GeForce 596.49 WHQL : un pilote pour Forza Horizon 6 !

Direction NVIDIA où nous apprenons que le caméléon publie une nouvelle version de son pilote graphique GeForce. Avec la version 596.49 WHQL, nous retrouvons une mouture permettant d’accueillir Forza Horizon 6 sans prise de tête. Mais ce driver se destine aussi à deux autres jeux. N’oublions pas non plus de préciser que cette version déploie deux correctifs. Bref, une version plutôt légère en soi.

GeForce 596.49 WHQL : support de trois nouveaux jeux !

Les nouveautés :

GeForce 596.49 Au chapitre des nouveautés, cette version nous propose donc le support pour Forza Horizon 6 ainsi que Directive 8020 et Subnautica 2. Évidemment, cela concerne le support des jeux, ainsi que les technologies NVIDIA qui y sont intégrées, on pense au DLSS ainsi qu’aux technologies RTX.

Les correctifs :

[affilizz-publication id= »4osgfcz »] La partie corrective ne comprend que deux points. Le premier concerne une amélioration de la fluidité en jeu lorsque le DLSS Frame Generation est utilisé avec la V-Sync. De l’autre, nous avons un correctif concernant les scintillements affichés dans le viewport de Foundry Mari 7.0v2, un logiciel de texturing 3D. Comme dit un peu plus haut, ce pilote est une version mineure qui apporte principalement le support de nouveaux jeux. La partie dédiée aux correctifs reste succincte et NVIDIA n’identifie pas de nouveaux problèmes (konwn issues) comme on peut en avoir chez Intel par exemple. Il ne vous reste plus qu’à télécharger le pilote si vous êtes concerné par les nouveautés ou les correctifs déployés.

Par ici le pilote NVIDIA (958,81 Mo) 


Une RTX 3070 survie à un coup de foudre !

Dans le monde informatique, il y a vraiment des chanceux… Enfin, plus exactement, des personnes qui ont de la chance dans leur malheur. En effet, Brother Zang publie une vidéo de la réparation d’une RTX 3070 qui a survécu à un impact de foudre. Malheureusement, le reste du PC, lui, est foutu. La carte mère est carbonisée, les câbles ont fondu et les tubes de l’AIO ont complètement noirci.

RTX 3070 : la carte survie à la foudre ! 

Une carte miraculée !

RTX 3070 Foudre Dans les grandes lignes, il y a eu un orage non loin du lieu de travail du propriétaire, un photographe. Cependant, son bâtiment a pris la foudre et, à cause d’un défaut dans le système de protection du bâtiment et une prise de terre trop proche du paratonnerre, ça a cramé. En gros, deux PC ont complètement cramé ainsi que du matériel réseau et photo ainsi que des meubles. Cependant, le diagnostic qui porte sur la carte graphique, une RTX 3070, ne révèle pas de défaut majeur, du moins, pas de cours-circuit. Selon le réparateur, la carte graphique est probablement encore en vie. Dès lors, c’est la méthode de nettoyage habituelle qui est utilisée : on passe la carte graphique sous l’eau chaude et on la met dans un bain à ultrason. Une fois propre, il ne reste plus qu’à la faire sécher dans un four avec une température contrôlée… Il ne faudra pas se lancer dans le reflow complet avec un four à 200°C n’est-ce pas ? [affilizz-publication id= »7thzgrn »]

Un nouveau dissipateur et roule ma poule ! 

Pour finir, il ne reste plus qu’à réassembler la carte. Évidemment, un nouveau dissipateur est installé sur la carte, ainsi qu’une nouvelle backplate. Ensuite, des tests sont menés pour s’assurer que tout fonctionne et BINGO ! La carte repart, elle a donc pu passer sereinement un test sur Furmark sans problème majeur. Finalement, durant le coup de foudre, il semblerait que la carte mère et le bloc d’alimentation aient joué le rôle de fusible ce qui a permis de sauver la carte graphique. Bref, un petit peu de chance dans le malheur.

Test: Asus ROG Swift QD-OLED PG34WCDN

En début d’année, lors du CES 2026, nous vous annoncions l’arrivée d’une nouvelle génération d’écrans ASUS intégrant la toute dernière dalle 5e génération Tandem OLED RGB. Ainsi, les modèles ASUS ROG Swift PG27UCWM, PG34WCDN et XG34WCDMS promettaient, sur le papier, des performances particulièrement impressionnantes.

Pour notre plus grand plaisir, ASUS nous a récemment fait parvenir sa nouvelle référence très haut de gamme : le ROG Swift OLED PG34WCDN. Tout d’abord, cet écran de 34 pouces au format 21:9 (avec une dalle incurvée 1800R) propose une résolution de 3 440 x 1 440 pixels, ainsi qu’un temps de réponse ultra-rapide de 0,03 ms (GTG).

Ensuite, la principale nouveauté concerne la dalle OLED RGB Stripe Pixel, qui permet d’obtenir des textes beaucoup plus nets. De plus, l’écran bénéficie d’un traitement Black Shield, offrant des noirs encore plus profonds et un meilleur contraste global. Par ailleurs, ce modèle est certifié DisplayHDR True Black 500, ce qui garantit une excellente gestion des scènes sombres et une qualité HDR très avancée. Il dispose également d’une fréquence de rafraîchissement allant jusqu’à 360 Hz, ce qui en fait un écran particulièrement fluide.

L’écran ROG Swift OLED PG34WCDN

PG34WCDN

Cependant, pour les joueurs recherchant des fréquences encore plus élevées, il faudra plutôt se tourner vers le modèle 27 pouces, capable d’atteindre 480 Hz, à savoir l’ASUS PG27UCWM (WOLED).

Ainsi, avec ces caractéristiques, ASUS vise clairement deux publics : les joueurs compétitifs à la recherche de performances extrêmes, et les passionnés d’image souhaitant une qualité visuelle haut de gamme. En conséquence, on peut considérer que ces nouveaux modèles font partie de ce qui se fait de mieux actuellement sur le marché des écrans OLED.

Enfin, il est important de noter que cette technologie a un prix : il faut compter environ 1300 euros pour s’offrir ce type de moniteur haut de gamme. Les petites bourses pourront envisager le modèle moyen de gamme XG34WCDMS disposant de caractéristiques plus basses, mais néanmoins intéressantes.

Au moment où nous écrivons ce test, plusieurs marques ont déjà annoncé des modèles autour de cette même dalle construite par Samsung Display : le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36 (celui-ci aura une autre version : le MSI MEG X), le Gigabyte MO34WQC36, le HP HyperX OMEN OLED 34 et l’Acer Predator X34 F3.

Attention à ne pas confondre l’écran ASUS ROG Swift OLED PG34WCDN avec son grand frère plus ancien : le PG34WCDM. En effet, même si une seule lettre les sépare, il ne s’agit pas simplement d’une variante, mais bien de deux modèles aux caractéristiques différentes.

Tout d’abord, le PG34WCDN est un modèle plus récent et plus haut de gamme, notamment grâce à sa dalle QD-OLED et sa fréquence de rafraîchissement pouvant atteindre 360 Hz. À l’inverse, le PG34WCDM, sorti en 2024, utilise une dalle WOLED et se limite à une fréquence de 240 Hz avec une courbure plus prononcée.

Les principales caractéristiques techniques

 
Type de dalleTandem RGB QD-OLED / PG34WCDN 
Surface de la dalleDalle 34″ au format 21:9 antireflets / courbure 1800R
Résolution3440 x 1440 (4K/2160p) / 360 Hz (résolution native)
Temps de réponse0.03 ms (GTG / Gris à gris)
Angles de vision178° (horizontal) / 178° (verticale)
Pitch0.231 mm
Luminosité1,300 cd/㎡
Contraste1 500 000:1
Couleurs1073.7 M (10 bit)
Gamut135% (sRGB) 99% (DCI-P3)
HDRHDR 10 / Display HDR True black 500
G-SYNCCompatible (VRR)
AMD FreeSyncAMD FreeSync Premium Pro
FonctionnalitésFlicker-Free Anti-lumière bleue
Dimensions (avec support)81.28 x 56.27 x 27.61 cm (L x H x P) 8,3 kg avec le pied
Inclinaison-3,5° à 18,5°
Pivotement±30°
Fixation VESA100 x 100 mm
Connectiques
1x DisplayPort 2.1 (UHBR 20)
2x HDMI (v2.1)
1x USB-C x 1 (DP Alt Mode)
1x Jack audio
3x USB 3.2 Gen 1 Type-A (USB Hub) + Alimentation 90W
SPDIF out (Optical Digital Audio Out)
Consommation85 W
Garantie3 ans
    [nextpage title= »L’OLED, qu’est-ce que c’est ? »]

Histoire de l’OLED

Avant l’invention de l’OLED grand public, les utilisateurs PC avaient principalement le choix entre trois types de dalles : TN (vitesse), IPS (polyvalence) et VA (contrastes).

Par la suite, est apparue la technologie OLED (Organic Light-Emitting Diode), une technologie d’affichage basée sur des matériaux organiques capables d’émettre leur propre lumière.

Développée dès les années 1980, cette technologie s’est d’abord démocratisée dans les années 2010 avec les smartphones, puis les téléviseurs haut de gamme. Elle apparaît dans le monde des écrans PC grand public à partir de 2020, avec une adoption progressive, avant une véritable démocratisation à partir de 2022. Aujourd’hui, l’OLED fait partie des meilleures technologies d’affichage pour le grand public.

Contrairement aux écrans LCD, l’OLED n’utilise pas de rétroéclairage. Chaque pixel peut s’éteindre individuellement, ce qui permet d’obtenir des noirs parfaits et un contraste quasi infini.

Il existe deux types principaux de dalles OLED : les dalles W-OLED (White OLED) fabriquées par LG Display et les dalles QD-OLED (Quantum Dot OLED) fabriquées par Samsung Display.

Les générations QD-OLED

D’une part, la première génération d’écrans QD-OLED était surtout limitée par la fréquence de rafraîchissement, les formats disponibles et, bien évidemment, un prix encore très élevé. Elle représentait surtout une preuve de concept destinée au haut de gamme.

D’autre part, à partir des générations suivantes, les ingénieurs ont progressivement amélioré la technologie, notamment en optimisant la structure des sous-pixels, la luminosité et la netteté des textes. Les fréquences de rafraîchissement ont également augmenté grâce à l’évolution des contrôleurs et des dalles. En à peine cinq ans, les écrans OLED sont devenus incontournables.

Les différentes améliorations d’une génération à l’autre peuvent se résumer ainsi : les ingénieurs ont travaillé sur la structure des pixels afin d’améliorer la lisibilité, la luminosité et la qualité d’image globale. Ils ont également intégré des solutions techniques pour réduire le risque de burn-in, tout en améliorant la gestion thermique et la consommation énergétique.

Notez que si ASUS a choisi d’équiper son écran PG34WCDN d’une dalle QD-OLED, il a au contraire opté pour la nouvelle génération de dalles W-OLED pour équiper son écran 27 pouces PG27UCWM. Asus illustre ainsi la confiance de la marque dans ces deux technologies.

Pour résumer : Les fabricants de dalles innovent en permanence, aussi les procédés de fabrication évoluent rapidement et s’améliorent, rendant les écrans toujours plus performants à chaque nouvelle génération.

Qu’appelle-t-on « génération » ?

Pour éviter les confusions, il faut distinguer 2 types de génération (Les deux sont liés… mais pas identiques) :

  • L’EL Gen X: correspond à l’évolution de la structure de la dalle OLED produite par Samsung Display pour les écrans QD-OLED. On distingue généralement trois générations principales (Gen 1, Gen 2 et Gen 3), qui concernent uniquement l’évolution de la dalle elle-même.
  • La génération « constructeur » (la marque de l’écran) : on peut l’apparenter au « marketing » du produit. Le terme « génération » englobe, ici, l’évolution globale de l’écran : résolution, fréquence de rafraîchissement, électronique embarquée, traitement d’image et parfois structure des sous-pixels selon les optimisations. Ainsi, lorsque ASUS annonce une “5e génération” pour certains écrans comme le PG34WCDN, il ne s’agit pas d’une nouvelle génération officielle de dalle QD-OLED définie par Samsung Display, mais d’une évolution d’un produit entier intégrant plusieurs améliorations techniques. Dans certains articles, il est également expliqué que ce que certains appellent “4e génération” correspondrait en réalité à de simples améliorations d’une génération existante, sans rupture technologique majeure. C’est pourquoi certains observateurs estiment que la quatrième génération pourrait plutôt être assimilée à une “Gen 3.5” qu’à une véritable nouvelle génération. Cette 5e génération serait plutôt pour certain la vraie 4e génération.

Pour résumer : Avec la nouvelle référence PG34WCDN, Asus propose ainsi sa 5e génération d’écran basée sur la 3e génération de dalle QD-OLED SAMSUNG Display.

Le burn-in

C’est malheureusement le cauchemar de beaucoup de personnes qui possèdent un écran OLED. En effet, il y a quelques années, il n’était pas rare de voir dans certains magasins, vitrines ou gares, des écrans avec des traces visibles qui restaient affichées en permanence. Ce phénomène est appelé le “burn-in”, ou marquage de l’écran.

Exemple d’un cas  »extrême » pris sur un forum Reddit :

Tout d’abord, il faut savoir que ce phénomène peut également exister de manière très légère sur d’autres types d’écrans comme les LCD. Cependant, il concerne surtout les écrans OLED, en raison de leur fonctionnement spécifique.

En effet, sur un écran OLED, chaque pixel produit sa propre lumière. Ainsi, avec le temps, ces pixels s’usent légèrement à force de fonctionner. Le problème survient lorsque certains éléments restent affichés longtemps au même endroit, comme un logo, une barre des tâches ou une interface de jeu. Dans ce cas, ces pixels s’usent plus rapidement que les autres. Par conséquent, cela peut laisser une “trace” visible à l’écran.

Les premières générations d’écrans OLED étaient plus sensibles à ce phénomène. Toutefois, aujourd’hui, les fabricants ont largement amélioré la technologie et intégré de nombreuses protections automatiques pour limiter ce risque. Ainsi, dans la majorité des cas, ces systèmes sont très efficaces et le burn-in devient rare en usage normal. Néanmoins, il n’est pas totalement impossible.

De son côté, ASUS a renforcé les protections électroniques afin de limiter le phénomène de burn-in. Ces dernières sont regroupées sous l’appellation “ASUS OLED Care”, via des fonctions logicielles et matérielles directement intégrées au moniteur OLED PG34WCDN. 

Pour résumer : Il est indispensable d’adopter quelques bonnes pratiques : éviter de laisser des éléments fixes trop longtemps, ne pas utiliser une luminosité inutilement élevée, et laisser activées les protections intégrées dans l’écran.

L’ASUS OLED Care

Pour réduire les risques de marquage, le moins que l’on puisse dire c’est qu’Asus a mis le paquet !

Les protections actives

Premièrement, la marque propose toute une artillerie de protections autour de la gestion de la lumière. Pas moins de 8 paramètres sont disponibles dans l’OSD intégré à l’écran :

Deuxièmement, l’écran PG34WCDN intègre 2 fonctions concernant la gestion des pixels :
  • Nettoyage des Pixels programmé à intervalles réguliers (2, 4 ou 8 heures). Bien que celui-ci apparaisse toujours quand vous vous servez de votre écran, vous pouvez refuser le nettoyage et relancer manuellement ce dernier plus tard. Une phase de nettoyage complète des pixels dure un peu moins de 6 minutes.
  • Mouvement des pixels de l’écran (4 niveaux)

Le capteur de proximité « Neo »

Troisièmement, ASUS propose un capteur de proximité appelé « Neo » capable de détecter votre présence devant l’écran. Lorsque vous vous éloignez, le moniteur affiche automatiquement une image noire afin de limiter l’usure de la dalle OLED. La démonstration visible sur le site ASUS peut laisser penser que l’écran s’éteint immédiatement, mais en réalité un délai est appliqué avant l’activation du mode noir. Trois temporisations sont disponibles : 5, 10 ou 15 minutes. Un réglage plus court aurait toutefois été appréciable.

Cette fonction est uniquement accessible depuis l’OSD intégré du moniteur. Vous pouvez sélectionner trois distances prédéfinies ou lancer une mesure automatique grâce au capteur placé sous l’écran, près du logo lumineux ASUS. Il est conseillé de garder ce capteur propre et dégagé pour assurer son bon fonctionnement.

La Garantie

Pour ceux qui ne seraient toujours pas rassurés, ASUS va encore plus loin, en garantissant son écran PG34WCDN pendant trois ans contre le Burn-in.

Pour ma part, j’apprécie fortement les fonctions implémentées dans ce modèle d’écran haut de gamme PG34WCDN. ASUS se veut rassurant et n’a pas lésiné sur les solutions techniques. Sur ce plan-là, c’est pour moi un sans faute.

  [nextpage title= »Unboxing »]

ASUS sait soigner le visuel de ses emballages. À chaque fois que je dois déballer une carte mère ou un écran ASUS, la couleur rouge me fait penser aux voitures au cheval cabré. Une boîte ASUS se voit de loin et s’identifient facilement. En ce qui concerne l’emballage de l’écran ROG SWIFT OLED P34WCDN, c’est aussi le cas.

Dimensions de l’emballage : 98 cm (Longueur) x 50 cm (hauteur) x 20 cm (épaisseur), pour un poids de 14 Kg.

Unboxing

Lors de tout déballage d’un écran, il convient d’abord d’identifier le sens approprié pour éviter que les accessoires ne soient endommagés. En effet, bien que la dalle soit solidement maintenue entre deux cartons moulés, les accessoires (y compris le pied et le socle) sont simplement posés à l’extérieur de l’un des deux cartons.

La manière dont l’écran est emballé diffère vraiment de ce que j’ai l’habitude de constater avec d’autres marques. Adieu, polystyrène et autres protections superflues ! Mon écran OLED ALIENWARE 32″, à titre d’exemple, était soigneusement calé grâce à de généreuses mousses, tandis que le carton était utilisé exclusivement pour le dos de l’écran et les accessoires, le tout dans un emballage de 27 cm d’épaisseur, contrairement à celui, plus fin, d’ASUS de 20 cm.

Réduire les déchets et favoriser les matériaux recyclables est vertueux. Toutefois, je suis surpris de l’emballage choisi par ASUS pour son écran PG34WCDN de 34 pouces, d’une valeur de 1 300 euros, doté de fines bordures et posé directement sur son carton d’emballage, avec pour simple protection un film plastique sur la dalle et un étui mince en mousse. Mon ressenti rejoint notre article du 3 avril dernier, dans lequel nous évoquions des retours d’acheteurs d’écrans ASUS se plaignant de l’emballage.

Si vous êtes amenés à déplacer occasionnellement cet écran, je vous invite à conserver tous les emballages d’origine. En effet, sans ces protections, les 3 cm entourant l’écran reposeront directement sur un carton rugueux.

Les accessoires :

L’écran PG34WCDN est accompagné des accessoires suivants :

  • Le socle en forme de croix à 3 branches et le montant vertical qui vient se fixer dessus
  • 1 adaptateur propriétaire pour fixer l’écran ASUS en VESA 100 x100 sur un bras
  • 1 pochette ROG contenant
    • 1 Guide de mise en route, 1 carte de garantie, 1 certificat de consommation électrique Européen de classe F (28 kWh/1000h), des autocollants ROG.
    • 3 lentilles à fixer sous le pied (pour la projection du logo sur le bureau) et leur support (qui vient se fixer sous le pied)
    • Coté câbles :
      • 1 cordon d’alimentation
      • 1 câble USB Type-C
      • 1 câble HDMI
      • 1 câble DP
      • 1 câble USB

Montage de l’écran

Montage sur pied

L’assemblage du pied est très simple : comme c’est maintenant la règle pour la majorité des écrans, le socle se visse manuellement sur le montant vertical. Pas besoin d’outils. Le pied est en métal tandis que le montant est habillé entièrement de plastique. Cependant, le tout est parfaitement rigide et donne une vraie sensation de stabilité et de qualité. Je place ensuite à l’intérieur du projecteur une des 3 lentilles avec le logo ROG. Le tout vient se fixer sous le pied grâce à un système aimanté.

L’étape suivante consiste à solidariser le pied avec l’écran : l’écran se présente face arrière. Il suffit de retirer légèrement le film de protection de l’écran pour faire apparaitre l’emplacement cible de fixation du pied. Je conseille toujours de laisser l’écran dans le carton pour cette étape. Vous éviterez ainsi d’exercer une pression trop forte sur la dalle. Le pied se clippe parfaitement et tout est très bien ajusté.

Fixation du pied sur la dalle
  Comme souvent sur ce type de grande dalle, ce qui surprend le plus, c’est l’imposant pied en Y qui assure une stabilité à toute épreuve. Les 2 branches principales ont un écartement de 61 cm d’une extrémité à l’autre, avec une profondeur de presque de 28 cm. Par conséquent, ce pied est relativement encombrant. Néanmoins, c’est un compromis qu’il faudra accepter pour pouvoir poser cette dalle 34″ incurvée, sur votre bureau.
Écartement de 61 cm

Montage sur un bras articulé

De mon point de vue, à moins de bénéficier d’un grand bureau, c’est un écran qui est fait pour être fixé sur un bras articulé. Vous devrez utiliser l’adapateur VESA 100 x100 fourni par ASUS dans les accessoires. Cet adaptateur est propriétaire, il ne faut donc pas le perdre.  L’installation est aisée : il suffit de clipser l’adaptateur et de visser la platine du bras.

 

[nextpage title= »Design et connectiques »]

Le design

Comme à son habitude, ASUS a particulièrement soigné le design. L’écran impressionne. La signature visuelle et graphique d’ASUS saute aux yeux. La marque aime soigner les détails en apportant des touches propres à l’identité ROG. On aime ou on n’aime pas, mais il est impossible de rester indifférent.

Commençons par la face avant de l’écran : Celle-ci est relativement sobre, sans écriture apparente, mais avec seulement le voyant de mise sous tension, positionné dans un petit module sur la tranche basse de l’écran, faisant apparaitre un logo ROG rouge. Bien que ce logo soit désactivable, il n’est cependant pas possible de changer la couleur. Derrière ce module se cachent les commandes OSD: soit 2 boutons et un mini-joystick.

La face arrière est plus travaillée. D’une part, sur la partie droite, on retrouve un gros logo ROG dans un style « pixels RGB ». D’autre part, sur le côté gauche, on peut lire une inscription noire rappelant là aussi qu’il s’agit d’un écran de la gamme « Republic of gamers ». Pour finir, le mot « SWIFT » (éclairage rouge) est placé verticalement sur le pied.

La gestion du RGB

Seul le gros LOGO ASUS situé à l’arrière de l’écran est personnalisable en RGB. Pour cela, il faut malheureusement installer Aura Sync … qui  

Le refroidissement de la dalle

Les écrans OLED sont réputés pour dégager pas mal de chaleur lorsqu’ils sont fortement sollicités sur des images claires. L’écran PG34WCDN ne déroge pas à cette règle. Cependant, ASUS a bien travaillé le refroidissement. D’ailleurs, une photo prise avec caméra thermique montre le travail effectué par les ingénieurs : On peut mesurer une température de 43° au point le plus chaud, en sortie des évents d’aération. En comparaison, la dalle affiche 33° en son centre.

Le mode portrait / Les haut-parleurs

Avec le pied, le mode portrait est impossible en raison de la longueur de l’écran. Seul un montage sur un bras articulé pourra permettre cette fonction.

Pas de hauts parleurs intégrés non plus. En même temps, ces derniers sont souvent de mauvaise qualité, et cela n’aurait fait qu’augmenter encore plus la facture. Toute fois, il est possible de connecter un casque filaire directement sur l’écran.

La connectique

La connectique est tout à fait classique. D’une part, on retrouve les 2 ports HDMI, le DisplayPort, la sortie USB-C 90W ainsi que la sortie pour connecter un casque. D’autre part, on retrouve la partie KVM (Keybord, Video, Mouse) avec 3 entrées USB-A et 1 sortie USB-B, ainsi que la prise d’alimentation.

La connectique

La gestion des câbles

Le pied de cet écran présente une ouverture sur toute sa hauteur, facilitant ainsi le passage de tous les câbles. Notez cependant que ces câbles resteront apparents, étant donné que les ports d’entrée de l’écran se trouvent relativement bas (à moins de 6 cm du bord). Ils déborderont donc systématiquement du bas de l’écran.

Lors de votre installation, prévoyez des attaches pour regrouper et maintenir les câbles, car ils ont tendance à s’éparpiller, faute de fixation adéquate. J’ai constaté qu’ils pouvaient facilement toucher le joystick pendant l’installation, en particulier si l’écran est positionné au niveau le plus bas.

La courbure des câbles et la longueur des prises peuvent rendre leur dissimulation difficile, d’autant plus que la conception des entrées positionnées relativement proche du bord, empêche la création d’une gouttière. Cependant, ce n’est pas nécessairement un problème.

[nextpage title= »Prise en main de l’OSD »]

L’OSD (On-Screen Display)

Le panneau de contrôle intégré

L’écran ASUS ROG Swift OLED PG34WCDN propose un panneau de contrôle OSD (On-Screen Display) à la fois complet et surtout facile à prendre en main.

Dès les premières utilisations, on apprécie la navigation fluide via le joystick (NAVI) situé à l’arrière, qui permet d’accéder rapidement aux différents réglages. Vous pouvez personnaliser les quatre directions. Celles-ci sont réglées par défaut avec les raccourcis suivants :

  • Haut : GameVisual
  • Bas : Sélection entrée
  • Gauche : Volume des écouteurs
  • Droite : GamePlus
Boutons de contôle de l’OSD

Il faut savoir que l’activation/désactivation de certaines fonctions entraine le blocage d’autres fonctions. Si l’écran est paramétré en mode « économie d’énergie« , quasiment tous les réglages intéressants sont grisés. Le premier réglage consistera à activer la fonction HDR depuis le menu « Paramètre d’affichage/Système/Écran » de votre OS.

Ensuite, j’ai vérifié l’activation du mode « Performance » dans le menu de l’OSD « Config Système / réglage d’alimentation« , et pour terminer, j’ai activé le VRR / AdaptativeSync. Pour plus de confort, j’en ai profité pour ajuster au maximum la durée de l’affichage de l’OSD (120 secondes) et transparence à 0, car les 30 secondes par défaut sont bien trop rapides pour naviguer sereinement.

L’écran vous prévient que l’activation du mode performance entrainera, de facto, une consommation plus grande.

Les fonctions embarquées dans l’OSD

La fonction Jeux « Game Plus »

Tout d’abord, ce menu s’adresse directement aux joueurs. Il regroupe plusieurs fonctionnalités pratiques, comme 3 types de réticule (2 choix de couleur), une loupe (1.2x à 2.0x), un chronomètre et une minuterie.

La gestion de l’image

Ensuite, cette section offre un contrôle classique des paramètres visuels : luminosité, contraste, température des couleurs et gestion du HDR, ou encore des options pour améliorer la visibilité dans les zones sombres. Vous pouvez ainsi ajuster l’affichage selon vos préférences, que ce soit pour jouer, travailler ou regarder du contenu. Dans ce menu, vous pourrez choisir de basculer l’écran 21/9 vers une simulation d’un écran 27 ou 24,5″ au format 16/9. Ce redimensionnement entrainera l’apparition de barres noires de chaque côté de l’écran pour conserver les proportions. L’intérêt de cette dernière fonction peut être utile pour connecter une PS5 par exemple, car celle-ci ne supportant pas nativement le format 21/9, l’image apparait complètement étirée.

La gestion des couleurs

Les paramètres par défaut proposent une température de 6500K, saturation à 50%, et un Gamma de 2.2.

Le menu Oled Care

Bien entendu, on retrouve les options dédiées à la protection de la dalle OLED dans le menu « Oled Care« , sujet que j’ai évoqué précédemment dans la partie concernant la préservation de la qualité d’image sur le long terme (Burn-In).

La gestion des entrées DP, HDMI, USB-C

Par ailleurs, ce menu facilite le changement de source, ce qui est particulièrement utile si vous utilisez à la fois un PC et une console ou un laptop.

OSD: Sélection de l’entrée

Les fonctions Picture-in-Picture (PIP) et Picture-by-Picture (PBP)

On poursuit avec ces deux fonctions qui permettent de visualiser des images provenant de différents signaux de la manière qui vous convient le mieux. Vous avez le choix entre un deuxième affichage dans un angle ou simplement partager l’écran en deux. Cette fonction devient un classique, mais là aussi, l’intérêt de cette dernière reste limitée d’autant plus

Notez que la fonction PIP/PBP ne prend pas en charge le HDR et désactive de nombreuses autres fonctions comme le VRR, l’ELMB, les fonctions GamePlus. De même, l’audio reste limitée à une seule entrée (la principale).

Menu « Effet d’éclairage »

Ce menu facilite la gestion de l’éclairage du logo ROG via l’option Aura RGB, bien que seul le logo situé à l’arrière de l’écran soit personnalisable. Le projecteur, le texte sur la base et le logo d’alimentation ne sont pas modifiables. Compte tenu de l’orientation de l’écran contre le mur, je n’ai pas approfondi cette fonctionnalité. Une fois installé, l’éclairage du logo ne mérite plus guère d’attention.

Menu « MyFavorite »

Vous pourrez aussi personnaliser les raccourcis des 4 directions du joystick « NAVI » depuis le menu « MyFavorite ».

Menu « Config System »

De son côté, « Config System » centralise les réglages généraux, comme la langue, la position du menu ou encore la gestion de l’éclairage RGB du logo ROG.

En résumé : je n’ai pas trouvé de difficulté particulière à naviguer dans ces menus. l’OSD intégré à l’écran PG34WCDN se distingue par son ergonomie, sa richesse fonctionnelle.

L’application DisplayWidget Center

Enfin, il est possible d’aller encore plus loin grâce au logiciel DisplayWidget Center. Celui-ci permet de modifier les paramètres de l’écran directement depuis Windows, ce qui évite de passer par l’OSD intégré. Cependant, DisplayWidget Center n’intègre pas certaines fonctions mineures.

L’application ASUS DisplayWidget Center est téléchargeable ici. Elle occupera un peu moins de 20 Mo à l’installation et consommera environ 150 Mo de mémoire. L’interface est agréable et travaillée. Notez que la dénomination des fonctions diffère entre les deux environnements de l’OSD intégré et l’application DisplayWidget Center, ce qui peut s’avérer un peu déstabilisant quand on recherche une fonction précise dans l’OSD intégré.

La fonction KVM (Keyboard / Vidéo / Mouse)

Souvenez-vous que cette fonctionnalité vous offre la possibilité de partager un clavier et une souris entre deux ordinateurs fixes ou portables, éliminant ainsi la nécessité de les déconnecter et de les reconnecter lorsque vous souhaitez passer de l’un à l’autre.

ASUS a intelligemment inclus un port USB-C offrant une puissance de 90W, capable de recharger la plupart des ordinateurs portables. Ce port propose une sortie d’alimentation de 5V/3A, 9V/3A, 15V/3A et 20V/4,5A, adaptée à divers appareils. Il prend en charge non seulement l’alimentation électrique, mais aussi la transmission des données.

La fonction KVM

[nextpage title= »Analyse de la dalle »]La dalle 

Le traitement de la dalle

Le traitement appliqué à la dalle de l’ASUS ROG Swift OLED PG34WCDN est assez particulier, car ASUS a cherché à corriger plusieurs défauts historiques des dalles QD-OLED. Le moniteur utilise une surface appelée Anti-Reflection avec BlackShield Film. Concrètement, cela combine plusieurs traitements : une couche anti-reflet ; un film optique baptisé BlackShield™ ; une finition qui reste visuellement proche d’un écran “glossy”, mais moins miroir qu’un QD-OLED classique.

Sur les anciens QD-OLED, les noirs pouvaient devenir grisâtres, voire légèrement violets, surtout dans une pièce lumineuse. Le BlackShield est censé réduire ce phénomène en améliorant la gestion des réflexions ambiantes. ASUS annonce jusqu’à 40 % d’amélioration de la perception des noirs dans un environnement éclairé.

Film optique BlackShield

Le PG34WCDN n’est ni totalement mat, ni totalement brillant : il conserve une image très nette et contrastée même si le traitement diffuse légèrement les reflets.

Photographier un écran reste toujours compliqué, car la prise de vue exagère le rendu. En réalité, les reflets apparaissent généralement moins prononcés, même s’ils restent perceptibles dans les scènes sombres. Dans le feu de l’action en jeu, ils passent souvent inaperçus. Il faut toutefois bien choisir l’emplacement de l’écran et éviter de le placer près d’une fenêtre ou d’un éclairage vif.

Reflet sur la dalle du PG34WCDN
 

Le rétroéclairage

L’écran ASUS ROG Swift OLED PG34WCDN ne possède pas de rétroéclairage classique comme les écrans LCD ou Mini-LED. En effet, sa dalle QD-OLED est dite « auto-émissive » : chaque pixel produit sa propre lumière de manière indépendante. Ce fonctionnement permet d’obtenir des noirs parfaits, car les pixels peuvent s’éteindre complètement.

ASUS utilise ici une technologie appelée Tandem RGB QD-OLED, associée à une structure de sous-pixels RGB Stripe. Ce système améliore la luminosité, la précision des couleurs et surtout la netteté du texte par rapport aux anciennes générations de QD-OLED.

L’absence de rétroéclairage global derrière la dalle permet d’obtenir un contraste extrêmement élevé et donne aux scènes sombres une profondeur nettement supérieure. Je n’ai constaté aucun blooming (halo lumineux autour des objets clairs). Le moniteur atteint également une forte luminosité HDR. Pour le coup, c’est même trop. On comprend mieux tous les systèmes de protection OLED.

Angles de vision

Grâce à sa dalle QD-OLED, l’écran ASUS ROG Swift OLED PG34WCDN bénéficie d’excellents angles de vision. L’image conserve une grande stabilité des couleurs et du contraste, même lorsque l’on observe l’écran depuis les côtés ou depuis une position légèrement en hauteur. Contrairement à de nombreuses dalles LCD VA ou TN, les noirs restent profonds et les couleurs ne se délavent presque pas lorsque l’on s’éloigne de l’axe central.

ASUS annonce des angles de vision de 178° horizontalement et verticalement, mais la technologie QD-OLED permet surtout de limiter les variations visibles en usage réel. Les couleurs conservent ainsi leur intensité et les scènes sombres restent homogènes, ce qui améliore aussi bien le confort de jeu que le visionnage de contenus HDR. La légère courbure de la dalle contribue également à maintenir une distance plus uniforme entre les yeux et les bords de l’écran, renforçant l’immersion sans dégrader la qualité d’image sur les extrémités.

  [nextpage title= »Rapport de calibration de l’écran »]

Calibration d’usine (données constructeur)

Les constructeurs rajoutent parfois avec les accessoires, une feuille A4 détaillant la calibration d’usine propre à l’écran. À mon grand étonnement, ASUS l’a intégré directement dans l’OSD. Il est disponible dans le menu Config système / calibrage des couleurs / rapport de calibrage des couleurs.

Note importante : Les mesures mentionnées ci-après ont été effectuées à l’aide d’une sonde DATACOLOR SpyderPro (modèle 2024). Il est important de souligner que ces données ne peuvent être comparées à celles obtenues avec une sonde professionnelle, ce qui leur confère une valeur relative. Je précise que les tests ont été effectués plusieurs fois. La fonction HDR est désactivée.

Mesure de la Gamme de couleur et Gamut (sortie d’usine)

À la sortie d’usine, le Gamut du produit est excellent, mais le DeltaE indiqué dépasse légèrement la valeur de 2. Par conséquent, cet écran peut être moins recommandé pour des applications telles que la photographie et le design.

   

Mesure de la Gamme de couleur et Gamut (profil sRGB)

Intéressons-nous au résultat obtenu sur la couverture sRGB. Avec un score de 99 %, l’écran Asus ROG Swift QD-OLED PG34WCDN atteint une couverture parfaite. Ne pas tenir compte des valeurs de couverture AdobeRGB et DCI-P3 qui sont anormalement basses. On atteint peut être ici les limites de la sonde DatacolorPro.

L’écran est clairement adapté aux jeux vidéos et au visionnage de films.

Précision des couleurs (Delta E)

Le Delta E est une mesure de la précision des couleurs d’un profil colorimétrique par rapport à une référence. C’est une donnée importante pour le design, la photo et la vidéo professionnelle.

Delta ESignification 
0 – 1Parfait, imperceptible à l’œil humain
1 – 2Très bon, presque imperceptible
2 – 3Correct, légèrement visible si on regarde attentivement
3 – 5Visible, acceptable pour usage grand public
> 5Mauvais, couleurs nettement incorrectes
 

Avec une moyenne de 1.17, le résultat est excellent. L’écran est donc très précis globalement, avec une excellente fidélité des couleurs sur la majorité des patches.

Uniformité des couleurs

Vous pouvez acheter plusieurs modèles identiques, mais chaque écran possède une dalle différente. Il est donc possible d’observer certaines disparités même si les écrans proviennent d’un même lot avec des numéros de série qui se suivent.

UsageDeltaE maximale par zoneDeltaE moyenne sur l’écranCommentaire
Professionnel photo / vidéo≤ 2≤ 2Pour un rendu très précis et uniforme sur tout l’écran
Design graphique / semi-pro≤ 2.5≤ 2.5Légères variations dans les coins sont tolérées
Grand public / bureautique / gaming≤ 4≤ 3.5Variations perceptibles, mais acceptables, surtout dans les coins
 

Notre écran PG34WCDN obtient encore une fois une note excellente inférieure à 1,1.

 

Uniformité de la Luminance

Notre exemplaire du QD-OLED PG34WCDN obtient étonnamment des résultats moyens. J’ai refait plusieurs fois les tests, et à chaque fois, ces résultats atteignant un maximum de 12%.

Une uniformité de luminance de 12 % signifie généralement que la zone la plus sombre de la dalle affiche environ 12 % de luminosité en moins que la zone la plus lumineuse. Sur les grandes dalles OLED incurvées, ce résultat n’est pas choquant.

Niveaux de luminosité et taux de contraste

Les valeurs sont cohérentes :

  • ~150 cd/m² à 50 % → très bon pour une utilisation SDR confortable.
  • ~305 cd/m² plein écran → normal pour un OLED en SDR sur une grande fenêtre blanche.

Le point blanc est excellent (6400–6500 K). Pour un écran gaming, c’est très propre. La sonde limite probablement la mesure à 0,04 cd/m². Le vrai contraste perçu est en réalité bien supérieur.

   

[nextpage title= »Conclusion »]

Le bilan 

Lorsque j’écris ces lignes, l’écran ASUS ROG Swift QD-OLED PG34WCDN est disponible à un peu moins de 1 300 € sur Amazon. Ce prix le place hors de portée de nombreux budgets. Bien qu’il s’agisse d’un investissement conséquent, il reflète la qualité de pointe qu’offre la technologie QD-OLED actuelle.

Je n’ai décelé aucun défaut notable sur cet écran. Sa fabrication est irréprochable, avec un assemblage soigné et des matériaux de qualité. Le pied en métal, robuste, garantit une stabilité optimale. ASUS offre ainsi un écran OLED aux performances remarquables. L’image est superbe et fluide, avec des couleurs éclatantes et une luminosité impressionnante, bien qu’elle puisse être excessive par moments. Je préfère personnellement des couleurs un peu plus nuancées.

En ce qui concerne l’OSD, son ergonomie est remarquable et s’avère très facile à maîtriser. Le logiciel ne déçoit pas non plus, offrant une expérience pratique et intuitive. Les fonctions intégrées sont désormais courantes sur les écrans milieu de gamme, sans réelle innovation à l’horizon. Grâce à sa fonction OLED Care Pro, ASUS a accompli un travail remarquable pour minimiser les risques de brûlure d’écran. Ce point constitue indéniablement un argument rassurant, susceptible de convaincre ceux qui hésiteraient encore à investir dans un écran gaming OLED.

En conclusion

OCC Silver

En guise de recommandation, je vous dirigerais vers ce nouvel écran QD-OLED de 5e génération, si son coût devient plus accessible. De plus, les modèles de 4e génération méritent une attention particulière, puisque les prix ont commencé à diminuer, et que certaines références proposent maintenant un excellent rapport qualité-prix.

En tant que produit innovant, l’écran ASUS ROG Swift QD-OLED PG34WCDN s’adresse principalement à ceux qui sont prêts à dépenser près d’un salaire minimum mensuel. Comme les écrans OLED deviennent progressivement plus accessibles, il faut remettre en question la valeur de la nouveauté lorsqu’elle entraîne un coût élevé. Cependant, ceux qui veulent absolument profiter des dernières technologies en seront pleinement satisfaits.

Pour Contre
  • Qualité d’image exceptionnelle
  • Noirs parfaits
  • Fluidité des jeux
  • Compatibilité AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-SYNC
  • Solution anti Burn-in « ASUS OLED CARE PRO » très complète
  • Ergonomie de l’OSD
  • Prix
  • Emballage réduit au strict minimum
  • Encore un 21/9 ! À quand un format 32″ 16/9 ?

Palit annonce une RTX 5080 Infinity 3 complètement noire !

Vous aimez les cartes graphiques sobres dépourvues d’éclairage aRGB ? Bonne nouvelle puisque Palit vient de lancer un modèle dans cette veine avec la RTX 5080 Infinity 3. La carte est totalement dépourvue d’éclairage lumineux et mise, au contraire, sur un carénage intégralement noir sans éclairage, même de couleur unie comme le blanc. Par contre, attention à la taille !

RTX 5080 Infinity 3 : la nouvelle carte de Palit ! 

Une carte furtive !

Palit RTX 5080 Infinity 3 Avec cette nouvelle carte, nous retrouvons donc un modèle particulièrement sobre équipé d’un carénage intégralement noir. Ce dernier reste tout de même travaillé avec des formes géométriques, mais il n’y aucune lumière ni éclairage de quelque sorte que ce soit. Cependant, sur la tranche, nous retrouvons le traditionnel logo GeForce RTX couplé à un logo Infinity. À l’arrière, nous avons le droit à une backplate en aluminium brossé, également de couleur noire et ajourée. Attention aux dimensions puisque la carte reste imposante et affiche une longueur conséquente : 33,2 cm de longueur. Quant à l’épaisseur, on parle de 2,8 slots dans un boîtier. Cela confère un aspect bien proportionné à la carte, ni trop long, ni trop épais. Le refroidissement embarque des caloducs composites en cuivre tandis que trois ventilateurs de type TurboFan 4.0 se chargent du refroidissement. Palit vante un ratio températures/bruit amélioré de 33% par rapport aux générations précédentes. Palit RTX 5080 Infinity 3

Les fréquences :

Au niveau des fréquences, Palit nous propose deux versions, une avec des fréquences de base, l’autre, avec un léger overclocking d’usine. La première version affiche donc une base à 2617 MHz tandis que le modèle OC monte jusqu’à 2625 MHz. Clairement, il s’agit d’un overclocking présent uniquement pour apposer l’étiquette « OC » sur la boîte. Dans les faits, cela représente une montée en fréquence de seulement… 0,31%…

Pas encore de prix :

[affilizz-publication id= »h34mg74″] Pour le moment, les prix ne sont pas encore connus, cependant, avec cette carte, Palit propose une alternative à ceux qui en ont un peu marre des loupiotes RGB dans tous les sens et qui transforment votre PC en boule disco ! Selon nous, c’est une bonne alternative qui mériterait de se retrouver plus largement sur le marché.

Corsair ThermalProtect : pas si révolutionnaire ?

Corsair lançait, il n’y a pas si longtemps un câble 12V-2×6 censé protéger votre carte graphique en cas d’envoler des températures du câble. Ce dernier a donc été mis à l’épreuve par un vidéaste qui relève un comportement un peu trop aléatoire, surtout en condition extrême où la sécurité ne s’enclenche pas systématiquement, et ce, malgré des températures élevés !

Corsair ThermalProtect : pas une solution miracle ! 

Comment fonctionne-t-il ? 

Corsair ThermalProtect Dans les grandes lignes, le câble adopte un fonctionnement simple puisque ce dernier va mesurer les températures au sein des différents brins qui le constitue. En cas d’échauffement, un des symptômes d’un mauvais équilibrage de la charge, le câble va activer l’OTP et couper l’alimentation de la carte graphique via les deux broches sensor situé au-dessus des broches d’alimentation. À l’usage, si la protection s’enclenche, vous aurez affaire à un écran noir soudain tandis que le reste de votre PC fonctionnera normalement.

Dans la pratique : 

Dans ses tests, le vidéaste n’y va pas de main morte et n’hésite pas à couper les brins du câble afin de simuler une mauvaise répartition de charge et de conduire à un échauffement de la connectique. Dans ces conditions, avec trois brins sectionnés, le câble fonctionne bien tandis que la charge se réparti correctement entre les broches restantes. Précisons que la carte graphique utilisée consomme 300W constamment sur Furmark. Par ailleurs, les choses se compliquent rapidement à mesure que l’on coupe des câbles afin de simuler un fort déséquilibre de charge. Avec deux brins restants, nous apprenons que le fonctionnement varie d’un test à l’autre. Avec un seul câble (qui encaisse tout de même 25A), la protection a mis du temps avant de s’enclencher laissant le temps au câble d’atteindre des températures élevées. C’est d’ailleurs le testeur qui a coupé son PC. Il aura fallu attendre un second test pour que la protection s’enclenche après 1 min et 30 s. Finalement, il semble indiquer que le câble de la marque adopte un comportement aléatoire à mesure que le déséquilibre s’accentue au sein des broches du câble. D’ailleurs, on l’a vu avec Der8auer, le 12V-2×6 peut souffrir d’une alimentation fortement déséquilibrée avec une charge se répartissant parfois sur deux broches.

Noctua lance son NF-A12x25 G2 chromax.black à 35 € !

Direction Noctua qui lance le NF-A12x25 G2 chromax.black. Il s’agit de la version noire de son ventilateur haut de gamme en 120 mm de nouvelle génération. Pour rappel, l’entreprise partageait récemment un teaser en lien avec ce nouveau produit. Il n’aura pas fallu attendre longtemps avant de le voir arriver. Par contre, il faudra prévoir un budget conséquent, oui, ce n’est pas un ventilateur abordable !

NF-A12x25 G2 chromax.black : la version noire lancée !

Un moulin haut de gamme : 

Noctua NF-A12x25 G2 chromax.black Comme à son habitude, Noctua reprend donc son produit original et le décline en version noire. Dès lors, cette version reste identique au modèle marron/beige original si ce n’est la couleur. Par ailleurs, cela signifie que la marque a aussi réussi à dompter le comportement des pigments noirs utilisés dans le polymère pour la production de ses ventilos. Dans tous les cas, ce modèle met en avant un moulin bourré de technologie à commencer par les pales. Leur forme est étudiée pour maximiser le flux d’air, la pression statique et pour diminuer le bruit. Ces dernières passent également très près du cadre, l’interstice est de seulement 0,5 mm ! Le cadre dispose aussi de silentblocs visant à réduire au maximum les vibrations parasites du moulin en fonctionnement. Les caractéristiques techniques sont donc les mêmes que la version marron/beige avec une vitesse maximale de 1800 tr/min, un flux d’air de 63,15 CFM et une pression statique de 3,14 mmH2O. La partie accessoire est également complète et comprend un splitter, une résistance pour réduire la vitesse de fonctionnement et maximiser le silence, une rallonge, la visserie et des tétines en silicone pour ne pas abimer le cadre. On retrouve même un joint spécifique dédié au montage sur radiateur de watercooling.

Une facture de 35 € à l’unité, 65 € en double pack ! 

[affilizz-publication id= »kd8h1ux »] [affilizz-publication id= »9oc4a2a7″] Par ailleurs, le prix de vente est élevé puisqu’il est de 35 € à l’unité et 65 € en double pack. Clairement, il ne sera pas difficile de trouver moins cher, mais quid de l’efficacité ou du bruit généré ? En l’état, nos tests ont montré qu’ils offraient un positionnement sérieux sur le ratio performance/bruit !

Par ici la fiche produit de Noctua !  Par ici notre test de la version originale !


S7 et S12 : des AIO Bitfénix avec affichage numérique

Bitfénix est plutôt actif en ce moment et la marque annonce l’arrivée de nouveaux kits watercooling AIO. Ces derniers, les S7 et S12, mettent en avant un éclairage aRGB ainsi qu’un affichage numérique sur le dessus de la pompe. Assez basiques en termes de fonctionnalité, les kits profitent d’un design tout à fait sympathique avec une légère variation quant au style d’éclairage sur les ventilateurs en passant d’une série à l’autre.

S7 et S12 : des AIO avec affichage numérique !

Un look différent selon le modèle :

Bitfénix S7 Les deux séries partagent un design différent et des tailles de radiateurs différentes. En effet, si le S7 se décline en 360 mm uniquement avec une version blanche et l’autre noire, le S12 est un kit en 240 mm également proposé en noir ou en blanc. Côté look, le S12 met en avant une pompe avec une forme arrondie et un éclairage RGB basique sur les ventilateurs là où le S7 propose une pompe carrée avec un effet de profondeur infini sur le moyeu des moulins. Quant à l’affichage, il s’agit d’un simple affichage numérique qui renseignera la température du processeur ainsi que son pourcentage d’utilisation. Pour le faire fonctionner, il faudra installer un petit utilitaire sur votre machine, mais rien de particulièrement lourd à faire tourner. Bitfénix S12

Les specs :

Pour ce qui est des caractéristiques, nous retiendrons que dans les deux cas, la pompe fonctionne à 3000 tr/min. Côté ventilation, les S12 semblent davantage se destiner aux amateurs de silence avec des moulins qui fonctionnent à 1600 tr/min contre 2200 tr/min pour le S7. Cela se traduit par des débits d’air et de pression statique de :
  • S7 :
    • Flux d’air : 59,1 CFM
    • Pression statique : 1,73 mmH2O
  • S12 :
    • Flux d’air : 82,8 CFM
    • Pression statique : 2,6 mmH2O
Pour le reste, nous retrouvons un radiateur classique en aluminium de 27 mm d’épaisseur.

Les prix encore inconnus :

[affilizz-publication id= »sterlmt »] Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas les prix de vente de ces kits watercooling. Cependant, on s’attend à une facture agressive de la part de la marque, d’autant que la concurrence est rude sur ce secteur. Nous avons notamment LevelPlay qui propose son CombatLiquid 360 HUD autour des 100 € !

Par ici et par là les fiches produits de Bitfénix !


A400 : Kingston a expédié 100 millions de ses SSD !

Petit succès du côté de Kingston qui annonce avoir franchi une étape clé dans l’approvisionnement de SSD. Effectivement, l’entreprise publie un communiqué comme quoi la société a expédié plus de 100 millions de SSD A400. Un chiffre clairement important démontrant un certain succès de la gamme du constructeur. D’un autre côté, Kingston propose des prix particulièrement agressifs.

A400 : 100 millions d’unités expédiées ! 

Un classique du SSD 3,5″ ! 

Kingston A400Avec cette série de SSD, la marque nous propose donc un modèle au format 2,5″ doté d’une interface SATA. Ce n’est pas non plus un modèle récent puisque la gamme a été lancée en janvier 2018, elle a donc fêté ses 8 ans cette année. Malheureusement, cette gamme est assez délicate à aborder puisque l’on retrouve plusieurs versions du même matériel. Certains modèles profitent d’un contrôleur Phison S11, d’autre d’un Silicon Motion SM2259XT2 tandis que l’on retrouve des versions avec de la TLC Micro, de la TLC Toshiba ou encore de la QLC Intel et même de la TLC YMTC. Bref, des versions lancées pour s’adapter aux contraintes du moment. Dans tous les cas, nous retiendrons des performances classiques pour des SSD SATA avec des débits séquentiels de 500 Mo/s en lecture contre 450 Mo/s en écriture. Les performances aléatoires sont de 90 000 IOPS en lecture contre 50 000 IOPS en écriture. Côté endurance, on parle de 300 TBW pour le modèle de 960 Go.

Des prix accessibles :

[affilizz-publication id= »ws23csd »] Évidemment, les prix sont plus accessibles que ceux d’un SSD PCIe actuel, mais les débits sont aussi bien plus faibles comme on l’a vu. Par ailleurs, ce sont aussi les prix qui contribuent au succès d’un produit. Vous pouvez avoir le meilleur SSD du marché, si ce dernier est trop onéreux, il ne se vendra pas et vous n’atteindrez pas les 100 millions d’expéditions. Bon, avec le contexte actuel, ces A400 sont moins abordables ce qu’ils ne l’ont été. Actuellement, toute la gamme n’est plus disponible sur le marché ou difficilement trouvable en France. Disons que les versions de 240 Go, 480 Go et 960 Go se retrouvent encore facilement tandis que les modèles de 120 Go et 1,9 To sont plus difficiles à dénicher.

Razor Lake AX : retour de la mémoire sur le package ?

Avec Razor Lake AX, Intel pourrait bien fêter le grand retour de la mémoire sur package, une configuration à laquelle les bleus ont renoncé après Lunar Lake. Les raisons sont multiples, mais dans le lot, on peut citer une chaîne d’approvisionnement complexe ou encore des difficultés d’intégration. Mais les temps changent et l’entreprise pourrait bien renouer avec cette méthode pour ses futurs CPU !

Razor Lake AX : vers un retour de la mémoire sur le package ? 

Une méthode qui permet de booster les perfs de l’iGPU ! 

Lunar Lake Dans les grandes lignes, avec Lunar Lake, Intel proposait des processeurs équipés de modules mémoire directement intégrés sur le package du CPU. Cela permet, notamment, de diminuer la latence mémoire tout en améliorant la bande passante grâce à de la mémoire LPDDR5X-8533 mais aussi de simplifier la conception des cartes mères. Par ailleurs, l’entreprise s’est heurtée à un mur : dépendance à la chaîne d’approvisionnement et complexité d’intégration notamment. Sur une large gamme de CPU, l’approche était difficile à maintenir. Mais, avec un AMD qui gagne de plus en plus de terrain, c’est une méthode qui semble séduire à nouveau l’entreprise. En effet, cette gamme de CPU AX aura pour rôle de rivaliser avec les gros APU des rouges comme ceux issus de la gamme Strix Halo. Dès lors, il faut une bande passante mémoire conséquente et peu de latence pour que l’iGPU Xe puisse respirer un maximum. Dès lors, de la LPDDR5X rapide, voire de la LPDDR6, suivant les disponibilités du moment, ça peut faire sens. Quant à l’intégration, Intel maîtrise désormais les technologies nécessaires comme l’EMIB et Foveros 3D.

Et pourquoi pas de la HBM ? 

On peut aller encore plus loin en ce qui concerne la bande passante mémoire puisqu’il y aurait des bruits de couloir comme quoi Intel pourrait opter pour de la HBM. Ce type de mémoire s’est déjà vu dans un CPU Intel, c’était en 2018 avec la gamme Kaby Lake (Core i7-8809G par exemple). L’entreprise collaborait alors avec AMD pour intégrer des iGPU RX Vega M GH dans ses CPU. Cette partie mémoire était alors couplée à une pile de 4 Go de HBM2. Donc les bleus maîtrisent l’intégration de ces composants, la seule chose qui conditionnera le choix de l’entreprise, ce sont les stocks de mémoire disponibles et les prix.

Les prix de la NAND et de la DRAM, toujours en hausse !

Si l’on prend en compte les statistiques d’exportation de Corée du Sud, les prix de la mémoire continuent de monter… Et de manière marquée. En effet, par rapport au mois d’avril, les prix affichent des hausses atteignant les +63% dans le secteur de la NAND flash et +28,8% de manière générale. Malgré des hausses ci et là, nous ne sommes pas prêts de revoir des prix abordables !

NAND et DRAM : toujours des hausses de prix massives !

Jusqu’à 63% de hausse pour la NAND flash ! 

NAND Flash Dans les grandes lignes, le marché de la mémoire est particulièrement dynamique à cause de la forte demande dans le secteur de l’IA. C’est cette demande qui fait péter les prix à la hausse, mais la cause est connue de longue date. Cependant, si l’on regarde dans le détail, les chiffres donnent le vertige. Sur la période de 1er au 10 mai, le prix global de la mémoire en hausse de 28,8% avec un prix de 82 260$/kg. Cela représente une hausse annuelle de +326,3% ! Ensuite, dans le détail, les autres types de mémoire affichent :
  • DRAM : 89 498$/kg soit +20,9% sur un mois et +497,4% sur un an.
  • NAND : 67 307$/kg soit +63,1% sur un mois et +351,6% sur un an.
  • HBM : 78 752$/kg soit +18,7% sur un mois et +165,6% sur un an

Des baisses dans le secteur grand public !

Par ailleurs, bien que les prix des composants bruts soient en hausse, dans le secteur grand public, selon TrendForce, certains composants voient leur prix diminuer. C’est notamment le cas de certains produits basés sur de la NAND comme les SSD TLC dont les prix sont en baisse de 30 à 40%. Mais la raison est liée à un fort ralentissement du marché grand public du fait de prix dissuasif. Dès lors, les stocks déjà constitués doivent voir leur prix baisser pour être écoulés. Cependant, le prochain renouvellement risque de faire mal au portefeuille puisqu’il sera constitué avec les prix actuels.

Une année 2027 encore pire que 2026 ?

[affilizz-publication id= »e98gpk8″] Là où ça ne fait pas plaisir, c’est quand Samsung annonce que l’année 2027 sera encore pire que 2026. Pour l’instant, au vu des prix, l’industrie de l’IA est en pleine croissance et tant que les capacités de production mondiale de mémoire ne seront pas boostées, il restera un déséquilibre entre offre et demande. Malheureusement, les usines prennent du temps à être montées. Même si Micron a lancé la construction de son usine dans l’état de New-York (évoquée ici) et que SK Hynix a aussi un projet d’usine en cours, ces infrastructures ne seront pas prêtes le mois prochain malheureusement. En attendant, on serre les dents.