Alphacool Core 2 XT : l’âme d’un watercooling custom, la simplicité d’un AIO

Les petits gars de chez Alphacool enrichissent aujourd’hui leur offre avec la nouvelle série Core 2 XT CPU AIO. L’objectif est clair : rapprocher les performances et la flexibilité d’un circuit de watercooling custom de la simplicité d’installation d’un système tout-en-un. Quatre formats sont proposés, 240, 280, 360 et 420 mm, afin de couvrir aussi bien les PC gaming que les stations de travail.

Alphacool Core 2 XT
                                   Le nouvel AIO Alphacool Core 2 XT est disponible en quatre tailles

Le cœur du système : une nouvelle pompe Core DC-LT 3 PWM

Au centre de son kit, Alphacool installe sa nouvelle pompe Core DC-LT 3 PWM. Son débit doit assurer une circulation efficace du liquide et maintenir de bonnes performances lorsque le processeur est fortement sollicité. Cet AIO est clairement là pour soutenir tous les processeurs, y compris ceux qui sont vraiment poussés par leurs utilisateurs.

La pompe est associée à un radiateur NexXxoS ST30 HPE, directement issu du savoir-faire de la marque dans le refroidissement liquide custom. La technologie HPE vise à optimiser la dissipation de la chaleur et à conserver une importante réserve de refroidissement lors des charges CPU élevées.

Le bloc processeur reprend de son côté une technologie déjà utilisée sur la série Core 1. Alphacool adopte une base en cuivre afin d’améliorer le transfert thermique entre le processeur et le liquide. C’est également la première fois que la technologie Core 1 est intégrée dans un format AIO aussi compact. Un éclairage ARGB discret est présent sur le bloc afin d’apporter une touche esthétique supplémentaire.

AlphaCool Core 2 XT

Des ventilateurs Apex Stealth Aurora métalliques

Le refroidissement du radiateur est confié aux ventilateurs Apex Stealth Aurora. Alphacool utilise des modèles de 120 ou 140 mm selon la version de l’AIO choisie.

Ces ventilateurs se distinguent notamment par leur construction métallique. Celle-ci doit offrir une bonne rigidité tout en apportant une finition plus haut de gamme. Ils intègrent également un éclairage ARGB, permettant d’adapter l’apparence du système au reste de la configuration.

Alphacool Core 2 XT : un AIO vraiment différent

Contrairement à de nombreux AIO classiques, Alphacool utilise plusieurs composants provenant directement de son catalogue de watercooling custom. Le constructeur cherche ainsi à combiner la facilité d’installation d’un AIO avec une architecture plus modulaire, flexible, personnalisable et facile à entretenir.

Quatre tailles à partir de 249,98 €

La gamme est disponible en quatre versions. Le Core 2 XT 240 mm CPU AIO est affiché à 249,98 € TTC, tandis que le Core 2 XT 280 mm passe à 269,98 €. Le modèle 360 mm est proposé à 279,98 €, et le plus imposant Core 2 XT 420 mm atteint 299,98 € TTC.

Alphacool annonce également la disponibilité de son nouvel Apex Contact Frame AM5, commercialisé au tarif de 19,98 € TTC. Destiné aux processeurs AMD utilisant le socket AM5, il protège les condensateurs exposés et assure une pression de montage uniforme. L’objectif est d’obtenir un contact optimal entre le processeur et son système de refroidissement. Il est compatible avec tous les refroidisseurs CPU Alphacool prenant en charge le socket AM5.

Les nouveaux produits sont disponibles via la boutique Alphacool ainsi qu’auprès de partenaires comme Cybertek, Doc Micro et HighFlow.

Test – Résine Sunlu 14K Standard

Nous avons reçu 2 kg de résine Sunlu 14K. Un kg en gris et l’autre de couleur érable. Spoiler Alert: si nous en parlons aujourd’hui, c’est que nous avons été agréablement surpris par les résultats. Pour référence, j’ai toujours utilisé les résines de Formlabs dans les imprimantes de la marque, et les résines Elegoo 8K Standard et Rapid Standard pour les autres imprimantes.

Sunlu Resine 14k Standard test

14K Standard ?

Cette dénomination 14K ne veut pas dire grand-chose… C’est sûrement du marketing pour dire que cette résine est meilleure qu’une 8K… Peu importe, pour nous, c’est le résultat qui compte.

On retrouve la bouteille de 1 kg de résine 14K Standard pour 29,10 €/kg sans promotion, et en ce moment à 16,89 €/kg sur la boutique de la marque.

Pour le packaging, Sunlu a fait les choses bien : la bouteille est bien protégée et on a aussi droit à trois filtres. Une petite attention que l’on apprécie.

Sur la bouteille, on retrouve les paramètres recommandés pour l’impression. Encore une fois c’est ce type de détails que l’on aime voir. Plus besoin de garder la boîte ou une notice au cas où.

Sunlu Resine 14k Standard test

 

Notre test

À première vue, la résine 14K est plus dense : pas besoin de la mixer pour avoir une couleur homogène.

Après plusieurs impressions, un constat se fait : cette résine est beaucoup plus indulgente sur les supports que les résines d’Elegoo.

Autre différence notable : cette résine est bien plus rigide. Ça permet de meilleurs résultats et plus d’indulgence lors du passage dans le bain d’IPA, ce qui aide grandement à ne pas effacer ou atténuer les détails sur une figurine, par exemple. Attention toutefois, car ça veut aussi dire que cette résine sera plus cassante.

Au niveau de la couleur, on a un aspect très mat qui rend bien sur les photos si, comme moi, vous utilisez aussi la résine pour des pièces mécaniques.

Conclusion

Sunlu Resine 14k Standard test

Une résine parfaite pour les amateurs de simplicité. Avec les paramètres sur la bouteille, sa qualité d’impression et son prix raisonnable (surtout en promotion), la 14K Standard deviendra ma nouvelle résine de référence.

 

NVIDIA relance le projet Rubin CPX avec de la mémoire HBM4

Les rumeurs concernant la prochaine génération de puces d’IA de NVIDIA ont pris une nouvelle tournure ces derniers jours. L’analyste réputé Ming-Chi Kuo a confirmé que le projet d’accélérateur « Rubin CPX », qui avait été mis en pause, a été officiellement relancé. Cette annonce marque un changement significatif dans l’architecture mémoire prévue pour ce nouveau produit, abandonnant la technologie GDDR7 au profit de la mémoire HBM4.

Initialement, lors de l’annonce de la famille « Rubin » fin 2025, NVIDIA avait prévu de développer un accélérateur spécialisé dédié aux charges de travail d’IA agentique à grande échelle. Ce projet était censé intégrer 128 Go de mémoire GDDR7. Cependant, la conception a été entièrement repensée. La « nouvelle version » du Rubin CPX présente des ajustements des caractéristiques initiales et de la configuration du rack. Chaque GPU CPX fournit une capacité de calcul équivalente au GPU Rubin, avec une puissance maximale de 2 300 watts. La mémoire est désormais configurée avec 168 Go de HBM4, contre 288 Go sur le Rubin et 128 Go de GDDR7 dans la précédente version CPX.

Rubin CPX : une séparation des tâches pour les LLM

La stratégie de NVIDIA repose sur une séparation claire des tâches de traitement au sein des centres de données. Les GPU Rubin CPX sont exclusivement dédiés aux charges de travail de « préremplissage » (prefill). Ils gèrent le contexte d’entrée et le traitement du cache KV (Key-Value). En revanche, les GPU Rubin standards continuent de gérer les tâches de « décodage » (decode). Cette division permet d’optimiser les performances globales et d’accélérer la livraison des tokens pour les modèles de très grande taille.

Rubin CPX

Concrètement, une baie contenant huit puces Rubin CPX peut traiter 1,34 To de préremplissage de contexte long et le cache KV associé. Pour tirer parti de cette configuration, NVIDIA recommande de maintenir un ratio de 1 pour 1 entre les GPU CPX et les GPU Rubin standards dans les baies de décodage. Cette approche permet d’exploiter pleinement la bande passante offerte par la mémoire HBM4.

Spécifications techniques et packaging

Sur le plan technique, la puce Rubin CPX offre des performances de calcul de 30 pétaFLOPS en NVFP4 sur un die monolithique. Elle intègre également quatre encodeurs vidéo NVENC et quatre décodeurs NVDEC directement sur le silicium, facilitant les flux multimédias sans traitement externe. Pour atteindre ces performances avec la nouvelle mémoire HBM4, NVIDIA a dû repenser l’emballage du composant. L’analyste suggère que le packaging utilise probablement les technologies CoWoS-S ou CoWoS-L de TSMC, bien que cela n’ait pas été confirmé officiellement par le constructeur.

Le déploiement de ces systèmes se fera via des racks dédiés, configurables avec un nombre variable de GPU CPX, allant de 64 à 256 unités par rack. Cette flexibilité permet aux opérateurs de centres de données d’adapter leur infrastructure aux besoins spécifiques de leurs modèles d’IA. Il est important de noter que ces informations proviennent d’une analyse de la chaîne d’approvisionnement et ne constituent pas encore une annonce officielle de NVIDIA, mais elles offrent un aperçu précis de la direction technique prise par l’entreprise pour sa prochaine génération d’accélérateurs. Initialement annoncé pour fin 2026, Rubin CPX devrait arriver courant 2027.

CD Projekt Red en forme et prêt pour The Witcher 4

CD Projekt Red vient de publier son rapport financier couvrant le premier semestre de l’année 2026, offrant un aperçu détaillé de la santé économique du studio polonais. Au cours de cette période, l’entreprise a généré un chiffre d’affaires de 435 millions de zlotys polonais, ce qui équivaut à environ 116,4 millions de dollars. Cette performance marque une augmentation de 23 % par rapport à la même période de l’année précédente, démontrant une résilience commerciale notable malgré les incertitudes du marché du jeu vidéo.

CD Projekt Red

Une rentabilité nette en forte hausse

Preuve supplémentaire d’un retour en forme de CD Projekt Red, le bénéfice net a connu une progression substantielle, atteignant 249 millions de zlotys, soit environ 66,6 millions de dollars. Ce chiffre représente une hausse de 37 % par rapport à l’exercice précédent. Avec ces éléments, CD Projekt Red peut ainsi afficher un taux de rentabilité nette impressionnant de 57 %, une performance rare pour un éditeur de jeux vidéo de cette envergure. La direction du studio attribue ces résultats robustes aux ventes toujours solides des titres existants appartenant aux franchises The Witcher et Cyberpunk.

Au-delà des ventes directes de jeux, CD Projekt Red tire également profit de partenariats de licence stratégiques. Le rapport met en lumière des collaborations réussies qui ont permis d’intégrer des éléments de Cyberpunk 2077 dans d’autres titres populaires, tels que Wuthering Waves et Apex Legends, au début de cette année. De plus, le studio a souligné la bonne performance du jeu de cartes à collectionner Cyberpunk, notamment lors de sa campagne de financement participatif sur Kickstarter.

Un calendrier de sorties chargé pour les années à venir

Les analystes financiers anticipent que les revenus du studio continueront de croître au fil des années, grâce à un calendrier de sorties de plus en plus dense. Le programme de lancement de CD Projekt Red prévoit d’abord l’arrivée d’une version remasterisée de The Witcher 3, prévue pour plus tard cette année. Elle sera suivie par une nouvelle extension intitulée Songs of the Past, programmée pour 2027.

Ces deux projets serviront de pont vers le lancement très attendu de The Witcher 4. Le prochain opus principal de la saga vise actuellement une fenêtre de sortie en 2028. Cette stratégie de contenu étalé sur plusieurs années permet au studio de maintenir une présence régulière sur le marché tout en préparant le terrain pour son prochain grand projet narratif. La solidité financière observée dans ce rapport du premier semestre 2026 confirme que le studio dispose des ressources nécessaires pour mener à bien ces projets ambitieux.

ZOTAC Magnus One Ultra : un mini PC avec une RTX 5080 desktop

ZOTAC a dévoilé lors de la Gamescom 2026 le Magnus One Ultra, un système complet intégrant une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5080 de classe desktop. Ce modèle s’associe à un processeur Intel Core Ultra 7 265 à 20 cœurs et se distingue par un volume réduit de 11,46 litres. L’entreprise a également présenté le premier Magnus équipé d’un processeur AMD et une édition anniversaire de la carte graphique.

Un volume optimisé pour la puissance

Le Magnus One Ultra représente une augmentation significative par rapport aux précédents modèles. Si la hauteur et la largeur restent inchangées à 126 et 249 mm, la longueur s’allonge à 365,5 mm pour accueillir la carte graphique desktop. ZOTAC classe ce PC comme le plus petit système au monde doté d’une GeForce RTX 5080 desktop. L’espace supplémentaire est dédié principalement à la dissipation thermique de la carte graphique, qui atteint une puissance de 360 W, ainsi qu’à l’amélioration du refroidissement du processeur.

Grâce à cette configuration, le constructeur a pu installer un bloc de refroidissement en aluminium supplémentaire, équipé de son propre ventilateur radial et de heatpipes additionnels. Cette séparation physique entre la carte graphique et le processeur permet une gestion thermique plus efficace. Le système utilise un processeur Intel Core Ultra 7 265 capable d’atteindre une fréquence de 5,3 GHz. La mémoire vive est gérée via deux slots prenant en charge jusqu’à 96 Go de DDR5, avec une compatibilité pour des modules CSODIMM à 6 400 MHz ou SO-DIMM à 5 600 MHz.

Le stockage est assuré par deux emplacements M.2, dont un en PCIe 5.0 x4 et l’autre en PCIe 4.0 x4. L’alimentation intégrée délivre 850 W, tandis que les connexions incluent Thunderbolt 4, deux ports réseau (1 et 5 Gbit/s), Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. La carte graphique offre trois ports DisplayPort 2.1b et un port HDMI. La version présentée est un barebone, nécessitant l’ajout manuel de la RAM et du SSD, bien qu’une configuration Windows préinstallée soit disponible avec 16 Go de RAM et un SSD de 1 To.

Alternative AMD et édition anniversaire

En alternative plus compacte, ZOTAC a présenté le Magnus One ER98N5070C, le premier de la gamme à adopter une plateforme AMD. Ce modèle de 8,48 litres combine un processeur AMD Ryzen 9 9850HX à 12 cœurs et une carte graphique desktop de classe RTX 5070 avec 12 Go de GDDR7. Il dispose également de 96 Go de DDR5-5600 et de deux slots M.2 en PCIe 5.0, mais avec une alimentation de 500 W.

Par ailleurs, ZOTAC a mis en avant sa GeForce RTX 5080 SOLID CORE OC 20th Anniversary Edition, annoncée lors du Computex 2026. Cette carte utilise le GPU GB203 avec 10 752 cœurs CUDA, 16 Go de GDDR7 sur un bus de 256 bits et un boost officiel de 2 640 MHz. Elle reprend la technologie IceStorm 3.0, une chambre à vapeur et trois ventilateurs BladeLink dans une configuration 2,5 slots. Elle se distingue par une finition titane, une plaque arrière magnétique et un support ARGB.

La production mondiale de cette édition anniversaire est limitée à 2 000 exemplaires. En Allemagne, 200 unités seront vendues exclusivement chez Alternate à un prix de 1 649 euros.    

Exynos 2700 : un GPU AMD RDNA 5 pour le mobile avant le PC

Une nouvelle analyse de la puce Exynos 2700, réalisée par SemiAnalysis, confirme la présence d’un GPU AMD RDNA 5 au sein d’un SoC mobile. Ce composant, identifié comme le Xclipse 970, marque un tournant dans la collaboration entre les deux géants de l’industrie. Il s’agit techniquement du premier circuit intégrant cette génération d’architecture graphique à atteindre le stade de la production.

Contrairement aux attentes habituelles qui privilégient les cartes graphiques de bureau, il semble que RDNA 5 fera d’abord son apparition sur le segment mobile. AMD et Samsung ont co-développé le Xclipse 970 en adaptant la technologie RDNA aux contraintes spécifiques des smartphones. La puce est fabriquée sur le nœud de production SF2 de Samsung, une technologie de 2 nm qui représente un défi technique majeur pour le constructeur sud-coréen.

Une configuration CPU et GPU inédite

Côté calcul, le SoC Exynos 2700 adopte une configuration hétérogène composée de dix cœurs CPU. Cette architecture repose sur les cœurs IP standard d’Arm, incluant les variantes C2-Ultra et C2-Pro. Le cœur principal, un C2-Ultra, fonctionne à 4,24 GHz, tandis qu’un second C2-Ultra opère à 3,36 GHz. Quatre cœurs C2-Pro tournent à 3,74 GHz et les quatre derniers à 2,88 GHz.

Côté graphique, le Xclipse 970 dispose de huit WGP (Work Group Processors). Chaque WGP contient deux Compute Units (CU), ce qui porte le total à seize unités de calcul. L’analyse suggère que le ratio WGP/CU reste identique à celui de la génération précédente, RDNA 4, bien que l’architecture sous-jacente ait évolué vers RDNA 5. Cette configuration vise à offrir une puissance graphique capable de rivaliser avec les solutions Snapdragon Elite de Qualcomm.

Exynos 2700
RDNA 5 sortira-t-il sur mobile avant de sortir sur PC ?

La connectivité externe du SoC est assurée par une interface LPDDR6 de 24 bits. Cette connexion est conçue pour garantir une bande passante suffisante afin d’alimenter efficacement les clusters de cœurs CPU et GPU. Pour Samsung, ce lancement permet de tester les limites de son nœud 2 nm avec une conception très complexe. Pour AMD, il s’agit parallèlement d’une opportunité rare de voir une architecture RDNA 5 en action, alors que les informations détaillées sur cette génération restent limitées.

En attente des premiers benchmarks

Les performances réelles de cette puce ne seront connues qu’avec la sortie des premiers benchmarks. Ces tests seront cruciaux, car ils pourraient offrir un aperçu précoce des capacités que l’on attend de la version de bureau de l’architecture RDNA 5. L’intégration de cette technologie dans un environnement mobile offre une perspective unique pour évaluer l’évolution des performances graphiques futures.

Il est important de noter que ces informations proviennent d’une analyse de la puce et non d’une annonce officielle de la part d’AMD ou de Samsung. Elles restent donc à prendre avec prudence, puisqu’elles reposent sur l’annotation du die par SemiAnalysis. Les détails précis concernant les fréquences d’horloge du GPU ou les améliorations spécifiques de l’architecture RDNA 5 par rapport à la génération précédente n’ont pas encore été confirmés par les fabricants.

Alienware lance l’AW3226Q 4K Tandem OLED et l’AW2527HX à 560 Hz

À l’IFA 2026, Alienware a officiellement présenté deux nouvelles références pour son catalogue d’écrans de jeu. La marque a ainsi dévoilé le modèle AW3226Q, un écran 32 pouces 4K intégrant la technologie RGB Stripe Tandem OLED, et l’AW2527HX, un écran compact de 25 pouces QD-OLED capable d’atteindre une fréquence de rafraîchissement de 560 Hz.

A character in 'Phantom Blade 0' is facing a large creature breathing fire in a dramatic battle scene.

AW3226Q : la technologie Tandem RGB Stripe en 32 pouces

Le premier appareil à attirer l’attention est l’AW3226Q. Il s’agit d’un écran de 32 pouces avec une résolution maximale de 4K (3840 x 2160). Ce modèle est basé sur la dernière technologie de panneau OLED Tandem RGB Stripe. Cette architecture permet d’obtenir des noirs plus profonds, des temps de réponse plus rapides, une luminosité accrue, une pureté des couleurs améliorée et une netteté du texte supérieure. Les constructeurs ont précédemment testé les panneaux V-Stripe OLED et jugé leurs résultats impressionnants, ce qui rend leur arrivée sur des formats de 32 pouces particulièrement significative.

En termes de performances, Alienware promet jusqu’à 1 000 nits de luminosité HDR de pointe. Le taux de rafraîchissement natif atteint 165 Hz, avec un temps de réponse de 0,03 ms (GtG). La précision des couleurs couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, avec une calibration d’usine garantissant un Delta E inférieur à 2. L’écran est certifié VESA DisplayHDR True Black 400 et prend en charge Dolby Vision. Pour la synchronisation, il est compatible G-Sync, FreeSync Premium Pro et VESA AdaptiveSync.

Concernant la connectique, l’appareil dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un port DisplayPort 1.4, d’un port USB-A et d’un port USB-C offrant une alimentation de 15 W. Pour lutter contre le risque de burn-in, Alienware a couplé l’écran à un algorithme personnalisé « anti burn-in ». La garantie couvre trois ans et inclut spécifiquement les dommages liés aux brûlures OLED. Le lancement est prévu pour cet automne au prix de 699,99 $ US.

AW2527HX : taillé pour les joueurs compétitifs

Le second modèle, l’AW2527HX, adopte une approche différente. Il s’agit d’un écran QD-OLED de 24,5 pouces avec une résolution Full HD (1920 x 1080) et un taux de rafraîchissement maximal de 560 Hz. Avec ce format, Alienware introduit les avantages du QD-OLED sur le marché du eSport, un secteur qui a longtemps été dominé par les panneaux TN.

AW2527HX

Ce modèle offre une certification VESA DisplayHDR True Black 600 et une luminosité de pointe de 1 500 nits. Il utilise une architecture QD-OLED efficace conçue pour réduire les risques de brûlure. Un algorithme IA similaire à celui du modèle 32 pouces est présent, complété par une dissipation thermique en graphite. La connectique se distingue par un port DisplayPort 2.1 (UHBR13.5) offrant une bande passante complète sans compression DSC. L’écran possède un revêtement AGLR mat et des boutons dédiés pour basculer entre les rapports d’aspect 4:3 et 3:2.

Un point notable est la collaboration avec les joueurs professionnels de l’équipe Team Liquid pour le développement de ce produit. Le design inclut également un support pour casque à l’arrière de l’écran. Ce modèle sera disponible au début du premier trimestre 2027 ; le prix sera annoncé plus tard. Les deux écrans bénéficient d’une garantie de trois ans couvrant la brûlure OLED.

DLSS 5 et RTX 5090 : 370 FPS annoncés, mais seulement 62 images réellement rendues

À l’occasion du lancement de la technologie DLSS 5, Nvidia a publié des diagrammes de performance mettant en avant des chiffres records pour sa gamme RTX 5000. Selon les données communiquées, la carte de référence RTX 5090 atteindrait jusqu’à 370 images par seconde (FPS) dans certains scénarios. Évidemment, une lecture attentive de ces statistiques montre que ces performances reposent massivement sur des techniques d’interpolation et non sur une puissance de rendu brute accrue.

Une majorité d’images générées par l’IA

Les tests officiels présentés par le géant américain reposent sur l’utilisation du mode Multi Frame Generation (MFG) en 6x, couplé à un upscaling par IA. Dans ce mode, pour chaque image réellement calculée par le processeur graphique, cinq autres images sont interpolées par l’algorithme. Ainsi, sur les 370 FPS annoncés pour la RTX 5090 en résolution 4K, seules 62 images correspondent à un rendu traditionnel, tandis que 308 images sont générées par l’intelligence artificielle.

Cette répartition change selon la résolution et le preset utilisé. En Full HD (1080p), la carte rend environ 62 images par seconde, ce qui est cohérent avec la multiplication par six pour atteindre les 370 FPS affichés. En revanche, en WQHD (1440p), le nombre d’images réellement rendues chute à 98 par seconde pour atteindre les 260 FPS annoncés. La RTX 5080, elle, se limiterait à 68 images rendues par seconde dans cette configuration.

Des conditions de test limitées

Il est important de noter que ces chiffres ne reflètent pas nécessairement l’expérience utilisateur dans tous les jeux. Les tests présentés par Nvidia utilisent le titre NBA 2K27, un jeu aux mouvements prévisibles et à la caméra fixe, idéal pour l’interpolation. Pour des titres à caméra libre ou en monde ouvert, la latence et la fluidité pourraient varier. De plus, aucun benchmark officiel ne compare ces résultats avec le DLSS 5 désactivé, rendant difficile l’évaluation de la perte de performance réelle induite par la technologie.

Il est également indiqué que le mode 6x est réservé aux cartes de la série Blackwell et aux écrans à très haute fréquence de rafraîchissement (240 Hz et plus). Pour les utilisateurs disposant de moniteurs standards, le mode 4x du DLSS 4.5 reste la norme. Enfin, les performances annoncées sont des valeurs maximales ; des tests indépendants montrent que l’activation de ces fonctions peut réduire la fréquence d’images native de manière significative dans d’autres titres, comme Control, où une baisse de moitié a été observée sur une RTX 5070 Ti.

En attendant des tests indépendants plus complets incluant des mesures de latence et des comparatifs sans IA, ces chiffres restent une indication de la capacité théorique de la RTX 5090 à générer des images, mais pas de sa capacité à les calculer. Au-delà des polémiques, nous avons déjà dit ici que l’approche de Nvidia nous semblait intéressante et qu’il ne faut pas s’enfermer dans ces querelles de « vraies performances », alors que seule l’expérience utilisateur devrait compter.

Lithographie EUV : la Chine bloquée dans le passé !

Selon la banque d’investissement UBS, la Chine ne parviendra pas à rattraper l’avance de l’entreprise néerlandaise ASML dans le domaine de la lithographie EUV. En effet, le pays resterait bloqué au niveau technologique qu’avait la société européenne en 2004. Cependant, là où le pays pourrait tirer son épingle du jeu, c’est sur les process DUV par immersion, où il est estimé que d’ici à deux à cinq ans l’Empire du Milieu pourrait rattraper, voire dépasser ASML.

EUV : la Chine bloquée en 2004 selon la banque UBS !

Une technologie complexe à maîtriser !

ASML EUV High NA

Actuellement, l’entreprise basée aux Pays-Bas se concentre sur le déploiement d’équipements EUV High-NA. Cette technologie exploite donc des miroirs et des optiques à commande numérique pour améliorer la mise au point et la netteté, là où les systèmes DUV par immersion s’appuient sur de l’eau ultrapure afin de réduire la longueur d’onde de la lumière dans le but d’améliorer la résolution et la profondeur de champ.

En l’état, la Chine semble bien mieux maîtriser cette seconde technologie, où la banque d’investissement indique que le pays pourrait rattraper ASML d’ici à deux à cinq ans. À l’inverse, dans le domaine de l’EUV, le retard des Chinois est considérable puisqu’il est estimé qu’ils en sont restés au niveau technologique d’ASML en 2004.

Pour dresser ses estimations, la banque indique surveiller les brevets déposés par deux entreprises clés : Shanghai Micro Electronics Equipment (SMEE) et la startup Shanghai Yuliangsheng Technology Co., Ltd.

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Des chiffres en baisse pour ASML en Chine ? 

En 2025, la Chine représentait une part significative du chiffre d’affaires d’ASML puisque le pays représentait un tiers de ses revenus, contre seulement 10 % en 2020. Mais au fil du temps, il est prévu que le pays pèse de moins en moins lourd dans le bilan comptable de la société : entre 15 et 20 % en 2027. La raison s’explique par le développement du DUV en Chine, d’une part. D’autre part, on peut mentionner les tensions entre les États-Unis et la Chine, ce qui peut freiner le commerce entre les deux entités. Néanmoins, l’Empire du Milieu a toujours besoin d’ASML, notamment pour des raisons de rendement et de débit… Du moins, à l’heure actuelle.

Bon plan : alimentation DeepCool PQ1000G à 85 € chez GrosBill

Nouveau bon plan du côté de GrosBill qui propose une alimentation de chez DeepCool en promotion. Effectivement, le bloc PQ1000G de la marque est actuellement en promotion à -26 %. Cette dernière se négocie donc autour de 85 € chez le revendeur, un prix intéressant compte tenu de sa puissance. De plus, vous pourrez alimenter sereinement une RTX 50 grâce à la présence de son connecteur 12V-2×6.

DeepCool PQ1000G à 85 € chez GrosBill ! 

1 000 W de puissance !

DeepCool PQ1000G Avec cette alimentation, la marque nous propose une référence dotée d’une puissance de 1 000 W, le tout avec une connectique entièrement modulaire. Côté rendement, il n’y a pas à se plaindre puisque nous retrouvons une double certification Gold via les labos 80+ et PPLP, tandis que Cybenetics certifie ce modèle Platinum.

Au niveau de la construction, nous retrouvons des composants de qualité avec des condensateurs d’origine japonaise notamment. Sinon, la conception s’appuie sur un PFC actif avec un demi-pont LLC et une topologie DC-to-DC. Avec ceci, nous retrouvons toutes les protections électriques nécessaires ainsi qu’une conformité à la norme ATX 3.1.

La carcasse sera compacte puisque le bloc ne mesure que 14 cm de profondeur. C’est suffisant pour intégrer un ventilateur de 120 mm jugé silencieux par Cybenetics, qui lui décerne une note A-.

Enfin, en matière de connectique, il est question de :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x CPU 4+4
  • 4x PCIe 6+2
  • 1x 12V-2×6
  • 9x SATA
  • 3x Molex

Bref, pour 85 €, cela nous fait un bloc tout à fait recommandable, d’autant que ce dernier est garanti 10 ans. Pour l’acheter, direction GrosBill !