Le revendeur de matériel japonais Applied prévient ses clients que de nouvelles hausses du prix de vente des cartes graphiques pourraient avoir lieu prochainement. Dès lors, l’enseigne encourage ses clients à procéder à leurs achats sans tarder. Un conseil avisé, surtout quand on sait que la crise de la mémoire devrait perdurer. Il ne faut donc pas être devin pour prédire de nouvelles hausses.
Cartes graphiques : si vous avez des achats à faire, faites-les maintenant !
Un revendeur japonais craint de nouvelles hausses !
En ce moment, on ne peut pas dire que le marché des composants se porte au mieux. Effectivement, les hausses de prix sur les cartes graphiques se succèdent et, déjà au mois d’août, les signaux n’étaient pas encourageants. En effet, Gigabyte prévoyait d’augmenter de 40 % le prix de ses cartes au Japon. Ensuite, nous avions des signaux qui semblaient indiquer des ruptures d’approvisionnement concernant les RTX 5070 Ti et RTX 5080. Là, nous avons le cas de l’enseigne Applied qui conseille à ses clients de réaliser sans trop tarder leurs achats de composants. Il faut dire que tant que la situation autour du marché de la mémoire ne sera pas résolue, les hausses se poursuivront.
Finalement, les craintes du revendeur restent légitimes, mais il reste à savoir combien de temps il faudra attendre avant qu’une nouvelle hausse entre en vigueur.
Thermalright annonce un nouveau ventirad avec son AXP120-x77, un dissipateur de type top flow, lequel se décline en quatre versions dont deux reverse. Concrètement, avec ces dernières, le ventilateur se monte sous le radiateur tandis que des versions plus classiques, avec ventilateur monté sur le dessus, sont également proposées. Nous retiendrons également des finitions noires et silver !
AXP120-x77 : des ventirads top flow en reverse et des modèles plus traditionnels !
Deux coloris différents :
Avec cet AXP120-x77, l’objectif de Thermalright, c’est de proposer des ventirads compacts au format top flow. On comprend rapidement que ces dissipateurs ont pour vocation d’être installés dans des PC SFF de type ITX. Pour cela, les dimensions sont très compactes : 132 (L) × 122 (P) × 77 (H) mm seulement. Le modèle Reverse, malgré son ventilateur installé sous le radiateur, profite des mêmes dimensions.
Le radiateur adopte donc une forme de « C » caractéristique. Nous retrouvons donc une base en cuivre traversée par six caloducs de 6 mm chacun. Évidemment, avec un dissipateur de ce type, la hauteur de la mémoire pourra être limitée, mais en orientant les caloducs vers la mémoire, cela ne devrait pas poser de problème majeur.
En reverse
Le refroidissement est assuré par un ventilateur TL-B12015 EX, un ventilateur slim de 16 mm d’épaisseur seulement. Cependant, ce dernier a pour particularité de disposer d’un très grand nombre de pales : 15. De plus, il fonctionne à haute vitesse puisqu’il peut atteindre 3 150 tr/min à plein régime. À fond, le flux d’air atteint 83,61 CFM tandis que la pression statique montera à 3,4 mmH2O. Évidemment, on sera attentif aux nuisances sonores.
Un prix de 239 yuans !
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Comme d’habitude, les prix chinois sont très agressifs puisqu’en convertissant les 239 yuans affichés en Chine, on obtient un prix d’environ 31 €. Reste à savoir si ce dissipateur arrivera en France et, si oui, à quel prix. Dans tous les cas, chaque version, reverse ou non, se décline en une finition noire et une finition plus classique avec des ailettes de couleur argentées.
À la Gamescom, nous pouvions (re)découvrir le LT360 Vision, un kit watercooling doté d’un écran monté sur un pivot. Ce dernier permet à l’utilisateur de régler l’angle de vision du kit afin d’éviter au maximum les reflets sur l’écran ou pour que ce dernier soit toujours visible en fonction de l’orientation du PC. Eh bien sachez que DeepCool nous a fait parvenir un exemplaire de son kit. Nous le mettrons donc à l’épreuve sur notre protocole de test !
Présentation :
Ce LT360 Vision est un produit que l’on qualifierait de « standalone » car il est le seul dans sa gamme. Eh oui, DeepCool ne propose pas de version en 240, voire 420 mm, basée sur ce principe. Ici, on ne retrouve qu’un kit en 360 mm et c’est tout !
Bien évidemment, la marque met en avant son écran monté sur charnière. Comme indiqué précédemment, ce dernier permet à l’utilisateur d’avoir un écran parfaitement visible, et ce, quelle que soit l’orientation de son PC. Clairement, c’est un atout de confort, mais cela reste toujours bienvenu. Quant à l’écran, nous retrouvons une diagonale plutôt conséquente (pour un écran d’AIO) de 4,5 pouces. La lisibilité devrait être bonne puisqu’il s’agit d’une dalle IPS dont la luminosité et le contraste devraient être satisfaisants.
Cet écran permettra l’affichage de plusieurs éléments comme diverses informations en lien avec votre processeur ou votre carte graphique. On parle ici de la fréquence, de la consommation, etc. Mais on pourra également s’en servir comme élément de personnalisation en y affichant des contenus multimédias. Une fonction D-CAST est aussi proposée et elle se comportera comme une extension de votre affichage principal.
Au niveau des performances, le kit devrait être plutôt convaincant puisque ce dernier embarque une pompe maison de sixième génération. Cette dernière tourne plutôt vite tandis que le bloc de refroidissement dispose d’une base en cuivre élargie avec une structure de micro-ailettes améliorée. Côté nuisances, le bruit ne devrait pas être un gros problème non plus si l’on en croit la présentation de la marque.
La ventilation est assurée par trois ventilateurs dotés d’un éclairage aRGB. Ces derniers devraient être performants et silencieux via une stabilité améliorée grâce à un anneau reliant les pales les unes aux autres. À voir ce qu’il en sera, mais quand on voit leur vitesse de 2 500 tr/min, une partie de nous craint pour les nuisances sonores.
Pour finir, nous retiendrons un système d’installation simplifié assurant une pression uniforme sur le CPU. Le kit sera compatible avec les plateformes courantes Intel et AMD.
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Au niveau du montant de la facture, ce kit se retrouve déjà dans le commerce à un prix situé entre 140 et 150 € selon le marchand. En l’état, le montant de la facture reste très abordable compte tenu de la présence d’un écran de grande taille.
En ce qui concerne le packaging, nous retrouvons une boîte tout à fait classique pour du matériel de la marque. Effectivement, le carton principal conserve les liserés et logos verts propres à la marque tandis qu’une surboîte avec le visuel du kit ainsi que sa fiche technique au dos reste présente.
À l’intérieur, le kit ainsi que ses divers éléments sont bien protégés dans de la mousse blanche. Chaque élément est couvert par un sachet en plastique bien que le radiateur bénéficie d’une protection supplémentaire en carton. Bref, aucun risque de casse durant le transport !
Le radiateur :
La première chose que l’on remarque sur ce radiateur, c’est que la ventilation est déjà montée dessus de série. C’est une bonne chose, cela nous évitera d’avoir à les monter nous-mêmes.
Sinon, la finition du radiateur est bonne et DeepCool applique une jolie peinture noire mate avec un effet granuleux. Cette dernière propose un aspect visuel similaire à ce que l’on retrouve sur les radiateurs de chez Cooler Master. Comme on peut le voir, ce revêtement est appliqué uniformément sur les ailettes ainsi que sur les flancs. On notera aussi l’absence de rivets ou de vis apparentes contrairement à ce que l’on constatait sur celui du Poseidon Elite de Cougar.
En revanche, ce n’est pas un AIO signé Alphacool, le radiateur est donc construit en aluminium et il propose des dimensions de 402 (L) × 120 (P) × 27 (H) mm… Des dimensions tout à fait classiques en somme.
Ici, la pompe et le radiateur sont reliés par deux tuyaux qui offrent une longueur confortable de 41 cm. Le design est aussi soigné puisque nous retrouvons une jolie gaine nylon finement tressée. D’ailleurs, sur la tranche du radiateur, une petite platine présentant le logo de DeepCool est également présente. Elle se situe au niveau de l’embout des tuyaux.
La pompe :
Le bloc pompe demeure relativement imposant avec ses 131 (L) × 89 (P) × 58 (H) mm. Attention puisque la hauteur du bloc pompe peut varier suivant la position de l’écran. D’ailleurs, cet écran est monté sur charnière, comme nous vous le disions à la page précédente. Une fois orienté à 90°, on peut admirer une petite plaque en aluminium brossée siglée LT Vision sur le dessus de la pompe. Un autre logo DeepCool est présent sur la tranche de l’écran.
D’après les informations dont nous disposons, nous pouvons dire qu’il s’agit là d’un écran de 4,5 pouces de type IPS. Ce dernier met en avant une résolution de 854 × 480. Derrière, DeepCool n’annonce pas d’information supplémentaire quant à la luminosité ou au contraste, mais l’utilisation d’un écran IPS se veut plutôt rassurante.
Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide en cuivre qui est vissée par dix vis à tête Torx. Comme on peut le voir, de la pâte thermique est préappliquée de série, ce qui signifie qu’aucune seringue n’est livrée avec le kit. Sinon, cette base est suffisamment large pour couvrir efficacement l’IHS d’un processeur Intel ou AMD. On remarquera aussi des pas de vis aux quatre coins de la pompe ; ces derniers serviront au montage de la pompe.
Encore une fois, la marque garde sous silence des caractéristiques essentielles de la pompe, comme son débit ou sa colonne d’eau. Dommage. Dans l’histoire, on sait simplement qu’elle fonctionnera à 3 400 tr/min.
Au niveau de la connectique, nous retrouvons trois câbles en sortie de pompe avec une connectique PWM pour l’alimentation et la gestion de la vitesse de la pompe. Un deuxième câble sera présent pour la partie RGB tandis que le troisième est un câble USB à 9 broches pour la gestion de l’écran et le contrôle logiciel.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant la prise en charge des sockets suivants :
Intel : LGA-1851 – 1700 – 1200 – 115x
AMD : AM5 – AM4 – AMx – FMx
Encore une fois, nous retrouvons un support avec les plateformes mainstream du marché. En même temps, les LGA-2000 sont maintenant des sockets anciens tandis que les processeurs Threadripper ont des besoins bien spécifiques !
Les ventilateurs :
En matière de ventilation, DeepCool nous propose des ventilateurs pour le moins… originaux. En effet, si le cadre est de forme carrée et que l’on retrouve quatre aubes pour le support du moteur, les tranches sont ajourées. Sur les côtés, nous distinguons donc l’anneau interne des pales servant à maximiser l’équilibre des ventilateurs. De plus, ceci permet de profiter de l’éclairage RGB des moulins par les côtés.
Au niveau des pales, comme on peut le voir, ces dernières sont au nombre de neuf. Elles affichent un profil plutôt étiré tout en s’élargissant à mesure que l’on arrive à leur extrémité en plus d’être reliées les unes aux autres par un anneau interne. Le cadre, quant à lui, dispose de silentblocs en caoutchouc afin de limiter les vibrations parasites lorsque les ventilos tournent.
Au niveau de leurs caractéristiques, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement élevée puisqu’ils fonctionneront de 500 à 2 500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra 75,33 CFM tandis que la pression statique montera à 2,41 mmAq au maximum.
Ici, nous avons droit à une connectique propriétaire avec un double connecteur à six broches, un mâle et un femelle. Ces derniers permettent la gestion de l’alimentation, de la vitesse ainsi que de l’éclairage RGB en plus de permettre un branchement en série des ventilateurs… Pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation.
Le bundle :
Les accessoires se composent des éléments suivants :
Une notice de montage ainsi qu’un guide de garantie
Une backplate multisocket pour CPU Intel
Un adaptateur PWM/RGB pour les ventilateurs
Les bras de montage Intel et AMD
La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur
Les accessoires vont donc à l’essentiel et ne propose que le nécessaire pour le montage et le câblage de l’AIO. Dans le lot, nous aurions apprécié une seringue de pâte thermique afin de réaliser une ou deux opérations de maintenance sans devoir racheter de la pâte.
Grosso modo :
Avec son kit, DeepCool nous propose une référence plutôt originale avec son écran monté sur charnière. Dans l’absolu, le kit est bien fini et présente bien. La peinture granuleuse sur le radiateur, c’est un petit plus. Par ailleurs, si la partie accessoire va à l’essentiel, nous aurions apprécié une seringue de pâte thermique afin de réaliser plusieurs montages.
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du LT360 Vision :
Que l’on soit sur plateforme Intel ou AMD, la première étape consiste à monter les bons bras de montage sur la pompe. Pour cela, il suffit de les visser directement autour de la plaque froide. Attention au sens de ces derniers puisque nous retrouvons un évasement afin d’avoir une tête de vis au même niveau que le reste des bras. Si la vis dépasse, ce n’est pas le bon sens.
Ensuite, côté AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère et venir visser des entretoises aux quatre coins du socket. Pour cela, on se servira d’entretoises avec une jupe en plastique. Ensuite, il ne reste plus qu’à positionner la pompe sur le CPU et à la visser à l’aide d’écrous à main.
Côté Intel, il faudra placer la backplate au dos de la carte mère. On règlera l’espacement des tiges filetées en fonction du socket : vers l’extérieur = LGA-1700/1851. Ensuite, des entretoises devront être disposées autour de ces tiges. En LGA-1851/1700, elles devront être annelées et, pour les autres plateformes, lisses. Enfin, on place la pompe et on la fixe, toujours à l’aide des écrous à main.
Une fois la pompe montée et le kit câblé, on peut démarrer, télécharger le logiciel et profiter de l’écran du kit. Comme on peut le voir, ce dernier propose une surface d’affichage intéressante et le logiciel propose des visuels par défaut pour le moins intéressants. Cependant, à l’usage, l’écran reste un peu sombre et mériterait davantage de luminosité.
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 9 7900X et Core i5-13600KF consommant 105 W et 170 W pour AMD et 125 W et 170 W côté Intel. Pas de 65 W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100 %, 66 % et 33 %.
Pour les besoins du test, nous comparerons le LT360 Vision de DeepCool avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12 V, 8 V et 5 V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, clairement, ce kit signé DeepCool aligne les ventilateurs qui tournent le plus vite de notre comparatif. Avec leurs 2 400 tr/min mesurés à fond, 1 850 tr/min à mi-régime et 1 100 tr/min à basse vitesse, ils se placent devant ceux du MAGCurve 360 de chez Thermaltake !
Bruit :
Au niveau du bruit, nous n’avons pas affaire à l’AIO le plus silencieux du marché. En effet, à pleine vitesse, ce kit génère un bruit mesuré à 45,5 dB tandis que ce dernier retombera à 39 dB à mi-vitesse. Enfin, à basse vitesse, nous relevons 31 dB. À vitesse moyenne, le kit de DeepCool se montre plus bruyant que la moyenne.
Processeur à 105 W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,030 V pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur notre processeur AMD, nous relevons des températures plutôt resserrées entre les différentes vitesses de fonctionnement. En effet, il n’y a que 3,3 °C d’écart entre un kit dont la ventilation tourne à 100 % et ce même kit avec une ventilation tournant à bas régime. À fond, il est légèrement moins bon que le MAGCurve 360 de Thermaltake tandis qu’il se place au niveau d’un Nautilus 360 RS LCD de Corsair à basse vitesse.
Processeur à 170 W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170 W. Ici, le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170 W, notre kit ne se distingue pas particulièrement à pleine vitesse comme on peut le voir. Dans ces conditions, nous avons un AIO qui se place au niveau du kit de Thermaltake. Cependant, à bas régime, il affiche une bonne tenue des températures et il se place devant le kit Nautilus de Corsair.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105 W de consommation :
Pour ce qui est du ratio températures/bruit, le kit dispose d’un positionnement pour le moins original puisqu’il se situe à la marge des kits en 360/420 mm sur ses vitesses les plus élevées pour rivaliser avec ces mêmes kits à basse vitesse. En l’état, c’est un AIO qui se veut plus intéressant sur ses vitesses les plus importantes.
170 W de consommation :
Avec une consommation plus élevée la distinction avec les AIO en 240 mm devient plus franche et le kit de DeepCool se positionne plus près d’un modèle à trois ventilateurs. Mais, encore une fois, c’est à basse vitesse qu’il montre son plein potentiel en se plaçant au niveau d’un NL-LC1-36 de Noctua.
Processeur à 125 W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 125 W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250 V !
Sur processeur Intel, le kit s’en sort très bien avec un CPU qui affiche une consommation de 125 W. Comme on peut le voir, il se place deuxième, particulièrement aidé par une bonne tenue des températures à basse vitesse. Mais il ne démérite pas à haute vitesse non plus en se plaçant devant un Silent Loop 3 420 de be quiet! par exemple.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 170 W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350 V !
Avec une forte consommation, le kit de DeepCool se place en seconde position, légèrement derrière un NL-LC1-36 de Noctua sur ses vitesses les plus élevées, mais avec une avance plus franche à basse vitesse. Clairement, le kit se comporte mieux sur processeur Intel que sur processeur AMD !
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125 W de consommation :
Pour ce qui est du ratio températures/bruit, le kit se place de manière agressive en se plaçant devant le Silent Loop 3 420 à tous les niveaux de vitesse. Il va même jusqu’à dépasser les L70 360 et NL-LC1-36 à basse vitesse sans pour autant les égaler à haute vitesse.
170 W de consommation :
Avec une plus forte consommation, si le kit de DeepCool rivalise en température avec l’AIO de Noctua, le ratio températures/bruit est loin d’être aussi bon sur ses vitesses les plus élevées… Et c’est là que la marque à la chouette a un avantage net. Par ailleurs, il tient mieux à basse vitesse… Beaucoup mieux même.
Nous arrivons à la fin de ce test du LT360 Vision de DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !
Un écran orientable à 90° !
Vous l’aurez compris, la particularité de cet AIO réside dans la présence de son écran de pompe monté sur charnière. D’ailleurs, l’ajout d’une charnière est une bonne chose puisqu’elle permet d’orienter correctement l’écran, et ce, peu importe le sens de votre PC sur le bureau. Derrière, il n’y a pas de révolution quant à l’utilité de ce dernier : surveillance de votre matériel ou personnalisation, il ne fait rien de plus que ce que la concurrence fait déjà. À l’usage, nous aurions peut-être aimé quelque chose de plus lumineux cependant.
Avec ceci, on peut compter sur un kit proposant un bon niveau de finition, surtout au niveau du radiateur qui profite d’une jolie peinture noire avec un effet granuleux. La ventilation est montée de série tandis que l’on retrouve un système de branchement en série bien pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation.
Les accessoires iront à l’essentiel et DeepCool ne fournira que les éléments de montage. Dans le lot, nous aurions aimé retrouver une seringue de pâte thermique. Ceci nous aurait évité de devoir passer à la caisse dès la première opération de maintenance.
Un montage simple :
Côté montage, nous n’avons pas de mauvaise critique à formuler puisque le mécanisme mis à disposition par la marque est simple à utiliser. Concrètement, il ne faudra que quelques minutes pour que la pompe soit installée sur le CPU. Ensuite, il faudra câbler l’ensemble et bien s’assurer d’avoir une prise USB 2.0 de libre sur votre carte mère pour la gestion de l’écran.
Plus intéressant sur CPU Intel !
Clairement, il ne s’agit pas d’un kit particulièrement silencieux puisqu’à vitesse moyenne, il génère plus de bruit que la moyenne des kits que nous avons testés. À pleine vitesse, il donne clairement de la voix tandis qu’il ne sera pas parfaitement silencieux à bas régime. Quant aux températures, sur processeurs AMD, ce dernier atteint des températures plutôt hautes, par rapport aux autres kits en 360/420 mm à pleine vitesse… Mais ces dernières sont plutôt basses à faible vitesse. Côté Intel, il se montre redoutable : l’AIO se place derrière le Spartacus 420, un kit vraiment performant, particulièrement aidé par ses températures maîtrisées à basse vitesse.
Le ratio températures/bruit sera délicat sur processeur AMD puisque le kit aura tendance à se positionner au niveau des AIO en 240 mm à haute vitesse, mais se détachera de ces petits modèles à basse vitesse. Côté Intel, il rivalise pleinement avec de grosses références, surtout à basse vitesse !
Une facture abordable pour un kit avec écran :
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Pour un kit avec écran, ce LT360 Vision se veut plutôt abordable. Effectivement, il met en avant une facture comprise entre 140 et 150 € selon les revendeurs. Pour un AIO de ce type, c’est plutôt agressif, surtout si l’on considère ses prestations sur processeur Intel. À titre de comparaison, d’autres marques n’hésitent pas à facturer plus de 200 € la présence d’un écran.
DeepCool LT360 Vision :
On aime :
L’écran large monté sur la pompe
L’orientation possible de l’écran grâce à sa charnière
La ventilation montée de série sur le radiateur
La finition du radiateur avec sa peinture granuleuse
Le montage simple de la pompe
Les ventilateurs se branchant les uns sur les autres
Les températures sur processeurs Intel
Son ratio températures/bruit agressif sur processeur Intel
Sa facture plutôt maîtrisée pour un kit avec écran
On a moins aimé :
L’absence de pâte thermique en seringue
Les températures plutôt hautes sur CPU AMD à fond
Un petit manque de luminosité côté écran
Pour finir, nous décernons le Gold si vous prévoyez de coupler ce kit avec un CPU Intel et l’argent pour les processeurs AMD. En effet, il s’en sort mieux côté Intel là où les températures relevées sont plutôt hautes sur plateforme AM5 à haute vitesse. Heureusement, le kit propose une bonne tenue à basse vitesse, notamment grâce à ses ventilateurs plus rapides que la moyenne. Mais la particularité du kit réside dans son écran de grande taille monté sur charnière tandis que la ventilation est montée de série sur le radiateur. Le branchement à la chaîne est proposé par la marque et nous retrouvons une facture abordable, surtout pour un kit avec écran.
La gamme de ventirads AK de DeepCool accueille un nouvel arrivant avec l’AK500 G2 Digital Nyx, une nouvelle référence baptisée « Ice Cube 500 Digital Black Diamond Edition G2 » en Chine. Dans tous les cas, ce sont les mêmes produits et la fiche technique est identique d’un modèle à l’autre. Quoi qu’il en soit, nous avons affaire à un ventirad imposant doté d’un radiateur épais !
AK500 G2 Digital Nyx : un gros aircooling simple tour !
Une finition intégralement noire !
Avec ce dissipateur, nous retrouvons une nouvelle génération d’AK500. Pour rappel, il s’agit du ventirad simple tour le plus épais de la gamme de DeepCool. Cela se traduit par un ensemble (radiateur + ventilateur) mesurant 129 (L) × 117 (P) × 159 (H) mm. Dans sa finition Nyx, le dissipateur bénéficie d’un revêtement intégralement noir ainsi que d’un capot supérieur intégrant un écran numérique pour l’affichage de la température ainsi que d’autres informations liées au système.
Le radiateur en lui-même bénéficie d’une base en cuivre excentrée, de manière à limiter les problèmes d’incompatibilité avec la mémoire. De cette base partent cinq caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers sont de type CTT 2.0 : ils sont aplatis au niveau de la base afin de maximiser le contact avec cette dernière.
Concernant la ventilation, nous retrouvons un unique ventilateur de 120 mm par 25 mm d’épaisseur. Ce dernier fonctionne à une vitesse de 2 200 tr/min tout en générant un flux d’air de 63,4 CFM et une pression statique de 3,33 mmH₂O.
Un prix de 249 yuans :
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Encore une fois, le prix chinois et l’hypothétique prix européen varieront grandement puisqu’après conversion, les 249 yuans affichés en Chine nous donnent environ 32 €. Or, l’AK500 Digital, dans sa version blanche, s’affiche déjà à plus de 70 € par chez nous. On peut légitimement s’attendre à une facture au moins équivalente en France !
Malheureusement, les processeurs AMD continuent de mourir sans raison apparente. Cette fois-ci, c’est une ASUS ROG Crosshair X670E qui fait un double kill en tuant littéralement un Ryzen 9 9950X3D et un Ryzen 5 8500G. La cause semble difficilement identifiable, mais les CPU sont morts peu de temps après l’application de l’un des profils mémoires écrits en dur dans le BIOS.
Crosshair X670E Hero : un Ryzen 9 9950X3D et un Ryzen 5 8500G y passent !
Des erreurs Q-Code 00 et 4D !
Pour faire simple, l’utilisateur SpecialistConcept423 sur Reddit avait monté sur sa carte mère un processeur AMD Ryzen 9 9950X3D. Ce dernier n’a finalement tourné que peu de temps avant de mourir. En effet, après avoir monté le CPU, le propriétaire a appliqué l’un des profils mémoires écrits dans le BIOS, le PC a redémarré et le Q-Code a affiché une erreur 00… Le genre d’erreur qui n’annonce généralement pas de bonne nouvelle. Pourtant, le profil appliqué est loin d’être extrême puisqu’il s’agit d’un profil à destination de sa mémoire SK Hynix 2 × 32 Go dual-rank à 6 200 MT/s. Évidemment, à la suite de cet incident, il décide de démonter son CPU pour procéder à une inspection et le processeur présente deux marques brunes au niveau des broches.
Heureusement, il disposait d’un Ryzen 5 8500G, un APU AMD doté d’une partie graphique intégrée plutôt conséquente, mais avec ce dernier, la carte affiche un autre message d’erreur : 4D. En d’autres termes, un problème lié au processeur ou à son initialisation. Pourtant, le socket de la carte mère est confirmé comme intact, sans broche tordue.
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Le 9950X3D tournait bien sur une X670E Taichi Carrara !
Avant d’être monté sur la X670E Hero, le propriétaire affirme que le 9950X3D fonctionnait bien sur une autre carte mère, un modèle d’ASRock. En effet, il était auparavant monté sur une X670E Taichi Carrara, une carte mère très haut de gamme sur laquelle le même profil RAM était appliqué, sans aucun souci.
Bref, une nouvelle défaillance frappe les processeurs AMD et l’utilisateur devrait pouvoir se faire rembourser son CPU. Des photos du BIOS le confirment : aucun overclocking manuel n’était appliqué lors de la mort du processeur.
Les données récentes publiées par TrendForce confirment une dynamique de marché exceptionnelle pour la mémoire vive. Au cours du deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires total de l’industrie DRAM a enregistré une progression trimestrielle de 59,5 %, atteignant près de 154,73 milliards de dollars. Cette performance spectaculaire s’explique principalement par une offre qui peine à suivre la croissance de la demande, créant un déséquilibre favorable aux fabricants.
La demande pour l’IA tire toujours les prix vers le haut
Le moteur principal de cette envolée est la demande croissante pour les serveurs dédiés à l’intelligence artificielle. L’expansion des entraînements de grands modèles de langage (LLM) et des tâches d’inférence a stimulé les livraisons de mémoires haute performance comme l’HBM3e, la LPDDR5X et les RDIMM à haute capacité. Parallèlement, l’émergence des applications d’IA agentique renforce la demande pour les modules RDIMM de différentes capacités. Sur le plan de l’offre, les stocks des fournisseurs restent à des niveaux historiquement bas. La production supplémentaire est prioritairement allouée aux besoins des serveurs, ce qui limite la croissance des livraisons de DRAM au deuxième trimestre. Pour le troisième trimestre, une croissance modeste des volumes devrait influencer les revenus, tandis que la hausse des prix des produits conventionnels devrait ralentir à 13 à 18 % par trimestre. Ce ralentissement reflète un certain glissement de la demande vers des produits de capacité inférieure et la difficulté des clients grand public à absorber de nouvelles augmentations tarifaires. En revanche, la mémoire destinée aux consommateurs devrait connaître la plus forte croissance des prix, les fournisseurs ayant considérablement réduit leur offre dans ce segment.
Les trois géants dominent le marché et ne cherchent pas véritablement à produire plus
En ce qui concerne les principaux acteurs, Samsung a enregistré la plus forte croissance des livraisons parmi les trois leaders au 2e trimestre 2026. Cette performance est soutenue par son entrée précoce dans la production et les livraisons de masse de la HBM4. Combinée à une augmentation substantielle du prix moyen des ventes (ASP), cette stratégie a propulsé le chiffre d’affaires trimestriel de Samsung à 60,98 milliards de dollars, soit une hausse de 63,4 % par rapport au trimestre précédent. L’entreprise conserve ainsi la première place avec une part de marché de 39,4 %.
SK Hynix se classe deuxième. Étant donné que les produits HBM représentaient la plus grande proportion de ses livraisons totales, la croissance de son ASP a été relativement limitée. Son chiffre d’affaires au 2e trimestre 2026 a augmenté de 37,9 % pour atteindre 38,59 milliards de dollars, tandis que sa part de marché a légèrement reculé à 24,9 %.
Micron a continué de privilégier les mémoires DRAM pour serveurs aux prix plus élevés dans sa gamme de produits face aux contraintes de capacité. Ses revenus ont bondi de 65,5 % au cours du trimestre, s’élevant à 36 milliards de dollars, ce qui a permis de faire légèrement progresser sa part de marché à 23,3 %. TrendForce note que d’ici 2027, les trois principaux fournisseurs augmenteront principalement leur offre en accélérant la migration vers des processus de fabrication plus avancés. Les départs de wafers ne devraient connaître qu’une augmentation modeste grâce à l’optimisation des processus et à la réallocation d’espaces de salles blanches.
Enfin, des fournisseurs comme Nanya, Winbond et PSMC, qui se concentrent sur les produits reposant sur des procédés matures, continuent de bénéficier de la demande que les trois géants ne peuvent plus entièrement satisfaire lors de leur migration vers des technologies plus récentes. Les hausses significatives des prix contractuels pour les DDR4 et DDR3 ont permis à Nanya de voir ses revenus grimper de 68,3 % à 2,612 milliards de dollars. Winbond a enregistré une hausse de 75,8 % de ses revenus à 998 millions de dollars. De son côté, le chiffre d’affaires DRAM déclaré de PSMC, principalement issu de produits grand public, a explosé de 167,8 % à 115 millions de dollars. En incluant les revenus de fonderie, son total a progressé de 54 %. La société devrait entamer sa prochaine phase d’expansion de l’offre après avoir obtenu une licence de Micron portant sur une technologie de procédé.
C’est décidément une actualité qui revient sans cesse : le marché s’apprête à subir une nouvelle vague de réajustements tarifaires. Selon des informations rapportées par DIGITIMES, le géant américain Intel prévoit d’augmenter les prix de ses processeurs pour ordinateurs de bureau et mobiles d’environ 10 % dès le mois d’octobre. Cette mesure intervient après une série de hausses de tarifs déployées progressivement au cours de l’année écoulée, marquant une continuité dans la politique commerciale de l’entreprise.
Il est important de noter que ces données restent au stade de la rumeur et n’ont pas été officiellement confirmées par la direction d’Intel. Les sources industrielles citées par l’éditorialiste indiquent que l’objectif principal de cette stratégie n’est pas d’élargir sa part de marché, mais bien de consolider ses marges brutes. Ce choix stratégique prend une dimension particulière dans le contexte actuel, où les expéditions mondiales d’ordinateurs sont susceptibles de diminuer légèrement, passant de 260 millions d’unités en 2026 à environ 250 millions en 2027, malgré la hausse continue des coûts de production.
Intel : stratégie de marge et impact sur le marché
Si Intel parvient à relancer ses ventes de CPU vers un volume de 200 millions d’unités, DIGITIMES estime que la part de marché du constructeur pourrait se redresser pour atteindre environ 78 %. Cependant, cette hausse des tarifs pourrait avoir des répercussions sur la compétitivité face aux concurrents. Le rapport suggère également que l’entreprise pourrait envisager de mettre fin définitivement à sa gamme de produits Small Core, caractérisée par des marges faibles. Cette décision potentielle ouvrirait la voie à des acteurs comme Qualcomm et MediaTek pour s’étendre davantage sur les marchés des PC industriels et de l’Internet des objets (IoT), domaines où Intel détient actuellement une position de leader.
Sur le plan organisationnel, les sources évoquent la possibilité d’une nouvelle réduction de 5 % à 10 % des effectifs. Ce mouvement ferait suite à la réduction du groupe Data Center et IA réalisée en juillet dernier. Le nombre d’employés d’Intel se situerait actuellement autour de 75 000 personnes. Paradoxalement, les mêmes sources indiquent que l’entreprise prévoit de continuer à recruter en parallèle de ces réductions, estimant que la taille actuelle de son effectif est déjà raisonnable.
Intel tente de produire dans ses fabs pour maximiser ses marges
Un autre défi majeur identifié par DIGITIMES concerne l’activité des serveurs. Intel serait en train de privilégier ses propres usines (fabs) pour la fabrication des CPU destinés aux serveurs. Cette solution offre des marges bien supérieures à celles obtenues en sous-traitant la fabrication à TSMC. Cette orientation stratégique pourrait cependant créer une tension sur la capacité de production dédiée aux CPU pour PC. Accélérer la sortie des produits pour le secteur des serveurs pourrait obliger le constructeur à envoyer un volume plus important de commandes à TSMC. Cette situation renforcerait l’attention portée aux rendements du processus 18A et sur l’avancement du développement du nœud 14A.
Intel Fab 42 Arizona
En résumé, si ces informations se confirment, elles dessinent un Intel en pleine mutation, privilégiant la rentabilité immédiate et la maîtrise de la production interne au détriment potentiel de la croissance du volume des ventes grand public et de la diversification de ses gammes de produits.
Les cartes graphiques de la série GeForce RTX 5000 et plus particulièrement les modèles Founders Edition deviennent de plus en plus difficiles à se procurer. Ce qui était autrefois relativement régulier via des drops en ligne est devenu une véritable chasse au trésor. D’après ce que nous avons constaté récemment, l’achat d’une RTX 5090, 5080 ou 5070 au prix officiel n’est plus possible que pour les visiteurs présents physiquement lors d’événements précis.
Sur le site de la PAX West, actuellement en cours à Seattle, NVIDIA a mis en place un système nommé « Verified Priority Access IRL ». Ce dispositif permet aux visiteurs de se procurer ces cartes au prix de liste américain, soit 1 999 $ pour la 5090, 999 $ pour la 5080 et 549 $ pour la 5070. Cependant, cette opportunité est strictement limitée par le stock disponible sur place et nécessite de repérer le personnel dédié qui parcourt les allées du salon.
Une stratégie répétée sur plusieurs événements
Cette méthode n’est pas nouvelle et semble s’inscrire dans une logique de répétition. NVIDIA a déjà appliqué ce même schéma lors de la PAX East en mars, de la QuakeCon en août et récemment lors de la Gamescom. À Cologne, l’offre était encore plus restrictive, ne proposant que des fenêtres de vente de deux heures sur trois jours, sans inclure la RTX 5090 dans le contingent disponible.
En parallèle, les ventes en ligne ont considérablement diminué. Les drops réguliers de Founders Edition sont devenus rares et difficiles à surveiller. Fin janvier, une RTX 5090 était épuisée en moins de huit minutes et une 5080 en vingt minutes. Depuis, les mesures de protection du marketplace ont rendu la surveillance de ces opérations quasi impossible, laissant les consommateurs dans l’incertitude.
NVIDIA : le prix officiel comme outil marketing
L’analyse de la situation révèle que le prix catalogue agit désormais davantage comme une vitrine que comme une réalité commerciale. En maintenant ce prix officiel bas, NVIDIA conserve une image de compétitivité, même si les partenaires AIB vendent leurs versions personnalisées à des tarifs bien supérieurs. Une RTX 5090 se négocie actuellement en Allemagne pour environ 5 000 euros, loin du MSRP d’origine.
Il est probable que cette stratégie de « compte-gouttes » vise à éviter un conflit direct avec les constructeurs partenaires. Si NVIDIA vendait massivement ses cartes à prix cassé, cela mettrait sous pression les modèles customisés plus chers et pourrait être interprété comme du dumping. La commercialisation limitée lors d’événements permet de maintenir le prix théorique sans déstabiliser l’écosystème des partenaires.
En définitive, pour la majorité des acheteurs, le prix de la Founders Edition reste une simple indication affichée. L’accès réel à ce tarif nécessite aujourd’hui non seulement de la chance, mais aussi la présence physique au bon endroit au bon moment, transformant l’achat d’une carte graphique en une véritable expérience événementielle.
Quand une technologie devient trop gourmande à faire tourner sur une seule carte, certains mettent en place des systèmes pour la faire tourner sur deux cartes différentes. C’est ce qu’a fait le modder Marcelo Guibout sur YouTube. Effectivement, il s’est muni de deux RTX 5060 Ti 16 Go avec une carte dédiée au rendu neuronal tandis que l’autre carte se charge du rendu principal de l’image. Les gains de performances sont vraiment impressionnants !
DLSS 5 : deux RTX 5060 Ti 16 Go pour tourner correctement !
Des performances parfois doublées !
Pour faire simple, la personne en question exploite deux RTX 5060 Ti 16 Go dans son PC. Pour cela, il utilise un add-on pour ReShade qui permet à l’une des deux cartes de gérer le rendu principal tandis que la seconde carte s’occupe du rendu neuronal. Schématiquement, le premier GPU termine le rendu d’une image et l’envoie à la seconde carte qui applique le rendu neuronal et l’affiche à l’écran. De cette manière, l’image terminée n’est pas renvoyée à la première carte, ce qui limite les goulets d’étranglement.
Au niveau des performances, ça se ressent immédiatement. Cette méthode est appliquée sur les jeux Cyberpunk 2077 et The Blood of Dawnwalker avec des gains de performances importants : de 59 à 125 % par rapport aux mêmes jeux fonctionnant sur un seul et même GPU. Cependant, les gains de performances ne sont pas aussi importants lorsque le DLSS 5 est coupé.
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Une technologie encore gourmande :
Actuellement, même si le DLSS 5 Neural Rendering est disponible officiellement sur NBA 2K27, la technologie reste encore gourmande et se base majoritairement sur le Frame Generation. NVIDIA indiquait poursuivre son travail d’optimisation afin de réduire son impact sur les performances pour pouvoir porter la technologie sur les RTX 40 d’ancienne génération. Néanmoins, cela n’empêche pas les bidouilleurs de tenter un portage sur les cartes du concurrent AMD. Certes, ça tourne, mais les conditions restent exécrables.
ASUS a officiellement confirmé l’arrivée de son nouveau mini PC professionnel, désigné sous la référence ProArt GR1X. Présenté initialement lors du Computex, ce système marque la concrétisation d’une plateforme basée sur la technologie NVIDIA RTX Spark, spécifiquement destinée aux créatifs exigeants et aux professionnels de l’intelligence artificielle. Cette annonce valide les spécifications techniques attendues pour un appareil conçu pour remplacer les stations de travail traditionnelles dans un format ultra-compact.
ProArt GR1X mini PC with NVIDIA RTX Spark ASUS RTX Spark Lineup
Une architecture Blackwell et Grace pour l’IA locale
Le cœur du ProArt GR1X repose sur la plateforme RTX Spark, intégrant une puce graphique Blackwell dotée de 6 144 cœurs CUDA. Cette unité graphique est couplée à un processeur ARM Grace pouvant atteindre 20 cœurs, créant une synergie de calcul optimisée pour les tâches intensives. La configuration permet d’exploiter jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée, offrant une capacité de stockage et de traitement de données sans précédent pour un format compact. Cette architecture permet de gérer des flux de travail complexes sans les goulots d’étranglement habituels des systèmes séparés.
En matière de performances en intelligence artificielle, le mini PC atteint environ 1 PFLOP de puissance en précision FP4. Selon les données fournies par le fabricant, cette capacité permet d’exécuter localement des modèles de langage contenant jusqu’à 120 milliards de paramètres. Cette spécification technique positionne l’appareil comme une solution viable pour le traitement de données sensibles sans nécessiter de connexion constante au cloud, garantissant ainsi une confidentialité accrue pour les projets professionnels critiques.
Refroidissement et connectivité pour un usage continu
Conçu pour fonctionner en permanence, le ProArt GR1X dispose d’un système de refroidissement robuste adapté à une charge de travail soutenue. Il utilise une architecture à double ventilateur comportant 218 pales et sept niveaux de contrôle de la vitesse. ASUS indique que ce dispositif offre jusqu’à 1,6 fois plus de couverture thermique que les solutions standards, garantissant une stabilité thermique lors d’une utilisation 24 h/24 et 7 j/7. Cette ingénierie thermique est essentielle pour maintenir les performances maximales de la plateforme RTX Spark sans surchauffe.
Sur le plan de la connectivité, le boîtier mesure 150 × 150 × 51 mm et intègre une carte réseau 10 GbE pour des transferts de données ultra-rapides. Il est également équipé de la norme Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4, assurant une connectivité sans fil de dernière génération. L’appareil est capable d’alimenter jusqu’à quatre écrans 4K simultanément, ce qui en fait un hub central idéal pour les postes de travail multi-écrans. Deux finitions, noir et argent, seront disponibles pour ce modèle, répondant aux exigences esthétiques des environnements professionnels.
Il est important de noter que le constructeur n’a pas encore communiqué de prix pour le ProArt GR1X. De plus, aucune information tarifaire n’a été divulguée pour les ordinateurs portables ProArt P16 et P14 basés sur la même technologie RTX Spark, qui sont sur le point d’arriver. Ces portables partagent également la capacité de prendre en charge jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée, avec des écrans OLED allant jusqu’à 4K 120 Hz pour le modèle P16, consolidant ainsi l’écosystème RTX Spark d’ASUS pour les créatifs mobiles et fixes.