Du fait de sa grande diversité de matériel et de configurations différentes, le matériel PC souffre de très peu d’optimisation logicielle. Robert Hallock d’Intel indique que l’on perdrait jusqu’à 30% des capacités de notre machine sans une partie logicielle qui tienne la route. Malheureusement, en jeu, le processus de développement serait responsable de cette situation !
30% des performances des CPU seraient perdues par manque d’optimisation selon Intel !
Des configurations trop variées !
Malheureusement ou heureusement, le monde du PC est un milieu de diversité puisqu’il existe une infinité de configurations différentes. Les composants constituant la machine sont différents, même au niveau des CPU nous retrouvons de gros changements d’un modèle à l’autre. Par exemple, un Ryzen 7 9600X dispose de six cœurs là où un Core Ultra 9 285K en aligne 24… Et encore, ils ne sont pas tous du même type puisqu’ils disposent de deux types de cœurs différents… Et qu’est-ce que ce sera avec Nova Lake qui introduira les cœurs LPE sur le secteur desktop. Dès lors, les studios de développement de jeu vidéo procès de la manière la plus simple qui soit : porter la version console vers le monde PC. Cette méthode est certes facile et rapide, mais on perd en perd jusqu’à 30% des capacités de notre PC selon Robert Hallock. Il va même encore plus loin en indiquant qu’aucun jeu ne tourne de manière optimale sur du matériel moderne. [affilizz-publication id= »vj3qu4m »]
L’approche d’Intel :
Pour compenser ce manque d’optimisation, Intel annonce travailler à la fois sur la partie matérielle, mais aussi logicielle. Les exemples de ce travail, nous l’avons vu avec l’Intel Binary Optimisaton Tool qui s’est fait remarquer récemment par Geekbench pour booster les résultats et fausser la cohérence des benchmark. D’autres pistes d’améliorations sont suivies pas les bleus comme le Thread Director ou encore l’Application Optimisation. Bref, tout ça pour dire que dans les applications modernes, avoir du matériel performant est important. Mais cela ne sert à rien d’avoir le meilleur CPU ou la meilleure carte graphique si elle n’est pas correctement exploitée. C’est d’ailleurs pour cela que NVIDIA se distingue énormément d’AMD dans le secteur professionnel, c’est grâce à son environnement logiciel poussé qui lui permet d’exploiter au mieux son matériel.
Colorful nous propose une nouvelle carte mère sur laquelle nous retrouvons un CPU déjà soudé. En réalité, il s’agit d’une plateforme MoDT ou Mobile on Desktop, une pratique courante qui consiste à installer un CPU de laptop sur une carte mère desktop. Malheureusement, la mise à niveau du système sera impossible : c’est soudé !
Core i9 13900HX : un CPU mobile sur une carte mère desktop !
Une pratique connue :
Le fait d’installer un CPU mobile sur une carte mère desktop est une pratique connue. Nous avons plusieurs exemples, notamment du côté de Minisforum qui montait un Ryzen 9 8945HX sur une carte mère mini-ITX. Cette fois-ci, il s’agit d’un 13900HX, un processeur Intel haute performance à destination du monde mobile. Pour rappel, ce processeur dispose d’un grand nombre de cœurs : 24c/32t avec 8 P-Core et 16 E-Core. L’ensemble affiche des fréquences de fonctionnement de 2,2 GHz de base avec un turbo pouvant atteindre les 5,4 GHz. Quant à la mémoire cache, chaque cœur profite de 2 Mo de L2 et de 36 Mo de L3 partagé. Comme on peut le voir, la carte mère met en avant une plaque en cuivre afin de rendre l’ensemble compatible avec les watercooling AIO et les ventirads du marché.
Les caractéristiques de la carte mère :
Du côté de la connectique, la carte met en avant deux PCIe avec un premier slot Gen4 x16 renforcé complété par un petit PCIe x1 3.0. La partie stockage propose deux emplacements M.2 en PCIe Gen4 x4 tandis que l’on retrouve deux SATA III. Au niveau de la RAM, il est question de deux emplacements en DDR5 supportant de la RAM moulinant à 6400 MT/s à hauteur de 96 Go. Enfin, la connectique arrière propose l’essentiel avec des sorties vidéos HDMI et DisplayPort. On retrouvera aussi une prise Ethernet en 1 GbE ainsi qu’un module WiFi6. Au total, six USB-A sont présents, quatre en 3.2 Gen1 et deux en 2.0. Pour le moment, on ne connait pas le prix de vente.
Intel semble reprendre des couleurs après une année 2025 marquée par les licenciements et les restructurations en tout genre. Heureusement, l’entreprise semble être en train de redresser la barre avec des résultats financiers plutôt encourageants au premier trimestre 2026. Déjà, l’entreprise limite les pertes, mais profite du dynamisme de l’IA pour gonfler ses résultats. Enfin, Intel Foundry Service décroche un premier gros contrat pour le 14A, de quoi rassurer les investisseurs !
T1 2026 : Intel reprend des couleurs !
Des résultats positifs :
Au niveau des résultats financiers, nous retiendrons que les bleus annoncent un bilan positif sur cette première période difficile de 2026. Effectivement, la société indique un chiffre d’affaires de $13,6 milliards, en hausse par rapport aux prévisions de $12,4 milliards des analystes. Par rapport à T1 2025, c’est une progression de 7%. Avec ceci, les dépenses diminuent, avec un secteur R&D en baisse de 8% et les pertes opérationnelles diminuent de 20,7%. Mais la marge brute progresse de 2,5 points en passant de 36,9% à 39,4%. Enfin, les investisseurs seront heureux d’apprendre que le bénéfice par action passe de $0,19 à $0,73.
Une croissance alimentée par l’IA !
Le secteur grand public représente une part majeure des résultats de la société puisqu’elle pèse $7,7 milliards à elle seule. Face au T1 2025, elle est en hausse de 1%, mais reste malheureusement minée par la conjoncture actuelle : hausse des prix de la mémoire, guerre en Iran qui vient raboter le pouvoir d’achat des ménages, etc. On la vu, les ventes de CPU s’effondrent. Retirer les prix élevés de la mémoire et il y a fort à parier que ce secteur regagne en dynamisme. En opposition, l’entreprise affiche un secteur Data center et IA très dynamique. Si ce dernier représente $5,1 milliards, il est en forte croissance : +22% sur an. C’est clairement le moteur de la croissance de l’entreprise.
Une activité fonderie qui attire :
Enfin, n’oublions pas de parler d’Intel Foundry Service qui semble gagner en dynamisme avec un 14A qui a déjà convaincu un client et pas des moindres. Effectivement, Tesla signe avec Intel pour la production de ses puces, un signal positif fort qui a de quoi rassurer les marchés sur la capacité de l’entreprise à attirer de nouveaux clients. Cependant, attention, ce domaine reste très disputé, notamment par TSMC qui représente une concurrence solide et bien établie.
Le 9 juillet prochain sortira Assassin’s Creed Black Flag Resynced, une version remastered du jeu original de 2013. Bien entendu, Ubisoft promet tout un tas d’améliorations sur la partie gameplay, mais aussi sur l’aspect visuel du titre. On nous promet du ray tracing avec illumination et réflexion globale, des assets retravaillés, un nouveau rendu pour l’eau, etc., etc. Mais une fois que l’on nous a promis tout ça, on se pose la question de savoir quelle configuration il faudra pour faire tourner le jeu.
Assassin’s Creed Black Flag Resynced : quid des configs pour y jouer ?
Jouer en 1080p :
Les configurations minimales et recommandées s’adressent aux joueurs qui souhaitent jouer en 1080p. La version minimale permettra de faire fonctionner le jeu avec des paramètres graphiques en faible, le tout, à 30 images/s. De plus, ces paramètres tiennent compte d’un upscaler équilibré. Dans ces conditions, la config d’Ubisoft mentionne un CPU Core i7 8700K ou un Ryzen 5 3600. Coté GPU, une GTX 1660 6 Go, une RX 5500 XT 8 Go ou une Arc A580 8 Go sont conseillées. Si on veut pousser la qualité visuelle à moyenne et atteindre les 60 FPS, il faudra un Core i5 10600K ou un Ryzen 3 3600. Quant à la carte graphique, on parle d’une RTX 3060 12 Go, d’une RX 6600 XT 8 Go ou d’une Arc B580 12 Go.
Jouer en 1440p et plus :
La configuration élevée s’adresse aux personnes voulant jouer en 1440p avec les détails graphiques élevés. Ici, l’upscaler est réglé en qualité. Dans ces conditions, le CPU exigé est un Core i5 11600K ou un Ryzen 5 5600X. Dans tous les cas, il s’agit de processeurs dotés de 6 cœurs. Quant à la partie graphique, on parle d’une RTX 3080 ou d’une RX 6800 XT, les deux cartes disposant de plus de 8 Go de VRAM. Enfin, la machine extrême met en avant une résolution UHD et des paramètres graphiques réglés en Extreme. Les effets de ray tracing sont poussés à font et l’upscaler tourne en qualité. Dans ces conditions, il faudra un CPU récent avec soit un Core i7 12700K ou un Ryzen 7 5700X3D. La partie graphique devient exigeante : RTX 4090 ou RX 7900 XTX… Deux cartes avec 24 Go de VRAM… [affilizz-publication id= »gz74ky3″]
16 Go de RAM et un SSD avec 65 Go de libres !
Pour ce qui est de la mémoire, Ubisoft recommande l’utilisation de 16 Go de RAM, le tout, monté en configuration dual channel. Quant au stockage, on parle de 65 Go de libres tandis qu’un SSD est recommandé. Quant au système, le jeu pourra tourner également sur Windows 10 64 bits ainsi que Windows 11.
Après les souris, place aux nouveaux claviers de la marque Turtle beach qui s’annoncent particulièrement intéressant. En effet, ces derniers disposent d’un écran tactile intégré ainsi que d’une intégration des logiciels de streaming StreamLabs et OBS Studio. En plus de deux claviers, la marque dévoile un nouveau keypad !
Command KB : des claviers Turtle Beach avec écran tactile intégré !
KB7 : un modèle TKL avec écran de 4,3″ !
Avec le KB7, la maque nous propose un clavier TKL équipé d’un écran tactile de 4,3″. Ce dernier bénéficie de fonctionnalités liées à Streamlabs et OBS Studio que l’on pourra paramétrer à souhait. Avec ceci, le clavier profite de commutateurs magnétiques dits Hall Effect low profile ainsi que des touches en PBT à double injection. De plus, un set de touche Z, Q, S et D texturé supplémentaire est fourni. À la frappe, on pourra régler la hauteur du point d’accentuation de 0,1 mm à 3,2 mm, switches magnétiques oblige. La marque vante le fait que soit clavier soit un modèle « 8 K » avec un polling rate à 8000 Hz. Avec ceci, on peut compter sur une latence de 0,125 ms. Un processeur ARM Cortex M3 à double cœur est présent pour la réactivité. Enfin, pour le confort, un repose-poignet transparent est présent. Il permettra de diffuser l’éclairage aRGB en provenance du bas du clavier.
KB5 : un clavier 104 touches avec un écran plus petit !
De manière assez paradoxale, le clavier le plus haut de gamme n’est pas le plus gros. Avec le KB5, on descend en gamme malgré un format plus imposant en 104 touches. Dans tous les cas, ce modèle conserve son écran tactile, qui est plus petit : 2,4″. Il profite des mêmes fonctionnalités intégrées que le KB7. Le choix des commutateurs change et nous retrouvons, cette fois-ci, des commutateurs Titan low profile pré-lubrifiés dont la hauteur du point d’accentuation est de 1,2 mm. De quoi assurer une frappe très réactive. Encore une fois, nous avons le droit à un polling rate à 8000 Hz et une latence de 0,125 ms. Autrement, il dispose aussi de touche en PBT double injection et met en avant une molette de réglage du son ainsi que cinq touches de macro.
KP7 : une extension du KB7 !
Pour fini, la marque propose son keypad KP7. Il s’agit vulgairement d’un pavé numérique dédié qui dispose également d’une molette réglable et de touche macro dédiée. Grâce à son rail dédié, on pourra l’intégré facilement au KB7 compatible. Une fois encore, nous retrouvons des commutateurs magnétiques dont le point d’accentuation pourra être réglé de 0,1 à 3,2 mm. Les touches sont en PBT à double injection tandis que l’on retrouve un repose-poignet dédié translucide. Bref, lorsque couplé au clavier compatible, il y a de quoi s’offrir un combo complet !
Les prix :
Comme pour les souris, la tarification reste agressive. Le clavier KB7 s’affiche à 209,99 € contre 159,99 € pour le KB5. Enfin, le keypad KP7 est annoncé à 109,99 €, soit un combo à 319,98 € avec le clavier compatible. Heureusement que les deux éléments sont achetables séparément.
Direction Turtle Beach qui vient d’annoncer toute une nouvelle série de périphériques de jeu. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque y va fort, surtout au niveau des écrans qui s’intègrent même jusque sur les souris. D’ailleurs, nous vous proposent un second article pour parler des claviers, mais là, place aux souris, trois modèles sont annoncés !
Turtle Beach : une série de souris qui intègre un écran tactile !
MC7 : une souris sans-fil avec écran tactile !
La MC7, c’est clairement le fer de lance de la série puisque c’est ce modèle qui réunit toutes les fonctionnalités haut de gamme de la série. La première chose à côté de laquelle on ne pourra pas passer à côté, c’est l’écran tactile qu’elle intègre. Ce dernier profite d’une intégration OBS Studio et on pourra, par exemple, lancer des applications, couper son micro, muter le son, etc. Par ailleurs, il s’agit aussi d’une souris sans fil qui arrive avec deux batteries que l’on peut facilement interchanger lorsque l’une des deux est vide. La recharge se fait via un dock de charge inclus qui servira à accueillir le récepteur de la souris. En termes d’autonomie, il est question de 10h, 15h si l’on coupe le RGB et que l’on éteint l’écran. Sinon, au niveau de la fiche technique, on peut compter sur la présence d’un capteur optique Owl Eye de 30 000 DPI ou encore des micro-switches Titan Optical. Bref, c’est le modèle haut de gamme.
MC5 : le modèle intermédiaire, toujours sans fil !
Avec la MC5, nous retrouvons le modèle intermédiaire qui conserve la connectivité sans-fil, mais qui fait l’impasse sur l’écran tactile. Idem, si elle conserve une batterie, elle restera interne et ne sera pas hoswappable comme la MC7. Sinon, le reste de la fiche technique reste similaire avec son capteur optique Owl Eye 30K, ses micro-switches Titan Optical ou encore sa molette 4D. Elle intègre aussi la fonction EasyShift qui rajoute une couche de macros sur chaque bouton programmable via une pression de bouton. Au niveau des boutons il y a ce qu’il faut avec un gros bouton à côté du clic gauche et trois autres entourant le pouce. N’oublions pas de mentionner la présence d’une seconde molette juste au-dessus de l’emplacement du pouce.
MC3 : même forme que la MC5, mais en filaire !
Enfin, la MC3 fait complètement l’impasse sur le système sans fil pour être un modèle 100% filaire. Elle garde le même capteur et les mêmes micro-switches que les modèles précédents ainsi que la même forme générale. Attention cependant parce qu’il s’agit de grosses souris avec des dimensions de 77,66 (L) x 127,47 (P) x 44,66 (H) mm. Quant au poids, cette MC5 affiche 85g sur la balance contre 100g pour la MC5 et 137 pour la MC7 !
Les prix :
Étrangement, les prix de vente sont « abordables » puisque la MC7 avec ses deux batteries et son écran s’affichent à 159,99 € ! Ensuite, la MC5, modèle sans-fil et sans écran, est proposée à 119,99 € contre 79,99 € pour la MC3 100% filaire.
Le 16 avril dernier, Intel lançait de nouveaux processeurs Core 3 Series. Ces derniers mettaient en avant des configurations orientées entrées de gamme avec un maximum de six cœurs. Eh bien, cette série de CPU, baptisée Wildcat Lake se retrouve dans un premier laptop siglé Intel. La machine en question adopte des finitions particulièrement avantageuses !
Wildcat Lake : l’entrée de gamme d’Intel repéré dans un laptop !
Un petit CPU de 6 cœurs, idéal pour les usages courants !
Avec cette machine, nous retrouvons un PC portable équipé d’un total de six cœurs avec deux P-Core et quatre E-Core. L’ensemble dispose également d’un petit NPU de 17 TOPS dont le but est de soutenir les performances IA locales, mais on n’arrive pas à la cheville de certains CPU Panther lake dont le NPUaffiche jusqu’à 50 TOPS. Enfin, nous avons une petite partie graphique équipée de deux cœurs Xe3, idéale pour de la lecture de contenu multimédia et pour gérer l’affichage de la machine. Mais ce qui est intéressant avec cette série, c’est la gestion de la consommation qui peut descendre bas. Le PL1 est à 17W tandis que le PL2 (conso en boost) atteint les 35W. On retrouve une consommation de 22W pour les performances en continu et le CPU pourra descendre bas avec un mode à 11W permettant un fonctionnement semi-passif.
Une belle finition :
Le PC portable présenté est un modèle qui sort de chez Intel directement. L’arrière de l’écran présente un capot coloré tandis que le châssis est en aluminium. Pour un PC équipé d’un CPU d’entrée de gamme comme celui-ci, cela fait très qualitatif… D’autant qu’il adopte une gestion semi-passive de sa ventilation, un point intéressant puisqu’il n’y a rien de plus désagréable que le bruit de la ventilation d’un laptop. Mais l’objectif avoué avec ces machines, c’est de venir titiller Apple sur le secteur des $599 qui propose des MacBook Neo très populaires.
Nouvelle rumeur de hausse de prix sur le marché des composants avec les constructeurs Samsung et Kingston qui augmenteraient encore leurs prix de vente. Cette hausse concernerait le stockage avec des SSD qui voient leur facture s’alourdir encore un petit peu plus. Effectivement, il est question d’une hausse des prix de 10%. Visiblement, l’approvisionnement contraint en DRAM serait la raison de ces hausses de prix.
Samsung et Kingston : +10% sur le prix des SSD !
Seconde hausse mensuelle !
Visiblement, cette hausse serait la seconde augmentation de prix en un mois. Elle vient donc ajouter davantage de pression sur un marché déjà en plein ralentissement. Cela se voit déjà sur la vente de CPU dont les chiffres sont en chute libre. Concrètement, dans l’exemple cité par notre confrère, un SSD Samsung 990 Pro 1 To qui coûte entre $300 et $330, le prix passerait à $330~$360 environ. Oui, c’est une bien une nouvelle hausse de 10%. À noter que l’entreprise Coréenne aurait déjà monté ses prix ce mois d’avril.
Encore une histoire de pénurie de mémoire…
[affilizz-publication id= »geqbwev »] Évidemment, les raisons évoquées pour justifier cette énième hausse dans ce secteur concernent la pénurie de mémoire qui fait actuellement rage dans le secteur du hardware. L’IA génère une forte demande dans ce secteur, d’autant que les commandes de matériel pro ne diminuent pas. Les producteurs de mémoire comme Samsung, SK Hynix ou Micron font un arbitrage en réorientant leur production vers de la mémoire HBM ou LPDDR5(X), les normes utilisées dans ce secteur en pleine croissance et délaissent le grand public jugé moins rentable.
Et ce n’est pas fini !
D’autres rumeurs font état d’une nouvelle hausse des prix de vente dans les semaines, voire mois à venir. Toute la question reste de savoir quelle sera la valeur de cette hausse. Dans tous les cas, pour les gamers qui privilégient leur espace de stockage à leur quantité de RAM, opter pour des SSD de 1 To s’annonce particulièrement délicat à l’avenir.
L’augmentation actuelle des prix des SSD vous a peut-être impacté dans les choix pour votre nouveau PC ou pour l’amélioration de celui-ci. Pour rappel, avant la crise, vous pouviez facilement acheter un très bon SSD d’une capacité de 2 To aux alentours des 120€. Mais ce temps est maintenant révolu. Une situation qui contraint ainsi à l’achat de SSD plus modeste (de 500Go à 1 To). Une question apparaît alors : “Aurais-je assez de place pour installer plusieurs jeux ?”. Une interrogation légitime avec l’augmentation constante de leurs tailles (mises à jour et DLC comprises). C’est un sujet central pour les gamers…Mais aussi pour tous les autres.
Seagate FireCuda X Vault : la crise remet le HDD dans le jeu
Alors qu’ils avaient déserté le cœur des PC modernes, les disques durs reviennent, dans ce contexte, sur le devant de la scène. Seagate compte donc profiter de la situation avec sa nouvelle solution nommée FireCuda X Vault. Un nouveau produit, qui compte bien s’imposer comme une vraie solution aux attentes des gamers. L’idée est simple : permettre de profiter de vos jeux sans problème, en ayant une certaine transportabilité et en ménageant votre portefeuille. Pour rappel, la dernière fois que nous avions testé un produit Seagate, c’était en juin 2020 avec le FireCuda Gaming SSD 1 To. Une solution externe en USB-C, comme le produit du jour, destinée à un stockage portatif tourné vers le gaming. Aujourd’hui notre référence, le FireCuda X Vault, promet de combiner des performances suffisantes pour les joueurs, tout en permettant de transporter facilement sa bibliothèque de jeux et en étant compatible PC, PS5 et Xbox.Nous verrons donc au cours de ce test si le recours à un HDD « classique engendre une perte des contraintes ou des compromis en jeux face à un SSD. Notre but étant au final de savoir si en 2026 il est pertinent d’acheter ce FireCuda X Vault ? Merci à Seagate pour la mise à disposition du produit ! [nextpage title= »Unboxing et découverte »] Cette solution de stockage externe arrive dans un emballage assez simple. Sur la face avant, nous retrouvons les informations essentielles telles que la capacité du modèle, sa référence, son alimentation via USB-C ou encore sa certification XBOX liée à son bon fonctionnement sur PC. A l’arrière, nous découvrons la mention d’autres caractéristiques. Sur un des côtés, un détail de la garantie est exposé. Elle sera de 2 ans dans notre cas. Pour les pays d’Asie du Sud, d’Indonésie et l’Australie, celle-ci se verra augmenter à 3 ans.
Une fois la boite ouverte, le FireCuda X Vault apparaît très bien emballé avec deux cales en carton. Soyez rassuré, il n’y aura aucun risque d’endommagement durant le transport.
Une fois l’ensemble sorti de la boîte, nous trouvons une notice d’utilisation, un câble USB-C vers USB-C de 50 centimètres ainsi qu’un abonnement gratuit d’un mois au Xbox Game Pass et un de deux mois à Adobe Creative Cloud.
Les caractéristiques : Le FireCuda X Vault est donc un disque dur externe. Ici aucune grande révolution n’a lieu de la part de Seagate. Son véritable atout réside dans sa conception autour d’un seul USB-C dit “bus-powered”. C’est-à-dire un seul et unique câble qui assure la connexion à votre pc et son alimentation électrique. Un autre point important à souligner, est l’impossibilité de connecter le FireCuda X Vault à un port USB-A. En effet, ceux-ci ne seront pas capables de délivrer la puissance nécessaire à son bon fonctionnement. Cela s’explique par la présence d’un disque dur 3,5” (beaucoup plus énergivore qu’un 2,5”) qui aurait nécessité une alimentation externe. Comme nous vous le disions au début, ce produit se destine à répondre à l’explosion de la taille des jeux vidéo (et des prix) qui saturent rapidement votre SSD NVMe ou se trouve votre système. Seagate positionne donc clairement le FireCuda X Vault comme un complément à votre SSD NVMe où se trouve votre système Windows (ou Linux). Le but ici est de le libérer des fichiers lourds que vous y installer : vos bibliothèques Steam / Epic Games / Xbox, vos vidéos de gameplay ou encore les backups à long terme. Il permet ainsi de garder un PC propre et rapide en laissant les applications importantes tourner sur votre SSD principal.Le FireCuda X Vault est aujourd’hui disponible en deux capacités : 8 To et 20 To. Une capacité de 12 To pourrait aussi faire son apparition rapidement. Des capacités qui pourront largement contenir une multitude de jeux ou de vidéos. Du côté technique, le disque dur qui équipe notre FireCuda X Vault n’est autre qu’un « classique » de la marque : un BarraCuda 8 To. Il s’agit là d’un disque dur réputé pour ses performances solides et sa fiabilité. C’est donc une référence connue de longue date et nous n’avons pas affaire a un modèle dérivé ou conçu spécialement pour ce produit. L’avantage principal de cette solution sera son utilisation plug-and-play. Vous n’aurez donc aucune installation de pilote à faire, aucun câblage particulier. Mais surtout, vous ne devrez pas démonter votre pc. Un avantage clair si vous n’êtes pas habitué ou assez confiant pour envisager d’ouvrir votre PC et d’y ajouter un disque dur interne. Cela amène un second avantage : sa transportabilité. Évidemment, il faudra faire plus attention qu’avec un SSD puisqu’il s’agit là d’une conception mécanique. Son poids sera aussi à prendre en compte. Mais cela reste une possibilité permettant de rendre plus polyvalent ce produit en ne le limitant pas uniquement à du gaming. Concernant son esthétique, Seagate à fait le choix d’un design dit “gamer”. Evidemment, même encore aujourd’hui, qui dit gamin dit présence d’un éclairage RGB. Ce dernier est personnalisable et compatible avec Windows Dynamic Lighting. Permettant une synchronisation parfaite avec le reste de votre configuration pour s’harmoniser en quelque sorte au mieux avec votre setup. On retiendra aussi un large patin en caoutchouc afin de minimiser les vibrations émises par le disque dur. Seagate livre le FireCuda X Vault avec son service Rescue Data Recovery Services. Un service de récupération de données en cas de panne. Évidemment, ce service sera orienté vers les personnes sauvegardant des photos ou des vidéos. Le produit bénéficie également d’une certification officielle Xbox sur PC, garantissant une compatibilité complète avec l’écosystème Microsoft. Une homologation qui s’accompagne d’un essai gratuit du Xbox Game Pass.Proposé à un prix de 350 € pour la version 8 To, le Seagate FireCuda X Vault se positionne dans un tarif clairement premium pour un stockage externe. À titre de comparaison, le BarraCuda 8 To que l’on installe directement dans son pc se vend actuellement aux alentours des 240 €. Une différence de 100 € qui s’explique par la présence d’un boîtier externe de qualité, sa connectivité via un seul USB-C ou encore sa compatibilité étendue. Un léger surcoût qui est donc justifié pour ceux qui recherchent une solution plug-and-play, sans bricolage ou qui souhaite plus tard le brancher à leur PlayStation ou Xbox. Évitant ainsi un second achat. [nextpage title= »Les performances »] Avant de commencer nos tests, nous tenons à vous rappeler que votre hardware peut impacter les performances. C’est vrai dans tous les domaines mais particulièrement sur celui du stockage. Évidemment, cette différence ne sera pas d’une centaine de MB/s mais peut être de l’ordre des 5 MB/s. Les résultats obtenus ne sont donc pas applicables au chiffre près à chaque configuration. De plus, s’agissant d’un stockage externe, il faudra bien vérifier le port USB-C ou USB-A (si vous utilisez un adaptateur) que vous utilisez. Crystal Disk Mark : On commence nos tests avec le benchmark de stockage le plus répandu : CrystalDiskMark. Un test qui nous permet d’évaluer les vitesses séquentielles en lecture et en écriture de ce stockage.Nous obtenons des vitesses séquentielles supérieures à 200 MB/s, confirmant la présence d’un disque dur à l’intérieur du FireCuda X Vault. Ce n’est pas une grande surprise. Ce test confirme aussi la présence d’un disque BarraCuda, attestant de la qualité du produit. ATTO Disk Benchmark :Avec ATTO disk, nous venons mesurer les débits d’écriture et de lecture du FireCuda X Vault en fonction des tailles de fichiers. Celles-ci vont de 512 B à 64 MB.Nous constatons clairement un ralentissement des performances à partir de 16KB. Celles-ci restent cependant très correctes avec environ 200 MB/s. Nous pouvons donc déjà supposer que le stockage et la lecture de gros fichiers tels que des vidéos 4K sera plus compliqué. AS SSD Benchmark :On enchaîne avec AS SSD, un benchmark qui mesure à nouveau les débits séquentiels. Mais il va surtout mettre l’accent sur les performances en 4K, 4K-64 threads, les temps d’accès et les scénarios de charge lourde comme le montage vidéo par exemple.Avec ce test, nous pouvons confirmer des débits séquentiels étant aux alentours des 200 MB/s. Mais nous pouvons encore une fois constater que la tâche se complique avec des fichiers 4K et 4K 64 Threads, où les débits s’écroulent vers les 1 MB/s. Confirmant notre hypothèse émise lors du benchmark ATTO Disk. Anvil Storage : Maintenant avec ce benchmark, nous venons mesurer les temps de latence pour différentes utilisations. Encore une fois, nous obtenons les vitesses d’écriture séquentielles et aléatoires. Mais ce qui nous intéressera le plus seront les temps d’accès. Nous obtenons finalement des résultats très corrects pour un disque dur. Les temps d’accès sont globalement compris sous la barre des 10 millisecondes. Mais encore une fois, ces délais explosent dès lors que des fichiers 4K et 4K 64 Threads sont utilisés. PCMark 10 :Nous passons maintenant sur une série de trois benchmarks : “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et “Full System Drive Benchmark”. Ces tests vont venir simuler une utilisation quotidienne et normale de ce stockage externe. Nous obtiendrons ainsi le temps d’accès et la bande passante.
Nous obtenons finalement un débit minimal de 20 MB/s sur ces trois tests. Le plus haut étant de 33,64 MB/s sur “Data Drive Benchmark”. Des vitesses qui pourront se ressentir si vous décidez d’installer des applications clés dessus. Nous comprenons donc la volonté de Seagate de placer le FireCuda X Vault comme un complément à un SSD NVMe. Concernant les temps d’accès, nous sommes globalement à 1 milliseconde. Un temps d’accès plutôt correct.3D Mark Storage Benchmark :Nous finissons nos tests avec un benchmark clairement orienté gaming. Avec ce test, nous obtiendrons la bande passante et le temps d’accès moyen pour différents titres de jeux vidéo. Nous pourrons ainsi voir le réel impact du FireCuda X Vault sur le chargement de titres comme Battlefield 5 ou encore Call of Duty: Black Ops 4. Comme avec PCMark 10, nous obtenons des temps de latence de 1 milliseconde. Concernant la bande passante, nous obtenons une moyenne de 32 MB/s. Cela sera largement suffisant pour jouer sans grandes inégalités face à un SSD. Les vraies différences se situeront dans les temps de chargement ou encore de sauvegarde, qui seront plus longs. [nextpage title= »A l’usage »] Le logiciel :Le FireCuda X Vault dispose d’un logiciel dédié permettant le contrôle de sa bande lumineuse mais aussi de paramètres de sauvegarde particuliers.Lors du premier branchement, vous pourrez constater la présence de deux fichiers dans votre stockage. Le premier concerne la garantie du produit. Le second est un lien vous amenant vers une page internet Seagate. Vous pourrez alors enregistrer le produit, profiter d’une formule d’Adobe Creative Cloud et télécharger le logiciel de gestion du FireCuda X Vault.Une fois le logiciel Seagate installé, vous pourrez profiter de quatre options. La première concerne la gestion du RGB. Vous profiterez ainsi d’une customisation totale. Les trois autres options concernent le stockage en lui-même. Plus précisément, la sauvegarde automatique de certains de vos fichiers les plus importants, la mise en miroir de certains fichiers (synchronisation des fichiers dans les deux sens) et enfin sur des plans de sauvegarde pour une restauration.
Des options orientées vers la protection de vos données plutôt qu’un usage gaming. C’est aussi un autre argument de polyvalence du FireCuda X Vault Au quotidien :Vous avez pu voir les performances théoriques du FireCuda X Vault selon les différentes situations. Mais quid des performances et du ressenti lors d’une utilisation quotidienne ?
Nous avons donc décidé d’utiliser ce stockage durant deux semaines sur un pc dédié au gaming et à de la création vidéo. Nous permettant de vous partager un retour d’expérience complet sur cette solution de stockage externe signée Seagate.Gaming : Notre première utilisation, qui est aussi celle visée par le FireCuda X Vault, à été une utilisation en jeux. Nous avons donc testé ce stockage externe tel un utilisateur final.Après plusieurs heures de jeux, une certitude en est ressortie : nous n’avons vu aucune différence par rapport à un disque dur classique ou encore un SSD. Ou du moins flagrante. En effet, les temps de sauvegarde ou les lancement des jeux étaient plus longs, mais aucun écart flagrant face à un SSD. Le véritable point négatif qui est ressorti de cette utilisation, ont été les temps de téléchargements beaucoup plus longs. Pourquoi ? Car le FireCuda X Vault est plus lent qu’une connexion par fibre optique. Augmentant ainsi dans mon cas les temps de chargement par quatre, puisque la vitesse se bridait à 200 MB/s. Une situation à laquelle on pouvait s’attendre. Nous pouvons aussi constater que le FireCuda X Vault est un produit silencieux et qui ne fait pas vibrer tout votre bureau. Le patin en caoutchouc limite clairement les vibrations émises par le disque dur.Création : En plus de l’avoir utilisé comme un périphérique de stockage gaming, nous avons aussi tenté de faire de la création vidéo à l’aide de ce FireCuda X Vault. Pour cela, nous avons enregistré nos rushs vidéos, exporté des vidéos ou encore retouché des photos sur le disque externe durant nos deux semaines d’utilisation.Le FireCuda X Vault s’est révélé être un très bon moyen de stockage pour des vidéos aux qualités basiques (full hd). Mais aussi très vite dépassé lors de l’utilisation de plus grosses résolutions. Confirmant ainsi les résultats obtenus lors de nos benchmarks. Globalement, le FireCuda X Vault est un très bon moyen de stockage de vidéos ou de photos. Mais sont utilisation devra se limiter à une utilisation basique et non avancé ou professionnel comme nous avons tenté avec. [nextpage title= »Conclusion »] Finalement, le Seagate FireCuda X Vault remplit à merveille son rôle d’extension de stockage externe massive qui s’installe en un clin d’œil. Il s’intègre parfaitement dans un setup gaming grâce à son design soigné. Et ces premières impressions nous surprennent vraiment, nous qui avions fait notre deuil des HDD dans l’utilisation moderne d’un PC. Avec ses capacités de 8 To ou 20 To et peut-être bientôt de 12 To, sa conception autour d’un seul câble USB-C, son boîtier élégant et son éclairage RGB, le FireCuda X Vault en font un compagnon idéal pour votre SSD NVMe dans cette période où chaque euro compte.La présence d’un disque dur BarraCuda à l’intérieur de celui-ci assure une fiabilité reconnue et des performances solides. Bien sûr, on est loin des performances du niveau des SSD récents. Les débits restent ceux d’un disque dur classique, mais largement suffisants pour stocker vos bibliothèques de jeux ou encore vos vidéos et photos. Mais à l’usage, force est de reconnaitre que nous avons profité d’une expérience fluide. Le paramétrage logiciel est simple et permet de gérer facilement les sauvegardes automatiques ainsi que la réplication des données si besoin. Par ailleurs, Seagate, comme précisé plus haut, inclut le service Rescue Data Recovery et propose un mois d’essai au Xbox Ultimate Game Pass pour PC, ainsi que deux mois d’accès à Adobe Creative Cloud. Du côté du prix, il faudra débourser autour de 350 € pour la version de 8 To. Plaçant le FireCuda X Vaut comme un stockage externe premium. Son prix sera d’environ 100 € plus cher que le BarraCuda de 8 To que l’on vient placer à l’intérieur d’un pc. Un surcoût qui peut se justifier par sa compatibilité XBOX ou PlayStation, sa transportabilité (certes limitée) ou encore son installation plug and play. Vous évitant d’ouvrir votre pc, d’installer le disque dur, le brancher puis de l’initialiser.En choisissant le FireCuda X Vault, vous faites un choix de facilité mais aussi de polyvalence. Si les technophiles que nous sommes ne feront pas de cette solution un choix de passion, il faut cependant reconnaitre que Seagate vise juste compte tenu de la situation du marché.On a aimé:
Une solution silencieuse (pas de vibration perceptible sur votre bureau)
Des bonnes performances et un usage fluide.
Un design alliant modernité et une certaine sobriété
L’installation très rapide
Sa compatibilité multiplateformes
Son prix
On a moins aimé :
Un câble d’origine trop court
Si vous recherchez une solution esthétique, plug and play et capable de stocker des centaines de jeux sans toucher à votre configuration, le FireCuda X Vault est une excellente option. Il n’est certes pas le stockage le plus rapide, mais peut être l’un des plus polyvalents dans sa catégorie. Si votre objectif est de proposer une solution de stockage secondaire privilégiant la simplicité et la compatibilité multiplateformes. Dans le contexte actuel, c’est un achat qui fait vraiment sens.
Direction Rue du Commerce qui nous propose un très joli boîtier au prix d’un modèle cheap. Effectivement, grâce au code promo ANNIV27, vous pouvez vous offrir un A3 Wood de Lian Li pour seulement 65,69 € chez Rue du Commerce. Il s’agit d’une très jolie référence avec des éléments en bois, le tout, pour le prix d’un boîtier d’entrée de gamme !
A3 Wood à 65,69 € chez Rue du Commerce :
Un boîtier micro-ATX avec une façade boisée !
Avec ce boîtier, Lian Li nous propose une référence compacte qui mesure 194 (L) x 443 (P) x 306 (H) mm. En interne, nous retrouvons de la place pour y monter une carte mère au format micro-ATX ou mini-ITX. Ce modèle supporte de blocs d’alimentations ATX dont il faudra veiller à la profondeur afin de ne pas trop impacter négativement la longueur de la carte graphique. Plusieurs positionnements sont aussi possibles avec un montage en façade ou à côté de la carte mère. Au mieux, la carte graphique dispose de 415 mm en longueur. Quant au refroidissement, le boîtier met en avant un certain nombre d’emplacements pour ventilateurs. On parle d’un total de dix emplacements en 120 mm contre deux en 140 mm. Ceci rendra le montage de radiateur de watercooling en 360 mm possibles. Sinon, il sera possible, au maximum, d’installer un ventirad CPU de 165 mm de hauteur.
Seulement 65,69 € pour un boîtier avec du bois !
Pour toucher ce boîtier au prix de 65,69 €, il ne faudra pas oublier le code promo ANNIV27. Précisons également qu’il s’agit de la version noire du boîtier équipée d’un panneau latéral en mesh et non d’une version vitrée !