Nouveau boîtier à être lancé par la marque polonaise Endorfy. Effectivement, elle nous propose son nouvel Arx 500 White aRGB, une version compacte de l’Arx 700 que nous testions l’année dernière à cette adresse. Comme toujours avec la marque, on s’attend à un boîtier simple avec une facture agressive !
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Arx 500 White aRGB : un boîtier moyen tour compact chez Endorfy !
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence pour le moins compacte puisqu’elle affiche des dimensions de 228 (L) x 429 (P) x 486 (H) mm. Des facto, ces dimensions permettent au boîtier d’accueillir des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Malgré sa profondeur assez limitée, c’est un modèle qui pourra embarquer une carte graphique de 350 mm de longueur tandis que le ventirad CPU ne devra pas excéder les 179 mm de hauteur, ce qui est généreux. Enfin, du côté de l’alimentation, nous avons un dégagement de 300 mm en profondeur !
Grâce à sa façade en mesh, le boîtier devrait permettre un bon flux d’air d’autant qu’il arrive avec une ventilation complète. Par défaut, nous retrouvons un total de quatre ventilateurs, quatre Stratus 140 White. Ces derniers sont présents en façade ainsi qu’à l’arrière. Mais on pourra les compléter en ajoutant deux autres ventilateurs de 120/140 mm dans le haut et un 12 mm sur le cache alimentation.
En ce qui concerne le watercooling, nous sommes quelque peu limités par les dimensions du boîtier. Dès lors, il sera possible de monter un radiateur de 360 mm en façade contre un 240/280 mm au maximum dans le haut.
Pour finir, petit mot concernant le stockage qui bénéficie d’un emplacement 3,5″/2,5″ ou six emplacements 2,5″.
Au niveau du prix, Endorfy affiche son boîtier officiellement à 115 €, une tarification située sur le milieu de gamme. À ce prix, nous retrouvons un boîtier plutôt compact, mais surtout bien équipé en ventilation. Un futur succès ?
Corsair lançait mondialement, hier, un nouveau set de périphérique. Ce dernier, constitué d’un clavier K65 Plus Wireless, d’une souris M75 et d’un tapis MM300 2XL, a été conçu à l’effigie du jeu The Witcher III: Wild Hunt. Il s’agit là d’une collaboration commerciale pour fêter les 10 ans du titre… Qui sort avec quelques mois de retard quand même. Rappelons que le jeu était lancé le 19 mai 2015 !
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The Witcher III : un set de périphériques Corsair à l’effigie du jeu !
Avec ce nouveau set de périphérique, Corsair annonce donc un MM300 2XL, une M75 Wireless et un K65 Plus Wireless à l’effigie du jeu. Ainsi, le clavier adopte toujours un format 75% tout en en profitant d’un éclairage aRGB. Compact, le clavier profite d’un bon assemblage et faisait bonne impression lorsque nous le testions à cette adresse. C’est un clavier qui bénéficie de commutateurs hotswappables avec une isolation phonique plutôt réussie pour un clavier de série. Dans cette version The Witcher, le keyset a été personnalisé pour afficher le médaillon de Geralt tandis que la touche échappe reprend le « III » du logo du jeu.
Du côté de la M75, la personnalisation est un peu plus discrète bien que cette dernière affiche quelques liserés dorés. Sur le pommeau, nous retrouvons une illustration du casque d’Eredin, leader de la chasse sauvage tandis que les boutons latéraux de la souris sont également de couleur dorée. Pour finir, le tapis de souris profite d’un traitement The Witcher en affichant une carte astrale avec des symboles issus de l’univers du jeu.
Maintenant, nous retiendrons que tout ce petit monde est disponible sur la boutique en ligne de Corsair que le set est accessible à $299,99 grâce à une promotion de lancement. À l’unité, le clavier est à $169,99 contre $129,99 pour la souris et $49,99 pour le tapis. Notez également qu’il s’agit de périphériques produits en série limitée !
Jusqu’à présent, en cas d’écran de BSOD, le fameux écran bleu de la mort, vous deviez vous débrouiller pour connaître l’origine du crash an analysant le code d’erreur vous-même. Microsoft intègre une nouvelle fonctionnalité, à l’essai dans Windows 11 : le diagnostic automatique de la RAM qui se lancera au redémarrage du système… Si vous le souhaitez !
Windows 11 : vers un test de la RAM en cas de BSOD !
Dans les grandes lignes, ce test de la RAM est là pour vous aider à découvrir l’origine du problème. Effectivement, si vous décidez de le lancer, ce dernier vous aidera à déterminer si le crash provient d’un logiciel défaillant, comme un pilote foireux ou si le problème est d’origine matérielle. Avouez-le, c’est quand même plus pratique que les utilitaires déjà existants qui vous indiquent simplement qu’aucun problème n’a été détecté si le test est réussi.
Maintenant, comment ça fonctionne ? Tout simplement, à l’issue d’un BSOD ou d’un crash sérieux du système, lors du redémarrage, vous pourrez choisir de lancer, ou pas, le diagnostique de la mémoire. Si vous l’acceptez, ce denier mettra moins de 5 minutes à s’effectuer, c’est en tout cas ce qui est annoncé sur la fenêtre de l’outil. Ainsi, lors du reboot, l’utilitaire se met en branle, scanne votre mémoire et vous donne son résultat. Derrière, vous devriez avoir une première indication de vous savoir si c’est un pilote périmé qui est à l’origine du crash ou si votre mémoire commence à fatiguer.
Bien entendu, c’est un outil qui aide au diagnostic, les raisons derrière les BSOD il y en a des tas. On peut citer, la mémoire qui commence à mourir, un logiciel non à jour qui pose problème, un support de stockage qui arrive à bout de souffle, un processeur qui est sur le point de passer l’arme à gauche ou encore votre carte graphique qui risque de sortir les pieds devant.
Bien que cet outil n’est pas révolutionnaire, il apporte un petit quelque chose bienvenu. De plus, quelques restrictions sont encore en place pour l’essai. En effet, il ne fonctionne pas sur les appareils équipés de CPU ARM64, idem pour ceux équipés de protections administrateurs ou encore ceux avec un BitLocker actif si le Secure Boot est désactivé. Mais ce n’est que temporaire.
Corsair annonce donc de nouveaux SSD avec sa série MP700 Pro XT. Cette série sera scindée en deux avec d’un côté les modèles Pro XT et de l’autre les MP700 Micro. La différence ? Le format, du M.2 2280 pour les premiers et du M.2 2242 pour les seconds, pour ceux qui ont besoin de solutions de stockage compactes pour des consoles portables par exemple.
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MP700 Pro XT : deux séries, dont une avec une déclinaison compacte !
Avec ces nouveaux SSD, la marque dévoile donc une gamme de SSD déclinée dans des formats M.2 2280 pour les Pro XT. Ces derniers offrent donc des performances de premier ordre et bénéficient d’une interface PCIe 5.0 x4. Les débits séquentiels sont donc particulièrement élevés avec une lecture maximale de 14,9 Go/s et une écriture pouvant atteindre les 14,5 Go/s. Ces modèles bénéficient d’un contrôleur dit de « nouvelle génération » lequel offre performances et efficience. Le but est quand même de garantir de gros débits sans pour autant se retrouver avec des températures qui crèvent le plafond.
Au niveau des capacités, cette série se décline pour l’instant en modèles de 1 To et 2 To. Une version de 4 To est également prévue, mais doit arriver plus tard : début 2026. On peut donc s’attendre à une exposition lors du CES.
Quant à a série Micro, nous retiendrons que cette ligne bénéficie d’un format M.2 2242 tout en se dotant de mémoire 3D TLC de forte densité. Ici, les débits sont plus raisonnables : 10 Go/s en lecture séquentielle contre 8,5 Go/s en écriture. Concernant les prix, clairement, ces SSD ne sont pas donnés puisque la déclinaison 4 To est déjà affichée $484,99 sur le site de Corsair. D’un autre côté, c’est l’assurance d’avoir 4 To de stockage à disposition de votre console portable ou de votre tablette Microsoft, c’est un choix… Après, ces appareils supportent-ils le PCIe 5.0… Rien n’est moins sûr. Dans tous les cas, la garantie est de 5 ans.
Ces derniers temps, le sort s’acharnait contre NVIDIA et son commerce de cartes graphiques en Chine. Effectivement, l’Empire du Milieu bloquait ses cartes en douanes afin de favoriser ses productions maison. Cependant, il n’est pas impossible que les affaires reprennent, Trump devant s’entretenir avec son homologue chinois et dans les discussions figurent les cartes IA du caméléon !
Du Blackwell autorisé à la vente en Chine ?
Vers un signe de détente entre les États-Unis et la Chine ? Possible, à voir. Dans tous les cas, parmi les sujets abordés, figure le cas des cartes graphiques IA de NVIDIA. Et si tout se passe bien, il n’est pas impossible que les verts soient autorisés à exporter des GPU Blackwell dans l’Empire du Milieu.
Clairement, suite aux dernières prises de parole du PDG de l’entreprise, cela sonne comme une grosse bouffée d’air frais. Ainsi, le caméléon pourrait être autorisé à exporter des cartes plus récentes et potentiellement plus performantes ? Cela dépendra surtout des conditions imposées par les régulateurs américains. Dans tous les cas, Jensen Huang affirmait que la série Hopper ne pouvait plus être castrée, la nouvelle puce sera du Blackwell.
Si l’entreprise se voit accorder cette autorisation, la firme pourra espérer regagner des parts de marché. Jensen Huang l’indiquait lui-même « nous sommes passés de 95 % de parts de marché à 0 % ». Autre intérêt, ceci pourrait également booster les revenus générés par l’entreprise et permettre de nouveaux records au niveau des résultats financiers de la société.
Enfin, si l’entreprise devait revenir en Chine, la firme lui réserve une B30A, une puce modifiée dérivée de la B300. Cette dernière dispose de mémoire HBM3E et d’une gravure en N4P de chez TSMC. Reste à savoir quelles seront les caractéristiques finales. Enfin, contrairement au B300, ici, nous n’aurions qu’une seule puce afin de se conformer aux restrictions d’exportation. Affaire à suivre, la configuration de ce B30A n’est que rumeur pour l’instant.
Bien évidemment, nous nous demandons quelle sera la réaction de la Chine étant donné que cette dernière semble prioriser ses productions interne.
Comme vous le savez, nous sommes dans le rush de la Paris Games Week, qui aura lieu du 30 octobre au 2 novembre. Vous pourrez nous retrouver sur le village overclocking.com, aux côtés de différentes marques du secteur du hardware. Mais avant de nous rencontrer là bas, nous vous proposons un live exceptionnel avec Intel pour parler des dernières actualités de la marque, de son avenir et surtout de Panther Lake, la prochaine génération de processeurs pour PC portables, successeur direct de Lunar Lake.
Panther Lake !
Intel avait déjà proposé une excellente génération de processeurs pour laptops avec Lunar Lake et les versions Arrow Lake H. Avec Panther Lake, on peut s’attendre à la même tendance, en conservant ce qui a fait la force de Lunar Lake tout en apportant des améliorations majeures sur le CPU et surtout sur le GPU, avec une hausse du nombre de cœurs et de leurs performances.
Intel continue à miser sur la même recette : l’efficacité énergétique. C’est pourtant un point qui fut longtemps le talon d’Achille de la marque. Mais il faut reconnaitre qu’aujourd’hui, le sujet est parfaitement maîtrisé et constitue surement l’un des atouts majeurs de la marque sur laptop.
Pendant ce live, je ne serai pas seul puisque je serai accompagné de CornerJack, que vous avez l’habitude de voir dans les reviews mais qui n’est pas un habitué des lives et je suis vraiment content de faire équipe avec lui pour l’occasion. Du côté d’Intel, ce sera Mikael (ou plus couramment Mika), responsable relations publiques France Intel
Vous pourrez poser toutes vos questions dans le chat pendant le live (dans la limite du raisonnable). On vous proposera une discussion chill autour de Panther Lake (et peut-être d’autres sujets), ce mardi à 18h30 avec Intel sur Twitch !
On vous attend donc nombreux, avec plein de questions !
Les boîtiers aquarium ont envahi le marché. Leur atout : une mise en valeur remarquable des composants au travers de vitres toujours plus grandes, parfois courbées ou aux styles atypiques. On pense évidemment au mythique Lian Li O11 mais aussi à la gamme NV de Phanteks. Mais on finit par s’en lasser. Si beaux soient-ils, souvent pratiques grâce à la chambre arrière, ils sont partout. On se met donc en quête de quelque chose de différent, une authentique nouvelle proposition. Et on tombe sur ce châssis : le LiquidHaus ISO. Radical s’il en est. Qu’a-t-il à offrir ? Est-il trop extrême ? À quel public s’adresse-t-il ? Rentrons dans le détail après plusieurs semaines en compagnie de cet OVNI.
LiquidHaus ISO : rencontre avec le châssis
Peut-on encore parler de boîtier à ce stade ? Certainement pas. Nous avons en face de nous un châssis minimaliste qui ne laisse aucun doute quant à son domaine d’emploi principal : le watercooling (custom idéalement). Mais il faudra d’abord l’assembler. Les différentes pièces qui constituent la structure arrivent à plat dans un packaging extrêmement protecteur. Nous découvrons :
la structure principale en L qui portera le radiateur
le support d’alimentation
le plateau de la carte mère
les supports de la carte graphique (deux supports sont livrés en fonction du choix de positionnement du GPU)
le bouton de démarrage et son support
une fixation universelle pour pompe de watercooling DDC
un support optionnel aux dimensions 120mm pour radiateur ou ventilateur
une version adaptée du support de tubes BLK de LiquidHaus
une plaque numérotée pour les acheteurs de la First Edition
l’ensemble de la visserie
Le bundle est absolument complet et reflète les mois de travail et de tests conduits sur ce produit artisanal. Rien ne manque pour mener à bout un premier montage. Toutes les parties métalliques sont en acier inoxydable brossé à la main. Artisanal disions-nous.
A ce stade, on perçoit beaucoup de potentiel mais aussi d’évidentes contraintes. Qu’est donc capable de supporter le ISO ? Et par où commencer ? Poursuivons la visite.
[nextpage title= »Support Hardware »]
LiquidHaus ISO : support hardware
Malgré ses airs minimalistes, le ISO peut supporter une charge impressionnante. Il se base pour cela sur la rigidité structurelle de l’acier et une répartition des masses bien pensée. Nous verrons que l’alimentation joue un rôle prépondérant. Mais commençons par les contraintes. Inhérentes au concept même, elles sont quasi-incontournables.
La carte mère ITX :
C’est la première et principale caractéristique du ISO. Il supporte exclusivement les cartes au format ITX même s’il ne ressemble en rien à un boîtier SFF ! Et ce n’est pas tout. La dite carte mère devra obligatoirement être positionnée de telle sorte que son I/O shield pointe vers le bas. Un choix peu conventionnel dicté par l’installation de la carte graphique que nous détaillerons par la suite.
Le radiateur de 420mm :
Il sera partie prenante de l’équilibre et de la rigidité finale de la structure : le radiateur est la pièce centrale. Rien n’interdit l’installation d’un AIO pourvu que les tubes soient suffisamment longs. Mais LiquidHaus incite vivement l’utilisateur à employer un radiateur de watercooling custom. En effet, le chassis et ses accessoires sont un appel à la customisation. Quelle que soit la décision du builder, le radiateur devra être au format 420mm. Il est possible de déroger à cette règle, par exemple en employant un radiateur 360mm très large (on pense aux modèles Aquacomputer) ou carrément un monstre de 560mm. Mais gare à ne pas remettre en cause l’équilibre final, qu’il soit structurel ou visuel. Le 420mm reste le meilleur choix.
Aucune limite en épaisseur n’est fixée. La configuration push-pull des ventilateurs est possible. L’installation de réservoirs ou composants sur le radiateur est envisageable également.
L’alimentation ATX :
Ultime figure imposée : l’alimentation. Elle complète l’équilibre et devra être au format ATX pour contrebalancer le poids des parties hautes. Toutes les longueurs sont supportées mais il est préférable de rester sous les 180mm pour des raisons esthétiques.
La carte graphique, pièce maîtresse :
Finies les contraintes ! De ce côté, pas la moindre restriction. Ni en épaisseur, ni en longueur. Les créateurs du chassis l’ont d’ailleurs démontré à plusieurs reprises en installant la gigantesque ASUS ROG ASTRAL sur celui-ci. La configuration évidente, et celle qui sera adoptée par la majorité des utilisateurs, et qui consiste à installer la carte à la verticale en partie droite du châssis. Aucun riser requis, un look impressionnant et un bon équilibre des masses, que demander de plus ? Cependant, un des accessoires fournis permet la fixation du GPU au dos de la carte mère. Il faudra prévoir un riser particulièrement souple dans ce cas.
Le refroidissement du processeur :
A nouveau, aucune limite. Air ou watercooling, tout est possible. De l’immense Noctua NH-D15 G2 au plus simpliste des waterblocks, liberté est le maître-mot.
Les réservoirs et les pompes :
On l’aura compris, priorité est donné ici à l’assemblage d’une boucle de watercooling custom. Ainsi, les options de montage pour composants propres à ce type de refroidissement n’ont pas été oublié.
Commençons par le dos de la carte mère. La plaque présente de multiples perçages taraudés permettant la fixation de pompes ou réservoirs en tout genre. Surtout, on note un emplacement au format standard 140mm qui peut accueillir un réservoir, un ventilateur ou même un radiateur (on y reviendra).
Le plateau de la carte mère et celui du radiateur sont munis de rails sur lesquels nous pouvons installer n’importe lequel des accessoires fournis. Les combinaisons sont virtuellement infinies. Il est ainsi possible de fixer un réservoir ou composant en base 120mm sur l’accessoire dédié (en forme de L).
L’accessoire le plus pratique restera assurément le support DDC universel. L’emploi de ces petites pompes dotées d’une bonne pression de refoulement fait sens dans beaucoup de scénarios d’utilisation du ISO.
Les radiateurs optionnels :
Outre le radiateur principal de 420mm, le ISO offre la possibilité d’ajouter plus de surface de refroidissement. Nous citions plus haut l’entraxe 140mm au dos de la carte mère (rien n’interdit l’emploi de radiateurs 280mm ou plus) mais aussi la fixation pour 120mm (ou multiples). L’exemple ci-dessous montre l’emploi d’un radiateur supplémentaire de 360mm et challenge par la même occasion les limites de la rigidité globale.
Les câbles :
Le cable management sera une gageure sur ce châssis. Tant par leurs longueurs hors normes que par leur prédominance visuelle, les câbles ne devront pas être négligés. LiquidHaus fournit les dimensions attendues et offrait un code de réductionCablemod avec la première série de ISO.
CPU : 46 à 50 cm
GPU : 89 (connecteur 90°) à 97 (connecteur droit) cm
24 pins ATX : 76 cm
Il est à présent temps de passer au montage. Nous avons décidé de mettre le LiquidHaus ISO à l’épreuve avec une configuration terriblement exigeante.
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LiquidHaus ISO : notre configuration
La configuration choisie pour le build a été dictée par une volonté de minimalisme qui semblait correspondre au châssis. Mais elle a aussi pour vocation de tester ses limites. Les composants seront donc relativement sobres, mais lourds.
Carte mère, la petite marque qui monte :
Nous vous parlons régulièrement de Maxsun, marque chinoise en pleine ascension qui ne cesse d’innover : c’est leur Ms-esport B850i ICE qui supporte la configuration ici. Derrière ce nom à rallonge, se cache un modèle ITX à l’excellent rapport qualité-prix. Elle aussi sera poussée dans ses retranchements.
CPU, soyons exigeants :
Pour le CPU, nous nous tournons vers un des modèles les plus haut de gamme de AMD : le Ryzen 9 9950X. Les performances de cette génération ne sont plus à prouver mais il ne faut pas oublier que ces processeurs chauffent énormément. Alors pour garantir une bon refroidissement, nous l’avons deliddé.
Pour le refroidir dans un silence absolu, nous avons choisi le Noctua NH-D15 G2. Afin d’installer le légendaire cooler en direct die, il faut lui adjoindre un petit kit de montage nommé NM-DD1. Ce dernier abaisse légèrement la hauteur de fixation pour assurer un bon contact avec le CPU delidded. Vendu par Noctua pour quelques euros, il peut aussi être imprimé en 3D (la marque fournit les fichiers 3D gratuitement). Il est également conseillé d’ajouter le cadre de contact Thermal Grizzly pour ryzen 7000. Sur Ryzen 9000, un léger ponçage du cadre est nécessaire pour que le contact soit parfait.
GPU, la RTX 5090 et son waterblock unique :
Restons dans le haut de gamme avec une GigabyteNvidia GeForce RTX 5090.Elle est ici équipée du très rare waterblock Comino. Entièrement constitué de métal, ce dernier pèsera lourdement sur le devis de poids final du montage. Nous avons ici une pièce d’exception qui, si elle ne sera pas du goût de tous, respire en tout cas la qualité et la performance.
Le stockage et la mémoire :
Pour compléter la configuration, nous installons 32Go de RAM KLEVV CRAS V 6000C30 et un SSD de 2To BIWIN Black Opal x570H Pro.
L’alimentation :
Une nouvelle fois, nous faisons confiance à Seasonic avec le modèle Prime GX-1300. Certifié Gold, celui-ci offre une puissance confortable tout en conservant des dimensions idéales pour l’équilibre visuel du ISO. Les modèles Prime supérieurs, certifiés Platinum ou Titanium sont largement plus longs (210mm). Les modèles Vertex auraient eu les dimensions parfaites mais le choix final s’est opéré sur le look de la gamme Prime.
Le radiateur, une valeur sure :
Après de multiples et infructueuses tentatives, passant d’un radiateur Aquacomputer à un Monsta Alphacool (trop imposant pour le look recherché), nous nous sommes finalement rabattus sur le HardwareLabs Black Ice Nemesis 420 GTS. Il s’agit d’un radiateur performant pourvu qu’il soit couplé à des ventilateurs à bonne pression statique. Il est fin (30mm) et possède une densité de 16FPI (fins per inch). Pour l’accompagner : 3 ventilateurs Noctua NFA14x25 G2.
Réservoir, le clou du spectacle :
Projet fou qui a finalement vu le jour grâce à la contribution de Redshift Project, le combo réservoir/pompe utilisé ici est intégralement en cuivre ! Taillé dans la masse à la CNC, il se compose de deux demi-coques. L’étanchéité est assurée par un joint sur mesure. 4 perçages taraudés (M4) au dos permettent son installation sur le plateau de carte mère du ISO. Il accueille une pompe D5 et possède des ports entré/sortie/remplissage G1/4. C’est une pièce unique. Il est incroyablement lourd (environ 4kg).
Thermal Grizzly est partout :
Il y a ce qu’on voit : les fittings Thermal Grizzly et l’adaptateur 12v2x6 Wireview pro. Et il y a ce qu’on ne voit pas mais qui fait la différence : le cadre de contact pour Ryzen et le métal liquide Conductonaut appliqué (avec précaution) sur le CPU, sans parler de l’outil de delid de la marque allemande.
Les câbles, on a choisi MODDIY :
Malgré le coupon de réduction Cablemod gracieusement offert par les créateurs du châssis, nous avons choisi MODDIY pour les câbles de ce build. Leurs câbles sont plus souples que ceux de leurs concurrents directs et leurs délais de production très inférieurs. La qualité du produit final n’appelle aucune critique. De l’excellent travail.
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LiquidHaus ISO : l’expérience de montage
Contre toute attente, l’assemblage d’une configuration sur ce châssis est d’une simplicité remarquable. Il faut cependant respecter un ordre précis pour garantir l’équilibre des masses. Et on commence obligatoirement par le radiateur. Une fois celui-ci préparé (ventilateurs et éventuels fittings en place), nous l’installons à plat sur la table et vissons la plaque principale directement dessus.
Nous fixons ensuite l’alimentation. Le système autorise un réglage en longueur en fonction de l’alimentation choisie (environ 1cm d’ajustement). A ce stade, la tour est stable, sauf pour les plus gros radiateurs.
Jusqu’ici tout va bien :
La plateau de carte mère à présent ! Celui-ci se visse directement sur le support principal avec 3 vis M4. Avant de fixer la carte mère elle-même, n’oublions pas d’installer les accessoires au dos du plateau. Une fois la carte en place, les vis ne seront plus accessibles. Dans notre cas, nous installons le réservoir cuivre 140mm fabriqué sur mesure pour l’occasion. Malgré le poids conséquent, le châssis ne flanche pas !
Il convient ensuite de préparer la carte mère. Nous installons donc le Ryzen 9 9950X, quelques gouttes de métal liquide, le cadre Thermal Grizzly et le Noctua NH-D15 G2. Respectant les prescriptions de Noctua, nous appliquons l’offset (décalage vertical) de 7mm pour la position du aircooler. Ce décalage a pour but d’assurer un refroidissement optimal sur AM5 et certains CPU AM4. Nous ignorons encore que ce choix va nous compliquer la vie dans quelques minutes… Enfin, on n’oublie pas de brancher le câble d’alimentation CPU qui sera inaccessible sous le NH-D15 par la suite.
Les ennuis :
Nous manipulons ensuite délicatement la carte mère pour l’installer sur son plateau à plusieurs dizaines de centimètres du sol. Le poids du NH-D15 G2 et la présence de métal liquide rendent l’opération légèrement stressante. Et là, rien ne se passe comme prévu. L’offset appliqué au cooler provoque son contact avec le support de radiateur. Impossible d’installer la carte mère. Deux choix s’offrent à nous :
replacer le NH-D15 en position standard au risque de perdre un peu en efficacité
pousser le ISO dans ses retranchements
Nous choisissons évidemment l’option 2. Pour résoudre le problème, nous ajoutons donc des standoffs de 10mm entre le support radiateur et le plateau carte mère. L’intégration du NH-D15 est alors parfaite mais la force appliquée sur le ISO (dans plusieurs directions et en cisaillement) est augmentée d’une manière non anticipée par ses créateurs. Il tient le coup sans peine ! Pour limiter les risques, nous faisons tout de même reposer le plateau sur 3 vis en titane. Ces 3 vis portent le réservoir, la carte mère et la carte graphique…
Vient enfin le tour de la carte graphique. Notre RTX 5090 prend place sans difficulté au bout du châssis qui ne bouge toujours pas d’un pouce malgré le waterblock en métal, lui aussi très lourd. Impressionnant.
On s’autorise une pause pour respirer et admirer les composants haut de gamme qui semblent flotter dans les airs.
Les touches finales :
Le raccordement des tubes du watercooling custom ne prend ensuite que quelques minutes grâce à l’extrême simplicité d’emploi des fittingsThermal Grizzly. Nous en avons parlé en détails sur le site : cette gamme est parfaitement conçue et témoigne de l’expérience de Joe Robey. Autant pour l’esthétique que pour les protéger, nous gainons les tubes avec du matériel automobile. Seul le GPU étant sous eau, la boucle est d’une simplicité absolue : réservoir -> GPU -> radiateur -> réservoir.
Nous connectons ensuite les superbes câbles signés MODDIY et cachons un Aquacomputer Quadro derrière le 24 pins. Il nous permettra de gérer les vitesses des ventilateurs et de la pompe. Le logiciel Aquasuite (associé à ce contrôleur Quadro) a accès aux températures GPU. Nous faisons donc le choix de ne pas installer de sonde de température du liquide de refroidissement.
Tout est installé, branché, fonctionnel. Il est temps de prendre du recul sur ce châssis : ses atouts, ses contraintes, conclusion !
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LiquidHaus ISO : à l’usage
Tout commence par quelques tests génériques : OCCT, Cinebench, benchmarks3D mark (port royal, time spy, extreme) et UningineValley. Pour le moment, les ventilateurs CPU et GPU suivent des courbes de ventilation standard basées sur les températures de leurs composants respectifs. La pompe est à 100%.
Sans surprise, le watercoolingcustom n’éprouve aucune difficulté à maintenir la RTX 5090 sous 50°C, même lorsque celle-ci absorbe 600W (lus sur le Thermal Grizzly Wireview Pro) pendant de longues minutes. Le radiateur de 420 mm et sa pompe D5 dédiée sont surdimensionnés pour tous les usages en dehors de l’overclocking poussé (il faudra alors se tourner vers des solutions de refroidissement plus adaptées). La température GPU ne sera pas un souci et nous allons pouvoir travailler sur le confort d’utilisation. En effet, entre les nuisances sonores de la pompe et le coil whine prononcé du GPU, on atteint un niveau de bruit inacceptable en châssis ouvert et surtout désagréable. Les ventilateurs Noctua, même lorsqu’ils grimpent à 100%, conservent ce profil peu agressif qui fait leur réputation.
La surprise – dans le bon sens du terme – vient du CPU. Les CPU AM5 chauffent vite et fort. On n’attendait pas des performances en air aussi impressionnantes. Après deux heures complètes à 200W dans OCCT, le Ryzen 9 9950X plafonne à 58°C au point le plus chaud. On constate moins de 3 degrés d’écart entre les cœurs. Le NH-D15 G2 en direct die fait des merveilles dans le plus grand silence. C’est plus que satisfaisant.
Les réglages pour la vraie vie :
Les benchmarks donnent des résultats très satisfaisants au prix de nuisances sonores non négligeables. Optimisons notre ISO pour un usage réaliste fait d’un mix entre jeux (compétitifs et AAA) et montage photo/vidéo.
Pour le CPU, rien de plus simple. Nous reprenons la courbe de ventilation standard basée sur la température CPU et abaissons la vitesse de rotation moyenne à environ 40%. Nous appliquons ensuite une rampe agressive dès que la température CPU dépasse 60°C. Ce choix personnel correspond à un certain usage et dépendra des préférences de chacun. Il est plutôt adapté aux fortes variations de températures des Ryzen 9000. Quoi qu’il en soit, le NH-D15 G2 ne sera jamais réellement dérangeant. A noter que ce réglage est fait dans Aquasuite. Les deux ventilateurs Noctua sont connectés au Quadro. En effet, le BIOS Maxsun des séries B850 était particulièrement pauvre en réglages au moment où nous effectuions ce paramétrage. La marque vient de déployer une mise à jour BIOS majeure que nous testerons bientôt. Le nouveau BIOS n’aura plus rien à voir et se rapproche de celui qu’on trouve sur leurs séries Z890.
Pour le GPU, nous appliquons une courbe de ventilation encore plus extrême. Après plusieurs heures de tests en jeu (Cyberpunk, Subnautica, Art of Rally, Valorant), nous constatons que l’efficacité du circuit et l’inertie thermique du liquide permettent l’arrêt complet des ventilateurs en usage idle et dans certains applicatifs. Il est probable que les structures métalliques du waterblock et du réservoir cuivre participent elles-mêmes à la dissipation de chaleur. Nous fixons donc la vitesse de la pompe à 50% et mettons en place une courbe de ventilation très douce allant jusqu’à l’arrêt des ventilateurs frontaux.
Le Coil Whine :
Une fois les réglages en place, on n’entend plus que lui. On le tolère bien sûr pendant les benchmarks, mais pas question de le subir en jeu. Ce bruit insupportable est en plus amplifié par le waterblock métallique.
Rien d’insurmontable cependant. Nous commençons par appliquer un undervolting bien équilibré au GPU. Cela diminue drastiquement le coil whine, mais il reste présent dans certaines situations, principalement lorsque le GPU est sous exploité. Le cas le plus courant est celui des jeux compétitifs. S’il est agréable pour l’ego du joueur de voir son compteur Valorant afficher 1000FPS, le gain pratique est inexistant. Nous fixons donc une limite haute de FPS proche de la fréquence de rafraîchissement de l’écran. Et la machine retrouve son silence ! Le bruit n’apparaît que très rarement (par exemple menu titre d’un jeu AAA si on ne bloque pas aussi les FPS).
Conclusion :
Le résultat final est une franche réussite. Le PC n’occupe qu’un carré de 20 cm de côté sur le bureau et embarque les composants les plus haut de gamme. Après quelques réglages, le silence de fonctionnement est impressionnant. Surtout, on retient une expérience de montage enrichissante et accessible.
Le ISO n’est pas un châssis comme les autres. Il offre une immense liberté, mais impose par ailleurs des contraintes fermes en termes de hardware.
On a adoré :
la liberté créative incomparable
le look hors du commun
l’encombrement minimal sur le bureau…
… même avec les composants les plus haut de gamme
la facilité d’assemblage, l’expérience de montage
la solidité de la structure
le bundle ultra complet, les accessoires
Mais il faut accepter :
watercooling ou rien
gare aux choix des composants pour les nuisances sonores
le look n’est pas pour tout le monde
les plus grosses alimentations ATX s’intègrent mal
Finalement ici, on a qu’une envie : démonter la configuration actuelle et commencer un nouveau montage ! Car s’il n’est définitivement pas le châssis universel qui plaira à tous, le ISO est avant tout une invitation à la créativité. Les possibilités quasi-infinies qu’il offre donnent envie d’explorer de nouvelles pistes, d’exploiter d’autres techniques ou matériaux. Sans compter l’émulation provoquée par les productions des autres builders. L’expérience de montage est finalement plus importante que le produit fini. Il n’est pas simple de se lancer dans l’assemblage d’un PC watercooling custom, encore moins en open air. Mais pour qui le souhaite, il pourrait bien être la meilleure option ! Facile d’accès malgré les apparences, il surprend dans le bon sens. En attendant un éventuel deuxième batch, il reste quelques exemplaires sur le site de LiquidHaus.
Le montage présenté ici sera visible à la Paris Games Week 2025 si vous souhaitez en savoir plus.
Il y a peu, be quiet! annonçait une nouvelle gamme d’alimentations : la série Dark Power 14. Disponible en 3 variantes, 850w / 1000w / 1200w, compatibles atx 3.1 et pcie 5.1 mais aussi certifiées 80+ titanium et Cybenetics titanium. Nous avons eu l’occasion de tester la version 1000w, merci à be quiet pour cette opportunité!
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Le packaging :
La boite est assez sobre, reprenant les quelques informations principales ainsi qu’un aperçu de l’alimentation.
Une fois ouverte, elle laisse place à l’alimentation dans sa protection, ainsi qu’au manuel et une 2ème boite. Celle-ci contient les câbles, que nous allons passer en revue.
Les câbles :
Evidemment, l’alimentation est entièrement modulaire. Alors, quoi de fourni?
1 câble 24 pin, qui permet de dégager une partie pour devenir un câble 20 pins
2 câbles pcie, chacun avec 2 connecteurs côté carte graphique en 6+2 pins
1 câble 12v2x6, qui supporte les 600w
2 câbles processeur, dont 1 détachable en 2x pins
4 câbles sata
On note également la présence de visserie, ainsi que des colliers rilsan et des attaches réutilisables, à l’effigie de la marque. Un petit plus toujours sympathique.
Un ensemble assez classique donc, avec des particularités permettant d’utiliser cette alimentation même sur du plus vieux matériel. Les câbles sont d’assez bonne qualité, mais sont entourés d’une sorte de gaine qui les rend rigides. Sur un avis subjectif, ils sont pour moi un peu trop rigides.
Côté alimentation
Pour ceux possédants ou ayant possédé une alimentation be quiet!, vous ne serez pas perdus. On ne change pas une équipe qui gagne, et la marque conserve donc sa disposition. Tout est aisément accessible, et les connecteurs sont fermement maintenus en place.
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Le refroidissement
Bien sûr, que serait un produit be quiet! sans une attention portée au refroidissement, et surtout au silence?
Cette nouvelle série d’alimentation arrive avec un refroidissement revu, qui s’annonce prometteur. Un gros heatsink maison en aluminium est équipé, couplé à un ventilateur silent wings monté en direct. Cela permet de supprimer les vibrations, et donc le bruit qui les accompagne. On retrouve également une grille bien ventilée, mais be quiet! ne s’arrête pas là!
L’alimentation peut tourner sur 2 modes de refroidissement, semi passif ou actif. Qu’est ce que ça signifie? En mode actif, le ventilateur tourne en permanence. Inutile de préciser qu’il va moduler sa vitesse, afin de toujours être silencieux au maximum.
En mode semi passif, be quiet! pousse les choses encore plus loin : grâce à son heatsink, l’alimentation peut être refroidie sans que le ventilateur ne soit en route. Cela permet un fonctionnement dans un silence total, qui sera tout de même brisé si elle vient à atteindre une température élevée. Une fois celle-ci redescendue, le ventilateur retournera en hibernation. Ce mode est particulièrement intéressant en faible charge, où l’alimentation peut dissiper sa chaleur sans soucis avec le mode passif.
La construction interne
Comme pour le refroidissement, aucun compromis sur cette nouvelle alimentation. Elle est équipée de condensateurs japonais pouvant monter jusqu’à 105c, ainsi qu’un système multi-rails.
Celui-ci peut être changé vers un système mono-rail, si vous souhaitez effectuer de l’overclocking demandeur par exemple. Le changement se fait très facilement, un simple appui sur le bouton situé à l’arrière de l’alimentation. Vous y retrouverez également celui permettant de changer entre le mode actif ou semi-passif, ainsi que le on / off.
Petite information utile pour les curieux : l’alimentation mets quelques secondes avant de décharger ses condensateurs lors de la mise hors tension.
Les certifications
Une fois de plus, be quiet! n’a pas fait les choses à moitié. L’alimentation est certifiée 80+ titanium, ainsi que Cybenetics titanium. En clair? Une alimentation avec une efficience pouvant atteindre les 95.5%, ce qui permet une consommation globale moindre ainsi qu’un refroidissement plus efficace.
Dans la foulée, elle est également compatible pour les normes atx 3.1 et pcie 5.1, ce qui signifie que l’alimentation supportera sans soucis les composants modernes et ceux à venir. Ces normes permettent des pics de consommation plus longs, qui sont typiques des cartes graphiques modernes. be quiet! annonce une consommation en pic autorisée à 1100w.
On peut aussi noter plusieurs sécurités importantes :
OCP (protection contre les sur-intensités)
OVP (protection contre les sur-tensions)
UVP (protection contre les sous-tensions)
SCP (protection contre les courts-circuits)
OPP (protection contre les surcharges)
OTP (protection contre les pics de température)
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Les détails de la configuration :
Processeur : Amd Ryzen 7 9800x3D
Carte mère : Asus B850 Tuf BTF
Mémoire : G.Skill 2×24 8000c38
Carte graphique : Asus rx 6900xt tuf top
Alimentation : BeQuiet dark power 14 1000w
Boitier : Corsair 3500x
Refroidissement : Watercooling custom
Un grand merci à Corsair, qui fournit ce super boitier
Configuration pour test poussé
Afin d’effectuer un test plus demandeur pour l’alimentation, la carte graphique a été couplée à un Intel i5 14600kf.
Celui-ci était overclocké à 5.9ghz sur le core, pour 4.7ghz sur les ecores. La carte graphique était poussée grâce à morepowertools, pour permettre de débloquer la tension et la consommation.
Afin de tester à plein régime, j’ai utilisé en parallèle Prime95 pour le processeur et Furmark pour la carte graphique. Et pour mesurer la consommation précisément, un outil de mesure elmorlabs (power measurement device) était branché directement entre l’alimentation et les composants.
Si vous êtes curieux de voir comment l’alimentation tient la charge, je vous invite à regarder cette courte vidéo.
Concluant?
On peut le résumer simplement. L’alimentation tient magnifiquement sa charge, et ce sans être bruyante du tout.
Le relevé affiché sur la vidéo ne reprend que la consommation du processeur et de la carte graphique, il faut donc y ajouter les composants annexes. De ce fait, la consommation totale a dépassé plusieurs fois les 1000w, et l’alimentation n’a pas bronché pour autant.
Je tiens également à préciser que pour ce test, le mode multi rail était actif. Cela signifie qu’une charge encore plus élevée pourrait être encaissée et que même en mode « classique », l’alimentation tient admirablement bien.
[nextpage title= »Conclusion »]Nous voici déjà à la fin de cet article. Beaucoup de points positifs sur cette alimentation, qui fera dorénavant partie de mes recommandations. Mais bien sûr rien n’est parfait, alors on se fait un résumé?
Pour quel usage?
Avec ses 1000 watts, cette alimentation se place clairement pour une utilisation au quotidien dans un pc haut de gamme, ou tout simplement pour ceux qui cherchent durabilité et tranquilité. De quoi encaisser les composants les plus hauts de gamme tranquillement, et pour longtemps.
Elle peut également être utilisée sans soucis pour de l’overclocking, bien qu’elle ne soit pas la meilleure pour cet usage. Nous l’avons vu, elle tient très bien sa charge et est accompagnée d’un bon refroidissement ainsi que de toutes les sécurités nécessaires.
Un prix justifié?
Annoncée à prix msrp de 274,90€, cette alimentation n’est clairement pas la moins chère du marché, y compris dans la gamme des 1000 watts. Mais pourquoi ce prix?
Premièrement, la garantie. BeQuiet semble en confiance sur son travail, avec une alimentation garantie 10 ans. Outre la qualité du matériel, une telle garantie est gage de tranquilité.
Ensuite, les spécifications et certifications. Nous avons ici affaire à un bloc certifié titanium, qui est également atx 3.1 et pcie 5.1, le tout avec un refroidissement maison très efficace et silencieux.
Oui, le prix est premium, et certains trouveront cela trop cher. Mais ce prix est justifié par ce que l’alimentation apporte, et n’est pas indécent dans le marché actuel.
Seul bémol selon moi, les câbles qui pourraient être améliorés. Un peu plus de flexibilité serait appréciée, surtout pour le câble 12v2x6, dont on sait qu’il faut éviter au maximum de le mettre en tension. La gaine pourrait également être retirée ou au moins modifiée pour une esthétique un peu meilleure.
Au final, ce bloc de 1000 watts de be quiet! se distingue par de nombreux atouts qui en font un choix recommandé pour les configurations PC haut de gamme. Cette Dark Power 14 offre une durabilité remarquable et une tranquillité d’esprit grâce à sa capacité à gérer les composants les plus exigeants sur le long terme. Les plus pointus pourront l’utiliser sereinement pour de l’overclocking. Elle est en effet soutenue par un refroidissement efficace et silencieux ainsi que toutes les protections nécessaires.
Lors du Computex cette année, sur le stand DeepCool, nous apercevions le boîtier CL6600 de la marque. Ce dernier, affiche un design plutôt clivant, certain aimant, d’autre moins et pour cause. Sur le dessus du boîtier, nous retrouvons un compartiment dédié à l’AIO dans le but de maximiser le refroidissement du processeur !
CL6600 : le boîtier de DeepCool arrive en Chine !
Avec ce boîtier, nous retrouvons donc une référence plutôt originale avec son compartiment dédié au watercooling présent dans le haut du boîtier. Certains apprécieront, d’autre pas, quoi qu’il en soit, si le boîtier a été conçu de la sorte, c’est pour maximiser le refroidissement du processeur.
Quoi qu’il en soit, ceci se traduit par des dimensions de 235 (L) x 533,5 (P) x 457,5 (H) mm. Le boîtier est compatible avec les cartes mères au format ATX tandis qu’il prendra en charge les cartes graphiques de 388 mm de longueur et les alimentations de 160 mm de profondeur. D’ailleurs, en ce qui concerne l’alimentation, nous retiendrons un positionnement original de cette dernière. Elle se monte à l’avant dans le bas en position transversale.
La ventilation pourra accueillir jusque 8 ventilateurs avec deux modèles de 140 mm ou trois de 120 mm dans le haut. La façade profite de deux emplacements en 140 mm contre un 120 ou 140 mm à l’arrière. Pour finir, dans le bas, nous avons deux emplacements en 120 mm positionnés de sorte à arroser directement la carte graphique.
Pour finir, nous retiendrons la présence d’une petite languette de bois en façade positionnée juste à côté de la grille de ventilation.
Côté prix, nous retrouvons ce modèle en Chine à un prix de 1299 yuans en noir contre 1399 yuans en blanc. Après conversion brute, cela nous fait des prix de 156 € en noir contre 170 € en blanc. Vous l’aurez remarqué, pour la Chine, ces prix sont relativement élevés et pour cause, le watercooling en 360 mm est inclus avec le boîtier.
Direction ASUS qui annonce son nouveau moniteur avec le ROG Strix Ace XG248QSG. Il s’agit là d’un modèle notable puisqu’il est question d’un écran 610 Hz… Oui, c’est une très grosse fréquence de rafraichissement. Oui, c’est un modèle que l’on retrouvera en compétition là où la fluidité maximale est requise !
ROG Strix Ace XG248QSG : un écran 610 Hz chez ASUS !
Avec ce nouveau modèle, nous retrouvons un nouvel écran qui profite d’une diagonale de 24″ et d’une dalle dite « Super TN ». Cette dernière affiche une résolution full HD, le tout, à une fréquence particulièrement élevée puisqu’il est question de 610 Hz. Derrière, il faudra avoir la configuration qui suit pour saturer cet écran, mais avec une grosse configuration couplée au frame generation, on peut atteindre les 1000 FPS, donc on a encore de la marque. Quoi qu’il en soit, la latence oscille entre 0,1 et 0,7 ms gris à gris avec un input lag de 0,8 ms.
Malgré tout, ASUS annonce une couverture des gammes de couleurs de 125% pour le sRGB contre 90% pour le DCI-P3 et le ΔE est inférieur à 2. La luminosité est annoncée à 400 cd/m² en pic tandis que nous retrouvons une certification DisplayHDR 400. Le contraste de son côté est annoncé à 1000:1.
La connectique s’appuie sur des entrées DisplayPort 1.4 avec DSC et un double HDMI 2.1. Nous retrouvons aussi une prise casque Jack 3,5 mm. Cependant, il ne semble pas y avoir de hub USB sur ce modèle. Au niveau du pied, ce dernier permettra un réglage dans tous les sens. Cependant, la marque annonce une surface occupée sur le bureau réduite de 30%. Mais si vous le souhaitez, vous pourrez l’accrocher au mur grâce à un adaptateur VESA 100×100.
Forcément, le prix n’est pas donné et une facture de $999 est mentionnée. Maintenant, à vous de voir, si vous préférez une réactivité à toute épreuve ou si vous souhaitez une meilleure définition quitte à sacrifier en fréquence !