NVIDIA expédie les premiers échantillons de Vera Rubin à ses clients

Du côté de NVIDIA, les choses avancent concernant Vera Rubin, la future génération de puce à destination du secteur de l’intelligence artificielle. Effectivement, suite à l’annonce de ses résultats financiers, lors d’une conférence téléphonique, Colette Kress, directrice financière, indiquait que les premiers échantillons étaient expédiés aux clients de l’entreprise.

Vera Rubin : les premiers échantillons expédiés ! 

NVIDIA Vera Rubin Superchip Avec cette génération, on s’attend donc à des solutions très performantes puisque ces dernières sont censées faire le même travail que Blackwell, mais avec le quart des GPU requis. Une autre donnée intéressante est mentionnée et elle concerne le facteur financier puisque Vera Rubin permettrait de diviser par 10 les coûts en inférence. Pour le moment, ces GPU ne sont pas disponibles à l’achat, mais la marque commence à envoyer quelques échantillons de ses racks VR200 à quelques clients. Cela prend la forme d’échantillon et nous imaginons que cela permet de les mettre à l’épreuve en condition réelle et de collecter les premiers retours d’expérience. Pour rappel, cette plateforme est constituée de plusieurs éléments. En effet, nous retrouvons un GPU Rubin couplé à un CPU Vera. Le GPU est hors norme puisqu’il est constitué de deux chiplet de taille réticule… Et il envoie ! Les verts annoncent des performances de 50 PFLOPS en FP4, soit une capacité doublée pour le superchip qui dispose de deux GPU. Du côté de la mémoire, on parle de 288 Go de HBM4 répartis dans huit stack de mémoire. Cela nous fait donc 576 Go pour un superchip. Notons également que les GPU communiqueront les uns avec les autres grâce au NVLink 6 et c’est sans parler des autres modes de communication à forte bande passante intégrés aux racks permettant une diminution de la latence. Du côté du CPU, on parle d’un processeur ARM de 88 cœurs Armv9.2 offrant 172 threads, le tout couplé à 1,5 To de mémoire LPDDR5X au format SOCAMM. Enfin, précisons que la concurrence attend NVIDIA de pied ferme. AMD prépare également une solution ayant pour but de rivaliser avec les verts. Cette dernière prend la forme de la MI455X et l’entreprise a déjà signé deux partenariats juteux avec Meta et OpenAI.

TEST : Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF

[nextpage title= »Introduction »]Corsair a récemment réinvesti fortement le marché des périphériques en proposant une multitude de nouveaux produits, notamment des souris ultra haut de gamme avec cette Sabre V2 Pro CF. Un positionnement ambitieux dans un secteur où la concurrence est déjà très intense depuis des années, surtout depuis l’arrivée de marques moins connues comme Lamzu ou WLmouse, qui ont réellement bousculé les acteurs mainstream et obligé les grandes marques à se réinventer. Sabre V2 Pro CF Le segment ultra haut de gamme est devenu extrêmement compétitif. Aujourd’hui, les joueurs font attention au moindre détail, que ce soit le poids, le capteur, la latence ou la qualité de fabrication. Les utilisateurs sont aussi beaucoup plus informés qu’avant et prennent le temps de comparer les performances, la construction et le logiciel avant de faire leur choix. Dans ce contexte, proposer une souris premium ne suffit plus. Il faut apporter une vraie valeur ajoutée, que ce soit par l’innovation, les matériaux utilisés ou l’expérience globale. C’est précisément sur ce terrain que Corsair tente de revenir avec des produits plus aboutis et clairement orientés performance.

Dans le cas de notre Sabre V2 Pro CF, Corsair avait précédemment sorti une Sabre V2 Pro en version plastique extrêmement légère, autour de 36 g.

Alors que vient apporter Corsair avec cette évolution en carbone de la Sabre V2 Pro, désormais annoncée à 56 g ? Ainsi, pourquoi, sur cette version en carbone, l’objectif principal ne semble-t-il plus être uniquement la chasse au poids minimal ?

Un grand merci à Corsair pour la mise à disposition de cette Sabre V2 Pro CF.

[nextpage title= »Le bundle »]

Pour commencer la présentation de cette souris, nous allons débuter par le bundle et ce qui le compose.

La boîte : 

Nous retrouvons un emballage aux couleurs habituelles de la marque, avec du noir et du jaune. Nous avons la photo de la souris sur le devant de la boîte, le nom du modèle ainsi qu’un rappel des principales technologies et fonctionnalités présentes sur la souris.

L’unboxing :

Lors de l’ouverture de la boîte, nous arrivons sur une boîte de transport qui renferme la souris et ses accessoires. Je ne m’attendais pas à cela et j’ai été assez surpris. Pour une souris ultra haut de gamme, c’est le genre d’attention bienvenue et particulièrement appréciable.

La boîte de transport est en tissu d’excellente qualité, gris et noir, dans le style de la marque. Elle est assez rigide et semble plutôt solide.

Lorsqu’on ouvre la boîte, on retrouve la Sabre V2 Pro CF en carbone, le dongle ainsi que le câble USB-C vers USB-A. L’intérieur de la boîte est moulé afin d’accueillir parfaitement la souris et ses accessoires.

Les accessoires :

On retrouve également, dans la pochette noire située derrière la boîte de transport, le reste du bundle.
  • Des patins de rechange
  • Le manuel utilisateur
  • Une lingette alcoolisée pour nettoyer la souris.
  • Des pads antidérapants à installer sur la souris.
Sabre V2 Pro CF

On retrouve un câble tressé noir de bonne facture qui servira à recharger la souris ou à alimenter le dongle qui doit être branché au PC.

Sabre V2 Pro CF

Pour le dongle, on retrouve un petit boîtier plutôt classique qui a la particularité d’être équipé d’un clip de fixation à l’arrière, permettant par exemple de le fixer sur un tapis de souris afin d’éviter qu’il ne bouge lorsqu’il est branché.

 

Pour conclure sur le bundle, on retrouve quelque chose de simple et efficace. Petite mention pour la housse de transport qui fait plaisir et apporte un petit plus bien sympathique.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques : »]

Les caractéristiques :

Avant de parler de la fiche technique du produit, la Sabre V2 Pro CF est une souris dotée d’un revêtement complet en carbone sur le dessus. La souris ne possède aucun RGB, à l’exception d’une petite LED située sous la molette qui clignote en rouge lorsque la batterie est faible afin de l’indiquer.

CaractéristiquesSabre V2 Pro CF
Dimensions, en mm (L x l x H)129 x 70 x 43
Poids total56 g
CapteurCorsair MARKSMAN 26K (PixArt 3395 Mod)
Encodeur moletteTTC Gold
DPI max26 000
Polling rateJusqu’à 8000 Hz
Autonomie batterieJusqu’à 90 h (1000 Hz)
Connexion sans filSlipstream 2.4 GHz + Bluetooth
Micro switchesOptiques Corsair
Hauteur de détection (LOD)1–2 mm
 

On retrouve donc une fiche technique de souris ultra haut de gamme avec tout ce qu’il est possible d’équiper sur une souris en 2026. Pour le capteur, on retrouve une base PixArt 3395, qui est actuellement l’un des meilleurs capteurs du marché, mais modifié par Corsair. Corsair ne produit pas ses propres capteurs. La marque utilise des bases PixArt, modifie le firmware, les ajuste en interne et les renomme.

Il n’y a donc aucun souci à se faire concernant le capteur ! On retrouve ce qui se fait de mieux pour le moment et surtout quelque chose de fiable.

Sabre V2 Pro CF

Pour le dessous de la souris, on retrouve un bouton à gauche du capteur qui permet d’éteindre ou d’allumer la souris, et par ailleurs de passer de la connexion via le dongle à la connexion Bluetooth. Le deuxième bouton, situé à droite du capteur, permet de naviguer entre les cinq profils de DPI configurés dans la souris depuis le logiciel.

[nextpage title= »Le logiciel : »]

Maintenant, passons au logiciel, qui est généralement le point faible, et même un gros défaut chez Corsair. Ici, c’est encore une bonne surprise. Pour le logiciel, on peut passer par Corsair Hub, une version web. Moi qui ai horreur des logiciels lourds qui vous font télécharger toute la suite des outils de la marque, ici ce n’est pas le cas. Nous avons une version web purement dédiée à la souris lorsque l’on s’y connecte.

Le logiciel :

Lorsque vous arrivez sur la page du logiciel web, vous devez connecter votre appareil et autoriser la connexion au site pour accéder au logiciel et pouvoir configurer votre souris.

Vous pouvez également utiliser l’application hors connexion internet pour configurer votre souris. Une petite notification en haut à droite de la page vous l’indique.

Sabre V2 Pro CF

Lorsque vous êtes connecté, vous arrivez sur un menu ultra-simple où la souris apparaît en plein milieu, affichant la fonctionnalité des différents boutons. Sur le côté gauche de la page, on retrouve les différents menus de réglage de la souris, et tout en bas les paramètres de l’appareil.

Vous pourrez configurer vous-même toutes les touches, à l’exception du clic droit. Par défaut, une configuration est déjà définie, mais vous pourrez appliquer des macros, des raccourcis Windows, multimédias, etc.

Sabre V2 Pro CF

Dans le menu DPI, vous retrouverez cinq profils réglables que vous pouvez changer soit via le bouton situé sous la souris, soit directement depuis le logiciel.

Sabre V2 Pro CF

Ensuite, on retrouve l’onglet pour les macros, assez lisible et simple pour les configurer.

Sabre V2 Pro CF

Pour finir, dans le menu Paramètres de l’appareil, vous pourrez mettre à jour la souris et vérifier sa version. Vous pourrez surtout régler le taux d’interrogation de la souris, qui propose quatre réglages : 1000 Hz, 2000 Hz, 4000 Hz et 8000 Hz.

Synchronisation de mouvement :

La synchronisation de mouvement permet d’aligner les données du capteur avec le polling rate sélectionné. Activée, elle offre un tracking plus propre et plus stable ; désactivée, elle réduit légèrement la latence brute mais rend le suivi moins lisse. Je vous conseille de laisser cette option activée.

Levée :

Le réglage de levée correspond à la hauteur à laquelle le capteur arrête de suivre la surface lorsque l’on lève la souris. En position basse, il est idéal pour le FPS avec un arrêt rapide du tracking. Le mode moyen offre un bon compromis et le mode haut peut être utile sur certains tapis.

Prédiction :

La prédiction ajoute une correction des mouvements pour lisser les lignes droites. Cela peut être utile en bureautique, mais je vous conseille de la désactiver pour le jeu compétitif, car elle peut perturber votre tracking.

Contrôle d’ondulation : 

Enfin, le contrôle d’ondulation corrige les micro-tremblements pour rendre les mouvements plus droits, mais je trouve que cela perturbe également la précision et le déplacement naturel de la souris.

Sabre V2 Pro CF

Pour les points positifs du logiciel Corsair Hub, on a déjà un logiciel web, et cela est un vrai plus pour l’utilisateur. On retrouve ensuite une interface assez simple et surtout très lisible. On a tout ce qu’il faut pour bien configurer sa souris et tout est facilement accessible.

[nextpage title= »Retour à l’usage : « ]

Maintenant, passons au retour sur cette souris après trois semaines d’utilisation sur des jeux comme CS:GO, League of Legends, Battlefield 6, ainsi qu’en usage bureautique.

Je l’ai utilisée avec le tapis de souris Corsair MM Pro, mais aussi avec mon tapis Be Quiet! que j’utilise quotidiennement.

Sabre V2 Pro CF

La prise en main :

Pour la prise en main, on retrouve une souris avec une forme assez similaire à la Logitech G Pro. Donc, pour les adeptes de Logitech, vous ne serez pas dépaysés. Ayant une grande main, la taille m’a semblé petite au premier abord, venant d’une Viper V3 Pro de chez Razer. Mais après quelques semaines, je me suis plutôt bien habitué et, au final, je préfère la prise en main de cette Sabre V2 Pro CF. Je trouve que j’ai un meilleur contrôle sur mon tracking grâce à son format plus compact et un meilleur placement de ma main pour cliquer. J’utilise la souris en fingertip grip.

La forme n’est pas fatigante sur des sessions de jeu plutôt longues et elle reste très agréable à utiliser. C’est généralement une de mes craintes avec les formats compacts, avec parfois des douleurs au centre de la paume de la main ou au niveau des doigts, mais ici rien de tout cela. Pour la batterie à 2000 Hz de taux d’interrogation, ce que j’ai principalement utilisé, on obtient une autonomie d’environ une bonne semaine en l’utilisant 8 à 10 heures par jour en usage bureautique et gaming. Cela est largement suffisant au quotidien et l’absence de RGB aide clairement à préserver l’autonomie. Pour les switches, ils sont assez silencieux à l’utilisation et très agréables, avec un bon retour au clic. Aucun souci non plus au niveau du capteur : on parle ici d’un PixArt 3395 modifié, donc n’ayez aucune inquiétude concernant les performances.

Le revêtement :

Sabre V2 Pro CF Le revêtement en carbone est assez différent en utilisation de ce que j’ai pu connaître sur des revêtements en plastique. On a ici une surface beaucoup plus lisse et douce, ce qui est généralement l’inverse du plastique. En revanche, le carbone, dans les premiers temps, rend la main moite, ce que je n’avais jamais constaté avec du plastique. Je trouve que cela peut rendre l’expérience assez désagréable, car avec la transpiration, le revêtement devient rapidement collant.

La qualité de fabrication :

Pour la qualité de fabrication, on va déjà commencer par le carbone. J’avais peur au départ que celui-ci soit assez cheap, mais au déballage, j’ai été plutôt surpris : nous avons quelque chose de visuellement très réussi et de très sobre. La construction globale de la souris est excellente. Nous n’avons aucun pliage ni craquement sur les différentes faces. Le carbone apporte une belle rigidité d’ensemble. La molette est également très qualitative, avec un effet cranté un peu plus ferme que ce que j’ai l’habitude d’avoir, mais cela renforce justement le ressenti de qualité.

La glisse :

C’est clairement la bonne surprise. La glisse est tout simplement parfaite. On a quelque chose de très fluide et précis, sans aucune accroche sur le tapis. Les patins offrent un déplacement très propre et régulier, ce qui donne une excellente sensation de contrôle en jeu. Le poids de 56 g est plutôt bien équilibré sur l’ensemble de la souris, même si, par moments, je ressens légèrement le poids de la batterie en usage.

Les bugs :

Globalement, aucun souci ni bug à signaler, sauf lorsque je dépasse les 2000 Hz. En effet, dès que je passe en 4000 Hz ou en 8000 Hz, j’observe des micro-stuttering en jeu. C’est un peu dommage pour une souris annoncée à 8000 Hz si ce mode n’est pas réellement exploitable. J’ai pourtant d’autres souris capables de fonctionner en 8000 Hz sans aucun problème, mais la Sabre V2 Pro CF est la seule à me provoquer ce type de bug à haute fréquence. J’ai essayé sur différents jeux et configurations, et le constat reste le même. Cela pourrait venir du logiciel ou d’un souci de firmware. En tout cas, pour le moment, le problème est toujours présent. [nextpage title= »Conclusion : »] À présent, passons à la conclusion de cette souris qui n’a pas de quoi décevoir face à la concurrence, notamment grâce à sa construction et à sa finition en carbone qui est de toute beauté. On sent que Corsair, avec ce modèle, souhaite s’attaquer au très haut de gamme qui mise sur des matériaux comme le carbone ou le magnésium. Sabre V2 Pro CF

Une souris plutôt réussie ! 

Le choix d’intégrer du carbone sur cette Sabre V2 Pro CF et de proposer une bonne répartition du poids avec ses 56 g permet déjà de dire que la souris est clairement une réussite. Le carbone fait son effet et apporte une vraie rigidité, très plaisante au quotidien. Évidemment, la souris embarque également ce qu’il se fait de mieux en matière de technologies. La possibilité d’utiliser le logiciel web, simple et intuitif, apporte un vrai plus et évite de devoir passer par le logiciel Corsair traditionnel, qui leur a souvent fait défaut. Pour un prix de 179,99 euros en France, et au vu de ce que propose la souris sur sa fiche technique, Corsair propose une belle alternative.

Mais tout n’est pas parfait

Le revêtement en carbone peut être assez glissant et parfois trop lisse pour certains. Il rend aussi la main plus moite à l’utilisation, ce que je ne constate pas sur des revêtements en plastique. L’autre point négatif, et c’est dommage, concerne ces saccades et micro-stuttering que je rencontre uniquement sur cette souris en 4000 Hz ou 8000 Hz. Avec d’autres souris capables de monter à 8000 Hz, je n’ai absolument aucun souci. On a aimé : 
  • Capteur performant
  • Switches réactifs
  • Fiche technique solide
  • Bonne autonomie
  • Souris rigide
  • Légèreté
  • Très bonne glisse
  • Logiciel simple et complet
  • Prix bien positionné
On aurait aimé : 
  • Un revêtement carbone moins glissant
  • L’absence de stuttering à 4000 et 8000 Hz
OCC Silver     La Sabre V2 Pro CF est une excellente souris de Corsair, avec un tarif en adéquation avec sa fiche technique. Cependant, son revêtement en carbone, que je trouve beaucoup trop lisse et qui fait transpirer, pourra être un frein pour certains utilisateurs. Les bugs au-delà de 2000 Hz sont également un réel handicap pour obtenir la médaille d’or, ce qui est dommage. En espérant qu’il s’agisse d’un cas isolé ou d’un bug plus général qui sera rapidement corrigé.

MEG Vision X AI : des configs en Ultra 7 265K + 64 Go de RAM !

Le MEG Vision X AI est une machine singulière puisque, plutôt que de miser sur du RGB ou des fonctionnalités mainstream, ce PC haut de gamme mise sur un panneau d’affichage géant sur la façade du boîtier. Ce dernier est tactile et intègre des fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle notamment. Cette machine reçoit désormais deux nouvelles configurations qui misent sur une grosse capacité en mémoire, le tout, couplé à un Core Ultra 7 265K !

MEG Vision X AI : 64 Go et un Core Ultra 7 265K !

MSI MEG Vision X AI Lorsque l’on regarde sur le site de MSI France, des configurations avec Core Ultra 7 265K sont déjà proposées. Cependant, ces dernières ne s’accompagnent « que » de 32 Go de mémoire. Ici, on parle de déclinaisons équipées d’un kit mémoire de 2×32 Go. Sinon, l’autre élément distinctif de ces machines réside dans la partie graphique. En effet, la 2NVV7-281JP dispose d’une RTX 5080 tandis que le 2NVV7-281JP profite d’une RTX 5070 Ti. Ce sera le seul élément distinctif ici. Par ailleurs, comme les numéros de modèle le laissent suggérer, nous retrouvons des PC réassemblés à destination du marché japonais, le « JP » n’était pas là par hasard. Nous sommes curieux de savoir si MSI prépare des configurations équivalentes pour le marché européen. La configuration est alimentée par un bloc de 850W certifié 80+ Gold ce qui est suffisant au vu des cartes graphiques/CPU. Pour le refroidissement CPU, on peut s’attendre à un kit watercooling tout-en-un. [affilizz-publication id= »5noelk9″] Plus généralement, nous avons affaire à des PC haut de gamme équipés d’une connectique en adéquation avec le segment tarifaire visé. Ainsi, nous retrouvons deux ports Thunderbolt 4 couplés à une partie réseau Killer E5000 en 5 GbE. Le WiFi 7 ainsi que le Bluetooth 5.4 sont aussi de partie. Les prix annoncés ne sont pas donnés puisqu’il est question de $4640 pour la version équipée de la RTX 5080 contre $4082 pour celui avec la RTX 5070 Ti.

Intel publie un pilote 101.8531 pour Resident Evil Requiem !

Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui publie une version 101.8531. Cette nouvelle mouture se destine notamment aux nouveaux jeux sortis récemment où qui sont sur le point de sortir. On parle notamment de Resident Evil Requiem, le prochain opus de la série des Resident Evil.

Intel 101.8531 : un pilote pour Resident Evil Requiem ! 

Les nouveautés :

Resident Evil Requiem - 101.8531 Parmi les nouveautés de ce pilote, nous retrouvons donc le support de nouveaux jeux. Dans le lot, les titres Marathon, Resident Evil Requiem et World of Warcraft: Midnight sont désormais supportés. Avec ceci, les bleus offrent des gains de performances pour leur matériel. On parle de +35% pour les Core Ultra 3 sur The Witcher 3 en 1080p avec les paramètres élevés. Sinon, les Arc-B affichent +7% et +6% de performances sur le nouveau Resident Evil en 1080p et 1440p respectivement avec les paramètres en ultra. Du côté des Arc-A, les gains atteignent les +40% et +30% dans les mêmes conditions : en Ultra en 1080p et 1440p.

Les correctifs :

Avec ceci, Intel applique quelques correctifs pour ses gammes de produits Core Ultra 3, Arc B et Core Ultra 2 :
  • Core Ultra 3 series :
    • Correction des crashs durant le gameplay sur John Carpenter’s Toxic Commando (DX12).
    • Finis les scintillements intermittents sur le menu de PUBG: Battleground (DX12).
    • Il n’y aura plus de corruptions scintillantes lors des cinématiques sur Hogwarts Legacy (DX12).
  • Arc B-series : 
    • Correction des crashs durant le gameplay sur John Carpenter’s Toxic Commando (DX12).
  • Arc A-series : 
    • Correction des crashs durant le gameplay sur John Carpenter’s Toxic Commando (DX12).
[affilizz-publication id= »8szlieg »]

Les problèmes connus : 

On passe maintenant aux problèmes identifiés au travers des différentes séries de produits d’Intel :
  • Intel Core Ultra Series 3 : 
    • Lorsque le ray tracing est actif sur Naraka Bladepoint (DX12), des crashs peuvent apparaître.
    • Des crashs intermittents peuvent apparaître sur The Finals (DX12).
    • En phase de gameplay, sur certains terrains, des corruptions peuvent apparaître sur No Man’s Sky (VK).
    • Des crashs peuvent apparaître au lancement du jeu Star Citizen (VK).
    • Des crashs peuvent avoir lieu sur Mafia: The Old Country (DX12) durant le gameplay.
    • Des corruptions visuelles peuvent apparaître dans le viewport lors du redimensionnement de fenêtre sur Da Vinci Resolve.
    • Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
  • Intel Arc-B Series : 
    • Lorsque le ray tracing est actif sur Naraka Bladepoint (DX12), des crashs peuvent apparaître.
    • Sur certaines surfaces d’eau, des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Des corruptions scintillantes peuvent apparaître sur Dune: The Awakening (DX12) durant les phases de gameplay.
    • Des crashs peuvent apparaître au lancement du jeu Star Citizen (VK).
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
  • Intel Arc-A Series : 
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
    • Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
  • Core Ultra Series 2 : 
    • Sur certaines surfaces d’eau, des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
    • En phase de gameplay, sur certains terrains, des corruptions peuvent apparaître sur No Man’s Sky (VK).
    • Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
  • Intel Graphics Software :
    • Lors de l’utilisation des paramètres : Préférence, réinitialiser toutes les options, sur Windows 10, l’application peut crasher. Il est cependant possible de réinitialiser les paramètres via leurs pages individuelles.
    • Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
    • Lors de la navigation entre les pages avec le clavier, l’Intel Graphics Software peut crasher.
    • L’indicateur de performance peut ne pas montrer les valeurs actuelles sur certaines configurations lorsqu’une partie graphiques intégrée et dédiée sont actives.
Pour télécharger le pilote, rendez-cous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote d’Intel (1,3 Go)


52G930B-B : un écran 5K2K à 240 Hz chez LG

LG commence la commercialisation d’un écran haut de gamme avec le 52G930B-B. Il est question d’une référence de grande taille équipée d’une dalle affichant une forte résolution, le tout, à haute fréquence. Le montant de la facture est tout aussi haut de gamme : $1759, il faudra avoir un portefeuille bien garnit.

52G930B-B : un écran incurvé 5K2K à 240 Hz ! 

LG 52G930B-B Avec cet écran, LG nous propose une référence absolument colossale puisqu’elle se dote d’une dalle VA de 52″. Cette dernière affiche une grosse résolution de 5120×2160, le tout, à haute fréquence et à faible latence. Il est effectivement question d’un taux de rafraichissement de 240 Hz avec un temps de réponse de 1 ms gris à gris. Il s’agit aussi d’un moniteur incurvé à 1000R et là, ce n’est pas un argument marketing, avec un écran PC qui fait la taille d’une TV, il n’y a pas le choix si on veut voir les extrémités. Au niveau de l’affichage en lui-même, nous apprenons que ce modèle offre une luminosité typique pouvant monter à 400 cd/m² bien que des pics à 600 cd/m² soient mentionnés en HDR. Le contraste affiche un ratio de 4000:1 tandis que l’on retrouve une couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 de 95%. Concernant les sorties vidéos, cet écran est équipé d’un unique HDMI 2.1 et de deux DisplayPort 2.1. Un hub USB-A de deux ports est présent tandis qu’un USB offrant une puissance de 90W est inclus. À noter que l’écran profite d’un switch KVM permettant de basculer d’un appareil à l’autre d’un simple mouvement de souris. C’est bien pratique lorsque plusieurs PC sont branchés à l’écran, pour le travail par exemple. Bien entendu, l’écran arrive avec un solide pied permettant un réglage de la hauteur et permettant une inclinaison horizontale et verticale. Cependant, vous pourrez opter pour un support VESA en 100×100 dans le cas d’un montage mural ! Côté prix, comme nous vous le disions, il est listé à $1759 !

Par ici la fiche produit de LG ! 


Une X870 Steel Legend tue deux Ryzen 9 9950X !

Un vidéaste a vu sa carte mère ASRock tuer deux processeurs haut de gamme de chez AMD. La carte mère en question ? Une X870 Steel Legend. Ce n’est pas la première fois que cette dernière est impliquée dans des affaires de « meurtres » de processeurs. En effet, en mai 2025 nous traitions déjà un sujet similaire concernant cette référence. Cette fois-ci, elle tue deux Ryzen 9 9950X !

Double kill de Ryzen 9 9950X pour la X870 Steel Legend ! 

ASRock X870 Steel Legend Pour faire simple, un vidéaste a constaté la mort de deux processeurs AMD coup sur coup qui logeaient sur sa carte mère ASRock. À chaque fois, les CPU ont rendu l’âme après 3 à 4 mois de fonctionnement. Passé ce délai, c’est fini, le PC ne boot plus. Et là, nous savons que les CPU sont H.S puisque la personne dispose de plusieurs cartes mères et a donc pu tester les processeurs sur d’autres plateformes plutôt que d’affirmer au doigt mouillé que le problème provient du CPU. D’ailleurs, ladite personne nous indique qu’elle dispose de plusieurs autres cartes mères ASRock, lesquelles ont toujours très bien fonctionné… Sauf celle-ci avec laquelle il a eu des problèmes de CPU. Malgré tout, selon un gros revendeur de composants australien, les taux de panne des processeurs AMD sont complètement normaux. Ces derniers restent d’ailleurs même inférieurs à ceux des CPU Intel de 13e et 14e génération qui étaient victimes d’instabilités pour rappel. La responsabilité est donc à imputer au constructeur de la carte mère : ASRock. Visiblement, certaines références ou certains lots appliqueraient des tensions trop importantes qui dégraderaient le processeur au fil du temps. Mais cela reste à prouver puisqu’aucune enquête n’a pu percer le secret des processeurs AMD qui meurent mystérieusement. [affilizz-publication id= »e3h1bv8″] De plus, le dernier BIOS d’ASRock, censé résoudre les défaillances au démarrage des processeurs AMD n’a rien corrigé dans ce cas précis. Évidemment que le vidéaste a tenté le coup avec sa configuration.

Il pousse un exemplaire de RTX 3080 Ti 20 Go à 550W !

La RTX 3080 Ti 20 Go, c’est une carte qui n’a jamais vu le jour de manière officielle, pourtant NVIDIA a bel et bien travaillé dessus. Il n’y a qu’à voir les remontées récentes autour de cette carte pour savoir que c’est vrai. Cette fois-ci, un moder modifie la carte, pousse sa limite de consommation à 550W et passe quelques benchmarks.

RTX 5080 Ti 20 Go : la carte poussée à 550W de consommation ! 

RTX 3080 Ti 20 Go modded Dans les grandes lignes, la RTX 3080 Ti 20 Go est une carte assez particulière puisqu’elle dispose du même GPU que la version originale en 12 Go, cependant, elle se retrouve avec un bus mémoire castré à 320 bits (contre 384 bits), mais dispose des puces mémoires de part et d’autre du PCB. Et forcément, lorsque l’on cherche à pousser la carte, cela rajoute des contraintes supplémentaires ! En effet, le modder ChintzyPC vient donc shunter la carte avec une résistance de 10 ohms. C’est une astuce connue puisqu’elle va faire croire aux mécanismes de protection que la carte consomme moins que ce qui est réellement le cas. Ainsi, la carte maintiendra des fréquences élevées plus longtemps, voire atteindra des fréquences plus importantes qu’en temps normal. RTX 3080 Ti 20 Go shunt mod Quoi qu’il en soit, le shunt fait son effet puisque la carte passe de 390W de consommation environ à 480W avec des pointes à 550W. Cependant, cela pose quelques soucis puisque la température s’envole et la puce throttle. Pour limiter ce phénomène, il va améliorer la dissipation thermique de la carte. Il remplace la pâte thermique par du métal liquide d’une part. D’autre part, il change les pads thermiques d’origines (12 W/m.K) par des modèles plus performants (20 W/m.K). Et il va même jusqu’à soulager les puces mémoires montées à l’arrière du PCB en ajoutant des dissipateurs avec ventilateur dédié sur la backplate de la carte. Mine de rien, cela a un effet positif, la mémoire passe de 100 à 102°C à 94°C. [affilizz-publication id= »xn1hzxl »] Ensuite, avec les mêmes paramètres, il passe la carte sur :
  • Speedway : 5492 pts contre 5403 pts sans OC
  • Steel Nomad : 5338 pts contre 5155 pts sans OC
  • Port Royal : 14 337 pts contre 13947 pts sans OC
Bon, il faut clairement le vouloir de modifier de la sorte une carte graphique qui n’a jamais vu le jour. Imaginez si quelque chose s’était mal déroulé et qu’il avait tué la carte.

Cloud DGT : un nouveau boîtier chez Xigmatek !

Direction la marque Xigmatek qui annonce une nouvelle référence de boîtier avec son Cloud DGT. Cette nouvelle référence met donc en avant un design de type aquarium et une conception compartimentée. Nous retiendrons également le support des cartes mères BTF ainsi que la présence d’un affichage segmenté pour la surveillance de votre CPU !

Cloud DGT : un boîtier au design aquarium et avec affichage segmenté ! 

Xigmatek Cloud DGT Avec ce nouveau boîtier, la marque XIgmatek annonce un châssis dont les dimensions sont de 285 (L) x 420 (P) x 452 (H) mm. Ces dimensions sont suffisamment importantes pour permettre le montage de cartes mères au format E-ATX (272 mm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX, le tout, avec un support des modèles BTF. Pour ce qui est de la compatibilité des composants, elle est plutôt bonne puisque cette référence accueillera sans sourciller un ventirad CPU de 175 mm de hauteur ou une carte graphique de 400 mm de longueur. Quant à l’alimentation, nous avons un dégagement de 220 mm en profondeur ! Petit détail qui a son importance, ce modèle arrive avec huit slots d’extensions. Cloud DGT Le refroidissement pourra être complet puisque nous retrouvons un total de dix emplacements en 120 mm. Ces derniers prennent place dans le haut, dans le bas, sur le côté de la carte mère et à l’arrière. Avec ceci, le support de radiateur de watercooling en 360 mm est également assuré. La partie stockage repose sur une platine qui permettra le montage de deux SSD 2,5″ ou d’un disque dur 3,5″ et d’un SSD 2,5″. [affilizz-publication id= »uvisvf2″] Avec ceci, ce boîtier met en avant une bande RGB sur le côté du boîtier tandis que nous retrouvons un affichage segmenté sur le devant, dans le bas. Ce dernier servira à la surveillance de la température de votre CPU notamment. Pour le moment, les prix ne sont pas connus !

Par ici la fiche produit de Xigmatek ! 


Test : Performances sous Resident Evil Requiem

[nextpage title= »Introduction : »] Capcom s’est associé à NVIDIA pour livrer le Path Tracing à Resident Evil Requiem ainsi que NVIDIA DLSS 4, rendant le retour à Raccoon City encore plus sinistre et menaçant. C’est la raison pour laquelle, nous avons reçu via NVIDIA France, une clé nous permettant de tester ce nouvel opus avec nos différentes cartes graphiques de la série RTX 50. Merci à NVIDIA de nous avoir donné cette opportunité.  

L’histoire :

Une série de morts mystérieuses a frappé les États-Unis, et le dernier cadavre en date a été retrouvé dans un hôtel abandonné du Midwest. Grace Ashcroft, une analyste du FBI, a été chargée de l’enquête et va devoir retourner dans cet établissement… celui-là même où sa mère a été assassinée il y a huit ans. Toutefois, lorsque la disparition d’un agent de police dans cet hôtel est éventée, le vétéran chevronné Leon S. Kennedy est également envoyé sur les lieux.
Alors que les chemins de Grace et de Leon convergent, tous deux doivent affronter leurs démons et découvrir la vérité sur l’incident de Raccoon City, la catastrophe qui a changé la face du monde à tout jamais. Mais tandis que l’horreur refait surface dans leur mémoire, revivront-ils le même cauchemar… ou parviendront-ils à offrir un requiem pour les défunts ?  

Recevez Resident Evil Requiem grâce à NVIDIA :

Préparez-vous à échapper à la mort dans une intense expérience qui vous glacera le sang. Plongez dans l’univers de survie classique de cette série à travers des combats, des enquêtes, des énigmes et la gestion des ressources. Propulsé par les GPU GeForce RTX série 50, explorez Raccoon City avec des effets réalistes de path tracing et le NVIDIA DLSS 4 optimisé par IA, avec génération multi-images pour vivre l’expérience ultime de Resident Evil Requiem. Toutes les informations se trouvent ici. Pendant une durée limitée, obtenez Resident Evil Requiem pour l’achat d’un PC de bureau ou d’une carte graphique éligible NVIDIA GeForce RTX 5090, 5080, 5070 Ti, 5070 ou d’un PC portable équipé d’un GPU GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti ou RTX 5070.  

Le test de Resident Evil Requiem :

Pour ce test, nous allons bien entendu activer la suite des technologies proposées par NVIDIA, avec le DLSS 4, qui inclut aussi le DLSS Ray Reconstruction. La reconstruction des rayons devrait permettre d’offrir une meilleure qualité d’image avec des performances accrues et une meilleure définition au niveau des détails. Cette technologie permet de réduire « le bruit » engendré par l’activation du ray tracing et du path tracing. Les autres technologies que nous activerons seront le DLSS Super Resolution et le Multi Frame Generation. Si vous désirez en apprendre plus sur le DLSS 4, rendez-vous à notre test de la RTX 5090 Founders Edition. [nextpage title= »Notre configuration et les paramètres graphiques : « ] La configuration que nous allons utiliser est celle qui nous sert pour nos comparatifs de cartes graphiques. Notez d’ailleurs que nous ajouterons dorénavant Resident Evil Requiem à notre panel de jeux. Si vous désirez relire le test d’une des cartes graphiques utilisées, n’hésitez pas à cliquer sur son lien. Voici la configuration utilisée en détail : Les drivers utilisés pour nos tests sont les 591.86 pour NVIDIA et les 26.2.1 pour AMD. En ce qui concerne Resident Evil Requiem, c’est la version PC sur Steam que nous avons évaluée. Voici les configurations recommandées pour profiter de Resident Evil Requiem.

Configuration minimale :

• Système d’exploitation : Windows 11 (64 bits) • Processeur : Intel Core i5-8500 / AMD Ryzen 5 3500 • Mémoire : 16 Go de RAM • Carte graphique : GeForce GTX 1660 6 Go / Radeon RX 5500 XT 8 Go • DirectX : version 12 • Espace disque : non précisé

Configuration recommandée :

• Système d’exploitation : Windows 11 (64 bits) • Processeur : Intel Core i7-8700 / AMD Ryzen 5 5500 • Mémoire : 16 Go de RAM • Carte graphique : GeForce RTX 2060 Super 8 Go / Radeon RX 6600 8 Go • DirectX : version 12 • Espace disque : non précisé  

Les paramètres graphiques dans Resident Evil Requiem :

Voici les paramètres graphiques que nous avons choisis pour l’ensemble de nos tests. Nous avons opté pour une qualité Ultra pour les graphismes. Resident Evil Requiem est bien entendu compatible avec le DLSS 4 de NVIDIA. Les options graphiques sont réglées sur « Ultra » et nous activons le path tracing. L’upscaling nous donne aussi accès au Multi Frame Generation de NVIDIA (x2, x3 et x4). Pour nos tests comparatifs, lorsque le DLSS 4 sera activé, nous le combinerons avec le MFG x4. Comme vous pouvez le voir, le ray reconstruction et REFLEX sont, eux aussi, actifs.  

Nos différents relevés :

Resident Evil Requiem ne dispose pas d’un benchmark intégré. C’est pourquoi, nous devions choisir une scène que nous allions pouvoir reproduire afin de comparer les cartes entre elles. Nous avons commencé le jeu et dès que nous avons été capables de réaliser notre propre sauvegarde, nous avons décidé d’entamer nos tests. Pour ne pas spoiler les futurs joueurs, sachez que cette séquence se joue avec Grace et qu’elle doit s’échapper de l’endroit où elle est retenue. [nextpage title= »Performances en 2160p, 1440p et 1080p : »] Alors, avant de débuter, pourquoi aucune carte AMD alors que nous avions l’intention de les intégrer ? Nous avons testé les deux derniers drivers disponibles et les performances ainsi que la qualité graphique ne sont pas du tout au rendez-vous. De plus, sans raison particulière, nous avons rencontré des écrans noirs. Les shaders se chargent, puis direction les options, et parfois, de manière aléatoire, nous avons droit à un écran noir qui nous obligent à redémarrer complètement le PC. Nous allons donc attendre le prochain drivers afin de mettre à jour nos graphiques. Le premier test que nous avons réalisé avec notre RTX 5090 Founders Edition est dans la définition 2160p. L’idée était de mesurer les performances en rasterisation. Nous pouvons ainsi évaluer les performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. Nous avons opté pour une qualité graphique sur « Ultra ». Nous avons ensuite activé le ray tracing afin de juger de son impact sur les performances. Aucun souci pour le modèle haut de gamme des verts dans la définition 2160p en natif. On peut voir directement l’impact de l’activation du ray tracing, qui fait passer notre moyenne de 219,6 à 99,2 FPS.  

Les tests dans les trois définitions :

En fonction du modèle de nos RTX 50, les cartes ne seront pas testées dans les trois définitions, ce qui est assez logique.

Nos impressions :

Vacances obligent, nous n’avons pas pu profiter pleinement de Resident Evil Requiem. L’idée principale était d’avancer dans la quête et ensuite, de tester nos différentes cartes graphiques. Pour rappel, nous faisons trois passes au minimum par carte afin de s’assurer de la cohérence des résultats. Mais, une chose est sûre, la qualité est bien au rendez-vous, surtout que le début de l’histoire se joue principalement dans la peine ombre et que les reflets apportent vraiment une atmosphère entièrement différente. Les cinq cartes que nous avons testées offrent, dans leur définition respective, d’excellentes performances. La NVIDIA RTX 5090 reste toujours la meilleure carte du moment pour profiter parfaitement de Resident Evil Requiem. Visuellement, nous avons testé le MFG en x2, x3 et x4, sans réellement ressentir de différences au niveau du plaisir « in game ». De toute manière, l’activation du path tracing rend obligatoire le passage par la case MFG. Nous sommes toujours en attente de faire l’acquisition d’un écran de 240Hz afin de profiter pleinement de l’immersion. Nous attendons l’arrivée d’un driver AMD pour mettre à jour ces cartes graphiques le plus rapidement possible afin d’avoir une vue complète des performances du côté des rouges. Merci, une fois de plus, à NVIDIA, qui nous a offert l’opportunité de réaliser ce test et, si vous êtes un fidèle de la licence, rendez-vous à Raccoon City !

Portrait : EZY, modder hors normes

[nextpage title= »Origines et premiers pas »] Il a construit un des ordinateurs les plus intéressants de ces derniers mois. Et il l’a entièrement conçu et assemblé de ses mains, depuis le châssis jusqu’aux tubes en inox du watercooling. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec EZY, un modder français talentueux et engagé pour la communauté. Entre soudure au TIG, colorisation d’archives et projets futurs, rencontre avec un OVNI dont le premier projet a déjà marqué les esprits.

Origines et premiers pas

EZY OCC : On commence par le commencement : quel a été ton premier contact avec le hardware ? EZY : J’ai découvert le hardware il y a environ dix ans. J’ai racheté la configuration d’un collègue, équipée d’une GTX 980 Ti HOF. Au fil des années, j’ai essayé de l’entretenir et de l’améliorer, sans jamais vraiment décider de la remplacer, parce qu’elle me suffisait à l’époque. OCC : Quand tu parles de l’améliorer, tu as fait évoluer les composants ou d’autres modifications ? EZY : Principalement de l’overclocking CPU et GPU. Rien de particulièrement innovant : je suivais des tutoriels, j’expérimentais toujours dans l’objectif de grappiller quelques FPS. Et je démontais souvent les composants pour les nettoyer. EZY OCC : Tu as donc conservé cette configuration quasiment dix ans ? EZY : Oui. Jusqu’à récemment, elle tournait encore très bien. Elle est devenue un peu lente par rapport aux jeux récents, mais elle me convenait quand même. OCC : Quels étaient tes usages principaux ? Jeux vidéo ? EZY : Oui. J’ai toujours été un grand fan de jeux, j’ai grandi avec les consoles à la maison. Malgré tout, j’ai toujours gardé un peu de temps pour jouer. OCC : Plutôt jeux solo ou compétitifs ? EZY : Compétitif : Call of Duty, Counter-Strike, Assetto Corsa, Overwatch. Ça fait environ quinze ans que je joue avec les mêmes personnes, et on a parcouru pas mal de jeux en ligne ensemble.
On comprend que le projet Stealth ICE est en réalité le tout premier build de EZY. Difficile à croire pour qui connaît le résultat final. Nous voulons en savoir plus et comprendre l’origine de ce nom.

[nextpage title= »Naissance du projet Stealth ICE »] Naissance du projet Stealth ICE

EZY OCC : Si je comprends bien, on passe directement de cette configuration à base de 980 Ti HOF au projet Stealth ICE ? EZY : Exactement. « Tout ou rien ». Mais le déroulement a été plus compliqué. Après la casse de la 980 Ti, j’ai hésité à la remplacer et à continuer. Sauf que repartir sur une carte nouvelle génération tout en gardant des composants plus anciens, ce n’était pas forcément idéal. OCC : Qu’est-ce qui déclenche alors le projet Stealth ICE ? EZY : En ouvrant Instagram, je suis tombé sur le concours Gigabyte Stealth ICE, qui permettait à des influenceurs sélectionnés de gagner une configuration presque complète de la gamme. Le projet Stealth ICE est né à ce moment-là. J’ai commencé à dessiner un prototype, à réfléchir et à me documenter énormément sur les composants, dans l’espoir d’être sélectionné. OCC : Tu avais déjà une audience conséquente sur les réseaux, non ? Mais pas suffisante ? EZY : J’avais déjà pas mal d’abonnés, parce que je faisais de la colorisation d’images d’archives sur les réseaux. J’espérais que le projet — tout fabriqué à la main — sorte du lot. Mais j’ai eu l’impression que, côté marketing, l’objectif principal était d’attirer de gros streamers. OCC : Sait-on quels étaient les critères de sélection ? EZY : Je n’en ai aucune idée. J’ai essayé à plusieurs reprises de les contacter, et je n’ai jamais eu de réponse.
Face à cette déconvenue, il eut été aisé d’abandonner le projet. Mais Julien « EZY », décide d’en faire une opportunité, de se dépasser sans aucune limite créative. Avant d’entrer dans les détails du projet lui-même, nous avons souhaité discuter de sa passion atypique pour les archives.

Colorisation d’images d’archives

EZY OCC : La colorisation d’images d’archives, ce n’est pas commun. C’était un hobby ? Tu peux nous en dire plus sur le procédé et la communauté qui s’y intéresse ? EZY : Oui. J’ai toujours été passionné d’histoire, et je me suis intéressé à la colorisation grâce à une connaissance qui en faisait déjà. C’est très long, parce qu’il faut d’abord obtenir les droits d’utilisation auprès des musées ou des collectionneurs qui les détiennent. Une fois les droits obtenus, on travaille l’image brute : nettoyage, suppression d’artefacts, amélioration de la qualité, etc. Ensuite, on peut attaquer la colorisation avec de l’IA, qui simule des couleurs en fonction des intensités et des valeurs de l’image. Après la colorisation, on peut encore améliorer le rendu avec d’autres logiciels, comme DaVinci. Certains rendus prennent plusieurs jours. OCC : Quelles IA utilises-tu pour ce processus ? Modèles spécialisés ? Local ? EZY : Certains logiciels, comme HitPaw, permettent de le faire assez facilement. Et certains groupes travaillent sur leurs propres IA pour obtenir un rendu plus naturel. OCC : Tu pratiques encore aujourd’hui ? Et tu as une époque de prédilection ? EZY : Non, malheureusement, j’ai arrêté : une vidéo sur deux était pénalisée par l’algorithme des plateformes. Et j’ai toujours aimé les années 1920.
Julien a pensé et dessiné un châssis sur mesure, choisi les matériaux. Impossible d’arrêter là. La passion créative le pousse à poursuivre malgré ce premier écueil et les doutes que rencontrent inévitablement les créateurs. Au final, le soutien de la communauté et de quelques marques relancent le projet. En effet, Stealth Ice reçoit vite un accueil enthousiaste et quasi unanime sur les plateformes.

[nextpage title= »Indépendance et communauté « ] Indépendance et communauté 

OCC : Quand tu constates que Gigabyte ne donne pas suite, que se passe-t-il ? EZY : Je continue le projet. J’étais déjà très impliqué, et un certain Nico CPK commence à s’y intéresser. Je me suis dit que j’allais aller jusqu’au bout, contacter d’autres marques et finir cet OVNI. Sur le moment, c’est un coup dur : quand tu viens ouvrir l’atelier le week-end à 5 h du matin, seul face au projet, tu te demandes parfois « à quoi bon ». Mais dans ces moments-là, le mieux est de faire les choses pour soi. OCC : Quel a été le point de départ déterminant ? Le châssis lui-même ? EZY : Oui. Le châssis, c’est la base de tout, le cœur du projet. Et c’est lui qui a permis au projet de prendre un second départ. OCC : Comment se passe ce nouveau départ : bascule franche ou évolution progressive ? EZY : C’est assez franc. À partir de là, je ne dépends d’aucune deadline. Je fais les choses comme je l’entends, et qui m’aime me suive. OCC : Il y a donc un basculement vers la communauté : tu obtiens rapidement des retours encourageants ? EZY : Exactement. La communauté a commencé à comprendre où je voulais aller. Des gens parfois très techniques se sont intéressés au projet, puis des marques aussi. Ça m’a clairement donné le sentiment que ça pouvait plaire à d’autres. OCC : C’est quelque chose d’important pour toi ? EZY : Pour ce projet, oui. Partager des choses — surtout quand ça touche au savoir-faire — et ensuite être encouragé là-dessus, ça galvanise. Les réseaux sont parfois durs, mais j’ai été plutôt épargné par les blasés et les trolls.

Soutiens, configuration et contraintes industrielles

EZY OCC : Peux-tu nous parler plus en détail des marques impliquées ? Ce qu’elles ont apporté au projet, et à quels moments ? Ce sera aussi l’occasion d’évoquer la configuration. EZY : Les premiers à s’être associés à l’aventure, c’est Seasonic, qui m’a envoyé une Vertex 1000 W. Ensuite, Thermal Grizzly m’a fourni de la pâte thermique, un contact frame, ainsi que trois WireView Pro ! EZDIY-FAB m’a fourni un shield GPU : ça m’a permis de positionner la carte graphique exactement comme je le voulais dans le build, ainsi qu’un adaptateur 90° pour le 24-pin. Puis Alphacool, qui m’a vraiment permis d’aller au bout du concept : ils m’ont envoyé une Distroplate 240, trois ventilateurs Apex, un waterblock CPU Core 1, un filtre et un radiateur NexXxoS 360 mm. Enfin, Ergohide m’a envoyé un bureau assis-debout pour la présentation du projet. OCC : Un soutien à la hauteur de l’ambition du projet. Ton atelier est associé à ton travail et à ton approche du custom, n’est-ce pas ? EZY : Oui, clairement : sans les marques, le projet ne serait pas ce qu’il est. Aujourd’hui, je suis responsable de production dans le domaine de la tuyauterie industrielle. J’ai passé presque dix ans comme soudeur et tuyauteur industriel, et c’est de là que vient l’ADN industriel du projet. Je voulais intégrer des accessoires que j’utilise au quotidien, notamment en inox : une matière noble, mais complexe.

L’inox au cœur du processus

EZY OCC : Peut-on dire que le choix de ce matériau a dicté le processus créatif ? EZY : Complètement. J’ai choisi l’inox en connaissant certaines contraintes techniques, et d’autres que j’ignorais encore. Certains accessoires avaient déjà leur place dans la boucle avant même que je commence. OCC : Il y a donc eu des découvertes et des apprentissages pendant le projet ? EZY : Énormément. Je suis parti de loin, et certains procédés m’étaient totalement étrangers. Mais j’ai pu compter sur quelques personnes qui m’ont beaucoup aidé. Le plus délicat, ça a été la boucle : les raccords industriels sont faits pour tenir 30 à 40 bar, donc ils exigent un couple de serrage plus important que sur un loop classique. J’ai vraiment serré les dents au moment de raccorder sur la distroplate et sur le Core 1. OCC : Tu es satisfait du fonctionnement ? EZY : Oui, très heureux : tout fonctionne parfaitement. Mais je ressens aussi une forme de mélancolie : j’aime autant le processus que le résultat. OCC : Avant de parler de la suite, que retiens-tu de ce projet Stealth ICE ? EZY : Je retiens qu’il faut aller au bout de ses idées. Et que la communauté hardware est extraordinaire : des gens bien plus qualifiés que moi m’ont pris sous leur aile, sans hésiter.

[nextpage title= »Suite, ambitions et transmission »] Suite, ambitions et transmission

OCC : Stealth ICE : comment vas-tu l’utiliser ? Peut-on s’attendre, par exemple, à te voir en stream avec cette machine ? EZY : Le stream, c’est assez peu probable pour le moment, par manque de temps. Je me laisse d’abord le temps de la découvrir, et peut-être de l’upgrader côté composants. Ce qui est sûr, c’est qu’elle risque de m’accompagner pendant les prochaines années. OCC : L’appel d’un nouveau projet est quand même là : tu penses refaire un PC ? Quelque chose de différent ? On reste sur un thème industriel et inox ? EZY : C’est une certitude. J’ai plein d’idées, avec des matériaux complètement différents : peut-être du titane, de l’Inconel, ou peut-être rester sur de l’inox. Mais ce qui est sûr, c’est que l’industriel restera au centre de tout ce que j’entreprendrai. Pour le moment, je risque d’être pas mal pris par le travail. Mais les plans sont déjà dans ma tête. Je pense à un châssis en titane, de gros raccords quick-connect, et une pompe intégrée au châssis. Le châssis ferait partie intégrante de la boucle.

Une machine évolutive ?

OCC : Tu pourrais ajouter le GPU à la boucle du projet Stealth ultérieurement ? Ce n’est pas trop complexe ? EZY : C’est une possibilité, mais je pense que ce build ne verra pas d’amélioration majeure côté loop : il y a très peu de place pour d’autres tubes. J’aimerais surtout le faire sur une prochaine configuration. OCC : Avec le recul, ferais-tu certaines choses différemment ? EZY : J’ai fait avec mes moyens, financiers et en termes de temps. J’aurais aimé pouvoir filmer et photographier dans de meilleures conditions, et consacrer plus de temps à la partie vidéo et photo du projet. Mais ça viendra par la suite. OCC : Tu envisages de proposer des tutoriels ? Tes compétences pourraient apporter beaucoup au milieu. EZY : Pourquoi pas. Je ne considère pas mes connaissances comme suffisantes pour donner des conseils sur le montage PC. En revanche, sur la partie soudure et hydraulique, je reste ouvert à aider ceux qui veulent s’y aventurer. La soudure TIG demande un investissement financier conséquent et des compétences techniques solides, surtout sur de petits diamètres. OCC : Où peut-on échanger avec toi si on souhaite en savoir plus ? EZY : Sur Instagram, où je suis très présent, sur TikTok, ou sur Discord. Je passe souvent sur celui d’OCC, même si je reste assez discret. OCC : Merci beaucoup. Veux-tu ajouter quelque chose ? EZY : Je souhaite remercier Nico ainsi qu’overclocking.com, qui m’ont mis en avant pendant toute la durée du projet.
Merci à Julien d’avoir pris le temps d’échanger avec nous pour partager les coulisses de ce superbe projet. Nous avons rencontré un créateur passionné, humble et talentueux. Il nous tarde de découvrir sa prochaine aventure, car il est assurément une figure montante du modding en France.