Pour célébrer les 20 ans de la création de la gamme Republic of Gamers, plus connue sous l’acronyme ROG, ASUS a dévoilé une gamme complète de produits anniversaire, avec notamment une RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire. Cette édition spéciale adopte un design mêlant le noir et l’or, qui lui confère un aspect à la fois premium et sobre, afin de marquer les deux décennies de la marque auprès des fans et des overclockers. Premier constat : elle est encore plus énorme !
La RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire :
On retrouve une RTX 5090 Astral aux couleurs de l’anniversaire. Mais ce n’est pas tout, puisqu’elle prend également un peu de poids et de taille. On découvre une RTX 5090 Astral classique équipée d’un carénage beaucoup plus épais et plus large, ainsi qu’un immense écran OLED sur la tranche droite de la carte graphique.
Et oui, ASUS a finalement cédé à la mode de l’écran intégré au GPU puisqu’il s’agit ici d’un écran AMOLED incurvé. Vous pourrez y afficher des GIF, des vidéos, des photos, mais aussi les informations de monitoring de votre ordinateur.
Pour finir, ASUS a ajouté non pas un BIOS de 600 W dans sa RTX 5090, mais un BIOS de 800 W, selon le même principe que la RTX 5090 Matrix dévoilée récemment. Pour profiter pleinement des 800 W, il faudra utiliser à la fois le connecteur 12V-2×6 et le connecteur BTF détachable.
La ROG Thor III 3000 Watt 20e Anniversaire :
Et évidemment, pour accompagner une telle carte graphique, il fallait une alimentation hors normes. Pour l’occasion, ASUS a choisi de lancer une édition 20 ans de sa ROG Thor III, mais cette fois-ci en 3000 W. Elle intègre la technologie ROG Equalizer sur le connecteur 12V-2×6 afin d’améliorer la stabilité et la sécurité de l’alimentation de la carte graphique.
Honnêtement, cette RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire et cette ROG Thor III 3000 Watt de ROG sont de toute beauté. Mais cela s’annonce également extrêmement limité en quantité et réservé aux budgets les plus conséquents.
En tout cas, ASUS a fait les choses en grand pour cet anniversaire. Et en même temps, Nous avons l’impression que cette édition spéciale fait un peu d’ombre à la RTX 5090 Matrix présentée il y a peu.
La série SUPRIM est ce qui se fait de mieux en carte refroidie par air chez MSI, et c’est donc naturellement cette déclinaison qui reçoit les nouveautés technologiques.
MSI GPU Safeguard +
Nous vous avons déjà présenté le système GPU safeguard +, la solution maison de MSI pour protéger votre carte graphique. Cette fonction était jusqu’ici réservée à 2 blocs d’alimentations haut de gamme : les MPG AI1300TS PCIE5 et MPG AI1600TS PCIE5.
Cette sécurité permet donc de protéger votre carte graphique, mais également de contrôler en temps réel l’ampérage de chaque pin de votre connecteur 12v2x6.
Toutes les fonctions sont accessibles via l’app MSI afterburner, ou le MSI center. Vous pourrez ainsi activer la sécurité, qui diminuera la consommation de votre carte graphique si elle détecte une anomalie.
En faisant cela, l’ampérage diminuera et donc la chauffe également. Vous pourrez donc utiliser votre ordinateur sans avoir à vous soucier d’un éventuel drame.
Avec cet ajout, MSI vous propose ainsi les 2 côtés de la solution. Si vous utilisez une carte graphique d’une autre marque, les alimentations MSI peuvent tout de même la protéger. Et si vous utilisez une alimentation d’une autre marque, ce nouveau modèle pourra se protéger seul.
Même s’il est toujours aussi dommage de devoir recourir à ce genre de système suite à un connecteur mal pensé, il est bon de voir les constructeurs réagir et proposer de plus en plus de solutions, afin d’éviter au maximum les ennuis.
Crédit photo : TechPowerUp
On notera que la série SUPRIM dispose encore de protections supplémentaires, puisque le PCB est équipé de petits fusibles. Cela évitera de tuer votre carte graphique si un problème devait survenir.
Côté design, tout semble inchangé. Cependant, MSI n’a pas communiqué sur les fréquences ou la consommation maximale, et nous ne sommes donc pas à l’abris d’un petit changement.
Le prix et la disponibilité n’ont pas non plus été communiqués, alors restez à l’affut de nos articles pour être informés au mieux !
MSI profite du Computex 2026 pour présenter le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic, un ordinateur portable gaming très haut de gamme, pensé comme une vitrine technologique. Ce modèle célèbre les 40 ans de MSI et se positionne comme un desktop-replacement 18 pouces, c’est-à-dire une machine portable, mais construite pour remplacer une grosse configuration fixe. La marque le présente comme une édition limitée, orientée vers les joueurs exigeants, les créateurs de contenu et les professionnels qui veulent de la puissance sans compromis.
Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic : tous les détails
Quelques mots sur le design. Evidemment, vous savez tous que le dragon est l’emblème de la marque. Le design du Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic s’inspire de Draco, la constellation du Dragon, visible dans le ciel du nord. MSI associe cette référence à une idée de puissance durable, de présence imposante et de statut premium. Le châssis reçoit un travail de finition avancé, avec une gravure métallique de précision destinée à créer des textures complexes. Cette étape est complétée par un processus d’anodisation, qui intègre la couleur directement dans le métal. L’objectif est double : renforcer la durabilité de la finition et produire des reflets lumineux plus dynamiques.
La configuration CPU / GPU
La configuration repose sur la toute dernière évolution de Arrow Lake HX avec le Core Ultra 9 processor 290HX Plus. Côté graphique, MSI intègre une NVIDIA GeForce RTX 5090 Laptop GPU avec 24 Go de GDDR7. Cette combinaison place clairement le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic dans la catégorie des machines extrêmes. La cible n’est pas seulement le jeu AAA, mais aussi les charges lourdes comme le rendu, la création vidéo, la 3D ou le multitâche intensif.
Écran et expérience visuelle L’écran est annoncé comme l’un des points forts de cette édition Draco Epic. MSI annonce une dalle 18 pouces UHD+ en 3840 x 2400, avec technologie Mini LED. Le taux de rafraîchissement atteint 240 Hz, un niveau très élevé pour une dalle de cette définition. La couverture colorimétrique est annoncée à 100 % DCI-P3 typique, avec une certification VESA DisplayHDR 1000. La dalle est également indiquée comme IPS-Level, ce qui vise à combiner image détaillée, couleurs riches et bonne lisibilité.
Mémoire, stockage et refroidissement Le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic accepte de la mémoire DDR5, avec 2 slots et une capacité maximale de 128 Go. Le stockage est particulièrement musclé, avec 1 emplacement NVMe M.2 SSD en PCIe Gen5 x4 et 3 emplacements NVMe M.2 SSD en PCIe Gen4 x4. Cette architecture laisse une grande marge pour combiner vitesse, capacité et évolutivité. MSI ajoute aussi un système de refroidissement avancé par vapor chamber, indispensable pour contenir les watts d’une telle configuration dans un châssis portable.
Clavier, touchpad, audio et connectique Le clavier est un modèle mécanique avec RGB touche par touche, destiné à renforcer l’expérience gaming et la personnalisation. Le pavé tactile est un haptic RGB touchpad, un choix cohérent avec le positionnement luxueux de la machine.L’audio repose sur un système 6 haut-parleurs signé Dynaudio, composé de 4 haut-parleurs de 2 W et 2 woofers de 2 W. On retrouve aussi Nahimic 3 Audio Enhance, la compatibilité Hi-Res Audio ready et une prise combo audio. La connectique comprend 2 Thunderbolt 5 avec DisplayPort et Power Delivery 3.1, 3 USB 3.2 Gen2 Type-A, un lecteur SD Express, un HDMI 2.1 compatible 8K@60Hz / 4K@120Hz, un port RJ45, une prise audio combo et un verrou Kensington.
Réseau, sécurité et format La partie réseau comprend un Ethernet jusqu’à 2.5GbE, ainsi que Intel Killer Wi-Fi 7 BE1750 et Bluetooth v5.4. La webcam est un modèle IR FHD 1080p à 30 fps, avec HDR et 3D Noise Reduction+. La sécurité repose sur fTPM 2.0, la webcam IR, un cache webcam et le verrou Kensington. La batterie est une 4 cellules Li-Polymer de 99,9 Whr. Les dimensions sont de 404 x 307,5 x 24 à 32,05 mm, pour un poids de 3,6 kg. Enfin, MSI accompagne cette édition d’un bundle collector comprenant une souris gaming, un tapis de souris et une pièce commémorative, comme un écrin pour un dragon de métal. Pour le moment aucune indication du prix, mais vous vous doutez bien que cela va piquer…
Après avoir démocratisé l’impression 3D rapide et multicouleurs avec les séries A1, Bambu Lab revient avec une machine que les fans de la marque espéraient depuis un moment. La nouvelle Bambu Lab A2L reprend l’ADN de la marque — simplicité, vitesse et automatisation — tout en proposant un volume d’impression nettement supérieur à celui des machines grand public traditionnelles.
Présentée comme une sorte de « H2S Lite », la A2L hérite de plusieurs technologies jusqu’ici réservées à des modèles plus haut de gamme, tout en restant extrêmement abordable, 379 € sans bundle, 489 € avec l’AMS Lite.
En photo, on pourrait croire que cette imprimante n’est pas beaucoup plus grosse qu’une A1 ou P1. Mais le colis carton est énorme… La A1 mini fait 5.5kg, la A2L fait 12.8kg. D’ailleurs la A2L prend un peu plus de place que la H2Dpour un volume d’impression quasi identique.
Inutile de vous dire que le packaging est parfait, et si compact que je ne saurais pas comment tout faire re-rentrer dedans. Les instructions sont claires, il aurait été bien d’ajouter le numéro des étapes sur les sachets de vis. Il faudra obligatoirement y jeter un coup d’œil et suivre les étapes pour l’assemblage de la bête.
Pour le montage, il faut compter 40 minutes avec l’installation de l’AMS, tous les outils sont fournis. Un montage qui est à la portée de n’importe qui, à condition de bien suivre la notice.
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Une machine pensée pour voir plus grand
La première caractéristique qui saute aux yeux est évidemment son volume d’impression de 330 × 320 × 325 mm.
À titre de comparaison, la majorité des imprimantes de la catégorie A1, P1 ou même de nombreuses concurrentes se limite à environ 256 mm sur chaque axe. Avec cette imprimante le gain de volume est supérieur à 100 %, ce qui ouvre de nouvelles possibilités :
Impression de grandes pièces en moins de découpes ;
Fabrication d’éléments de cosplay sans découpage ;
Production de séries plus importantes pour les petites fermes d’impression ;
Réalisation de projets éducatifs ou créatifs de grande taille.
La buildplate de la A2L dans la H2D
Un design qui rappelle la philosophie H2S
La A2L est une bed slinger. Sur le papier, ce choix pourrait sembler moins ambitieux qu’un système CoreXY. Pourtant, Bambu Lab a intégré plusieurs technologies destinées à réduire les inconvénients traditionnellement associés à cette architecture lorsque les vitesses augmentent.
L’objectif est clair : conserver les avantages d’une machine simple, légère et abordable tout en atteignant un niveau de qualité proche des plateformes plus sophistiquées.
Côté design, la Bambu Lab A2L est simple et sobre. Les matériaux sont de qualité, le châssis mêle aluminium, acier et plastique.
Jusqu’à 19 couleurs grâce à l’écosystème AMS
La A2L reste compatible avec l’écosystème de gestion automatique des filaments de Bambu Lab. La machine peut accueillir jusqu’à 4 AMS et 1 AMS Lite. Cette configuration permet d’atteindre jusqu’à 19 couleurs ou matériaux différents sur une même impression.
Un nouveau système d’extrusion à moteur servo PMSM
Parmi les innovations majeures de la A2L figure l’utilisation d’un moteur servo PMSM en boucle fermée. L’axe du moteur d’extrusion se voit ajouter un encodeur pour surveiller ses mouvements, ce qui permet au contrôleur de compenser les fluctuations et de détecter des anomalies.
Une compensation des vibrations nouvelle génération
L’autre grande nouveauté concerne la gestion des vibrations. La A2L inaugure chez Bambu Lab une compensation adaptative multi-points. Contrairement aux systèmes classiques qui réalisent une calibration unique, celui-ci adapte dynamiquement ses paramètres comme sur une pièce haute ou lourde.
Concrètement, cela vise à réduire les phénomènes de ghosting et ringing.
Des amortisseurs intégrés pour rivaliser avec le CoreXY
La A2L embarque également deux amortisseurs granulaires intégrés dans sa structure. Le but est d’absorber les vibrations dues aux fréquences de résonance générées pendant les déplacements rapides.
Associés à la compensation adaptative des vibrations, ces amortisseurs constituent l’un des arguments techniques les plus intéressants de la machine. Cependant, un compromis a dû être fait : le bruit. Tout de suite, la A2L aura du mal à être aussi silencieuse que la A1 Mini.
L’objectif affiché par Bambu Lab est ambitieux : obtenir une qualité de surface proche de celle de certaines machines CoreXY, tout en conservant une architecture bed-slinger. Et d’après nos tests, il serait difficile de distinguer si l’impression provient d’une H2D ou de l’A2L.
Plateau à 80°C
La A2L ne peut faire chauffer son plateau qu’à 80°C. Une contrainte qui s’explique par le fait qu’elle n’a pas besoin de monter plus pour le type de matériaux qu’elle imprime. En effet, les 80°C sont atteints et remarquablement homogène (les trous où se trouvent les fixations n’impactent que peu la surface une fois la plaque d’impression posée sur le plateau).
sans plaque d’impression
Avec la plaque d’impression
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Logiciels
Comme pour la H2D, Bambu Lab nous propose de jongler entre 3 logiciels suivant l’utilisation :
Bambu Suite pour le module laser, de découpe ou dessin au stylo ;
Bambu Studio pour les impressions 3D via un PC et accéder à la caméra pour surveiller les impressions ou les timelapse ;
Bambu Handy sur votre smartphone, soit pour du clic and print via la bibliothèque de MakerWorld, soit pour surveiller vos impressions.
Bambu Studio
Bambu Studio Camera
Bambu Handy Maker World
Bambu Handy Camera
Bambu Studio
Bambu Studio
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Qualité d’impression
Utilisant l’impression 3D au quotidien, plutôt que de vous montrer uniquement des Benchy, je voulais présenter le type de pièces conçues et imprimées pour mes besoins de tous les jours.
Nous avons reçu l’imprimante que 3 jours avant l’annonce de celle-ci, il a donc été impossible de faire une impression XL comme un casque qui aurait mis au moins 1 jour.
PLA
Une finition très bonne avec une impression en 0.20mm balanced. Il est possible d’aller jusqu’à 0.08mm pour une qualité maximum.
PLA-Translucent
Le PLA-Translucent permet de diffuser la lumière. Et pour nous de constater que les impressions internes sont parfaites. Même sur les angles extrêmes, les défauts sont moindres.
PLA-GLOW
Le PLA-GLOW est plus difficile à imprimer, il est recommandé de ne pas utiliser la buse en acier inoxydable livrée avec la machine, mais plutôt une buse en acier durcit. Cependant, l’impression s’est très bien passée, et le résultat est impeccable en 0.16mm haute qualité.
Et bien la A2L reprend le même module. Bambu Lab vous donne un argument de plus pour convaincre madame d’acheter cette imprimante 3D. En effet, plus besoin de cricut et autres machines de DIY et crafting pour faire des stickers, tshirts, cartes, cuir et dessins. Cependant, avec moins de caméra que la H2D, la A2L
Le Cutting Upgrade Kit revient à 69€. L’installation est simple, surtout que Bambu Lab a une vidéo prête et une partie de son wiki prévue pour…
Sur Bambu Lab Suite, on drag-drop nos designs, le logiciel vous demande si vous allez utiliser le laser, la découpe ou le dessin.
Les résultats n’ont rien à envier à la concurrence. Les réglages par défaut ne coupent que le vinyle, même avec du vinyle pour “wrap” une voiture. Les seules restrictions sont évidemment les dimensions.
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Conclusion
Avec la A2L, Bambu Lab semble vouloir rendre l’impression 3D grand format aussi simple que l’est devenue l’impression domestique avec la série A1. Et au passage, ce produit pourrait même vous aider à convaincre vos femmes grâce au module de découpe.
Comme d’habitude les filaments Bambu Lab sont automatiquement paramétrés. Si vous souhaitez utiliser des filaments d’autre marque, pas de problème, certains paramètres sont disponibles et très fiables. Il faudra juste bien indiquer le type de filament pendant son chargement.
Pas besoin d’être ingénieur pour exploiter le plein potentiel : si votre modèle est sur la plateforme MakerWorld, c’est vraiment clic and print. Et grâce à la double buse et aux modules interchangeables (découpe, stylo), la A2L ouvre la porte à bien plus que l’impression 3D classique.
Sur le papier, la A2L apparaît comme une proposition particulièrement séduisante pour les cosplayers, les créateurs d’objets décoratifs, les familles et les petites fermes d’impression. Avec ce prix et les performances de cette imprimante, cette machine devrait rapidement devenir une référence du segment grand format grand public.
Pas de compatibilité avec les matériaux techniques les plus exigeants
Niveau sonore
Bambu Lab A2L
Une chose est sûre : la Bambu Lab A2L ne cherche pas simplement à être plus grande. Elle ambitionne d’écraser la concurrence en définissant ce qu’une imprimante 3D grand public peut offrir dans cette gamme de prix. Si vous envisagez d’acheter une imprimante 3D et n’avez pas besoin d’utiliser des filaments “ingénieur”, nous ne pouvons que recommander cette imprimante.
ASUS profite du Computex 2026 pour confirmer son engagement dans le gaming compétitif. La marque semble vouloir accélérer sa stratégie en proposant une gamme plus large, mêlant nouveaux périphériques, partenariats avec des équipes majeures, collaborations avec des joueurs professionnels et lancement d’un canal social dédié. L’objectif est clair : faire de la gamme ROG Ace une famille de produits pensée avec et pour les compétiteurs de haut niveau…Se rapprochant ainsi de la politique de Razer.
Les annonces « esports » d’Asus :
ROG présente d’abord le ROG Hone Control Ace L Vitality Edition, son premier tapis de souris orienté contrôle. Ce modèle a été développé avec les joueurs CS2 et VALORANT de Team Vitality, afin de répondre aux exigences du jeu FPS. Sa surface en tissu à fort frottement vise une puissance de freinage élevée et un suivi régulier. Son épaisseur de 4 mm permet d’absorber les micro-mouvements, pour améliorer la stabilité et la précision. Les bords incurvés non cousus doivent aussi offrir plus de confort au poignet et à l’avant-bras pendant les longues sessions. Le tapis adopte le jaune emblématique de Team Vitality, une base antidérapante, une surface résistante à l’eau et un format généreux de 490 x 420 mm.
ASUS dévoile aussi une nouvelle version du ROG Falchion Ace 75 HE. Ce clavier magnétique, déjà apprécié dans le milieu esport, reçoit désormais un coloris Lava Red. Il conserve ses arguments techniques majeurs, notamment un point d’actionnement personnalisable et la fonction Rapid Trigger. Pour Brock “Brawk” Somerhalder, champion du monde VALORANT 2025 et MVP des VCT Champions, ces fonctions assurent une frappe rapide, constante et parfaitement enregistrée au bon moment.
Le troisième produit mis en avant est le ROG Strix OLED XG259QWPG Ace. ASUS le présente comme le premier moniteur OLED 24,5 pouces conçu spécifiquement pour les joueurs esports professionnels. Il repose sur une dalle WOLED TrueBlack Glossy Tandem en 1920 x 1080, avec un taux de rafraîchissement de 540 Hz et un temps de réponse de 0,02 ms. Le moniteur a été développé grâce aux retours issus des partenariats avec BLAST et PGL. Son pied et sa base intègrent des repères de mesure pour aider les joueurs à retrouver rapidement leur position idéale. Un nouveau menu OSD rapide permet aussi d’ajuster les paramètres essentiels avant un match. Trois modes de couleur Esports sont prévus pour accompagner les joueurs venant de dalles TN vers l’OLED.
Côté partenariats, ROG élargit son écosystème avec Cloud9, KIWOOM DRX et le joueur professionnel Brawk. Ces accords complètent les collaborations déjà en place avec Team Vitality, NRG, Demon1 et ZywOo. ASUS insiste sur une approche qui dépasse le simple sponsoring. La marque veut récupérer des retours concrets, à la fois au niveau des équipes internationales et des préférences individuelles des joueurs d’élite.
Enfin, ASUS lance le compte Instagram @rog_esports_global. Ce canal doit centraliser les actualités produits, les contenus gaming compétitifs, les coulisses, les collaborations d’équipes et les retours de joueurs professionnels. Avec ces annonces, ROG transforme sa présence esport en véritable laboratoire terrain, où chaque périphérique semble taillé au scalpel pour la compétition.
Lors du CES 2026, Gigabyte a dévoilé son modèle haut de gamme AORUS RTX 5090 Infinity. Restez attentif, car nous réceptionnons un exemplaire de cette carte dans les heures à venir. Nous posterons donc les premières photos en début de soirée. Mais, la nouveauté du jour est que Gigabyte va décliner cette série « Infinity » à d’autres RTX 50. Les nouvelles photos apparues ce jour montrent de nouveaux modèles Infinity construits autour des RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070.
— UNIKO's Hardware ? (@unikoshardware) June 1, 2026
Si les RTX 5070 Ti et RTX 5070 reprennent un design assez semblable à l’AORUS RTX 5090 Infinity, la RTX 5080 se déclinera en deux versions. La première reprendra le look noir et argenté de la première version, alors qu’une seconde Infinity de couleur blanche et arborant des incrustations en bois fait, elle aussi, son apparition. Elle porte comme nom AORUS RTX 5080 Infinity Wood et fait référence aux cartes mères de la même série, comme l’AORUS X870 Wood que nous avions passée en revue.
La différence principale réside au niveau du PCB de ces différents modèles. Alors que le modèle AORUS RTX 5090 se base sur le PCB de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, les PCB des cartes dévoilées ce jour devraient être des PCB propres à Gigabyte. Rendez-vous ce soir afin de découvrir nos photos et vidéos de la AORUS RTX 5090 Infinity 40e anniversaire.
Après notre visite chez Intel pour découvrir toutes les subtilités des puces ARC G3, attardons nous sur la console MSI Claw 8 EX AI+ qui est équipée de la plus grosse version du SoC Intel : le G3 Extreme. Le modèle arrive en finition Void Purple et succède à la Claw 8 AI+, avec une orientation clairement plus ambitieuse côté performances. Cette machine fait donc partie des premiers modèles portables exploitant la nouvelle génération Arc G3, aux côtés d’autres acteurs comme Acer ou OneXPlayer.
Comme nous l’avons évoqué, cette nouvelle version de la console MSI doit permettre d’obtenir des fréquences d’images élevées et une expérience fluide. MSI met donc l’accent sur une machine autonome, pensée comme un petit PC de jeu que l’on glisse facilement dans un sac et qui permet de jouer un peu partout sans perdre sur la qualité globale de l’expérience.
L’écran de cette nouvelle version ne connaît que peu de modifications par rapport à la génération précédente. Il arbore une dalle de 8 pouces avec une résolution FHD+, associée à une fréquence variable de 48 à 120 Hz et prenant en charge le VRR. L’écran peut atteindre une luminosité maximale de 500 nits, ce qui devrait garantir une utilisation confortable même dans des conditions d’éclairage vives. La technologie d’affichage est de type IPS-level, offrant une reproduction des couleurs fiable, un aspect important pour un appareil portable.
Mémoire, stockage et connectique La console peut recevoir jusqu’à 32 Go de mémoire LPDDR5X embarquée. Pour le stockage, MSI prévoit un emplacement SSD NVMe M.2 Gen 4.0 unique. La partie audio repose sur deux haut-parleurs de 2 W, avec traitement TD Audio et compatibilité Hi-Res Audio. Côté réseau, la machine adopte le WiFi 7 et le Bluetooth 6, deux standards modernes pour améliorer la stabilité et la latence. La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4, un lecteur microSD et une prise audio 3,5 mm.
Batterie, poids et disponibilité La batterie conserve une capacité de 80 Wh, soit un niveau comparable à celui de la Claw 8 AI+. Evidemment il sera particulièrement intéressant d’observer l’autonomie obtenue avec cette nouvelle génération Intel. Le poids reste également très proche, avec seulement 10 grammes de moins que le modèle précédent. MSI n’a pas encore communiqué de prix officiel. Enfin, on en vient au sujet qui fâche : le prix. Plusieurs rumeurs évoquent un tarif possible de 1499 dollars, avec une arrivée en boutique rapportée pour le 23 juin 2026.
C’était attendu et nous avons pu nous rendre chez Intel où l’entreprise a présenté sa nouvelle architecture Arc G3 dédiée au gaming mobile, entendez par là les nouvelles consoles PC portatives. Au programme, beaucoup de nouveautés, et pas seulement hardware. Intel annonce des performances 44% supérieures à la génération précédente et 42% supérieures à la concurrence actuelle chez AMD. Nous avons pris les premiers modèles en main et bénéficié des explications détaillées de l’équipe Intel sur place.
Intel Arc G3 : hardware
Côté hardware, cette nouvelle génération se distingue immédiatement par son appellation « Arc ». Elle souligne la priorisation gaming de cette architecture. Et ici, plus précisément : le jeu portable. Nous retrouvons cependant une architecture connue avec une base Panther Lake. Celle-ci se voit amputée de deux P-Core, passant donc de quatre à deux. La mémoire est unifiée entre les parties graphique et CPU.
Intel Arc G3 : optimisation
Le défi des nouvelles machines portables sous Windows réside dans l’optimisation. La machine doit être performante tout en offrant un confort d’usage suffisant. Jusqu’ici, on était généralement déçu. Comment Intel optimise-t-il ici la consommation de ces engins ?
Intelligent BIAS control
Stabilisation des fréquences GPU, meilleure répartition de puissance entre CPU et GPU, priorité aux E-Core et même parking des P-core en mode basse consommation (12W). Intel utilise de multiples méthodes pour réduire la consommation sans impacter la performance.
Endurance gaming
Disponible sous forme d’API pour les partenaires ou directement intégré au driver Intel, l’endurance gaming permet de stabiliser la fréquence d’image, mais aussi de la bloquer à une valeur maximale en jeu mobile (30/40/60 FPS). Sur notre MSI Claw de démonstration, les trois niveaux s’appellent Performance, balanced et efficiency. Ils pourront porter des noms différents selon les constructeurs.
Xess3
En 2026, nous parlons évidement de génération d’image. La technologie gagne encore en maturité avec le Xess3, et Intel fait un choix audacieux. Ainsi, quand le frame gen est actif, la machine le priorise au point de sacrifier des images rasterisées pour fournir plus de puissance au Xess3 et produire un plus grand nombre d’images générées.
La démarche choque de prime abord, mais se justifie par le fait que la génération d’images est moins gourmande en énergie que la rasterisation. Nous avons pu observer une démonstration particulièrement fluide du processus sur grand écran. Force est de reconnaître que le résultat est bluffant. Nous n’avons observé aucun artefact. À confirmer par un test complet.
Les réfractaires au frame gen pourront toutefois le désactiver.
En pratique
Nous avons pris en main plusieurs modèles dont la nouvelle MSI Claw 8EX AI+.
En pratique, l’expérience est fluide, même sur un jeu triple AAA. Le mode efficiency et ses 30 FPS dérangera les utilisateurs très exigeants, qui se limiteront au mode balanced. En rasterisation, Xess désactivé, mode peformance, nous tenons les 60 FPS sur Hogwart Legacy en intérieur. En extérieur, nous tournons entre 45 et 60 FPS.
La MSI Claw est équipée d’une puce ARC G3
Lors de notre prise en main, le Xess3 nous a semblé particulièrement mature, aucun artefact ni difficulté. Une fois activé, nous retrouvons 60 FPS constants, même en extérieur sur Hogwart Legacy. C’est sur grand écran qu’il sera le plus utile.
L’heure de la maturité semble arrivée pour les PC/console portables. L’architecture Intel Arc G3 nous a fait une excellente première impression. Surtout, elle confirme la volonté des constructeurs d’investir sur ce créneau particulier.
Cette année encore, Thermal Grizzly sont présents au Computex. Et avant même la visite de leur stand, nous pouvons découvrir une vidéo de Gamer Nexus (voir bas de cette page), dans laquelle nous pouvons observer pas mal de nouveautés intéressantes.
Wireview Pro 2 Noctua
C’est une collaboration qui va en ravir plus d’un. Mais on ne parle pas ici d’un simple changement du ventilateur, le design complet du refroidissement a été retravaillé. La partie électrique et électronique, elle reste entièrement la même. Si vous n’êtes pas familiers avec ce produit, direction notre test !
Bien sûr, la partie centrale de cette collaboration, c’est le petit ventilateur du Wireview Pro 2. Il a donc été remplacé par une version Noctua, un poil plus grande, mais surtout plus performante et silencieuse.
La seconde partie intéressante, c’est le refroidissement retravaillé. Celui-ci consiste à présent d’un gros bloc servant de dissipateur, avec un pad thermique chargé de faire le contact, qui s’opère au niveau du connecteur 12v2x6. Il refroidira également le PCB, ainsi que les différents composants du Wireview Pro 2.
D’après Thermal Grizzly, et à condition d’avoir un bon flux d’air dans votre pc, ce nouveau design pourrait encaisser les 600 watts d’une rtx 5090 de manière passive. Cela rendrait le Wireview Pro 2 inaudible en usage « classique ».
En cas de mise en route du ventilateur, celui-ci sera moins audible que celui équipé sur la version classique. La raison principale est sa plus grande taille, lui permettant d’avoir un profil moins aigu et donc moins désagréable.
Thermal Grizzly a déjà partiellement commencé la production, et espère lancer le produit d’ici 3 mois. Le prix annoncé est de 199$.
Le remplaçant du nickel
Le nickel plating, c’est un procédé qui consiste à apposer une fine couche de nickel par-dessus le cuivre d’un waterblock. Le but est de protéger le cuivre, principalement en cas d’utilisation du métal liquide. Mais cela a un impact sur les performances, et surtout ça n’est pas infaillible.
Alors, Thermal Grizzly propose une autre solution : le PVD, Physical Vapor Deposition, consiste de 2 couches principales. Une de métal en dessous, et une d’oxydation par-dessus.
Cette couche d’oxydation est très fine, ce qui donne un coloris particulier au traitement. Et une couche plus fine, c’est aussi un meilleur échange de chaleur. Un autre élément qui améliore les performances, c’est la conductivité thermique, qui est meilleure avec cette solution.
Ce traitement est également plus résistant, pour la corrosion mais aussi empêcher les alliages entre les différents métaux présents dans un circuit de watercooling. En fonction de la manière dont le traitement est réalisé, sa couleur mais aussi ses propriétés peuvent changer.
Ces nouveaux traitements devraient apparaitre vers fin d’année.
Un waterblock en diamant
C’est un produit qui ne sera probablement jamais commercialisé. Et pourtant, il existe. Alors soyons clair, ce n’est pas un waterblock fait entièrement de diamants. On parle ici d’une fine couche servant à faire l’échange entre le processeur et le waterblock.
Et on ne parle pas non plus d’un waterblock classique, mais bien d’un direct die. C’est un refroidissement en direct sur les composants du processeur, qui permet de gros gain sur les températures. Et dans ce milieu, les performances stagnent un peu, car les fabricants sont limités par le design interne.
Alors, comment encore améliorer les performances ? Chez Thermal Grizzly, une idée leur restait en tête : le diamant, qui a une conductivité thermique 5x plus grande que le cuivre.
Cette petite pièce de diamant coûte déjà 250$ à fabriquer. Et ce n’est pas tout, car il faut la traiter avec un metal coating, afin que le métal liquide puisse s’y accrocher. Cette fine couche de diamant est utilisée pour faire le contact entre les CCD d’un processeur AMD et le waterblock. L’objectif étant de répartir encore plus la chaleur sur les axes X et Y, afin d’améliorer la performance.
Dans les faits ? Un gain mesuré entre 3°C à 6°C, pour un prix de vente estimé à 1500€. La question se pose alors : seriez-vous prêt à dépenser plus de 1000€ pour gagner quelques degrés ?
Des ventilateurs prometteurs
Même si nous n’avons encore aucune données officielles, les bases sont posées directement, et elles sont intéressantes.
On peut donc observer des ventilateurs en 120mm et 140mm, avec un design rappelant celui de leurs raccords de watercooling. Le cadre est entièrement en métal, ce qui permet une bonne rigidité mais aussi de maximiser la taille des pales du ventilateur, et donc la performance.
Une version reverse est également visible, ainsi que le futur connecteur pour ces ventilateurs.
Car oui, c’est un design daisy chain ! Cela permet de limiter le nombre de câbles, avec un rendu plus esthétique mais aussi un aspect bien plus pratique, surtout si vous souhaitez installer de nombreux ventilateurs.
Et pour ce faire, Thermal Grizzly souhaitait une solution abordable mais aussi qui ne soit pas un écosystème fermé. Donc, le choix s’est porté vers un simple connecteur USB-A !
Enfin, ces ventilateurs sont RGB. Côté performance, ça ne rigole pas non plus, puisqu’on parle de l’équivalent d’un Noctua NF-A12 G1. Thermal Grizzly espère pouvoir les commercialiser pour la fin de l’année.
La duronaut pro
Ici, rien de révolutionnaire. La base reste identique avec la Duronaut classique, mais version améliorée.
On parle d’une différence de 0.27K, mesurée à 240W. Marginal donc, mais cela pourrait suffire à en faire la pâte la plus performante du marché.
Voilà donc pour les nouveautés déjà observées chez Thermal Grizzly. Notre équipe au Computex ne manquera pas de faire un tour sur leur stand, alors restez à l’affût pour suivre toutes les nouveautés !
Gigabyte profite du Computex 2026 pour élargir sa famille AORUS INFINITY avec deux nouvelles cartes mères AMD AM5 : la X870E AORUS INFINITY NEXT et la X870 AORUS INFINITY. Le premier est introduit en tant que nouveau fleuron de la série, affichant un positionnement très haut de gamme et un design un peu particulier qui peut faire débat. La marque évoque une architecture thermique avancée, des matériaux plus raffinés et une conception tournée vers la nouvelle génération de plateformes AMD. À ce stade, les spécifications complètes ne sont pas encore publiées, ce qui laisse encore une partie du mystère sous le capot.
La X870E AORUS INFINITY NEXT semble donc tenir le rôle de démonstrateur technologique. Gigabyte ne détaille pas encore l’étage d’alimentation, les ports PCIe, les emplacements M.2 ou les caractéristiques réseau. En revanche, le positionnement est clair : cette carte mère doit incarner le sommet de la série INFINITY sur socket AM5. La formule marketing insiste sur la vitesse, l’intelligence et l’efficacité thermique, trois axes classiques du très haut de gamme actuel. Nous sommes clairement en présence d’une carte conçue pour impressionner, plutôt qu’à une simple mise à jour de catalogue.
L’autre modèle cité, la X870 AORUS INFINITY, vise davantage les performances mémoire. Gigabyte met en avant un tuning intelligent pour les plateformes AMD X870, avec une recherche de hautes fréquences DDR5. On pourrait se dire que ce modèle semble correspondre à une carte déjà aperçue la semaine précédente, avec un socket AM5 orienté différemment et seulement deux emplacements DDR5. Cette configuration peut suggérer une approche orientée overclocking mémoire, car réduire le nombre de slots facilite souvent la montée en fréquence. La carte paraît donc taillée pour les utilisateurs qui veulent pousser la DDR5 et taper du record.
Gigabyte liste aussi d’autres produits à venir autour de cette annonce. On retrouve notamment la D5 DUO X Series, la X870E AERO X3D DARK WOOD et la STEALTH Series. Ces références montrent que la marque semble vouloir être de plus en plus offensive sur le segment ses cartes mères et composants premium. La présentation complète en ligne est annoncée pour le 3 juin 2026 et nous serons de toute façon dans quelques heures sur le stand de la marque.