Gigabyte Aorus Elite FO32U24G : un écran 4K Dual-Hz avec dalle Tandem-WOLED

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Gigabyte a officiellement mis à jour sa gamme de moniteurs en intégrant le modèle Aorus Elite FO32U24G sur son site web. Ce nouvel appareil s’inscrit dans la série Aorus Elite et se distingue par l’utilisation d’une dalle OLED de type Tandem. Avec une diagonale de 31,5 pouces, cet écran vise les joueurs exigeants grâce à une configuration Dual-Hz qui permet d’alterner entre une résolution 4K UHD à 240 Hz et une résolution Full HD à 480 Hz.

Une technologie RealBlack Glossy et des performances HDR

Le point fort de ce modèle réside dans sa dalle RGB-Tandem-WOLED, qui affiche une densité de pixels d’environ 140 ppi en 4K. Gigabyte met en avant une technologie appelée RealBlack Glossy, conçue pour combiner les avantages des écrans brillants et mats. Selon le fabricant, cette approche permet d’obtenir un noir plus pur, particulièrement utile dans les environnements lumineux. Les spécifications techniques annoncées incluent une luminosité maximale de 1 500 cd/m² et une couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 atteignant 99,5 %.

En termes de contraste, le panneau affiche un rapport de 1 500 000:1, tandis que la réactivité est évaluée à 0,03 ms (de gris à gris). La précision des couleurs est également au rendez-vous, avec un Delta-E inférieur à 2. L’écran bénéficie par ailleurs de la certification DisplayHDR True Black 500. Gigabyte promet par ailleurs une stabilité des couleurs et une gestion efficace du VRR pour réduire les scintillements, notamment lors des fluctuations de fréquence d’images ou dans les scènes sombres.

Connectivité complète et fonctionnalités pratiques

Sur le plan de la connectivité, le FO32U24G offre une connectique variée. L’appareil dispose de deux ports HDMI 2.1, dont l’un prend en charge l’eARC, ainsi qu’un port DisplayPort 2.1 capable de délivrer 80 Gbit/s (UHBR20). Pour les utilisateurs mobiles, une prise USB-C avec mode DP-Alt et une alimentation de 65 W est disponible. Un hub USB 3.2 Gen 1 avec deux ports Type-A et un port Type-B complète l’interface.

L’écran intègre également deux haut-parleurs internes de 5 W chacun, ce qui permet de se passer d’un système audio externe pour certaines sessions. Des fonctionnalités comme PiP/PbP (Picture-in-Picture / Picture-by-Picture) sont également incluses, ainsi qu’un commutateur KVM. Pour la gestion du mouvement, la technologie « Ultra Clear Technology » est proposée pour atténuer le flou de mouvement, en complément des standards FreeSync Premium Pro et G-Sync compatible.

Enfin, l’ergonomie est complète, avec un réglage de l’inclinaison, une rotation latérale, un ajustement en hauteur sur 130 mm et un mode pivot. Gigabyte prévoit une garantie de trois ans incluant une couverture spécifique contre le burn-in. Le prix et la date de sortie officielle en Allemagne n’ont pas encore été communiqués par le constructeur, bien que des modèles concurrents similaires soient actuellement vendus autour de 1 270 euros.

AT2 RDNA 5 : jusqu’à 25 % de performances en plus par rapport à la RX 9070 XT ?

Progressivement, les choses se décantent autour d’AMD et de sa future génération de cartes graphiques. En effet, le leaker Kepler_L2 nous parle de la future puce AT2 en RDNA 5. Ces premiers retours permettent d’établir quelques estimations de performances… Du moins, à la louche. La puce serait donc 25 % plus performante qu’une RX 9070 XT, grâce à sa configuration matérielle, mais aussi grâce à ses fréquences qui sont attendues pour progresser par rapport aux RADEON actuelles !

AT2 RDNA 5 : même puce que celle de la console Helix de Microsoft !

Meilleures fréquences et configuration matérielle tout de même !

Pour le dire simplement, avec cette puce, AMD proposerait un GPU similaire, voire identique à celui embarqué dans la future console de Microsoft, la Helix. Ceci a pour but de simplifier l’environnement logiciel d’une part. D’autre part, cela simplifiera les optimisations pour PC avec ce matériel puisqu’il s’agit du même core que sur console. Actuellement, même si les Xbox Series et PlayStation 5 exploitent des GPU en RDNA 2, cela reste des puces semi-personnalisées modifiées pour chaque machine. Bref, avec cette AT2 version desktop, on s’attend à avoir une configuration plus complète avec 70 compute units contre 68 pour la console de Microsoft. Par rapport à la RX 9070 XT actuelle, cela nous fait un peu plus de 9 % de CU en plus. De son côté, la fréquence serait revue à la hausse avec une cible comprise entre 3,1 GHz et 3,4 GHz, soit une amélioration comprise entre 4,3 et 14,4 % sur le plan des fréquences. En combinant ces deux éléments, on s’attend à une amélioration des performances comprise entre 14 et 25 %… Et encore, c’est sans prendre en compte les gains architecturaux ni ceux liés à la mémoire. D’ailleurs, avec RDNA 5, AMD pourrait bien avoir recours à de la GDDR7 comme l’indiquait un bout de code de pilote Linux. [affilizz-publication id= »l0hp09o »]

Encore des performances améliorées en IA et en ray tracing ? 

Reste à savoir ce qu’AMD nous aura concocté plus précisément, mais on peut s’attendre à des unités de traitement ray tracing améliorées par rapport à RDNA 4 (RX 9000), idem côté intelligence artificielle. Dès lors, les performances dans ces domaines devraient progresser. À noter que ce sont toujours les points faibles d’AMD face à son concurrent, même si les RX 9000 ont amélioré les choses de manière significative par rapport aux RX 7000. Avec ces capacités en plus, on peut s’attendre à des progrès réalisés au niveau de la qualité du rendu du FSR notamment avec de meilleurs traitements réalisés par l’IA, par exemple.

Hideo Kojima : Physint pourrait devenir son jeu le plus vendu

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Hideo Kojima, le créateur légendaire derrière la saga Metal Gear, a récemment fait une déclaration surprenante concernant son ultime projet. Dans une interview accordée à The Washington Post, le réalisateur a indiqué que Physint, son jeu d’espionnage en temps réel développé par Kojima Productions, pourrait bien devenir son titre le plus vendu à ce jour. Cette annonce intervient alors que le projet, initialement soutenu par Sony, a connu une rupture majeure avant de trouver un nouveau partenaire financier chez Microsoft.

Physint

Cette déclaration arrive dans un contexte particulier marqué par une séquence d’événements tumultueuse. Selon les informations recueillies, la fin du partenariat avec Sony s’est déroulée lors d’un appel vidéo en juin. Shinji Hirano, président de Kojima Productions, a indiqué que son équipe avait été frappée de stupeur. Après avoir appris que Sony retirait son soutien, Hirano a rapporté que tout le monde était figé, incapable de réagir immédiatement. Kojima lui-même a admis être choqué et surpris par la décision, bien qu’il n’ait ressenti ni colère ni tristesse dans l’immédiat. Face à ce problème majeur, il a préféré ne pas informer son personnel avant d’avoir trouvé une solution.

Un nouveau partenaire et une production avancée

Neuf mois plus tard, en septembre, la situation a évolué favorablement. Asha Sharma, présidente de Xbox, a accueilli officiellement Kojima Productions et s’est engagée à financer la suite de Physint. Cette nouvelle alliance permet au projet de poursuivre son développement, écartant la menace d’une annulation que Kojima n’avait pas initialement envisagée. Il a déclaré à la presse qu’il ne pensait pas que le jeu serait menacé, soulignant la confiance qu’il place désormais dans son nouveau partenaire.

Hideo Kojima - Physint

Sur le plan technique et créatif, le projet est loin d’être à l’arrêt. Le scénario est entièrement achevé, tout comme la conception du jeu et les storyboards. L’équipe travaille actuellement sur la création de modèles 3D pour les personnages principaux. Parmi les acteurs confirmés pour incarner ces rôles, on retrouve notamment Bill Skarsgård, Don Lee, Charlee Fraser et Minami Hamabe. Ces visages célèbres sont intégrés dans l’univers du jeu, enrichissant l’expérience narrative prévue par le studio.

Une sortie potentielle après 2030

Concernant la date de sortie, Kojima a laissé entendre que Physint pourrait voir le jour après 2030. Cette estimation lointaine s’explique par l’ampleur du travail restant à accomplir, notamment la modélisation des personnages et la finalisation des ressources graphiques. Malgré l’incertitude passée liée au retrait de Sony, le réalisateur reste optimiste quant au potentiel commercial de son œuvre. Il considère Physint comme le titre le plus ambitieux qu’il ait jamais créé, espérant qu’il atteindra des chiffres de vente supérieurs à ceux de ses précédents succès, tels que Metal Gear Solid.

Il est important de noter que Sony n’a jamais fourni de raison officielle pour son retrait du projet, ni répondu aux demandes de commentaires de Kojima Productions. Cette absence de transparence a ajouté une couche de mystère à l’histoire du jeu avant son rachat par Microsoft. Aujourd’hui, avec le soutien d’Xbox, le destin de Physint semble scellé, ouvrant la voie à ce qui pourrait être la plus grande réussite commerciale de la carrière de Hideo Kojima.

GoodRam lance de la DDR5 Rival en 6800 MT/s !

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Le constructeur polonais GoodRam annonce de nouveaux kits mémoire en DDR5 avec sa série Rival. Au programme, de la mémoire plutôt simple qui adopte un format low profile. De plus, l’ensemble met en avant des fréquences atteignant les 6800 MT/s, le tout avec des capacités plutôt classiques. En effet, on parle d’ensembles allant de 8 à 32 Go, en simple ou double canal. La marque vient donc compléter l’offre du marché mondial à l’heure où ce dernier est en crise à cause de la pénurie de puces mémoire.

GoodRam : de la RAM polonaise à 6800 MT/s ! 

Des kits low profile ! 

GoodRam Rival DDR5 Avec cette mémoire, la marque polonaise nous propose donc une gamme Rival en DDR5. Pour rappel, cette série se déclinait déjà en DDR4. Visuellement, nous sommes dans le même état d’esprit avec des dissipateurs plutôt simples dans leur conception, entendez par là que le RGB est absent. De plus, il s’agit de kits dits « low profile » dont la hauteur est limitée afin de maximiser la compatibilité avec les ventirads de type aircooling. On parle ici d’une hauteur de 32,85 mm.

Les capacités, fréquences et timings : 

Au niveau des capacités, la marque nous propose des modules de 8 Go, 16 Go et 32 Go, en soi, des capacités tout à fait classiques. Exit les modèles de 24 ou 48 Go par exemple. De plus, cette mémoire est proposée sous forme de kits en simple canal (1 barrette) et double canal (2 barrettes). En matière de fréquence, nous restons sur une gamme plutôt mainstream puisque le tout débute à 5600 MT/s avec des timings en CL36 et CL30, puis on monte à 6000 MT/s avec les mêmes latences pour finir à 6400 MT/s (CL32) et 6800 MT/s en CL34. Enfin, le tout embarque des profils XMP 3.0 et AMD EXPO, pas d’EXPO ULL ici.

Des prix décidés par le marché :

[affilizz-publication id= »iagmbsz »] Malheureusement, les prix risquent d’être assez élevés encore une fois, car le marché est en manque de DRAM, une grosse partie de la production est allouée à l’IA. Dans ce contexte, un kit de 32 Go répartis sur deux barrettes se négocie à 450 € au bas mot pour de la mémoire à 6000 MT/s. Il serait illusoire de voir cette mémoire être proposée beaucoup moins chère.

Par ici la fiche produit de GoodRam ! 


Pour la première fois, l’émulateur RPCS3 fait tourner Twisted Metal à 70 images par seconde

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L’émulateur PC RPCS3 poursuit son avancée constante pour offrir une expérience fluide sur l’ensemble de la bibliothèque de la PlayStation 3. Grâce à des corrections régulières de bugs et à des mises à jour visant à résoudre les problèmes graphiques, le projet progresse sans relâche. L’équipe de développement a récemment annoncé sur le réseau social X que l’émulateur a atteint pour la première fois les 70 images par seconde sur Twisted Metal.

RPCS3 compatibility status.
RPCS3 compatibility status.

Sorti initialement en 2012, ce titre visait une résolution de 720p à 30 images par seconde. Le jeu poussait les unités de traitement synergiques (SPU) de la PlayStation 3 à leurs limites, ce qui rend son émulation particulièrement difficile sur émulateur. Atteindre les 70 FPS sur ce titre représente donc une avancée significative, bien que ce résultat ait nécessité l’activation du niveau de performance maximal de l’émulateur.

Des exigences matérielles extrêmes pour une fluidité optimale

Malheureusement, un PC équipé d’un processeur Ryzen 5 5600, de 32 Go de mémoire vive et d’une carte graphique RX 5700 fournirait un framerate bien inférieur à 30 images/s selon l’équipe RPCS3. La raison de cette pénalité de performance importante réside dans l’architecture du jeu, qui fait un usage très intensif des SPU, ce qui en fait l’un des titres les plus gourmands en puissance de calcul lors de l’émulation.

Ainsi, pour profiter de Twisted Metal à 60 FPS ou plus sur RPCS3, il est impératif de disposer d’un processeur performant. Les 70 FPS observés ont été obtenus sous Linux en utilisant un Ryzen 7 9800X3D. Il est à noter que ce dernier est actuellement disponible entre 410 et 440 € selon la crèmerie.

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Malgré cette performance impressionnante, le jeu n’a pas encore été classé comme « Jouable » par l’équipe. Pour qu’un titre soit intégré à cette liste, l’émulateur doit permettre d’y jouer du début à la fin avec des performances acceptables et sans bugs bloquants. L’équipe travaille donc encore activement sur l’optimisation de Twisted Metal pour atteindre ce seuil de qualité requis.

État actuel de la compatibilité et perspectives futures

Cette réussite technique démontre la complexité de l’émulation de la console PlayStation 3, où certains titres continuent de défier les développeurs malgré les progrès constants du logiciel. La communauté attend avec impatience que les optimisations futures permettent de classer ce titre exigeant comme pleinement jouable pour tous les utilisateurs disposant du matériel adéquat.

Microsoft supprime encore 268 postes chez Xbox et poursuit la restructuration de ses studios

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Nous en parlions en début de semaine et Microsoft vient de l’officialiser. Ce mardi 23 septembre, une nouvelle série de réductions de personnel au sein de sa division gaming a été annoncée, marquant une étape significative dans sa vaste restructuration historique. Matt Booty, responsable du contenu Xbox, a fait part de ces mesures dans un mémorandum interne intitulé « Continuing Our Reset », publié le 22 septembre. Ces licenciements concernent spécifiquement 268 postes répartis entre les équipes de développement de Halo Studios et la direction d’Xbox Game Studios.

Xbox

Il faut comprendre que cette dernière décision permet à Microsoft d’être à environ 75 % de l’objectif initial de 3 200 suppressions de postes défini par Asha Sharma, la présidente d’Xbox, en juillet dernier. Cette restructuration, qualifiée par Sharma de plus importante dans l’histoire de la division, vise à redéfinir l’organisation globale du groupe.

Un transfert majeur pour le prochain titre Halo

La modification la plus sensible concerne l’avenir du prochain jeu principal de la franchise Halo. Le développement de ce titre sera transféré de Halo Studios, anciennement connu sous le nom de 343 Industries, vers l’éditeur Call of Duty, Activision. Ce dernier met actuellement en place une équipe dédiée spécifiquement à ce projet, distincte de son personnel habituel travaillant sur la série Call of Duty. Une équipe réduite restera toutefois sur place au sein de Halo Studios pour assurer la maintenance des jeux existants, la gestion de la communauté et les compétitions d’esport… Autant dire que ça sent la fin.

Une restructuration qui était inévitable

Plusieurs autres fusions et acquisitions de studios ont été annoncées simultanément à ces licenciements. Le portefeuille d’Activision s’agrandit avec l’intégration de World’s Edge, développeur d’Age of Empires, ainsi que de Rare, créateur de Sea of Thieves. De son côté, Bethesda prend en charge Obsidian Entertainment, qui poursuit le développement de Grounded et d’un projet Fallout non encore révélé.

Les studios Forza et Fable fusionnent également : Playground Games et Turn 10 Studios vont désormais opérer sous une seule entité couvrant les deux franchises. King, l’éditeur de Candy Crush, absorbe Microsoft Casual Games, qui comprend des titres comme Microsoft Solitaire. Enfin, la situation de Ninja Theory, développeur de Hellblade, devient incertaine. Microsoft indique que deux accords successifs pour céder l’entreprise ont échoué. Bien que l’entreprise espère encore trouver un acquéreur, le personnel a été informé que le studio pourrait fermer ses portes.

Arkane France

Par ailleurs, Undead Labs a finalisé sa séparation de Microsoft selon des modalités similaires à celles de Compulsion Games et Double Fine, devenus indépendants en août. State of Decay 3 devrait toujours être disponible le jour de sa sortie sur Game Pass sous sa nouvelle maison d’édition. Arkane France demeure le dernier des cinq studios que Microsoft a identifiés pour une cession en juillet, avec des consultations prévues jusqu’à la fin de l’année.

Une réduction globale de moins de 600 postes

Microsoft précise que cette nouvelle vague de licenciements s’inscrit dans un plan global prévoyant la suppression de moins de 600 emplois à l’échelle mondiale. Environ 300 de ces postes sont situés dans l’État de Washington. Les réductions ne se limitent pas à la division Xbox et touchent également les secteurs du cloud, de l’intelligence artificielle, du marketing et de la recherche.

Micron arrête ses puces GDDR7 de 2 Go, la production des RTX 50 dépend de Samsung et SK Hynix

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Le marché de la mémoire vidéo traverse une période de tension, et une nouvelle information rapportée par des observateurs du secteur vient ajouter une couche de complexité à la chaîne d’approvisionnement. Micron, l’un des principaux fabricants de puces mémoire, aurait officiellement arrêté la production de ses modules GDDR7 de 2 Go. Ces composants étaient déjà intégrés sur plusieurs cartes graphiques de la série GeForce RTX 50, mais leur disparition du catalogue officiel de l’entreprise change la donne pour les constructeurs de cartes graphiques.

Une décision inattendue de Micron ?

Les détails techniques de cette décision ont été mis en lumière par des sources spécialisées, notamment UNIKO’s Hardware. Selon ces informations, la référence concernée est la puce MT68A512M32DF-28:A, une mémoire fonctionnant à 28 Gbps. Cependant, la situation va au-delà de ce seul modèle. Toutes les variantes de 2 Go de Micron, qu’elles tournent à 28 Gbps ou à 32 Gbps, ont désormais le statut « End of Life » (fin de vie) sur le site officiel du fabricant.

Cette annonce signifie que Micron ne fournira plus ces puces spécifiques à NVIDIA ou à ses partenaires AIB. Il ne reste désormais que les modules de 3 Go dans le catalogue actif de l’entreprise pour cette technologie. Cette évolution est surprenante, car Micron n’avait rejoint le marché de la GDDR7 pour NVIDIA que de manière significative au début de l’année 2026. Bien que ses puces n’aient jamais été la source principale d’approvisionnement pour la série RTX 50, leur retrait soudain n’est pas sans conséquence dans un marché déjà contraint.

La dépendance accrue à l’égard de Samsung et SK Hynix

À l’heure actuelle, l’approvisionnement en mémoire pour les cartes RTX 50 repose principalement sur Samsung et SK Hynix. Ces deux géants continuent de couvrir la majorité des besoins en volume. Par conséquent, il est peu probable que cette décision de Micron provoque une pénurie immédiate ou une rupture de stock critique pour les cartes graphiques existantes.

Micron 2GB GDDR7

Néanmoins, perdre un fournisseur partiel, même mineur, lors d’une période de tension sur le marché de la mémoire n’est pas rassurant. Cela montre également comment les industriels orientent actuellement leurs capacités de fabrication. Si Micron fournissait environ 10 % du volume total, son retrait pourrait avoir un impact notable sur les prix et la disponibilité dans les semaines à venir, surtout alors que les prix des bundles GPU-mémoire ont déjà augmenté cette année.

Les modules de 3 Go : une alternative peu viable

Une question se pose alors : pourquoi ne pas basculer vers les puces de 3 Go restantes chez Micron ? La réponse réside dans l’incompatibilité technique et le coût. Ces modules de 3 Go ne sont pas considérés comme une alternative viable pour la plupart des configurations de l’actuelle série RTX 50. Leur capacité atypique ne correspond pas exactement aux configurations de bus mémoire existantes, ce qui complique leur intégration.

De plus, ces puces sont onéreuses. Selon certaines informations, la série RTX 50 Super de NVIDIA serait actuellement en pause, en partie à cause du prix élevé de ces modules de 3 Go. Les fabricants semblent donc hésitants à les adopter massivement.

En attendant, l’industrie se tourne vers l’avenir. Des fabricants planifient déjà la sortie de puces GDDR7 de 4 Go et 6 Go, prévues pour les années 2027 et 2028. Ces nouvelles capacités viseraient à accompagner la prochaine génération de puces graphiques de NVIDIA, dont le nom de code est Rubin, plutôt que de résoudre les problèmes immédiats de la série RTX 50.

AMD valorisé à 1 000 milliards de dollars en bourse !

L’intelligence artificielle représente clairement un marché très juteux. D’ailleurs, c’est grâce à ce dernier que la croissance d’AMD et de NVIDIA a récemment explosé. Concernant NVIDIA, on le sait, la société est devenue la plus valorisée en bourse en juin 2024 et l’est toujours d’ailleurs. Du côté d’AMD, nous apprenons que l’entreprise vient de dépasser les 1 000 milliards de dollars de valorisation boursière, ce qui lui permet de se placer bien devant Intel !

AMD dépasse les 1 000 milliards de dollars en bourse !

Les rouges dépassent les bleus en bourse !

Valorisation AMD Pour faire simple, l’intelligence artificielle apporte un formidable dynamisme à la capitalisation boursière des entreprises. AMD dépasse donc les 1 000 milliards de dollars tandis que le titre s’échange actuellement à plus de 620 $. Petit à petit, on peut s’attendre à ce que les rouges opèrent un split (une division d’actions) de sorte à rendre l’investissement plus accessible aux particuliers. D’autres entreprises ont recours à ce genre de pratique quand l’action monte très haut. Apple l’a déjà fait et NVIDIA aussi. Quoi qu’il en soit, NVIDIA se place donc en tête des entreprises les plus valorisées sur le marché boursier avec une capitalisation qui atteint les 5 520 milliards de dollars. AMD arrive actuellement à 1 020 milliards de dollars tandis qu’Intel se retrouve loin derrière avec ses 643 milliards de dollars. Cependant, il faut dire qu’AMD propose une offre solide de composants destinés à l’IA parmi lesquels nous pouvons citer les GPU Instinct ou encore les processeurs Epyc. En opposition, si les rouges et les verts (surtout les verts) monopolisent le devant de la scène IA, les bleus restent assez discrets. Il faut dire que l’entreprise sort de deux années mouvementées, mais les effets de l’IA se ressentent quand même dans les comptes de la société.

AMD : le secteur grand public passe à la trappe ? 

[affilizz-publication id= »c2awfli »] Malheureusement, l’entreprise se tourne davantage vers l’IA puisqu’il s’agit du secteur le plus porteur économiquement. La prochaine génération de CPU, basée sur Zen 6, sera d’abord déclinée dans les gammes Epyc des rouges. Lors de leur annonce, les rouges n’ont que très peu parlé du secteur grand public, voire pas du tout. Quant aux roadmaps RADEON et Ryzen, elles ont été très peu mentionnées. Et quand on voit les comptes de l’entreprise, encore une fois, les secteurs destinés au grand public sont les moins rentables. Bref, AMD comme NVIDIA sont passés d’acteurs informatiques proposant des cartes graphiques (et CPU dans le cas des rouges) principalement pour les joueurs à de grosses entreprises dédiées à l’IA dont le matériel pour le jeu vidéo ne représente plus qu’une part minoritaire des résultats financiers.

Test – Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab est surtout connue pour ses imprimantes 3D, mais le R1 est sa première découpeuse laser et son premier produit en dehors de l’impression 3D. Il s’agit d’une machine laser CO2 de 55 W dotée d’une zone de travail de 600 × 300 mm et de vitesses pouvant atteindre 1000 mm/s. Elle peut travailler sur des matériaux transparents et découpe le bois proprement, tout en conservant la simplicité d’utilisation propre à Bambu Lab. Sans surprise : le R1 est excellent. Les quelques défauts relevés sont mineurs et concernent surtout le logiciel, et devront être corrigés très prochainement. La Bambu Lab R1 vient tout juste d’être lancée au prix de 2499 €.

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 Unboxing

La R1 est livrée dans un carton de 1095 × 725 × 310 mm, et la machine pèse 33,5 kg. Bambu Lab indique des dimensions de 940 × 660 × 650 mm capot ouvert. La marque recommande de laisser 100 mm de dégagement à gauche, à droite, à l’arrière et au-dessus, donc prévoyez environ 1140 × 860 × 750 mm d’espace sur votre bureau. Seule la lentille à focale courte est fournie avec la machine. Tout le reste est vendu en option :
  • Base « Riser », pour accueillir des objets plus épais. Elle est également nécessaire pour utiliser le Convoyeur et l’outil rotatif.
  • Convoyeur, qui permet d’alimenter des matériaux jusqu’à 3 m de long et étend la zone de travail à 600 × 3000 mm.
  • Accessoire rotatif, pour la gravure à 360°. Pas disponible pour le moment, il arrivera via une future mise à jour du firmware.
  • Lentilles à focale moyenne et longue, pour les découpes plus épaisses.
  • Vision Encoder, une mire d’étalonnage qui maintient la précision de déplacement dans une marge de 0,1 mm.
  • Purificateur d’air E1 Pro.
  • Système d’extinction automatique.
À l’intérieur, la R1 regorge de capteurs. Le système de Bambu Lab, baptisé TriSense, combine une caméra BirdsEye couvrant l’ensemble du plateau, une caméra sur la tête laser pour les gros plans, un laser de pointage qui marque l’endroit précis sur le matériau, un laser de mesure de distance pour la mise au point automatique, ainsi que des encodeurs XY qui suivent la position de la tête en temps réel. Clé de sécurité, arrêt d’urgence et capteur d’ouverture du capot. Les ports d’extension internes, sûrement destinés à l’accessoire rotatif. La ventilation repose sur un système de flux croisé à deux canaux : l’air entre d’un côté et est expulsé par l’arrière grâce à un ventilateur radial. Le système est bruyant, mais l’extraction des fumées est bien meilleure que chez les concurrents que nous avons testés. Le purificateur E1 Pro est optionnel, mais tant que les fumées sont évacuées hors de votre espace de travail, l’extraction intégrée fait très bien le travail. Tout est dans les détails, le plateau inférieur repose parfaitement sur le dessus de la machine pour nettoyer ou ramasser les pièces tombées pendant une découpe. Les trois miroirs sont tous facilement accessibles, aimantés et sécurisés en place pour les nettoyer lors des maintenances.

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Caractéristiques techniques

Le laser CO2 de 55 W est le cœur du R1, une évolution majeure par rapport à une diode. Un laser à diode traverse directement l’acrylique transparent et le verre, contrairement à un laser CO2. Cela signifie que le R1 peut découper et graver des matériaux transparents là où les machines à diode peinent, avec des découpes très précises. Il fonctionne aussi avec un plus large éventail de matériaux et brûle moins, si bien que les bords du bois ressortent très propres, sans carbonisation. Le seul vrai point faible concerne le métal. La Bambu Lab R1 ne grave que les métaux revêtus (aluminium anodisé par exemple), et le métal brut ne peut pas être travaillé. Matériaux compatibles : Découpe et gravure :
  • bois,
  • acrylique (y compris transparent),
  • cuir,
  • carton et papier,
  • tissu,
  • mousse EVA,
  • MDF
  • caoutchouc
  • …
Gravure uniquement :
  • métal avec revêtement,
  • verre,
  • pierre,
  • céramique,
  • …
Remarque importante : Bambu Lab annonce jusqu’à 18 mm de noyer noir et 20 mm d’acrylique avec la lentille à focale courte fournie. Les lentilles à focale moyenne et longue portent la limite pour le bois à 18 mm. Le point focal plus large des lentilles longues fait de la lentille standard le meilleur choix pour les détails fins. Principaux points techniques :
  • Laser : CO2 55 W.
  • Zone de travail : 600 × 300 mm, ou 600 × 3000 mm avec le Convoyeur.
  • Vitesse max : 1000 mm/s. Accélération max : 20 000 mm/s².
  • Taille du point : Ø0,11 mm (focale courte), Ø0,17 mm (focale moyenne), Ø0,19 mm (focale longue).
  • Précision de positionnement : inférieure à 0,2 mm. Précision de déplacement absolue inférieure à 0,1 mm à 600 mm avec le Vision Encoder.
  • Pompe d’assistance à l’air : 30 L/min à 30 kPa.
  • Alignement laser, mise au point, reconnaissance des matériaux et gestion de l’état de la machine entièrement automatiques.
  • Gravure sur surfaces courbes.
  • Alimentation : 100–240 V, jusqu’à 780 W.
Le faisceau du laser CO2 est renvoyé par des miroirs, ce qui permet d’alléger la tête puisque le laser lui-même reste fixe. Une tête plus légère permet à Bambu Lab de la déplacer plus vite et avec plus de précision, le reste étant assuré par les algorithmes de mouvement déjà éprouvés sur ses imprimantes 3D. La compensation des vibrations garde des lignes nettes dans les virages, et la puissance du laser s’ajuste avec la vitesse pour conserver un rendu homogène, même à 1000 mm/s. Sur un laser CO2, les miroirs doivent être alignés, et c’est habituellement une corvée manuelle avec du papier thermique et des tirs de test. Sur le R1, il suffit de monter le capteur d’alignement laser et la machine s’aligne elle-même en environ une minute. Côté sécurité, le R1 est classé Classe 1 : aucune lunette de protection ni pièce séparée n’est nécessaire en utilisation standard. Le capot coupe le laser à l’ouverture, il y a une détection de flamme, une clé de sécurité et un arrêt d’urgence. Un bémol : avec la base « riser » ou le convoyeur automatique, l’enceinte n’est plus hermétique. La machine passe alors en Classe 4 et nécessite des lunettes de protection.  

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Logiciel

Le R1 fonctionne avec Bambu Suite, le même écosystème que les imprimantes Bambu Lab (même compte, même MakerWorld). Pour ce test, nous avons utilisé une version bêta. Dans le logiciel, tout est expliqué pas à pas, inutile d’être un professionnel pour se lancer et c’est là où Bambu Lab est fort. Le logiciel regorge aussi de fonctions qui font gagner du temps, avec un bouton « auto » pour presque tout :
  • Arrangement automatique. Plus besoin d’imbriquer les pièces à la main. Bambu Suite les place en fonction de la taille réelle de votre matériau, et s’adapte même si celle-ci change à chaque fois. Si vous déposez plusieurs petites chutes sur le plateau, le logiciel les repère et les utilise.
  • Détection des matériaux. Il peut même repérer la présence de plusieurs types de matériaux sur le plateau.
  • Capture par caméra. Plutôt qu’une caméra fisheye au-dessus du plateau, le R1 prend la photo capot ouvert, puis émet un bip pour indiquer quand le refermer. Besoin de plus de détails ? La caméra sur la tête viendra photographier la zone que vous souhaitez de très près.
  • Le temps estimé affiché est réaliste, contrairement à celui de beaucoup de concurrents.
  • Maintenance. La machine indique comment faire et quand. Un vrai jeu d’enfant.
  Quelques points mineurs à améliorer :
  • Le R1 découpe exactement au bord du matériau, et parfois jusqu’à 1 mm à l’extérieur. Cela devrait être corrigé dans la version définitive du logiciel, il serait même intéressant d’avoir un paramètre pour ajuster cette marge.
  • La machine ne détecte pas si un matériau a bougé pendant la gravure/découpe.
  • Le volet laser de MakerWorld débute à peine : il y a encore peu de modèles et peu de contenu.
 

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Découpe et gravure

Ayant eu quelques soucis de livraison avec les accessoires et matériaux, mis à part la plaque d’acrylique, nous n’avons utilisé que des produits qui ne viennent pas de chez Bambu Lab. Ce qui nous a permis de valider une utilisation plus poussée sans trop utiliser les paramètres par défaut. Avec la Bambu Suite, il y a une grande quantité de préconfigurations (tous les matériaux Bambu Lab sont inclus) et les paramétrages sont parfaits. Si vous souhaitez ajouter des matériaux, rien de plus simple, remplissez les informations, et une fois les tests effectués, le logiciel vous demandera si vous souhaitez ajouter l’image dans le dossier pour mieux choisir les paramètres par défaut. Un véritable guide pas à pas qui nous a bluffé. Bois – Découpe + gravure Par rapport à une machine laser à diode, la R1 découpe le bois avec très peu de carbonisation, et les découpes sont très précises. Les modèles suivants ont été assemblés sans colle. Retrouvez les modèles ici : Vaisseau Mandalorian N-1 Starfighter, la Tour médiévale, la boîte « iris ». Acrylique – Découpe + gravure L’acrylique transparent est le domaine où le laser CO2 fait toute la différence. En effet, un laser à diode traverserait tout simplement ce matériau sans laisser de trace. La découpe et la gravure sur l’acrylique sont parfaites : précises et nettes. Je vous laisse admirer le résultat (sans ponçage). Cuir – Découpe + gravure Pour le cuir, pas de surprise, ici, nous pourrions peaufiner les réglages pour plus ou moins de profondeur, et de largeur du marquage. Malheureusement le temps nous manquait cruellement. Carton – Découpe + gravure Rien de plus simple, les paramètres par défaut font l’affaire, vous pourrez marquer et découper du papier et du carton. Le marquage aidera pour avoir des pliures plus propres. Fibre de carbone – Gravure Il n’est pas trop conseillé de graver sur de la fibre de carbone, les vapeurs sont toxiques et ne font pas bon ménage avec les lentilles. Cependant, les lasers CO2 sont tout à fait capables de graver en venant brûler la couche de résine (transparente) ce qui nous laisse avec de superbes gravures. Nous avions passé 2 journées avec la LX2 de LaserPecker pour avoir des résultats moyens. Il aura fallu 5 minutes avec la R1 et le résultat parle de lui-même. Verre trempé – Gravure Pour les modders PC, la gravure sur le verre trempé risque d’intéresser. Ici, le laser vient faire des microfractures, le but du jeu est de trouver la fréquence et la puissance pour avoir le maximum de détails et de profondeur. On peut voir les matrices de tests de lignes et de remplissage sur la première image. Encore une fois, il aura fallu 10 minutes pour trouver un paramètre plus que correct. Pierre – Gravure Sur la pierre, rien de plus simple, le traçage est parfait, je vous laisse admirer la précision.   Ce qu’il faudrait encore tester :
  • l’aluminium anodisé,
  • le caoutchouc
  • les plastiques (impression 3D)
Idées pour les modders PC
  • Graver des panneaux latéraux en verre.
  • Créer de nouveaux panneaux en acrylique et jouer avec l’éclairage LED.
  • Fabriquer des plaques personnalisées.
  • Gravure personnalisée sur les touches de clavier.
  • Découper ses propres tapis de souris.
  • …

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Conclusion

Bambu Lab a encore frappé fort. La R1 est un produit de qualité face à la concurrence, et pour un laser CO2, le prix est très attractif. Il est facile à utiliser, et la précision comme la vitesse sont impressionnantes grâce aux algorithmes de mouvement de Bambu Lab. Le logiciel est bluffant : le bouton auto est présent partout et fait gagner des heures de réglages fastidieux. La machine indique quelle maintenance effectuer et quand, et la ventilation est excellente, même si elle est bruyante. Cela reste néanmoins un laser, qui nécessite un nettoyage régulier de l’intérieur. Au prix de 2499 €, le Bambu Lab R1 est un laser CO2 sérieux à un prix très affuté. Il va sans aucun doute bousculer le marché grâce à ses nombreuses nouvelles fonctionnalités qui vous simplifient vraiment la vie. Attention : nous devrions recevoir les accessoires dans les jours qui viennent et nous mettrons à jour cet article pour les inclure.

Bambu Lab R1

On a aimé:

  • Très facile à utiliser
  • Prix très attractif pour un laser CO2
  • L’automatisation (logiciel, maintenance, alignements, …)
  • Les découpes parfaites et rapides
  • Les préréglages pour les matériaux de la marque sont impeccables
  • Extraction excellente

On a moins aimé :

  • Pas de paramètre pour garder une marge sur les pourtours.
  • Ne détecte pas si le matériau a bougé
  • Ventilation bruyante
  Au final, si vous possédez déjà une imprimante Bambu Lab, le R1 n’est pas juste une machine de plus sur votre atelier. Il vous assure l’ouverture à toute une nouvelle gamme de matériaux pour vos projets. Si vous cherchez votre première machine laser, c’est un choix facile à recommander. Les petits défauts restants devraient être corrigés dans les prochaines mises à jour, et le logiciel déjà bluffant, continuera de s’améliorer.

CyberPowerPC : plus de 1 000 PC vendus en une journée avec RTX 5080 Founders Edition

Direction Walmart, aux États-Unis, où la marque CyberPowerPC proposait un lot de PC à des prix très agressifs. En effet, pour « seulement » 2 399 $, vous pouviez vous offrir une configuration intégrant une RTX 5080 avec 32 Go de DDR5 tandis que la RTX 5070 était disponible dans une machine affichée à 1 649 $. Précisons que les cartes graphiques listées sont des modèles Founders Edition, soit les designs d’origine de NVIDIA. Bref, d’excellents plans qui ont entraîné de grosses vagues de commandes dès le jour J.

CyberPowerPC : des PC avec RTX 50 Founders Edition à des prix dérisoires !

1 000 commandes en une journée !

CyberPowerPC RTX 5090 / RTX 5070 Pour le dire vulgairement, l’assembleur a clairement pété les plombs en proposant des PC performants à des prix éclatés. En effet, pour seulement 1 650 $, nous retrouvions une configuration embarquant un Ryzen 7 7800X3D ou un Core i7 14700KF (1 599 $) couplé à une RTX 5070. D’un autre côté, nous avions des machines embarquant une RTX 5080 et, au choix, un Ryzen 7 9800X3D ou un Core Ultra 9 285K pour 2 299 $ ou 2 399 $ suivant le CPU. Cette machine dispose également de 32 Go de DDR5 à 5 000 MT/s. Bref, des prix accessibles rappelant ceux de début 2025. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant de constater que les commandes ont explosé. Dès le premier jour, le système à 2 299 $ affichait 1 000 commandes.

1 580 $ la RTX 5080 la moins chère de Walmart ! 

[affilizz-publication id= »sndpxj1″] Pour vous dire la dinguerie que représentent ces systèmes, il faut tout de même retenir que la RTX 5080 la moins chère listée chez Walmart s’affiche à 1 580 $, tandis que le pack de 32 Go de DDR5 le plus accessible est affiché à 430 $ en 6 000 MT/s. Derrière, sur notre budget de 2 300 $, il nous reste à intégrer :
  • La carte mère
  • Le processeur, un Ryzen 7 9800X3D (470 $ chez Walmart)
  • L’alimentation
  • Le SSD
  • Le boîtier, un Phanteks EX5 Max
Rien que pour les composants GPU + CPU + RAM, nous sommes à 2 480 $ et nous n’avons pas toute la liste des composants… Quant aux systèmes avec RTX 5070 FE, le calcul reste assez similaire :
  • CPU : 390 $ (Ryzen 7 7800X3D)
  • GPU : 680 $ (PNY triple fan)
  • RAM : 430 $
CyberPowerPC RTX 5090 Et encore, c’est sans parler de cette dinguerie à 4 299 $ avec RTX 5090… Là où la carte graphique seule aux États-Unis se vend 5 000 $ au minimum. Mais précisons que CyberPowerPC est un gros assembleur et que, par conséquent, il bénéficie de tarifs de gros, ce qui lui permet de proposer des tarifs très agressifs au vu du contexte actuel. De plus, la plupart de ces machines sont évidemment en rupture de stock, mais ces prix s’inscrivent dans une période de promotion baptisée NVIDIA GeForce Week qui se déroule du 21 au 27 septembre !