Depuis quelque temps, les cartes mères ASRock ont mauvaise presse à cause de ces histoires de Ryzen X3D qui meurent dessus. Dès lors, des mises à jour de bios ont été publiées et des tests ont été effectués et rien… Il n’y a toujours aucun élément qui permet de dire quelle est l’origine de la mort de ces processeurs avec précision. Gamers Nexus a essayé et n’a pas trouvé. Là, c’est au tour de Level1Tech et toujours rien.
Level1Tech ne trouve pas d’élément précis sur ce qui tue les Ryzen X3D sur cartes mères ASRock !
Le but du vidéaste, c’est de trouver un élément qui sort du lot, quelque chose qui permet d’affirmer de manière péremptoire « c’est ça qui tue les CPU ». Dès lors, son test est simple : utiliser une carte mère qui a déjà cramé un CPU pour voir si elle n’en tuerait pas un autre. Et donc, il entre dans le bios et applique différents paramètres, parfois des trucs un peu zinzin comme un PBO à 100% et… Rien. C’est frustrant.
Il identifie alors plusieurs causes possibles. La première concernerait un bios corrompu. Cette dernière rendrait la carte mère ainsi que le CPU impossibles à utiliser. Cependant, un reflash ou un changement de puce bios au SAV et ça repart. Sinon, cela peut provenir de lots de CPU spécifique. On parle alors des CF 2449PGE, CF 2448PGE ou CF 2502PGE qui sembleraient plus prompt à mourir. Encore une fois, les cycles de veilles/sorties de veille pourraient causer des irrégularités côté tension. Et pour finir, le facteur utilisateur qui n’est pas exclu. En montant son CPU de manière un peu musclée, des broches sont écrasées, le contact est moins bon et ça crame.
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Mais, encore une fois, on parle ici de quantité limitée de CPU qui crame sur ces cartes mères. Sur un fil Reddit, on parle d’une petite base rapportant 148 CPU mélangeant des Ryzen 7 9800X3D, Ryzen 9 9700 et Ryzen 9 9950X3D. Dans les faits, il faudrait avoir un listing complet des processeurs HS, comparer ces résultats au niveau total de vente, savoir quelle carte mère tous ces CPU ont été utilisés et avec quelles versions de bios, les usages précis, etc., pour en tirer des statistiques intéressantes.
Quoi qu’il en soit, mettez votre bios à jour, c’est le meilleur moyen d’éviter les ennuis.
Chaque fin d’année, les « Best Of » d’overclocking.com ont un objectif simple : mettre en avant le meilleur du hardware à partir de produits que nous avons réellement testés en toute indépendance, sans la petite voix qui nous guide ou la petite main qui nous aide. À chacun de nos tests, vous le savez, nous décernons (ou pas) une récompense.
C’est à partir de là que rentre en jeu notre communauté. Pour chaque catégorie, nous soumettons aux votes les produits ayant reçu un Golden Award. Là encore, pas de sondage hasardeux sur les réseaux sociaux, pas de bouteille à la mer ou autre formule magique. Seule notre communauté vote dans un processus fermé et sécurisé. C’est notre manière de donner un coup de projecteur aux produits qui ont marqué l’année par leurs performances, leur rapport qualité/prix ou leur audace technique, tout en offrant un repère clair à ceux qui préparent leur prochaine configuration.
BEST OF : Pourquoi donner ce rôle à la communauté OCC ?
Depuis des années, nous entretenons notre communauté avec conviction. Si évidemment la plupart n’ont pas la chance de tester tous les produits qui passent dans les mains de la rédaction, nous savons qu’ils nous lisent beaucoup, qu’ils échangent souvent avec nous, qu’ils viennent même grossir les rangs de la rédaction. Et enfin, nous savons surtout qu’ils achètent beaucoup, énormément, déraisonnement même car ils sont passionnés. Ils sont souvent là pour conseiller les nouveaux, les guider, mais aussi pour échanger avec les marques, tricher dans les concours ou encore refaire la politique marketing de NVIDIA. Si on devait créer un vendeur du mois de PC ou de composants, assurément 12 fois dans l’année le vainqueur serait un membre de notre communauté. En cela, leur avis est toujours pertinent, mais avant tout, c’est l’avis de celui qui ACHÈTE vraiment son matos et ça, c’est primordial !
Une partie de la commu OCC s’est retrouvée cette année à la Paris Games Week
Particularité de l’année 2025 :
Certaines catégories ne sont pas présentes dans notre « Best OF 2025 ». Nous avons jugé qu’il n’y avait pas de sens à donner une récompense lorsque nous n’avions pas suffisamment de produits testés avec satisfaction au cours de cette année. Par exemple soumettre aux votes de notre communauté un produit que nous n’avons pas testé ou une catégorie qui ne comprend pas de Golden Award en 2025 ne nous semble pas une démarche logique.
Au final, ces « Best Of » ne sont ni un classement commercial, ni une loterie : c’est un condensé de notre année de tests, d’échanges avec notre communauté, de rencontres de vrais utilisateurs pour finalement récompenser ceux qui sortent vraiment du lot.
[nextpage title= »Boitier de l’année »]
Le boitier Corsair AIR 5400 :
Cette année, le Corsair AIR 5400 a fait fort et même très fort. Bien qu’arrivé très tardivement chez nous, c’est la première fois qu’un produit, toutes catégories confondues, cumule 3 récompenses dans un test. C’est un produit hors norme et sans doute le plus gros lancement des pirates sur l’année 2025. Comme vous pouvez le voir avec notre test ici, c’est une franche réussite. Un châssis qui a aussi très largement séduit notre communauté dans son vote sur cette catégorie.
Sa principale innovation est la présence de trois chambres distinctes. Corsair a mis l’accent sur les flux d’air afin d’organiser l’intérieur en trois zones distinctes. Le principe est que l’air présent dans ces trois chambres ne soit jamais en contact avec les composants d’une autre chambre.
Le système de refroidissement AIO DeepCool LQ360 :
Sans véritable surprise, le DeepCool LQ360, pourtant testé très tôt au cours de cette année, a conservé sa place dans nos têtes et celles de la communauté OCC. C’est principalement en raison d’une excellente pompe particulièrement silencieuse et de performances de premier ordre. Avec son AIO LQ360, DeepCool propose un modèle vraiment réussi et agréable à prendre en main. L’esthétique est soigné et la marque a intégré de nombreuses fonctionnalités pratiques : un écran numérique embarqué, des ventilateurs préinstallés sur le radiateur et une gestion simplifiée du câblage grâce à un branchement en série des trois ventilateurs sur un seul et unique câble.
Côté performances, le LQ360 se montre très convaincant. Il brille surtout sur les processeurs AMD, où il parvient à devancer le redoutable ASUS Ryuo III 360, pourtant considéré comme une référence dans cette catégorie. Sur les CPU Intel, moins en verve, il reste compétitif et livre de très bons résultats. Enfin comment ne pas évoquer son excellent rapport qualité/prix.
Évidemment, on pourrait se dire que l’Assassin IV VC Vision a fait en grande partie la différence avec son design, mais notre test complet a surtout révélé que nous avions là un ventirad particulièrement bien conçu. Ce modèle adopte une approche originale en plaçant ses ventilateurs à l’arrière plutôt qu’à l’avant, ce qui le distingue nettement. Son esthétique et la qualité de ses finitions sont excellentes, avec un soin apporté à chaque détail : les deux tours de dissipation et les ventilateurs bénéficient d’un carénage complet particulièrement soigné.
En termes de performances thermiques, l’Assassin IV VC Vision offre des résultats remarquables. Sur socket AM5, il a enregistré les températures les plus basses jamais mesurées lors de nos tests sur notre plateforme de référence. Côté Intel, il domine largement en fonctionnement à basse vitesse ; seul le NH-D15 G2 de Noctua parvient à le concurrencer sérieusement, surtout lorsque les ventilateurs tournent à plein régime.
Enfin, on apprécie un bundle très complet, un montage facile et intuitif, ainsi qu’une compatibilité totale avec tous les kits de RAM, même les plus imposants.
La carte graphique ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition :
Depuis l’arrivée des RTX 50, Asus a usé et abusé des déclinaisons de sa référence star, l’Astral. Cependant, c’est bien un modèle différent qui nous a franchement marqué. L’ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition nous a sincèrement bluffé et c’est évidemment son fonctionnement silencieux qui est clairement impressionnant. Le choix par ASUS d’utiliser le PCB de la série TUF (plutôt que celui de la gamme ASTRAL) semble justifié par une probabilité bien plus faible de coil whine.
Quant à Noctua, le travail réalisé sur le dissipateur est remarquable : sa conception prend toute sa dimension avec l’intégration des trois nouveaux ventilateurs NF-A12x25 G2, offrant un refroidissement à la fois efficace et pratiquement imperceptible. Certains pourront relever un design certes plus clivant qu’une Astral classique, mais exploiter tout le potentiel d’une RTX 5080 avec un tel niveau de confort est clairement une performance impressionnante.
Cette carte mère MSI est vraiment l’excellente surprise de 2025 pour nous. Ce qui impressionne particulièrement, c’est son tarif attractif autour des 250 euros. Compte tenu de l’escalade des coûts des cartes mères ces dernières années, nos attentes restaient modestes. Pourtant, ce modèle nous a clairement convaincu sur quasiment tous les points. Cette B850 TOMAHAWK MAX WIFI offre un équipement riche accompagné d’un BIOS fonctionnel, intuitif et réactif. Les capacités en matière de processeur s’alignent sur celles des rivaux, sans surprise. Cependant, l’aspect mémoire se distingue nettement, avec un support fiable jusqu’à 8000 MT/s, confirmé par des vérifications pratiques. Pour une carte dotée de quatre emplacements à ce niveau de prix, un tel degré d’efficacité surprend, car de nombreux concurrents annoncent des spécifications équivalentes sur le papier sans parvenir à les maintenir en usage réel.
Même plusieurs semaines après ce test, nous gardons toujours à l’esprit la même question : faut-il vraiment investir davantage pour obtenir des résultats supérieurs ? À la lumière de l’offre de MSI, il paraît compliqué de surpasser cette proposition à ce budget. Ce produit concurrence aisément des versions commercialisées autour de 400 euros. Bien sûr, l’apparence pourrait sembler moins raffinée, mais cela constitue-t-il un critère essentiel ?
En résumé, cette carte mère, c’est la définition même d’un excellent rapport qualité/prix, faisant basculer la plupart de ses concurrentes, (beaucoup) plus onéreuses, dans une position très inconfortable. La B850 TOMAHAWK MAX WIFI démontre qu’une qualité élevée peut s’obtenir sans délire tarifaire. Chapeau MSI !
Le kit mémoire Lexar Ares II DDR5 32 Go 6000 MT/s CL26 :
Là encore, une excellente surprise de l’année 2025. Alors que nous bataillions avec des kits Corsair et Gskill, l’arrivée de cette paire de DDR5 en provenance de Lexar a été une vraie révélation. C’est tout simplement le meilleur kit que nous avons eu dans les mains cette année. La particularité de ces Lexar Ares II DDR5 32 Go 6000 MT/s CL26 c’est qu’elles donneront satisfaction à toute personne ayant une plateforme AMD. Que vous souhaitiez juste utiliser un profil EXPO ou overclocker votre RAM pour obtenir le max de performances, ce kit est excellent dans les deux cas.
Globalement, ce kit représente un choix judicieux en combinant facilité d’usage, économie énergétique et potentiel d’optimisation. Il convient idéalement aux configurations orientées gaming ou productivité intensive, où la stabilité et la vitesse jouent un rôle crucial. Enfin, le travail de Lexar notamment avec des améliorations apportées aux matériaux utilisés et à la conception, soulignent l’évolution de la marque vers des standards plus élevés, se frottant maintenant avec des noms à la notoriété bien établie.
Pendant plusieurs mois, les SSD Gen 5 ne nous ont pas enthousiasmés. La nouvelle techno qui se fait payer au prix fort et sans démonter de vrais avantages dans la vie courante ; c’était vraiment un sentiment qu’on retrouvait à chaque nouveau SSD qui passait dans l’atelier. Nous n’étions pas en face de mauvais produits, loin de là, mais rien ne justifiait de dépenser plus par rapport à « l’ancienne » génération dont les prix étaient bien plus agressifs. Puis en cette fin d’été 2025, le Fury Renegade G5 est arrivé.
Le Kingston Fury Renegade G5 combine hautes performances, endurance solide (2 000 TBW pour la version 2 To) et chauffe contenue. Le tout avec un tarif plus agressif que la plupart de ses rivaux, ce qui lui offre un excellent rapport performances/prix. Évidemment, la crise actuelle est en train de réhausser les prix. Mais cela ne change rien au fait que ce SSD Fury Renegade G5 s’impose comme un choix ultra polyvalent et particulièrement cohérent. C’est aujourd’hui l’une des options les plus équilibrées du marché grand public.
La Corsair HX1500i 2025 est une alimentation 1500 W pensée pour les grosses configurations, en particulier les PC équipés de GPU très gourmands (RTX 5080 et 5090). Corsair actualise ici sa série HXi aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1, tout en conservant l’ADN des anciens modèles : électronique haut de gamme, pilotage logiciel et fiabilité au long cours. Si son prix la place tout de même sous le feu d’une concurrence de plus en plus performante, cette version 2025 se bonifie encore. Les mesures réalisées montrent un rendement supérieur à 94 % au-delà de 520 W, avec une tenue exemplaire des tensions : les rails 12 V, 5 V et 3,3 V ne bougent quasiment pas, même à forte charge. La HX1500i peut fonctionner en passif jusqu’à environ 700 W tout en restant sous les 60 °C. Le ventilateur ne se déclenchant qu’après plusieurs minutes autour de 900 W, ce qui garantit un fonctionnement quasi silencieux la plupart du temps. Un vrai luxe pour ceux qui veulent profiter d’une grosse configuration, sans migraine.
Évidemment, tout le monde ne peut pas se permettre de mettre une telle somme sur une alimentation. Néanmoins, avec son rapport performances/prix excellent autant pour l’XOC que pour équiper un PC très haut de gamme (RTX 5090), son silence, ses câbles premium et sa compatibilité totale avec les standards actuels, la Corsair HX1500i 2025 s’impose comme une référence si vous souhaitez soigner un ensemble très haut de gamme.
Dans un match, il peut y avoir des vainqueurs aux points, à la limite, mais aussi des KO directs sans contestation possible. C’est le cas ici. Pourtant quand on découvre ce casque Razer, on s’attend à une référence typée Esport à l’extrême. Mais le BlackShark V3 Pro surprend là où on ne l’attend pas. Pensé pour le confort, il se distingue par un poids plume et une excellente ergonomie, ce qui en fait un compagnon idéal au quotidien, que ce soit pour jouer, regarder des vidéos ou discuter en ligne. Les coussinets et l’arceau profitent de mousses de qualité, offrant un maintien doux, même sur de longues sessions. Une fois sur la tête, il sait presque se faire oublier.
Le Razer BlackShark V3 Pro existe en blanc et en noir
Côté audio, le rendu sonore est déjà très convaincant en sortie de boîte, mais il prend une autre dimension dans les jeux grâce aux réglages proposés via Razer Synapse. Le micro constitue un autre atout majeur : clair, précis, il se révèle idéal pour le chat vocal ou le streaming. L’autonomie solide renforce encore l’intérêt du casque. Enfin, pour ne rien gâcher, son design sobre lui donne un look très séduisant. Après plusieurs semaines d’utilisation à la rédaction, l’impression de qualité et de solidité est confirmée dans les faits. Bref, ce BlackShark V3 Pro est un incontournable.
Voilà encore un produit Razer qui fait l’unanimité dans notre rédaction. Pourtant, il faut bien le reconnaitre, nous avons un regard souvent très critique sur Razer et parfois même pas mal d’aprioris. C’est dire si cette souris nous a fait forte impression. D’abord, cette Deathadder est une légende; une souris qui a une longue histoire pour les joueurs. Sans trahir cette dernière, Razer signe ici une souris gaming qui coche presque toutes les cases tout en apportant une polyvalence surprenante.
Ultra légère avec seulement 56 grammes, elle se fait oublier en main tout en offrant une précision chirurgicale grâce à son capteur, ses switches réactifs, sa molette fluide et des latences extrêmement réduites. Le résultat, c’est un vrai avantage en jeu, que ce soit pour les joueurs compétitifs à la recherche du moindre milliseconde ou pour ceux qui veulent simplement une expérience fluide et confortable.
Nous voici arrivés au moment où nous donnons entièrement la parole à notre communauté. Si pour les produits, nous proposons à notre communauté de déterminer le meilleur produit d’après une sélection proposée par la rédaction (voir plus haut), pour déterminer la marque de l’année, la démarche est plus simple. Les membres de la communauté OCC se prononcent ainsi sur une liste de marques pour lesquelles nous avons testé des produits au cours de l’année. Il ne s’agit pas de voter pour la marque X ou Y juste, « car je l’ai vu », mais bien de se prononcer sur la perception qu’ils ont pu avoir tout au long de l’année des produits qui ont été présentés et testés ici.
Endorfy, marque de l’année 2025 :
Au milieu de toutes les marques que vous voyez en nous lisant depuis des années, c’est Endorfy qui a émergé. Et assez largement en fait. Pendant toute l’année, le matériel Endorfy qui est passé entre les mains de nos différents testeurs a suscité les mêmes retours. Une cohérence dans la conception, un positionnement tarifaire particulièrement affuté et un sans faute dans la réalisation. Ce qui est remarquable, c’est justement cette constance obtenue sur plusieurs familles de produits pourtant bien différentes. Alimentation, boitiers, AIO, périphériques. À chaque fois, la marque a placé ses produits exactement où il le faut sur le marché. Il est souvent « facile » de sortir un flagship qui fera rêver la clientèle et s’enthousiasmer une rédaction. Par contre déployer plusieurs gammes avec une cohérence et une constance de la sorte démontre que derrière la marque Endorfy il y a une équipe qui connait parfaitement les produits, les usines, mais surtout le marché.
Endorfy : une connaissance du marché au service des produits
Endorfy ne dispose pas à l’évidence de ses propres usines, mais il est indiscutable que l’équipe ne se contente pas, comme d’autres, de choisir des produits sur les étagères et d’y rajouter une louche de marketing. Endorfy cible constamment ce que veulent la majorité des clients en soignant les fondamentaux de chaque produit sans doute avec un cahier des charges très précis. Le vrai succès de cette marque, c’est d’avoir convaincu notre communauté souvent pointilleuse, mais qui sait surtout valoriser ce qui relève d’un bon produit de ce qui est du pipeau marketing.
Nous finirons justement sur les claviers Thock V2 testés en septembre de cette année. Nous vous invitons à relire ce test. Ces claviers auraient dû figurer parmi les produits de l’année 2025 sans aucune difficulté (et c’était même bien parti). Cependant, l’absence d’une version FR (au moment de notre publication) a suscité beaucoup de débats chez nous. Nous avons décidé de ne pas le récompenser et de supprimer la catégorie de cette édition 2025. La couverture d’OCC étant (à cette heure) très majoritairement française, pour une raison de cohérence, nous ne pouvions pas faire autrement. Mais une chose reste certaine, vous allez entendre parler encore et encore d’Endorfy en 2026.
La hausse des prix de la mémoire entraine quelques changements de pratiques du côté de NVIDIA. Si jusqu’à présent les verts fournissaient à la fois le GPU et la VRAM, ce n’est, à priori, plus le cas. Le caméléon ne semble pas vouloir absorber les coûts de la mémoire. Si cette pratique assurait une certaine stabilité pour les constructeurs plus modestes, les voilà maintenant exposés à davantage de risques.
Finis les bundles GPU + VRAM chez NVIDIA ?
Encore une fois, l’activité liée à l’intelligence artificielle applique une pression haussière sur les prix de la RAM et de la VRAM. Tout ceci contraindrait donc NVIDIA à changer ses habitudes quant à ses livraisons de GPU de mémoire. Jusqu’à présent GPU et mémoire étaient livrés en bundle de la part du caméléon. À cela plusieurs avantagent : des caractéristiques mieux contrôlées pour NVIDIA et des négociations en point pour ses partenaires. Enfin, le reste de la carte et de ses composants pouvaient être achetés normalement en fournissant chez différents revendeurs.
Cependant, avec le changement de politique qui semble se dessiner, les verts ne vendront plus que des GPU. Dès lors, les gros partenaires ne devraient pas avoir de mal à trouver une source d’approvisionnement en mémoire. C’est un peu moins vrai pour les acteurs secondaires du secteur du fait de relations moins établies avec les producteurs de mémoire (Samsung, SK Hynix ou Micron).
Par ailleurs, cela peut aussi devenir très intéressant puisque, si le caméléon ne vend plus la mémoire avec le GPU, peut-être que l’on se retrouve avec des cartes livrées avec de la VRAM « hors specs ». Actuellement, la norme avec une RTX 5070, c’est de la mémoire à 28 Gbps, mais, potentiellement, une marque pourrait sortir une carte avec de la mémoire à 30 Gbps comme pour une RTX 5080 par exemple. À voir de quel moyen de contrôle les verts disposent à ce niveau-là.
L’assembleur de PC CyberPower PC n’a plus le choix, il doit revoir le prix de ses machines à la hausse. La raison ? Le coût délirant de la mémoire actuellement. Effectivement, l’intégrateur indique ne plus pouvoir absorber les coûts de la RAM ce qui le contraint à augmenter le montant de ses factures !
CyberPower PC : hausse des prix prévue le 7 décembre !
Les assembleurs PC sont sous pression puisque les récentes augmentations des prix de la RAM ne peuvent être ignorées. En effet, on ne parle pas de petites hausses raisonnables, mais bien de hausse délirantes affichant 172%, puis 307% et là on nous parle de coût allant jusque 500% suivant le type de puce utilisé on imagine. Quoi qu’il en soit, cela représente une hausse trop importante et si les entreprises faisaient des efforts pour absorber ces coûts afin de rester concurrentielles, ce n’est plus possible.
Rendez-vous compte qu’en l’espace de quelques mois, nous sommes passés d’un kit DDR5 6000 MT/s vendu dans les 100€ à plus de 200 €, certains s’affichant à 300 € voire 400 €. Idem pour les kits de 64 Go avec des factures s’envolant à 600 € voire plus. Quand on voit qu’un kit de RAM coûte maintenant aussi cher qu’une bonne carte graphique, difficile de ne pas monter ses prix.
En attendant, les raisons sont connues puisque le marché de l’IA est responsable de cette situation. La demande est tellement forte sur tout ce qui est la carte IA que les producteurs de DRAM préfèrent passer des chaînes de production de DDR5 en HBM. Mécaniquement, l’offre DDR5 s’amenuisant, les prix montent et de manières disproportionnées dans ce cas précis. Maintenant, peut-on s’attendre à une baisse de la consommation sur le marché grand public, probable, à voir dans quelles proportions.
Dans tous les cas, il n’est pas impossible qu’en France nos assembleurs procèdent aussi à des hausses de prix, justement parce qu’ils ne peuvent plus non plus absorber ces hausses déraisonnables. Affaire à suivre.
De nouvelles rumeurs concernant les futurs processeurs Intel Nova Lake font surface avec, cette fois-ci, les éléments apportés par un leaker bien connu. En effet, nous apprenons qu’Intel prévoirait quatre potentielles références avec des quantités massives de mémoire cache puisque l’on parle de capacités de 288 Mo au maximum avec un total de 52 cœurs. Affaire à suivre puisque cela entre en contradiction avec d’autres rumeurs.
Nova Lake : des configurations trop grosses pour être vraies ?
Bon, selon les dires de ce leaker, Intel prévoirait le lancement de quatre références, deux avec deux tuiles compute et deux autres avec une seule tuile compute. Ainsi, pour les références les plus haut de gamme, nous retrouverions des configurations en 2x 8P/16E et 2x 8P/12E pour des processeurs atteignant les 52 cœurs si l’on compte les cœurs LPE pour les cœurs Low Power Efficiency Core. Mais, là où ça devient croustillant, c’est quand on apprend que chaque tuile compute disposerait alors d’un cache bLLC de 144 Mo. Ceci nous ferait donc des processeurs équipés de 288 Mo de cache pour les configurations les plus ambitieuses. Enfin, vous l’aurez compris, les deux derniers CPU embarqueraient des configurations en 8P/16E et 8P/12E avec un seul bLLC de 144 Mo.
Cependant, cela entre en confrontation avec les estimations poussées par un autre leaker indiquant que le bLLC ne se retrouverait que dans des processeurs plus raisonnables. Selon lui, il n’y aurait pas de flagship de 52 cœurs et 288 Mo de cache, seulement des processeurs situés au niveau des gammes Ultra 5 et Ultra 7.
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Bien évidemment, on prendra tout ça avec de grosses pincettes. De notre point de vue, proposer un CPU de 52 cœurs avec autant de mémoire cache nous semble quelque peu disproportionné pour le secteur grand public et particulièrement pour un usage de jeu vidéo. Néanmoins, les choses peuvent vite évoluer. En attendant, du côté d’AMD aussi, nous avons des rumeurs ambitieuses, notamment en ce qui concerne un hypothétique Ryzen 9 9950X3D2.
Petit délire du côté de Thermaltake qui annonce officiellement son kit watercooling AIO MineCube 360 Ultra aRGB. Le concept derrière ce kit ? Proposer un watercooling tout-en-un équipé de quatre écrans. Le nom MineCube ne sortant pas de nulle part comme vous aller le voir. Bref, un concept original que nous découvrions au Computex cette année sur le stand de la marque.
MineCube 360 Ultra aRGB : un AIO, quatre écrans en 720p !
Avec ce kit, nous retrouvons donc un AIO tout à fait original avec son capot de pompe cubique, lequel embarque un total de quatre écrans. Chacun d’entre eux propose une diagonale de 3,95″, le tout profitant d’une résolution en 720p. Ceci permettra donc l’affichage de données en lien avec le PC comme la température CPU/GPU, le % d’utilisation ou encore la vitesse de la ventilation. Mais le plus important, c’est que l’on pourra se faire plaisir sur l’affichage de vidéo avec des scènes panoramique ou des trucs complètement alambiqués puisque les écrans se gèrent de manière indépendante ! Enfin, sous ce couvercle bardé d’écran, nous retrouvons un ventilateur de pompe, lequel servira au refroidissement des éléments situés autour du socket.
Du côté du radiateur, nous retrouvons un bloc en aluminium, lequel affiche une épaisseur tout à fait classique de 27 mm. Sur ce dernier, on pourra y monter un trio de SwaFan Ex avec des pales interchangeables. Selon l’emplacement, vous pourrez opter pour un jeu de pale classique ou inversé. Dans tous les cas, la plage de vitesse est comprise entre 500 et 2000 tr/min avec caractéristiques suivantes :
Pales classiques :
Flux d’air : 57,11 CFM
Pression statique : 2,39 mmH2O
Pales inversées :
Flux d’air : 56,26 CFM
Pression statique : 2,02 mmH2O
Bien entendu, la ventilation profite d’un branchement en série via des connecteurs intégrés directement dans le cadre. Le branchement final se fera via un connecteur magnétique positionné à l’extrémité de la grappe.
Maintenant, il ne reste plus qu’à déterminer le prix de vente de ce kit qui risque de ne pas être donné. On retiendra aussi qu’une version blanche est également proposée. Bref, si Thermaltake pouvait nous faire une version avec un écran parfaitement sphérique, ça serait banger !
Direction l’Arizona avec la Fab 21, le site de production de semi-conducteurs de TSMC aux États-Unis, qui a rencontré un petit souci. Effectivement, sa production a été mise à l’arrêt pendant quelques heures à cause… D’une panne de courant lié à un fournisseur d’énergie britannique. Bref, on se doute qu’il y a eu de la perte, la question reste de savoir combien de wafers ont été mis au rebut !
La Fab 21 : mise à l’arrêt à cause d’un fournisseur de gaz britannique !
Dans les grandes lignes, nous apprenons que l’usine a été mises à l’arrêt le temps de quelques heures suite à un problème du fournisseur de gaz industriel. Visiblement, il y a eu une perturbation dans l’alimentation électrique de l’usine à priori liée à la fourniture du gaz par cet industriel britannique. Si l’usine n’a pas été plongée dans le noir grâce à ses générateurs, cela n’a pas empêché la production d’être stoppée.
Malheureusement, on se doute qu’il y a eu de la perte puisque l’on n’interrompt pas une production de semi-conducteurs de la sorte. On imagine donc que tous les wafers en cours de gravure ont dû être détruits, mais cette information n’a pas été confirmée par les représentants de TSMC.
Quoi qu’il en soit, cela sert d’expérience à l’entreprise afin d’éviter que le problème ne se représente à l’avenir. Rappelons que TSMC prévoit d’ouvrir de nouvelles usines, les Phase 2 et 3 dédiées à la production du 2 nm d’ici 2028 notamment.
Dans un second temps, nous apprenons qu’à Taïwan, l’entreprise maîtrise elle-même son approvisionnement en énergie de sorte à éviter ce problème. Cependant, cela ne la protège pas contre les éléments naturels. On peut notamment citer le séisme d’avril 2024 qui a mis les sites taïwanais à l’arrêt quelques jours.
Quant à l’impact économique de cette coupure sur l’usine, ce dernier devrait être limité puisqu’il pourrait bien être couvert par les assurances. De plus, on retiendra une rentabilité plus que limitée de l’usine au troisième trimestre, mais cela s’explique également par le lancement de la construction de la Phase 3.
Bon, bon, bon, si de prime à abord monter les frais de douanes comme un zinzin sur les produits que l’on importe massivement, comme les semi-conducteurs, semblait être une mauvaise idée… Visiblement, après coup, le pari semble porter ses fruits ! Effectivement, selon un rapport McKinsey, les États-Unis ont capté 90% des investissements étrangers directs dans ce secteur… Justement, suite à la menace des frais douaniers sur ce type de produit !
La politique de Trump porte ses fruits dans les semi-conducteurs !
Le discours du président américain était très clair « soit vous investissez pour produire aux US, soit vous êtes taxés ». D. Trump a d’ailleurs annoncé des frais douaniers très importants à l’égard de TSMC puisqu’il leur promettait de monter les frais de douanes de 100%. Mais il faut aussi dire que les Américains pèsent lourd dans les négociations puisque les États-Unis représentent l’un des plus gros marchés du monde avec la Chine. Forcément, cela vient complexifier le rapport de force et on comprend aisément que les grosses entreprises ne veulent pas se couper des USA.
Par conséquent, TSMC investit massivement aux US afin d’y mettre en place une véritable chaîne d’approvisionnement. De plus, nous retiendrons que l’entreprise produit déjà en masse des puces en 4 nm tandis que des prévisions d’implanter une production en 1,6 nm sont aussi sur la table. Mais dans le lot, nous retiendrons que si l’entreprise sort du 4 nm en Amérique, l’assemblage final des puces (pour NVIDIA en tout cas) doit se faire à Taïwan !
Dans un même temps, les plans d’investissement de Samsung qui connaissaient des retards (ou volontairement ralentis ?) depuis l’attribution de l’aide CHIPS Act de Biden semblent bien repartis. L’usine de Taylor progresse vers une production en 2 nm tandis que des commandes importantes passées par Tesla ont été faites. Bref, ça s’annonce plutôt bien.
Finalement, le pari de Trump semble payer avec des résultats probants.
Du côté de Noctua, nous retrouvons une FAQ qui indique, en substance, une compatibilité immédiate de ses ventirads avec le socket LGA-1954. Pour rappel, il s’agit de la future plateforme d’Intel à venir. Bref, c’est donc une bonne nouvelle, bien que l’on s’y attendait, puisque cela ne nécessite pas de demande supplémentaire à effectuer de votre côté si vous avez un vieux dissipateur autrichien !
LGA-1954 : les ventirads de Noctua déjà compatibles ?
Pour faire simple, le LGA-1954 c’est le futur socket qui sera déployé par Intel afin d’accueillir les processeurs Nova Lake. Forcément, à chaque nouvelle plateforme, on peut s’inquiéter de son support par les systèmes de refroidissement CPU. Chez une marque lambda, c’est un vrai sujet, mais pas chez Noctua qui assure un service irréprochable à ce sujet. L’entreprise allant même jusqu’à fournir un nouveau mécanisme de montage gratuitement si nécessaire et en fournissant une preuve d’achat bien évidemment.
Ici, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas de nouveau matériel à demander auprès de la marque. La FAQ de l’entreprise indique que si votre dissipateur est déjà compatible LGA-1851, il le sera aussi avec le futur socket des bleus. Dès lors, cela ne signifie qu’une seule chose : pas de changement de dimensions ni de position des trous de montage pour cette nouvelle plateforme. Effectivement, Noctua indique qu’il faudra simplement suivre les consignes de montage de la plateforme actuelle tout en utilisant les mêmes éléments. Nous vous décrivons donc comment faire dans notre test du NH-D15 G2.
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Virtuellement, n’importe quel dissipateur du catalogue de la marque est compatible. Cela va donc des très récents NH-D15 G2 au vénérable NH-C14S tout en passant par le NH-U12S par exemple. Si vous avez un vieux dissipateur, vous pourrez toujours faire une demande pour vous procurer un kit de montage. Et si vous n’avez plus la preuve d’achat, vous pouvez toujours les acheter sur Amazon par exemple (ici ou là).
Les ventilateurs à pales inversés sont devenus de plus en plus présents dans nos configurations PC. D’un côté, il faut dire que ces derniers permettent de conserver un bon niveau de performance tout en masquant les aubes, les barres qui servent à maintenir le moteur au centre du ventilateur. Dans des boîtiers de type aquarium, ce genre de ventilateur permet de soigner l’esthétique sans sacrifier les performances ! Bref, Arctic annonce la complète disponibilité de cette série qui se retrouve à un prix très abordable du fait d’une promo sur le site de la marque.
P12 Pro Reverse : Arctic casse les prix !
Ainsi, nous retrouvons les deux déclinaisons du P12 Pro Reverse, celle avec un éclairage aRGB, l’autre sans. Comme on peut le voir, seuls les pales et le moyeu central sont illuminés. Derrière, le cadre reste sans lumière tout simplement. Autrement, ce cadre mesure 25 mm d’épaisseur, des dimensions tout à fait standard. Enfin, pour limiter au maximum les vibrations parasites, la marque applique des silentblocs en caoutchouc tandis que les aubes et l’arrière du cadre adoptent des profils aérodynamiques !
Du côté des pales, nous en retrouvons toujours cinq, ces dernières étant toujours très larges et particulièrement courbées. Cependant, elles sont reliées les unes aux autres par un anneau interne afin d’en améliorer la rigidité. D’ailleurs, ce dernier passera très proche du cadre puisque l’écart mesuré est de 1,1 mm.
Bien entendu, nous retrouvons la fameuse double connectique PWM qui permet un branchement en série des ventilateurs en les connectant les uns aux autres.
Pour ce qui est des caractéristiques, ces moulins adoptent une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 3000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air sera conséquent puisqu’il atteindra les 73 CFM tandis que la pression statique montera jusque 4,5 mmH2O. Bien sûr, on évitera de faire fonctionner le ventilateur à fond au risque de générer beaucoup de bruit !
Le montant de la facture est sérieusement réduit puisque : le P12 Pro Reverse passe de 14,49 € à 8,49 € contre 18,99 € au lieu de 40,99 € pour le pack de trois. La version aRGB seule passe de 25,49 € à 12,99 € tandis que le triple pack voit son prix être réduit de 47,49 € à 30,49 €. La remise s’applique automatiquement sur la boutique de la marque. Sur Amazon nous avons :