Petite panne de courant à la Fab 21 de TSMC en Arizona !

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Direction l’Arizona avec la Fab 21, le site de production de semi-conducteurs de TSMC aux États-Unis, qui a rencontré un petit souci. Effectivement, sa production a été mise à l’arrêt pendant quelques heures à cause… D’une panne de courant lié à un fournisseur d’énergie britannique. Bref, on se doute qu’il y a eu de la perte, la question reste de savoir combien de wafers ont été mis au rebut !

La Fab 21 : mise à l’arrêt à cause d’un fournisseur de gaz britannique !

TSMC Arizona

Dans les grandes lignes, nous apprenons que l’usine a été mises à l’arrêt le temps de quelques heures suite à un problème du fournisseur de gaz industriel. Visiblement, il y a eu une perturbation dans l’alimentation électrique de l’usine à priori liée à la fourniture du gaz par cet industriel britannique. Si l’usine n’a pas été plongée dans le noir grâce à ses générateurs, cela n’a pas empêché la production d’être stoppée.

Malheureusement, on se doute qu’il y a eu de la perte puisque l’on n’interrompt pas une production de semi-conducteurs de la sorte. On imagine donc que tous les wafers en cours de gravure ont dû être détruits, mais cette information n’a pas été confirmée par les représentants de TSMC.

Quoi qu’il en soit, cela sert d’expérience à l’entreprise afin d’éviter que le problème ne se représente à l’avenir. Rappelons que TSMC prévoit d’ouvrir de nouvelles usines, les Phase 2 et 3 dédiées à la production du 2 nm d’ici 2028 notamment.

Dans un second temps, nous apprenons qu’à Taïwan, l’entreprise maîtrise elle-même son approvisionnement en énergie de sorte à éviter ce problème. Cependant, cela ne la protège pas contre les éléments naturels. On peut notamment citer le séisme d’avril 2024 qui a mis les sites taïwanais à l’arrêt quelques jours.

Quant à l’impact économique de cette coupure sur l’usine, ce dernier devrait être limité puisqu’il pourrait bien être couvert par les assurances. De plus, on retiendra une rentabilité plus que limitée de l’usine au troisième trimestre, mais cela s’explique également par le lancement de la construction de la Phase 3.

90% des investissements des semi-conducteurs captés par les États-Unis !

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Bon, bon, bon, si de prime à abord monter les frais de douanes comme un zinzin sur les produits que l’on importe massivement, comme les semi-conducteurs, semblait être une mauvaise idée… Visiblement, après coup, le pari semble porter ses fruits ! Effectivement, selon un rapport McKinsey, les États-Unis ont capté 90% des investissements étrangers directs dans ce secteur… Justement, suite à la menace des frais douaniers sur ce type de produit !

La politique de Trump porte ses fruits dans les semi-conducteurs ! 

TSMC arizona

Le discours du président américain était très clair « soit vous investissez pour produire aux US, soit vous êtes taxés ». D. Trump a d’ailleurs annoncé des frais douaniers très importants à l’égard de TSMC puisqu’il leur promettait de monter les frais de douanes de 100%. Mais il faut aussi dire que les Américains pèsent lourd dans les négociations puisque les États-Unis représentent l’un des plus gros marchés du monde avec la Chine. Forcément, cela vient complexifier le rapport de force et on comprend aisément que les grosses entreprises ne veulent pas se couper des USA.

Par conséquent, TSMC investit massivement aux US afin d’y mettre en place une véritable chaîne d’approvisionnement. De plus, nous retiendrons que l’entreprise produit déjà en masse des puces en 4 nm tandis que des prévisions d’implanter une production en 1,6 nm sont aussi sur la table. Mais dans le lot, nous retiendrons que si l’entreprise sort du 4 nm en Amérique, l’assemblage final des puces (pour NVIDIA en tout cas) doit se faire à Taïwan !

Dans un même temps, les plans d’investissement de Samsung qui connaissaient des retards (ou volontairement ralentis ?) depuis l’attribution de l’aide CHIPS Act de Biden semblent bien repartis. L’usine de Taylor progresse vers une production en 2 nm tandis que des commandes importantes passées par Tesla ont été faites. Bref, ça s’annonce plutôt bien.

Finalement, le pari de Trump semble payer avec des résultats probants.

La compatibilité LGA-1954 déjà assurée chez Noctua ?

Du côté de Noctua, nous retrouvons une FAQ qui indique, en substance, une compatibilité immédiate de ses ventirads avec le socket LGA-1954. Pour rappel, il s’agit de la future plateforme d’Intel à venir. Bref, c’est donc une bonne nouvelle, bien que l’on s’y attendait, puisque cela ne nécessite pas de demande supplémentaire à effectuer de votre côté si vous avez un vieux dissipateur autrichien !

LGA-1954 : les ventirads de Noctua déjà compatibles ? 

Noctua NH-D15 G2 MBC montage Intel Pour faire simple, le LGA-1954 c’est le futur socket qui sera déployé par Intel afin d’accueillir les processeurs Nova Lake. Forcément, à chaque nouvelle plateforme, on peut s’inquiéter de son support par les systèmes de refroidissement CPU. Chez une marque lambda, c’est un vrai sujet, mais pas chez Noctua qui assure un service irréprochable à ce sujet. L’entreprise allant même jusqu’à fournir un nouveau mécanisme de montage gratuitement si nécessaire et en fournissant une preuve d’achat bien évidemment.

Ici, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas de nouveau matériel à demander auprès de la marque. La FAQ de l’entreprise indique que si votre dissipateur est déjà compatible LGA-1851, il le sera aussi avec le futur socket des bleus. Dès lors, cela ne signifie qu’une seule chose : pas de changement de dimensions ni de position des trous de montage pour cette nouvelle plateforme. Effectivement, Noctua indique qu’il faudra simplement suivre les consignes de montage de la plateforme actuelle tout en utilisant les mêmes éléments. Nous vous décrivons donc comment faire dans notre test du NH-D15 G2.

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Virtuellement, n’importe quel dissipateur du catalogue de la marque est compatible. Cela va donc des très récents NH-D15 G2 au vénérable NH-C14S tout en passant par le NH-U12S par exemple. Si vous avez un vieux dissipateur, vous pourrez toujours faire une demande pour vous procurer un kit de montage. Et si vous n’avez plus la preuve d’achat, vous pouvez toujours les acheter sur Amazon par exemple (ici ou là).

P12 Pro Reverse : les ventilateurs Arctic à pales inversées à prix réduit

Les ventilateurs à pales inversés sont devenus de plus en plus présents dans nos configurations PC. D’un côté, il faut dire que ces derniers permettent de conserver un bon niveau de performance tout en masquant les aubes, les barres qui servent à maintenir le moteur au centre du ventilateur. Dans des boîtiers de type aquarium, ce genre de ventilateur permet de soigner l’esthétique sans sacrifier les performances ! Bref, Arctic annonce la complète disponibilité de cette série qui se retrouve à un prix très abordable du fait d’une promo sur le site de la marque.

P12 Pro Reverse : Arctic casse les prix !

Arctic P12 Pro Reverse Ainsi, nous retrouvons les deux déclinaisons du P12 Pro Reverse, celle avec un éclairage aRGB, l’autre sans. Comme on peut le voir, seuls les pales et le moyeu central sont illuminés. Derrière, le cadre reste sans lumière tout simplement. Autrement, ce cadre mesure 25 mm d’épaisseur, des dimensions tout à fait standard. Enfin, pour limiter au maximum les vibrations parasites, la marque applique des silentblocs en caoutchouc tandis que les aubes et l’arrière du cadre adoptent des profils aérodynamiques !

Du côté des pales, nous en retrouvons toujours cinq, ces dernières étant toujours très larges et particulièrement courbées. Cependant, elles sont reliées les unes aux autres par un anneau interne afin d’en améliorer la rigidité. D’ailleurs, ce dernier passera très proche du cadre puisque l’écart mesuré est de 1,1 mm.

Bien entendu, nous retrouvons la fameuse double connectique PWM qui permet un branchement en série des ventilateurs en les connectant les uns aux autres.

Pour ce qui est des caractéristiques, ces moulins adoptent une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 3000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air sera conséquent puisqu’il atteindra les 73 CFM tandis que la pression statique montera jusque 4,5 mmH2O. Bien sûr, on évitera de faire fonctionner le ventilateur à fond au risque de générer beaucoup de bruit !

Le montant de la facture est sérieusement réduit puisque : le P12 Pro Reverse passe de 14,49 € à 8,49 € contre 18,99 € au lieu de 40,99 € pour le pack de trois. La version aRGB seule passe de 25,49 € à 12,99 € tandis que le triple pack voit son prix être réduit de 47,49 € à 30,49 €. La remise s’applique automatiquement sur la boutique de la marque.  Sur Amazon nous avons :


Par ici et là les fiches produits d’Arctic !


N6 : un boîtier NAS micro-ATX chez Jonsbo

Direction la marque Jonsbo qui dévoile son boîtier N6. Il est ici question d’une référence pour le moins particulière puisqu’elle se destine à un usage NAS tout à fait typique. Dès lors, vous aurez la capacité de monter de nombreux SSD/disques durs, le tout, via un système hotswap pour un déploiement rapide !

N6 : nouveau boîtier NAS micro-ATX chez Jonsbo ! 

Jonsbo N6

Avec cette nouvelle référence, la marque nous propose un boîtier au format cubique. Cette dernière met en avant des dimensions de 305 (L) x 353 (P) x 318 (H) mm. Ces dimensions sont induites par l’organisation interne. Effectivement, le plateau de carte mère est positionné à l’horizontale tandis que les neuf emplacements 2,5″/3,5″ sont présents derrière la façade dans le bas. Bien entendu, nous retrouvons un système de panier couplé à un système hotswap.

En interne, le support de la carte mère s’arrête aux formats micro-ATX et mini-ITX. Ici, point de support avec les cartes de type BTF ou Project Zero. En revanche, pour la carte graphique, la longueur peut varier de 275 à 320 mm tandis que pour le ventirad CPU il sera de 65 à 160 mm. Tout dépendra du type d’alimentation et de son emplacement dans le boîtier. Mais, dans les grandes lignes, nous retiendrons une compatibilité avec les blocs ATX et SFX. Avec un modèle ATX, le bloc prendra place au-dessus de la carte mère tandis qu’un modèle SFX se montera derrière les emplacements de stockage.

Jonsbo N6

Côté ventilation, vous pourrez installer jusqu’à neuf ventilateurs en 120 mm avec des emplacements positionnés à l’avant, l’arrière, les côtés droits et gauches ainsi que dans le bas. Forcément, pour ce qui est du watercooling on sera limité aux radiateurs de 240 mm.

Pour finir, nous retiendrons un design sobre et épuré avec une partie boisée présente en façade. Par ailleurs, nous retrouvons de nombreuses diodes d’activité, une pour chaque emplacement de stockage.

Pour l’instant, nous ne connaissons que le prix chinois qui est de 699 yuans soit 85 € environ.


Par ici la fiche produit de Jonsbo ! 


Hygon C86 : un CPU chinois retenu dans des machines Gaming… Et ça perf !

Progressivement, la Chine semble rattraper son retard dans le secteur des CPU. D’ailleurs, le Hygon C86 semble être suffisamment convaincant pour avoir été sélectionné dans une machine de jeu préassemblée. En effet, on parle de performances qui le placent au niveau des Core i7 13700 et 14700 d’Intel. Une belle démonstration de force tout de même !

Hygon C86 : le CPU chinois qui rivalise avec les Core i7 13700/14700 sélectionné dans une machine de jeu ! 

Hygon C86

Pour la petite histoire, le PC en question a été dévoilé lors d’un récent tournoi qui s’est déroulé en Chine. La machine outre son design relativement classique avec une vitre avant et un panneau latéral en verre étonnait de par le choix du CPU. Là où l’on est généralement habitué à voir des PC équipés de CPU AMD ou Intel, là, c’est une tout autre référence qui a été retenue : un Hygon C86.

Hygon C86 CPU Spec2006

Dans les grandes lignes, il s’agit là d’un CPU compatible avec l’environnement x86. Donc, il ne devrait pas y avoir de problème de compatibilité avec les systèmes Windows ou encore les logiciels et jeux. Il gère également la mémoire DDR5 ainsi que le PCIe 5.0. Sinon, c’est un processeur qui adopte une conception en chiplet avec deux puces renfermant chacune 8 cœurs et 16 Mo de cache L3. Bien entendu l’hyperthreading est aussi au programme, ce processeur offre alors 32 threads.

Hygon C86 V-Ray

Du côté des performances, sur SPEC CPU2006, le processeur chinois positionne donc agressivement au niveau de la gamme Core i7 d’Intel. Sur le test Spec06 MTint, il se place en première place tandis qu’il arrive second sur MTfp et bon dernier sur STint et STfp. Sur V-Ray, le processeur chinois se place entre les i7 13700 et 14700K bien que plus proche du premier. Enfin, en jeu, la machine a été aperçue en train de faire tourner Black Myth: Wukong de manière fluide, mais sans indication quant à la carte graphique utilisée ni sur le framerate atteint.

Des plateaux de 6,9 To dévoilés par Seagate

Seagate réalise des progrès sur ses disques durs puisque, lors d’une conférence académique au Japon, la marque présentait un prototype de laboratoire dont la capacité par plateau atteignait un joli 6,9 To. Sur un disque à 10 plateaux, comme cela se fait actuellement, on obtient une capacité totale de 69 To ! Cependant, la roadmap de Seagate semble se tourner vers des disques de 8 plateau pour 55 To de capacité.

6,9 To par plateau, c’est la capacité que Seagate est parvenu à atteindre en laboratoire sur ses disques durs !

Disque durClairement, le stockage mécanique n’est pas près de disparaître puisque la recherche et le développement se poursuivent autour de cette technologie de stockage. La marque travaille activement sur sa technologie HAMR afin de pousser les capacités de stockage toujours plus loin et atteint les 6,9 To par plateau. De plus, la marque ambitionne d’atteindre des capacités encore plus importantes avec du 7 To d’ici les années 2030 et d’aller encore plus loin avec du 15 To !

Bien entendu, parvenir à proposer de telles capacités en laboratoire c’est déjà un exploit, mais le chemin avant une commercialisation de masse est encore long. Effectivement, il faut que la marque en maîtrise, le rendement, la fiabilité, la stabilité, l’endurance, etc., etc. Car si c’est pour proposer des disques dont les capacités battent des records et qu’ils tombent en panne au bout de quelques mois d’utilisation, ça n’en vaut pas la peine. Idem pour ce qui est lié à la maitrise des coûts. Malheureusement (ou heureusement ?), les disques durs subissent la concurrence des SSD qui offrent des avantages en termes de vitesse. Donc, un disque dur, pour convaincre, doit se distinguer sur la consommation et surtout sur un prix/To avantageux.

Cependant, si Seagate vise l’augmentation de la densité par plateau pour augmenter la capacité totale de ses disques, d’autres concurrents augmentent le nombre de plateaux à l’instar de Toshiba qui est parvenu à passer à 12 plateaux. Comment ? En changeant de matériau au profit du verre.

La MAJ KB5066835 de Windows 11 responsable de pertes de performances !

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Il y a une semaine, NVIDIA publiait une mise à jour GeForce Hotfix 581.94 corrigeant un problème lié aux pertes de performances induites par la mise à jour KB5066835 pour Windows 11. Cependant, il s’avère que la baisse des performances ne concerne pas uniquement les systèmes équipés de carte NVIDIA, mais aussi ceux avec du matériel graphique AMD ou encore Intel !

KB5066835 : la MAJ Windows 11 qui plombe vos perfs ! 

Windows 11

Dans les grandes lignes, Microsoft à lancé le déploiement de la mise à jour KB5066835 sur les systèmes Windows 24H2 et 25H2. Cependant, petit hic, cette dernière entraîne des dégradations de performances importantes pouvant se traduire par des framerates réduits de 30% à 50% selon les titres. Toutefois, les titres concernés ne sont pas facilement identifiables du fait de l’absence d’une liste de jeu établie.

Ces pertes de performances sont bel et bien réelles, mais surtout liées au déploiement de cette fameuse mise à jour. Certains ont ainsi remarqué des baisses de 33% sur Assassin’s Creed: Shadow et de 50% sur Counter-Strike 2. Ces résultats ont donc pu être mesurés avec une RTX 5090 et un Ryzen 7 9800X3D. D’autres ont constaté des résultats similaires avec des cartes graphiques AMD et Intel.

Bon, tout ceci soulève quelques interrogations quant au processus de test mis en place par Microsoft avant le déploiement de ses mises à jour. Par ailleurs, si NVIDIA a réagi rapidement en publiant un pilote hotfix, ce n’est toujours pas le cas des rouges et des bleus. La question que l’on se pose, c’est de savoir qui de Microsoft ou d’AMD/Intel sera le plus rapide à publier un correctif.

Dans tous les cas, si vous avez une carte NVIDIA, n’hésitez pas à installer le correctif 581.94. Pour les autres, n’hésitez pas à repousser l’installation de cette mise à jour voire même à la désinstaller si elle a été installée.

Core Ultra 400K : un gros cache L3 pour tacler les Ryzen X3D d’AMD

Nouveau leak concernant les futurs processeurs Nova Lake d’Intel. Il paraîtrait que les Core Ultra 400K intègreraient la technologie bLLC, un très gros cache de dernier niveau qui se comporterait comme le 3D V-Cache d’AMD. Le but ? booster les performances des processeurs équipés afin de regagner des places dans le secteur du jeu vidéo, secteur où Intel ne brille pas particulièrement avec Arrow Lake.

Le bLLC présent sur les Core Ultra 400K ? 

Intel Nova Lake

Dans les grandes lignes, le bLLC ou big Last Level Cache est, vulgairement, ce que le 3D V-Cache est à AMD. C’est un gros cache L3 dont la capacité rapportée est de 144 Mo. Ceci permet donc au processeur de stocker plus de données en interne sans avoir à les mettre dans la RAM. En résultent donc une bande passante plus élevée, un temps d’accès plus court et donc, des performances améliorées. D’ailleurs, le jeu vidéo est très friand de ce type de technologie, on l’a vu avec les processeurs AMD X3D.

Toutefois, contrairement au 3D V-Cache des rouges, le bLLC serait directement intégré à la tuile compute du processeur. À voir quelles seront les conséquences en matière de chauffe. Rappelons que les Ryzen 5000X3D et Ryzen 7000X3D n’étaient pas overclockable à cause de contraintes thermiques liées à l’intégration de la technologie X3D.

Cependant, si le bLLC sonne comme une bonne chose pour les processeurs Intel, on retiendra qu’elle ne sera pas disponible sur l’ensemble de la gamme Nova Lake. Non, cette dernière sera directement intégrée dans les CPU overclockables, typiquement les Core Ultra 5 445K, Core Ultra 7 465K et Core Ultra 9 485K… Enfin, les noms sont hypothétiques, bien que crédibles en se basant sur les gammes actuelles.

Avec ceci, on peut aussi compter sur un nombre de cœurs en hausse ou encore un NPU amélioré par rapport à Arrow Lake.

Bref, le duel Zen 6/Nova Lake s’annonce passionnant à suivre. Reste plus qu’à savoir quel constructeur dégainera la meilleure architecture !

Vers une RTX 6000D pour les pros en Chine ?

Direction la base de données de Geekbench qui liste une nouvelle carte graphique de chez NVIDIA. Ainsi, dans la base du logiciel, on peut voir arriver une RTX 6000D, un modèle qui reprend la base de la RTX Pro 6000, mais avec des caractéristiques réduites. C’est notamment le cas sur la partie mémoire, mais aussi au niveau de la configuration du GPU.

RTX 6000D : la gamme pro mimique le segment gaming ? 

RTX 6000D

Dans les fait, nous retrouvons donc une carte professionnelle qui suit le schéma de la série gaming en Chine. NVIDIA reprend donc une carte, ici, une RTX Pro 6000, castre ses caractéristiques et y applique un suffixe D pour distinguer le marché géographique.

Dans les faits, cette nouvelle version D dispose donc d’un total de 156 SM lesquels renferment 19 968 cuda core. Pour ce qui est de la VRAM, nous retrouvons un total de 84 Go de mémoire en GDDR7. Le bus mémoire est de 448 bits ce qui, couplé à de la mémoire fonctionnant à 28 Gbps, nous fait une bande passante mémoire totale de 1,568 To/s.

En opposition, la RTX Pro 6000 affiche 20% de cuda core en plus grâce à ses 24 064 cuda core. La partie mémoire repose quant à elle sur un bus mémoire de 512 bits tandis que l’on 96 Go de GDDR7. La bande passante mémoire est donc supérieure de 15% grâce à ses 1,792 To/s. Bien sûr pour abaisser la partie mémoire, NVIDIA a simplement retirer quelques puces mémoires, quatre plus précisément, tout en désactivant deux canaux mémoire, ce qui explique le bus plus restreint côté VRAM.

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Enfin, on peut raisonnablement penser que cette carte sera uniquement disponible sur le marché chinois. C’est effectivement ce que fait déjà NVIDIA avec sa RTX 5090D qui n’est pas disponible ailleurs que dans les pays sanctionnés par les États-Unis. Ne reste plus qu’à connaître la différence de prix. Rappelons qu’une RTX Pro 6000, ça tourne dans les ~9000 à 10 000 € !