Direction la marque Jonsbo qui dévoile son boîtier N6. Il est ici question d’une référence pour le moins particulière puisqu’elle se destine à un usage NAS tout à fait typique. Dès lors, vous aurez la capacité de monter de nombreux SSD/disques durs, le tout, via un système hotswap pour un déploiement rapide !
N6 : nouveau boîtier NAS micro-ATX chez Jonsbo !
Avec cette nouvelle référence, la marque nous propose un boîtier au format cubique. Cette dernière met en avant des dimensions de 305 (L) x 353 (P) x 318 (H) mm. Ces dimensions sont induites par l’organisation interne. Effectivement, le plateau de carte mère est positionné à l’horizontale tandis que les neuf emplacements 2,5″/3,5″ sont présents derrière la façade dans le bas. Bien entendu, nous retrouvons un système de panier couplé à un système hotswap.
En interne, le support de la carte mère s’arrête aux formats micro-ATX et mini-ITX. Ici, point de support avec les cartes de type BTF ou Project Zero. En revanche, pour la carte graphique, la longueur peut varier de 275 à 320 mm tandis que pour le ventirad CPU il sera de 65 à 160 mm. Tout dépendra du type d’alimentation et de son emplacement dans le boîtier. Mais, dans les grandes lignes, nous retiendrons une compatibilité avec les blocs ATX et SFX. Avec un modèle ATX, le bloc prendra place au-dessus de la carte mère tandis qu’un modèle SFX se montera derrière les emplacements de stockage.
Côté ventilation, vous pourrez installer jusqu’à neuf ventilateurs en 120 mm avec des emplacements positionnés à l’avant, l’arrière, les côtés droits et gauches ainsi que dans le bas. Forcément, pour ce qui est du watercooling on sera limité aux radiateurs de 240 mm.
Pour finir, nous retiendrons un design sobre et épuré avec une partie boisée présente en façade. Par ailleurs, nous retrouvons de nombreuses diodes d’activité, une pour chaque emplacement de stockage.
Pour l’instant, nous ne connaissons que le prix chinois qui est de 699 yuans soit 85 € environ.
Progressivement, la Chine semble rattraper son retard dans le secteur des CPU. D’ailleurs, le Hygon C86 semble être suffisamment convaincant pour avoir été sélectionné dans une machine de jeu préassemblée. En effet, on parle de performances qui le placent au niveau des Core i7 13700 et 14700 d’Intel. Une belle démonstration de force tout de même !
Hygon C86 : le CPU chinois qui rivalise avec les Core i7 13700/14700 sélectionné dans une machine de jeu !
Pour la petite histoire, le PC en question a été dévoilé lors d’un récent tournoi qui s’est déroulé en Chine. La machine outre son design relativement classique avec une vitre avant et un panneau latéral en verre étonnait de par le choix du CPU. Là où l’on est généralement habitué à voir des PC équipés de CPU AMD ou Intel, là, c’est une tout autre référence qui a été retenue : un Hygon C86.
Dans les grandes lignes, il s’agit là d’un CPU compatible avec l’environnement x86. Donc, il ne devrait pas y avoir de problème de compatibilité avec les systèmes Windows ou encore les logiciels et jeux. Il gère également la mémoire DDR5 ainsi que le PCIe 5.0. Sinon, c’est un processeur qui adopte une conception en chiplet avec deux puces renfermant chacune 8 cœurs et 16 Mo de cache L3. Bien entendu l’hyperthreading est aussi au programme, ce processeur offre alors 32 threads.
Du côté des performances, sur SPEC CPU2006, le processeur chinois positionne donc agressivement au niveau de la gamme Core i7 d’Intel. Sur le test Spec06 MTint, il se place en première place tandis qu’il arrive second sur MTfp et bon dernier sur STint et STfp. Sur V-Ray, le processeur chinois se place entre les i7 13700 et 14700K bien que plus proche du premier. Enfin, en jeu, la machine a été aperçue en train de faire tourner Black Myth: Wukong de manière fluide, mais sans indication quant à la carte graphique utilisée ni sur le framerate atteint.
Seagate réalise des progrès sur ses disques durs puisque, lors d’une conférence académique au Japon, la marque présentait un prototype de laboratoire dont la capacité par plateau atteignait un joli 6,9 To. Sur un disque à 10 plateaux, comme cela se fait actuellement, on obtient une capacité totale de 69 To ! Cependant, la roadmap de Seagate semble se tourner vers des disques de 8 plateau pour 55 To de capacité.
6,9 To par plateau, c’est la capacité que Seagate est parvenu à atteindre en laboratoire sur ses disques durs !
Clairement, le stockage mécanique n’est pas près de disparaître puisque la recherche et le développement se poursuivent autour de cette technologie de stockage. La marque travaille activement sur sa technologie HAMR afin de pousser les capacités de stockage toujours plus loin et atteint les 6,9 To par plateau. De plus, la marque ambitionne d’atteindre des capacités encore plus importantes avec du 7 To d’ici les années 2030 et d’aller encore plus loin avec du 15 To !
Bien entendu, parvenir à proposer de telles capacités en laboratoire c’est déjà un exploit, mais le chemin avant une commercialisation de masse est encore long. Effectivement, il faut que la marque en maîtrise, le rendement, la fiabilité, la stabilité, l’endurance, etc., etc. Car si c’est pour proposer des disques dont les capacités battent des records et qu’ils tombent en panne au bout de quelques mois d’utilisation, ça n’en vaut pas la peine. Idem pour ce qui est lié à la maitrise des coûts. Malheureusement (ou heureusement ?), les disques durs subissent la concurrence des SSD qui offrent des avantages en termes de vitesse. Donc, un disque dur, pour convaincre, doit se distinguer sur la consommation et surtout sur un prix/To avantageux.
Cependant, si Seagate vise l’augmentation de la densité par plateau pour augmenter la capacité totale de ses disques, d’autres concurrents augmentent le nombre de plateaux à l’instar de Toshiba qui est parvenu à passer à 12 plateaux. Comment ? En changeant de matériau au profit du verre.
Il y a une semaine, NVIDIA publiait une mise à jour GeForce Hotfix 581.94 corrigeant un problème lié aux pertes de performances induites par la mise à jour KB5066835 pour Windows 11. Cependant, il s’avère que la baisse des performances ne concerne pas uniquement les systèmes équipés de carte NVIDIA, mais aussi ceux avec du matériel graphique AMD ou encore Intel !
KB5066835 : la MAJ Windows 11 qui plombe vos perfs !
Dans les grandes lignes, Microsoft à lancé le déploiement de la mise à jour KB5066835 sur les systèmes Windows 24H2 et 25H2. Cependant, petit hic, cette dernière entraîne des dégradations de performances importantes pouvant se traduire par des framerates réduits de 30% à 50% selon les titres. Toutefois, les titres concernés ne sont pas facilement identifiables du fait de l’absence d’une liste de jeu établie.
Ces pertes de performances sont bel et bien réelles, mais surtout liées au déploiement de cette fameuse mise à jour. Certains ont ainsi remarqué des baisses de 33% sur Assassin’s Creed: Shadow et de 50% sur Counter-Strike 2. Ces résultats ont donc pu être mesurés avec une RTX 5090 et un Ryzen 7 9800X3D. D’autres ont constaté des résultats similaires avec des cartes graphiques AMD et Intel.
Bon, tout ceci soulève quelques interrogations quant au processus de test mis en place par Microsoft avant le déploiement de ses mises à jour. Par ailleurs, si NVIDIA a réagi rapidement en publiant un pilote hotfix, ce n’est toujours pas le cas des rouges et des bleus. La question que l’on se pose, c’est de savoir qui de Microsoft ou d’AMD/Intel sera le plus rapide à publier un correctif.
Dans tous les cas, si vous avez une carte NVIDIA, n’hésitez pas à installer le correctif 581.94. Pour les autres, n’hésitez pas à repousser l’installation de cette mise à jour voire même à la désinstaller si elle a été installée.
Nouveau leak concernant les futurs processeurs Nova Lake d’Intel. Il paraîtrait que les Core Ultra 400K intègreraient la technologie bLLC, un très gros cache de dernier niveau qui se comporterait comme le 3D V-Cache d’AMD. Le but ? booster les performances des processeurs équipés afin de regagner des places dans le secteur du jeu vidéo, secteur où Intel ne brille pas particulièrement avec Arrow Lake.
Le bLLC présent sur les Core Ultra 400K ?
Dans les grandes lignes, le bLLC ou big Last Level Cache est, vulgairement, ce que le 3D V-Cache est à AMD. C’est un gros cache L3 dont la capacité rapportée est de 144 Mo. Ceci permet donc au processeur de stocker plus de données en interne sans avoir à les mettre dans la RAM. En résultent donc une bande passante plus élevée, un temps d’accès plus court et donc, des performances améliorées. D’ailleurs, le jeu vidéo est très friand de ce type de technologie, on l’a vu avec les processeurs AMD X3D.
Toutefois, contrairement au 3D V-Cache des rouges, le bLLC serait directement intégré à la tuile compute du processeur. À voir quelles seront les conséquences en matière de chauffe. Rappelons que les Ryzen 5000X3D et Ryzen 7000X3D n’étaient pas overclockable à cause de contraintes thermiques liées à l’intégration de la technologie X3D.
Cependant, si le bLLC sonne comme une bonne chose pour les processeurs Intel, on retiendra qu’elle ne sera pas disponible sur l’ensemble de la gamme Nova Lake. Non, cette dernière sera directement intégrée dans les CPU overclockables, typiquement les Core Ultra 5 445K, Core Ultra 7 465K et Core Ultra 9 485K… Enfin, les noms sont hypothétiques, bien que crédibles en se basant sur les gammes actuelles.
Avec ceci, on peut aussi compter sur un nombre de cœurs en hausse ou encore un NPU amélioré par rapport à Arrow Lake.
Bref, le duel Zen 6/Nova Lake s’annonce passionnant à suivre. Reste plus qu’à savoir quel constructeur dégainera la meilleure architecture !
Direction la base de données de Geekbench qui liste une nouvelle carte graphique de chez NVIDIA. Ainsi, dans la base du logiciel, on peut voir arriver une RTX 6000D, un modèle qui reprend la base de la RTX Pro 6000, mais avec des caractéristiques réduites. C’est notamment le cas sur la partie mémoire, mais aussi au niveau de la configuration du GPU.
RTX 6000D : la gamme pro mimique le segment gaming ?
Dans les fait, nous retrouvons donc une carte professionnelle qui suit le schéma de la série gaming en Chine. NVIDIA reprend donc une carte, ici, une RTX Pro 6000, castre ses caractéristiques et y applique un suffixe D pour distinguer le marché géographique.
Dans les faits, cette nouvelle version D dispose donc d’un total de 156 SM lesquels renferment 19 968 cuda core. Pour ce qui est de la VRAM, nous retrouvons un total de 84 Go de mémoire en GDDR7. Le bus mémoire est de 448 bits ce qui, couplé à de la mémoire fonctionnant à 28 Gbps, nous fait une bande passante mémoire totale de 1,568 To/s.
En opposition, la RTX Pro 6000 affiche 20% de cuda core en plus grâce à ses 24 064 cuda core. La partie mémoire repose quant à elle sur un bus mémoire de 512 bits tandis que l’on 96 Go de GDDR7. La bande passante mémoire est donc supérieure de 15% grâce à ses 1,792 To/s. Bien sûr pour abaisser la partie mémoire, NVIDIA a simplement retirer quelques puces mémoires, quatre plus précisément, tout en désactivant deux canaux mémoire, ce qui explique le bus plus restreint côté VRAM.
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Enfin, on peut raisonnablement penser que cette carte sera uniquement disponible sur le marché chinois. C’est effectivement ce que fait déjà NVIDIA avec sa RTX 5090D qui n’est pas disponible ailleurs que dans les pays sanctionnés par les États-Unis. Ne reste plus qu’à connaître la différence de prix. Rappelons qu’une RTX Pro 6000, ça tourne dans les ~9000 à 10 000 € !
De retour du côté de MSI qui nous fait parvenir un exemplaire de son boîtier MPG Velox 300R Airflow PZ White. Un boîtier qui, comme son nom l’indique s’adresse aux cartes mères backpanel (PZ = Project Zero, la série de carte mère à connectique inversée de MSI). Par ailleurs, avec ce modèle, la marque à la volonté de proposer un boîtier milieu de gamme solide tout en misant sur le flux d’air. Pour le coup, est-ce réussi ? On regarde ça.
Le MPG Velox 300R Airlflow PZ White :
Oui, MSI propose, en plus de ses cartes mères, cartes graphiques, refroidissements CPU et alimentations (en plus des systèmes préassemblés et laptops), des boîtiers PC. Le MPG Velox 300R Airflow PZ vient s’inscrire sur le secteur du milieu de gamme de la marque. Ce dernier est clairement axé flux d’air avec sa grande grille d’aération frontale. Le boîtier reprend des éléments propres à la marque comme le logo MPG perforé à même l’acier par exemple.
Ici, nous avons donc affaire à une référence au format moyen tour dont les dimensions sont de 235 mm en largeur, 485 mm en profondeur et 518 mm en hauteur. De plus, MSI nous propose ici une référence tout à fait classique, exit donc le design aquarium que l’on retrouve beaucoup en ce moment. Idem, il ne proposera pas différentes chambres à destination des composants comme un Light Base 500 de be quiet! par exemple.
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Enfin, du côté du prix de vente, c’est un boîtier qui se retrouve autour des 113 € environ dans le commerce. Une tarification qui le place dans le cœur du marché, mais vous allez le voir, il a de solides arguments.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle du MPG Velorx 300R Airflow PZ prend donc place sur le dessus. Ce dernier propose une connectique constituée de :
Un connecteur USB-C 20 Gbps
Deux connecteurs USB-A 5 Gbps
Une prise jack 3,5 mm pour micro/casque
Un bouton pour la gestion de l’éclairage
Un bouton power
En soit, on retrouve un panneau de contrôle tout à fait classique si ce n’est le bouton reset qui remplacé par un bouton servant à gérer l’éclairage RGB des ventilateurs installés par défaut.
Le dessous :
Sous le boîtier, au quatre coins, nous retrouvons les quatre pieds, lesquels présentent des bandes caoutchoutés antidérapantes. Encore une fois, l’adhérence est bonne, donc il faudra bien penser à soulever le boîtier pour le déplacer. Enfin, le filtre à poussière court sur toute la longueur de ce modèle… Mais il ne sera accessible que depuis l’arrière, pas pratique.
L’arrière :
À l’arrière justement, nous retrouvons donc un agencement tout à fait classique avec une petite grille dans haut. On devine qu’elle est là pour rajouter de la hauteur afin d’assurer un montage confortable d’un AIO dans la partie supérieure du boîtier. Juste en dessous est présent l’emplacement I/O shield de la carte mère juxtaposant un emplacement de ventilateur déjà occupé.
On descend avec les slots d’extension qui présente toujours ce motif de grille carré avec une petite grille d’aération juste à côté. Enfin, tout en bas, c’est l’emplacement d’alimentation que l’on retrouve.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, outre le panneau de contrôle que l’on a détaillé un peu plus haut, nous avons un panneau perforé qui occupe toute la longueur, ou presque du MPG Velox 300R Airflow PZ. Cette partie est amovible, maintenu par un système push-pin doublé par des vis à main.
[nextpage title= »L’intérieur du MPG Velox 300R Airflow PZ »]
L’intérieur du MPG Velox 300R Airflow PZ :
Le retrait des panneaux se fait simplement en les écartant, ces derniers étant maintenus par un système push-pin. En comparaison, ces derniers sont maintenus moins fermement que ceux du Light Base 500 LX de be quiet! qui avaient tendance à venir facilement !
Le châssis :
Une fois à l’intérieur, nous pouvons découvrir le châssis qui, sans surprise, est tout à fait classique. Ce dernier met en avant un plateau de carte mère placé au-dessus de l’emplacement d’alimentation. Quant à la compatibilité des cartes mères, il pourra accueillir des modèles E-ATX jusque 30,5 cm de largeur, ATX, micro-ATX et mini-ITX.
Ce dernier présente également de nombreuses ouvertures, c’est normal puisque le boîtier est compatible avec les cartes mères à connectique inversée… Il faut donc que cette dernière soit bien accessible depuis l’arrière pour pouvoir être branchée.
Sinon, on retrouve des ouvertures tout autour du plateau de la carte mère. Ces dernières, afin de soigner le look sont couvertes par des caches en caoutchouc.
Les emplacements de stockage :
À l’arrière du plateau de la carte mère, nous retrouvons les emplacements de stockage qui se répartissent sur deux platines. Celle du haut, qui prend place au niveau du large accès backplate, pourra accueillir deux unités 2,5″ tandis que sur la seconde, située en contrebas, pourra accueillir deux unités 2,5″ ou une au format 3,5″. Enfin, un dernier emplacement 3,5″/2,5″ est présent sur le support de pompe watercooling que l’on découvrira un peu plus bas.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement d’alimentation est donc présent dans le bas du boîtier. Le bloc reposera alors sur deux bandes de caoutchoucs afin d’en atténuer les vibrations. Ici, point de pourtour arrière moussé. En revanche, côté taille d’alimentation avec 200 mm au maximum, on a quand même de quoi faire et on pourra installer des blocs de fortes puissances sans trop transpirer… D’autant que ce type d’alimentation a tendance à gagner en compacité.
Les possibilités de refroidissement :
En ce qui concerne le refroidissement, par défaut, le MPG Velox 300R Airflow PZ arrive avec un total de trois ventilateurs. Derrière la façade, nous en retrouvons deux gros de 160 mm contre un de 120 mm à l’arrière. À noter que ceux à l’arrière mettent en avant un sélecteur de vitesse (High, medium et low) pour bloquer leur vitesse maximale. De plus, ils adoptent un design original avec deux rangées de pales différentes. Mais dans le détail, nous retrouvons :
Haut : 3×120/140 mm
Avant : 3×120/140 mm ou 2x 160 mm
Côté : 3x 120 mm
Cache alimentation : 2×120 mm
Bas : 1x 120 mm
Arrière : 1×120 mm
Malgré son bon support pour des ventilateurs de 140 mm, le boîtier ne sera malheureusement pas compatible avec des radiateurs de watercooling en 420 mm. Ici, on se contentera d’un triple support en 360 mm avec des emplacements dans le haut, en façade et sur le côté de la carte mère.
Pour finir, si vous avez un ventirad CPU de type aircooling, vous pourrez monter un modèle de 165 mm de hauteur au maximum. Attention donc, suivant les modèles double tour, ça ne passera pas forcément.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires fournis avec le boîtier nous avons :
Une invitation à partager votre expérience avec les produits MSI
Un sticker MPG
Un set de remplacement pour système push-pin pour l’ouverture des différents panneaux
La visserie
Les notices de conformité des régulateurs
Deux bandes velcros
Cinq colliers en nylons blanc
Bref, la partie accessoire est plutôt complète d’autant que la visserie arrive dans des sachets plastiques annotés. Dès lors, il simple d’identifié l’utilité de telle ou telle visserie ! Sinon, les deux bandes velcros sont toujours bienvenues, de même pour les colliers nylon bien qu’à usage unique.
Les petits détails :
Avec ceci, le boîtier de MSI profite d’un certain nombre d’option qui sont toujours bienvenue. Effectivement, pour simplifier le plaquage des câbles, nous retrouvons des bandes velcros disposées à des endroits clés.
Un hub est présent pour regrouper le branchement de la ventilation de série. Ce dernier met en avant quatre emplacements dont trois sont déjà occupés par les ventilateurs d’origine du boîtier.
Un support de carte graphique est aussi présent. Son rôle est de maintenir votre carte en place afin qu’elle ne penche pas avec le temps. Cela se produit surtout sur les gros modèles.
Enfin, dans le bas, à l’avant du boîtier, nous retrouvons un support de pompe watercooling dédié aux installation custom. Sachez que vous pourrez aussi vous en servir comme emplacement de stockage 3,5″/2,5″.
En résumé :
Dans les grandes lignes, ce MPG Velors 300R Airflow PZ s’annonce particulière prometteur. Il propose de nombreuses fonctionnalités ainsi que de nombreux emplacements pour ventilateurs. Idem, de série, on retrouve une ventilation complète, vous épargnera l’achat d’un pack de ventilateur supplémentaire.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Light Base 500 LX de be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Aucun problème constaté lors du montage du bloc d’alimentation puisque ce dernier se glisse tout simplement sur son emplacement d’origine. Une fois en place, il ne reste plus qu’à le visser à l’arrière du boîtier. Cependant, attention, le cache alimentation étant limité en longueur, l’ajout de câble, à postériori peut être délicat. Veillez donc à bien brancher les câbles dont vous aurez besoin en amont.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère n’oppose pas de problème majeur, surtout si vous avez un modèle classique comme notre N7 Z790 de NZXT. Il suffit de la déposer sur son emplacement puis de la visser sur son plateau de carte mère. On peut le voir, cette dernière est bien entouré en passage de câble, le câblage ne devrait pas être bien compliqué.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
On attaque donc le câblage par le panneau de contrôle, cela nous permet de positionner tous les petits câbles avant de mettre en place les gros en sortie d’alimentation. Dès lors, les connecteurs USB-C et USB 3.0 font une boucle le long de l’emplacement de la carte mère et ressortent par l’ouverture du haut. La partie audio longera le plateau de carte mère par le bas avant de ressortir par l’ouverture localisée le plus à l’arrière du boîtier. Enfin, le F_PANEL ainsi que la prise fan et aRGB en sortie de hub, passeront par l’ouverture du milieu et celle située le plus vers l’avant.
La carte mère, la carte graphique :
On enchaîne maintenant par les composants principaux : carte mère et carte graphique. À ce sujet, l’ATX 24 broches ainsi que le PCIe 6+2 passeront par l’ouverture du haut. En opposition l’EPS 4+4 pour le CPU passera par l’arrière du boîtier tout en exploitant les bandes velcros sur le passage. Enfin, on n’oubliera pas d’ajouter un brin SATA pour alimenter le hub des ventilateurs. Le surplus de câble sera caché dans le cache alimentation.
Bien entendu, pour le câblage, nous avons exploité au maximum les bandes velcros à disposition, mais on a rajouté un petit collier nylon dans le bas du boîtier, en face de l’alimentation pour mieux plaquer les câbles.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Accéder à l’emplacement backplate de la carte mère nécessitera de retirer une des deux platines à destination des unités de stockage. Cette dernière est maintenue à l’aide d’une vis à main. Une fois enlevée, vous pourrez positionner sans difficulté la backplate de votre dissipateur.
Quant au montage de la carte graphique, il vous suffira de retirer les slot d’extensions correspondant à l’emplacement de votre carte graphique. D’ailleurs, pour faciliter l’accès aux vis qui les maintiennent en place, nous retrouvons des trous d’accès vous permettant d’y faufiler votre tournevis. Une fois les caches enlevés, on insère la carte graphique que l’on visse ensuite au boîtier. Ne reste plus qu’à la brancher et on est good !
À noter qu’avec 40 cm de longueur disponible pour la carte graphique, il n’y a, virtuellement, aucune limitation de taille pour ce composant. La RTX 5080/5090 Astral d’ASUS, qui fait parti des plus grosses cartes du marché, rentrera sans problème.
Globalement :
La partie montage d’une configuration à l’intérieur de ce boîtier est une véritable partie de plaisir. Tout prend place facilement et il n’y a pas de mauvaise surprise. Même chose pour le câblage où chaque connecteur se positionne naturellement. Les bandes velcros aident à plaquer facilement les câbles et nous n’avons eu qu’à rajouter un seul collier pour parfaire notre montage.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design dans le haut en extraction. Le but étant de voir comme la carte graphique profitera de cette ventilation complétée.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux son des Fractal Design Silent Series R2 monté en extraction dans le haut du boîtier.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau de la température de notre processeur, on peut dire que le NH-U12A chargé de refroidir notre processeur profite bien du flux d’air apporté par la double soufflante en 160 mm monté en façade. En le MPG Velox 300R Airflow PZ White se révèle être le boîtier le plus efficace de notre comparatif grâce à une ventilation plus efficace à basse vitesse par rapport au Geometric Future Model 5. En revanche, améliorer l’extraction ne permet pas de diminuer significativement la température du CPU.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Avec ce boîtier, la façade n’est clairement pas restrictive sur le flux d’air avec ses grosses ouvertures carrées, le filtre à poussière, probablement un peu plus, mais rien d’alarmant. Effectivement, en retirant ces deux éléments, les températures baissent à peine avec le plus gros gain observé à bas régime.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, les températures se placent dans la moyenne avec un écart assez faible entre une ventilation fonctionnant à 100% et 33%. Cependant, la carte carte graphique semble bénéficier davantage d’une meilleure extraction de la chaleur comme on peut le voir. Mais il y a fort à parier que l’on obtiendra de meilleurs résultats en montant des ventilateurs sur le cache-alim du boîtier.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
En retirant la façade, de nouveau, nous retrouvons qu’une faible variation de températures. On gagne alors 1,8°C à fond et même pas 1°C à 33% de signal PWM. Bref, il n’y a pas de quoi s’alarmer ici.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
En ce qui concerne l’isolation, ce MPG Velox 300R Airflow PZ n’est pas exceptionnel en la matière. Avec 41 dB, il se positionne parmi les boîtiers les moins bon de notre comparatif. Cependant, rappelons que la façade est en mesh tout en présentant de grosses ouvertures. Forcément, ce n’est pas ce qu’il y a de plus isolant !
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
D’origine la ventilation ne se montre pas excessivement bruyante à haute vitesse. Avec ses 43 dB elle se positionne dans la moyenne. Cependant, nous aurions apprécier un boîtier un peu plus silencieux à basse vitesse tandis qu’à 66% PWM, les 36 dB restent acceptables.
En résumé :
Pour faire court, le MPG Velox 300R Airflow PZ nous propose un flux d’air qui n’est pas contraint par une quelconque vitre ou panneau frontal en acier. D’ailleurs, la ventilation de base fait un excellent travail sur notre ventirad CPU qui en profite pleinement tandis que notre carte graphique ne semble pas en tirer d’aussi gros bénéfices. Quoi qu’il en soit avec ses larges ouvertures, les nuisances sonores ne seront que très peu bloquées là où l’on retrouve une ventilation qui, dans l’absolu n’est pas la plus bruyante, mais dont on aurait apprécier plus de silence.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du MPG Velox 300R Airflow PZ de MSI. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un bon équipement et un bon support des composants :
Avec ce boîtier, MSI nous propose une copie qui tient clairement la route. Le boîtier est plutôt joli (à condition d’aimer le style, comme toujours) et profite d’une bonne qualité de fabrication. Ça ne bouge pas et ça ne vibre pas, bref, ça tient la route.
Par ailleurs, le boîtier bénéficie également d’un niveau d’équipement satisfaisant comme des velcros pour simplifier le câblage ou encore un support pour carte graphique, ce qui devient de plus en plus indispensable de nos jours. On retiendra également un support pour pompe de watercooling pour ceux qui veulent se lancer dans le custom.
Bref, on est plutôt bon face à la concurrence d’autant que le boîtier arrive avec une ventilation complète. Si on le souhaite, on pourra monter jusque treize ventilateurs de 120 mm quand même. Sans parler du support GPU largement suffisant pour accueillir une ROG Astral ou un ventirad un peu plus grand que la moyenne.
Un câblage franchement très agréable…
Le montage d’une configuration n’est pas non plus une contrainte encore une fois. Les composants prennent facilement position et ne sont pas gênés lors de leurs positionnement. Quant aux câblage, les bandes velcros sont idéalement positionnées sur le chemin de nos câbles ce qui permet de les plaquer efficacement. Nous n’avons utilisé qu’un seul et unique collier en nylon ce qui est pas mal en soit.
Des températures qui profitent surtout au CPU :
Au niveau des températures, nous avons remarquer que la ventilation d’origine profitait surtout à notre ventirad CPU plutôt qu’à notre carte graphique. Dans tous les cas, les températures sont loin d’être alarmante et le boîtier s’en sort globalement bien sur le plan thermique. D’un autre côté, les ouvertures de la façade permette à la configuration de bien respirer ce qui est positif.
Quant aux nuisances sonores, nous retiendrons que le boîtier propose une isolation phonique passable, d’un autre côté, avec une façade perforée, difficile de bien atténuer le bruit. Quant aux ventilateurs, ils donnent de la voix à plein régime, mais, sans être 100% silencieux, restent assez discrets à basse vitesse.
Une facture bien étudiée :
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Le montant de la facture autour de 115 € nous semble donc cohérente avec ce qui est proposé ici. MSI nous offrant un boîtier avec une bonne ventilation un bon niveau d’équipement. Selon nous, la copie est crédible bien que, encore une fois, la concurrence sur ce secteur est rude, mais le boîtier est bien armé pour l’affronter.
MSI MPG Velox 300R Airflow PZ White :
On a aimé :
Arrive avec trois ventilateurs installés de série dont deux en 160 mm
Ses nombreux emplacements de ventilateurs
Le support de carte graphique présent de base…
Idem pour le support de pompe watercooling ou encore le hub pour ventilateurs
La présence de bandes velcros pour simplifier le câblage
Les performances de refroidissement sur notre CPU
La facture qui nous semble cohérente avec ce qui est proposé
On a moins aimé :
Le filtre à poussière accessible que depuis l’arrière du boîtier
La carte graphique qui semble moins profiter de la ventilation du boîtier
Une ventilation toujours un petit peu audible
L’isolation perfectible
Pour nous, ce sera l’or puisque MSI nous propose un bon produit dans son ensemble. Sans tout énumérer, le boîtier est bien équipé et bien fini tout en faisant la part belle au refroidissement. Le CPU, lorsque monté avec un ventirad profitera pleinement du flux d’air d’origine de ce MPG Velors 300R Airflow PZ. En contrepartie, nous avons une isolation perfectible et des ventilateurs qui peuvent devenir audibles, mais il suffira de les retenir un peu. Enfin, il est important de dire que avons pris un véritable plaisir à assembler et câbler ce boitier et c’est aussi un détail qui compte.
Aïe, aïe, aïe… Les rapports de RTX 5090 dont le connecteur subit des dommages continuent de se multiplier. Hier, nous avons eu le cas d’un modèle Zotac dont la prise a fondu bien comme il faut. Cette fois-ci, c’est un modèle MSI dont l’adaptateur fusionne avec la carte. C’est simple, il est impossible de le retirer sans tout arracher !
RTX 5090 : l’adaptateur 12V-2×6 fusionne avec la carte graphique !
Encore une fois, nous retrouvons un problème lié à la prise d’alimentation de la carte. Cette fois-ci, ce qui a donné la puce à l’oreille de l’utilisateur, c’est le fait que sa carte ne soit plus détectée de manière aléatoire par Windows lors de charges normales, on peut imaginer en jeu vidéo. Dès lors, l’utilisateur a inspecté son PC et s’est aperçu que le connecteur d’alimentation présentait des marques de brûlures. Dès lors, il a entrepris de débrancher sa carte, cependant… L’adaptateur refusait de venir, ce dernier a fusionné avec la carte graphique.
Dès lors, si cela vous arrive, mieux vaut ne pas forcer au risque de tout arracher. Dès lors, cela ferait potentiellement passer un problème tout à fait légitime en une terrible erreur d’utilisateur ce qui invalidera votre demande de SAV. C’est d’ailleurs ce qui lui a été conseillé sur Reddit : ne rien toucher.
Bref, l’histoire est connue, problème de répartition de charge entre les broches du câble, un brin prend toute l’intensité, s’échauffe et fond. C’est ce qu’à révélé Der8auer dans une démonstration précédente. Le pire dans tout ça, c’est qu’aucun véritable mécanisme de protection n’est présent sur les cartes pour éviter ce problème.
Bon, clairement, la personne à qui c’est arrivé doit désormais être vaccinée des RTX 5090. En plus de cet incident, Unhappy-War6154, a déjà eu une carte qui faisait des artéfacts. Sa seconde carte voit son 12V-2×6 fondre, bref, les résultats ne sont pas très satisfaisants.
Le standard BTF d’ASUS intéresse d’autres constructeurs qu’ASUS visiblement. Effectivement, Colorful, constructeur chinois, mise aussi sur ce dernier et les RTX 50 Ultra Z adoptent elles aussi le GC-HPWR, un connecteur d’alimentation monté dans le prolongement du slot PCIe de la carte graphique !
RTX 50 Ultra Z : adoption du BTF 2.0 !
Avec cette série de cartes graphiques, nous retrouvons une série qui débute à la RTX 5060 et qui va jusqu’à la RTX 5070 Ti. Malheureusement, il n’y a pas encore de RTX 5080 Ultra Z, du moins, pas pour l’instant.
Comme on peut le voir, les cartes adoptent un dissipateur massif équipé de trois ventilateurs. La 5070 Ti est une brique qui occupe trois slots dans un boîtier PC. Cependant, on peut s’attendre à ce que le dissipateur soit plus compact à mesure que l’on descend en gamme.
Dans tous les cas, les cartes proposent un design flashy avec un carénage blanc avec des liserés roses qui entourent les ventilateurs et les extrémités de la coque. La backplate propose un look très… Street art, disons avec un logo en forme de tag.
Bien entendu, la particularité de cette série, c’est d’adopter le standard BTF 2.0 d’ASUS et les cartes s’équipent donc d’un connecteur GC-HPWR amovible qui se situe dans le prolongement du slot PCIe de la carte. Ce dernier s’annonce résistant puisqu’il a été démontré qu’il peut faire transiter de fortes puissances. Tony Wu, à la tête d’ASUS Chine, a fait une démonstration avec une puissance de 1300W : aucun problème !
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Pour des raisons de compatibilité universelles, Colorful équipe également ses cartes d’un connecteur 12V-2×6 plus classique. De cette manière, si les utilisateurs ne disposent pas de carte mère BTF, ils pourront quand même se servir de leur carte graphique. Idem, cela favorise le marché de l’occasion après coup.
Dans tous les cas, Colorful n’est pas une marque présente en France. Ne vous attendez pas à voir cette série arriver.
Sur les derniers rapports de connecteurs 12V-2×6 fondus, on ne va pas se mentir, c’était assez décevant. Effectivement, les connecteurs d’alimentations ne présentaient que de petites traces de brûlure, mais rien d’exceptionnel… Jusqu’à aujourd’hui où un confrère fait remonter le cas d’une RTX 5090 Solid de chez Zotac. Le connecteur est brûlé comme il faut avec toutes les broches qui y passent !
RTX 5090 Solid : un connecteur 12V-2×6 fondu bien comme il faut !
Comme on peut le voir, le connecteur de cette carte graphique a particulièrement souffert et a fondu façon chewing-gum, ce n’est pas joli à voir, surtout quand on sait qu’il s’agit d’une RTX 5090. Difficile de prédire ce qui a provoqué la fonte de ce connecteur… Était-il mal enfoncé ? Ou est-ce l’alimentation de 850W qui était insuffisante ? À moins que cela ne soit le résultat du facteur pas de chance ?
En effet, la carte était branchée dans un système équipé d’un Ryzen 5 5600X qui n’est clairement pas le processeur le plus énergivore. Dès lors, la carte consommant jusque 600W au maximum, avec un bloc MWE Gold 850W V2, la carte profitait d’une alimentation suffisante… D’autant que cette alimentation bénéficie d’un unique rail 12V fournissant jusque 850W à lui seul. Après, la MWE Gold ce n’est pas non plus le bloc le plus haut de gamme du marché d’autant que Zotac recommande l’utilisation d’une alimentation de 1000W ou plus.
Quoi qu’il en soit, le connecteur est sérieusement endommagé et l’utilisateur est bon pour ouvrir un ticket RMA auprès de Zotac. Bref, les recommandations sont toujours les mêmes : assurez-vous d’avoir un bloc d’alimentation suffisamment dimensionné pour alimenter votre carte graphique. Si possible, utilisez au maximum le câble fourni avec votre alimentation et enfoncez-le jusqu’au bout. Si malgré tout la carte venait à voir son connecteur fondre, vous aurez fait tout ce qu’il faut !