AMD célèbre les 10 ans de l’AM4 et annonce que l’AM5 est aussi fait pour durer !

L’AM4 et un socket qui a eu une durée de vie particulièrement longue. D’ailleurs, nous ne savons toujours pas si l’on peut affirmer qu’il soit véritablement mort ou pas. Effectivement, des constructeurs de cartes mères continuent de proposer de nouvelles références (ASRock, MSI et Gigabyte), tandis que de nouveau CPU continuent d’être lancés. Nous avons eu le cas récemment avec le Ryzen 5 5500X3D qui débarquait au Royaume-Uni. Bref, AMD célèbre les 10 ans de vie de sa plateforme !

Oui, l’AM4 a maintenant 10 ans !

Les premiers CPU n’étaient même pas des Ryzen ! 

AM4

Quand on pense à ce socket de suite, nous avons l’image des Ryzen 1000 qui ont permis à AMD d’inverser la vapeur. Rappelons que l’entreprise, avant de proposer ses puces Zen 1, était dans un état palliatif et le miracle Zen a eu lieu. Mais avant le lancement de cette génération salvatrice pour AMD, il y a eu autre chose à occuper le terrain en AM4, c’étaient des APU Bristol Ridge exploitant l’architecture Bulldozer… Que visiblement tout le monde a oublié.

Bref, tout ça pour dire que ce socket a eu une durée extrêmement longue et qu’il continue de vivre encore aujourd’hui. Pire encore, la situation sur le marché de la mémoire vient même rebooster les ventes avec un Ryzen 5 5500 en top ventes Amazon aux US tandis qu’en France, c’est le Ryzen 7 5800X qui a le vent en poupe.

L’AM5 suivra le même chemin ! 

Quoi qu’il en soit, pour fêter cette occasion, Jack Huynh, officiel d’AMD, prenait la parole :

« Avec l’AM4, nous avons construit une plateforme rendant la mise à niveau facile pour les utilisateurs à travers de multiples générations de processeurs. Et cette année, nous célébrons son dixième anniversaire, supporté par une ligne complète de processeur alimentant des millions de systèmes à travers le monde.

Cette même philosophie se poursuit avec le socket AM5. Le support à long terme d’une plateforme n’est pas juste un message marketing pour nous, c’est un engagement pour la protection de l’investissement de nos clients tandis que nous donnons aux passionnés une plateforme qui peut grandir avec eux. »

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Avec l’AM5 a déjà une belle carrière puisqu’elle accueille déjà les Ryzen 7000 et 9000 avec les APU 8000G. Elle sert de base à des références qui resteront dans les mémoires comme le Ryzen 7 7800X3D sacré « roi du gaming » en son temps ! Mais ce n’est pas fini puisque l’on attend aussi Zen 6. Quant à Zen 7, rien n’est moins sûr, on imagine que cela dépendra du moment où la DDR6 et le PCIe 6 arriveront sur le marché.

Une Gigabyte RTX 5090D voit son PCIe arraché, c’est réparable !

Cette fois-ci, sujet un peu plus serious business que le précédent avec le cas d’une réparation de l’extrême. Effectivement, Brother Zang et un excellent technicien qui sait comment réparer correctement une carte graphique. Et quand on lui rapporte une RTX 5090D de chez Gigabte dont le PCIe a été arraché, pour lui, c’est simple, on récupère la mémoire et le GPU et on installe le tout sur une carte donneuse !

Gigabyte RTX 5090D : le connecteur PCIe arraché ? On change de PCB !

Rien n’est totalement irréparable !

RTX 5090D réparation

Pour la petite histoire, c’est un client qui a fait un pari un peu fou de dépenser 8000 yuans (~1000 €) dans une RTX 5090D HS. En effet, sur cette dernière, le connecteur PCIe était totalement arraché, mais il décide quand même de l’envoyer en réparation chez Brother Zang.

Ce dernier inspecte la carte au multimètre et visiblement, il ne mesure rien d’anormal signifiant que la carte peut être sauvée… Et c’est là que les gros travaux commencent. Eh oui, dans ce genre de situation, on ne peut tout simplement pas « reconstruire » un connecteur PCIe, il faut dessouder les principaux composants et les monter sur une carte donneuse. Heureusement, depuis l’avènement de l’IA et des usines de reconversion de cartes, des PCB et des dissipateurs vierges, ce n’est pas compliqué à trouver… Il y en a même qui arrive en occident…

Bon, à ce niveau, nous retrouvons les étapes habituelles avec un déssoudage du GPU et de la mémoire. Ensuite, il faut nettoyer ces composants des résidus d’étain pour ensuite passer par le rebillage pour refaire les points de soudure… Et ce, sur chaque composant. Il ne reste plus qu’à souder les composants sur un PCB de carte ASUS, et à tester.

C’était un pari gagnant !

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Finalement, le client a fait un pari qui s’est avéré gagnant. Une fois les différents composants ressoudés sur la carte (et les histoires de firmware réglées), la carte a démarré normalement. Le pilote a pu être installé et l’ensemble a été testé sur Furmark avec succès.

Malgré tout, c’était un pari et dans ce genre d’opération, il faut être prêt à perdre 1000 €. Mais quand ça paye, on peut faire de joli coup, la preuve. La question reste de savoir combien le technicien a facturé pour cette remise en état de la carte.

La bulle IA éclate, les producteurs donnent le surplus de RAM !

Il y avait des signes avant-coureurs, mais ça y est, la bulle IA éclate et les prix de la RAM se cassent la figure. Les barrettes de DDR5 ne valent plus rien et les producteurs de mémoire donnent maintenant sur demande leur surplus de production. Il faut qu’ils vident leurs inventaires pour repartir sur des bases saines.

Éclatement de la bulle IA, les prix de la RAM libérés !

Les signes avant-coureurs !

RAM

Avant l’éclatement soudain, et qui a lieu comme par hasard un 1er avril ?, il y a eu quelques signes avant-coureurs. Effectivement, OpenAI débranchait Sora tandis que le chabot pour adulte de la firme passait à la trappe. Ensuite, nous apprenions que les producteurs de mémoire se cassaient la figure en bourses avec des pertes atteignant parfois les 30%. Ensuite, TurboQuant de Google permettait de faire plus d’IA avec moins de RAM et dans une interview exclusive, ChatGPT nous annonçait faire un burnout et qu’il pensait sérieusement se mettre en arrêt maladie et qu’il négociait avec la sécu. Visiblement, pour le citer, il « en a plein le cul de [vos] requêtes à la con ». Quant à Grok, ce n’est pas beaucoup mieux visiblement, il voudrait que vous arrêtiez de déshabiller n’importe qui également.

Faites une demande, c’est gratuit ! 

Mécaniquement, entre les cours qui se cassent la figure et les surstocks produits récemment, dans l’espoir de nourrir le marché de l’IA d’une croissance sans fin, les marques de RAM vident leurs entrepôts en les donnant. Le but est de faire place nette avant que le marché ne se restabilise. C’est la méthode Léodagan « tout cramer pour repartir sur des bases saines ».

Bref, le marché est en train d’opérer un véritable reset et vous pouvez en profiter dès à présent. Pour cela, il suffit de remplir un formulaire avec nom et adresse. Ce dernier sera traité dans un temps très aléatoire.


Par ici le formulaire de demande de RAM ! 


Un Core Ultra 5 250KF Plus pour $15 de moins !

Si les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus sont disponibles à l’achat, ce n’est pas le cas du troisième CPU prévu pour accompagner cette série. En effet, les Core Ultra 200K Plus devaient accueillir un Core Ultra 5 250KF Plus qui sera bientôt disponible : le 3 avril prochain. Cette version étant dénuée de partie graphique intégrée, elle sera légèrement plus abordable !

Core Ultra 5 250KF Plus : le troisième de la série !

Un Core Ultra 250K Plus, mais sans iGPU :

Core Ultra 5 250KF Plus

En matière de caractéristiques, nous retrouvons un processeur Arrow Lake refresh qui profite des mêmes caractéristiques que le 250K Plus. Dès lors, il bénéficie d’un total de 18 cœurs et 18 threads via 6 P-Core et 12 E-Core. Face à un Core Ultra 5 245K, cela représente une augmentant du nombre de cœurs puisqu’il gagne 4 E-Core en plus. Au niveau des fréquences, ce CPU fonctionnerait à 5,3 GHz en turbo tandis qu’il embarquerait 3 Mo de cache L2 par cœur et 30 Mo de L3 au total.

Bien entendu, la principale différence se ferait au niveau de la partie graphique intégrée qui est désactivée tout simplement. Par conséquent, c’est un processeur qu’il faudra impérativement utiliser avec une carte graphique dédiée. Cela aura un impact sur le prix d’achat tandis que la partie CPU conservera ses performances, mais en cas de problème avec la carte graphique, vous êtes dans le noir.

Une facture légèrement plus basse !

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Comme nous vous le disions, il faudra s’attendre à une légère baisse du prix de vente avec un lancement pour le 3 avril. Pour rappel, le 250K Plus dispose d’un prix de vente officiel de $199, ici, il faudrait tabler sur une facture de $174 à $184. Intel commence à être véritablement agressif vis-à-vis d’AMD et son Ryzen 5 9600X.

Par ailleurs, dans les premiers temps de la commercialisation, ne vous attendez à ce que le CPU soit disponible à son MSRP. Les premières semaines suivant le lancement sont celles où la demande est la plus forte et donc, où les prix sont les plus tendus.

Micron, Samsung et SK Hynix plongent en bourse !

Mauvaises nouvelles pour certains, peut-être des bonnes pour d’autres ? Visiblement, les cours en bourses des principaux producteurs de mémoire commencent à plonger… Méchamment. On l’a vu la dernière fois avec Micron, cette fois-ci, nous apprenons que ceux de SK Hynix et de Samsung ne se portent pas beaucoup mieux. Visiblement, l’annonce de TurboQuant serait un élément déclencheur. À cela s’ajoute la volte-face d’OpenAI concernant ses achats de mémoire et le conflit en Iran qui peut avoir tendance à exacerber les tendances !

Micron, Samsung et SK Hynix dans le rouge !

Certains y voient un début d’éclatement de la bulle IA, mais le conflit en Iran peut exacerber les tensions !

SK Hynix

Hier, nous apprenions que Google annonçait une nouvelle technologique permettant de réduire significativement les besoins dans le secteur de l’intelligence artificielle. Vulgairement, la technologie, en usant de compression au niveau du cache KV et la recherche vectorielle, réduit les besoins en mémoire qui sont divisés jusqu’à six fois tandis que les performances de traitement font jusqu’à x8. Après, cela reste très théorique puisque ces résultats ont été obtenus en benchmark, il faut encore s’assurer que ces résultats se retrouvent en utilisation concrète.

Quoi qu’il en soit, il s’avère qu’OpenAI est en pleine procédure de rationalisation des coûts. On l’a vu avec Sora qui quittait le secteur grand public d’une part. D’autre part, il semblerait que la firme ait abandonné son chabot pour adulte. Maintenant, nous apprenons que l’entreprise ne semble plus aussi encline à acquérir les stocks de DRAM que prévu initialement. Pour rappel, il était question d’acheter jusqu’à 40% de la production de DRAM tous les ans.

Mais, OpenAI ne serait pas la seule responsable de cette plongée des cours puisque la guerre en Iran fait rage. On le sait, les conflits ne sont pas vus d’un bon œil par les investisseurs et l’aversion du risque génère des ventes faisant chuter les cours en bourses. De plus, le détroit d’Ormuz étant filtré, les coûts du pétrole sont à la hausse, idem pour l’hélium provenant majoritairement du Quatar.

De grosses chutes pour Samsung, SK Hynix et Micron ! 

Micron Cours en bourse

Quant à l’action en bourse, depuis le 18 mars, Samsung perd presque 20% de valorisation boursière. Quant à SK Hynix, nous sommes à plus de 23% sur la même période contre 30% pour Micron.

Reste à savoir s’il s’agit du début de la fin pour ce secteur où s’il s’agit d’une correction des marchés liés aux différentes annonces de Google et d’OpenAI. Ne pas non plus oublier les conséquences de la guerre en Iran qui a de quoi exacerber les cours en bourses du fait de la flambée des coûts de l’énergie.

Test : Synology Beestation Plus

Le marché dédié à la sauvegarde et au stockage de données en réseau évolue de manière extrêmement rapide. Avec l’avènement du cloud, on aurait pu penser que ces solutions allaient devenir marginales…En réalité il n’en est rien. Le besoin de sécurité, mais aussi de confidentialité, a poussé Synology à proposer une toute nouvelle solution : la BeeStation Plus.

La BeeStation Plus se présente comme une solution de stockage cloud facile d’accès, conçue pour les utilisateurs qui cherchent à centraliser leurs données tout en s’affranchissant d’un abonnement mensuel. Pour arriver à imposer cette idée, Synology cherche à simplifier grandement la mise en place de cet appareil, loin de l’implantation d’un NAS traditionnel. Le défi est de taille : comment susciter le besoin d’un appareil pour remplacer les services dématérialisés qui se multiplient ? Autre défi : faire accepter un appareil électronique supplémentaire au sein du foyer pour rendre tout ça possible ? Nous allons voir comment Synology a relevé ce défi.

[nextpage title= »Unboxing »]On ne peut pas définir la simplicité, on la découvre à l’usage. Mais le premier contact est souvent déterminant. Et Synology a bien compris que cette simplicité peut ainsi commencer à s’instiller dans les esprits dès le déballage. Si sur OCC nous sommes coutumiers de l’utilisation des NAS, ce n’est évidemment pas le cas d’une famille dans laquelle cette Beestation aspire à s’installer. Le premier contact devient ici primordial pour simplifier l’installation, évacuer le langage technique du réseau et rendre le premier contact aussi simple que possible. En un mot, la vocation de la Beestation est d’être installée et de se faire oublier.

BeeStation Plus

Beestation Plus : un déballage sans mauvaise surprise

Comme vous pouvez le constater tout se fait très simplement. L’emballage sobre de la Beestation Plus est simple et efficace. Le déballage est fluide et pour un utilisateur réfractaire aux manipulations et bricolages tech, pas de multiples sous emballages, pas de notice format accordéon…Tout est clairement fluide et volontairement simplifié.

On accède donc très rapidement aux 4 éléments qui sont dans la boite. La Beestation Plus elle même, le bloc d’alimentation ( scindé en deux parties pour s’adapter à chaque pays – Mais dans notre cas, seul la prise FR est présente, limitant encore une fois les confusions et doutes ), un câble RJ 45 et une petite carte qui va nous guider dans le processus d’installation.

BeeStation Plus

Premier constat, la Beestation en elle-même est très compacte permettant donc d’envisager sereinement de l’installer discrètement aux côté de sa box internet par exemple.

Premier contact et mise en route

Un peu de technique pour commencer : Le boîtier compact de la Beestation Plus intègre un disque dur de 8 To non remplaçable, un processeur Intel Celeron J4125 quad-core qui tourne à 2,0 GHz avec un boost allant jusqu’à 2,7 GHz, et 4 Go de RAM DDR4 qui sont là pour apporter une fluidité optimale.

Concernant la connectique, là encore nous sommes dans la simplicité. Nous disposons ainsi de deux ports USB 3.0, un de type A et un de type C, ainsi qu’un port Ethernet RJ45 Gigabit pour une connexion réseau stable à 1 Gb/s. Evidemment, vient se rajouter à ces connecteurs, la prise d’alimentation. Comme la Beestation est là pour se fondre à l’environnement domestique, elle ne dispose pas de wifi, puisqu’elle utilisera, si nécessaire, celui de votre box internet.

Passons maintenant à la mise en route. Après avoir branché électriquement la Beestation et connecté le câble réseau à sa box, la séquence de configuration peut commencer. Il suffit alors de scanner le QR code du guide de démarrage et de créer un compte Synology (obligatoire) avec une simple adresse email. Le parcours de mise en route est ultra-simplifié et vous guide à travers toutes les étapes. Ici pas de vocabulaire compliqué ni de questions sur votre réseau, vous n’avez pas beaucoup d’options, il est difficile de se tromper. Une fois ces quelques étapes achevées, l’appareil devient immédiatement accessible localement et à distance via internet.

Entre l’ouverture de la boite de la Beestation plus et la mise en ligne effective, il s’est écoulé moins de 10 minutes. Sur ce plan, on peut très clairement dire que la mission de simplification est réussie. À noter que la procédure d’installation peut aussi se faire sur votre PC de manière simplifiée en utilisant l’exécutable Synology Assistant que vous retrouverez ici.

[nextpage title= »A l’usage »]

Rentrons maintenant dans l’usage de cette Beestation Plus. Si la phase d’installation peut se faire intégralement sur votre smartphone, une fois en ligne, les PCs de votre réseau peuvent avoir un accès facile. Tout se déroule au travers d’une interface web simplifiée mais qui permet tout de même d’aller plus loin. Pour avoir un accès total depuis votre PC, il va falloir ainsi activer quelques options.

Pour faire simple, l’espace de stockage se divise l’espace en plusieurs zones distinctes. Certaines ont une utilité bien précise comme notamment les backups ou les photos. Les autres fonctionnent de manière plus traditionnelle pour les fichiers avec structure manuelle.

Pour pouvoir accéder de manière un peu plus libre à tout l’espace de la Beestation, il faudra passer par une configuration légèrement plus poussée en passant notamment par la partie « Paramètres avancés » de l’interface :

setup Synology Beestation Plus
Un setup pas vraiment compliqué : activez tout !

L’application Beestation for Desktop reprend dans les grandes lignes les fonctionnalités décrites plus haut. Cependant, Si vous êtes familier de Dropbox ou d’autres compagnons de services de stockage cloud, vous retrouverez la possibilité d’affecter un ou plusieurs répertoires qui seront alors synchronisés avec la Beestation.

Venons en maintenant au cœur du projet de Synology : remplacer justement dans un usage quotidien ces services cloud.

Si le fonctionnement à partir du PC n’amène pas de remarque particulière avec une mise en ouvre fluide et une certaine rapidité d’accès, c’est sur les applications mobiles BeePhotos et BeeFiles que repose l’ambition de remplacer Google Photos ou Google Drive (ou leurs équivalents Apple), avec synchronisation automatique des clichés depuis le smartphone. Les applications sont disponibles aussi bien pour Apple que pour les appareils Android.

Synology BeeStation Plus

Par exemple, BeePhotos trie les images par visages, lieux et thèmes en quelques instants pour une dizaine de photos. Objectivement, si vous êtes un photographe compulsif sur iPhone, vous ne verrez pas beaucoup de différence avec les solutions apportées par la Pomme…Ce qui est clairement une bonne chose. L’application permet en plus de supprimer les photos synchronisées de la mémoire de votre téléphone, permettant ainsi de libérer l’espace de stockage de votre téléphone. Vous conservez la possibilité de consulter les photos transférées depuis votre smartphone évidemment. PAr contre, si pour une raison quelconque, la Beestation n’est plus connectée à internet, vous avez toujours accès à un aperçu de vos photos dans l’application mais la manipulation de ces dernières ( zoom, partage…) n’est plus possible.

 BeeFiles fonctionne elle de manière plus conventionnelle. L’application permet la création de dossiers, mais aussi le partage vers l’extérieur via des liens sécurisés un peu à la manière d’un « wetransfer local ». Elle remplacera alors sans aucun problème une Dropbox, Google Drive ou autres. Avec la même restriction que pour BeePhotos : votre Beestation doit être connectée à internet.

Enfin, on notera aussi la présence d’une licence Acronis True Image d’une durée de 3 ans, permettant de protéger un ou plusieurs postes et de les restaurer en cas de crash ou autres. Une solution particulièrement performante pour un entrepreneur ou une petite structure.

Le seul point négatif sera l’utilisation de Plex (la célèbre application de streaming multimédia). Si sur le papier, la fonctionnalité pourrait paraitre intéressante là encore dans un cadre familial, il faudra cependant souscrire au Plex Pass 5.99€/mois).

Confort de fonctionnement

L’autre point important c’est la capacité de cette Beestation à se faire oublier. Tout d’abord par son silence de fonctionnement. Un système de refroidissement passif s’occupe de sa dissipation thermique et seul le disque émet un léger bruit lorsqu’il rentre en action. La gestion de la veille en fait vraiment un appareil qui pourra se loger n’importe où compte tenu de sa taille et qui se fera oublier même au milieu d’un salon ou sur l’étagère d’une bibliothèque.

Les plus paranoïaques auront observé la présence d’un seul disque dur, éveillant sans doute quelques crispations. Si la fiabilité de ces derniers a grandement évoluée, le risque zéro n’existe pas. Là encore, Synology offre plusieurs possibilités pour tranquilliser ces inquiets. La plus simple sera de raccorder en USB un dispositif externe (clé USB, disque…) et de paramétrer via l’interface, une sauvegarde régulière des éléments les plus sensibles. Des solutions cloud sont aussi disponibles dont une version « maison » nommée BeeProtect, qui vous assure une sauvegarde de l’ensemble de vos données (8To) pour une facturation mensuelle autour des 14$ (3 mois sont offerts avec l’achat du NAS). Enfin, en jouant un peu avec l’application PC, on peut aussi envisager une synchronisation avec les services externes cloud.

[nextpage title= »Conclusion »]

Vous l’aurez compris, avec ce produit, Synology s’adresse aux familles qui veulent un cloud privé à domicile, comparable à un disque externe intelligent mais connecté. Pour réussir cette mission, il doit être quasiment transparent pour les utilisateurs s’étant maintenant totalement familiarisés avec les services icloud, Google et Microsoft. Sur ce point, Synology coche toutes les cases et au bout de quelques minutes d’utilisation, les réflexes sont pris sans problème.

C’est un produit livré quasiment clé en main, idéale pour les non-experts, car aucun paramétrage complexe n’est requis après l’étape initiale. Nous l’avons mentionné plus haut, moins de 10 minutes ont été nécessaires pour déballer le produit et le mettre en service. Avec ces ports USB à l’arrière la Beestation propose aussi une solution pour étendre le stockage avec un disque externe ou encore mettre en place un système de sauvegarde pour les données sensibles.

Beestation Plus

D’un point de vue purement technique, les avantages de la BeeStation Plus résident dans sa simplicité d’usage qui rappelle un service cloud grand public, tout en offrant une confidentialité totale des données hébergées chez soi. Cette nécessité de relocaliser les données chez soi devient aussi un besoin pour de plus en plus de personnes. C’est un besoin pratique pour les familles qui veulent « compiler » leurs photos de vacances au même endroit par exemple. Mais c’est aussi une solution tout à fait envisageable pour une petite entreprise.

Enfin, nous n’avons pas traité la possibilité d’intégration de caméras de vidéosurveillance. Cette fonctionnalité vient d’arriver sur la Beestation et nos confrères de Vonguru vont la traiter prochainement.

Pour conclure, la BeeStation Plus est une excellente découverte. C’est une solution à prendre en considération pour les familles et les utilisateurs compulsifs de photos avec leurs smartphones. Elle permet de quitter les clouds payants sans se lancer dans un NAS complexe et nécessitant souvent des compétences d’administration. Lorsque l’usage se limite au stockage de photos, vidéos et documents quotidiens avec partage facile entre proches, ce produit délivre une expérience fluide et moderne qui surpasse les disques durs classiques par ses fonctionnalités IA et ses applications dédiées. Au final, durant ce test, nous avons aussi découvert que si la BeeStation Plus mérite une place dans votre salon, elle est aussi légitime dans le bureau d’une petite entreprise. La BeeStation Plus représente une alternative convaincante au cloud public et elle mérite d’être testée par quiconque veut reprendre le contrôle de ses données en toute sérénité…Et ceci sans bouleverser ses habitudes.

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TEST : Asus ROG Harpe II Ace

Depuis quelques années, Asus s’est vraiment lancé à fond sur le segment du très haut de gamme avec une ambition claire : devenir une vraie référence. Mais face à des marques déjà bien installées comme Razer, Logitech ou Corsair, la concurrence est rude et réussir à s’imposer dans l’esprit des joueurs reste un vrai défi. Même si les produits sont techniquement convaincants, Asus reste encore un peu en retrait en termes de visibilité. Avec la ROG Harpe II Ace, le constructeur montre clairement ses intentions. L’objectif est de combler cet écart et de venir se mesurer directement aux références du marché comme la Viper V3 Pro de Razer ou la Logitech G Pro X Superlight 2.

ROG Harpe II Ace

Aujourd’hui, le segment ultra haut de gamme est extrêmement exigeant. Les joueurs regardent tout, le poids, le capteur, la latence ou encore la qualité de fabrication. Ils sont aussi beaucoup plus informés qu’avant et prennent le temps de comparer en détail avant d’acheter. Dans ce contexte, Asus a clairement tout à prouver avec cette ROG Harpe II Ace. D’entrée, la marque avance notamment un argument fort : ses 48 g.

Proposer simplement une souris premium ne suffit plus. Les marques doivent apporter quelque chose en plus, que ce soit en termes d’innovation, de conception ou d’expérience globale. C’est précisément sur ce point qu’Asus cherche à franchir un cap avec cette Harpe II Ace.

Un grand merci à Asus pour la mise à disposition de cette ROG Harpe II ACE.

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[nextpage title= »Le Bundle »]

Pour commencer la présentation de cette souris, nous allons débuter par le bundle et ce qui le compose.

La boîte : 

Pour l’emballage, on retrouve les codes habituels d’Asus sur la gamme ROG. Un fond noir, des touches de rouge, le nom du produit en finition chrome et une image de la souris mise en avant au centre de la boîte.

À l’avant comme à l’arrière, Asus met en avant les différentes technologies intégrées ainsi que les principales spécificités de la souris.

 

 

L’unboxing : 

Lors de l’ouverture de la boîte, on retrouve directement la souris posée dans une coque moulée à sa forme, qui permet de bien la maintenir en place.

Le bundle reste assez simple chez Asus à l’ouverture, avec une approche volontairement minimaliste qui va à l’essentiel.

ROG Harpe II Ace

Lorsqu’on retire la souris de la boîte, on accède à une seconde boîte noire. Elle contient le câble USB-A vers USB-C, ici en blanc pour rester assorti à la souris.

En l’ouvrant, on retrouve quelques éléments supplémentaires comme des stickers, mais surtout des patins de rechange, toujours utiles sur le long terme. Asus fournit également des grips à appliquer sur la souris pour améliorer la prise en main, ainsi que la documentation.

On retrouve également une rallonge qui permet de brancher directement le dongle et de le relier au câble USB-C fourni. Cela évite de le connecter directement à la carte mère et permet surtout de le positionner plus près de la souris, par exemple devant l’écran, afin de réduire au maximum la distance et d’optimiser la connexion entre les deux.

Cette rallonge dispose aussi d’un petit clip de fixation, pratique pour la maintenir en place, par exemple sur un tapis de souris.

Pour finir sur le bundle, on est sur quelque chose qui ne cherche pas l’effet “wahou”, mais qui propose tout ce dont on a besoin pour une souris haut de gamme en 2026.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques et la souris : « ]

Avant de parler de la fiche technique et d’entrer plus en détail sur la souris, la ROG Harpe II Ace repose sur une conception en plastique, plus précisément en nylon biosourcé renforcé, ce qui lui permet d’atteindre seulement 48 g.

La souris est totalement dépourvue de RGB, à l’exception de la molette qui intègre un éclairage. Celui-ci peut notamment servir d’indicateur de batterie, que ce soit pour signaler un niveau faible ou la fin de la recharge.

CaractéristiquesROG Harpe II Ace
Dimensions (L x l x H)126.1 x 63.9 x 39.7 mm
Poids total48 g
CapteurROG AimPoint Pro (optique) possiblement un capteur PixArt mod
Encodeur moletteTTC Gold (non confirmé officiellement)
DPI max42 000
Polling rateJusqu’à 8000 Hz (filaire + sans fil)
Autonomie batterieJusqu’à ~90 h (1000 Hz selon usage)
Connexion sans fil2.4 GHz (ROG SpeedNova) + Bluetooth + filaire
Micro switchesROG Optical Micro Switch (100M clics)
Suivi/Accélération750 IPS, 50G

La souris : 

Pour commencer la présentation visuelle de la souris, on retrouve le dongle rangé directement sous la souris, ce qui permet de le transporter facilement sans risque de le perdre.

On dispose ensuite d’un bouton permettant de basculer entre les trois modes de connexion, via le dongle, en Bluetooth ou en filaire.

Sur la souris, on retrouve également deux boutons supplémentaires. L’un permet de changer de profil DPI, tandis que l’autre sert à appairer la souris.

ROG Harpe II Ace

On découvre une souris avec beaucoup d’arrondis, un peu moins longue qu’une Viper V3 Pro par exemple et avec un profil légèrement moins bombé sur le dessus.

Ayant une main assez grande et étant habitué aux Viper de chez Razer, la prise en main m’a semblé assez naturelle et plutôt agréable. Le fait d’avoir une souris bien profilée, sans un bombé trop prononcé, permet de poser la main naturellement sans créer de contraintes au niveau de la paume.

On retrouve également deux boutons positionnés sur le côté gauche de la souris, ce qui la rend adaptée aux droitiers pour une utilisation au pouce.

[nextpage title= »Le logiciel »]

Pour cette présentation, je ne vais pas m’attarder sur le logiciel à télécharger Armoury Crate. Ici, on va plutôt parler de la solution directement accessible via navigateur, appelée Gear Link.

Comme ses concurrents, Asus propose désormais une alternative web pour configurer ses périphériques, sans avoir besoin d’installer de logiciel.

Et honnêtement, ça change vraiment la vie. Les logiciels sont souvent trop lourds et tournent en arrière-plan, ce qui peut impacter les performances. Certains ne sont pas toujours très ergonomiques non plus. Et surtout, dès que vous utilisez des périphériques de plusieurs marques, vous vous retrouvez vite à devoir installer plein de logiciels différents, ce qui devient vite contraignant au quotidien. Dans ce contexte, la solution web apparaît aujourd’hui comme la plus adaptée aux besoins des joueurs en 2026.

Sur le premier onglet de Gear Link, on retrouve l’assignation des touches de la souris. Il est possible de configurer des raccourcis ou encore des macros selon ses besoins.

On peut également activer la technologie SpeedShift, qui permet, en maintenant un bouton appuyé de basculer vers des fonctions secondaires.

Dans l’onglet Performance, vous pouvez régler les différents paliers de DPI de la souris, jusqu’à quatre configurations distinctes.

Il est également possible d’ajuster le polling rate, de 125 à 8000 Hz, selon vos besoins en réactivité.

On retrouve aussi l’option Angle Snapping. Cette fonction permet au capteur de corriger légèrement vos mouvements en les lissant. Concrètement, elle réduit les petites déviations pour rendre les trajectoires plus droites, ce qui peut donner un rendu plus “propre”, mais aussi un peu plus artificiel.

L’onglet Lighting permet de personnaliser les effets RGB de la souris. L’éclairage étant uniquement présent au niveau de la molette, les réglages restent simples.

Il est possible de choisir différents modes d’éclairage ou encore d’ajuster la luminosité selon ses préférences.

Le mode calibration est, quant à lui, assez pratique. Il permet d’ajuster le comportement du capteur en fonction de votre tapis de souris.

Certains tapis Asus sont déjà préenregistrés, ce qui simplifie encore plus la calibration si vous utilisez un tapis de la marque.

Le mode Power permet de gérer le fonctionnement de la souris en fonction de son niveau de batterie.

Il est possible, par exemple, de réduire automatiquement le polling rate lorsque la batterie atteint un certain seuil, afin d’améliorer l’autonomie.

Ce mode permet également d’afficher l’état de charge via un indicateur RGB au niveau de la molette, pour savoir quand la souris a fini de se recharger.

Dans l’onglet Zone Mode, il est possible de basculer rapidement sur un profil de performance adapté au jeu compétitif. Ce mode active automatiquement les réglages les plus poussés, comme un polling rate à 8000 Hz, tout en désactivant l’éclairage RGB et les fonctions d’économie d’énergie afin d’exploiter la souris au maximum de ses capacités, sans limitation.

Vous pouvez activer ce mode de façon permanente via le logiciel, comme sur le screen. Il est également possible de l’activer directement depuis la souris en maintenant simultanément le bouton DPI et les deux boutons latéraux, jusqu’à ce que la LED de la molette clignote en rouge.

Pour le désactiver, il suffit de répéter la même manipulation. La LED clignotera alors en bleu pour indiquer que le mode est désactivé.

Dans cet onglet, Asus met en avant la fonctionnalité Gear Link Companion, qui vient ajouter des options supplémentaires à la souris via une extension à installer.

On retrouve deux types de fonctionnalités.

La première concerne la partie “Mouse”. Elle permet d’ajouter des raccourcis rapides directement assignables aux boutons de la souris, comme couper le microphone, lancer un raccourci Windows, insérer un texte prédéfini ou encore accéder à certaines fonctions rapides comme Copilot ou un mode furtif.

La seconde partie, appelée “Utility”, propose une gestion plus avancée avec les profils de scénario. Cette fonctionnalité permet de changer automatiquement de profil en fonction de l’application lancée. Par exemple, la souris peut adapter ses réglages dès que vous ouvrez un jeu ou un logiciel spécifique.

À noter que ces fonctions nécessitent l’installation du Companion en complément, ainsi qu’une configuration via Armoury Crate pour les profils automatiques.

[nextpage title= »Retour à l’usage : »]

 

Maintenant, passons au retour sur cette souris après trois semaines d’utilisation sur des jeux comme CS:GO, League of Legends, Battlefield 6, ainsi qu’en usage bureautique.

Je l’ai utilisée avec le tapis de souris Corsair MM Pro, mais aussi avec mon tapis Be Quiet! que j’utilise quotidiennement.

 

ROG Harpe II Ace

La prise en main : 

Pour la prise en main, on retrouve une souris avec un bon compromis entre une Razer Viper et une Logitech Superlight. Ayant en usage quotidien une Viper V3 Pro, je me suis habitué très rapidement à cette souris, avec une prise en main naturelle sans être dépaysé.

La souris est légèrement moins longue que la Viper, et pourtant, même avec une grande main, je n’ai ressenti aucune gêne. Le fait qu’elle ait une forme moins prononcée au niveau du bombé sur la paume permet de bien positionner la main sans contrainte.

Sur de longues sessions de jeu, la forme n’est pas fatigante et son poids léger (48 g) procure ses effets assez rapidement. Étant habitué à des souris au-dessus des 50 g, la différence est clairement perceptible. Les déplacements sont plus légers, mais surtout cela aide sur le tracking, que j’ai trouvé amélioré.

Les switches de cette ROG Harpe II Ace sont un peu plus fermes que sur certaines souris concurrentes. Avec le temps, ce n’est pas vraiment dérangeant et même plutôt agréable. Le seul petit bémol reste leur bruit, un peu plus audible que la moyenne.

Le revêtement : 

C’est sûrement la bonne surprise de cette souris. On est sur du plastique, comme beaucoup d’autres modèles pour gagner en légèreté, mais le revêtement est ici particulièrement réussi.

On a quelque chose qui ne fait pas transpirer à l’utilisation et surtout qui n’est pas trop lisse. La souris tient vraiment bien en main, avec une excellente accroche.

J’ai trouvé ce revêtement clairement meilleur que celui proposé par Razer ou Logitech.

Asus a vraiment bien travaillé ce point et cela participe vraiment à l’expérience globale de la souris.

La qualité de fabrication : 

ROG Harpe II Ace

Pour la qualité de fabrication, encore une fois Asus a fait un excellent travail avec cette ROG Harpe II Ace. Aucun craquement à l’utilisation, aucun effet de flex ou de déformation, même en exerçant une pression sur le châssis. L’ensemble inspire vraiment confiance, avec une sensation globale très qualitative.

Du côté de la molette, on retrouve la même impression. Le crantage est agréable et bien marqué. La pression de la molette ainsi que celle des boutons latéraux est également réussie, avec un bon retour en main.

La glisse : 

ROG Harpe II Ace

La glisse est tout simplement parfaite. On a quelque chose de très fluide et précis, sans aucune accroche sur le tapis.

Les patins installés sur cette ROG Harpe II Ace offrent un déplacement très propre et régulier, ce qui procure une excellente sensation de contrôle en jeu.

Le poids de 48 g est également bien équilibré sur l’ensemble de la souris. Je ne ressens pas de déséquilibre, notamment lié à la batterie.

Le logiciel : 

Le logiciel web d’Asus, Gear Link, est extrêmement réussi et tranche clairement avec Armoury Crate, qui a longtemps été un point faible de la marque avec un logiciel trop lourd, parfois bugué et pas toujours évident à prendre en main.

Gear Link propose de nombreuses options tout en restant lisible et simple d’utilisation. C’est particulièrement appréciable au quotidien, que ce soit pour un usage régulier ou plus ponctuel.

On n’a pas besoin de mode d’emploi pour s’y retrouver, tout est assez intuitif dès la première utilisation.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

À présent, passons à la conclusion. Cette ROG Harpe II Ace est sûrement l’une des meilleures souris que j’ai pu tester à titre personnel. Elle a clairement de quoi inquiéter la concurrence. La qualité de fabrication est excellente. Le poids de 48 g est extrêmement agréable et apporte un vrai plus en jeu, notamment sur le tracking et la précision des mouvements.

 

ROG Harpe II Ace

Asus, un concurrent de poids ?

On le sait, la concurrence sur le marché des souris gaming haut de gamme est extrêmement intense. De nouvelles marques apparaissent chaque année pour tenter de s’imposer et gratter des parts de marché aux leaders, en proposant des souris toujours plus légères, avec les dernières technologies et des matériaux toujours plus aboutis.

Asus, que l’on voit encore assez peu représenté sur ce segment face à des acteurs comme Razer ou Logitech, a pourtant de quoi sérieusement bousculer la concurrence avec cette ROG Harpe II Ace. La maîtrise est totale, aussi bien sur la fiche technique (difficile de faire mieux en 2026) que sur le châssis et le revêtement, qui sont tout bonnement excellents.

Ajoutez à cela un logiciel particulièrement abouti et Asus propose ici une souris complète, cohérente et clairement conçue pour attaquer de front les meilleures références du marché.

Et le prix ?

On le sait, les souris ultra haut de gamme se situent aujourd’hui autour des 180 €, les prix sont donc assez similaires entre les différentes marques.

Le choix se fera alors surtout en fonction de vos préférences, que ce soit en termes de marque, de forme ou de fiche technique. Dans ce contexte, la ROG Harpe II Ace, proposée au prix de 179,99 € en France, s’impose très clairement comme une excellente alternative face aux références du marché.

On a aimé :

  • Capteur performant
  • Switches réactifs
  • Fiche technique solide
  • Bonne autonomie
  • Souris rigide
  • Légèreté
  • Très bonne glisse
  • Logiciel web : Gear link
  • Logiciel simple et complet
  • Prix bien positionné par rapport à la concurrence

On aurait aimé :

  • Rien

overclocking.com Gold Award

Encore merci à ASUS pour la mise à disposition de cette

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Les AIO Noctua lancé au second trimestre ?

Au Computex l’année dernière, nous découvrions des AIO Noctua sur le stand de la marque. En effet, l’entreprise travaillait sur une série de kits watercooling. Pour cela, la marque s’appuie sur une base d’Asetek, mais les deux entreprises collaborent pour proposer des améliorations au niveau du radiateur et de la pompe. Bien évidemment, les ventilateurs autrichiens sont retenus pour assurer le refroidissement de l’ensemble et en silence s’il vous plaît !

Des AIO Noctua pour le deuxième trimestre !

Une collaboration entre Asetek et Noctua !

AIO Noctua

Pour faire simple, les deux entreprises prennent le marché à contrepied. Plutôt que de miser sur du RGB et des écrans, nous devrions retrouver un ensemble discret qui mise surtout sur le silence. Le prototype que nous découvrions l’an passé à Taïwan mettait en avant un capot de pompe isolé phoniquement (avec trois couches d’isolant) afin de réduire au maximum les vibrations et le bruit. Avec ceci, des modules avec ventilateurs étaient aussi exposés. Nous sommes curieux de voir s’ils sont toujours au programme.

Outre l’isolation de la pompe, la pompe elle-même, une Emma G8 V2, a été modifiée. Dans le lot, nous apprenons qu’un contrôleur PWM analogique custom est employé. Ce dernier offre une fiabilité accrue. Par ailleurs, l’utilisateur aura le choix entre trois profils de vitesses suivant les performances et les nuisances sonores attendues. Pour finir, le radiateur a été optimisé pour les ventilateurs G2 de la marque (testés ici et là). Les ailettes adoptent un design dit « non-louvered ». Ceci permet un flux d’air plus direct avec moins de résistance tout en réduisant l’accumulation de poussière. Quant au choix des radiateurs, il serait question de modèles déclinés en 240, 360 et 420 mm.

Un lancement au second trimestre ! 

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Selon la feuille de route actuelle de la marque, le lancement est prévu pour le trimestre prochain, ne reste plus qu’à savoir quand précisément. Est-ce que l’entreprise vise un lancement avant, après ou pendant le Computex ? Telle est la question. L’autre question que l’on se pose concerne les prix de vente qui risquent d’être importants malgré l’absence de fioritures comme un écran ou autre.

Bientôt un CPU Bartlett Lake bootable sur Z790 ?

Bartlett Lake (specs ici), c’est une série de processeurs un peu particulière. Effectivement, ces derniers sont dépourvus de E-Core et sont constitués exclusivement de P-Core. Cependant, malgré plusieurs rumeurs, ils ne se destinent pas au secteur grand public, uniquement au secteur industriel et à l’embarqué. Même s’ils sont physiquement compatibles avec les cartes mères Z690 et Z790, le système ne démarrera pas… À moins qu’un BIOS ne soit développé, ce qui semble être en bonne voie.

Bartlett Lake : bientôt bootable sur des cartes grand public ? 

L’IA dans le développement de BIOS ? 

Bartlett Lake Z790

Un membre du forum Overclock tente actuellement quelque chose afin d’apporter un support pour cette série de processeurs. Pour le moment, les choses débutent et ce dernier est parvenu à atteindre l’écran de POST, mais pas plus puisque, lorsqu’il appuie sur F1 pour entrer dans le BIOS, l’écran devient noir. Le système ne démarre donc pas, du moins, pas encore, mais les choses avancent.

Pour le développement du BIOS, kryptonfly utilise l’intelligence artificielle : Claude d’Anthropic. Selon lui, le BIOS a été généré entièrement par l’IA. Le travail est donc amorcé, espérons qu’il parvienne à aller plus loin et à rendre le système bootable, car nous sommes curieux des performances qui peuvent être atteintes, tant en jeu qu’en benchmark, par ce type de CPU. Un duel avec un Core i9 14900K serait intéressant.

Quid du matériel utilisé ?

Au niveau de son matériel, ce dernier utilise une carte mère ASUS Z790 AYW-OC ainsi qu’un Core 9 273PQE. Il s’agit là du plus gros modèle de la série puisqu’il dispose d’un total de 12 P-Core, 0 E-Core et des fréquences atteignant les 5,9 GHz en boost. Quant à la mémoire, le système est équipé de 32 Go de DDR5 fonctionnant à 4000 MT/s.

Malheureusement, bien qu’exploitant un socket LGA-1700, cette série de CPU n’est pas compatible avec des cartes mères grand public. Visiblement, ce sera aux passionnés de développer leurs propres solutions à moins qu’un constructeur y voit un intérêt pour de l’overclocking par exemple.

Micron travaillerait sur de la GDDR empilée !

Dans le monde de la mémoire pour carte graphique, nous retrouvons deux grandes familles : la GDDR et la HBM. Si le premier type a l’avantage du coût et de la facilité d’intégration, la seconde permet de plus grosses capacités et une bande passante colossale. Cependant, il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux et c’est sur ce créneau que Micron veut empiler les puces de GDDR !

Micron veut empiler les puces de GDDR pour améliorer les performances !

Une solution à mi-chemin entre la VRAM classique et la HBM ! 

Micron GDDR6 - GDDR empilée

L’inconvénient majeur de la mémoire HBM, bien que très performante, réside principalement dans son coût de production et d’intégration. Sur les solutions graphiques actuelles, ce type de mémoire est intégré directement sur le substrat, là où repose le GPU. De plus, la production de ce type de mémoire nécessite une allocation importante en wafers, et cela a un impact sur le coût final.

En travaillant sur l’empilement de la VRAM plus classique, Micron espère très certainement améliorer la densité de la GDDR tout en proposant une bande passante en hausse. Derrière, on peut aussi espérer une intégration facilitée. De là, on peut espérer que cette mémoire se soude directement sur le PCB et non aux côtés du GPU directement par exemple. De la sorte, ce type de mémoire s’intègrera comme la mémoire actuelle… Mais ce sont des suppositions de notre part.

Une nouvelle mémoire, mais pour qui ? Pour quand ?

Pour le moment, Micron n’en est qu’au stade préliminaire du développement de son nouveau type de mémoire. Cependant, on peut s’attendre à ce que les premiers modules mémoires soient constitués de quatre couches. Pour l’usage, l’entreprise ciblerait surtout les produits à destination de l’intelligence artificielle. Ce secteur nécessite en effet de fortes capacités et une bande passante élevée. Cependant, il n’est pas exclu que certaines cartes graphiques gaming haut de gamme optent pour ce type de mémoire. On pense notamment aux séries 90 de NVIDIA.

Dans tous les cas, les premières estimations indiquent que les premiers prototypes pourraient être disponibles l’année prochaine tandis que les premiers tests sont attendus pour cette seconde moitié de 2026. Affaire à suivre, mais ça s’annonce prometteur.