LDLC PC Stim : une alternative à la Steam Machine !

Du côté de LDLC, nous apprenons que la boutique française veut faire de l’ombre à la Steam Machine de Valve. Enfin, quand on dit « faire de l’ombre », c’est très probablement exagéré, mais disons que le marchand propose un PC baptisé « PC Stim », lequel reprend un format compact, des composants plus performants, mais surtout un prix de vente identique de 1039 €. Disons que c’est une petite crotte de nez lancée dans la figure de Valve histoire de leur rappeler qu’on peut mieux faire pour aussi cher.

 

PC Stim : le mini-PC de LDLC pour concurrencer la Steam Machine !

Un meilleur CPU et un meilleur GPU ! 

LDLC PC Stim

Dans sa configuration maison, le revendeur nous propose une machine plus performante montée dans un boîtier Silverstone Sugo SG13B-Q. Ce boîtier ne mesure que 222 (L) x 285 (P) x 181 (H) mm. Il reste donc plus imposant qu’une Steam Machine, sans pour autant être hors norme non plus. Par ailleurs, le design de la façade peut vaguement évoquer la console de Valve.

En interne, nous retrouvons forcément une carte mère mini-ITX, au vu du boîtier, on ne peut pas installer de plus gros modèles. LDLC ne précise cependant pas quel modèle est employé. Par ailleurs, on sait qu’elle dispose d’un chipset B650.

Côté RAM, comme pour la machine de Valve, nous retrouvons un total de 16 Go de mémoire, en DDR5, le tout, réparti sur deux barrettes. Tout comme Valve, nous ne connaissons pas les fréquences utilisées.

Mais là où les choses deviennent intéressantes, c’est sur le choix de la carte graphique et du processeur. Côté CPU, LDLC intègre un Ryzen également équipé de 6 cœurs et 12 threads et nous retrouvons ici le Ryzen 5 8400F dont les fréquences turbo atteignent les 4,7 GHz. Sur le papier, nous avons un CPU plus performant du fait de la présence de six cœurs Zen 4 et non d’un mix de deux cœurs Zen 4 et quatre Zen 4c côté Steam Machine. Cependant, le 8400F n’est pas non plus l’équivalent d’un Ryzen 7 7600X, il dispose de deux fois moins de cache L3.

Pour ce qui est du GPU, LDLC parvient à intégrer une RX 9060 XT 8 Go à l’intérieur de son PC. Encore une fois, la puissance graphique est attendue pour être supérieure à celle de la console de Valve. Sur le plan de la mémoire, nous retrouvons bien nos 8 Go, cependant, nous sommes sur la dernière architecture d’AMD : RDNA4 contre RDNA 3 pour la Steam Machine. Enfin, on peut aussi compter sur un plus grand nombre d’unités de calcul : 2048 stream processors contre 1792 pour la Steam Machine. Bref, no match ici.

Le prix :

Enfin, pour ce qui est du prix de vente, ce PC s’affiche en boutique à un prix de 1039 € monté, 999,99 € si vous voulez l’assembler vous-même, soit une facture équivalente à la Steam Machine. Clairement, si vous avez le choix entre les deux, passez chez LDLC, vous aurez une machine plus performante vendue au même prix. Attention cependant, elle arrive sans système d’installé, mais libre à vous d’y mettre SteamOS.

Assassin Classic-6 SE : nouveau ventirad chez Thermalright !

Du côté de Thermalright, nous retrouvons l’annonce d’un nouveau ventirad : l’Assassin Classic-6 SE. Derrière ce nom se cache en réalité un produit au format simple tour, le tout, équipé de six caloducs en cuivre montés en contact direct avec le CPU. C’est un ventirad qui profite aussi d’un seul et unique ventilateur, le tout, décliné dans un format compact.

Assassin Classic-6 SE : petite nouveauté Thermalright !

Six caloducs en contact direct !

Thermalright Assassin Classic-6 SE

Avec ce ventirad, nous retrouvons un dissipateur au format simple tour. En effet, ce dernier met en avant un seul et unique empilement d’ailettes en aluminium, le tout, traversé par un total de six caloducs en cuivre. Ces derniers entreront directement en contact avec l’IHS du CPU et sont regroupés par quatre au centre de la base tandis que les deux derniers sont plus excentrés.

Dans tous les cas, nous retrouvons un ensemble compact dont les dimensions sont de 124 (L) x 82 (P) x 152 (H) mm. Normalement, le montage dans un boîtier PC ne devrait pas poser de gros problèmes.

La ventilation est assurée par un unique ventilateur de 120 mm. Ce dernier propose une vitesse de fonctionnement de 1850 tr/min à fond. À plein régime, le flux d’air atteindra les 84,5 CFM tandis que la pression statique montera à 2,38 mmH2O.

Thermalright Assassin Classic-6 SE

Au niveau de la compatibilité, c’est un produit qui se destine aux plateformes AMD en AM4 et AM5. Du côté d’Intel, ce ventirad s’adresse au LGA-115x/1200/1700 et 1851.

Une finition correcte :

Au niveau de la finition, nous retrouvons quelque chose de très correct. Sur le dessus, nous retrouvons un cache en aluminium vissé sur le dessus du dissipateur. Ce dernier permettra de masquer l’embout disgracieux des caloducs en cuivre. Sinon, nous retrouvons des ailettes grises avec des caloducs nickelés, mais les ventilateurs sont maintenus par un système de griffes en acier.

Pas de prix pour l’heure !

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Pour le moment, le prix de vente n’est pas connu. Cependant, connaissant la capacité de Thermalright à proposer du matériel à prix très agressif, nous serions surpris de voir ce ventirad arriver à plus de 30 €. Après, on peut toujours se tromper.


Par ici la fiche de Thermalright !


Bon plan : MSI RTX 5060 Ti Ventus 2X OC à 280 € chez Amazon !

Nouveau bon plan du côté d’Amazon qui nous propose, dans le cadre de ses offres Prime Day, une carte graphique à un prix abordable. La RTX 5060 Ti Ventus 2X OC Plus de chez MSI se retrouve alors en promotion à -12%. La carte passe donc à 279,90 € contre plus de 400 € en temps normal. Bref, à ce prix, on se laisserait clairement tenter pour mettre à jour son PC, voire se monter une nouvelle machine à petit prix.

MSI RTX 5060 Ti Ventus 2X OC : la carte de MSI à 280 € seulement !

Une petite référence d’entrée de gamme !

RTX 5060 Ti Ventus 2X

Si vous voulez vous lancer dans l’assemblage d’une machine de jeu ou mettre à jour un PC qui commence à dater, c’est peut-être le bon moment. Certes, il ne s’agit pas de la carte la plus rapide du marché, mais elle vous permettra de jouer en 1080p, peut-être pas aux AAA les plus gourmands à fond (ses 8 Go de mémoire restent un facteur limitant), mais si vous ajustez certains paramètres graphiques à la baisse, vous êtes bons. De plus, elle ne risque pas de faire exploser votre facture d’électricité, ce modèle s’avère plutôt économe.

Pour ce qui est de la carte de MSI, ce n’est pas un parpaing non plus puisqu’elle adopte des dimensions plutôt contenues : 197 (L) x 120 (l) x 41 (H) mm. Nous retrouvons une carte qui ne posera pas de problème de compatibilité avec les boîtiers, même les plus compacts du marché. Par ailleurs, elle dispose d’un dissipateur plutôt simple à deux ventilateurs. Son réseau d’ailettes en aluminium est traversé par deux caloducs et nous retrouvons une backplate ajourée.

Allez-y, c’est pas cher : 

Encore une fois, 280 € pour ce modèle, ça reste très accessible, mais gardez à l’esprit que des ajustements au niveau des paramètres graphiques devront être faits pour maximiser les performances. 8 Go restent un facteur limitant. Mais selon les titres, on pourra s’aventurer sur du 1440p par exemple.

Arc G3 et G3 Extreme : entretien avec Intel aux IEM de Cologne

Il y a quelques jours, nous étions au de la grande messe Counter-Strike à Cologne pour les IEM 2026 (Intel Extreme Masters).

IEM 2026 Cologne

Le sujet, c’est bien sûr Counter-Strike, ses joueurs, son public et cette ambiance si particulière à Cologne. Mais nous en avons profité pour échanger longuement avec Intel. Une occasion tout d’abord de rappeler le rôle historique d’Intel dans les IEM. Le nom Intel Extreme Masters n’est pas là pour faire joli. Depuis des années, la marque associe son image à la compétition PC, avec une idée simple : montrer que la performance ne se mesure pas uniquement dans un benchmark synthétique, mais aussi dans des conditions réelles et notamment dans les conditions d’un tournoi compétitif relevé.

Découvertes des puces Arc G3 et G3 Extreme

Mais Intel n’était pas là que pour parler Counter-Strike et esport. L’actualité chaude, c’est l’arrivée imminente des puces ARC G3 et G3 Extreme qui doivent équiper les futures consoles PC portatives et accessoirement causer quelques mots de tête à AMD.

Avec cette nouvelle famille de puces, Intel ne cherche plus seulement à adapter une puce de laptop dans une console portable. L’idée est de proposer une plateforme réellement pensée pour ce format. Le but est clair : plus de performances graphiques, une meilleure efficacité énergétique, des pilotes mieux optimisés et une vraie prise en charge des usages gaming modernes. On parle notamment de XeSS 3, d’upscaling par IA, de génération d’images, de ray tracing et de fonctions destinées à limiter les temps de chargement ou les micro-saccades.

Nous avons pu essayer pendant plusieurs heures les diverses consoles sur place et franchement le résultat est bluffant.

Au cours de l’interview tous les sujets sur la conception de ces puces seront évoqués mais vous pourrez aussi retrouver plusieurs formants vidéos courts que nous avons publié pendant les IEM ici.

Nous n’avons évidemment pas pu nous empêcher de profiter de cette incroyable compétition évidemment !

IEM Intel Cologne 2026
Les puces ARC c’est certain mais les IEM aussi…

Un bug affectant les utilisateurs de Windows 10 avec le pilote 26.2.2 d’AMD

Lundi dernier, nous vous parlions de la version du pilote d’AMD, le RADEON Software 26.6.2. Cette dernière, est une version majeure pour les rouges puisqu’elle apporte le support du FSR 4.1 pour les propriétaires de RX 7000 notamment. De plus, nous pouvons compter sur le support de deux nouveaux jeux et de quelques correctifs. Mais si cette version fait de nouveau parler d’elle aujourd’hui, c’est pour le bug rapporté récemment en lien avec Windows 10.

Windows 10 + RADEON Software 26.6.2 = bug de compatibilité !

Un pilote non compatible avec le logiciel AMD ?

FSR 4.1

Avant toute chose, précisons que ce problème n’affecte pas tous les utilisateurs de Windows 10, non. Seulement certains usagers de la version 21H2 semblent être concernés. Cela se manifeste donc la présence d’un point d’exclamation jaune apparaissant dans le gestionnaire de périphérique. Ce dernier, indique qu’un problème est lié au pilote ce qui empêche son initialisation normale. Les conséquences peuvent être nombreuses : désactivation de certaines fonctionnalités d’accélération matérielle, baisse des performances, possibles instabilités, etc.

AMD a donc reconnu le problème et indique qu’une équipe d’ingénieur enquête actuellement sur ce problème et prépare un correctif. Ce dernier sera disponible dès qu’il sera prêt. En attendant, si vous êtes concerné par ce problème, le mieux reste encore de repasser à l’ancienne version du pilote des rouges, cette dernière ne posant pas de problèmes majeurs.

RADEON Software 26.6.2 : une version majeure !

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Comme dit un peu plus, cette version 26.6.2 est une grosse version puisqu’elle apporte le support du FSR 4.1 pour les RADEON RX 7000. Il s’agissait d’ailleurs d’un point de friction entre les rouges et leur communauté parce qu’il s’agissait d’une promesse qui peinait à se concrétiser. Mais ce n’est pas tout puisque l’on retrouve le support d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced ou encore de Doom The Dark Ages | Revelations.

En attendant, si vous êtes sur Windows 11, c’est par ici pour télécharger le pilote.

ASUS annonce une TUF Gaming RTX 5080 BTF

Direction ASUS qui annonce l’arrivée d’une nouvelle carte graphique avec sa TUF Gaming RTX 5080 BTF. Cette dernière vient donc compléter l’écosystème BTF de la marque et dispose également du fameux connecteur GC-HPWR amovible de la marque. Pour rappel, ce dernier est capable d’encaisser des puissances de 1000W. Par ailleurs, jusqu’à présent, il n’y pas eu de rapport concernant une carte graphique qui cramer son connecteur BTF, du moins, pas à notre connaissance.

TUF Gaming RTX 5080 BTF : nouvel ajout à l’écosystème de la marque !

Un connecteur GC-HPWR amovible !

ASUS TUF Gaming RTX 5080 BTF

L’écosystème BTF consiste en un ensemble de composants dont le but est de masquer au maximum les câbles visibles. Pour les cartes mères, cela consiste à repositionner les connecteurs à l’arrière du PCB tandis que pour les cartes graphiques, la marque adopte un connecteur d’alimentation spécifique détachable. Le but étant de maintenir la compatibilité avec les cartes mères standards, c’est aussi pour cette raison qu’un 12V-2×6 est présent sur le côté. Située dans le prolongement du slot PCIe, la carte graphique ne nécessite alors aucun câble d’alimentation visible.

Une carte TUF Gaming assez classique :

Pour le reste, la carte reprend le design d’une carte TUF Gaming classique. Elle embarque toujours trois ventilateurs, un dissipateur massif dont les dimensions sont de 34,8 cm de longueur pour 146 mm de hauteur et 72 mm d’épaisseur. Oui, elle dépasse les 3 lots d’épaisseur.

Sinon, le dissipateur est toujours équipé d’une chambre à vapeur, de pas thermiques à changement de phase et de nombreux caloducs en cuivre chargé de répartir la chaleur dans tout le réseau d’ailette en aluminium. Bien entendu, une backplate ajourée est toujours présente.

Deux versions :

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Pour finir, nous retrouvons deux versions de la carte, une overclockée d’usine tandis que l’autre fonctionne aux fréquences de référence, à savoir 2617 MHz en boost par défaut. Un petit mode OC est présent et permet d’atteindre les 2640 MHz via logiciel. En opposition, la version « OC Edition » monte jusqu’à 2730 MHz en mode overclocké, soit un gain de fréquence de 4,32%.

Malheureusement, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de la carte.


Par ici et par là les fiches produits d’ASUS !


[Modding] Cooler Master MasterFrame 360 Stage LCD

[nextpage title= »Modularité »]
Présenté au CES 2026, le Cooler Master MasterFrame 360 Stage LCD ajoute un écran de 15,6 pouces et un stand à la structure FreeForm 2.0 de la marque.

Après vous l’avoir présenté en détails, nous nous concentrons sur ses capacités d’accueil modding et watercooling custom. Et nous en profitons pour découvrir en exclusivité le nouveau monoblock Alphacool, ainsi que la nouvelle gamme de fittings Apex Grip.

MasterFrame 360 Stage LCD : modularité ?

MasterFrame 360 STAGE LCDL’ensemble de la gamme FreeForm 2.0 Cooler Master promet une grande modularité et attire naturellement les modders et amateurs de builds customs. La structure en aluminium est percée de toutes parts et offre une grande versatilité pour fixer les composants. Et si les supports d’origine ne suffisent pas, l’impression 3D s’invitera aisément dans l’équation.

Figure imposée

Mais le 360 Stage LCD se démarque. Certes, il reprend l’exo-structure de base, mais l’ajout du stage et de l’écran sur l’avant n’est pas sans conséquence. Le châssis est bien plus imposant visuellement que le modèle d’origine. À l’intérieur, nous découvrons une chambre centrale pour la gestion des câbles. Pratique, elle impose toutefois une répartition des volumes entre les chambres qui oblige à installer la carte graphique verticalement. Ce choix est assumé par la marque qui veut faire de ce châssis une base de showcase avant tout. Le riser 5.0 est fourni. Les GPU de toutes tailles sont supportés (430 mm) et un support est fourni. La grande modularité du MasterFrame est donc franchement remise en cause ici, au profit de l’impact visuel.

MasterFrame 360 STAGE LCDSupport radiateurs et ventilateurs

Les supports réglables du Stage LCD peuvent accueillir, en haut comme en bas :

  • 6 ventilateurs 120 mm
  • 2 ventilateurs 140 mm
  • 2 ventilateurs 180 mm
  • 2 ventilateurs 200 mm

Côté radiateurs, ça se complique. Ainsi, nous pourrons installer sans mal les modèles 400 mm, 2×180 mm, 280 mm ou 360 mm. Le support de 6 ventilateurs 120 mm laisse imaginer la possibilité de placer deux radiateurs 360 mm côte à côte. Il n’en est rien. Seuls les modèles les plus fins parviendront à s’insérer (rayures garanties). Quelques millimètres supplémentaires en largeur auraient été bienvenus pour s’offrir cette option. Nous veillerons aussi à prendre en compte la contrainte d’épaisseur : 75 mm pour l’ensemble radiateur et ventilateurs.

Carte mère

Le boitier supporte les cartes jusqu’au format ATX, BTF inclus et les aircoolers jusqu’à 145 mm.

Réservoirs et pompes

MasterFrame 360 STAGE LCDPour installer pompes et réservoir de watercooling, nous avons l’embarras du choix. En chambre avant, la solution la plus simple est de fixer le réservoir sur un ventilateur (en bas ou en haut). Mais il est aussi tentant de percer le cache-câbles à droite de la carte mère pour y accrocher un réservoir tube ou un FLT 120. De fait, cette plaque est facile à retirer pour être percée en dehors du boîtier.

Et la chambre arrière n’est pas en reste. Elle est bien trop vaste pour ne servir qu’à la gestion des câbles. Il est donc possible d’y installer un ou plusieurs réservoirs ou top-pompes. La seule contrainte à intégrer viendra de la longueur de l’alimentation et des câbles ou hubs à gérer.

[nextpage title= »Notre configuration »]

Pour notre build dans le Cooler Master MasterFrame 360 Stage LCD, nous nous tournons vers la marque de watercooling custom Alphacool et leurs nouvelles gammes de monoblocks, radiateurs et fittings. Ce sera donc également l’occasion de vous les présenter. Et il y a fort à dire.

Une configuration AMD

AMD est à l’honneur, car les monoblocs Alphacool ne sont disponibles que pour les cartes mères de l’équipe rouge. Nous choisissons la carte ASUS ROG STRIX X870-F Wifi et l’équipons du célèbre Ryzen 7 9800X3D. On ne présente plus ce processeur, roi du gaming pour cette génération.

Nous l’accompagnons de la carte graphique Radeon RX 6900 XT LC reference. Il s’agit d’un modèle rare de RX 6900 XT, adoptant le design de référence AMD et muni à l’origine d’un AIO 120 mm produit par Cooler Master. Conserver cet AIO, en clin d’œil à Cooler Master, aurait été intéressant, mais nous installons un waterblock Alphacool 1 slot, car nous souhaitons assembler une configuration custom.

RAM et SSD sont fournis par la marque Biwin. Enfin, l’alimentation est un modèle Cooler Master Elite Gold 1000.

Watercooling Alphacool : des nouveautés en pagaille

Alphacool enchaîne les annonces à un rythme effréné depuis la chute de EKWB. Et on ne s’en plaint pas, tant l’innovation et l’audace semblent au cœur de la politique actuelle de la marque allemande.

Monoblock

Pour rappel, un monoblock est un échangeur de watercooling qui permet de refroidir plusieurs composants à lui seul. Très populaires et synonymes de haut de gamme, ils étaient régulièrement intégrés d’origine aux cartes mères des grandes marques. On pense aux séries waterforce chez AORUS, Glacial chez ASUS ou Aqua chez ASROCK. Les générations Z890 et X670 ont vu leur quasi-totale disparition, au profit de systèmes plus classiques. Mais Alphacool ne l’entend pas de cette oreille et propose une gamme relativement large de modèles. Il est important de préciser que, dans la majorité des cas, un monoblock n’est compatible qu’avec un seul modèle de carte mère.

Les monoblocks de la série X870 se caractérisent par :

  • Refroidissement CPU, VRM et premier emplacement M.2
  • Conservation des covers I/O d’origine et de l’éclairage RGB et/ou écran (pour Crosshair)
  • Optimisation du flux d’eau sur les points chauds des processeurs AM5

Radiateur Core XT45 Aurora

Évolution purement esthétique des radiateurs XT45 de la marque, ils apportent un nouveau style souligné par une bande RGB magnétique. Celle-ci peut être installée d’un côté ou de l’autre du radiateur. Le look du radiateur est une affaire de goût. De notre côté, nous considérons qu’il s’intègre parfaitement au Stage LCD. En revanche, sa largeur globale empêche d’en installer deux côte à côte sur les rails.

Apex Grip Fittings

Petite révolution chez Alphacool : cette nouvelle gamme de fittings se distingue nettement des générations précédentes :

  • Form factor totalement différent, plus large, avec un effort de design notable
  • Grip pour prise en main et installation
  • Dispositif d’étanchéité proche de la gamme Eiszapfen Pro pour les tubes rigides
  • Multiples adaptateurs modulables dont un offset double rotatif

MasterFrame 360 STAGE LCDRéservoir

Pour l’ensemble réservoir-pompe, nous utilisons le modèle Eisbecher Aurora D5 Acetal dans sa version 150 mm. Il prendra place dans la chambre arrière.

Ventilateurs

Nous faisons à nouveau confiance aux Apex Stealth Metal de Alphacool, ici en version RGB. Ces ventilateurs 120 mm équipés d’un cadre en métal affichent un tarif premium, mais le méritent par des performances haut de gamme, un look et un positionnement uniques. Ils sont à réserver aux builds showcase et très haut de gamme.

[nextpage title= »Montage et verdict »]

Installation du monoblock

L’installation du monoblock Alphacool pour la carte ASUS ROG STRIX X870-F Wifi est un jeu d’enfant. Signalons un mode d’emploi précis et détaillé. Nous détaillons l’opération dans la vidéo ci-dessous. Les principales étapes sont :

  • Installation du CPU
  • Installation du SSD dans le premier slot sans remettre son heatsink en place
  • Retrait de l’ILM et des fixations cooler d’origine
  • Retrait des heatsinks VRM et de l’IO cover
  • Application pâte thermique et pads thermiques (fournis et pré-découpés)
  • Fixation de l’IO cover d’origine sur le monoblock
  • Mise en place et serrage du monoblock

Le résultat est saisissant et rappelle les grandes heures des monoblocks dans le watercooling custom. Le block s’intègre parfaitement à l’ensemble de la carte. Nous oserons même affirmer qu’il ajoute un vrai supplément d’âme à ce modèle qui peinait à trouver sa place dans la gamme ASUS.

Les radiateurs : pas si simple

Le design FreeFrom 2.0 de Cooler Master se démarque, entre autres, par son système de fixation des radiateurs/ventilateurs. Il offre une grande latitude de réglage dans deux dimensions, mais il y parvient en perçant une multitude de trous dans la structure en aluminium, là où la majorité des marques préfèrent installer des rails. Ce choix rend l’installation relativement longue et fastidieuse, surtout lorsqu’on souhaite tenter plusieurs positionnements différents, plusieurs radiateurs, etc. Il est pourtant, à notre avis, un excellent choix in fine. En effet, avantage majeur par rapport aux rails, une fois les composants installés, ils sont solidement fixés, parfaitement alignés, et ne bougeront plus d’un millimètre, même pendant le transport. C’est un atout majeur pour la conception d’une boucle custom avec des tubes rigides.

Ainsi, une fois les premiers tâtonnements réalisés, nous avons le plaisir de trouver nos radiateurs haut et bas parfaitement alignés. Nous les avions d’ailleurs connectés par un unique tube rigide dans un premier temps (option non retenue pour la boucle finale).

Epaisseur maximale

Un mot sur l’épaisseur. L’ensemble radiateur + ventilateurs ne doit pas dépasser 75 mm. Dans les faits, on tentera de se limiter à 70 mm (c’est notre cas ici), surtout si les radiateurs sont installés côté chambre avant. Avec 75 mm, le risque de contact avec les câbles CPU en haut et la carte graphique en bas est grand. D’ailleurs, nous n’avons pas pu utiliser le riser 5.0 fourni par Cooler Master. Trop épais en partie basse, il entrait en contact avec les ventilateurs. Nous l’avons remplacé par un modèle ASUS moins imposant.

Dans l’ensemble, l’installation des radiateurs n’est pas une partie de plaisir. Entre montage/démontage long, accessibilité restreinte en haut comme en bas (à cause de la structure centrale principalement) et limites en épaisseur, il faut jongler avec les contraintes. Un comble pour un boîtier aussi imposant. En revanche, une fois la configuration idéale trouvée, le résultat est plus que satisfaisant : fixation à toute épreuve, mise en avant showcase des radiateurs, ventilateurs et tubes.

Fittings et tubes : la bonne surprise

Après avoir souffert pour l’installation des radiateurs, nous prenons en main avec soulagement la nouvelle gamme Apex Grip. Il n’y a presque rien à reprocher à ces derniers. La tension des modèles rotatifs est idéale. La bague en caoutchouc est effectivement un atout pour la prise en main et le serrage. Surtout, le dispositif d’étanchéité et de serrage des fittings rigides est parfait. Il inspire confiance et se place d’office parmi les ténors de la catégorie.

MasterFrame 360 STAGE LCDS’il fallait chercher des défauts, nous noterons qu’ils font partie des modèles les plus larges du marché. Nous les déconseillerons clairement pour les builds SFF. On leur préfèrera alors la gamme Thermal Grizzly, bien plus adapté. À titre de comparaison, les bagues de serrage Apex Grip sont aussi larges que celles des modèles souples 10/16 chez Optimus, et les offsets double-rotatifs reprennent les dimensions des modèles EKWB nouvelle génération. Enfin, le système de serrage des fittings souples peut se révéler trop agressif selon le type de tubes 10/16 mm choisi : il agrippe alors le tube trop fermement et trop tôt, provoquant sa rotation pendant le serrage de la bague. Une fois le serrage terminé, le tube revient lentement en position initiale… et desserre le fitting côté opposé. Dans ce cas de figure (rare), il faut maintenir le tube en position pendant le serrage.

La boucle custom

Le plan initial incluait deux boucles. Nous prévoyions, en plus de l’Eisbecher, d’ajouter un top-pompe sans réservoir au-dessus de l’alimentation. Finalement, nous choisissons une boucle unique dans un souci de simplicité, mais faisons en sorte de conserver l’option dual loop si l’envie revenait plus tard. Pour ce faire, la chambre arrière ne contient que des tubes souples. En particulier, nous retirons le tube rigide qui reliait les deux radiateurs et le remplaçons par un souple de longueur surdimensionnée. De fait, il suffira de le déconnecter et le brancher à un top pompe pour passer en double boucle, sans même devoir le recouper.

À l’avant, showcase oblige, les tubes seront rigides et ils devront être parfaitement alignés. Cela ne présente pas de difficulté particulière, grâce au positionnement précis des radiateurs via le FreeForm 2.0. Ne reste qu’à assurer la communication entre les chambres avant et arrière. Une nouvelle fois, le MasterFrame 360 Stage LCD nous simplifie la tâche. La plaque en métal décorative qui sépare les chambres peut être retirée sans outil. Nous effectuons donc le perçage en dehors du boîtier, installons des passe-cloisons Alphacool low profile, et la remettons en place.

Résultat : une boucle minimaliste en apparence, mais évolutive au besoin. Nous remplissons le circuit avec un liquide coloré pour faire ressortir les tubes… et nous passons au Stage.

MasterFrame 360 Stage LCD : écran et stage

MasterFrame 360 STAGE LCDOn aime ou on déteste. Ce stage frontal est en tout cas l’expression ultime du build showcase. Il est ici complété par un écran dont l’usage est simple : il est connecté à la carte mère par un câble USB interne et dispose de boutons physiques sous le châssis. Un raccourci (bouton centre + droit), permet de le passer en mode stockage. Il apparaît alors dans les périphériques USB. Le dossier contient le driver pour la configuration et permet la dépose des fichiers à diffuser (JPG ou MP4). Ensuite, l’écran peut être utilisé en tant que slideshow grâce aux fichiers en question ou comme écran secondaire. La permutation se fait directement par les boutons sous le châssis.

MasterFrame 360 Stage LCD : verdict

Le MasterFrame 360 Stage LCD est un OVNI, même au sein de la gamme FreeForm 2.0. Il souffle le chaud et le froid. Aussi spacieux que contraignant par endroits, aussi satisfaisant que frustrant, il se destine définitivement au modding et nous le recommandons pour cet usage. Mais il requiert un planning précis sur certains points… tout en se montrant permissif à l’extrême par ailleurs.

En soi, il est un produit engagé, qui tente, expérimente et n’a pas peur d’imposer ses contraintes. Il divise, mais a déjà donné naissance à une tendance. En effet, notre dernière expédition à Taiwan pour le Computex 2026 nous a permis de constater que de nombreuses marques s’intéressent au sujet. La majorité des stands « boîtiers » que nous avons visité proposait au moins un modèle muni d’un « stage » destiné à afficher une figurine (voir plusieurs chez certains).

Quant à la nouvelle gamme Alphacool et à son monoblock : c’est un sans faute qui vient confirmer l’élan pris par la marque depuis deux ans. Les univers du modding et du watercooling custom semblent connaître un sursaut de créativité après un long sommeil : à suivre.

ASUS trop optimiste sur les prix du marché PC ?

Alors que le marché du PC est sous pression à cause de l’envolée des prix de certains composants comme la mémoire ou le stockage, ASUS adopte un ton qui tranche avec le narratif habituel. Selon le constructeur, l’envolée de prix est terminée bien que quelques ajustements peuvent avoir lieu (moins de 10%). Cependant, cette annonce va à l’encontre des signaux renvoyés par le marché et notamment des analyses récentes.

Selon ASUS, la spirale montante des prix du PC est sur le point de se terminer !

De petits ajustements inférieurs à 10% ! 

ASUS TUF Gaming 7X

D’après ASUS, les hausses de prix des PC est sur le point de se stabiliser bien que de petits ajustements peuvent avoir lieu ci et là. Par « petits ajustements » on entend des hausses ponctuelles inférieures à 10%. La marque se base donc sur le comportement récent des prix des composants comme la mémoire ou encore du stockage indiquant une stabilisation des prix, voire un recul dans certains cas. L’entreprise enchaîne en indiquant que le marché approche du seuil de tolérance des consommateurs. En d’autres termes, pour pas que les ventes ne s’effondre totalement, il vaut mieux limiter les hausses tarifaires.

Un ton trop optimiste ? 

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Par ailleurs, au vu du contexte, ASUS peut sembler présomptueux en annonçait des prix stabilisés. On le voyait hier, des analystes financiers tablaient sur des hausses continue des prix de la mémoire jusqu’en 2027. Par ailleurs, le recul de certains prix de la mémoire et du stockage peuvent aussi n’être que temporaire et peuvent repartir à la hausse. Quoi qu’il en soit le marché du PC reste sous pression et on l’a vu, les volumes de vente ont tendance à baisser, tant sur les CPU que sur les cartes mères.

Cependant, l’augmentation de la production de DDR5 du côté de SK Hynix pourrait jouer un rôle dans le ralentissement du rythme d’augmentation des prix de vente. Affaire à suivre.

Les GPU NVIDIA vendus deux fois le prix sur le marché noir !

Le matériel de point de NVIDIA est sous sanction, tant du côté des américains que du côté chinois. Pour les américains, restreindre les exportations de matériel performant, c’est limiter le développement militaire de la Chine avec des technologies américaines. Pour la Chine, cela revient à réduire sa dépendance aux technologies américaines tout en favorisant son marché intérieur. Cependant, tout ne se passe pas comme prévu et via des réseaux de contrebande, les grosses entreprises chinoises ont accès à ce matériel, mais à des prix doublés !

Malgré les sanctions, le matériel de NVIDIA très convoité !

Le marché noir comme solution d’approvisionnement !

NVIDIA H100 NVL

 

Comme il est très difficile de couper totalement un pays de certains types de matériel, des filières de contrebandes se sont mises en place pour satisfaire la demande en matériel interdit. On a déjà eu des cas, notamment du côté de Super Micro où des exportations ont eu lieu grâce à des modifications de numéro de série notamment. Même chose aux États-Unis où une société requalifiait des cartes interdites pour ensuite les exporter sous la marque de ladite société. Évidemment, ce sont des cas connus, mais et on ne connaît toutes les astuces utilisées par les contrebandiers.

Des prix qui explosent au marché noir !

Malgré tout, les prix de vente explosent au marché noir et certains paient le double du prix original des cartes. Par exemple, la RTX Pro 6000, une carte très appréciée pour sa forte capacité en mémoire atteindrait les 130 000 yuans soit environ $20 000. Certes, ce modèle a subi de plein fouet la hausse des prix de la RAM, mais on reste bien plus élevé que les prix actuellement constatés.

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Le pire, c’est pour les systèmes complets comme DGX B300 qui renferme huit GPU Blackwell couplé à des processeurs Xeon d’Intel. Ce dernier se négocierait dans les 8 millions de yuans soit environ $1,1 millions tandis qu’il se retrouvait à 4 millions de yuans il y a quelques mois.

Et c’est sans parler des puces plus anciennes comme les A100 et H200 qui continuent de partir comme des petits pains.

Des entreprises dépendantes de l’écosystème de NVIDIA :

Malheureusement pour le gouvernement chinois, les entreprises de la tech sont encore très dépendante du matériel des verts même si le pays pousse pour le développement de ses solutions internes comme les puces IA de chez Huawei par exemple.

SK Hynix veut prioriser la DDR5 pour maximiser ses marges !

Visiblement, le producteur Coréen de mémoire, SK Hynix, chercherait à augmenter sa production de puces mémoire en DDR5 au détriment de la HBM. Si l’entreprise procède ainsi, c’est simplement pour maximiser ses profits à l’heure où la DDR5 est jugée plus rentable à produire. Cependant, il ne faut pas s’attendre à une résolution des problèmes de pénurie en un claquement de doigt, car ce ne sera pas le cas. Cette hausse de production profitera surtout aux hyperscalers !

SK Hynix met l’accent sur la DDR5 !

Une mémoire jugée plus rentable à produire :

SK Hynix SOCAMM2

Dans les grandes lignes, l’entreprise prévoit de convertir une usine et la dédiée à la production de mémoire DDR5. Initialement, ce site devait produire de la mémoire HBM4 et bien que profitant d’un prix de vente plus élevée, cette mémoire reste aussi plus chère à produire. La décision n’est pas prise par pure bienveillance à l’égard du consommateur, c’est une décision pragmatique qui se justifie par de meilleures marges opératives, on parle de 90% cette année, c’est dire à quel point la rentabilité sur ce type de produit est grande !

L’entreprise pas menacée sur le secteur de la HBM :

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L’entreprise Coréenne est un géant de la production de mémoire HBM et revendique, selon les sources, 40% de parts de marché. Même si une usine est réaffectée à la DDR5, la société ne devrait donc pas être menacée, d’autant que le marché de la DDR5 est davantage en situation de pénurie que celui de la mémoire à haute bande passante : HBM.

Mais ça ne résoudra pas les pénuries en cours :

Cependant, si ce gain de production en DDR5 est la bienvenue, il faut préciser qu’il ne résoudra pas les problèmes de pénuries actuellement en cours. En effet, on peut s’attendre à ce qu’elle soit captée par les gros consommateurs dans le secteur de la mémoire : les hyperscalers, les serveurs IA, etc. Cependant, cela pourrait éviter des hausses de prix trop brutales comme celles annoncées par les analystes de Jefferies.