Récemment, Thermalright a annoncé deux nouveaux ventirads, les : ARO-M14G et ARO-M14O. Derrière cette petite différence de lettre se cache un changement esthétique.
ARO-M14 : Du ventirad pour Ryzen chez Thermalrigh !
Le dissipateur de Thermalright se décline en deux versions : une première avec une ailette grise, la seconde en orange. Les deux modèles offrent également un marquage « Ryzen ». Dans les deux cas, nous avons un dissipateur uniquement compatible AM4.
D’un point de vue dimensions, nous avons un dissipateur très imposant. Effectivement, ce modèle mesure 140 (L) x 102 (P) x 162.14 (H) mm, sans ventilateur. Pour le poids, nous sommes à 880 gr ventilateur inclus.
Le dissipateur en lui même intègre un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. L’ensemble se rejoint au niveau d’une base en cuivre finition miroir. Afin de maximiser la compatibilité avec la RAM, la base est excentrée.
La ventilation est assurée par un unique ventilateur de 140 x 152 mm. Alimenté par PWM, il offre ainsi une plage de rotation comprise entre 300 RPM et 1300 RPM. À plein régime son flux d’air est de 73.6 CFM pour une pression statique de 1.56 mmH2O.
Pour l’instant, Thermalright n’a pas encore communiqué de prix pour son dissipateur spécial Ryzen. Notez aussi que l’ensemble est capable de dissiper 240W. Si les valeurs de TDP restent encore floues, surtout, n’hésitez pas à lire notre Quicky dédié.
Ballistix lance de nouveaux kits mémoire DDR4 sur le marché. Ainsi, la Tactal Tracer débarque. On retrouve ici de la mémoire RGB compatible avec l’impression 3D !
La Tactical Tracer de Ballistix débarque !
Avec cette nouvelle mémoire, Ballistix propose des kits dont les capacités vont de 8 Go à 64 Go. Vous l’aurez compris, on aura des barrettes de 8 Go et de 16 Go. Question fréquences, le constructeur offre des ensembles cadencés jusqu’à 3000 MHz. Enfin, la tension va de 1.2V à 1.35V sur l’ensemble des kits.
La marque fournie également son logiciel maison pour le pilotage des diodes, le M.O.D. Via ce dernier, on pourra contrôler les 16 LED réparties dans 8 zones de la RAM. Afin de personnaliser encore plus vos kits, la marque met à disposition les plans 3D de la « light bar » pour qu’elle puisse être modifiée.
Pour les prix, ces derniers varient entre 106.79€ TTC à 1049.99 TTC. Tout dépend de la capacité. Enfin, la garantie est à vie, excepté pour l’Allemagne où elle est de 10 ans.
Durant le CES 2018, Phanteks présentait de nouvelles versions de son petit boîtier, l’Eclipse P300. Ainsi, de nouveaux coloris étaient en préparation chez le constructeur. Il aura fallu attendre trois mois avant de les voir arriver sur le marché !
Eclipse P300 : nouvel arrivage de coloris !
Initialement lancé en noir, le petit Eclipse P300 se voit maintenant être décliné en :
Noir et rouge
Noir et blanc
Blanc et noir
Ainsi, les changements ne sont que purement esthétiques. En effet, le boîtier conserve ses caractéristiques d’origine. Pour rappel, le P300 est un boîtier mesurant 200 (L) x 400 (P) x 450 (H) mm et pesant 6 kg. Le choix des matériaux se porte sur de l’acier pour le châssis et du verre trempé pour le panneau latéral.
En interne, on aura de la place pour un total de quatre ventilateurs de 120 mm. La partie stockage pourra accueillir au maximum 4 unités. Enfin, le boîtier tolère des GPU de 330 mm, un ventirad CPU de 160 mm de haut et une alim de 197 mm de profondeur.
Pour le prix de ces nouvelles versions, il faudra compter $59.99, soit le même prix que le premier modèle. Sachez également que Caseking référence déjà ces versions sur son site.
Il y a quelques jours, on entendait parler pour la première fois de Arez, une nouvelle marque gaming chez Asus. Cette dernière se destinait en effet aux GPU AMD RADEON puisque ASUS a signé le fameux GPP de nVidia. Et bien aujourd’hui, la série est officialisée.
La marque Arez devient officielle !
Comme on s’y attendait, ASUS reprend ses différentes séries : Expedition, Phoenix, StriX et Dual et y ajoute le nom de Arez devant. En soi, il n’y a rien qui change par rapport aux séries originales. Effectivement, les éventuels changements sont en lien avec le packaging, les stickers et éventuellement, les marquages sur les cartes.
Ainsi, ASUS conserve ses technologies maison telles que le GPU Tweak, Aura Sync, FanConnect II, etc. ASUS étant signataire du GPP (GeForce Partner Programm), ses séries originales ROG, StriX, etc. se destinent maintenant aux puces nVidia.
Le petit montage qui résume tout.
Pour ce qui est de la disponibilité, le constructeur lancera les cartes Arez courant Mai. Rappelons que ce genre de pratique risque de se révéler courante dans les temps à venir. AMD l’ayant annoncé sur son blog.
Toujours la même chanson avec le GPP. Grosso modo, les signataires du contrat doivent réserver leurs série Gaming aux GPU nVidia. Et s’ils ne signent pas, clairement, les AIB se retrouvent dans une position délicate face à ceux qui auraient signé. Cependant, là où on s’attendait à ce que AMD porte plainte contre nVidia, les rouges, se la joue Gandhi !
Face au GPP, AMD se la joue Gandhi !
Récemment, sur leur blog, les rouges affirment leur volonté d’adopter une politique commerciale basée sur la transparence et la liberté de choix.
Ainsi, dans son article, AMD explique travailler en plus proche collaboration avec ses partenaires. L’objectif étant de ne pas apporter une politique anti-gamer et/ou anticoncurrentiel… Contrairement à nVidia donc. De plus, on apprend dans cet article que de nouvelles séries dédiées à AMD verront le jour prochainement. C’est d’ailleurs déjà le cas puisque ASUS a officialisé sa gamme Arez dédié aux RADEON.
AMD met aussi l’accent sur son « esprit ouvert » en apportant des technologies de développement gratuites et ouverte. C’est effectivement le cas de FreeSync qui a récemment été adoptée par les téléviseurs et la XBox One. On n’oubliera pas non plus leur participation au développement de nouvelles API. On pense à Mantle (qui date maintenant), mais aussi à Vulkan qui inclut des innovations d’AMD.
Finalement, que retenir de tout ça ? Et bien simplement qu’AMD surf sur le badbuzz généré par nVidia et son GPP pour se faire une réputation de « gentil ». Ce dernier appuie sur sa politique de transparence et liberté afin de séduire de potentiels acheteurs. La question maintenant est savoir si ça va marcher où non.
Lors du Computex 2017, Cryorig annonçait toute une gamme de ventirads CPU en cuivre. Le déploiement commence aujourd’hui avec un C7 Cu, un petit dissipateur destiné aux cartes mères ITX.
La gamme CU de Cryorig débarque ! Le C7 Cu ouvre le bal !
D’origine, le C7 est un dissipateur très compact. Effectivement, l’ensemble mesure 97 (L) x 97 (P) x 47 (H) mm. Le C7 Cu reprend donc les mêmes dimensions, toutefois, le poids augmente en passant de 357 gr à 675 gr avec ventilateur.
Le nouveau ventirad offre toujours un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun. L’ensemble ne dispose pas d’anodisation afin d’aller de pair avec le ton cuivré des ailettes.
Côté ventilateur, nous avons toujours notre moulin de 90 mm. Ce dernier reprend également les mêmes caractéristiques que le C7 original. Ainsi, on peut compter sur une alimentation PWM et une plage de rotation comprise entre 600 RPM et 2500 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 40.5 CFM et la pression statique de 2.8 mmH2O.
Plus concrètement, Cryorig annonce que son C7 Cu sera 15% plus performant que le modèle en aluminium. De plus, le constructeur n’hésite pas à mettre en avant la compatibilité de son ventirad et n’hésite pas non plus à fournir un système de montage alternatif « au cas où ».
Forcément, le prix monte d’un cran, le cuivre, ça coûte cher. Ainsi, on passe d’une trentaine d’euros pour le C7 à 49.95€ pour le modèle cuivre.
Cet inside est consacré sur le GPU Pascal GP104. Pour bien comprendre, il est important d’avoir au-préalable lu le Quicky expliquant l’organisation d’un GPU.
Présentation GP104 :
Le GPU GP104 anime 3 modèles de carte graphique publique à l’heure actuelle : la GTX 1080, la GTX 1070 Ti et la GTX 1070. Il représente le haut de gamme pour le grand public. Pour le domaine professionnel, on a la Quadro P5000, Quadro P4000 et la Tesla P4.
GeForce GTX 1080
Gravée en 16nmFF TSMC, elle abrite 7.2 milliards de transistors sous un die de 314 mm². Son TDP est prévu à 180 Watts.
GPU GP104
Basée sur l’architecture Pascal, la GP104 dispose de 4 GPC Pascal entiers. Chaque GPC Pascal possède 5 SM, donc un total de 20 SM. Chaque SM possède 128 CUDA Cores, cela n’a pas changé depuis Maxwell.
Nous avons donc un total de 20 x 128 = 2560 CUDA Cores et 20 x 8 = 160 TMU. Nous avons donc 25 % d’unités CUDA et TMU en plus que le GM204, le prédécesseur du GP104.
GP104 GPU diagramme
Parlons maintenant des autres unités. Au niveau des Raster Engine, il y en a toujours 1 par GPC, donc un total de 4. Les Polymorph Engine, les unités de calcul géométriques, sont présentes en 1 exemplaire sur chaque SM, donc on a affaire à 20 Polymorph Engine.
Autour des unités :
Les ROPs sont organisés en blocs. Chaque GPC contient 2 blocs de 8 ROPs. Nous avons donc un total de 4x2x8 = 64 ROPs. Le nombre de ROPs n’augmente pas par rapport au GM204 Maxwell. En revanche, les ROPs disposent de technologies de compression plus avancées, permettant ainsi des débits effectifs plus élevés.
Tout comme l’ancienne GM204, la mémoire cache L2 reste inchangée à 2048 Ko. Le tout divisé en 8 blocs de 256 Ko pour chaque contrôleur VRAM.
Au sujet de ces contrôleurs VRAM, la GP104 abrite 8 de 32 bits, reliés chacun à 1 puce VRAM G-DDR5(X) en 32-bits. On a donc une interface mémoire de 256-bits, relié à 8 puces VRAM au total. Là aussi, aucune évolution en terme de largeur de bus ou de nombre de contrôleur face à Maxwell. Ce qui change, c’est le débit de ces derniers, avec une GDDR5 plus rapide, voir dans certains cas de la GDDR5X !
Récapitulatif:
On finit ce dossier avec ce tableau qui récapitule les modèles employant la GP104:
Si vous avez lu nos tests des MasterLiquid 120 et 240, vous savez que nous avons apprécié ces AIO… Et particulièrement le 240 mm. Le constructeur renouvelle sa série en y intégrant cette fois-ci le RGB, voici donc les MasterLiquid ML RGB !
Du RGB pour les MasterLiquid ML RGB !
Avec ces nouveaux AIO, Cooler Master reprend la recette du succès. Effectivement, visuellement parlant, on retrouve les points forts des MasterLiquid :
Tuyaux gainés
Radiateur carré
Cependant, comme on peut le voir, une nouveauté fait son apparition : l’éclairage RGB. En effet, sur les kits précédents, point de lumières chatoyantes, seulement un logo éclairé en blanc sur la pompe. Ici, les ventilateurs arrivent aussi avec un éclairage à 16.8 millions de couleurs.
Quelques specs :
Quel que soit le modèle choisi, on retrouvera dans tous les cas deux ventilateurs. Ces derniers sont des MF120R en 120 mm. Alimenté par PWM, le tout offre une plage de rotation comprise entre 650 RPM et 2000 RPM. Au niveau flux d’air, nous sommes à 66.7 CFM pour une pression statique de 2.34 mmH2O.
Pour ce qui est de la pompe, aucune information. On sait simplement qu’elle sera alimentée par une prise 3 broches. Elle disposera également de 12 diodes RGB adressables. Enfin, les radiateurs seront en aluminium et offriront une faible résistance.
Des prix ?
Pour le prix, il faudra ici compter quelque 119.95€ pour le ML240R RGB et 109.95€ pour le ML120R RGB. Des prix qui, comme les MasterLiquid premiers du nom, sont très proches. De même, on constate un surcoût de 40€ pour l’ajout du RGB.
La prochaine série de GPU GeForce fait couler pas mal d’encre. Actuellement, on sait que les nouveaux GPU devraient arriver cette année. Cette fois-ci, petit tour des caractéristiques attendues et des performances supposées. Idem pour le prix et la période de lancement. Bref, on sort les pincettes quoi.
GTX 1180, ce qu’on attend :
Visiblement, les sources s’accordent à dire que la prochaine carte haut de gamme que sera la GTX 1180 sera basée sur l’architecture Turing. La carte disposera d’un GPU GT104 gravé en 12 nm. Au niveau répartition, grosso modo, on aurait 4 GPC intégrant chacun 7 SM qui eux-mêmes disposent de 128 shaders. Bref, on fait le total et on retrouve bien nos 3584 cuda core.
L’ensemble s’appuierait aussi sur 8 Go à 16 Go de GDDR6 à 16 Gbps, le tout, sur bus mémoire de 256 bits. Pour ce qui est des fréquences, on peut s’attendre à un GPU cadencé à 1600 MHz de base avec un boost à 1800 MHz environ. Enfin, pour ce qui est de la chauffe, le TDP plafonnerait entre 170W et 200W.
Forcément, avec un GPU pareil, les performances seraient nettement en hausse. Il n’est pas difficile d’imaginer que la carte surpassera la Titan Xp. Et comme à chaque nouvelle génération, la consommation serait en baisse. Ce qui nous semble logique puisque la gravure sera une nouvelle fois améliorée.
C’est maintenant le moment de sortir nos plus belles pincettes puisque nous arrivons à la partie qui fâche : la facture et la date de lancement. Ainsi, si les rumeurs s’avèrent exactes, nVidia pourrait lancer sa carte quelque part autour de Juillet. Pour le prix, on peut s’attendre à $699, soit un surcoût de $100 par rapport à la GTX 1080. Peut-on s’attendre à un rabais lorsque la GTX 1180 Ti arrivera (comme l’avait fait nVidia avec la GTX 1080 Ti) ? Une seule chose à dire : on verra bien.
Cet article portera sur l’architecture vectorielle d’ATI/AMD qui a été employé depuis les Radeon HD 2000 jusqu’aux Radeon HD 6000. Il vous expliquera sa manière de fonctionner et les différences avec l’architecture dite scalaire utilisée par Nvidia.
Basons-nous sur la première puce : la R600 de la HD 2900. Elle dispose de 320 processeurs de flux répartis en 5 blocs de 64 unités. L’architecture employée est le vectoriel 5D, plus connu sous l’abréviation VLIW5. VLIW veut dire « Very Long Instruction Word ». Comme son nom l’indique, le VLIW se destine à effectuer des instructions avec des données longues.
ATI RADEON HD 2900 XT
Vu que le registre vectoriel est d’une longueur de 64 bits, la Radeon HD 2900 (Tout comme ses successeurs) peut effectuer 64 éléments en parallèle par instruction. Mais un détail important : on a affaire a du 5D, donc cela veut dire qu’elle peut traiter, non pas une seule instruction de 64 éléments par cycle, mais 5 instructions. Ce qui fait que la R600 peut traiter 320 éléments par cycle.
Les unités de calcul des puces VLIW sont de type MIMD (Multiple Instruction Multiple Data), donc MIMD-5Way. Le MIMD signifie que l’architecture peut effectuer plusieurs instructions différentes en parallèle. Le contraire donc du SIMD (Single Instruction Multiple Data) qui se base sur un traitement d’une seule instruction par cycle qui effectue plusieurs données.
Schéma R600 archi vectorielle
Des coeurs en grappe :
Nous allons aussi faire un point sur la réalité des architectures vectorielles, en particulier sur le nombre de processeurs de flux.
Pour la HD 2900, parler de 64×5 ou 320, c’est très différent. En effet, les 5 instructions ne peuvent pas être dépendantes l’une de l’autre. Alors que l’architecture scalaire de la GeForce 8800 Ultra va casser les instructions vectorielles en instructions scalaires (Ceci afin que chaque instructions puissent être la suite de la précédente), la HD 2900 va faire l’opération inverse et assembler toutes les opérations simples entre elles afin de remplir complètement les unités 5D. Si cela n’est pas possible sur une instruction, alors le bloc vec-5 ne sera pas utilisé à son potentiel maximal.
Ces unités étant de type VLIW, cela signifie que les instructions envoyées au GPU sont très longues et complexes. Cela apporte un gros inconvénient : cela réduit l’efficacité de la puce.
L’unité VLIW comme dit précédemment abrite 5 unités MIMD. Si on se réfère à la présentation de la HD2900 XT, l’unité VLIW abrite 5 FMA/INT, elles peuvent donc effectuer des opérations sur des nombres entiers 16 bits et 32 bits (INT), et sur des nombres décimaux 32 bits (FMA). L’une des 5 unités peut effectuer en plus des entiers et décimaux, des calculs spéciaux (sin, cos, exp, log, etc…).
Ce qui fait que la HD 2900 XT peut effectuer 320 opérations classiques (INT/FMA) ou 256 opérations classiques ET 64 opérations spéciales.
Plus dur à optimiser !
Mais voilà, le VLIW bien qu’efficace dans les jeux vidéo, présente de grosses lacunes dans d’autres activités comme le GPGPU. En effet, il est impossible de monopoliser toute une puce pour une activité, donc pour un calcul computing, la puce se voit de ne pas être employée à 100%.
Donc une HD 5870 qui peut atteindre 2.7 TFLOP a en réalité une efficacité moindre face aux 1.5 TFLOP d’une GeForce FERMI où grâce à son architecture scalaire se voit être employé intégralement.
HD 5870
ATI a cherché a bien exploité le vectoriel avec son API propriétaire : le CAL (Aussi nommé ATI Stream). Bien que sa programmation soit simple, il ne fut que peu utilisé au profil de CUDA qui s’est imposé plus rapidement grâce à des puces plus efficaces.
L’OpenCL de son côté est moins adapté pour du vectoriel, mais cependant plus employé que CAL, d’où les énormes efforts d’ATI pour adapter son architecture. Les HD 5800 ont résolus ce problème, mais il reste les limites du VLIW. Limites qu’AMD a cherché à compenser au mieux avec le VLIW4 apparu avec les Radeon HD 6900 qui ne se base plus sur du 5D, mais du 4D, permettant ainsi des instructions moins grandes.
HD 6970
Le vectoriel est mort, vive le scalaire !
Le vectoriel ayant atteint sa limite, AMD a définitivement mit à terme au VLIW pour passer au scalaire avec l’architecture GCN, avec les Radeon HD 7000. Et depuis, AMD est resté sur de l’architecture scalaire, laissant le vectoriel aux architectures passées.