Tests
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Flux d’air :
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
On peut le dire, dans sa configuration de base, la ventilation de base ainsi que le flux d’air global est plus que suffisant. Par défaut, il se positionne parmi les boîtier les plus efficace sur le refroidissement processeur. Il faut dire qu’avec les larges panneaux aux larges ouvertures n’opposent que peu de restriction quant au flux d’air.
Par ailleurs, on a encore des gains intéressants à saisir en complétant la ventilation. La petite astuce, si vous avez un ventirad aircooling, c’est de monter un ventilateur sur le cache alimentation. Positionné de sorte à ce qu’il arrose le ventirad, nous avons gagné près de 6°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Le fait de retirer la façade ainsi que la partie supérieure du boîtier n’a pas de grande incidence sur les températures obtenues sur notre processeur. À bas régime, on reste sur des températures plus ou moins identiques alors que l’on perd 1,6°C, ventilation à fond. Pour ce qui est du processeur, le boîtier est conçu de sorte à ce que la ventilation ne soit que faiblement impacté par la face avant. Avec une façade en verre, ça aurait été une autre paire de manche.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, la ventilation de base fait du bon travail puisque les températures obtenues sur notre HD 7970 blower sont satisfaisantes. Il faut dire qu’avec un ventilateurs de 140 mm arrosant directement la carte graphique, il n’y a pas de quoi s’en faire. Néanmoins, son positionnement fait qu’il arrosera principalement la coque de la carte et non la turbine, nos supposons que c’est pour ces raison qu’il y a 5°C à saisir en complétant la ventilation.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De même que pour le processeur, les différents panneaux constituant le CTE T500 ne sont clairement pas un frein pour le refroidissement de la carte graphique. En les retirant, on ne gagne que 4°C à bas régime et 1°C à fond sur notre bonne vieille CG. En comparaison, il n’est pas impossible d’atteindre les 10°C d’écart avec et sans façade sur d’autres modèles comme le MasterBox 520 par exemple.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En contrepartie, on retrouve une isolation qui n’est pas top top non plus. C’est l’inconvénient de ce type de boîtier, si vous avez des panneaux offrant une faible restriction du flux d’air, cela dégrade l’insolation naturelle de votre boîtier. Comme on peut le voir, le D40 est bien isolé, mais en contrepartie, c’est une étuve à composants. Ici, il ne faudra pas avoir des composants trop bruyants de base.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
La ventilation de base n’est pas ce que l’on peut appeler de particulièrement silencieuse. Au contraire, elle aura tendance à se faire entendre dès qu’on la pousse à fond en se situant au niveau du H5 Elite de NZXT. Heureusement, en diminuant sa vitesse, le niveau sonore diminue est passe sous les 37 dB à mi-rigme pour se stabiliser à 31 dB à basse vitesse.
En résumé :
Le CTE T500 de Thermaltake est un très bon boîtier pour ce qui est du plan thermique. Il est équipé de panneaux offrant que très peu de restriction quant au flux d’air. Une bonne nouvelle pour nos composants, d’autant que la ventilation d’origine est plutôt efficace bien que bruyante, particulièrement à haute vitesse.







