L’intelligence artificielle permet aux entreprises de la tech de booster leurs revenus et de proposer de bilans comptables en très forte hausse. Si la situation s’améliorait du côté d’Intel, chez AMD, l’entreprise consolide sa position. Les chiffres du premier trimestre ont été publiés par les rouges et ils mettent en avant une solide progression sur un an… Et une stagnation par rapport au trimestre précédent : T4 2025.
AMD : un solide début d’année 2025 !
+95% de bénéfices net par rapport au T1 2025 !
Si l’on regarde les chiffres publiés par AMD, par rapport au premier trimestre 2025, on peut dire que l’entreprise tourne très bien. En effet, cette dernière met en avant un chiffre d’affaires de $10,25 milliards, en hausse de 38% par rapport à la même période en 2025. Mieux encore, la société dégage d’énormes bénéfices avec ses $1,38 milliard, soit une hausse de 95% par rapport au T1 2025 ! Clairement, la société nage dans l’argent, c’est qui est une excellente nouvelle pour sa capacité d’investissement et pour le développement de futures architectures CPU et GPU. En bourse, l’action de l’entreprise continue de s’apprécier. Si en avril dernier, nous apprenions que l’action atteignait les $300, entre temps, elle dépasse maintenant les $355 avec un pic historique à $360,54 le 1er mai.
Mais une petite stagnation par rapport au T4 2025 :
Par ailleurs, si l’on compare les chiffres au T4 2025, nous constatons une petite stagnation, bien que la fin de l’année soit une période propice à la consommation, notamment avec les fêtes de Noël. Dans l’absolu, le chiffre d’affaires ne progresse pas : $10,25 milliards contre $10,27 milliards. Quant aux bénéfices nets, ils sont en léger retrait : -8% avec $1,38 milliard contre $1,51 milliard fin 2025.
Le secteur pro, moteur de croissance chez AMD !
Dans le détail, c’est la branche Data Center qui est le moteur de cette croissance puisque cette branche générait un chiffre d’affaires de $5,77 milliards, soit une hausse de 57% d’une année sur l’autre. Mais la branche Client progressait aussi de 23% contre 11% pour le secteur Gaming. L’Embedded met en avant une petite croissance de 6% face à T1 2025. Mais face au T4 2025, les secteurs Client et Gaming enregistrent de légères baisses : -7,35% pour le secteur Client et -15% pour le Gaming. D’ailleurs, cela rejoint une actualité précédente où AMD prévenait que les chiffres du secteur grand public risquaient de se dégrader au second trimestre à cause de prévision de vente en baisse : les prix sont trop élevés !
Du côté de MSI, la marque continue de proposer de nouvelles cartes mères à destination de l’ancienne plateforme d’AMD : l’AM4. En effet, l’entreprise annonce ses modèles Pro B550M-B et Pro B550M-P. La particularité de ces cartes réside dans le support du port USB-C en façade des boîtiers. Une fonctionnalité qui permet aux cartes d’exploiter la connectique des châssis récents malgré l’âge et le positionnement du socket.
MSI : deux nouvelles cartes mères AM4 d’entrée de gamme support l’USB-C !
Des cartes au format micro-ATX :
Avec ces deux cartes mères, MSI nous propose des modèles d’entrée de gamme au format micro-ATX. Les cartes en question mettent en avant un layout basique avec un port PCIe 4.0 x16 couplés ou non avec d’autres ports PCIe 3.0 x1. Quant au stockage, il est question de deux M.2 dont un en PCIe 4.0 x4 couplées à quatre SATA. Du côté de la mémoire, nous retrouvons deux DIMM en DDR4 sur la Pro B550M-B et contre quatre pour la Pro B550M-P. Si la première carte peut supporter 64 Go de mémoire, la seconde est à 128 Go. Typiques des cartes d’entrée de gamme, ces modèles mettent en avant des étages d’alimentation à nu ou partiellement couverts. Mais la fonctionnalité la plus intéressante concerne la présence d’un header USB-C. De cette manière, les cartes peuvent exploiter la connectique en façade des boîtiers récents.
Un lancement qui tombe à pic !
[affilizz-publication id= »ych7hp1″] Le timing de ce lancement est idéal puisque nous apprenions il y a peu qu’AMD était sur le point de ressusciter son Ryzen 7 5800X3D via une édition 10th AMD AM4 Anniversary. Relancer des cartes d’entrée de gamme permettent d’offrir des options abordables à la clientèle de MSI pour accueillir de nouveau lancement du CPU tout en conservant ses modules DDR4. Clairement, nous avons affaire à une décision visant à draguer les joueurs au budget serrés. Par les temps qui courent, proposer des composants abordables est capital !
Du côté de Micron, nous apprenons que l’entreprise commence les expéditions du 6600 Ion et, excusez du peu, il s’agit actuellement du SSD à la plus grosse capacité commercialement disponible. En effet, on parle de modèle pouvant atteindre les 245 To d’espace de stockage. Évidemment, ce n’est pas un modèle à destination du grand public. Avec une telle capacité, on s’adresse clairement aux entreprises spécialisées dans l’IA ou encore le cloud.
6600 Ion : le plus gros SSD actuellement commercialisé !
245 To de stockage, rien que ça !
La grosse info de cette actualité concerne la capacité maximale de stockage de cette série de SSD qui affiche pas moins de 245 To d’espace. Clairement, les data centers et hyperscalers vont apprécier ces modèles d’autant que Micron annonce une consommation basse de 30W au maximum. Pour faire simple, en termes d’efficacité, nous retrouvons du stockage qui aligne 8,2 To/W. Pour ce qui est des performances, nous avons affaire à des modèles qui sont tournés vers la lecture plutôt que l’écriture. En lecture séquentielle, la société annonce des débits atteignant les 13,7 Go/s tandis que l’écriture tombe au niveau d’un modèle en PCIe 3.0 x4. Mais cela correspond à leur utilisation type où les performances en écriture ne sont pas primordiales. Quant à leur format, ces modèles se déclinent en E3.L et U.2 principalement. Ici, pas de M.2. Enfin, nous apprenons que de la mémoire NAND QLC G9 est employée.
Des armoires de 176,9 Po (176 900 To) :
[affilizz-publication id= »psf7dgn »] Évidemment, avec des unités de 245 To, les capacités de stockage explosent et on parle d’armoires au format rack 36U pouvant atteindre les 176,9 Po, soit 176 900 To. Vous l’aurez compris, avec ce modèle, les disques durs sont complètement dépassés. En comparaison, les plus gros disques durs actuellement disponibles affichent moins de 40 To bien que des progrès continuent d’être effectués dans ce secteur. De plus, Micron met en avant une bonne efficacité énergétique, de quoi diminuer la facture d’électricité des serveurs permettant de réaliser des économies substantielles.
L’IA est devenue très gourmande et nécessite de très grosses quantités de mémoire. Dès lors, le marché est sous tension, les prix sont quatre à cinq fois plus élevés qu’à l’accoutumée et cela a des répercussions très concrètes sur le marché. AMD prend les devants et annonce que le second trimestre verra une baisse de la demande dans le secteur PC et gaming ! Une manière de préparer les investisseurs aux résultats à venir du second trimestre de l’année ?
AMD anticipe déjà une baisse de la demande en PC et gaming au T2 2026 !
Des chiffres solides au premier trimestre :
Malgré tout, AMD enregistrait un premier trimestre 2026 encourageant puisque la société voyait le chiffre d’affaires de sa branche Client & Gaming progresser de 23% en glissement annuel (vs T1 2025) avec $3,94 milliards. Cependant, par rapport au trimestre précédent, ce chiffre était en baisse de 9%. Le secteur client de l’entreprise était principalement porté par une bonne dynamique de la gamme Ryzen, notamment grâce aux Ryzen 9000X3D. On le sait, le 9800X3D part comme des petits pains et c’est aussi vrai du 7800X3D qui profite encore d’un bon niveau de vente. Du côté mobile, les Ryzen AI 400 représentaient un moteur solide dans le secteur des PC portables également
Les hausses de prix à gogo sont en train de ralentir le secteur :
Malheureusement, avec une industrie de l’IA très gloutonne en mémoire, les prix explosent. Cela freine les clients dans la mise à niveau de leur PC, voire dans l’achat de nouvelles machines. On l’a déjà vu avec les chiffres d’Amazon, les ventes de CPU sont déjà en chute libre. Du côté des consoles aussi la situation n’est pas très reluisante puisque l’on apprend que Sony et la division XBox de Microsoft ont déjà relevé le prix de leurs machines respectives. [affilizz-publication id= »6crbo6i »]
Un fort recul du segment gaming d’AMD est attendu :
Dès lors, Lisa Su, actuelle PDG de la société, indique que le recul de la section Gaming continuera de s’accentuer au second trimestre de l’année. Si au T1 2026 elle reculait de 15% par rapport au T4 2025, le recul pourrait être supérieur au second trimestre. En opposition, ces gains sont en partie compensés par le secteur Data Center qui affichait une progression de 7,3% par rapport au T4 2025. On parle d’un chiffre d’affaires de $5,77 milliards.
PS5 Linux est un projet démarré par Andy Nguyen et ce dernier permet tout simplement d’installer une distribution Linux sur la console. Derrière, cette dernière se comporte comme un PC. Il est donc tout à fait possible de lancer des jeux Steam via Proton sur la console. C’est ce qu’ont testé des confrères vidéastes et les résultats sont très intéressants.
Jouer à des jeux PC sur PS5 c’est possible via Linux !
Les performances restent solides !
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que les performances restent solides sur le panel de jeu testé. On parle ici de Black Myth: Wukong, Crimson Desert, Pragmata ou encore de Control. Dans les grandes lignes, avec Linux installé, tout en passant par Proton, les performances délivrées étaient 99,9% similaires à celles proposées sur la console native, ce qui est plutôt encourageant. De plus, le mode boost permet de gagner environ 3% de performances en plus. Pour cela, la vitesse du CPU passe de 3,2 GHz à 3,5 GHz tandis que la partie graphique passe de 2 GHz à 2,23 GHz.
Quelques petits soucis :
Néanmoins, la mémoire n’est pas gérée de la même manière entre la console native et la version Linux. Effectivement, la console bénéficie de mémoire unifiée que Linux gère en deux pools différents avec une allocation maximale en VRAM de 6 Go. Dès lors, ça pose quelques menus soucis sur Crimson Desert où des problèmes de rendu au niveau du ciel se font sentir. Tandis que Pragmata souffre de stuttering davantage prononcé. Sur Black Myth: Wukong, si le jeu tourne avec des textures élevées, nous avons affaire à des baisses de performances sur certaines scènes. Il faut donc les régler en faible, ce qui rapproche plus de la version native de la console dont le reste du rendu est proche de la version PC. Quant à Control, les tests montrent que la console est tout à fait capable de faire tourner le jeu en 1080p avec des paramètres graphiques en faible et un ray tracing moyen, le tout, entre 50 et 60 FPS avec quelques chutes dans la zone des 40 FPS. Alors que par défaut, le jeu propose des modes 1440p30 RT mode et 1440p60 raster mode. Il aurait donc été possible d’offrir un mode 1080p60 RT. [affilizz-publication id= »octeb1x »]
Un projet limité à de vieux firmwares :
Malheureusement, ce projet n’est pas ouvert à toutes les consoles puisqu’il n’est possible d’installer Linux que sur des PS5 équipées d’un firmware 4.5 au maximum. Cela semble donc concerner des consoles plutôt anciennes qui n’ont pas été mises à jour depuis un moment. Par ailleurs, le projet est intéressant et pourra contenter des bidouilleurs en attendant l’arrivée des nouvelles Steam Machine.
Direction be quiet! qui annonce deux nouveaux ventirads haut de gamme avec ses Dark Rock 6 et Dark Rock Pro 6. Ces derniers viennent prendre le relais en remplaçant la cinquième génération de ventirads de la marque. Respectivement, nous retrouvons des modèles simple et double tour !
Dark Rock 6 et Dark Rock Pro 6 : des ventirads haut de gamme !
Le Dark Rock 6 :
Avec ce ventirad, la marque nous propose un dissipateur au format simple tour, le tout, équipé d’un ventilateur de 135 mm. L’ensemble propose un design sobre et discret avec son revêtement noir intégral. Idem, on remarque la présence d’éléments esthétique comme les platines latérales comprenant un rappel du modèle ainsi qu’un capot supérieur avec le logo de la marque. Au niveau des dimensions, ce modèle mesure 139 (L) x 102 (P) x 162 (H) mm. Quant au poids, nous arrivons à 1,01 kg sur la balance. Ce modèle profite d’une base en cuivre nickelée également compatible avec le métal liquide. Cette dernière est excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM tandis que sept caloducs en cuivre traversent le radiateur. Sinon, le refroidissement est assuré par un ventilateur de type Silent Wings monté sur rails de 135 mm. Il fonctionnera jusqu’à 2000 tr/min pour générer un flux d’air de 89,95 CFM et une pression statique de 2,48 mmH2O. Retenons la présence d’un mode silence faisant fonctionner le dissipateur en mode semi-passif jusqu’à 50% de signal PWM.
Le Dark Rock Pro 6 :
Concernant le Dark Rock Pro 6, nous avons affaire au modèle à double tour. Ce dernier est imposant et mesure 140 (L) 147 (P) x 169 (H) mm. Il est également plus lourd avec ses 1,34 kg sur la balance. Bien que toujours compatible avec le métal liquide, la base en cuivre n’est pas excentrée ici. Cependant, son ventilateur avant de 120 mm laissera 49 mm en hauteur pour RAM. Autrement, ce modèle gagne un caloduc de plus par rapport au Dark Rock 6. La ventilation profite de deux moulins, un de 135 mm, un second de 120 mm dont les caractéristiques sont les suivantes :
Vitesses :
Flux d’air :
Pression statique :
135 mm
Jusqu’à 1900 tr/min
76,59 CFM
2,25 mmH2O
120 mm
Jusqu’à 2000 tr/min
52,94 CFM
2,5 mmH2O
Encore une fois, nous retrouvons un mode de fonctionnement silencieux permettant à la ventilation de fonctionner en mode semi-passif lorsque la machine est peu sollicitée.
Les prix, la date de commercialisation :
[affilizz-publication id= »0dt3p3f »] Au niveau des prix de vente, ça pique puisque la série voit sa facture continuer d’augmenter. Ainsi, le Dark Rock 6 passe à 89,90 € tandis que le Dark Rock Pro 6 est annoncé à 109,90 €. Dans tous les cas, la commercialisation est fixée pour le 19 mai prochain !
Par ici et par là les fiches produits de be quiet!
Nouveau test d’un clavier Epomaker avec le RT100 Pro. Sur le site, on avait déjà testé différents claviers comme le HE68 Lite pour le début de gamme, le Magcore 87 dans le haut de gamme ou encore le Glyph dans les claviers atypiques. Nous voici aujourd’hui avec le RT100 Pro, un clavier au format 100 %.
C’est quoi le RT100 Pro ?
Le RT100 Pro, c’est tout simplement l’évolution du RT100 sorti en 2023. Epomaker revoit un peu sa copie, notamment sur le format qui passe d’un 95 % à quelque chose de plus complet, proche du 100 %, donc plus confortable au quotidien. On retrouve toujours le petit écran amovible qui faisait le charme du premier modèle, et ça, c’est clairement une bonne chose. Là où le changement se voit vraiment, c’est sur le design : fini le look un peu “café”, place à une esthétique beaucoup plus rétro, avec du blanc et du gris, relevés par quelques touches de vert qui donnent du caractère.
L’objectif d’Epomaker avec ce RT100 Pro ?
Epomaker cherche, avec cette version Pro du RT100, tout simplement à proposer une nouvelle alternative dans sa gamme, avec un clavier rétro en format 100 %. L’accent est mis sur le confort de frappe et le côté fonctionnel grâce à ce format, tout en gardant l’identité du RT100 avec son écran amovible. Évidemment, on ne peut pas passer à côté du code couleur beige des keycaps et du châssis, qui rappelle le Glyph précédemment sorti chez Epomaker, lui aussi dans un style rétro. On peut même se demander si Epomaker ne prépare pas une véritable gamme complète de claviers rétro à l’horizon. Merci à Epomaker pour la mise à disposition du RT100 Pro [nextpage title= »Caractéristiques techniques : »] Le RT100 Pro d’Epomaker est un clavier mécanique au format 100 %, pensé pour être utilisé au quotidien. On sent rapidement que l’accent a été mis sur le confort de frappe, avec des switchs déjà lubrifiés en sortie de boîte et une construction interne en plusieurs couches qui adoucit les sensations tout en offrant un son plus grave et feutré. Le tout repose sur un châssis en ABS, simple mais bien fini, en cohérence avec le positionnement du clavier. Comme souvent dans le monde du clavier custom, le clavier est proposé en QWERTY, ce qui peut être un frein pour les utilisateurs habitués à l’AZERTY. Mais globalement, l’offre “custom” est aujourd’hui majoritairement en QWERTY.
[nextpage title= »Le Bundle : « ] Pour l’emballage, on retrouve un style de boîte classique chez Epomaker, avec un motif bicolore. Ici, la marque mise sur un duo vert et noir, avec le nom du clavier et un visuel en blanc sur la face avant. La boîte met également en avant les principaux atouts du RT100 Pro : un clavier 103 touches, hot-swappable, équipé de keycaps en PBT, mais aussi d’un écran de 1,54 pouce et d’une connectivité tri-mode. Sur la tranche de la boîte du clavier, vous retrouverez toutes les technologies et informations liées au clavier.
Lorsqu’on ouvre la boîte, on découvre le clavier emballé dans un film plastique transparent, avec un couvercle de protection en plastique posé sur le dessus. Sur la partie haute de la boîte, on retrouve un compartiment dédié aux accessoires du clavier. Dans la boîte, sous le clavier, vous allez retrouver le manuel d’utilisation du clavier, mais aussi une carte cartonnée avec trois QR codes. Ils permettent d’accéder directement au manuel en ligne, aux drivers du clavier, ainsi qu’au Discord d’Epomaker. Dans les accessoires du clavier, vous allez retrouver un câble USB-A vers USB-C blanc, dans un ton qui rappelle le beige du clavier. On a aussi des keycaps supplémentaires et des keycaps pour mac, ainsi que des keycaps pour remplacer l’écran, qui est monté sur quatre emplacements de switchs. On retrouve également quelques switchs Creamy Jade supplémentaires signés Epomaker, ainsi que l’accessoire indispensable pour les remplacer : l’extracteur de keycaps et de switchs. À la sortie de la boîte, on découvre un clavier au style rétro, avec une teinte beige et un châssis en ABS. L’ensemble affiche un poids d’environ 1,3 kg. Avec ce clavier Epomaker, on a encore une fois cet effet « wahou » à la sortie de la boîte, avec un design vraiment réussi et soigné. Maintenant, place au test après trois semaines d’utilisation en usage quotidien. [nextpage title= »Le Test : »] Le RT100 Pro d’Epomaker est annoncé à 115,99 dollars et sera proposé uniquement en QWERTY. Avec son design rétro assumé et ses nombreuses fonctionnalités, il vient clairement se positionner sur un segment haut de gamme… du moins sur le papier. Mais la vraie question est simple : est-ce qu’Epomaker a réellement réussi son clavier et mérite-t-il ce positionnement ?
Le format et le châssis du RT100 Pro :
Pour le format, nous sommes, comme vous l’avez compris, sur un 100 % avec 103 touches, ce qui reste pour moi le format le plus pratique au quotidien, notamment grâce à la présence du pavé numérique. On se retrouve ici avec un châssis en ABS d’environ 1,3 kg, et non un châssis en métal. Malgré ça, j’ai trouvé l’ensemble de bonne qualité, sans aucun souci de craquement ou d’assemblage. Au final, je trouve même que cela participe à l’aspect rétro du clavier. Et quand le plastique est bien maîtrisé, comme ici, je n’y vois aucun inconvénient, Epomaker le prouve encore une fois avec ce modèle. Pour le reste, j’apprécie particulièrement les formes arrondies sur les côtés, qui apportent un vrai plus visuel. Sur les flancs et à l’arrière, on retrouve un revêtement en résine transparente, agréable au toucher, qui donne un effet double couche assez sympathique.
Et cet effet résine apporte un aspect brillant au châssis. C’est typiquement le genre de détail qui, à mes yeux, fait la différence dans le design et la finition d’un clavier. À droite du clavier, on retrouve une molette pour le son crantée. Lorsqu’on l’actionne pour ajuster le volume, la sensation est agréable et donne une vraie impression de qualité. En appuyant dessus, on peut mettre en pause ou relancer la musique. Avec sa teinte beige un peu plus foncée, elle se démarque légèrement tout en restant parfaitement dans le thème du reste du clavier. À l’arrière du clavier, on retrouve évidemment le bouton on/off ainsi qu’un connecteur USB-C, qui permet de l’utiliser en filaire ou de le recharger. Lorsque vous utilisez le clavier avec le bouton sur “off”, il fonctionne uniquement en mode filaire.
L’écran du RT100 PRO :
Le clavier possède un écran situé à droite, juste à côté du pavé numérique. Il permet d’afficher l’heure, le niveau de batterie, le mode d’utilisation (Windows ou Mac, par exemple), ainsi que certaines informations comme la température du processeur. L’écran est démontable et peut être remplacé par des switchs et des keycaps, fournis avec le clavier. Sur le PCB, à son emplacement, on retrouve des broches dédiées qui permettent d’alimenter l’écran et d’assurer son fonctionnement.
C’est donc un écran assez complet, même avec sa taille de 1,54 pouce. Mais il ne se limite pas à ça, puisque vous pouvez également afficher des images ou des GIF en couleur à la place.
Les switches et keycaps :
Pour les switches, on retrouve ici des Epomaker Creamy Jade en 5 pins, pré-lubrifiés d’usine. Il s’agit de switches linéaires avec une force d’activation de 45 gf, annoncés pour environ 50 millions de frappes. Ce sont des switches plutôt discrets, avec un retour sonore légèrement grave et étouffé, ce qui les rend vraiment agréables pour une utilisation quotidienne. Au-delà de ça, le rebond est doux, sans être trop mou, et la stabilisation, combinée au set de keycaps du clavier, est très bien maîtrisée. Si je devais conclure après trois semaines d’utilisation, j’ai pris énormément de plaisir à travailler avec en bureautique. La sensation d’écriture est vraiment plaisante, assez rare par rapport aux claviers que j’ai pu tester auparavant. La frappe est fluide, jamais fatigante sur la durée, ce qui fait clairement la différence au quotidien. Et le son, avec ce côté grave légèrement étouffé, apporte un vrai charme à l’ensemble. Les keycaps en PBT sont extrêmement agréables, avec une texture semi-lisse qui garde une légère accroche. La couleur beige/gris, légèrement terne, est agréable à l’œil
Le RGB :
On a un RGB plutôt sympathique, mais assez classique dans son rendu, notamment parce que les keycaps ne laissent pas passer la lumière. De mon côté, j’ai trouvé le clavier plus agréable sans RGB, son design rétro se suffisant à lui-même. Mais pour ceux qui aiment avoir un peu de lumière, ils y trouveront clairement leur compte.
Où est le dongle du RT100 Pro?
À l’arrière du clavier, vous trouverez un emplacement pour le dongle. Il suffit d’appuyer dessus pour y accéder et récupérer le dongle, bien rangé à l’intérieur.
[nextpage title= »Le logiciel »] Pour le logiciel du RT100 Pro, on retrouve le soft habituel d’Epomaker, déjà présent sur leurs autres claviers. Il reste assez accessible, aussi bien pour les novices que pour les utilisateurs plus expérimentés. Le logiciel a reçu quelques langues supplémentaires, mais toujours pas de français à l’horizon. Je vous conseille donc de le laisser en anglais en attendant une éventuelle version française à l’avenir.
Keyboard settings :
Lorsque vous arrivez sur le logiciel, vous tombez sur la page Keyboard Settings, qui vous permet de modifier l’affectation des touches, de configurer des macros, de désactiver certaines touches, de réattribuer des fonctions, et de gérer les profils de clavier en fonction de votre configuration. Ensuite, dans Other Settings, selon le mode de connexion sans fil utilisé, vous pouvez régler le délai de mise en veille du clavier, que ce soit via le dongle 2,4 GHz ou en Bluetooth, afin d’économiser la batterie.
Fn Layer settings :
Dans cet onglet, vous pouvez modifier les attributions des touches et retrouver les mêmes possibilités que dans Keyboard Settings, mais cette fois-ci appliquées aux touches Fn (fonctions).
Macro :
Ici, vous allez retrouver vos profils de macros ainsi que leurs réglages.
Display Settings :
Dans Display Settings, vous pouvez personnaliser l’écran. Il est possible d’y afficher des GIF, des images ou d’autres contenus de votre choix. Vous pouvez également enchaîner plusieurs images, ou même dessiner directement sur une base grise. La personnalisation est finalement assez poussée pour un écran de seulement 1,54 pouce. Dans Other Settings, vous pouvez également synchroniser certaines informations avec Windows, comme l’heure ou encore des données système, par exemple la charge CPU, que vous pouvez afficher directement sur l’écran.
Light Settings :
Vous pouvez configurer les différents modes RGB, les couleurs ainsi que la luminosité de l’éclairage. Il est également possible de personnaliser le RGB touche par touche et de sauvegarder vos profils.
Community Share :
Dans Community Share, on retrouve une fonctionnalité typique d’Epomaker qui permet d’échanger des configurations avec la communauté. Les utilisateurs peuvent ainsi télécharger ou partager différents profils, comme des effets RGB, des GIF pour l’écran du clavier ou encore des configurations de macros. Le Glyph ne déroge pas à la règle et profite-lui aussi de cette fonctionnalité.
More :
Enfin, dans l’onglet More, vous trouverez la possibilité de mettre à jour le firmware du clavier ainsi que le driver du logiciel. Vous pouvez également choisir si le logiciel doit se lancer automatiquement au démarrage de Windows et s’il doit démarrer en mode minimisé. [nextpage title= »La conclusion : »]
Maintenant, passons à la conclusion de ce RT100 Pro d’Epomaker.
Est-ce qu’Epomaker a encore réussi à me séduire ? Après être tombé amoureux du Glyph avec son design rétro inspiré d’une machine à écrire, ou encore du Magcore 87, qui reste mon coup de cœur absolu chez la marque et que j’utilise toujours au quotidien, je dois dire que ce RT100 Pro tape très fort… très fort. Pour son prix de 115,99 dollars, il est tout simplement excellent. On retrouve déjà ce design rétro “made in Epomaker”, avec ce beige légèrement terne et ces petits rappels de couleur vert sur certaines touches comme Entrée ou Échap, qui donnent beaucoup de caractère à l’ensemble. Concernant le châssis, certains regretteront peut-être l’ABS au lieu d’un métal. Mais honnêtement, entre l’effet résine, la qualité générale et un poids tout de même conséquent de 1,3 kg, cela ne m’a absolument pas dérangé à l’usage. Je n’ai ressenti aucun défaut particulier ou le besoin d’un châssis en métal. Mais le véritable point fort de ce clavier, c’est clairement son insonorisation et sa frappe. Epomaker vise ici un usage quotidien, orienté bureautique et polyvalence, et c’est une réussite totale. C’est tout simplement l’un des meilleurs claviers que j’ai eu entre les mains pour travailler… tout en restant très agréable pour jouer. La frappe est fluide, douce, jamais fatigante, même sur de longues sessions. Et le son… est tout simplement excellent. Ce retour sonore grave et légèrement étouffé donne une vraie sensation de clavier custom, bien au-dessus de ce qu’on attend habituellement dans cette gamme.
Epomaker, toujours un sans-faute ?
C’est la question que je me pose à chaque nouveau produit. Et une fois encore, la marque vise juste, que ce soit sur la finition, l’expérience ou encore le positionnement du prix. Avec ce RT100 Pro, Epomaker signe, selon moi, un nouveau clavier signature, avec tout le potentiel pour devenir un futur best-seller. Merci Epomaker pour cette belle découverte qu’est le RT100 Pro. On a aimé :
Le style rétro
Des switches pré-lubrifiés d’usine
L’écran de 1,54 pouces
Les touches en PBT
Le fait qu’il soit hot-swappable
La présence d’un câble USB-C gainé blanc
Un logiciel excellent (mais limité en langues)
Un bon confort de frappe pour un usage mixte
Un excellent retour sonore à la fois légèrement étouffé
On a moins aimé :
Rien.
Comme vous l’avez compris, c’est encore un clavier qui m’a énormément plu chez Epomaker avec ce RT100 Pro. Il confirme une nouvelle fois que la marque est en train de sérieusement bousculer la concurrence… et qu’elle le fait déjà très bien. La concurrence va devoir se réveiller, car il va être de plus en plus difficile de se mettre à ce niveau.
Le technicien Northwestrepair est plutôt actif ces derniers jours pour ce qui est de la publication de contenus vidéos. Dernièrement, ce dernier met en lumière un point de faiblesse dans la conception des cartes graphiques de Gigabyte. Visiblement, certaines RTX 5090 de la marque disposent d’une résistance laissant trop peu de marge de manœuvre pour que les cartes puissent vieillir sans défaillir.
RTX 5090 : les cartes de Gigabyte ont un point faible !
Une résistance avec des tolérances trop faibles !
Pour faire simple, le technicien recevait il y a peu une RTX 5090 Aorus Master qui ne générait aucun affichage. Après enquête et analyse du PCB, il s’est aperçu qu’une petite résistance pull-up posait un problème. En effet, cette dernière, de 100 kΩ maintenait une tension dans le circuit d’activation NVVDD inférieure aux 1V requis pour permettre à la carte de fonctionner correctement. Bien entendu, il a remplacé la résistance offrant une valeur plus faible, la tension sur le circuit NVVDD remonte à ~1,1V et la carte redémarre. Selon lui, la résistance installée par défaut constitue un point de faiblesse dans la conception du PCB de Gigabyte. Effectivement, avec le vieillissement des composants, il n’est pas impossible que de nombreuses cartes soient impactées par ce problème. En réalité, Gigabyte applique des tolérances ultra-serrées ici et ça risque de poser des problèmes. Pour le citer :
« Au fil du temps, les composants se dégradent lentement. C’est quelque chose de normal et d’attendu. Ce qui ne l’est pas, c’est lorsque les calculs sont faits avec une précision choisie pour raccourcir au maximum la vie de votre GPU… Idéalement, assez longtemps pour tomber hors garantie LOL. »
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Les modèles Aorus Master et Gaming concernés ?
Comme vous le savez, toutes les cartes ne partagent pas le même PCB et ce problème pourrait concerner plusieurs modèles de carte : les versions Gaming et Aorus de la 5090. Reste maintenant à prouver si cela a été fait de manière intentionnelle ou non. Dans tous les cas, il est toujours dommage de se rendre compte qu’en investissant des sommes importantes dans une carte graphique, cette dernière n’est pas conçue pour durer dans le temps. Dans ce cas précis, la limite se fait au niveau matériel tandis que des brides logicielles sont parfois appliquées, notamment via l’abandon du support de pilote, etc.
Direction la marque XPG, la branche performance de ADATA où l’on retrouve l’annonce d’une nouvelle série de kits RAM. En effet, les modules disposent d’un éclairage à effet de profondeur infini. Il s’agit, si l’on en croit le communiqué de la marque, des premiers modules mémoire au monde à proposer ce type d’éclairage.
Novakey : la première RAM au monde avec un éclairage à effet de profondeur infini !
Des modules allant jusqu’à 32 Go, le tout, à 6400 MT/s :
Avec cette mémoire, XPG nous propose de la RAM au design particulièrement soigné. Comme on peut le voir, nous retrouvons des modules dont la partie supérieure profite d’une barre lumineuse dont l’éclairage profite d’un effet de profondeur infini. D’un point de vue esthétique, c’est travaillé et très agréable à regarder, d’ailleurs, il s’agit d’un concept similaire à celui adopté par NZXT sur ses anciennes séries d’AIO. Bien entendu, on fera attention aux dimensions puisque la partie lumineuse rajoute à la hauteur totale de la mémoire. Avec un ventirad CPU, ça peut poser problème. Au niveau des caractéristiques, la marque annonce des modules dont les capacités seront de 16 et de 32 Go. Bien entendu, des kits en single et dual channel seront proposés. Quant aux fréquences, il est question de configuration située sur le sweet spot avec du 6400 MT/s, le tout, avec une faible latence puisque l’on parle de timings en CL30. Enfin, la mémoire est montée sur un PCB de 10 couches. Pour proposer de ces caractéristiques, il ne faudra pas oublier d’appliquer les profils XMP et/ou AMD Expo intégrés.
La véritable interrogation : les prix !
[affilizz-publication id= »b459l0e »] Bien entendu, la vraie question concerne les prix de vente. Avec les pénuries actuelles de mémoire, la DDR5 grand public est devenue très chère. Actuellement, un kit de 2×16 Go de chez Corsair (Vengeance DDR5) se paie plus de 400 €. Certes, ce n’est pas tout à fait le bon moment de lancer de nouveaux kits mémoires, par ailleurs, c’est aussi le moment de se distinguer de la concurrence.
Sur X, le compte de MSI Allemagne publie un teaser concernant une nouvelle carte graphique produite en série limitée. Des images publiées par la marque, on sait que cette profitera d’un thème à l’effigie de Star Wars puisqu’il s’agirait d’une RTX 5080 Mandalorian & Grogu. Malheureusement, les caractéristiques finales ne sont pas encore connues.
RTX 5080 Mandalorian & Grogu : une carte en série limitée !
Une carte basée sur le modèle Gaming Trio de la marque !
MSI n’en est pas à son premier essai et produit des cartes en série limitée de temps à autre. On se souvient de la RTX 4070 Ti S.T.A.L.K.E.R ou encore du modèle à l’effigie de Toy Story par exemple. Cette fois-ci, la marque s’attaque à l’univers Star Wars avec son nouveau produit. Pour le moment, les images publiées par la marque mettent en avant une carte avec un design retravaillé. La backplate met en avant une jolie illustration de Din Djarin ainsi que de Grogu dans ses bras. Des visuels partagés, l’illustration est en nuance de noir et de gris, le tout, sur une backplate en aluminium brossé. Enfin, les symboles de mythosaure sont présents sur le moyeu des ventilateurs de la carte graphique. Cette version Mandalorian se base sur une version Gaming Trio de la carte. [affilizz-publication id= »xssdmb3″]
500 unités seulement !
Si vous êtes fan de la licence Star Wars, il faudra être rapide pour se procurer ce modèle. En effet, MSI annonce la production de seulement 500 unités. Toutefois, la marque ne stipule (pas encore), si les fréquences de sa carte seront modifiées ou non. Pour l’heure, cela ne semble concerner que des modifications esthétiques. Le PCB ainsi que le système de refroidissement ne devraient pas être retouchés. Quant au lancement, le teaser met en avant la date du 22 mai 2026 correspondant probablement au jour de lancement de ce modèle. Bref, reste à découvrir ce modèle dans son intégralité, mais précisons que ce n’est pas la première fois que Star Wars s’invite dans l’univers PC. NVIDIA proposait d’excellentes Titan Xp Jedi et Empire. Du côté de Seagate il était question de SSD FireCuda dont le dissipateur embarquait les sabres des principaux personnages de la série. Enfin, noblechairs régalait avec un siège Hero Darth Vader !