UBIOS : la Chine développe son propre environnement bios !

La Chine développe son propre environnement BIOS baptisé UBIOS pour Unified Basic Input Output System. L’idée derrière ça, proposer un firmware adapté aux besoins du pays tout en étant indépendant sur le plan logiciel et en bénéficiant d’un meilleur support de certaines architectures CPU comme tout ce qui est ARM, RISC-V et LoongArch !

UBIOS : la Chine dispose de son propre bios ! 

Chine puces

Dans les grandes lignes, nous apprenions que le consortium GCC (Global Computing Consortium), qui réunit 13 grandes entreprises et instituts chinoises comme Huawei ou encore le China Electronics Stadardization Institute ont proposé un nouveau standard bios baptisé UBIOS. Cela reste un événement majeur puisque depuis une vingtaine d’années, l’environnement x86 exploite majoritairement l’UEFI qui est une initiative logicielle issue de l’initiative de Microsoft d’Intel. Cependant, dans certains scénarios, ce n’est pas le plus adapté, notamment pour tout ce qui est en lien avec les calculs hétérogènes. Idem pour ce qui est du support de certains types de processeur. Cela concerne notamment sur le support des processeurs ARM et RISC-V qui, s’il a été intégré à UEFI, n’en reste pas moins « bancal » dans l’absolu.

Pour cela, l’UBIOS chinois propose un meilleur support des calculs hétérogène (des calculs gérés par des systèmes incorporant plusieurs types de CPU, x86/ARM par exemple). Mais la gestion unifiée du matériel est aussi au cœur de ce nouveau type de bios tandis que l’évolutivité complète est aussi promise pour ce qui est du support des futures architectures matériel.

Bref, avec cette nouvelle norme, la Chine prend un peu plus son indépendance des technologies matérielles et logicielles occidentales. De plus, on peut imaginer que ce nouveau type bios vient « renforcer » les processeurs LoongArch chinois qui n’étaient peut-être pas des plus adaptés pour tourner sous UEFI. Enfin, c’est aussi une manière pour le pays d’être indépendant à ce niveau.

La RADEON AI Pro R9700 prévue pour le 27 octobre à $1299 !

Initialement présentée lors du Computex cette année, AMD confirme enfin le prix et la date de lancement de sa carte professionnelle, la RADEON AI Pro R9700. Ainsi, les leaks concernant son prix étaient dans le vrai, la carte coûtera dans les $1300 tandis que le lancement est prévu dans trois jours !

RADEON AI Pro R9700 : lancée dans trois jours à $1300 environ ! 

RADEON AI Pro R9700 Dans les grandes lignes, la R9700 est une carte graphique professionnelle à destination des workstations. Cette dernière profite du même GPU que la RX 9070 XT qui est son homologue grand public. En effet, les deux cartes bénéficient d’un GPU Navi 48, lequel renferme 4096 stream processors, 256 TMU et 128 ROPs. Dans les deux cas, nous retrouvons aussi un bus mémoire de 256 bits, cependant, cette R9700 profite d’une capacité mémoire doublée : 32 Go contre 16 Go pour son équivalent grand public.

Mais ce qui fera le succès où non de ce modèle, c’est le prix. Rappelons qu’Intel vend beaucoup de Arc Pro B50, précisément parce que la carte propose une facture parfaitement abordable. Et en théorie, ce modèle AMD ne devrait pas être excessif non plus avec sa facture de $1299. Comme ça, cela peut sembler onéreux, mais rappelons que c’est une facture équivalente à certaines RTX 5080 custom et que même la RTX 5090 coûte plus cher ($1999 officiellement) pour la même capacité mémoire. Or, certains secteurs sont très demandeurs en mémoire vidéo, comme l’intelligence artificielle encore une fois.

Pour ce qui est de la date de lancement, AMD annonce une commercialisation pour le 27 octobre de cette année, soit dans trois jours. Maintenant, la question reste entière, ce modèle réussira-t-il à se vendre ? À voir, en attendant, il s’agit de la carte pro équipée de 32 Go, la moins chère du marché. Enfin, rappelons qu’AMD ne propose pas de carte de référence officiellement et que les designs sont laissés à l’initiative des partenaires de la marque (ASUS, Gigabyte, ASRock, PowerColor, etc.).

Bon plan : disque dur Seagate BarraCuda 8 To à 146 € !

Si vous avez besoin de beaucoup de stockage pour stocker vos vieilles photos de famille, votre compta et surtout vos films/musique et jeux, nous avons quelque chose pour vous : un disque dur Seagate BarraCuda 8 To à 146 € sur Amazon. À titre de comparaison, sur Top Achat, un modèle de 1 To s’affiche déjà à plus de 70 €, cela permet de mettre les choses en perspective.

Seagate Barracuda 8 To à 146 € !

Seagate Barracuda 8 To

Clairement, avec ce disque dur, vous n’aurez pas affaire au stockage le plus rapide du monde, loin de là puisqu’il fonctionne à 5400 tr/min là où des modèles plus véloces montent à 7200 tr/min. Mais si c’est juste pour du stockage pur, ce n’est pas bien gênant. Non, ce qui compte ici ce sont les 8 To de stockage qu’il offre, le tout, dans un format 3,5″. Si c’est pour le monter dans un PC, assurez-vous d’avoir des emplacements dédiés de libres. Petit à petit, les emplacements 3,5″ ont tendance à disparaître des boîtiers, le marché étant passé sur du SSD, de plus en plus au format M.2 d’ailleurs.

En revanche, on retiendra que ce disque n’est pas adapté à une utilisation pour NAS. Pour cela, il faudra vous tourner vers la gamme IronWolf qui exploite un enregistrement de type CMR bien plus adapté à cet usage… Mais le prix est également différent.

Bref, pour du stockage brut, à 146 € les 8 To, on se laissera tenter, mais il n’est pas fait pour tourner dans un NAS, sauf si vous êtes prêt à changer de disques régulièrement.

SOCAMM2 : Micron commence les expéditions de modules de 192 Go

Dans les grandes lignes, nous apprenons que la marque Micron a commencé à fournir les serveurs avec de la mémoire de type SOCAMM2 de 192 Go de capacité. Pour faire simple, il s’agit d’un type de mémoire qui est très dense tout en étant monté avec de la LPDRR5X, de la RAM que l’on retrouve dans le monde mobile pour son efficience.

SOCAM2 192 Go : Micron commence à fournir les serveurs ! 

Micron SOCAMM2 192 Go Dans le monde des serveurs, il faut toujours de capacités que ce soit en RAM ou en stockage. En revanche, il faut aussi que ces capacités soient efficientes, c’est-à-dire qu’elles affichent une faible consommation. Quand on sait que certaines installations prennent place dans des surfaces équivalentes à des entrepôts, si on peut gagner quelque watt sur la consommation de certains composants, on réduit drastiquement la note d’électricité à l’année.

C’est là qu’entre en jeu Micron avec sa mémoire SOCAMM2 de 192 Go. Cette dernière affiche alors de grosses capacités, 192 Go, ce n’est pas rien, surtout sur un unique module. Ensuite, ce dernier exploite de la mémoire de type LPDDR5X que l’on retrouve dans le monde mobile… Au côté des processeurs Lunar Lake d’Intel notamment. Quant à la vitesse, il question de 9,6 Gbps. Quoi qu’il en soit, à mesure que le format gagnera en maturité (amélioration des capacités/fréquences), la mise à niveau sera facile à réaliser prévient Micron.

La petite anecdote indique que ce type de mémoire n’est pas encore standardisée par JEDEC, mais la procédure serait en cours. Dès lors, d’autres constructeurs de mémoire pourraient décliner leurs solutions dans ce format… Cependant, du fait de son partenariat de longue date avec NVIDIA, Micron serait le premier sur le marché. Car oui, le SOCAMM2, à la base, c’est un format propriétaire que le caméléon veut faire standardiser. D’ailleurs, les verts annonçaient vouloir transitionner vers ce nouveau format il n’y a pas si longtemps.

La RTX 5060 Ti Max exploite une chambre à vapeur !

Il y a quelques jours, nous apprenions que la marque Galax annonçait une RTX 5060 Ti Max, une version single slot. Si la carte est issue d’une longue tradition, nous en savons un peu plus sur son dissipateur thermique. Effectivement, malgré son épaisseur ultra réduite, la carte exploite quand même une chambre à vapeur.

 

RTX 5060 Ti Max : une chambre à vapeur est à l’œuvre !

RTX 5060 Ti Max

Avec cette carte, la marque se distingue sur l’aspect encombrement. Avouez que trouver une RTX 5060 Ti aussi fine, c’est assez extraordinaire, cependant, on se doute bien que la carte risque de voir son utilisation détournée. En effet, adopter un format single slot, c’est aussi l’assurance de pouvoir être intégré en grand nombre dans un boîtier serveur. Si votre carte mère dispose de huit slots PCIe, vous pourrez en mettre huit !

Galax RTX 5060 Ti Max De plus, le système de refroidissement de la carte est adapté pour cet usage. Eh oui, il exploite un système équipé d’un radiateur radial. En d’autres termes, il expulsera l’air chaud en dehors du boîtier par l’avant. Et pour capter cette chaleur, la carte est bien équipée puisque, comme on peut le voir, elle dispose d’une chambre à vapeur… Certes très fine, mais elle est bien là. Enfin, l’échange thermique avec l’air ambiant se fera via un réseau d’ailettes en cuivre et non en aluminium. Le cuivre étant plus efficace que l’aluminium pour le refroidissement… Mais aussi beaucoup plus lourd et plus cher. C’est pourquoi on ne le retrouve pas dans tous les dissipateurs.

Bref, malgré son format ultra réduit, la carte exploite un dissipateur qui s’annonce ultra efficace… Du moins, autant qu’il puisse l’être au vu des dimensions de la carte. Pour ce qui est du prix, nous vous le disions la dernière fois, la carte n’est clairement pas donnée avec sa facture de 4999 yuans, soit 600 € après conversion.

Le site de Noctua fait peau neuve et la marque lance un nouveau tapis !

Mine de rien, le temps passe et Noctua fête ses 20 ans cette année… C’est dingue. Certains ont vu la naissance de la marque tandis que pour d’autres elle a toujours été présente. Dans tous les cas, à cette occasion, la marque autrichienne lance un nouveau tapis de souris et remet son site au goût du jour !

Noctua fête ses 20 ans ! 

Noctua NP-DM3

Pour cet anniversaire, la marque lance donc un nouveau tapis de souris, lequel présente une frise chronologique mettant en avant les produits phares de l’entreprise depuis ces 20 dernières années. Dès lors, cela permet de mettre certaines choses en perspective comme se dire que le premier ventirad, le NH-U12, date de 2005, que le NH-D14 original était lancé en 2009 suivit par le D15 en 2014. Il aura fallu attendre 10 ans avant de voir arriver la version G2 ! Même chose du côté des ventilateurs avec le NF-S12, un ventilateur qui générait un flux d’air de zinzin, et ce, jusqu’à la série G2 en passant par le célèbre NF-A12x25. Bref, on retiendra ses dimensions de 90×40 cm, le tout avec une épaisseur de 4 mm. Il offre un revêtement de tissu hydrophobe, une base en caoutchouc antidérapante et des bordures cousues.

Dans un même temps, nous retiendrons le fait que le site de la marque fait également peau neuve. Noctua en profite donc pour simplifier la recherche via différent critère à sélectionner suivant le type de produit, ventilateur ou ventirad par exemple. On peut alors faire une sélection par couleur, taille, compatibilité, socket, etc. Cela nous épargne le deep scrolling de l’ancien site.

Pour finir, on retiendra que le tapis est déjà en vente sur Amazon à un prix de 39,99 €, soit le prix d’un tapis Corsair de dimensions similaires. Quant au nouveau site, vous pouvez le consulter dès à présent en suivant ce lien.

Sur ce, nous souhaitons un joyeux anniversaire à la marque !

PT Platinum : des alimentations Thermaltake de 850W, 1000W et 1200W

Thermaltake annonce une nouvelle série d’alimentations avec sa nouvelle gamme ToughPower PT Platinum. Cette dernière est constituée de trois blocs avec des puissances allant jusque 1200W. Les rendements seront bons tandis que les blocs profitent d’un format compact leur permettant de rentrer dans n’importe quel boîtier moyen tour.

[affilizz-publication id= »rhhlqxf »]

Toughpower PT Platinum : 14 cm de profondeur et jusqu’à 1200W de puissance ! 

Thermaltake Toughpower PT Platinum Avec cette série, Thermaltake nous propose donc trois nouvelles alimentations PC avec des blocs dont les puissances sont de 850W, 1000W et 1200W. Cependant, au regard des puissances, les carcasses sont particulièrement compactes puisqu’au niveau de la profondeur, elles mesurent 14 cm. C’est la garantie de voir ses alimentations entrer dans n’importe quel boîtier ATX du marché, même le Model 5 par exemple.

La partie électrique s’annonce solide puisque ces blocs sont certifiés 80+ Platinum. Cela assure des rendements atteignant les 92%. Bien sûr, ces blocs sont conformes avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ils s’appuient également sur une conception LLC avec convertisseur DC-DC. Bien entendu, nous retrouvons également un unique rail 12V tandis que les protections OCP, OVP, UVP, OPP, SCP et OTP sont présentes.

La connectique, pour le bloc de 1200W propose un ATX 24 broches couplé à deux CPU 4+4 broches. Pour les cartes graphiques, nous retrouvons deux 12V-2×6 évalué à 600W et cinq PCIe 6+2 broches. On termine avec la partie périphérique qui met en avant six SATA et quatre Molex.

Pour ce qui est de prix, ces derniers ne sont pas si exagérés que cela. En effet, le modèle de 850W s’affiche à $129,99 contre $159,99 pour le bloc de 1000W et $179,99 pour celui de 1200W. Concernant la garantie, cette dernière est de 10 ans.


Par ici les fiches produits de Thermaltake !


Quand Cooler Master recommande de modifier son 12V-2×6…

Comme quoi, les conseilles douteux ne sont pas uniquement dispensés par des random sur Internet… Parfois, ce sont les constructeurs eux-mêmes qui s’y mettent. Exemple concret avec Cooler Master qui recommande de modifier son 12V-2×6 pour pouvoir le brancher sur une RTXC 5070 Ti signée ASUS. Oui, oui, c’est le support de la marque qui le dit.

Quand Cooler Master recommande de modifier son câble pour le brancher… 

Cooler Master 12V-2x6

C’est arrivé à un client qui venait d’acheter une RTX 5070 Ti de chez ASUS qui ne pouvait pas brancher son connecteur d’alimentation. Effectivement, l’alimentation MWE Gold de 1250W qu’il utilise exploite un connecteur 12V-2×6 à 90°. Pour maintenir cet angle droit, le connecteur exploite une cosse supplémentaire en plastique que le service client de la marque lui a recommandé de retirer. Effectivement, n’arrivant pas à brancher sa carte, ledit client contacte le support de la marque dans l’espoir d’obtenir un câble différent et c’est là que la recommandation douteuse entre en jeu.

Dans cette histoire, le propriétaire du matériel a eu la présence d’esprit de ne pas appliquer les conseils de la marque et à choisit d’opter pour un adaptateur de chez cablemod. Finalement, il a bien fait puisque Igor’s Lab a testé la manipulation et le pire c’est qu’elle ne fonctionne pas. Le design de la prise n’étant pas conforme CEM 5.1 fait que le connecteur ne s’enfonce pas totalement non plus dans une MSI RTX 5090 Suprim.

De plus, il y a un autre effet kiss cool, c’est qu’en retirant la cosse plastique, la pression au travers des différentes broches est inégale, idem pour le contact. À terme, cela peut générer de la chauffe au travers des différentes broches et conduire au résultat que l’on connaît tous.

Le pire, c’est qu’en cas de défaillance, nous imaginons bien le consommateur tout seul n’ayant que ses yeux pour pleurer. ASUS lui aurait naturellement refusé le RMA parce que le connecteur d’alimentation était modifié. Quant à Cooler Master, il n’est pas non plus impossible que le SAV lui soit refusé pour les mêmes raisons. Bref, une faute que l’on qualifie de grave de la part d’un support technique, surtout sachant les conséquences que cela implique.

Cubi 5 1M Series : nouveaux mini-PC chez MSI !

MSI annonce donc une nouvelle série de mini-ordinateurs, les Cubi 5 1M. Ces derniers se destinent à un usage pro/business, mais serviront aussi pour des tâches de bureautique. Bref, ce qu’il faut retenir ici c’est le volume dans lequel tient cette configuration : moins de 1l, 0,83l plus précisément !

Cubi 5 1M : un Core 7 150U dans un PC de 0,85l ! 

MSI Cubi 5 1M

Concrètement, MSI arrive à faire tenir une configuration complète dans un boîtier de 124 mm de côté pour une hauteur de seulement 53,7l. Le poids est aussi très léger avec ses 600 g sur la balance. De plus, ce sont des machines compatibles Vesa qui pourront être montées au mur ou derrière un écran par exemple.

Concernant la configuration, nous retrouvons trois déclinaisons qui intègreront, au choix, un Core 7 150U (2P/8E à 5,4 GHz), un Core 5 120U (2P/8E à 5 GHz) et un Core 3 100U (2P/4U à 4,7 GHz). Concernant la partie mémoire, nous avons deux slots SO-DIMM en DDR5, chacun pouvant encaisser jusque 64 Go de RAM à 5200 MT/s. Malheureusement pour le GPU, il n’y a pas le choix, il faudra se contenter de la partie graphique intégrée au processeur. Vous ne disposerez pas une puissance de fous, mais compte tenu du fait que ces machines ne sont pas destinées au jeu vidéo… Quant au stockage, ce dernier se fera via l’unique M.2 2280 permettant l’installation de SSD en PCIe 4.0 x4, et à l’emplacement 2,5″.

La connectivité s’annonce très bonne, notamment grâce à la présence de deux interfaces Ethernet, une en 2,5 GbE, l’autre en 1 GbE. Ces machines sont capables de gérer les configurations à trois écrans grâce à leurs sorties HDMI, DisplayPort et Thunderbolt 4. Sinon, on retrouvera des USB en nombre suffisant avec des ports type A en 10 Gbps à l’avant et à l’arrière.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore les prix, mais ces derniers dépendront du choix du processeur !


Par ici la fiche produit de MSI ! 


Nouvelles puces A-Die de SK Hynix à 7200 MT/s !

Du côté de SK-Hynix, les choses bougent puisque l’on apprend que la marque spécialisée dans la mémoire propose de nouvelles puces A-Die. Ces dernières bénéficient également d’un gain en fréquence puisque les 7200 MT/s natifs sont annoncés. On s’attend donc à ce que des kits partenaires poussent la barre encore plus loin.

A-Die : SK Hynix propose des puces mémoires à 7200 MT/s ! 

SK Hynix A-Die

Concrètement, de nouvelles puces mémoire de type A-Die ont été repérées chez SK Hynix. Ces dernières portent des marquages X021 et le numéro de produit se termine par AKBD. Il semblerait que ces puces soient les dignes héritières de la série M-Die en 3 Go et elles fonctionnent à des vitesses de 7200 MT/s.

Progressivement, nous témoignons de la rapide transition vers de la RAM plus rapide. Souvenez-vous, lors de l’introduction de la DDR5 sur le marché, nous avions affaire à des fréquences de 4800 MT/s et 5200 MT/s principalement et ces modules étaient onéreux. Avec le temps, les fréquences ont progressé, on peut maintenant trouver des kits en 8000 MT/s voire même en 9000 MT/s… Mais en termes de coût et de gain de performance, le sweet spot reste cantonné à des kits dont les fréquences moulinent entre 6000 et 6400 MT/s.

Bref, d’un point de vue marché, c’est le moment idéal pour lancer des puces à 7200 MT/s. Effectivement, les processeurs Arrow Lake Refresh doivent arriver, normalement, l’année prochaine. Il y a d’ailleurs des bruits de couloir supposant que la série supportera nativement ces vitesses.

Au-delà des vitesses des puces, l’intégrité du signal compte aussi pour beaucoup. C’est l’une des raisons pour lesquels les barrettes intègrent des PCB de plus en plus complexes avec 10 voire 12 couches contre 8 pour des modèles plus simples. En effet, plus le signal est propre, meilleure sera la tenue en (haute) fréquence. Petit à petit, on s’attend à ce qui était autrefois le sweet spot tombe en désuétude, juste avant de transition vers une nouvelle norme DDR6 encore plus rapide.