La marque Cherry annonce un nouveau clavier avec le Xtrfy MX 8.3 TKL. Ce nouveau modèle adopte un format compact tout en profitant d’une construction en gasket mount. Un montage qui permet de contenir les nuisances sonores et de profiter d’un meilleur confort de frappe. En revanche, pour ce qui est du prix, nous retiendrons qu’il n’est pas donné avec une facture avoisinant les 300 € !
Xtrfy MX 8.3 TKL : un nouveau clavier haut de gamme pour Cherry !
Avec ce clavier, la marque nous propose une référence au format TKL. Autrement dit, afin de gagner en place, le clavier fait l’impasse sur le pavé numérique, mais conserve ses touches de navigation.
La construction s’appuie sur une case intégralement en aluminium tandis que le PCB profite d’un montage dit sur gasket. En d’autres termes, ce dernier est monté sur joint, ce qui permet une acoustique plus soignée et un meilleur confort de frappe. Avec ceci, le clavier bénéficie de plusieurs couches d’isolant encore une fois, afin de réduire les bruits parasites lors de la frappe. Le but recherché ici, c’est un son mat sans résonances.
Cherry utilise bien évidemment des commutateurs issus de son catalogue. Ici, il est question de modèles MX2A Red, des modèles prélubrifiés de série et offrant des caractéristiques tout à fait classiques. On parle d’une force de 45g, d’un point d’accentuation situé à 2 mm et une course totale de 4 mm. Mais si cela ne vous convient pas, vous pouvez les changer, le PCB étant hotswap.
Le clavier supporte trois modes de connexion avec un mode filaire, Bluetooth et 2,4 GHz. En filaire, nous retrouvons un polling rate à 8 MHz contre 4 MHz en sans-fil. Nous retrouvons également un keyset PBT tandis qu’une molette de gestion est présente ainsi qu’un petit écran pour ajuster des paramètres à la volée.
Malheureusement, la facture ne fait pas plaisir puisque nous sommes sur un prix de 299 € ! Mais si les claviers vous intéressent, peut-être devriez-vous jeter un coup d’œil à notre article du Bridge 75 !
On l’a vu, AMD travaillerait actuellement sur une version sans iGPU du Ryzen 7 9700X. Toutefois, ce processeur ne serait pas le seul sur lequel l’entreprise plancherait. Effectivement, nous apprenons que de nouveaux processeurs Ryzen 9000 Pro seraient en préparation. Il serait question de CPU en six, huit et douze cœurs !
Ryzen 9000 Pro : trois nouveaux modèles de prévus ?
Avant toute chose, rappelons que la série Ryzen Pro se destine principalement aux professionnels comme leur nom le laisse penser. Toutefois, la différence principale avec les Ryzen classiques, disponibles pour le grand public, concerne la prise en charge de fonctionnalités liées à la gestion à distance, des fonctionnalités similaire ou équivalente à ce que propose la technologie vPro d’Intel. Idem, on retrouve aussi une sécurité accrue pour la protection des données.
Bref, les rouges seraient en train de travailler sur trois CPU avec les Ryzen 5 Pro 9645, Ryzen 7 Pro 9745 et Ryzen 9 Pro 9945. Chaque CPU affiche respectivement six cœurs, huit cœurs et douze cœurs. Si les deux premiers CPU ne disposent que d’un seul et unique CCD, le deuxième en intègre deux de six cœurs. Cela lui permet de bénéficier de plus de cache L3 : 64 Mo contre 32 Mo pour les deux autres. Idem, avec 1 Mo de L2 par cœur, il en embarque également plus.
Cependant, au niveau des fréquences (de base), c’est l’effet inverse, plus on monte en gamme, plus on accumule les cœurs et plus la fréquence diminue. Comptez 3,9 GHz pour le Ryzen 5, 3,8 GHz pour le Ryzen 7 et 3,4 GHz pour le Ryzen 9. Si la fréquence est aussi basse sur le Pro 9945, c’est tout simplement pour des raisons de TDP puisque l’enveloppe thermique des trois références est évaluée à 65W.
Pour finir, nous retrouvons une petite partie graphique qui ne servira qu’à des tâches d’affichage. Effectivement, cette dernière se base sur l’architecture RDNA2 et ne dispose que de deux computeunit.
NVIDIA s’est récemment vu octroyer une licence d’exportation pour sa H20 en Chine. Pour rappel, lors du dernier durcissement des sanctions américaines, l’entreprise n’avait plus le droit d’exporter sa carte en Chine. Quoi qu’il en soit, malgré cette bonne nouvelle (pour le caméléon), des rumeurs courraient comme quoi la marque allait arrêter de produire la carte. À priori, l’entreprise passe une nouvelle commande chez TSMC, il semblerait que la demande reste forte !
H20 : nouvelle commande de passée auprès de TSMC !
De ce que l’on apprend, NVIDIA semble mener diverses enquêtes de marché afin d’évaluer la demande pour les cartes du caméléon. Mais quoi qu’il en soit, de nouvelles commandes semblent avoir été passées auprès de TSMC pour augmenter les inventaires de H20. Le but ici est de gonfler les stocks jusque 600 000 à 700 000 puces, de quoi commercer durant deux à trois trimestres.
Toutefois, les jours de la H20 pourraient être comptés puisque la Chine a besoin de matériel toujours plus performant. Pour cela, il n’est pas impossible de voir arriver de nouvelles versions de la B20 ou une RTX 6000D à destination de l’Empire du Milieu. Bien entendu, tout cela pourrait bien arriver d’ici la fin de l’année. Reste maintenant à savoir comment NVIDIA peut proposer des solutions toujours plus performantes tout en restant en conformité avec les autorités de régulation américaines. Mais ça, on fait confiance au caméléon.
Quoi qu’il en soit, l’entreprise devrait être en mesure de regagner des parts de marché et d’améliorer ses résultats financiers pour le prochain trimestre. À voir comment cela se traduira sur les résultats qui seront présentés aux investisseurs. Rappelons que récemment, NVIDIA excluait le pays de ses prévisions économiques à cause d’un contexte que l’on qualifierait de non propice aux affaires !
De son côté, AMD s’est aussi vu accorder une licence d’exportation pour ses GPU vers la Chine. Cette dernière concerne d’ailleurs la Mi308.
Grâce à son futur pilote, le RADEON Software 25.8.1, AMD améliorera les capacités de traitement de l’intelligence artificielle avec ses processeurs Strix Halo. On parle d’une gestion de LLM (Large Language Model) de 128B de paramètres, le tout localement. Idem, les rouges améliorent la taille de contexte possible : jusqu’à 25 6000 tokens !
AMD permet de faire tourner des LLM de 128B de paramètres localement !
Avec ce nouveau pilote graphique, via la fonction Variable Graphics Memory, on pourra décupler la quantité de RAM disponible pour l’iGPU. Dans ce contexte, on pourra allouer jusque 96 Go de mémoire pour cette dernière afin de booster les performances en intelligence artificielle. Dès lors, il sera tout à fait possible de faire fonctionner des modèles avec 128 milliards de paramètres localement. Par exemple, Mistral Large 123B pourra fonctionner directement depuis votre PC, idem pour Llama 4 Scout 109B (17B actifs).
Idem, autre amélioration à prendre en compte, le support de contextes plus larges. Beaucoup plus large même puisque les 25 6000 tokens seront supportés contre 4 096 habituellement. Ceci permettra la gestion de conversations beaucoup plus longues sans « oubli ». Idem, cela permet aussi le traitement de document beaucoup plus important.
Bien entendu, la condition sous-jacente pour profiter de tout ceci : être équipé d’une machine avec du matériel Strix Halo. Ces dernières ne sont pas encore largement disponibles et les premières machines coûtent très cher. On pense notamment aux PC de Corsair AI Workstation 300 dont les prix d’appel commencent à partir de 1 599,99 $ comme dit un peu plus tôt ce matin.
Si NVIDIA a clairement pris l’ascendant dans le secteur de l’IA grâce à ses cartes graphiques, AMD pourrait bien remporter une bataille sur le secteur des CPU. De là, nous attendons la réponse d’Intel. Pour l’instant, AMD semble frapper fort dans ce secteur en pleine croissance.
Visiblement, AMD prévoirait de lancer un nouveau processeur sous la forme du Ryzen 7 9700F. Ce dernier serait basiquement un 9700X, mais sans partie graphique intégrée. Ici, l’entreprise recyclerait simplement des I/O die non satisfaisant pour en faire de nouveau de processeurs. Cela évite simplement le gaspillage. Pourquoi jeter quand on peut réutiliser ailleurs ?
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Ryzen 7 9700F : ASUS confirme le CPU via son site !
Via son site, ASUS confirme que le processeur existe et va même jusqu’à donner quelques caractéristiques. Apparaissent alors la fréquence de base, le TDP ainsi que la quantité de mémoire cache L3. De là, nous apprenons que, basiquement, ce 9700F et un 9700F dont l’iGPU est absent ou non fonctionnel. Ainsi, nous retrouvons un processeur exploitant huit cœurs dont la fréquence de base est de 3,8 GHz. Au niveau de la mémoire cache, nous retrouvons 32 Mo, ce qui correspond à la quantité de cache L3 d’un 9700X. Enfin, le TDP mentionné est de 65W, tout comme le 9700X, bien qu’AMD ait cherché à le pousser un peu plus loin via des profils BIOS spécifiques.
Finalement, seule la partie graphique est absente ou non fonctionnelle. D’un côté, ce n’est pas un APU et les deux compute unit qu’elle renferme ne permettent pas de faire grand chose si ce n’est gérer un affichage basique. Toutefois, cela peut être une béquille en cas de problème avec sa carte graphique dédiée. Elle vous permet d’avoir un PC fonctionnel le temps d’un RMA ou de l’achat d’une nouvelle carte.
Pour le moment, nous ne savons pas encore quel sera le prix définitif de ce processeur, cependant, les rumeurs évoquent une facture de $250. Si l’on se base sur un Ryzen 5 9600X à $200 et un 9700X à $300, on tombe dans les clous. À voir ce qu’il en sera concrètement quand ça sortira.
Il aura fallu un peu de temps avant que la marque Arctic ne vienne à bout de sa série de ventilateurs P12 Pro. Mais la série est maintenant complète et les ventilateurs sont actuellement disponibles. Vous retrouverez ces ventilateurs en version PST, aRGB, en blanc et en version CO conçue pour fonctionner de manière permanente !
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P12 Pro : la série est maintenant terminée !
Arctic a donc terminé son travail avec cette série de ventilateurs. Pour la peine, ils se déclinent maintenant en blanc, en version PST ou encore en modèle CO. Si vous connaissez la série, vous savez certainement que la gamme PST propose deux connecteurs PWM pour un branchement en série. Effectivement, nous avons accès à un connecteur mâle et femelle par ventilateur. En opposition, la série CO se destine à une utilisation constante, là où le PC fonctionne 24/24 et 7j/7j. Pour cela, les ventilateurs s’appuient sur un axe renforcé pour assurer ce fonctionnement constant.
Dans les grandes lignes, nous avons affaire à des ventilateurs conçus pour fonctionner dans des scénarios où la résistance à l’air est accrue. En d’autres termes, ces ventilateurs sont idéals pour refroidir des radiateurs de watercooling ou des ventirads CPU… Bien que l’on pourra s’en servir pour de la ventilation de boîtier, ça n’est pas exclu non plus.
Au niveau des caractéristiques, petit rappel. Nous avons affaire à des ventilateurs plutôt véloces avec une vitesse de fonctionnement atteignant les 3000 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteint les 77 CFM tandis que la pression statique monte à 6,9 mmH2O. Oui, ça pousse.
En revanche, les prix sont raisonnables. Comptez alors 13,99 € à l’unité en noir, 11,99 € en version PST, 14,99 € pour la déclinaison CO tandis que la couche aRGB fera grimper la facture à 19,99 €. En blanc, la facture grimpe à 23,49 € en RGB. Fort heureusement des packs de plusieurs ventilateurs permettent de faire baisser la facture.
Cooler Master complète sa série de boîtiers MasterFrame en annonçant et en lançant le MasterFrame 500 en Amérique du nord. Ce modèle reprend la philosophie du MasterFrame 600, mais se veut plus compact tout simplement. Le but de la marque ici, c’est de proposer, en quelque sorte, un bloc d’argile que vous pourrez moduler à votre convenance.
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MasterFrame 500 : un nouveau boîtier chez Cooler Master !
Avec ce boîtier, Cooler Master nous propose une nouvelle référence au format moyen tour. Le tout profite de dimensions de 261 (L) x 471 (P) x 544 (H) mm. En interne, on aura de la place pour le montage d’une carte mère au format ATX, E-ATX et SSI-CEB. Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est que l’on pourra y installer des références de type backpanel, à connecteurs inversés.
Sinon, pour ce qui est du reste des composants, la largeur du boîtier permettra le montage de gros ventirads. On parle ici de modèles de 190 mm en hauteur tandis que la carte graphique profite de 390 mm de longueur. L’alimentation, au format ATX, disposera de 235 mm de profondeur. Bref, pas de restriction à proprement parler pour notre config !
Basé sur la conception FreeForm 2.0, le boîtier permettra un réajustement complet de son intérieur. Si vous le souhaitez, vous pourrez monter la carte mère au-dessus ou en dessous de l’alimentation. De plus, des panneaux interchangeables seront proposés en option offrant des finitions différentes pour votre boîtier avec différents panneaux en bois (Ebony, Eucalyptus, Wallnut et GreyOak) mais aussi une finition en pierre !
Pour le refroidissement, il y a ce qu’il faut avec la possibilité d’installer jusque huit ventilateurs de 120 mm. Par défaut, trois moulins sont présents, deux de 200 mm en façade, un de 120 mm à l’arrière. Quant au support de radiateur de watercooling, ce dernier se limite au 360 mm.
Actuellement disponible en Amérique du Nord, il faudra attendre fin août avant de le voir arriver en Europe !
Corsair présente de nouveaux mini-PC avec sa gamme AI Workstation 300. Pour faire simple, il s’agit de mini-ordinateurs ultra compacts lesquels profitent d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 300. Cette annonce fait suite au lancement du dernier processeur d’AMD, le Ryzen AI Max+ 395. Le but ici, c’est de proposer un maximum de performances dans le secteur de l’IA, le tout, dans un format compact !
AI Workstation 300 : une workstation compacte de Corsair à partir de $1600 !
Avec cette série, la marque produit une gamme de machines mesurant 96,5 (L) x 188,4 (P) x 247,5 (P) mm. Forcément, c’est compact d’autant que l’on y retrouve un CPU issu de la série Ryzen AI Max+ 300. La plus petite configuration met en avant un AI Max 385 équipé de huit cœurs là où le plus gros modèle s’équipe d’un Ryzen AI Max+ 395 en seize cœurs.
Dans tous les cas, ces machines sont configurables et proposent jusque 128 Go de RAM en LPDDR5X-8000 et de 4 To de SSD. La connectique met en avant un lecteur de carte couplé à de l’USB4, de l’USB-A dans des normes diverses et variées ainsi que des sorties vidéos à base de connecteur HDMI2.1 et DisplayPort 1.4. Pour le réseau, nous avons, bien entendu, une prise Ethernet pilotée par une puce réseau en 2,5 GbE.
Les prix ne sont clairement pas donnés avec un ticket d’entrée à $1599,99. En opposition, la version avec le Ryzen AI Max+ 395 s’affiche à $1999,99 avec 128 Go de RAM. Et si on pousse à 4 To de stockage, la facture atteint les $2299,99. Par contre, pour ces prix, nous avons le droit à des PC équipés du logiciel Corsair AI Software Suite lequel intègre Amuse AI, un générateur d’images basé sur Stable Diffusion. Idem, un assistant hors ligne basé sur les modèles Llama 3 et Mistral est aussi inclus. Maintenant que tout est dit, reste à savoir si vous avez besoin de ce type de machine ou pas.
Nous avons eu l’opportunité de passer ce mois de juillet avec le nouveau casque de chez Razer, le Blackshark v3 Pro. Nous avons reçu ce nouveau casque de la marque en couleur blanche (White Edition). Vous l’aurez compris, cette référence existe donc en deux versions : noire ou blanche. La marque aux trois serpents verts ici nous propose un casque haut de gamme qui dispose de plusieurs fonctionnalités destinées aux joueurs gaming. La marque affirme tout simplement que le Blackshark v3 pro serait le meilleur casque pc gaming du marché. Mais si le gaming est la cible principale, vous pouvez toujours utiliser ce périphérique sur PC, Mac, Playstation, Nintendo Switch, Steamdeck et enfin téléphone. Cette nouvelle version est une évolution majeure d’une référence qui est arrivée pour la première fois sur le marché en 2012. A l’origine ce casque a été conçu pour les environnements compétitifs (esport). Au fil de ses évolutions il a conservé cet ADN tout en élargissant sa palette d’usages pour devenir moins exclusif.
L’évolution des casques Razer BlackShark depuis 2021 :
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Pour ce produit, nous retrouvons les fondamentaux de chez Razer : un emballage sobre reprenant les codes couleurs de la marque. Nous avons un carton solide, sur lequel s’affiche toujours les caractéristiques du produit ainsi que sa référence. L’expérience de déballage est soignée, une fois débarrassé des pastilles autocollantes assurant le scellé de l’emballage, vous aurez juste besoin de tirer l’emballage comme si vous tiriez un tiroir. Une fois ouvert, on va pouvoir constater que la protection du produit est efficace. Assurée par des mousses de protection disposées à l’intérieur du couvercle de la boîte, le premier contact est clairement soigné.
On a affaire à un emballage soigné, qualitatif, et, petite touche d’originalité, certains éléments reprennent le coloris blanc du casque. Les premières impressions sont donc très bonnes et Razer réussit encore une fois bien son coup en nous plongeant immédiatement dans un univers haut de gamme. Il faut reconnaitre que Razer joue cette carte depuis maintenant des années, affichant un fort contraste avec certains produits d’autre marques, qui parfois sont très mal emballés malgré leurs prix.
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On va donc avoir le droit à un visuel direct sur le produit, qui est toujours sécurisé. On constate immédiatement que le maintient du produit est parfait et qu’il est ainsi parfaitement sécurisé pendant le transport.
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Peut-on être séduit dès le déballage ?
En réalité, cela peut paraitre parfois « délirant » de s’enthousiasmer sur un emballage. En fait, il n’y a donc rien d’extraordinaire sur celui-ci, c’est évidemment un bel exercice marketing réussi par Razer. Mais c’est aussi tout simplement un emballage qui respecte la qualité et le prix du produit tout en véhiculant un message : « vous n’avez pas acheté n’importe quoi ».
En plus du casque, on retrouvera dans l’emballage le dongle Hyperspeed Wireless Gen 2 qui assure la connexion sans fil du casque. On utilisera un câble (livré), USB-C vers USB-A. Puis dans une petite boîte à côté du casque on trouvera: un micro avec une mousse à brancher directement au casque, un câble USB-C vers USB-A, et enfin un câble USB-C vers jack 3.5mm. Remarque: encore une fois, tous les câbles de chez Razer sont tressées, et on a une languette sur chaque câble qui permet un meilleur rangement du câble. On pourra aussi retrouver sous la protection du casque la notice du produit et des stickers Razer.
Cet unboxing est donc assez simple, une fois le déballage effectué, vous disposez de tous les accessoires dont vous pouvez avoir besoin avec ce casque. Comme nous l’avons dit plus haut, Razer nous prouve depuis des années qu’il attache une attention particulière dans l’expérience de déballage de ses produits en essayant de procurer un sentiment de satisfaction de son client dès les premiers instants. Certains trouveront la démarche ridicule pensant que seul le produit compte, d’autres y verront la volonté de construction d’une marque forte.
[nextpage title= »Le Razer BLACKSHARK V3 Pro au quotidien »]
Pour vous donner une impression la plus fidèle possible, nous avons décidé d’utiliser le casque au quotidien pendant près de 3 semaines. Une bonne méthode pour se faire une idée sur un accessoire qui doit vous accompagner pendant de longues heures.
Si on ne connait pas cette famille de casques, le Blackshark v3 Pro peut en rebuter certains. C’est effectivement un casque de type « hélicoptère », un style très prisé dans le monde de l’esport mais qui ne fait pas l’unanimité en matière de confort et de restitution sonore. Toutefois, dès les premières minutes d’utilisation, on comprend que Razer a mis la barre très haut. On remarque aussitôt ce qui le différencie des autres casques : une qualité sonore exceptionnelle, un poids minimal pour un casque d’hélicoptère et un microphone vraiment haut dessus du lot.
Mon référentiel est simple, c’est le casque que j’utilise quotidiennement : le Steelseries Arctis Nova Pro Wireless. Un casque choisi pour sa polyvalence et son confort. Avec ce Razer on bascule immédiatement sur une qualité son bien meilleure et un confort d’écoute bluffant en partie aidé par la réduction de bruit mais aussi par ses différents modes que l’on peut sélectionner depuis le casque (esport/musique/film/gaming).
Vous pouvez aussi vous créer votre propre mode, en vous rendant sur l’app Razer Synapse et en connectant votre casque. De plus par rapport a mon casque Steelseries, le micro du Blackshark v3 Pro est clairement de meilleure qualité. Le plus impressionnant c’est la réduction de bruit. Celle-ci peut s’opérer grâce à quatre modes différents que l’on peut choisir depuis l’app Razer Synapse en activant l’option « amélioration du micro”. (Les modes: normalisation du volume, clarté vocale, annulation du bruit du micro, portail vocal). L’annulation du bruit du micro et la clarté vocale sont les deux modes les plus spectaculaires. Et je peux vous assurez que ces deux font très clairement ce qu’ils disent, et sans aide d’une techno externe type Nvidia par exemple. L’annulation des bruits ambiants que le micro du Blackshark v3 pro pourrait capter est juste incroyable. Mais il faut aussi mettre en avant le mode clarté vocale, qui en réalité fait en sorte d’isoler votre voix et d’augmenter son volume pour rendre vos communications claires. Pour moi ces deux points sont ceux qui font une grosse différence sur ce casque.
Mais le nouveaux Razer dispose aussi d’autres atouts. Voici la liste des éléments clés qui ont retenu mon attention au cours de l’utilisation de ce casque :
Le design :
Une molette personnalisable (Balance jeu/chat, sensibilité du micro, son des pas amplifié)
Articulation adaptatives pivotantes à 15 degrés
Des coussinets avec deux couches de mousses à mémoire de forme Flowknit
Des plaques latérales remplaçables/personnalisables
Les technologies :
Il embarque également la 2ème gen de HyperSpeed Wireless.
4 modes de connectivité : 2.4 GHz & BT en simultané mais aussi USB | 3.5 mm
(ENFIN) Une réduction Active Hybride du bruit
THX Spatial Audio : un son surround en 7.1.4
Le son :
Nouveau micro : Razer Hyperclear Full Band de 12mm
Des filtres anti-pop externes et internes
Haut-parleurs Razer TriForce en Bio-cellulose de 50mm Gen 2
Des profils esport dédiés aux FPS le plus populaires.
Si nous devions chercher un élément négatif sur ce casque, nous noterions un simple bémol. C’est au niveau de l’arceau qu’on peut se retrouver un peu déçu. Il n’y a aucune retenue/cran d’arrêt quand on décide de régler le casque à la taille de sa tête. La conséquence c’est qu’au cours d’une partie endiablée (par exemple) le casque peut glisser car son arceau se dérègle…C’est un point négatif, surtout en utilisation esportive.
RAZER SYNAPSE
Vous l’aurez compris, pour exploiter au mieux ce casque, il est indispensable d’ajuster les paramètres. Cela nécessite l’installation du logiciel Razer Synapse.
Le premier onglet, nommé « Son », vous permet de personnaliser l’égaliseur audio, connu sous le nom de « modes ». Vous pouvez aussi configurer les profils de jeu, comme le THX Spatial Audio, qui s’activent automatiquement au lancement d’un jeu.Le deuxième onglet, intitulé « Amélioration », offre plusieurs options. Vous pouvez activer l’annulation active du bruit pour éliminer les sons environnants. L’ultra low latency garantit un son sans fil rapide via le dongle. De plus, le mixage audio des appels entrants permet une connexion simultanée en Bluetooth et via le dongle. Enfin, l’amélioration audio vous laisse modifier la lecture sonore.
Le troisième onglet, appelé « Micro », concerne le microphone. Vous pouvez régler son volume d’entrée et améliorer la qualité vocale. L’égaliseur du micro permet de personnaliser son rendu. En outre, la surveillance du micro offre un retour instantané de votre voix, utile pour ajuster le volume.
Le quatrième onglet, « Alimentation », vous donne la possibilité de modifier les LED du dongle. Elles peuvent indiquer le statut de connexion, le niveau de batterie ou un avertissement de charge faible. Par ailleurs, l’économie d’énergie sans fil éteint le casque après une période d’inactivité que vous définissez.
Enfin, le cinquième onglet, « Démo », propose deux vidéos : une en stéréo et une en THX Spatial Audio. Ces démonstrations illustrent les différences entre ces technologies intégrées au casque.
Comme toujours, Razer Synapse reste simple d’utilisation. Un système d’aide est intégré pour expliquer certains paramètres. Besoin d’un coup de pouce ? Passez la souris sur le point d’interrogation pour obtenir des détails sur chaque option.
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Un casque esport ? Plus seulement aujourd’hui
Reste maintenant la question du prix. Ce casque est disponible à un prix de 269€. Ce qui le positionne dans le haut du panier des casques sans fil. À première vue, ce casque pourrait vous paraitre assez onéreux, mais compte tenu des prestations offertes, le prix est en réalité particulièrement intéressant. Car on a tendance à ranger ce Blackshark v3 Pro dans la catégorie des casques exclusifs, spécifiquement destiné à un public gaming compétitif. C’est le cas mais plus seulement sur cette nouvelle version. Son confort, particulièrement son poids et ses mousses de haut-parleurs en font un casque facile, confortable et utilisable au quotidien sans aucune restriction. Il m’a fait oublier mon Steelseries Arctis Nova Pro Wireless et franchement, il sera difficile de revenir en arrière.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au moment du verdict final. Nous allons peut-être un peu tuer le suspens mais ce nouveau Razer Blackshark v3 Pro est le meilleur casque gaming que nous ayons eu entre les mains (et sur les oreilles).
Le Blackshark v3 Pro est un casque qui séduit là où on ne l’attendait pas forcément. Il est conforte, léger et polyvalent : c’est un régal au quotidien. Le son est plutôt globalement bon et tout simplement extraordinaire en jeu, grâce à Razer Synapse et ses modifications. Le dongle 2,4 GHz est très réactif pour jouer sans latence visible. La possibilité d’utiliser le bluetooth permet de se connecter facilement à son téléphone, ou à une console portative type MSI claw.
Le micro et lui aussi l’élément déterminant qui nous a franchement marqué tout au long de notre test. Mais comment ne pas citer ses autres points forts. En premier lieu, sa capacité à se faire oublier, grâce à sa légèreté remarquable pour un casque hélicoptère. Elle participe à son excellent confort avec la qualité des mousses utilisées pour les HP et l’arceau. Enfin, nous avons très peu évoqué son autonomie, signe que là aussi aussi c’est un autre de ses atouts. Son esthétique typée esport peut faire débat. Mais franchement, dans sa version blanche, ce casque est clairement séduisant. Pour ce qui est des regrets un seul petit défaut ressort, l’absence de cran lors du réglage de la taille du casque sur l’arceau peut poser problème. La répétition de mouvements brusques peut tout simplement causer le dérèglement de la taille du casque qui perd alors son maintient.
Au bilan, le son, le micro et le confort sont les éléments qui nous ont particulièrement marqués durant ce test du Blackshark Pro v3. Le nouveau bébé de Razer dispose en outre d’un positionnement tarifaire lui conférant un excellent rapport/prix compte tenu des prestations offerts. Si vous cherchez un casque sans fil gaming capable de vous accompagner sur la durée, avec de nouvelles technologies et une application simple à utiliser pour pouvoir faire des réglages, on ne peut que fortement vous recommander de jeter un coup d’œil au Blackshark v3 Pro de chez Razer.
Actuellement, les RTX 5090 et RTX 5090D sont limitées à une consommation de 600W. Cela laisse peu de marge pour l’overclocking puisque la carte tourne déjà à son maximum. L’idéal c’est d’aller plus loin et pour cela, il faut des BIOS un peu spéciaux, faisant sauter cette limite de consommation. Cependant, ils restent confidentiels et ne sont pas disponibles pour toutes les cartes. Mais il est possible de flasher un BIOS d’une carte X sur un modèle radicalement différent. Un vidéaste expérimente cela en flashant un BIOS 1000W d’ASUS ROG Astral sur une RTX 5090 Aorus Master !
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Une RTX 5090 Aorus Master flashée avec un BIOS ASUS ROG Astral !
Même si la démarche est techniquement réalisable, elle n’est pas sans conséquences pour votre carte graphique. C’est pourquoi nous ne vous conseillons pas de le faire à moins que vous sachiez ce que vous faites (et que vous aimiez les risques).
Quoi qu’il en soit, le vidéaste parvient à flasher ce BIOS ASUS sur sa carte Gigabyte, néanmoins, quelques petits problèmes surviennent. En premier lieu, un des ventilateurs de la carte reste à l’arrêt et ce dernier nécessitera un remplacement pour un meilleur flux d’air. Ensuite, on retiendra que, malgré ce BIOS, la carte a du mal à fonctionner en stress tests à 1600W. Afterburner est utilisé pour calmer les ardeurs du GPU à 1000W.
Ensuite, une ROG Astral et une Aorus Master, ce n’est pas le même PCB et il semblerait que la carte Gigbyte ait du mal à encaisser toute cette puissance supplémentaire. Il faut dire que la Astral profite de phases d’alimentation en 80A contre 50A pour la Gigabyte. Mais, cela n’empêche pas l’auteur de la vidéo de s’essayer à un peu d’overclocking.
Ainsi, après avoir poussé les fréquences de la carte, il obtient des gains atteignant les +10,3%. Le score passant de 39256 pts sur Port Royal à 43315 pts par rapport à une carte d’origine avec son BIOS d’origine. Précisons que ces chiffres sont obtenus avec un refroidissement non conventionnel, à savoir, une climatisation qui souffle de l’air froid directement sur la carte. Quant à la consommation, dans ces conditions, cette dernière atteignait les 900W.
Bien entendu, avec un bios spécifique à cette carte, il est fort probable que les choses se soient déroulées différemment. Toutefois, il faut encore que cette version 1000W pour Gigabyte existe et qu’il soit disponible ce qui est loin d’être le cas ! Au final, ce bricolage vaut-il vraiment ce gain de 10% ?