du matériel de NVIDIA, même d’ancienne génération, mais ça reste beaucoup mieux quand même.

TEST : NZXT X870E N9

[nextpage title= »Introduction »]

Il y a déjà plusieurs mois, NZXT annonçait l’arrivée de sa nouvelle X870E N9, basée sur le dernier chipset AMD. Elle s’est fait attendre, mais la voilà enfin disponible depuis quelques semaines. Un classique de la marque, qui permet d’avoir un écosystème homogène entre les boîtiers, le refroidissement et les accessoires, pour des builds sobres en full NZXT.

NZXT X870E N9

Quel est l’objectif de cette carte mère X870E N9 signée NZXT ?

Clairement, on vise ici le haut de gamme, avec un prix affiché à 499 euros. L’idée est de proposer une carte épurée, dans la continuité esthétique des boîtiers et composants de la marque. Car son principal atout, c’est justement ce design sobre, qui embarque tout de même un bon ensemble de features …

À noter que cette carte mère NZXT est en réalité construite en partenariat avec ASRock. En pratique, cela signifie que vous aurez un PCB très proche de celui d’une X870E Nova, puisqu’elle s’en inspire directement. Le BIOS, quant à lui, est une version simplifiée mais quasi identique à celui proposé par ASRock.

[nextpage title= »NZXT X870E N9 « ]

Le bundle de la X870E N9:

On débute cette présentation avec le tour du bundle de chez NZXT pour cette X870E N9. Il faut rappeler une nouvelle fois que cette carte mère se positionne clairement sur le haut de gamme. Le packaging est sobre et épuré, à l’image de la carte mère elle-même, qui mise sur un design discret, sans éléments trop typés « gaming », flashy. La boîte adopte un fond blanc avec une image de la carte en plein centre.

À l’intérieur, on retrouve les accessoires classiques …. Antennes Wi-Fi, câbles SATA.

L’architecture :

Cette X870E repose sur le tout dernier chipset AMD de la série 800, le plus haut de gamme actuellement chez AMD. Elle prend en charge les processeurs Ryzen des séries 7000, 8000 et 9000, y compris les versions X3D.

On retrouve une carte mère au format 4 DIMM, avec donc 4 slots mémoire pour accueillir jusqu’à 192 Go de RAM DDR5.

 

 

Le refroidissement de la X870E N9 : 

La carte mère est au format ATX. Elle est entièrement noire, que ce soit au niveau du PCB, du châssis ou des dissipateurs. Le design reste très sobre, presque trop même. La seule touche de lumière est une ligne RGB intégrée au dissipateur des VRM,

La NZXT X870E N9 est discrète avec aucun autre élément RGB présent sur la carte.

La NZXT X870E N9 dispose d’un carénage avec un peu trop de plastique, et je trouve que c’est bien dommage compte tenu de son positionnement tarifaire. Le dissipateur du NVMe du haut est tout en plastique avec une fine plaque en métal sur la partie qui fait contact. Là encore, c’est dommage, sachant que la plupart des cartes mères ont un ensemble entièrement en métal.

Pour la partie des trois emplacements NVMe, ce qui est bien, c’est que la plaque est équipée de clips, un confort pour la retirer et la repositionner. Je trouve cela bien pratique puisque ça rend le montage plus simple et améliore son accessibilité, là où les autres marques font le choix de visser les dissipateurs…

L’ajout des NVMe se fait lui aussi à l’aide de clips. Sur ça, rien à dire. Chez NZXT, le fait qu’une bonne partie soit en clips est une force pour faciliter le montage et correspond au standard qu’on peut attendre d’une carte mère haut de gamme en 2025.

On retrouve un NVMe en 5.0 sur la partie haute de la carte mère, et trois NVMe en 4.0.

Même si l’ensemble utilise un peu trop de plastique à notre goût, l’esthétique et la finition sont convaincantes.

Le socket et les PCIe :

L’espace du socket avec les VRMs et les dissipateurs peut rendre la compatibilité avec un waterblock ou un gros AIO un peu plus complexe, mais rien de choquant. Au niveau des slots PCIe, on retrouve en haut de la carte un PCIe en 5.0 x16 renforcé en métal. Et pour le PCIe du bas, on retrouve un PCIe en 3.0 x16 non renforcé.

Petit bémol : il n’y a aucun bouton ou système facilitant le déclipsage d’un GPU du port PCIe, comme cela se fait beaucoup maintenant depuis plusieurs années. On doit déclipser manuellement en appuyant sur le clip. C’est un peu dommage pour un produit de ce prix.

[nextpage title= »PCB et connectiques « ]

Les features et l’IO shield : 

Pour les features sur le PCB de la NZXT X870E N9, on retrouve des choses intéressantes, mais aussi censées être normales pour une carte mère haut de gamme. Nous avons un bouton Power et Reset au-dessus du connecteur 24 pins de la carte mère, ainsi qu’un bouton Clear CMOS à l’arrière, en haut de l’IO shield. Je dirais que cette fonction est vraiment très pratique lorsque vous avez fait de mauvais réglages dans le BIOS ou que votre carte mère ne peut plus booter. Avec une simple pression sur le bouton, le BIOS est remis à zéro sans avoir à retirer la pile de la carte mère.

Ensuite, en bas de la carte, vous allez retrouver le classique statut LED, qui affiche 4 diodes de couleurs pour CPU – DRAM – VGA – BOOT. Cela vous indique où le souci est situé sur votre carte mère. En complément de ça, nous avons le Q-Code, qui permet d’afficher les codes de débogage pendant le boot de la carte mère, et permet d’affiner l’origine du problème si la carte a un souci à l’allumage.

Vous allez aussi retrouver un classique sur les cartes mères AMD : le bouton Flash BIOS, qui permet de flasher le BIOS sans CPU ni RAM, avant même le montage de votre configuration.

Pour la configuration de l’IO shield : 

  • 2 x USB 4 Type-C
  • 5 x USB 3.2 Gen 2 Type-A
  • 3 x USB 3.2 Gen 1 Type-A
  • 2 x USB 2.0
  • 1 x port Ethernet 5G (RJ45)
  • 2 x antennes Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4
  • 2 x prises jack audio (micro, line-out) gérées par la puce audio Realtek ALC4082 compatible 7.1

On retrouve une carte mère bien fournie en connectique.

Le PCB : 

Pour le PCB de cette X870E N9 de chez NZXT, on retrouve un PCB 8 couches fourni par ASRock. Nous l’avons dit plus hait, c’est un dérivé de la X870E Nova de chez ASRock, puisque le design est très similaire.

Pour les étages d’alimentation, on retrouve une configuration 20+2+1 phases en 110A. Les VRM utilisent des modules Smart Power Stages Renesas RAA220075 en 110A, avec une répartition 20 phases pour le CPU, 2 pour le SoC, et 1 pour les alimentations auxiliaires.

 

Une configuration haut de gamme pour ce PCB, mais peut-être un peu overkill au niveau des étages d’alimentation, même pour les processeurs modernes y compris un Ryzen 9 9950X3D.

[nextpage title= »Le BIOS « ]

Le Bios : 

La NZXT X870E N9 est fournie avec un BIOS ASRock légèrement modifié. Il est retouché sur le plan du design, mais surtout simplifié, un choix volontaire de NZXT qui souhaite proposer un BIOS accessible, pensé avant tout pour les utilisateurs novices plutôt que pour les utilisateurs expérimentés.

Le choix du BIOS est donc clairement orienté utilisateur lambda plutôt qu’un profil overclocking. On parle d’une carte mère qui mise sur son esthétique et des fonctionnalités haut de gamme, sans chercher à en faire plus. Je pense que vous l’avez bien compris.

Cela dit, on retrouve tout de même certaines fonctionnalités intéressantes issues d’ASRock, comme des profils PBO prédéfinis pour Ryzen, utiles pour améliorer les performances en quelques clics.

Les images du bios : 

Voici un tour du BIOS et de ses différents onglets.

Pour les profils pré-intégrés d’overclocking, on retrouve plusieurs propositions de profils PBO, avec différentes sous-tensions pré-appliquées (Curve Optimizer) et des réglages de température.

Pour la partie mémoire, on retrouve un onglet dédié permettant d’appliquer facilement les profils XMP ou EXPO, selon le kit installé.

NZXT, via la base BIOS ASRock, propose également un réglage DRAM Performance Mode, qui permet d’ajuster automatiquement les sous-timings mémoire selon trois niveaux d’agressivité :

  • AMD AGESA Default : configuration standard
  • Competitive : timings légèrement resserrés pour de meilleures performances
  • Aggressive : timings tendus, pensés pour les utilisateurs en quête d’overclocking

Ce mode simplifie l’optimisation de la mémoire sans passer par des réglages manuels.

 

[nextpage title= »La configuration de tests »]

La configuration de test :

  • Carte mère : NZXT X870E N9
  • Processeur : Ryzen 9 9800X3D avec PBO
  • Mémoire : 2×16 Gb Lexar Ares II 6000 Mt/s CL26
  • Carte graphique : RTX 3090 Founder Edition
  • Système de refroidissement : Deepcool Mysthique 240mm
  • SSD : Lexar NM790 4TO
  • Alimentation : EVGA Supernova 1600 Watt T2
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 24H2)

NZXT H9 Flow 2025

Le test a été réalisé sur le dernier BIOS en date, la version 3.25.

[nextpage title= »Mon retour en usage daily »]

J’ai fait le choix de l’utiliser en usage daily pendant plusieurs semaines, plutôt que sur une table de benchmark, pour une raison simple : cette carte s’adresse à l’utilisateur lambda, pas à l’overclocker ! Je voulais vous partager un ressenti aussi proche que possible de ce que recherche la majorité des utilisateurs et indiquer les choses qui vous intéressent.

Le bios : 

En usage quotidien, le BIOS est plutôt simple et clair. La navigation se fait naturellement. Les options sont situées à des endroits cohérents et faciles d’accès, ce qui n’est pas toujours le cas chez d’autres marques.

Cela dit, j’avais commencé les tests avec la mise à jour BIOS 3.20. Même avec la dernière mise à jour BIOS en date, qui est la 3.25, j’ai encore rencontré quelques soucis de bugs sur le BIOS.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, il est parfois impossible d’appliquer un profil XMP ou EXPO. Le profil apparaît vide, rien ne s’applique, et j’ai dû utiliser le bouton Clear CMOS à l’arrière de la carte mère pour résoudre ce bug.

Autre souci rencontré : les informations de monitoring (températures, tensions, etc.) et les réglages de ventilation peuvent être buggés. Il devient alors impossible de consulter les bonnes valeurs ou de modifier les courbes de ventilation : rien ne s’enregistre ni ne s’applique. Là encore, un Clear CMOS a permis de régler le problème.

Cela dit, globalement, le BIOS reste stable et utilisable… même si je trouve ce type de bugs assez gênants.

À noter : si vous avez sauvegardé un profil BIOS alors que ces bugs sont présents, pas de panique. Une fois le Clear CMOS effectué, vous pourrez recharger votre profil, et les bugs d’EXPO, XMP ou de monitoring auront disparu. Donc pas besoin de refaire un profil à zero.

Si je vois des améliorations avec de prochains BIOS, j’actualiserai cette review pour le dire.

L’overclocking sur la X870E N9: 

Ram : 

Comme je l’ai déjà dit, la carte mère n’est pas très performante en overclocking RAM. Elle prend bien un XMP à 8000 MT/s de manière stable, mais ne vous attendez pas à aller plus loin. J’ai tenté de modifier le profil XMP pour resserrer un peu les timings et l’optimiser, mais le profil n’était plus stable. La carte n’aime pas qu’on touche aux timings manuellement par rapport à des cartes méres concurrentes, ce qui est un peu dommage.

Cela dit, elle acceptera la majorité des profils XMP et EXPO, donc mauvaise en overclocking RAM… ça dépend de ce que vous cherchez et pour qui. Si vous voulez juste activer un profil et que ça marche, ça ira très bien.

J’ai testé 4 kits de RAM sur cette carte mère, dont deux en EXPO et deux en XMP :

  • G.Skill Trident Z5 2×24 Go 8000 MHz CL38 /  profil XMP
  • G.Skill Trident Z5 2×16 Go 7600 MHz CL36 / profil XMP
  • G.Skill Trident Z5 Neo 2×16 Go 6000 MHz CL26 / profil EXPO
  • Lexar ARES 2×16 Go 6000 MHz CL26 / profil EXPO

Sur les 4 kits de RAM testés, je n’ai rencontré aucun problème de stabilité, que ce soit avec les profils XMP ou EXPO.

Petite info utile : pensez toujours à vérifier la QVL (liste de compatibilité mémoire) pour voir si votre kit RAM est officiellement pris en charge. Même si dans mon cas, j’ai testé des kits non listés dans la QVL, et ils ont parfaitement fonctionné.

CPU : 

Pour l’overclocking CPU, aucun souci à signaler. L’OC manuel n’apporte pas grand-chose en termes de performances sur les processeurs AMD, donc j’ai préféré privilégier le PBO.

NZXT X870E N9
OC Manuel sur AMD dans le bios

La X870E N9 offre de très bonnes performances dès la sortie de boîte, sans aucun réglage à faire. On atteint environ 23 000 points sur Cinebench 2023, sans même activer manuellement le PBO. La carte applique un PBO « stock » automatiquement, ce qui est vraiment pratique pour ceux qui ne connaissent pas bien le PBO ou qui préfèrent éviter de rentrer dans les réglages BIOS.

Avec un PBO que j’ai configuré manuellement, j’ai obtenu un score de 23 572 points sur Cinebench 2023. L’écart avec le PBO automatique est très faible, ce qui confirme que la carte mère est bien optimisée par défaut. C’est encore une fois bien pour l’utilisateur lambda, qui profite d’une carte réellement plug and play, sans avoir besoin de mettre ses mains dans cambouis.

Voici les réglages que j’ai utilisés pour mon PBO manuel sur le Ryzen 9 9800X3D

Le soft : NZXT CAM

Le logiciel est bien conçu, loin des soft capricieux, mal optimisés ou gourmands en ressources. Il est plutôt clair, simple à prendre en main, et permet de gérer tous vos appareils NZXT depuis un seul interface.

On peut facilement régler la ventilation, la vitesse de la pompe AIO, le RGB… Le logiciel peut même vous alerter lorsqu’une mise à jour BIOS est disponible sur le site NZXT.
Il affiche aussi un monitoring complet avec pas mal d’informations utiles.

Bref, une vraie bonne surprise par rapport à la concurrence, souvent avec des logiciels lourd et incompréhensible qui demande un bac +10 !

[nextpage title= »Ma conclusion »]

Conclusion de la X870E N9: 

Pour cette fin de review, je peux dire que NZXT mise sur une carte avec un IO shield bien équipé, une esthétique travaillée pour proposer quelque chose de sobre, qui se marie bien avec le reste de sa gamme. L’objectif est clair : permettre des builds soignés, élégants, sans tomber dans le style trop typé « gaming », RGB ou agressif.

Mais au final, ce qui est dommage, car le BIOS est assez appréciable et simple, c’est que cette carte souffre de quelques bugs BIOS, qu’on retrouve également sur les cartes mères ASRock. Ce BIOS « made in ASRock » ne pénalise donc pas uniquement NZXT, mais cela reste un point à noter. Autre point faible : les performances RAM en overclocking sont décevantes. Mais ne nous trompons nous pas de cible ?

NZXT X870E N9

L’objectif de la marque ?

Et c’est là qu’on comprend mieux l’objectif de NZXT avec cette NZXT X870E N9. L’overclocking n’a que peu d’importance ici, ce n’est clairement pas le but recherché. Ce que la marque vise, c’est l’esthétique et les fonctionnalités, pour un utilisateur lambda qui veut quelque chose de simple, fiable et visuellement harmonieux.

Alors, vaut-elle la comparaison avec des cartes mères plus typées gaming, très axées sur la communication autour de l’overclocking comme chez MSI ou ASUS ? Je ne pense pas. L’objectif ici, c’est de proposer une carte mère haut de gamme à 499 euros, avec un design sobre et unique, qu’on ne retrouve pas chez ses concurrents. Elle affichera des performances solides en sortie de boite sans avoir à mettre les mains sous le capot.

Pour les fans d’overclocking RAM, ce n’est clairement pas la carte mère que je conseille. Mais pour l’utilisateur lambda qui veut quelque chose de fiable, bien équipé et avec un style unique, vous pouvez foncer les yeux fermés.

On a aimé :

  • Un bon IO shield, bien équipé en connectivité USB
  • Un design unique et sobre, fidèle à l’ADN NZXT
  • Un BIOS simple, agréable à utiliser

On aurait aimé :

  • Une meilleure performance en overclocking RAM
  • Un tarif un peu plus contenu (499 € reste élevé)
  • Une finition avec un peu trop de plastique pour ce segment.

 

 

Un bilan, nous avons affaire à une bonne carte mère, axée sur la simplicité et l’esthétique, qui conviendra à la majorité des utilisateurs. Elle présente quelques lacunes, c’est vrai, mais NZXT a clairement progressé par rapport aux versions précédentes que j’avais pu tester en tant que client, avant overclocking.com.

Dans ce test, j’ai commencé avec le BIOS 3.20, puis constaté des améliorations notables après la mise à jour en 3.25, notamment sur la stabilité et la correction de bugs. Il faudra donc veiller à régulièrement mettre à jour ce dernier.

Minisforum N5 Desktop NAS : un OVNI !

Si vous vous intéressez aux mini PCs, vous connaissez obligatoirement Minisforum. Ce constructeur est souvent très audacieux en présentant des produits avant-gardistes et particulièrement bien placés. A ce propos, nous vous présenterons très bientôt un projet d’équipement de notre studio avec une solution de la marque. Mais entre temps, l’entreprise vient de proposer un nouveau produit qui ressemble à un NAS…Mais qui est en fait bien plus que ça. Annoncé depuis quelques semaines, la marque vient enfin d’ouvrir les commandes et compte livrer dès ce mois de juillet. Il existe 2 version du N5 qui partagent le même châssis compact qui pèse 5 kg et mesure 199 x 202 x 252 mm. La première est motorisée par un Ryzen 7 255 et une version haut de gamme est équipée avec un Ryzen AI 9 HX PRO 370. 

minisforum N5-N5Pro
le minisforum N5-N5Pro en utilisation « domestique »

Minisforum N5 Pro : un OVNI pour la gestion de contenus

Si vous regarder les N5 et N5 PRO sous l’angle NAS, vous avez un châssis proposant cinq baies 3.5 pouces qui pourront accueillir des disques durs classiques ou des SSD 2.5 pouces. Mais en interne vous pourrez encore disposer de trois ports M.2 combinant différents formats. Au total vous pouvez compter sur un stockage hybride allant jusqu’à 144To tout en disposant de plusieurs modes RAID.

minisforum N5-N5Pro

Quand on s’intéresse maintenant au cœur du N5 Pro, on constate que ce produit est bien un OVNI car son usage dépasse vraiment le cadre du simple NAS. Equipé du Ryzen AI 9 HX PRO 370, un processeur à 12 cœurs basé sur l’architecture Zen 5 + Zen 5C, avec des vitesses monocœurs pouvant atteindre 5,1 GHz, vous pouvez aussi envisager de gérer des charges de travail intensives telles que le transcodage vidéo 4K, l’accès multi-utilisateurs et les transferts simultanés de gros volumes de données. Dans notre cas, nous le verrions bien retraiter toutes nos images à la volée. Car en plus du stockage et de la puissance de calcul, sur le papier on va pouvoir aussi utiliser l’AI pour nos photos. Doté d’un NPU 50 TOPS et d’un GPU Radeon 890M, le système offre jusqu’à 80 TOPS de performances d’IA sur l’appareil, une puissance qui permet la reconnaissance d’images et la recherche sémantique de photos.

minisforum N5-N5Pro

Mais les choses ne s’arrêtent pas là puisque le réseau est lui aussi très musclé avec un port 10G et un port 5G qui peuvent faire de l’agrégation. Si vous êtes impatient et tout près vous pourrez aussi vous connecter en USB 4 à 40Gbps. Et d’autres possibilités sont encore envisageables comme vous pouvez le voir sur cette photo.

minisforum N5-N5Pro

Evidemment, nous ne sommes plus sur le prix d’un Mini PC. Mais compte tenu de toutes les possibilités offertes par ce produit, nous pensons qu’il faut vraiment y prêter attention. Chez overclocking.com nous avons déjà de nombreuses idées sur le sujet… Mais revenons en au prix. La grosse version fera souffrir votre CB à hauteur de 1199€. Par contre pour le lancement, la marque propose, avec le code N5Pro30 une remise de 30% sur son tarif. Les autres configurations sont toutes accessibles sur le site de la marque ici.

Si vous voulez creuser un peu plus sur le sujet et sur les possibilité de ce NAS, Minisforum a publié une vidéo avec plusieurs explications, échanges et questions :

De la RAM G.Skill CAMM2 overclockée à 10000 MT/s, ça pousse !

Progressivement, nous commençons à entendre parler d’un nouveau format de RAM, le fameux CAMM2. Ce dernier est notamment conçu pour offrir une plus forte densité de RAM, le tout, avec un encombrement limité. Idem, ce format promet des vitesses de fonctionnement plus élevées et les premiers essaies de G.Skill sont plutôt encourageants.

G.Skill pousse la CAMM2 à 10000 MT/s ! 

G.Skill CAMM2 OC 1000 MT/s Quand nous disions que les résultats sont encourageants, ils le sont puisque la fréquence des 10000 MT/s est atteinte et de manière stable même. Quant aux timings, un CL52 est évoqué dans le communiqué, le tout, avec une capacité de 64 Go. Le tout a été fait de manière stable puisque la configuration a pu faire un Memtest complet sans encombre.

Au niveau de la plateforme, G.Skill s’est tourné vers une plateforme en provenance de chez ASUS. Les tests ont donc été conduits sur une Maximus Z890 Hero modifiée afin d’accueillir ce nouveau format de RAM. Quant au processeur, nous retrouvions un Core Ultra 7 265K.

G.Skill CAMM2 OC 1000 MT/s

Maintenant, la grande question reste de savoir si ce format se démocratisera. Pousser un nouveau standard dans le monde PC n’est pas quelque chose d’aisé, bien au contraire. De plus, ce format est radicalement de la mémoire DIMM que l’on retrouve partout dans le sens où elle se branche à la carte mère grâce à une sorte de socket. Ensuite quelques vis sont nécessaires pour maintenir la RAM en place comme on peut le voir sur la photo ci-dessus.

Enfin, on peut retenir que de plus en plus de constructeurs poussent sur ce format, notamment MSI qui dévoilait des références Project Zero compatibles. Chez Gigabyte, au Computex, nous avons pu voir une Tachyon C2 également conçue pour accueillir ce type de mémoire.

Le nouvel orvelay de performance de Steam disponible !

En juin dernier, nous apprenions que Valve travaillait sur un nouvel outil de surveillance des performances intégré à Steam directement. Ce dernier est notamment capable de repérer les vrais FPS des faux générés grâce au DLSS, XeSS ou FSR d’AMD. Il propose une interface discrète, mais surtout, vient de quitter sa phase de bêta et est maintenant disponible pour tous !

Le nouvel overlay de performance Steam disponible ! 

Overlay performances Steam

L’activation de ce nouvel overlay se fait simplement via les paramètres de la plateforme directement dans l’onglet « En jeu ». De là, vous pouvez choisir l’emplacement du nouveau compteur de FPS et des informations à surveiller. De là, quatre niveaux de surveillances sont proposés :

  • Seulement le compteur de FPS
  • Les détails du framerate détaillant les images générés par DLSS/XeSS/FSR des vraies frames
  • Un compteur de FPS détaillé avec % d’utilisation du CPU et du GPU
  • Une version très complète avec en plus l’usage de la RAM

De plus, il sera possible de personnaliser cette interface en jouant sur la taille du texte, la saturation ou encore l’opacité de l’arrière-plan.

Overlay performances Steam

Bien sûr, ce type d’outil n’est pas juste présent pour se vanter d’atteindre 8000 fps, mais a une utilisation bien réelle. Le but étant, en cas de problème de performance, de savoir d’où vient le problème. S’agit-il d’une RAM saturée ? D’un CPU à bout de souffle ou du jeu qui est mal optimisé ? Grâce à cet outil, il est plus facile de mettre le doigt sur le problème.

Par la suite, Valve compte bien compléter son outil en y intégrant davantage d’informations à surveiller. Les informations détaillées se révèleront lorsque lors d’une pression Alt+Tab. De là, nous ne pouvons que tirer des plans sur la comète des futurs éléments surveillés. On peut penser à la fréquence CPU/GPU notamment ou encore les FPS mini ou les 1% low.

Quoi qu’il en soit, ce nouvel overlay est compatible avec le « matériel commun » ce qui veut tout et rien dire. Valve indique que les utilisateurs de cartes ancien ou non commun ne profiteront pas de l’intégralité de la surveillance des données.

R680EA-IM-Z : une carte industriel stylée chez ASUS IoT !

Nouvelle carte mère du côté de la branche IoT d’ASUS qui annonce une R680EA-IM-Z franchement stylée pour un modèle dédiée au secteur industriel. Habituellement, ce type de carte est plutôt simpliste avec un PCB bien souvent vert et aucun élément visuel franchement attrayant. D’un autre côté, dans ce secteur, ce n’est clairement pas le plus important puisque la fiabilité et l’endurance sont privilégiées.

R680EA-IM-Z : une carte industrielle franchement sympathique !

ASUS IoT R680EA-IM-Z Avec ce modèle, la marque nous propose une référence au format ATX pourvue d’un socket Intel LGA-1700 et d’un chipset R680E. Elle peut accueillir des CPU de 12e, 13e et 14e génération appartenant aux familles Core i9/i7/i5/i3 Pentium et Celeron.

Au niveau de la mémoire nous retrouvons quatre slots en DDR5 encaissant jusque 128 Go de RAM fonctionnant à 4400 MT/s. Par ailleurs, nous pouvons remarquer des carters bleus, lesquels maintiendront la RAM en place.

La partie PCIe est confiée à deux slots en x16. Comme on peut le voir, ils sont sérieusement renforcés avec un renfort vissé directement sur l’arrière du PCB. Là-dessus, on doit pouvoir y faire tenir une machine à laver couplée à un frigo… Au moins. Sinon, trois autres slots en x4 sont présents. Les normes et le nombre de lignes ne sont pas connus.

La partie stockage met l’accent sur deux M.2 équipés de dissipateurs, l’ensemble étant complété par six SATA III.

Cependant, ce modèle se distingue par sa certification militaire américaine MIL-STD 810H. Ici, ASUS indique que sa carte peut fonctionner correctement dans une plage de température comprise entre -10°C et +70°C. Idem, elle est résistante aux chocs ainsi qu’aux vibrations, d’où les renforts sur la RAM et les slots PCIe.

Enfin, étant conçue pour fonctionner dans le milieu industriel, la carte profite de mécanisme de redémarrage et de réamorçage automatique en cas de plantage du système tout en profitant de système de surveillance et de gestion à distance.

Reste à connaître le prix.


Par ici la fiche produit d’ASUS !