MSI RTX 5080 SUPRIM SOC : le coup de cœur

La MSI RTX 5080 Suprim SoC nous a fait beaucoup parler lorsque nous l’avons découverte au cours du CES 2025…Et pour cause. En quelques heures, nous avons pu voir et manipuler quasiment toutes les cartes RTX 50. Nous y sommes revenus plusieurs fois…Mais même après une phase de digestion prolongée, quand nous échangions pour savoir laquelle nous avait le plus marqué, c’est la MSI Suprim SoC qui revenait invariablement dans nos discussions.

Avec son design léché et son refroidissement XXL, cette carte graphique marque les esprits. Cependant, si certains espèrent un véritable monstre de puissance, les divers résultats obtenus au cours de nos tests nous amènent à aborder la question sous un autre angle. A cet instant, il faut reconnaitre que même en cherchant bien, vous ne trouverez pas de différences notables de performances entre toutes les versions de RTX 5080 proposées par les marques. La faute principalement à une limitation de l’overclocking de la mémoire imposée par le pilote. Cette limitation sera t-elle là éternellement ? Difficile de répondre. En l’état actuel des choses, vous avez sans doute constaté dans nos tests précédents, que la différence « sortie de boite » entre une RTX 5080 FE et une version custom se situe (dans le meilleur des cas) autour de 3%. Un écart si faible qu’il est difficile de se baser sur cette mesure pour justifier de rajouter quelques billets pour passer de la Founders Edition à une version custom. Objectivement, si vous êtes uniquement focalisés sur la performance dans les jeux, il sera difficile de remarquer une différence entre chaque version de 5080. Et même en affichant les FPS, repérer une différence flagrante est un vrai défi.

5080 SUPRIM SOC

Dans ces conditions comment considérer la MSI RTX 5080 SUPRIM SOC que nous avons aujourd’hui entre nos mains ?

Avertissement : cette prise en main a été réalisée sur une autre plateforme de tests que celle utilisée par CornerJack. Compte tenu des faibles différences évoquées plus haut, il nous est donc apparu inutile de vous noyer sous le même protocole pour se concentrer sur ce qui différencie réellement cette carte.

Design et caractéristiques générales

Caractéristiques techniques : cherchez la petite bête…

Voici un tableau comparatif permettant (ou pas!) de visualiser les différences techniques entre la RTX 5080 Founders Edition et la MSI GeForce RTX 5080 Suprim SOC, basé sur les données fournies par les deux entreprises :

CaractéristiqueRTX 5080 FEMSI RTX 5080 Suprim SOC
Prix1179 € / 1000 $1589 € / 1250 $
Nombre de cœurs CUDA1075210752
ROPs (ou unités de rendu)112112
Fréquence de base2295 MHz2295 MHz
Fréquence Boost2617 MHz2745 MHz
Fréquence mémoire1875 MHz1875 MHz
GPUGB203GB203
Nombre de transistors45600 M45600 M
Configuration mémoire16 GB GDDR7, bus 256 bits16 GB GDDR7, bus 256 bits

Notes :

  • Les fréquences de base et Boost indiquent la vitesse à laquelle fonctionne le GPU.
  • La « fréquence mémoire » (1875 MHz) correspond à la vitesse effective de la GDDR7.
  • Le nombre de transistors (« M » pour millions) et le nom du GPU (« GB203 ») sont fournis à titre indicatif et sont basés sur les informations transmises par Nvidia.

Design et conception

La MSI RTX 5080 SUPRIM SOC se distingue d’abord par son design premium, typique de la gamme SUPRIM. Son carénage en métal brossé, agrémenté de touches RGB subtiles, lui confère une allure haut de gamme. MSI a choisi d’intégrer un PCB custom, optimisé pour fournir des fréquences d’horloge plus élevées. Lors de notre visite chez MSI au CES, nous avons eu la chance de voir la version « éclatée » de cette carte donnant une idée supplémentaire du travail d’ingénierie effectué par MSI. Vous avez ici un extrait vidéo de cette découverte.

Nous l’avons dit au début de cet article : de toutes les cartes que nous avons pu manipuler c’est bien celle là qui nous a le plus impressionné. Mais une débauche de matière et une esthétique flatteuse ne sont pas toujours des synonymes de gains et d’efficacité pour l’utilisateur final. Ne faisons pas trop durer le suspens : sur cette génération très énergivore et qui engendre pas mal de nuisances sonores dans un PC, le travail effectué par MSI est remarquable. Pour obtenir ces résultats la marque au dragon s’est appuyé sur des technologies qu’elle maitrise depuis des années :

Refroidissement HYPER FROZR

La carte adopte la neuvième génération du dissipateur Tri Frozr, appelée HYPER FROZR.
C’est la troisième itération pour la série SUPRIM.
Le design s’inspire du dissipateur 4090 SUPRIM X, avec un carénage plus épuré et des inserts RGB plus discrets que dans les versions précédentes.

Ventilateurs STORMFORCE

Les trois ventilateurs ont une structure annulaire qui canalise davantage d’air vers le radiateur. Chacun utilise un double roulement à billes pour réduire le bruit et améliorer la durée de vie. Les pales présentent un motif de griffes pour augmenter la pression de l’air.
La technologie Zero Frozr arrête les ventilateurs en dessous de 60°C. Et c’est bien une information importante car durant la majorité de nos tests, la RTX 5080 SUPRIM SOC a fonctionné sous cette température. Fait intéressant, les ventilateurs de la carte MSI tournent souvent plus vites que ceux de la concurrence tout en produisant moins de nuisance sonore…

Amélioration de la dissipation

5080 SUPRIM SOC

Le bloc principal intègre onze caloducs en cuivre de forme carrée.
Une base en cuivre nickelée transfère efficacement la chaleur vers le dissipateur.
Un grand support métallique à l’arrière accentue la pression de montage pour optimiser la dissipation. Tout ceci est donc au service du refroidissement d’un PCB custom relativement compact. On constate ainsi que le radiateur et la plaque arrière « débordent » de la carte.

5080 SUPRIM SOCUne plaque anti-torsion robuste protège aussi la mémoire et les MOSFET.
Un dissipateur PWM avec micro ailettes maintient la zone VRM à bonne température.
La plaque arrière est en métal massif, finition argent brossé, apportant solidité et style épuré. C’est le recours à ces nombreuses pièces en métal moulé pour renforcer la structure et optimiser les flux d’air, qui impressionne.

RTX 5080 SUPRIM SOC

Evidemment la qualité perçue est objectivement au dessus de toutes les offres de la concurrence mais cette débauche se fait exclusivement dans un objectif de baisse de la température de fonctionnement et d’atténuation du bruit y compris lors des sollicitations importantes.

5080 SUPRIM SOC

Températures et nuisance sonore

Il n’est pas simple de comparer les températures et le bruit généré par une carte graphique. La mesure sera obligatoirement arbitraire car elle se fera dans un environnement figée. Il est évident que dans le PC de chacun d’entres vous, les données pourront changer de manière radicale en fonction de la conception du boitier (flux d’air), de vos autres composants (notamment le CPU) et de votre système de refroidissement.

Dans notre cas, notre base est un châssis Thermaltake Tower 600. Le combo carte mère / CPU est confié à une Z890 ACE et un 285K. L’enjeu principal a été de maintenir une charge constante (avec la suite 3D Mark) et facilement reproductible tout en conservant un flux d’air là aussi constant. Pour réussir cette dernière opération, nous avons utilisé un contrôle manuel de l’intégralité du flux d’air (hors carte graphique) du PC (AIO et ventilo du châssis) grâce à un Noctua NA-FH1.

La séquence 3Dmark est évidemment identique. La température ambiante dans l’atelier est de 20.5°C et une pause d’une heure (permettant un retour à température ambiante) est observée entre chaque test.

Carte GraphiqueIdle GPU (°C)Idle NoiseGaming GPU (°C)Gaming Memory (°C)RPM en GamingGaming Noise (dBA)
ASUS RTX 5080 Astral OC35Fan Stop6266168536.2
ASUS RTX 5080 Astral OC (Quiet BIOS)35Fan Stop707689926.2
Gigabyte RTX 5080 Gaming OC38Fan Stop6466179038.5
Gigabyte RTX 5080 Gaming OC (Quiet BIOS)39Fan Stop6670129031.8
MSI RTX 5080 Suprim SOC40Fan Stop6062113325.4
MSI RTX 5080 Suprim SOC (Performance BIOS)36Fan Stop5858140031
Palit RTX 5080 GameRock43Fan Stop6468167937.3
Palit RTX 5080 GameRock (Quiet BIOS)43Fan Stop6770145832.6
NVIDIA RTX 5080 FE38Fan Stop6875149537.0
NVIDIA RTX 4070 Super FE36Fan Stop7075187136.1

 

Vous l’aurez constaté, les choix de MSI pour cette carte vont au delà de l’esthétique. Le confort de fonctionnement est tout bonnement remarquable. A tel point que nous nous sommes demandés par moment si la carte fonctionnait réellement. Il n’y a pas vraiment de match avec les autres références RTX 5080. On en vient ainsi à comparer la Suprim SoC avec une bonne « vieille » RTX 4070 Super FE…Et là encore c’est très surprenant. Les deux cartes n’ont évidemment ni le même gabarit ni le même TDP (220W pour la 4070 Super FE vs 360W pour le 5080) mais retenez bien qu’en terme de nuisance sonore dans votre PC, la 5080 Suprim SoC se fera plus discrète qu’une 4070 Super FE !

5080 SUPRIM SOC

Conclusion

Lorsque nous avons commencé cet article, nous avons insisté sur le caractère différent de sa forme. Au niveau des performances, tout a été dit dans nos précédents tests des RTX 5080. Nous vous avons proposé une palette très diversifiée de benchmarks synthétiques en passant par plusieurs jeux avec ou sans les dernières technologies Nvidia. Le constat est sans appel. Si beaucoup d’utilisateurs enthousiastes sur notre serveur discord espéraient des gains similaires à ceux que nous avons vus lors du passage de la RTX 3080 à la RTX 4080, la réalité physique nous a tous rappelé à la raison. NVIDIA nous délivre une progression entre 10 et 15% avec cette nouvelle génération. Des gains certes plus modestes mais réalisés avec des GPU utilisant le même process de fabrication que la génération précédente. Si certains parlent de déception, nous considérons chez overclocking.com que cette 5080 permet de disposer d’un potentiel de jeu plus élevé, en particulier en 4K. Le vrai sujet reste le choix à faire entre les nombreuses propositions de RTX 5080 des marques partenaires de Nvidia. Et là il faut bien reconnaitre que la performance ne sera pas un élément de différenciation. A ce jour, avec les derniers pilotes, l’écart infinitésimal ne permet pas à une référence de sortir du lot. Nous le répétons, l’utilisateur ne verra aucune différence notable dans les jeux.

5080 SUPRIM SOC

Le choix se fait donc ailleurs. On pensera évidemment aux tarifs même si, là encore, il y a beaucoup à dire sur ce lancement et les « pénuries » apparentes qui faussent les choses. Reste donc l’usage, qui, au fond, est quand même un critère déterminant quand on investi autant d’argent dans un composant clé.

Une carte aussi à l’aise pour les joueurs que pour les créateurs

Avec sa RTX 5080 Suprim SoC, MSI propose une carte très polyvalente. Son esthétique léchée lui permet de prendre place aussi bien dans une configuration gamer que dans une machine destinée à la création. Attention cependant, il faudra s’assurer que votre PC est capable de recevoir une carte 4 slots réellement massive. Là où MSI impressionne c’est dans le confort de fonctionnement. L’arrivée des RTX 50 très énergivores amène obligatoirement à se poser des questions en terme de dissipation thermique et évidemment de bruit. MSI frappe fort avec une conception remarquable permettant d’envisager un PC ultra musclé qui ne se transforme pas en soufflerie à la moindre sollicitation. La carte fonctionne la plupart du temps en dessous de 60°c, même dans les jeux, limitant ainsi l’usage de la ventilation. Dans notre mise en situation, la RTX 5080 Suprim SOC s’est même payée le luxe de faire mieux qu’une 4070 Super FE sur ce domaine ! Au risque de se répéter, les performances thermiques de cette carte sont extrêmement impressionnantes. Les températures atteignent à peine 60 °C à pleine charge, ce qui constitue un avantage indiscutable en comparaison de toutes les RTX 5080 que nous avons pu tester (y compris la FE). Et que dire du silence de fonctionnement avec moins de 26 dBA en sortie de boite et sans avoir à multiplier les réglages ou les compromis.

Dans ces conditions la 5080 Suprim SOC est l’un des meilleurs modèles actuels, distançant les déclinaisons haut de gamme de la concurrence qui sont pourtant positionnées beaucoup plus cher.

RTX 5080 SUPRIM SOC

Test : MSI MAG B860 Tomahawk Wifi

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG B860 Tomahawk Wifi, une carte mère entrée de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la première carte mère en B860 que nous testons, ici nous sommes sur un modèle haut de gamme pour du B860. Voyons si cette B860 se montrera à la hauteur de la version Z890 Tomahawk que nous avions testé.

Cette carte mère est proposée au tarif de 289,90 € chez Amazon, et 289,95 € sur les sites du groupe LDLC.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - photo avec boite

Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.

[affilizz-publication id= »6een9my3f »]

[nextpage title= »La MSI MAG B860 Tomahawk Wifi : »]

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette B860 Tomahawk pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel et antenne Wi-Fi. MSI ajoute un câble pour le front panel et un outil pour retirer les fixations de SSD. Cette fois ni CD ni clé USB dans le bundle pour les drivers, un passage sur le site sera nécessaire et même indispensable pour avoir les derniers drivers Intel performants.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - bundle

 

L’architecture :

Cette Z890 Tomahawk se base sur un chipset B860, dernier chipset Intel de la serie B permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre.

Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Le radiateur pour le slot M2 PCIe 4.0 en bas est à vis tandis que celui du PCIe 5.0 en haut utilise le système sans outil MSI.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - VRM cooler

Trois emplacements SSD M.2 :

On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite deux emplacements en bas de la carte mère.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - SSD M.2 slots

Techniquement, nous avons trois d’emplacements M.2. Ici, le premier slot PCIe 5.0 ne partage pas ses lignes avec le slot M.2 5.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et un au format M.2.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - SATA

Le slot M.2 PCIe gen 5 offre de bonnes performances avec des débits dépassant les 12 Gb/s et une latence assez basse comme le montre ces benchmarks sur le LEXAR NM1090 de 2 To.

En termes de performances en conditions réelles, nous avons un score proche de celui de la Z890 Tomahawk mais qui restent bien inférieures aux Z790 qui même en PCIe Gen 4 atteignent plus de 4900 points.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - 3Dmark storage

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe, nous avons un slot PCIe 5.0 x16, un PCIe 4.0 x1 et pour finir 1 slot PCIe 4.0 x4 au format x16.

Cette B860 Tomahawk supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence d’un port 8 pins PCIe en bas de la carte mère permettant d’offrir plus de puissances aux ventilateurs et périphériques RGB. Avec ce boost de 252 W, la carte peut fournir jusqu’à 420 W de puissance aux slots PCIe, ventilateurs et RGB. On notera également la présence d’un connecteur EZ Conn permettant de lier RGB et ventilation et réduisant les câbles à 1 seul pour les ventilateurs de la marque.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - 8pin PCI power

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la carte perd uniquement un QR code par rapport à la version Z890 alors que la concurrence propose sur certains modèles en plus des boutons power et ou reset dans cette gamme de prix.

  • Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
  • Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
  • Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).

Le PCB :

Cette MSI MAG B860 Tomahawk WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui semble être la norme dans cette gamme de prix.

L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 12 phases.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - PCB Vrm

Le contrôleur utilisé est un MPS 2425 MP29005-A capable de gérer l’ensemble des phases. Les 12 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des MPS M87661 de 60 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec une phase chacun, 2 MPS MP87661 et un dernier inconnu.

 

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord nous avons les boutons flash bios / clear CMOS puis un port Thunderbolt4. Nous avons plus à droite deux ports HDMI et Displayport puis nous avons 4 ports USB 2.0  type A. Nous avons plus à droite 3 ports USB 10Gbps type A surmonté d’un port Ethernet 5G Intel Killer E5000. Ensuite, nous avons 2 autres ports USB 10Gbps type A et un port USB 10Gbps type C.

Côté réseau, nous avons un port Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer E5000 et du Wi-Fi 7 sur puce Intel Killer BE1750X. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC897.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - IO shield

La connectivité de cette carte mère est donc très complète pour tout type d’usage même si cette nouvelle plateforme Intel peut proposer bien plus de ports USB. On soulignera l’utilisation de solutions réseau Intel qualitative sur le papier et d’un grand nombre de ports USB 2.0 idéal pour les périphériques gamer.

[nextpage title= »Le BIOS »]

Le BIOS :

Le Bios de cette MSI MAG B860 Tomahawk Wifi est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.

Coté stabilité, il sera vivement conseillé d’utiliser le dernier bios 7E32v1A4 et non pas 7E32v1A41(Beta version) pour éviter les soucis de ports USB et de baisse de performances dans certains cas d’usages.

Pour l’overclocking, on retrouve presque tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. On remarquera l’absences de gestion des ratios D2D et NGU, Pcore, Ecore et Caches sont eux réglables dans la limite du Ratio Max CPU.

Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire nous ne connaissons pas encore très bien les limites sécurisées pour les tensions IMC du CPU et si certaines haute fréquences peuvent endommager le CPU. Nous avons donc choisi de rester sur des valeurs proches de l’XMP.

Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : MSI MAG B860 Tomahawk Wifi (7E32v1A4)
  • Processeur : INTEL CORE Ultra 7 265K
  • Mémoire : 2×24 Go Patriot Viper RGb 8000 CL38
  • Carte graphique : Nvidia GTX 1630
  • Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
  • SSD : LEXAR NM1090 2To PCIE 5.0
  • Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 24H2)
  • Écran : Dell S2721QSA

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - config

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E32v1A4, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios bêta au moment des tests.

[nextpage title= »Overclocking CPU : »]

Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-265K. Il est important de souligner que cette B860 Tomahawk ne se destine pas à de l’overclocking CPU, puisque les ratio sont verrouillés. Mais nous verrons ce qu’elle propose avec le NPU AI Boost qui permet de monter la fréquence du NGU et D2D via le clockgen externe pour le BCLK du SOC.

Scores de référence et fréquences effectives :

Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.

Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 100,02 MHz au niveau du BCLK ce qui n’influe pas sur la fréquence du processeur ou de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 72 °C.

Overclocking sous watercooling :

Puisqu’il s’agit d’une carte mère sur chipset B860, il n’y a pas la possibilité d’augmenter la fréquence CPU mis à par via le BCLK. Nous regarderons donc plutôt l’impact de la fonction MSI NPU AI Boost qui permet d’overclocker NGU et D2D via un clockgen externe sur le BCLK SOC.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - Bios

Pour commencer, je règle la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto.

J’ai opté pour une fréquence en auto de 5200 MHz avec un coefficient multiplicateur de 52(55 sur 2 core), un BCLK de 100 et une tension en auto. Les Ecore et le cache sont quant à eux placés en auto à 4600 MHz et 3800 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité et les performances sur plusieurs benchmarks. On augmente ensuite petit à petit les fréquences du NGU et D2D via l’option MSI AI Boost.

Comme on peut le voir, l’usage de l’AI Boost n’a aucun impact de performances sur les Cinebench R20 et R23. En revanche, nous voyons un impact non négligeable sur Ycruncher et Geekbench qui aiment beaucoup les performances liées à la RAM et au cache. Ici le NGU (Next Generation Uncore) et le D2D (Die to Die) octroient un gain non négligeable et sont également important en jeu. On retrouve également un gain sur la latence mémoire et les débits avec un passage de 127 Gb/s, 88 Gb/s et 106 ns à 129 Gb/s, 90 Gb/s et 101 ns sur OCCT.

[nextpage title= »Overlocking mémoire : »]

On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette B860 Tomahawk se montrera tout autant joueuse sur la RAM que la version Z890 Tomahawk. 

Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les Benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU, Cache, NGU et D2D à stock puisque la carte mère ne permet pas d’overclocking et que le NPU AI Boost a été testé après l’overclocking mémoire. Le kit utilisé est le patriot Viper RGB 8000C38 équipé de puces Hynix Mdie sans CKD. 

Test en XMP 

On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.

Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussé petit à petit pour atteindre 8800 MT/s en CL40. Nous n’avons pas pu pousser plus haut, une limite identique à la version Z890 tomahawk et un profile presque identique. Pour ces tests, nous avons utilisé Ycruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Cela n’est pour autant pas un overclocking 100% stable pour un usage daily et il faudra affiner les paramètres pour tourner à une telle fréquence. Nous avons essayé de faire du Ycruncher 5B et Kharu memtest à 8800 CL40 par exemple et la carte ne passait pas ce cap avec une erreur dès 52% sur YC et 1000% sur Kharu. 

Overclocking maximal

Nous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8800 CL40. Le gain est de l’ordre de 4000 points sur le score CPU et plus de 2000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons presque 150 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 98 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances. 

[nextpage title= »Conclusion : »]

Conclusion : 

Nous arrivons à la fin de ce test avec la MAG B860 Tomahawk Wifi. Ici, MSI propose une solution très complète pour monter une configuration gaming performante si l’on opte pour un CPU non-K. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wi-Fi 7, du 5 GBe Ethernet et couplé à une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Bien que le manque de fonctionnalité d’overclocking CPU fasse perdre environ 7% de gain de performances potentielles sur notre Intel Ultra 7 265K, le NPU AI Boost corrige en partie cela avec un gain facile à atteindre pour tous. Reste à voir si cette fonctionnalité est compatible avec les CPU non-K.

Dans les faits, la seule différence de performance avec la version Z890 est de 7% sur le CPU en overclocking, tout en gardant les mêmes capacités d’overclocking mémoire pour un prix inférieur de 7% actuellement et 22% hors promotion. 

[affilizz-publication id= »snnqbphv2″]

Pour rappel, cette carte mère est proposée au tarif de 289,90 € chez Amazon, et 289,95 € sur les sites du groupe LDLC.

Le positionnement tarifaire est donc assez élevé avec une concurrence offrant à ce prix des cartes parfois plus complètes et avec des modèles Z890 arrivant au même tarif.

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi - chipset

MSI MAG B860 Tomahawk Wifi

On a aimé :

  • La connectivité
  • Le design
  • Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB
  • L’overclocking RAM équivalent à la version Z890
  • La fonction NPU Ai Boost via le clockgen BCLK SOC externe

On aurait aimé :

  • Des boutons power et reset sur le PCB
  • Un BIOS mieux organisé et nécessitant moins la souris
  • Un tarif plus agressif

OCC Silver

MSI propose avec cette MAG B860 Tomahawk une carte mère à la hauteur de la version Z890 sur la partie mémoire. On aura aimé le clockgen externe permettant l’overclocking du NGU et D2D via BCLK. Cette carte est donc très polyvalente pour un usage gaming et productif grâce à sa bonne connectivité tout en proposant de quoi exploiter au mieux son CPU Intel Ultra 200 non-K.

 

Les caractéristiques des RTX 5070 confirmées

Après le lancement que l’on qualifiera de raté des RTX 5080 et 5090, place maintenant aux caractéristiques des RTX 5070 (Ti). Effectivement, le caméléon confirme la fiche technique de ses deux cartes milieu/haut de gamme. À quoi peut-on s’attendre ? Réponse :

RTX 5070 Ti en GB203 : 

RTX 5070

Du côté de la Ti, la carte exploitera le même GPU que la RTX 5080, toutefois, il sera davantage castré. Effectivement, si la 5080 dispose de 84 SM et 10 752 cuda core, du côté de la 5070 Ti, il faudra compter sur un total de 70 SM et 8 960 cuda core, une réduction de 16,67% par rapport à la 5080. Autrement, le reste des caractéristiques incluent 70 RT core et 96 ROPs.

De son côté, la partie mémoire met en avant 16 Go de VRAM en GDDR7. Cette dernière profite également d’un bus de 256 bits, ce qui, couplé à de mémoire tournant à 28 Gbps contribue à offrir une bande passante de 896 Go/s soit 64 Go/s de moins que la 4080.

En ce qui concerne les fréquences maintenant, nous retiendrons une fréquence boost à 2452 MHz. Du côté du TGP, il faudra compter sur une consommation de 300W.

Ce modèle était annoncé à $749 tandis que son lancement devrait avoir lieu le 20 février, selon notre confrère.

RTX 5070 : une carte avec un petit GB205 : 

Si le GB203 de la 5070 Ti est connue, la version non-Ti exploitera un GPU différent en la compagnie du GB205. Ce dernier est bien évidemment plus petit puisqu’il affiche 263 mm² contre 378 mm² pour le GB203 de la carte précédente.

Au niveau des caractéristiques, cette carte exploiterait donc un GPU non complet avec 48 des 50 SM utilisés. Ceci se traduit également par la présence de 6 144 cuda core, 48 RT core et 80 ROPs.

Forcément, avec un GPU plus petit, nous retrouvons une partie mémoire moins complète. Cette dernière met en avant un bus de 192 bits ce qui donne accès à 12 Go de mémoire en GDDR7. Grâce à leur fréquence de 28 Gbps, la bande passante affiche 672 Go/s.

Enfin, on peut compter sur une fréquence boost de 2512 MHz et un TGP de 250W.

Côté prix, nous sommes ici à $549.

RTX 50 : les stocks envolés en quelques minutes !

Hier, c’était le lancement commercial des RTX 50 avec la mise sur le marché des RTX 5080 et RTX 5090. Cependant, il y a eu de nombreux déçus et beaucoup de frustration au vu des stocks proposés. On parle de cartes affichées en rupture en quelques minutes seulement !

RTX 50 : les stocks vidés en quelques instants !

Clairement, ce lancement de carte était attendu et avant que les ventes ne commencent, nous avions rapporté quelques faits intéressants. Ainsi, certaines boutiques au Japon organisaient des loteries pour tirer au sort les personnes qui auront le droit d’acheter une carte tandis qu’à Taïwan, il fallait acheter du matos pour monter dans la liste d’attente.

En France, rien de tout ça, du moins, pas à notre connaissance, seulement des mécanismes anti-scalper de déployés. Le but étant d’éviter que les quelques cartes disponibles ne soient vendues qu’à une poignée de clients dont le but est de les revendre afin de réaliser un profit en surfant sur les ruptures de stock…

Quoi qu’il en soit, les stocks n’ont pas fait long feu comme on dit. D’ailleurs, hier, certains sites marchands pédalaient littéralement dans la semoule compte tenu de la forte affluence d’acheteurs. De notre côté, nous n’avons pu atteindre les sites de GrosBill et Cybertek qu’après de longs instants de chargements par exemple.

Une situation profitable à AMD ?

Lancement RTX 50

Maintenant, on en vient à se poser la question de savoir si cette situation ne sera finalement pas profitable à AMD. En effet, il y a fort à parier que ces ruptures perdurent encore pendant plusieurs semaines. Si la situation reste instable trop longtemps, AMD pourra lancer ses cartes en toute sérénité puisque la marque aura constitué des stocks suffisants en retardant son lancement d’une part. D’autre part, n’ayant plus de GPU NVIDIA en stock, les clients désireux de s’offrir une carte n’auront pas d’autre choix que de se tourner vers l’offre rouge. Ce choix est d’autant forcé que le caméléon ne propose plus de RTX 4090 ni de RTX 4080 Super. Actuellement, les verts ont 0 carte haut de gamme en vente. Car oui, NVIDIA a arrêté la production de ses RTX 4090 et 4080S en fin d’année dernière pour s’assurer un succès complet pour ses RTX 50… C’est réussi.

Reste maintenant à savoir si ça sera la même chose avec les RTX 5070 et RTX 5070 Ti, espérons que non.

MSI optimise ses cartes mères B860 pour la RAM chinoise CXMT !

Le constructeur chinois ChangXin Memory Technologie (CXMT) vient d’être « validée » par la marque MSI. Effectivement, la marque au dragon annonce avoir optimisé ses cartes mères Intel B860 à destination de la RAM chinoise. On parle ici de fréquences de 6800 MT/s atteinte avec quatre modules mémoires utilisés. Si la RAM occidentale tourne plus vite dans l’absolu, on retiendra que c’est largement suffisant pour une majorité d’utilisateurs !

MSI optimise ses cartes B860 pour la RAM de CXMT ! 

MSI B860 CXMT

Petit à petit, la Chine gagne en puissance sur le secteur des semi-conducteurs. Cette fois-ci, nous apprenons que MSI apporte des optimisations pour la RAM produite localement en Chine. Alors certes, par rapport à des produits occidentaux, la mémoire de CXMT fonctionnera plus lentement, ne sera pas gravées aussi finement à cause des sanctions américaines… Mais elles seront largement satisfaisante pour la plupart d’entre nous puisqu’elles encaissent 6800 MT/s lorsque les quatre slots mémoires sont exploités. Rappelons tout de même que le sweet spot c’est 6000~6400 MT/s pour les plateformes AMD et Intel.

Par ailleurs, c’est aussi le premier soutient de taille apporté à un constructeur chinois dans la RAM. Effectivement, on ne peut pas dire que MSI est un petit producteur matériel. Pour vous faire une idée, le site de production de la marque basé à Shenzhen sort 15 millions de cartes mères par an !

Quant à CXMT, nous apprenons que la marque sera en capacité de proposer de la mémoire gravée plus finement à l’avenir. Actuellement, elle est 40% plus grosse que celle de Micron ou Samsung par exemple. De plus, il semblerait que la production de puce soit encore coûteuse en Chine, mais on s’attend à ce que le prix baisse à mesure que la production augmentera. C’est d’ailleurs l’un des objectifs du gouvernement chinois : faire baisser les prix et inonder le marché via des investissements massifs.

Le support du DLSS 4 ajouté dans 3DMark !

L’éditeur UL Solutions, les gars derrière les suites de logiciels de tests 3DMark, PCMark, Procyon, etc., annonce une mise à jour de 3DMark. Désormais, le célèbre logiciel de benchmark supportera le DLSS 4 ainsi que le DLSS Multi Frame Generation. Bien entendu, l’objectif est de mesurer l’impact sur les performances en activant et désactivant ces fonctionnalités.

3DMark supporte maintenant le DLSS 4 et le DLSS Multi Frame Generation ! 

3DMark DLSS 4 Dans les grandes lignes, le but de cette mise à jour, c’est d’ajouter le support du DLSS 4 de NVIDIA ainsi que le DLSS Multi Frame Generation. De la sorte, vous pourrez mesurer l’impact de ces technologies sur les performances, mais aussi sur la qualité visuelle. En jeu, ce n’est pas toujours chose évidente puisque les tests ne sont pas toujours reproductibles… Entre le mouvement des PNJ, des arbres et des nuages, il est difficile de reproduire exactement les mêmes scènes. Là, nous sommes dans un environnement contrôlé, les différences devraient être plus visibles !

Au lancement, le logiciel vous laissera le choix de la version du DLSS à utilisé : 2, 3 ou 4 tandis que le DLSS 4 supporte la génération d’images par IA. Ensuite, vous pourrez choisir la qualité de l’image : Quality, Balanced, Performance, Ultra Performance et DLAA. Bien sûr, ces différents modes sont conçus pour fonctionner sur des résolutions différentes. Enfin, en plus de la qualité, vous pourrez choisir le mode de frame à générer pour DLSS Multi Frame : x2, x3 et x4.

Bien entendu, lancer des tests DLSS 4 ou MFG x4, il vous faudra impérativement du matériel compatible, ce qui implique d’avoir une RTX 5000. Même s’il s’agit d’un benchmark, UL ne fait pas de miracle sur les prérequis NVIDIA.

Pour finir, une fois les paramètres sélectionnés, le test se fera en deux temps, un premier mesurera les performances obtenues par le système sans les technologies de NVIDIA. Le second passage se fera avec les technos du caméléon actives afin de mesurer leur impact. Tout se passera sur la scène Port Royal, la scène ray tracing du soft.

Alphacool propose plus de waterblocks pour RTX 5080 et RTX 5090 !

La marque Alphacool, qui a déjà annoncé des waterblocks pour RTX 5080 et RTX 5090, complète sa gamme de produits. Aujourd’hui, nous apprenons que la marque complète sa gamme de blocs. Au programme, douze nouveaux waterblocks sont ajoutés au catalogue de la marque. D’ailleurs, cette dernière supporte des cartes haut de gamme comme les séries Astral d’ASUS ou Suprim de MSI !

Core : encore plus de waterblocks pour RTX 5090 et RTX 5080 chez Alphacool ! 

Le waterblock Alphacool Core RTX 5090 et RTX 5080 Avec cette ligne de waterblock, la marque opte des modèles de type full cover qui couvriront l’intégralité du circuit imprimé de la carte graphique. Ces derniers disposent alors d’une large base en cuivre chargée de dissiper efficacement la chaleur du GPU, de la mémoire ainsi que des étages d’alimentation de la carte sur laquelle ils sont montés.

Ici, c’est simple, la série profite alors d’une base en cuivre chromé (plus résistant que le nickel paraît-il) tandis que la partie supérieure est transparente. Ceci permet d’admirer le liquide circuler, surtout si on opte pour du liquide coloré. Quoi qu’il en soit, les matériaux sont qualitatifs puisque l’on retrouve également un terminal en nylon avec quatre filetages en G1/4″ en laiton. Bien entendu, les dimensions dépendront de la carte à watercooler.

Au niveau de la compatibilité, la marque s’attaque à des modèles de prestige comme les RTX 5090 Suprim de MSI ou Astral d’ASUS. Sinon les Zotac Solid, les Palit/Gainward Gamerock et Phantom sont aussi supportées tandis que l’on aura des versions à destination des modèles Vanguard de MSI et TUF Gaming de chez ASUS. Cependant, Alphacool s’attaque également aux cartes de référence en les transformant en version 1 slot !

Bien entendu, le prix de vente restera élevé dans l’absolu puisque chaque bloc s’affiche à quelque 200 €… Contre 300 € pour les modèles 1 slot. À savoir que la livraison de la plupart des références sera effective dans 5 à 6 semaines… Et bon, pour watercooling une carte, il faut avoir la carte en question. De plus, vous noterez qu’il n’y a toujours pas de waterblock pour Founders Edition.


Par ici les fiches produits d’Alphacool ! 


NVIDIA publie son pilote GeForce 572.16 WHQL

Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui publie son 572.16 WHQL, un nouveau pilote à destination des nouvelles cartes graphiques du caméléon. Ce dernier vient donc ajouter le support de ces nouvelles références ainsi que celui des nouvelles technologies de la marque. Avec ceci, nous retrouvons quelques correctifs ainsi que le support de nouveaux jeux avec du Spider-Man 2 (config ici) ou le prochain Kingdom Come.

572. 16 WHQL, les nouveautés : 

GeForce 572.16 WHQL

Bien entendu, les principales nouveautés portent sur le support des nouvelles cartes graphiques, les RTX 5080 et RTX 5090. Cependant, on retrouvera aussi l’ajout du support de nouvelles technologies comme le DLSS 4 dans les jeux compatibles, le NVIDIA Smooth Motion ou encore des améliorations et optimisation du côté du RTX Video Super Resolution, etc.

Du côté du jeu vidéo, on retiendra aussi le support de nouveaux titres comme Kingdom Come: Deliverance II ou encore Marvel’s Sipider-Man 2.

Les correctifs et bugs identifiés : 

Cependant, ce pilote ajoutera aussi quelques correctifs que voici :

  • Bugs généraux : 
    • Evernote, QQ ou Armoury Crate n’afficheront plus d’utilisation CPU supérieure à la normale.
    • Dans certains cycles Blender, le motion blur n’était pas rendu correctement dans certains cas.
    • Erreur TDR lors du chargement de la scène Camera Keyframe Animation sur KeyShot2024.
  • Bugs en gaming : 
    • Sur certains écrans compatibles, G-Sync du scintillement peut être présent lorsque le framerate tombe sous les 60 images/s.
    • Lorsque la V-Sync est active, Indian Jones and The Great Circle pouvait afficher du micro-stuttering.
    • Amélioration de la stabilité pour les jeux Ubisoft exploitant le moteur SnowDrop.

Enfin, nous retrouvons quelques problèmes identifiés par NVIDIA :

  • Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré.
  • Contre toute attente, sur les tests CUDA Vpath pour les GPU Blackwell, les performances sont faibles.

Bref, une nouvelle version plutôt complète que vous pourrez télécharger via le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (844,56 Mo) !


RX 9070 XT : la carte devant la RTX 5070 Ti ?

Maintenant que NVIDIA a lancé ses RTX 5080 et RTX 5090, renouvelant ainsi son offre haut de gamme, on peut désormais se concentrer sur les gammes inférieures… Celles qui font vendre. Effectivement, si les cartes plus haut de gamme font rêver, le gros des ventes se fait sur les secteurs inférieurs… Secteur sur lequel AMD souhaite se concentrer avec ses RX 9070 XT et RX 9070. D’ailleurs, il semblerait que les cartes aient des chances d’opposer une concurrence sérieuse aux RTX 5070 Ti et RTX 5070 selon les derniers bruits de couloir.

RX 9070 XT et RX 9070 : des concurrentes sérieuses aux RTX 5070 Ti et RTX 5070 ! 

RX 9070 XT Perfs

Bien entendu, tout ceci reste à prendre avec des pincettes, rien n’étant confirmé encore. Cependant, si l’on en croit les chiffres avancés par Moore’s Law is Dead, la 9070 XT s’annonce plus rapide qu’une RTX 4080 Super d’environ 3% si les rouges atteignent leurs objectifs de performances. Si tel est le cas, il n’est pas impossible que la carte d’AMD se positionne devant la future RTX 5070 Ti d’environ 15% tandis que la 9070 non-XT domine la RTX 5070 de 12%.

Bien entendu, tout ceci ne concerne que les performances en rastérisation. Ajoutez du ray tracing et les performances se tassent… AMD n’ayant jamais été excellent dans ce domaine, même si les rouges devraient améliorer cet aspect. Toujours selon MLID, la version XT de la carte devrait se hisser entre des RTX 4070 Ti Super et RTX 3090 Ti tandis que la version non-XT se positionnerait au niveau de la RTX 4070 Super. Ceci permettrait aux cartes de se placer devant les RX 7900 XT(X) actuelles.

Évidemment, il faudra prendre tout ceci avec du recul puisque les estimations face aux RTX 5070 (Ti) ont été faites en extrapolant leurs performances avec ce que donnait la RTX 5080. Ensuite, on retiendra que ce sont les prix qui feront le reste puisque les rouges n’ont toujours rien indiqué à ce sujet… Si ce n’est qu’ils n’ont et n’avaient pas l’intention de vendre leur carte à $900 !

Corsair propose des PC Vengeance avec des RTX 5000 !

Direction Corsair qui profite du lancement des RTX 5000 pour mettre à jour ses séries d’ordinateurs préassemblés. Effectivement, la série de PC Vengeance se retrouve donc mise à jour afin d’intégrer les dernières GeForce de NVIDIA. Maintenant, la question que l’on se pose, c’est de combien de cartes la marque dispose-t-elle… En a-t-elle seulement encore ?

Corsair Vengeance : les PC de la marque mis à niveau avec des RTX 5000 !

Corsair Vengeance a8100 i8100

Au programme, nous retrouvons des machines qui s’équipent maintenant des nouvelles cartes graphiques de NVIDIA à savoir les RTX 5080 et RTX 5090. Ces dernières donnent notamment accès aux dernières technologies du caméléon comme le DLSS 4 et le FrameGen x4.

Quoi qu’il en soit, les machines proposées par Corsair logeront dans des boîtiers de différentes tailles. On retrouvera des PC plutôt compacts avec les modèles a5100 et i5200 à base de Ryzen 7 9800X3D et de Core Ultra 9 285K respectivement. Ici, il est question de boîtier accueillant une carte mère micro-ATX, cet ensemble étant combiné avec une RTX 5090 ou une RTX 5080, au choix.

Si vous recherchez des formats plus classiques, vous aurez un 7500 en ATX avec son Ryzen 7 9800X3D et sa carte graphique de nouvelle génération logeant dans un Corsair 3500X. Et si vous souhaitez quelque chose d’encore plus gros, on peut partir sur le modèle a8200 avec un gros Ryzen 9 9900X, une RTX 5080 et un boîtier 5000T.

Bien entendu, ces configurations sont assemblées d’usine, vulgairement, il ne vous reste plus qu’à brancher la machine à la réception et à profiter de votre setup. L’intérêt réside dans le fait de ne pas avoir à se prendre la tête avec le montage tout en disposant des composants standardisés facilitant les mises à niveau… Ce qui n’est pas toujours le cas des PC de chez Acer, HP, etc.

Au niveau des prix, forcément, nous retrouvons une facture importante de $3 999,99 au minimum.


Par ici les PC Corsair en RTX 5000 !