Direction le monde du watercooling custom avec la marque Watercool qui se manifeste en proposant des waterblocks à destination des RTX 5090. Cependant, il ne s’agit point de modèles à destination des cartes Founders Edition, mais des cartes exploitant un autre PCB que celui de NVIDIA. Place au Heatkiller V Pro et V Ultra !
Heatkiller V Pro et Ultra, Watercool s’attaque aux RTX 5090 de Palit et Gainward !
Au programme, la marque nous propose donc des waterblock tout à fait classiques pour la marque. Ainsi, nous retrouvons un modèle produit à base de cuivre offrant un usinage à la machine CNC pour plus de précision. Sur le devant, nous retrouvons une partie vitrée afin d’admirer le liquide circuler à l’intérieur du bloc. Enfin, nous retrouvons une partie noire encerclant l’ensemble, tout en présentant un marquage RTX 5090.
En interne, la marque continue d’opter pour une conception à double couche pour la circulation du liquide. Enfin, c’est un bloc qui dispose d’un certain nombre d’entrées/sorties comme on peut le voir. Sur les clichés, nous en distinguons au moins quatre en G1/4″ et elles sont toutes localisées à l’arrière du bloc.
Au niveau de la compatibilité, l’entreprise annonce un support des RTX 5090 de chez Palit et Gainward. Reste encore à connaître la liste des modèles exacts.
En attendant, il n’y a toujours pas eu de bloc à destination de la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA, du moins, pas à notre connaissance. Pour rappel, Alphacool annonçait sa gamme Core, mais, encore une fois, cela concernait des PCB autres que celui de la FE.
Une LAN OC, c’est vraiment une sacrée aventure pendant trois jours non-stop ! Mais avant de plonger dans cette incroyable expérience, remontons un peu dans le temps, au début de l’histoire. Quelques semaines avant le jour J. L’excitation et le stress commencent déjà à monter. Nous sommes en plein préparatifs d’une LAN d’overclocking en vue de la CountryCup 2024, où nos overclockeurs français se préparent à défendre fièrement les couleurs de la France.
Le début de l’aventure
Nous commençons par sélectionner le week-end qui convient le mieux à tout le monde. Une fois la date fixée, nous nous lançons dans la recherche de sponsors pour financer une partie de la LAN, notamment la partie la plus coûteuse : l’azote liquide. Ce précieux liquide qui est essentiel pour permettre un overclocking où les performances atteignent des sommets grâce à des températures extrêmes (-196°C).
Cette année, deux partenaires majeurs ont fait confiance à notre communauté dans l’organisation de cet événement.
Thermal Grizzly, entreprise spécialisée dans le refroidissement pour PC et Dstny, opérateur de télécommunications européen. Ces deux partenaires, qui ont renouvelé leur confiance suite à la LAN de 2023, nous a permis de couvrir la grande majorité des coûts.
Un grand merci à Thermal Grizzly et à Dstny de la part de tous les overclockers français pour cette aide précieuse, qui nous a permis de participer à cette compétition. Leur soutien a été essentiel pour rendre cet événement possible !
Avec les sponsors trouvés pour prendre en charge l’azote liquide et la date fixée pour convenir à tout le monde, il ne nous reste plus qu’à patienter jusqu’au jour J, tout en préparant le matériel et les composants.
La LAN pour la country cup 2024 se déroulera cette année du 13 au 16 décembre 2024. Chaque année, HWbot organise un événement majeur d’overclocking où chaque participant représente fièrement son pays.
L’an dernier, la France a terminé à une honorable 3ᵉ place, juste derrière les équipes d’Australie et des États-Unis. Mais pour 2024, l’objectif est clair : viser la première marche du podium et ramener la victoire à la maison.
C’est quoi la Country Cup ?
La CountryCup, organisée chaque année par HWbot, est une compétition internationale d’overclocking. Contrairement à des compétitions individuelles, la CountryCup met l’accent sur l’esprit d’équipe, car les participants représentent leur pays.
Principes clés de la Country Cup :
Représentation nationale : pour participer à la compétition, il s’agit d’un regroupement d’overclockers d’une même nation. Tous unissent leurs forces pour accumuler des points.
Diversité des benchmarks : la compétition se compose de plusieurs épreuves, chacune testant différentes compétences en overclocking (CPU, GPU, mémoire, etc.) et exploitant des matériels de différentes générations.
Collaboration et stratégie : les overclockers doivent coordonner leurs efforts pour maximiser les scores sur les différentes épreuves, en répartissant les tâches selon les compétences et les matériels disponibles.
Classement mondial : les performances de chaque équipe déterminent leur position dans le classement final, établissant quel pays est le meilleur en overclocking pour l’année.
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L’explication et l’histoire des Lan :
Chaque overclocker participant à cette LAN vient d’une région différente de la France. La route est longue pour certains, certes, mais la passion et l’envie sont là. Cette année, l’événement se déroule à Montaigut-en-Combraille (63700), un lieu emblématique pour les LAN d’overclocking en France.
Pourquoi Montaigut-en-Combraille ? Parce que ce village est déjà gravé dans l’histoire de l’overclocking français. C’est ici qu’il y a quelques années, des overclockers français, notamment Wizerty, ont posé les premières pierres de la communauté en créant l’association FFOC. Si ce nom ne vous est pas familier, la Fédération Française d’OverClocking (FFOC) est une association dédiée à la promotion de l’overclocking. Elle a pour objectif de soutenir cette passion en organisant des événements, des compétitions et des rassemblements pour fédérer la communauté et faire rayonner l’overclocking Français.
Montaigut-en-Combraille n’est donc pas qu’un simple point de rendez-vous : c’est un lieu symbolique qui incarne l’histoire des overclockers français. À chaque LAN organisée ici, on ne se contente pas de pousser les performances à leurs limites.
Une LAN d’overclocking, c’est bien plus qu’une simple compétition : c’est un véritable moment de partage entre passionnés. Tout au long de l’année, nous restons en contact, échangeant sur l’overclocking, les nouveautés matérielles, les sorties de produits, et bien d’autres sujets. Alors, se retrouver en personne lors de ces événements est une opportunité précieuse et unique.
Ce qui rend ces moments si spéciaux, c’est leur authenticité. Tout se fait naturellement. Une alchimie se crée entre nous, portée par une passion commune qui dépasse les différences individuelles et même les générations. Car oui, et cela surprend souvent : pendant cette LAN, les participants avaient entre 20 et 50 ans. C’est ça qui fait toute la beauté de ces rencontres ! Ce mélange d’âges, d’expériences, crée des échanges riches et des moments de convivialité fort, renforçant les liens qui unissent cette communauté.
Et pour ceux qui se demandent : non, cette communauté n’est pas fermée. Elle est simplement de niche. Mais c’est précisément cette spécificité qui en fait toute sa richesse et son authenticité.
Le jour du départ
Moi, Baron, je vais vous raconter brièvement mon voyage vers cette LAN d’overclocking. Tout commence un vendredi matin, à la gare de Lille Flandres, aux alentours de 11 heures. C’est là que je retrouve un autre passionné, « Dede ». Ensemble, nous embarquons dans un TGV en direction de Paris.
Arrivés à Paris vers 13 heures, un autre overclocker, « MalwarePup », nous attend déjà pour poursuivre le voyage. Cette dernière étape, de Paris à Montaigut-en-Combraille, se fait en covoiturage. L’ambiance est détendue, rythmée par des discussions autour de nos setups et des objectifs pour ce week-end intense.
Nous atteignons enfin la salle vers 18h30. Les premiers participants, déjà sur place, sont en pleine préparation : les tables et les chaises sont installées, les dewars (contenant) d’azote liquide alignés et prêts à l’emploi, et certains ont déjà pris soin de prévoir de quoi manger et boire pour tout le monde. Quelques overclockers, comme « Flop », sont déjà en train de bench, concentrés.
Photo de la salle pendant la LAN
Tout est en place pour lancer cette première journée, qui promet de se prolonger tard dans la nuit.
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Une LAN d’overclocking : ça ressemble à quoi ?
Déballage et préparation : l’importance de l’isolation
Voici une série de photos de l’isolation de nos cartes mères et des godets qui recevront l’azote liquide afin de rendre les températures bien fraiches 🙂
Vertex au boulot
Lors d’une session d’overclocking sous azote liquide (à -196°C), l’isolation des composants est cruciale pour éviter tout dommage causé par la condensation.
L’objectif principal est de rendre la zone autour du processeur totalement étanche. Nous utilisons généralement du papier absorbant (type Sopalin), soigneusement découpé et placé autour du processeur pour couvrir les zones sensibles.
Une fois l’isolation en place, nous ajoutons un heater, un petit dispositif chauffant installé sous la carte mère. Ce chauffage empêche le froid de s’installer sur la carte mère et limite la condensation pendant la session.
Ensuite, nous installons le pot de refroidissement (appelé « godet« ) que nous fixons sur le processeur. Ce pot est conçu pour recevoir l’azote liquide et dissiper la chaleur produite par l’overclocking du processeur.
Enfin, pour limiter davantage la condensation, une serviette est souvent enroulée autour du godet. Cette méthode simple et efficace protège l’ensemble des composants sensibles tout en assurant une session optimale.
Pendant la session :
Gestion de l’azote liquide et du coldbug lors des sessions d’overclocking
Lors des sessions d’overclocking, pour faciliter le versement de l’azote liquide dans le godet, nous utilisons des thermos. L’objectif est de descendre la température du processeur le plus bas possible afin d’atteindre des performances maximales.
Cependant, tous les processeurs ne supportent pas la température maximale de l’azote liquide à -196°C. Certains présentent un phénomène appelé Coldbug : c’est la température limite en dessous de laquelle le processeur cesse de fonctionner, provoquant son extinction.
Ce coldbug varie d’un processeur à l’autre. Par exemple, certains processeurs peuvent fonctionner jusqu’à -170°C, tandis que d’autres atteignent leur limite dès -130°C ou -150°C. Cela dépend d’une sorte de « loterie du silicium », où chaque CPU, même de la même référence, peut réagir différemment. Cela nécessite une attention particulière pour éviter de descendre sous cette limite.
L’identification de cette température critique est nécessaire lors d’une session d’overclocking extrême. Le contrôle précis de l’azote liquide est essentiel pour maintenir le processeur à sa température optimale. Si nous dépassons cette limite et que le processeur entre en coldbug, nous devons réchauffer le godet à l’aide d’une torche ou d’un décapeur thermique pour revenir à une température stable et fonctionnelle.
Pousser les composants :
Il ne reste plus qu’à pousser le processeur ou la carte graphique dans leurs limites. Grâce à l’azote liquide, il devient possible d’augmenter considérablement la tension, la consommation et les fréquences des composants, bien au-delà de ce qui est réalisable à température ambiante.
L’objectif est d’atteindre des performances inaccessibles dans des conditions normales, repoussant les limites des composants pour décrocher des records de fréquence ou de benchmark.
Pour optimiser la session, il est important de connaître son processeur ou sa carte graphique à température ambiante au préalable. Cela permet de comprendre son comportement et son fonctionnement, même si, sous azote, les limites sont bien différentes et nettement plus élevées.
Une autre étape clé est de préparer le système d’exploitation (Windows) pour qu’il soit aussi léger et performant que possible. En effet, l’optimisation du système d’exploitation a un impact direct sur les performances des benchmarks, et chaque détail peut faire la différence pour atteindre un score maximal.
Notre organisation interne
Après avoir exploré les bases de l’overclocking et expliqué la préparation nécessaire pour pousser les composants à leurs limites, il est essentiel de parler de l’organisation interne de cette LAN. Lors de notre événement, nous étions 17 participants, chacun avec son propre matériel et des spécialités variées, couvrant aussi bien des générations récentes que plus anciennes de CPU et de cartes graphiques.
Cette diversité est un véritable atout, car elle nous rend complémentaires. La compétition, comme la CountryCup, exige des compétences spécifiques sur plusieurs générations de matériel, y compris des plateformes anciennes. Chaque participant se concentre donc sur les composants qu’il connaît et maîtrise le mieux.
Cependant, face à la grande diversité de matériel et au nombre important de composants à overclocker en seulement trois jours, certains participants ont dû s’occuper de plateformes qu’ils ne connaissaient pas forcément. Dans ces cas, ils ont travaillé en suivant les directives et les conseils des experts de ces plateformes spécifiques.
Le tableau des composants à faire, avec les scores réalisés.MalwarePup sous les conseils de Rady.
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Les résultats de la Country Cup 2024
Après avoir affronté une multitude de processeurs et de cartes graphiques capricieuses à overclocker (mention spéciale à « Antoine », « Lennard », « Jamy » et « Xray » pour les 6900 XT et 7900 XTX).
Après des nuits éprouvantes et un sommeil des plus légers, nos 17 overclockers présents à cette LAN ont donné le meilleur d’eux-mêmes. D’autres overclockers français, qui n’ont pas pu se joindre à l’événement, ont également overclocké de leur côté pour apporter leur soutien à la compétition.
Grâce à cet effort collectif, la France a remporté la CountryCup pour la première fois de son histoire. Elle s’est imposée devant les Polonais et les Américains.
En conclusion
Une LAN d’overclocking, c’est avant tout une aventure humaine et communautaire, réunissant des passionnés partageant la même passion et le même plaisir. C’est un événement unique qui rassemble les membres de cette communauté autour d’un objectif commun.
L’overclocking est une discipline exigeante, qui nécessite des connaissances, des composants, et un peu de matériel spécifique.
Cependant, avant de se lancer dans l’overclocking extrême, il est tout à fait possible de débuter en « ambiant », avec un refroidissement traditionnel comme un ventirad ou un watercooling. Cela permet d’apprendre les bases, de comprendre le comportement des composants, et de progresser pas à pas.
Remerciements :
Je tiens à encore à remercier nos sponsors Thermal Grizzly et Dstny pour leur soutien financier, qui a rendu cet événement possible.
Tout comme Intel, overclocking.com et G.Skill nous avaient soutenu l’an dernier avec des composants qui ont permis encore cette année de se démarquer et de préparer au mieux cette LAN.
Un grand merci également à la ville de Montaigut-en-Combraille pour la location de la salle, qui a permis d’accueillir cet événement d’overclocking dans d’excellentes conditions.
Paul qui présente l’overclocking au maire et à l’adjoint de la commune.Bl4ckdot qui explique l’overclocking au maire et à l’adjoint de la commune.
Et pour finir, un immense merci à tous nos overclockeurs français qui se sont battus pour représenter la France lors de cette compétition d’overclocking.
Nos overclockeurs français autour d’une racletteNos overclockeurs français autour d’une raclette
Grâce à leur talent et à leurs déterminations, nous avons remporté Country Cup 2024 !
Un immense merci à notre cher « Dede », qui a brillamment endossé le rôle de photographe en chef de cette LAN !
Un petit coucou à « SArd », un overclockeur ukrainien bien connu de la communauté, qui réside actuellement en France et qui nous a fait l’honneur de venir nous rendre visite avec sa famille pendant cette LAN, pour notre plus grand plaisir.
Et au nom de toute la communauté des overclockeurs français, je souhaite également remercier les autres pays et overclockeurs pour leur participation.
Direction la Chine avec la marque Yeston qui dévoile de nouvelles cartes graphiques. Au programme, la marque s’attaque aux RTX 50 en déclinant trois nouvelles séries avec deux modèles dont le design est directement hérité des RTX 40. Si vous aimez le matériel original, clairement, vous risquez d’apprécier… Ou pas, finalement, il en faut pour tous les goûts.
Yeston : trois RTX 50 !
Comme on peut le voir, les cartes de la marque sont très colorées avec des teintes qui partent du bleu et qui vont vers le rose tandis que l’on retrouvera des pointes de blanc ici et là. Bref, avec les tons pastel employés, cela rend les choses très douces.
Au niveau des dissipateurs, nous retrouvons quelque chose de très travaillé à nouveau avec des carénages aux formes originales. On y retrouve des éléments se superposant aux ventilateurs, bref, on aimera ou on n’aimera pas. Quoi qu’il en soit, il en ressort que deux séries reprennent le même design que les RTX 40 : les séries Sakura et Game Ace.
Cependant, une nouvelle série fait son apparition avec la gamme Sakura Atlantis, c’est la carte de gauche. Ici, on peut s’attendre à une gamme plutôt imposante avec un dissipateur à trois ventilateurs. Les formes sont fluides et toute en rondeur et avec le thème couleur appliqué, cela rend la carte très élégante.
La Sakura Atlantis sauce AMD !
Pour le moment, nous n’en saurons pas plus sur les caractéristiques de ces modèles. Cependant, nous imaginons qu’elles couvriront toutes les RTX 50, de la RTX 5070 à la RTX 5090.
De plus, l’entreprise annonce également un modèle Atlantis pour les RX 9000 d’AMD. Encore une fois, les caractéristiques sont inconnues, il faudra attendre que la marque mette ses fiches produits en ligne pour savoir davantage. En attendant, nous n’avons pas de nouvelle de la série Sakura Sugar que nous trouvions particulièrement intéressante visuellement parlant.
Les leaks autour des futures RADEON RX 9000 d’AMD s’enchaînent. Dernièrement, nous avons eu le droit à quelques révélations quant aux performances obtenues par les cartes… Tantôt sur Call of Duty, tantôt sur Black Myth: Wukong et Cyberpunk 2077. Par ailleurs, dans un article dédié aux performances de la carte sur 3DMark, nous notions une fréquence boost qui nous semblait anormalement élevée. Visiblement, il n’y aurait pas d’erreurs si l’on en croit VideoCardz qui est parvenu à récupérer les fréquences des modèles PowerColor !
Ce CES aura été décevant du côté d’AMD qui tenait une conférence sans annoncer ses nouvelles cartes… Mais ces dernières étaient présentes sur le salon, toutefois, toutes les caractéristiques n’étaient pas connues… Bref, un véritable ascenseur émotionnel.
Cependant, via VideoCardz, nous en savons un peu plus sur les fréquences de la carte, notamment via la gamme de PowerColor. Ainsi et sans surprise, la carte la plus haut de gamme, la version Red Devil propose les fréquences les plus élevées. Via le BIOS OC, la fréquence boost atteint les 3060 MHz et 2520 MHz en game clock. Le profil Silent de son côté tournera respectivement à 3010 MHz et 2460 MHz.
Ensuite, nous retrouvons la version Hellhound, intermédiaire entre les séries. Ses fréquences boost et game sont de 3010 MHz et 2460 MHz avec le BIOS OC. En revanche, avec le bios silent, le boost tombera sous les 3000 MHz avec 2970 MHz rapportés contre 2400 MHz en game clock.
Pour finir, la petite Reaper, qui représente l’offre d’entrée de gamme de la marque, ne dispose pas de double bios. Dans son cas, les fréquences sont de 2970 MHz en boost et 2400 MHz en game clock. D’ailleurs, il semblerait qu’il s’agisse ici des fréquences de référence d’AMD.
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Avec ceci, nos confrères sont parvenus à obtenir les fréquences des RX 9070 non-XT que voici :
Red Devil :
Bios OC : 2700 MHz / 2210 MHz
Bios Silent : 2650 MHz / 2170 MHz
Hellhound :
Bios OC : 2590 MHz / 2120 MHz
Bios Silent : 2520 MHz / 2070 MHz
Reaper :
2520 MHz / 2070 MHz
Bien évidemment, il faudra prendre ces informations avec un peu de recul, tout ceci n’étant que des leaks. Les informations peuvent être amenées à changer d’ici le lancement des cartes !
Du côté d’Enermax, nous apprenons que la marque lance un nouveau kit watercooling tout-en-un sur le marché avec son Liqtech XTR. Ainsi, l’entreprise s’attaque de nouveau aux workstations avec une série destinée aux gros sockets d’Intel et d’AMD. On parle d’un kit se montant sur des plateformes LGA-4677 ou sTR5/SP6, etc., chez les rouges. De plus, malgré son orientation professionnelle, nous retrouvons un petit affichage numérique !
Liqtech XTR : un nouvel AIO pour station de travail !
Au programme, nous retrouvons un kit tout de même imposant, il faut le dire. En effet, avec cette série, la marque nous propose une référence dont la plaque froide de la pompe a été élargie. Le but de cette dernière est de couvrir entièrement l’IHS d’un processeur Threadripper d’AMD ou d’un Xeon W d’Intel. Dites-vous bien qu’à eux seuls, ces processeurs affichent des dimensions assez proches (bien que pas tout à fait) d’un SSD 2,5″ : 77×55 mm pour un Threadripper, 100×70 mm pour un SSD 2,5″.
Dans tous les cas, ce qu’il faut retenir ici, c’est la capacité de dissipation de ces AIO annoncé pour 550W. Ici, la marque opte pour une pompe EP1 affichant un débit de 450 l/h et une vitesse de 3000 tr/min au maximum. En plus de sa compatibilité LGA-4677 et TR5 (et dérivé)/SP6/sWRX8/sTRX4/TR4/SP3, elle dispose d’un petit afficheur numérique. Son rôle est de renseigner sur la température du CPU ou de la vitesse des ventilateurs. Mais pas de personnalisation ici, il ne s’agit pas d’un écran LCD non plus.
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Enfin, pour le refroidissement, on pourra compter sur de puissants ventilateurs. Ici, les moulins fournis fonctionneront aussi jusqu’à 3 000 tr/min et génèreront un flux d’air atteignant les 87,9 CFM. La pression statique, de son côté, atteindra les 3,83 mmH2O. Clairement, on a vu plus impressionnant, cependant au vu des ventilateurs, on sent l’inspiration du côté d’Arctic en proposant des ventilateurs à cinq pales. À voir l’impact sur les nuisances sonores.
Il y a quelques temps, nous parlions de l’apparition des cartes mère de la série Tachyon Ice en X870 et Z890 sur des boutiques européennes. Aujourd’hui, nous avons des premiers résultats sur ces deux modèles postées sur HWbot.
Après une première apparition au Computex 2024, la Z890 Aorus Tachyon avait été annoncée avec des visuels officiels. Hicookie, l’overclockeur maison de chez Gigabyte à l’origine de la série tachyon avait publié ses premiers essais fin 2024 en max fréquence mémoire à plus de 12200 Mt/s suivis d’un benchmark sur Cinebench R23 avec la mémoire à 10000 Mt/s en Gear 4.
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LAN XOC Sur l’ile de Tasmanie en Australie
C’est maintenant au tour de la version AMD X870 de faire son apparition lors d’un LAN privé en Australie avec Hicookie et des overlcockeurs Australien proches de la marque. Nous avons pu observer sur les posts HWbot de FatBoyNotSoSlim la Gigabyte X870 Aorus Tachyon Ice ainsi que la version Z890 sur les posts de AG-TAS.
On commence avec la Gigabyte X870 tachyon Ice qui reprend un PCB entièrement blanc avec comme pour la Z890 présentée au Computex des slots dimm à 90°. L’angle de la photo permet de voir parfaitement la zone OC, ici, nous avons des boutons BCLK/ratio, un bouton Power, Clear Cmos, Retry et Reset. Pas de safe mode « turtle mode » visible ici. Plus loin, nous apercevons 2 Qcode et le connecteur d’alimentation 24 Pins. Comme on peut le voir, la zone OC est donc moins fournie que les Tachyon sous LGA 1700 ou sur la Z890 Tachyon, bien que le PCB fasse la même taille avec un format e-ATX.
Passons maintenant aux résultats obtenus sur cette X870 tachyon Ice par FatBoyNotSoSlim. Pour le moment, la plateforme semble assez jeune et le profil mémoire utilisé est proche d’un XMP avec 8000CL38. Le Bios T27 utilisé atteste de l’utilisation d’une version engineering qui n’est pas encore au point. On espère que la carte sera finalisée assez vite pour pouvoir concourir aux Gskill OC World Cup à venir.
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On poursuit avec la Gigabyte Z890 Aorus Tachyon Ice qui a été entre les mains de AG-TAS. Ici, difficile d’en apprendre plus sur la carte mère qui n’est pas au premier plan sur la photo. Nous l’apercevons légèrement en bas de l’image surmonté d’un Godet de chez Kingpin Cooling.
Côté résultats, nous avons encore une fois un profil mémoire assez faible avec seulement 7400CL32. Le Bios utilisé est une version y6p, un bios également non-accessible au publique puisque nous avons en général des Bios en X pour les Bios XOC sur Tachyon. La carte semble cependant plus proche de sortir que la version X870.
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Gigabyte semble sur la dernière ligne droite pour fournir ses cartes mère XOC de nouvelle génération malgré un retard flagrant face à la concurrence qui a déjà posé ses bases pour le nouveau socket LGA1851 et Arrow Lake. Il reste cependant une opportunité de sortir la version AMD X870 Tachyon Ice en même temps que la Crosshair X870E APEX attendue prochainement chez Asus.
La Arc B570 sera le second modèle de carte graphique de nouvelle génération a être lancé par Intel. La carte occupera le secteur de l’entrée de gamme avec un prix de vente officiel de $219, mais qui sera revu à la hausse avec les prix en euros… Des histoires de conversion de devise et de taxe. Quoi qu’il en soit, le lancement de la carte est prévu pour le 16 janvier, mais certains utilisateurs ont pu se procurer ce modèle en avance. Certains revendeurs n’hésitant pas à écouler quelques unités avant la date de lancement.
Arc B570 : quelques petits chanceux ont eu leur cartes en avance !
Pour la faire courte, la B570 est une carte graphique de nouvelle génération produite par Intel. Ce modèle intègre un GPU de nouvelle génération basés sur l’architecture Battlemage. Pour le coup, ce dernier dispose de 18 cœurs Xe2 et d’un total de 10 Go de VRAM. Cette dernière profite d’un bus mémoire de 160 bits ce qui permet une bande passante de 380 Go/s. Enfin, du côté des fréquences, la marque annonçait 2500 MHz sur le GPU, le tout, pour un TBP de 150W. L’alimentation se fait via une prise PCIe 8 broches tandis que l’on retrouve une interface PCIe 4.0 x8. Voici en résumé les caractéristiques de la carte.
Quoi qu’il en soit, certains revendeurs n’auront pas hésité à vendre quelques cartes en avance. On se souvient de MindFactory à la mi-décembre, qui affichait le prix de vente de la carte et, semblerait-il acceptait les commandes. Reste à savoir si elles ont été honorées et non pas annulées par la suite. Cette fois-ci, il semblerait que cela soit Micro Center qui lâche quelques cartes comme on peut le voir sur Reddit. Comme on peut le voir, genxontech est parvenu à retirer deux B570, une pour lui, l’autre pour son fils apprend-on.
Dans tous les cas, si le fait d’avoir du matériel en avance est toujours satisfaisant, contrairement à la presse, les utilisateurs finaux ne disposent pas des pilotes en avance. Ils s’exposent donc à du matériel dont la prise en charge peut être assez aléatoire ainsi qu’à divers bugs pas encore résolu, surtout en jeu. Finalement, c’est à double tranchant !
Nouveau record du monde de fréquence sur un processeur avec Wytiwx qui pousse son Core i9 14900KF à un joli 9,12 GHz ! Pour rappel, il n’y a vraiment que depuis le lancement de Raptor Lake que la course aux fréquences a repris. Les précédents records de fréquence étant détenus par le FX 8350 qui atteignait les 8,79 GHz en fin 2012 avec la performance d’AndreYang.
Wytiwx pousse son Core i9 14900KF à 9,12 GHz !
Au programme, l’overclocker s’équipe donc d’un Core i9 14900KF, un CPU sans iGPU. Ce dernier a ensuite été monté sur une carte mère conçue pour l’overclocking puisqu’il s’agit d’une Z790 Apex de chez ASUS. Pour rappel, ce modèle dispose de toutes les fonctionnalités dédiées à l’OC ainsi qu’un circuit d’alimentation propre. Nous vous en proposions d’ailleurs un test sur cette page.
Quoi qu’il en soit, durant l’exercice, le processeur ne fonctionnait plus que sur ses 8 P-Core puisque tous les E-Core ont été désactivés. Ensuite, le VCore a été poussé à 1,387V tandis que le coefficient multiplicateur était réglé sur x89. Enfin, le BCLK affichait 102,49 MHz et PAF, ça nous fait bien 9 121,9 MHz !
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Bien entendu, il a fallu opter pour un système de refroidissement de compet’ pour calmer les ardeurs de ce processeur overclocké. Qu’à cela ne tienne puisque de l’hélium liquide était employé durant l’exercice ! En effet, l’hélium liquide est bien plus froid que l’azote liquide, avec ses -269°C, nous sommes bien en dessous de s -196°C de l’azote liquide !
Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons que dire « GG » à l’overclocker chinois qui vient de faire un petit pas de plus vers les 10 GHz sur un processeur. Bien entendu, vous pouvez retrouver cette performance directement sur le site HWBot, pour cela, rendez-vous sur le lien ci-dessous !
Le CES 2025 s’est clôturé vendredi soir dernier et si beaucoup d’entres vous retiendront probablement le lancement des RTX 50 comme le moment fort, d’autres lancements intéressant ont aussi eu lieu. AM et Intel ont lancé de nouveaux chipset, avec l’ambition de faire baisser la note pour se monter une config autour de leurs derniers processeurs. Comme l’année dernière, MSI avait le stand le plus impressionnant et a pu exposer une sacrée quantité de nouvelles cartes mères. Nous étions là pour prendre tout ça en vidéo !
Les nouvelles cartes mères MSI pour CPU Intel
Ces nouvelles cartes mères sont équipées des chipsets Intel® B860 et H810, conçues pour offrir des performances optimales aux utilisateurs grand public, aux joueurs et aux créateurs. Cela n’a pas empêché la marque de montrer d’autres versions sur le chipset haut de gamme Z890.
Nous avons pu faire un petit tour de ces cartes au CES :
Le chipset B860 se distingue par plusieurs avantages notables par rapport au H810. Il prend en charge le PCIe 5.0 et le stockage M.2. Le B860 autorise un soupçon d’overclocking en vous laissant (un peu) jouer avec la mémoire. Le B860 offre ainsi une première porte d’accès à l’optimisation aux utilisateurs souhaitant profiter de leur machine sans avoir les mains dedans en permanence. Avec 24 voies PCIe, contre 16 pour le H810, le B860 assure une bande passante et une connectivité supérieures pour les périphériques et composants. Les deux chipsets intègrent la norme Thunderbolt™ 4, garantissant une connectivité à haut débit pour une expérience utilisateur fluide. Par ailleurs, le B860 supporte jusqu’à 8 voies Direct Media Interface (DMI) Gen4, doublant la capacité de transfert de données entre le CPU et le chipset par rapport aux 4 voies du H810.
Vous pouvez retrouver toutes les références avec leurs caractéristiques ici :
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Les cartes de MSI prennent en charge un système d’alimentation robuste qui garantit des performances stables et efficaces, que ce soit pour le gaming à haute intensité ou le multitâche. Le Click BIOS X, redessiné et intuitif, permet aux utilisateurs de libérer tout le potentiel de leur système. De plus, l’Ultra Engine de MSI offre une optimisation poussée et précise de la mémoire, permettant un overclocking pouvant atteindre 9200+ MT/s.
MSI a également mis l’accent sur la facilité d’utilisation avec ses innovations EZ DIY. L’EZ M.2 Shield Frozr II simplifie l’installation des dissipateurs thermiques M.2, tandis que l’EZ PCIe Release permet de retirer facilement les cartes graphiques volumineuses d’une simple pression sur un bouton. La conception EZ Antenna facilite l’installation et le retrait des connecteurs Wi-Fi, rendant le montage et la mise à niveau d’un PC plus accessibles et sans stress.
Les nouvelles cartes mères MSI pour CPU Amd
Le lancement quelques heures plus tôt des chipsets AMD Ryzen™ B850 et B840 a permis à AMD d’équilibrer un peu plus sa gamme. Le chipset B850 permet, avec un budget plus modeste, de s’aventurer dans l’overclocking du CPU et de la mémoire, offrant une flexibilité accrue aux utilisateurs souhaitant maximiser les performances de leur système. De son côté, le chipset B840 se concentre sur la stabilité et le rapport qualité-prix, en permettant uniquement l’overclocking de la mémoire. MSI a aussi présenté une X870E GODLIKE.
Toutes les caractéristiques des nouvelles cartes MSI pour AMD ici :
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Comme pour les modèles Intel, les cartes en B850 et B840 intègrent des innovations telles que l’EZ M.2 Shield Frozr II, simplifiant l’installation des dissipateurs thermiques M.2, et l’EZ PCIe Release, permettant de retirer aisément les grandes cartes graphiques d’un simple geste. De plus, la conception EZ Antenna facilite le branchement et le retrait des connecteurs Wi-Fi, éliminant le besoin de manipulations complexes. Ces caractéristiques assurent une installation sans encombre pour les utilisateurs. Enfin pour mettre en avant sa recherche constante de l’excellence, MSI insiste sur ses efforts de conceptions. Ces cartes mères intègrent des composants de haute qualité et des solutions thermiques avancées, notamment des dissipateurs thermiques étendus, des circuits imprimés multicouches de qualité serveur et des VRM dotés de jusqu’à 12 phases d’alimentation avec des Smart Power Stages (SPS) de 80A. Elles sont également équipées d’un connecteur d’alimentation PCIe supplémentaire, répondant aux besoins énergétiques élevés des GPU utilisés que certaines marques vont mettre sur le marché…
Vulgairement, la marque AAEON est une entreprise spécialisée dans le matériel industriel rachetée par ASUS en 2011. Ce qui nous intéresse ici, c’est l’annonce d’une carte graphique pour la marque, une Intel Arc A750E baptisée GAR-A750E, une carte à destination du milieu industriel. Plus particulièrement, l’entreprise positionne sa carte comme une référence idéale pour les charges de travailles sur l’IA.
GAR-A750E : une Intel Arc A750E sauce AAEON !
Au programme, nous retrouvons une carte basée sur le GPU de la Arc A750E de chez Intel. Ce modèle profite d’une configuration à base de 28 cœurs Xe renfermant un total de 3 584 shaders. Du côté de la mémoire, sa capacité est doublée par rapport à la carte originale puisque l’on passe sur 16 Go de GDDR5, de quoi être plus à l’aise dans les tâches auxquelles la carte se destine à savoir l’IA notamment.
Par ailleurs, la marque met en avant la compatibilité de sa carte avec ses cartes mères industrielles, notamment avec les ATX-Q670A, MAX-Q670A et MIX-Q670A1.
Concernant son système de refroidissement, il n’y a finalement pas grand-chose à retenir puisque nous retrouvons un dissipateur tout à fait basique avec un carénage noir, deux ventilateurs et un radiateur constitué d’ailettes en aluminium traversées par des caloducs en cuivre. Tout ceci permettra de maintenir le GPU au frais alors que sa fréquence boost pourra atteindre les 2400 MHz tout en assurant une certaine compacité à la carte : 236 mm de longueur.
Du côté des sorties vidéos, l’entreprise modifie quelque peu la carte d’origine des bleus. Effectivement, sur cette version, nous retrouvons quatre DisplayPort 2.0 supportant un affichage en 7680×4320, le tout, à 60 Hz. Enfin, nous retiendrons la capacité de la carte à encoder et décoder de manière matérielle l’AV1, chose également possible du côté de NVIDIA avec ses RTX 40 et AMD avec ses RX 7000.
Côté prix, comptez $556, le tout en précommande. La garantie sera de 5 ans.