Final Fantasy 7 Revelation : une démo jouable pour la Gamescom 2026 ?

Les fans savaient déjà que la conclusion de la trilogie de remakes de Final Fantasy 7 serait présente à la Gamescom 2026. Les visiteurs de l’événement pourraient être les premiers à prendre en main le jeu de Square Enix. Avant toute annonce officielle, le site allemand GamesWirtschaft a révélé que l’événement inclurait une démo jouable de Final Fantasy 7 Revelation.

Une démo trop tôt pour la sortie officielle ?

Selon le site de jeux vidéo allemand, le titre serait accessible à partir du 25 août ou juste après, dans le hall 8 du site de Cologne. GamesWirtschaft pourrait avoir commis une erreur en divulguant des informations sous embargo. La date de sortie de Final Fantasy 7 Revelation n’est pas prévue avant le printemps 2027. Néanmoins, le directeur Naoki Hamaguchi a suggéré que le développement se trouve à un stade avancé.

Dans une interview accordée au magazine Automaton le 1er août, Hamaguchi a déclaré que son studio « prépare un moyen pour les joueurs et les médias de tester le jeu lors d’événements variés ». Bien qu’il n’ait pas cité d’événement précis, la Gamescom ou le Tokyo Game Show du 17 septembre constituaient des possibilités évidentes.

Avant cette fuite, le jeu Final Fantasy devait déjà être présenté en Allemagne. Hamaguchi lui-même préparait la présentation d’un « nouvel aspect » du gameplay, mettant potentiellement en avant les zones ouvertes et le combat. Cependant, une publication de Square Enix sur les réseaux sociaux ne mentionnait que les démos jouables de titres existants comme FF7 Rebirth et FFX/X-2 HD Remaster.

Un jeu Final Fantasy sur les rails

Dès juin 2026, le directeur a confirmé avoir terminé 40 fois une version jouable. La bande-annonce du Summer Game Fest offrait également un aperçu assez détaillé du projet. Par conséquent, certains joueurs pouvaient anticiper une date de sortie plus précoce pour Final Fantasy 7 Revelation.

Si le dernier chapitre de la trilogie a une ampleur comparable à celle des titres précédents, la correction de bugs et l’optimisation constitueront un long processus. Contrairement à Remake Intergrade et Rebirth, il sera lancé simultanément sur PC, Switch 2, PS5 et consoles Xbox. Hamaguchi a affecté des équipes de développement à chaque plateforme, mais cela reste une tâche plus délicate.

En plus de tester la démo jouable, les visiteurs de la Gamescom pourraient également espérer en savoir plus sur les options de précommande. Cependant, il est probablement trop tôt pour savoir si une version disque sera proposée sur PS5.

ASUS signale une demande record pour ses premiers PC RTX Spark

La marque taïwanaise ASUS a révélé, lors de sa conférence avec les investisseurs pour le deuxième trimestre 2026, que la demande de ses partenaires de distribution pour les futurs systèmes équipés de la puce NVIDIA RTX Spark a largement dépassé ses attentes. Selon les informations rapportées, les quantités initialement prévues pour le lancement ont déjà été intégralement réservées avant même l’arrivée officielle du produit.

ASUS says its first RTX Spark allocation is already fully pre-ordered by channel partners

« La réponse du marché a largement dépassé nos espérances. En fait, les quantités initiales que nous avions prévues ont déjà été entièrement précommandées par nos partenaires de distribution », a déclaré l’entreprise. Cette affirmation constitue un signal encourageant pour la plateforme Nvidia, qui est attendue au quatrième trimestre de l’année en cours.

Une précommande B2B, pas grand public

Il est important de noter que ces précommandes concernent exclusivement les distributeurs et les détaillants, et non le grand public. ASUS n’a pas divulgué de volumes d’expédition précis, ce qui ne permet pas d’évaluer la taille réelle de la première série de production. Malgré cela, la firme a confirmé que le calendrier de lancement reste aligné sur celui de NVIDIA.

La marque a déjà présenté ses premiers systèmes RTX Spark lors du Computex. Le portefeuille de produits inclut des ordinateurs portables ProArt P16 et ProArt P14, ainsi qu’un Mini PC ProArt. Ces machines s’appuient sur une architecture hybride combinant un processeur Arm à 20 cœurs développé conjointement avec MediaTek et une puce graphique Blackwell dotée de jusqu’à 6 144 cœurs CUDA.

La plateforme prend en charge jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée LPDDR5X et NVIDIA annonce des performances en IA pouvant atteindre 1 PFLOP en FP4. Les premiers ordinateurs portables et systèmes de bureau compacts des partenaires de NVIDIA devraient arriver cet automne.

Un positionnement professionnel sans gaming

Un aspect notable de cette annonce est l’absence de positionnement gaming explicite pour le moment. Bien que NVIDIA ait présenté des démonstrations de jeux, aucun ordinateur portable ou Mini PC portant une marque gaming n’a été confirmé avec RTX Spark. Des rumeurs avaient suggéré que Lenovo envisageait un système sous la marque Legion, mais ASUS n’a pas encore annoncé de produit sous sa marque ROG dédiée au gaming.

À l’heure actuelle, l’accent semble mis sur la productivité et l’IA, laissant les joueurs dans l’attente de savoir si cette architecture sera adaptée à leurs besoins spécifiques lors de la sortie officielle.

The Witcher 3: Songs of the Past – un marathon de cinq jours pendant la Gamescom

CD Projekt Red prépare un événement majeur pour la Gamescom 2026 afin de célébrer le cinquième anniversaire de sa série de diffusions REDstreams. L’éditeur polonais a annoncé un marathon de cinq jours entièrement consacré à l’extension The Witcher 3: Wild Hunt – Songs of the Past. Cette annonce officielle intervient peu après le premier aperçu de l’extension lors de l’Opening Night Live de Gamescom, le 25 août 2026.

Les diffusions quotidiennes se tiendront du 26 au 30 août, directement depuis le parc des expositions de Cologne, en Allemagne. Chaque journée sera marquée par des démos de gameplay, des commentaires des développeurs et des entretiens avec les équipes de CD Projekt Red ainsi que de son co-développeur, Fool’s Theory. Le contenu sera disponible en direct sur les chaînes officielles YouTube et Twitch de l’éditeur.

Une extension narrative majeure pour 2027

Songs of the Past représente le troisième grand ajout narratif de la saga The Witcher 3: Wild Hunt et le premier depuis une décennie. Le lancement de l’extension est prévu en 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series X/S et PC. Elle replacera le joueur dans le rôle de Geralt de Rivia pour une histoire autonome se déroulant après les événements de Blood and Wine.

Michał Nowakowski, co-PDG de CD Projekt, a décrit cette extension comme un prologue pour l’avenir de la franchise, bien qu’il n’ait pas confirmé qu’elle servirait de lien direct vers The Witcher 4. L’ajout inclura également une mise à jour du jeu de cartes Gwent. Sur PC, le titre fonctionnera exclusivement en DirectX 12, abandonnant le mode DirectX 11 présent depuis le lancement original de 2015, avec des exigences système mises à jour.

Présence physique à la Gamescom 2026

Les visiteurs de la Gamescom 2026 pourront également assister à des présentations guidées de Songs of the Past dans les stands de CD Projekt Red. L’espace professionnel sera accessible du 26 au 28 août dans le hall 4.2, au stand B065. L’espace grand public, quant à lui, accueillera des présentations du 26 au 30 août aux stands B030 et A031 du hall 8.1.

Ce programme intensif marque une étape importante dans la promotion de l’extension, offrant aux fans une immersion complète dans l’univers du Witcher avant son arrivée sur consoles et PC en 2027. Les présentations sur place permettront aux visiteurs de découvrir plus en détail les mécaniques de jeu et l’évolution technique du titre, notamment l’abandon de DirectX 11 au profit de DirectX 12.

L’événement de cinq jours constitue donc une vitrine importante pour la suite de la franchise, mêlant contenu exclusif en direct et rencontres physiques avec les équipes de développement. Cette stratégie de communication vise à maintenir l’engouement autour de l’histoire de Geralt de Riv alors que le monde du jeu vidéo s’oriente vers de nouveaux horizons narratifs et techniques.

L’industrie chinoise vise à équiper 90 % de son marché IA avec ses propres solutions

Les accélérateurs d’intelligence artificielle développés en Chine pourraient représenter 90 % du marché domestique du pays d’ici fin 2028. Ce basculement massif, rapporté par TrendForce, est directement causé par les contrôles d’exportation américains et les directives de Pékin visant à éliminer le matériel IA d’AMD et Nvidia. DigiTimes identifie Cambricon et Huawei comme les principaux bénéficiaires de cette transition stratégique.

Nvidia Ada Lovelace and GeForce RTX 40-Series
Nvidia ne livre quasiment plus (officiellement) de puces IA en Chine
(Image credit: Nvidia)

Le marché total disponible pour les accélérateurs IA en Chine a dépassé 4 millions d’unités en 2025. En 2024, Nvidia dominait avec 66 % des parts, mais cette part a chuté à 40 % en 2025. Selon les estimations de la banque d’investissement Bernstein, la part de Nvidia devait tomber à 8 % en 2026. Jensen Huang, PDG de Nvidia, a d’ailleurs déclaré en mai que la part de marché de son entreprise en Chine était désormais ‘nulle’, bien que des GPU arrivent encore ‘officieusement’ via des canaux locaux.

Une stratégie hybride entre GPU domestiques et ASIC

La Chine adopte désormais une approche dite ‘dual-track’. Celle-ci combine l’utilisation d’accélérateurs IA de fournisseurs marchands comme Huawei et Cambricon avec des ASIC (puces spécifiques à une application) personnalisés développés par les géants du cloud Alibaba, Baidu, ByteDance et Tencent. Les fournisseurs de services hyperscalers privilégient leur propre silicium car il est moins cher et optimisé pour leurs charges de travail spécifiques.

En 2025, les ventes d’accélérateurs IA de fabricants chinois ont augmenté de manière significative. Huawei a livré 812 000 unités, représentant 20,3 % du marché, loin devant Alibaba T-Head (265 000 unités) et AMD (160 000 unités). Cambricon et Kunlunxin ont chacun fourni environ 116 000 processeurs. TrendForce prévoit que les livraisons de processeurs IA haut de gamme développés par des entreprises chinoises augmenteront de plus de 83 % en 2026 par rapport à l’année précédente.

Des goulots d’étranglement techniques majeurs

Malgré cette progression, des obstacles techniques sérieux menacent la capacité de l’industrie à remplacer complètement les GPU américains. Pour maintenir un marché de 4 millions d’unités, la Chine devrait multiplier sa production d’accélérateurs IA par 2,2 en un seul an. SMIC, le plus grand fondeur local, a vu ses revenus du deuxième trimestre 2026 augmenter de 36 %, mais il reste des incertitudes sur sa capacité réelle à doubler la production de puces haut de gamme.

Un autre frein critique est le manque de production nationale de mémoire à haut débit (HBM). Huawei a acquis de la mémoire HBM2 chez Samsung, mais ses stocks sont limités. Par conséquent, ses accélérateurs Ascend 950 doivent s’appuyer sur des types de mémoire propriétaires comme HiBL 1.0 et HiZQ 2.0, plutôt que sur le standard HBM2 ou HBM3. Bien que CXMT, champion local de la DRAM, se prépare à fabriquer de l’HBM3 fin 2026, la vitesse de montée en puissance de la production reste à observer.

Enfin, le logiciel CUDA de Nvidia constitue un avantage difficile à reproduire. Bien que Huawei ait ouvert son environnement logiciel CANN pour accélérer le développement, la maturité de l’écosystème logiciel chinois progresse chaque année, ce qui pourrait favoriser l’adoption de solutions locales pour les nouveaux déploiements IA.

Si les accélérateurs chinois captent bien 90 % du marché local d’ici fin 2028, ce marché pourrait se rétrécir considérablement en nombre d’unités sans le soutien matériel des entreprises américaines. La performance brute peut être atteinte, mais la complexité de l’écosystème logiciel et la disponibilité des composants de mémoire posent des défis réels à l’autonomie totale.

Le boss de Sony confirme : aucune date n’est fixée pour le lancement de la PS6

Les rumeurs entourant la prochaine console PlayStation 6 circulent depuis plusieurs mois, allant des spécifications techniques aux fenêtres de sortie approximatives. Hiroki Totoki, le dirigeant de Sony, a récemment pris la parole pour clarifier la situation dans un entretien exclusif accordé au Wall Street Journal. Cette intervention marque un tournant dans la communication de la firme japonaise concernant sa prochaine génération de consoles.

Une stratégie d’observation en cours

Le PDG explique que la volatilité actuelle du marché du matériel pour PC et consoles rend difficile l’établissement d’un calendrier précis ou d’un prix stable. Il souligne que les prix de la mémoire devraient rester élevés durant l’exercice financier 2027, en raison d’une pénurie d’approvisionnement persistante. Face à ces conditions de marché, Sony doit donc réfléchir avec prudence à sa stratégie de lancement pour la nouvelle console. « Nous n’avons pas encore décidé du moment où nous lancerons la nouvelle console, ni à quel prix. Nous aimerions vraiment observer et suivre la situation », a déclaré Totoki.

Cette approche prudente suggère que la firme japonaise attend de voir comment l’environnement économique évolue avant de prendre des décisions définitives. Plutôt que de promettre des dates fermes, la firme privilégie une approche flexible pour s’adapter aux réalités économiques imprévisibles du secteur du jeu vidéo.

Les principaux éléments à retenir sur la PlayStation 6

La PlayStation 6 était précédemment attendue vers la fin de 2027. Cependant, des rumeurs avaient également suggéré que Sony pourrait repousser cette sortie vers 2028, voire 2029, en raison de la crise de la mémoire. Les commentaires de Totoki dans cet entretien récent semblent donner du crédit à ces dernières rumeurs d’un éventuel report, malgré les affirmations d’autres fuites concernant le matériel.

Il est également possible que la crise de la mémoire entraîne un lancement de la PS6 à un prix supérieur à 900 $. Les conditions actuelles du marché imposent une vigilance accrue de la part de Sony pour garantir la viabilité de son produit face à des coûts de composants en hausse. Cette incertitude financière pèse lourdement sur les anticipations des consommateurs et des analystes.

En définitive, la déclaration officielle de Sony confirme que la firme n’a pas encore fixé de date ni de prix pour la PlayStation 6.

L’offre de NAND mettra quatre ans à rattraper la demande, prévient le PDG de Phison

Les consommateurs et les entreprises doivent s’attendre à des prix de stockage élevés qui ne sont pas près de s’effondrer. C’est ce que révèle Pua Khein Seng, PDG de Phison, lors de son évaluation récente de l’équilibre entre l’offre et la demande de mémoire NAND. Cette situation est difficile à accepter pour les deux parties prenantes du marché. Selon le Commercial Times de Taïwan, le dirigeant a mené de longues discussions avec les cadres supérieurs de son entreprise pour connaître le délai nécessaire avant que les nouveaux investissements ne se traduisent par une capacité de production de masse accrue pour la mémoire flash NAND. La réponse a été de quatre ans, soit le double de l’estimation initiale de l’entreprise.

Une pénurie structurelle confirmée

En résumé, les pressions sur les prix de la NAND ne vont pas se relâcher au cours des prochaines années, car il est impossible pour l’offre de répondre à la demande du marché sans une augmentation substantielle de la capacité de fabrication. La situation est si critique que Phison doit désormais gérer stratégiquement ses stocks pour garantir une disponibilité suffisante pour l’avenir. Cela implique des répercussions continues pour les marchés grand public et professionnel, car des fabricants comme Phison continuent de prioriser les clients et les produits liés à l’intelligence artificielle. Avec 38 % de son chiffre d’affaires provenant de cette activité, et aucun signe de ralentissement, il est difficile d’imaginer un changement de cap à court terme.

Un marché fragmenté et des analyses contradictoires

Phison est un acteur majeur dans le domaine des contrôleurs de mémoire, mais il n’est que l’un des nombreux acteurs de ce secteur. Bien que cela laisse théoriquement la possibilité à d’autres fabricants de servir le marché grand public sous tension, la plupart suivent la même ligne. Il y a quelques mois, Silicon Motion avait déclaré que le marché des SSD avait « presque disparu » sans signe de répit imminent. Néanmoins, des entreprises émergentes comme YMTC apportent un certain soulagement à la pénurie de NAND, avec un intérêt particulier pour les marchés grand public. Des rapports indiquent également que l’offre de NAND pourrait dépasser la demande, contredisant l’analyse de Phison et d’autres acteurs du marché.

Malgré ces divergences, les problèmes d’offre et de demande affectant le marché des SSD mettront encore des années à être résolus. Il est donc conseillé de gérer ses stocks avec soin pour l’avenir, sauf si l’on souhaite payer un prix élevé pour un nouveau disque. La tension persiste car la capacité de production ne peut suivre le rythme de la demande croissante, en particulier pour les applications nécessitant de grandes quantités de stockage rapide. Les fabricants doivent donc faire preuve de prudence dans leurs commandes et anticiper les délais d’approvisionnement qui s’allongent considérablement.

Le délai pour ajouter de nouvelles capacités de production de NAND est beaucoup trop long.

La situation actuelle reflète une réalité complexe où les investissements nécessaires pour étendre les usines de production de mémoire flash demandent du temps pour porter leurs fruits. Les retours sur investissement sont longs et les coûts élevés dissuadent certains acteurs de se lancer dans cette course à la capacité. En conséquence, les prix restent soutenus par la rareté relative des composants, créant un environnement économique difficile pour les intégrateurs et les utilisateurs finaux qui dépendent de ces technologies pour leurs opérations quotidiennes.

En définitive, l’annonce du PDG de Phison met en lumière les défis structurels qui continuent de peser sur l’industrie du stockage. Tant que l’offre ne rattrapera pas la demande sur une période de plusieurs années, les prix élevés des SSD resteront une constante pour les acheteurs. La prudence et la planification à long terme deviennent essentielles pour naviguer dans ce paysage économique en mutation, où la disponibilité des composants est le principal facteur déterminant.

MSI Claw : le projet ClawLab débloque 180 Hz et élargit la plage VRR

Le projet communautaire ClawLab, dédié à l’amélioration du support VRR et d’autres correctifs pour la série de consoles gaming MSI Claw, vient d’annoncer sa plus grande mise à jour : la version 2.2.0. Cette nouvelle version de l’utilitaire vise à apporter des profils supplémentaires aux modèles MSI Claw A1M, Claw 7 AI+, Claw 8 AI+ et Claw 8 EX AI+. L’objectif principal de cette intervention logicielle est de débloquer des capacités d’affichage plus élevées tout en stabilisant la plage de fréquence variable pour une expérience de jeu plus fluide.

Concrètement, l’outil introduit désormais des profils qui déverrouillent une plage VRR stable de 30 à 120 Hz et de 45 à 120 Hz sur ces appareils. Parallèlement, des profils de test permettant d’atteindre jusqu’à 180 Hz sont ajoutés pour certains modèles spécifiques. Ces modifications techniques visent à offrir aux utilisateurs une flexibilité accrue pour tester les limites de leurs écrans tout en bénéficiant d’un support VRR plus robuste dans les conditions d’utilisation standard.

Des profils de test expérimentaux jusqu’à 180 Hz

Les nouveaux profils de test optimisent les écrans validés des modèles concernés pour atteindre des fréquences allant de 48 à 165 Hz, de 48 à 180 Hz, de 30 à 144 Hz, de 30 à 165 Hz et de 30 à 180 Hz. TechPowerUp précise que toutes ces configurations sont considérées comme instables et expérimentales, car elles n’ont pas encore été testées sur l’ensemble des unités produites. Il s’agit d’une procédure d’overclocking de l’affichage qui pousse le matériel au-delà de ses spécifications initiales.

Les développeurs du projet expliquent que la capacité d’un panneau individuel à utiliser ces profils relève d’une véritable loterie de qualité d’affichage. En d’autres termes, la réussite de l’overclocking dépend du hasard et de la qualité spécifique de l’écran installé sur chaque unité. Certains écrans supporteront ces fréquences élevées sans problème, tandis que d’autres risquent de rencontrer des instabilités ou des artefacts visuels.

Les utilisateurs souhaitant installer la mise à jour ClawLab Intel VRR Range Fix 2.2.0 peuvent le faire en suivant les instructions disponibles sur le dépôt GitHub du projet. Cette méthode d’installation directe permet aux passionnés de hardware de prendre le contrôle manuel de leurs paramètres d’affichage.

Une amélioration notable du support VRR

Outre les profils de test à haute fréquence, la version 2.2.0 apporte une amélioration significative pour les joueurs utilisant la technologie VRR. La plage de fréquence variable, essentielle pour une expérience fluide sans déchirures d’image, est désormais étendue et stabilisée. Cette mise à jour communautaire s’inscrit dans la continuité des efforts pour optimiser les performances des consoles MSI Claw.

En stabilisant la plage VRR, le projet ClawLab permet de réduire les artefacts visuels souvent associés aux transitions de fréquence sur les écrans OLED. Les joueurs peuvent ainsi profiter d’une fluidité accrue dans les jeux compétitifs ou les titres exigeants, sans avoir à subir les limitations imposées par le fabricant d’origine. L’outil reste un complément technique pour les utilisateurs avancés cherchant à maximiser le potentiel de leurs appareils.

Il est important de noter que l’utilisation de profils expérimentaux comporte des risques pour la longévité de l’écran. Les développeurs recommandent donc de procéder avec prudence et de tester ces configurations uniquement si l’utilisateur dispose d’un écran capable de supporter ces fréquences élevées sans compromettre son intégrité ou sa durée de vie.

Thermal Grizzly commercialise le Ryzen 9 9950X3D2 décapsulé avec garantie

Thermal Grizzly étend son activité de vente de processeurs delid en intégrant le tout nouveau AMD Ryzen 9 9950X3D2. La marque propose déjà depuis 2025 des CPU décapsulés et remontés pour AMD et Intel, utilisant des interfaces thermiques à base de métal liquide pour maximiser la conductivité entre le IHS et le système de refroidissement.

Le Ryzen 9 9950X3D2, le dernier processeur 16 cœurs et 32 threads des rouges basé sur l’architecture Zen 5, reçoit ainsi le traitement habituel de cette phase de décapsulage. Comme pour les autres modèles de la gamme, ce CPU bénéficie d’une garantie personnalisée de Thermal Grizzly pouvant atteindre 24 mois. Le processeur est expédié avec l’IHS original dans l’emballage, mais celui-ci n’est pas installé sur le die.

Spécifications techniques et exigences de refroidissement

Le processeur delid conserve les spécifications officielles du modèle standard : 208 Mo de cache total répartis sur les deux CCDs, une fréquence de boost maximale de 5,6 GHz et un TDP par défaut de 200 W. Thermal Grizzly recommande l’utilisation de ses propres cadres de refroidissement direct-die, tels que le Mycro Direct-Die, le Mycro Direct-Die Pro ou les High Performance Heatspreaders.

Une précaution importante est nécessaire lors de l’installation de l’interface thermique. Les utilisateurs doivent sceller les composants SMD du PCB avec des feuilles d’isolation TG Kapton ou le TG Shield pour éviter que le métal liquide n’endommage les composants de surface. De plus, ce modèle décapsulé n’est pas compatible avec les cadres AMD Direct Die Frames.

Thermal Grizzly suggère également l’utilisation de Conductonaut pour le contact direct avec les dies. Chaque CPU est nettoyé et testé en fonctionnement après l’opération de décapsulage. Le CPU ainsi modifié est livré avec une clé USB contenant une capture d’écran du test de température et une image au microscope du processeur.

Prix et disponibilité

Le prix de vente suggéré (MSRP) du Ryzen 9 9950X3D2 delid par Thermal Grizzly est fixé à 1 402,83 $, soit environ 1 199 €. Ce tarif inclut la TVA. Le modèle est actuellement en rupture de stock sur le site officiel de la marque.

Il est crucial de noter que Thermal Grizzly ne recommande pas de réinstaller l’IHS original sur ce processeur. L’entreprise explique que les matériaux d’interface thermique ne peuvent pas compenser correctement la différence de hauteur entre les chiplets et l’IHS d’origine. Une réinstallation pourrait endommager le processeur et annuler la garantie de Thermal Grizzly. Bien que l’IHS soit inclus dans l’emballage, il doit être conservé pour d’éventuelles réparations futures ou la revente, mais jamais monté sur ce CPU décapsulé.

be quiet! lance les Dark Power Pro 14 IO

be quiet! continue de faire évoluer son offre d’alimentations haut de gamme avec la Dark Power Pro 14 IO. Cette nouvelle génération vise clairement les configurations les plus exigeantes, qu’il s’agisse de PC gaming équipés de cartes graphiques de nouvelle génération, de machines fortement overclockées ou de stations de travail destinées à la création et à la post-production. La gamme se compose de deux modèles, avec des puissances de 1 300 W et 1 600 W. Elle combine une certification 80 PLUS Titanium et Cybenetics Titanium, la norme ATX 3.1, la compatibilité avec les cartes graphiques PCIe 5.1 et un système de refroidissement pouvant fonctionner en mode actif ou semi-passif.

 

Un contrôle logiciel inédit chez be quiet!

La principale nouveauté vient du logiciel be quiet! IO Center. La Dark Power Pro 14 IO devient ainsi la première alimentation de la marque pouvant être surveillée et configurée directement depuis un logiciel.

L’utilisateur peut notamment basculer entre un fonctionnement mono-rail ou multi-rails, mais aussi sélectionner le comportement du refroidissement entre les modes actif et semi-passif. Le tableau de bord affiche en temps réel plusieurs informations, comme le rendement de l’alimentation, la vitesse du ventilateur ou encore la consommation électrique.

Un outil permet également d’estimer les dépenses énergétiques. Il indique le coût de l’électricité consommée depuis le dernier démarrage du logiciel, le coût cumulé depuis sa première utilisation et une estimation des dépenses mensuelles.

Jusqu’à 94,9 % de rendement

Les certifications 80 PLUS Titanium et Cybenetics Titanium accompagnent un rendement pouvant atteindre 94,9 %. Une efficacité élevée permet de limiter les pertes énergétiques et contribue également à réduire la chaleur produite ainsi que les besoins en refroidissement.

Dark power Pro 14 IO

be quiet! utilise une conception entièrement numérique basée sur une technologie Active Rectifier full bridge LLC. Elle doit assurer une meilleure régulation, un rendement élevé et un niveau réduit de bruit d’ondulation.

Le refroidissement repose sur un nouveau dissipateur thermique en aluminium. En mode actif, le ventilateur Silent Wings fonctionne en permanence. En mode semi-passif, il reste arrêté lorsque la charge est faible et ne démarre que lorsque les besoins en refroidissement augmentent. Le ventilateur est directement intégré au dissipateur afin de limiter les vibrations. Il utilise un moteur à 6 pôles et un roulement hydrodynamique, avec l’objectif d’offrir une longue durée de vie tout en maintenant une faible consommation.

ATX 3.1, PCIe 5.1 et connecteur 12V-2×6

La Dark Power Pro 14 IO répond à la norme ATX 3.1 et intègre nativement un connecteur 12V-2×6, destiné notamment aux cartes graphiques PCIe 5.1 de nouvelle génération. Quatre connecteurs PCIe 6+2 broches sont également présents pour conserver une compatibilité avec les cartes graphiques actuelles.

Dark power Pro 14 IO

La façade entièrement maillée utilise une entrée d’air en forme d’entonnoir afin d’améliorer la circulation de l’air, y compris lorsque l’alimentation fonctionne à pleine charge.

L’alimentation est entièrement modulaire et livrée avec des câbles gainés. Quatre tailles de peignes sont fournies afin de faciliter leur organisation et leur guidage dans le boîtier. Cette disposition peut également participer à l’amélioration du flux d’air dans les configurations les plus volumineuses.

Dark power Pro 14 IO

be quiet! intègre enfin un ensemble complet de protections contre les surintensités, surtensions, sous-tensions, courts-circuits, surchauffes, surcharges et pics de tension côté entrée. La conception, le design et le contrôle qualité sont réalisés en Allemagne. Les deux modèles bénéficient d’une garantie constructeur de 10 ans.

La be quiet! Dark Power Pro 14 IO sera commercialisée à partir du 1er septembre 2026. Le modèle 1 300 W sera proposé au prix conseillé de 439,90 €, tandis que la version 1 600 W atteindra 479,90 €.

Intel confirme que Nova Lake débarquera d’abord sur PC de bureau

Intel a donné un indice assez clair concernant Nova Lake, sa prochaine architecture pour les ordinateurs de bureau. C’est Robert Hallock, vice-président de l’entreprise et responsable des activités dédiées aux enthusiasts, qui a confirmé que le nouveau CPU de la société arrivera d’abord dans des PC de bureau et non dans la famille Xeon pour les centres de données comme on s’y attendait.

Intel Core Ultra 400DX con 288 MB cache bLLC

Hallock n’a pas mentionné explicitement le nom de l’architecture, mais toutes les fuites actuelles pointent vers les nouveaux P-Cores Coyote Cove. La déclaration arrive précisément après qu’AMD a changé sa stratégie historique avec Zen 6, en présentant cette architecture d’abord dans les serveurs via EPYC Venice. Alors qu’AMD, en pleine dynamique autour de l’IA, a décidé de prioriser sa nouvelle architecture pour ce secteur, Intel choisira de contre-attaquer en présentant sa nouvelle architecture dans les équipements pour gamers et professionnels.

Nova Lake, une architecture très attendue par les passionnés

Robert Hallock a fait cette déclaration alors qu’il était interrogé sur la décision d’AMD de présenter Zen 6 d’abord dans les serveurs. Il a assuré qu’Intel prenait très au sérieux sa feuille de route pour les utilisateurs passionnés.

Jusqu’à présent, Intel avait confirmé que Nova Lake faisait partie de sa feuille de route post-Panther Lake, mais n’avait pas précisé sur quel marché débuterait la nouvelle architecture CPU. Les fuites attribuent à Nova Lake de nouveaux P-Cores baptisés Coyote Cove. À eux s’ajoutent également de nouveaux noyaux E-Core appelés Arctic Wolf. C’est pourquoi tout suggère que Coyote Cove soit précisément ce nouveau noyau auquel Hallock fait référence, bien qu’Intel n’ait pas encore confirmé officiellement sa dénomination ni ses spécifications. On s’attend à ce que cela se produise, probablement, en janvier 2027, lors du CES de Las Vegas.

Une stratégie qui contraste avec celle d’AMD

L’approche contraste directement avec celle suivie par AMD. Pendant des années, AMD avait l’habitude de présenter ses nouvelles architectures dans Ryzen pour le grand public avant de les porter sur EPYC, mais avec Zen 6, l’entreprise a inversé l’ordre et donné la priorité à EPYC Venice. Intel, par contre, semble vouloir utiliser Nova Lake comme une déclaration d’intentions vers le marché domestique et surtout vers le secteur gaming. C’est-à-dire l’un des marchés où les Ryzen X3D ont placé AMD dans une position particulièrement forte lors des dernières générations.

Nova Lake socket LGA-1954
Le socket LGA-1954 des futurs Nova Lake

Il faut rappeler que, d’après les multiples fuites et rumeurs, le futur CPU d’Intel sera une bête : jusqu’à 52 cœurs, 288 Mo de cache bLLC et de la DDR5-8000. Sur le papier, ces processeurs Intel Nova Lake promettent un énorme saut de performances par rapport à Arrow Lake. On parle d’un processeur haut de gamme avec rien de moins que 52 cœurs et 52 threads. Cette configuration se répartira en 16 P-Cores Coyote Cove, 32 E-Cores Arctic Wolf et 4 LP E-Cores, utilisant deux Compute Tiles.

En plus de la quantité de cœurs, nous avons enfin une technologie qui rivalisera avec le 3D V-Cache d’AMD sur les Ryzen X3D. On parle de sa bLLC (Big Last-Level Cache). Les modèles d’un seul Compute Tile pourraient atteindre 144 Mo de bLLC avec 28 noyaux, 132 Mo avec 24 noyaux et 108 Mo avec 22 noyaux. Les énormes variantes dual-tile auront jusqu’à 288 Mo avec 52 noyaux et 264 Mo avec 44 noyaux. De plus, une fuite publiée il y a quelques jours suggère qu’Intel maintiendra une partie du cache L3 même si des clusters d’E-Cores sont désactivés.

Pour finir, la plateforme sera, évidemment, entièrement nouvelle pour accueillir tous ces changements. Les processeurs Intel Nova Lake de bureau recourront au socket LGA1954 et aux chipsets Intel 900 Series. Heureusement, les systèmes de refroidissement compatibles avec LGA1700/LGA1851 pourront continuer à être utilisés. En mémoire, elle supportera nativement des modules CUDIMM/CSODIMM et ECC DDR5 jusqu’à 8 000 MT/s. Il y aura une connectivité PCIe 5.0, Thunderbolt 5, Wi-Fi 7 et un NPU 6 proche des 76 TOPS. En termes de consommation énergétique, selon le modèle, on parle de 35 W jusqu’à 474 W pour le modèle haut de gamme…