À l’heure où la RTX 5090 semble avoir totalement disparu des rayons, quelques stocks persistent dans certains pays. C’est notamment le cas au Japon, où la RTX 5090 Solid de Zotac s’affiche encore dans la boutique officielle de la marque. Évidemment, le prix est fortement gonflé puisque ce modèle s’affiche à plus de trois fois le MSRP de NVIDIA. Évidemment, les contraintes et la rareté de la carte font que les prix sont très élevés, mais on en retrouve quand même.
RTX 5090 Solid : un exemplaire de Zotac disponible au Japon notamment !
La RTX 5090 Solid de Zotac encore en stock au Japon !
Visiblement, c’est le leaker @momomo_us qui a repéré la carte en vente au Japon, directement via la boutique en ligne de Zotac. Le modèle en question n’est autre que la version Solid de la marque, une version d’entrée de gamme dont le but, à l’origine, était de permettre une offre au MSRP de NVIDIA, à savoir 1 999 $. Quoi qu’il en soit, oubliez le MSRP car celui-ci n’est clairement pas respecté. Effectivement, la carte s’affiche à 1 190 000 yens, soit environ 7 535 $ après conversion. La boutique propose également de payer via Amazon Pay ou directement via la boutique, mais ça, c’est un détail.
Des stocks ultra-limités :
Évidemment, on s’attend à des stocks ultra-limités du fait des fortes tensions qui existent actuellement sur l’approvisionnement en mémoire et en puces. De plus, certains partenaires rapportaient ne pas pouvoir passer commande de lots de GPU/VRAM alors même que NVIDIA annonçait continuer de produire cette carte.
En Inde aussi, ce modèle spécifique a été repéré à 900 000 roupies indiennes, soit 9 400 $ après conversion. Chez nous, cette fois-ci, en France, Top Achat affiche encore des cartes en stock avec plusieurs modèles disponibles, notamment chez ASUS, Gigabyte ou encore Gainward avec une Phantom GS. Encore une fois, les prix piquent puisque nous sommes, au bas mot, à plus de 8 200 €.
Comme vous le savez, GALAX, le constructeur derrière les fameuses cartes graphiques HOF, traversait une petite période de turbulences en début d’année. Effectivement, nous apprenions que la maison-mère, Palit, reprenait le contrôle de la gestion de la marque tandis que GALAX continuait de produire et de concevoir des cartes graphiques. Aujourd’hui, nous apprenons que Palit a récemment publié un communiqué pour clarifier la situation autour d’éventuelles rumeurs de fermeture d’usine.
Palit dément : non, il n’y a pas de fermeture d’usine liée à GALAX !
Les produits GALAX disponibles normalement :
Visiblement, des rumeurs circulaient quant à des problèmes de disponibilité des produits GALAX, voire à une fermeture d’usine. Forcément, tout cela a poussé la maison-mère Palit à publier un communiqué indiquant :
« Nous sommes conscients des rapports et des spéculations concernant les opérations de GALAX. Nous voulions clarifier que ces affirmations sont fausses.
GALAX continue d’opérer normalement. Aucun site de production n’a été fermé, et les produits GALAX restent disponibles via les canaux de vente à la fois pour les marchés locaux et internationaux.
En tant qu’entités du même groupe, GALAX et Palit partagent des usines de production, et leurs activités de production et commerciales se poursuivent normalement.
Nous restons pleinement engagés à livrer des produits de haute qualité et à soutenir nos clients, nos partenaires et la communauté mondiale. »
Voici donc un communiqué qui reste rassurant quant à la poursuite des activités de la marque. Cependant, il ne faut pas non plus perdre de vue que le marché actuel est sous pression, notamment au niveau de la mémoire. Ainsi, si des cartes viennent à manquer côté GALAX, c’est probablement lié à des contraintes d’approvisionnement en VRAM plutôt qu’à autre chose… La marque vient même d’annoncer une nouvelle RTX 5080. Le cas de la RTX 5090 est également évocateur, bien que hors sujet dans le cas de GALAX, puisque la puce ne semble plus être commandable du côté de NVIDIA alors que sa production se poursuit selon les Verts.
Via une vidéo postée sur Bilibili, on peut apercevoir ce qui ressemble à un prototype d’une carte graphique ASUS ROG haut de gamme. En effet, la carte présentée pourrait être une RX 5700 XT Matrix, un modèle qui n’aura finalement jamais vu le jour sans que l’on ne sache trop pourquoi. Quoi qu’il en soit, la version présentée nous montre un design inédit ainsi qu’un système de refroidissement amélioré par rapport à la version Strix officielle.
RX 5700 XT Matrix : aperçu d’un prototype jamais lancé !
Un dissipateur et un PCB amélioré !
Ce que nous retiendrons de cette carte, c’est sa conception améliorée par rapport au modèle Strix d’origine. Si la version Strix d’origine utilisait 11+3 phases d’alimentation, cette nouvelle version en compte beaucoup plus. Par ailleurs, la connectique d’alimentation ne change pas puisque l’on retrouve toujours nos deux PCIe 8 broches. À l’arrière du PCB, nous avons une double connectique pour y brancher des ventilateurs ainsi que d’autres sondes ou capteurs.
Le système de refroidissement reste assez sobre avec son carénage noir et ses striures grises. Toutefois, il embarque tout de même trois ventilateurs, lesquels soufflent sur un large réseau d’ailettes en aluminium. On comptera finalement un caloduc de plus que la version Strix originale tandis que la base en cuivre est élargie afin d’entrer en contact avec la mémoire. Le modèle Strix, quant à lui, disposait d’une plaque intermédiaire noire.
Enfin, nous retiendrons que la carte disposait d’un device ID différent de celui des autres cartes d’ASUS tandis que ses fréquences de base étaient plus élevées. Au niveau des sorties vidéo, comme pour la Strix, trois DisplayPort couplés à un HDMI sont présents.
Une carte qui n’a jamais vu le jour :
Évidemment, nous ne savons pas quelles raisons ont poussé ASUS à ne pas lancer cette version de la carte, mais rappelons qu’une RTX 2080 Ti Matrix voyait déjà le jour en janvier 2019. Précisons aussi que cette gamme Matrix se destine à un public de passionnés, voire d’overclocker. Par ailleurs, à cette époque, AMD était dans une même optique qu’aujourd’hui et les rouges misaient à fond sur le secteur du milieu de gamme pour conquérir des parts de marché. Or, les clockers recherchent les performances extrêmes et pour cela, ils se tournent vers des cartes bien plus performantes afin de battre des records… Ce qui est difficilement réalisable avec une petite puce.
De plus, le surcoût lié à la conception Matrix aurait fait perdre en intérêt auprès du public passionné de beau matos. Pourquoi mettre autant dans une RX 5700 XT Matrix si c’est pour payer le même prix qu’une RTX 2070 Super plus performante ? Tout du moins, c’est notre interprétation.
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Ce soir, 27/10/2026 à 19h retrouvez nous en live ici où…
Vous avez maintenant 3 possibilités pour nous suivre :
Test – Bambu Lab R1 : Riser Base et convoyeur : la R1 version XXL
Riser Base et Automatic Conveyor Feeder : la R1 sort de sa boîte
Dans notretest de la Bambu Lab R1, nous avions conclu que la machine était excellente, mais nous avions aussi prévenu que ses accessoires arriveraient plus tard. Nous les avons enfin reçus. Au programme, deux accessoires qui vont de pair : la Riser Base, une base de surélévation, et l’Automatic Conveyor Feeder, un convoyeur capable de faire passer à travers la machine des planches jusqu’à 3 m de long.
Ces deux produits changent la nature de la R1. Avec la Riser Base, on peut graver des objets beaucoup plus épais. Et avec le convoyeur, la zone de travail passe de 600 × 300 mm à 600 × 3000 mm. On entre dans le domaine des enseignes, des panneaux et des pièces de mobilier. À noter que la Riser Base est indispensable au convoyeur (et à l’accessoire rotatif).
Les deux accessoires sont vendus séparément, à409 € pour la Riser Base et519 € pour le Convoyeur.
Unboxing
Riser Base
La Riser Base est livrée en kit : quatre éléments (gauche, droite, arrière et avant), un câble Bambu Bus 8 broches, 16 vis et une clé Allen. Le contenu est simple, et l’assemblage ne demande aucun autre outil.
Les plastiques sont solides, la structure interne est en acier. Comme à son habitude, les finitions sont impeccables. La notice est claire. La R1 s’imbrique parfaitement dans le Riser, impossible de se tromper.
Une fois installée, la R1 détecte automatiquement sa nouvelle base et propose une calibration et les mises à jour firmware disponibles.
Convoyeur automatique
Le convoyeur est, lui, un peu plus compliqué à monter. Cet accessoire nécessite impérativement la RiserBase car il vient directement se fixer dessus. Il s’alimente via un câble 6 broches branché directement sur la Riser Base.
Le convoyeur est plus compact que ce que l’on pourrait imaginer, sans les bras portants, on se retrouve avec la taille de la R1 avec sa Riser Base.
Les bras portants se montent et se démontent en quelques secondes, ce qui est important pour ne pas prendre trop de place mais aussi puisque la machine perd son statut de Laser Classe 1 une fois l’accessoire installé. Le rail de base accepte des matériaux de 450 à 1500 mm de long. Des extensions de rail permettent d’aller jusqu’à 2000, 2500, puis 3000 mm (3 extensions maximum). Ou alors vous pouvez simplement utiliser des tréteaux réglables en hauteur pour supporter les planches plus longues.
Caractéristiques techniques
Riser Base
Hauteur sous le capot : environ 58 mm de base, jusqu’à 248 mm avec la Riser Base.
Débloque le convoyeur automatique pour les matériaux longs, l’accessoire rotatif et les objets plus épais.
Alimentation : câble 8 broches branché sur la R1.
Dimensions (capot ouvert) : 940 × 660 × 850 mm, contre 940 × 660 × 650 mm sans la base.
Convoyeur automatique
Zone de travail : 600 × 3000 mm (contre 600 × 300 mm sans le convoyeur).
Longueur des pièces : de 450 à 1500 mm avec le rail seul, jusqu’à 3000 mm avec 3 extensions.
Le matériau ne doit pas dépasser de plus de 200 mm de la longueur cumulée des rails et de la machine.
Alimentation : câble 6 broches branché sur la Riser Base.
Dimensions : 117 × 1234 × 756 mm, environ 9,2 kg.
L’espace nécessaire est un point à ne pas négliger. Bambu Lab indique qu’il faut prévoir, devant la machine, la longueur de la pièce moins 400 mm et, derrière, la longueur de la pièce moins 550 mm. Pour une planche de 1500 mm, comptez donc environ 1100 mm devant et 950 mm derrière, en plus de l’encombrement de la machine.
Attention : Classe 4
C’est un point important. Sur la R1 standard, l’enceinte est complète et la machine est classée Classe 1, donc sans lunettes de protection. Dès que l’on monte la Riser Base ou le convoyeur, l’enceinte n’est plus considérée comme complète et la machine passe en Classe 4 : il faudra vous munir de lunettes de protection pour laser CO2, et Bambu Lab précise que cette configuration est destinée à des utilisateurs professionnels formés.
Logiciel
Les accessoires sont gérés dans Bambu Suite, comme le reste de la machine. Il suffit de choisir l’option du convoyeur et de donner la dimension de la planche. La machine va ensuite vérifier que la planche est bien chargée et que rien ne perturbera son déplacement. Une chose qui nous a surpris : pour le premier projet, je n’avais pas utilisé les bons paramètres de découpe. J’ai donc arrêté la découpe. Le convoyeur avait déjà bougé la pièce. Après avoir modifié les paramètres, le convoyeur a commencé la découpe en recommençant exactement sur les tracés précédents. Du coup, pas de gâchis. Et ça veut aussi dire que si vous devez faire une deuxième passe après coup, pas de problème.
Au cours de la gravure, le convoyeur va faire bouger la pièce sur son axe. Le laser quant à lui ne bouge presque plus sur cet axe.
Autre surprise, lors de notre test, la R1 ne détectait pas qu’un matériau ait bougé. Avec le convoyeur, le logiciel vous propose d’ajouter automatiquement des “tabs” sur chaque pièce pour que les pièces découpées ne tombent pas et viennent bloquer les va-et-vient.
Tests
Objets XL, Panneaux en verre trempé
C’était notre plus grosse frustration, graver des panneaux en verre trempé pour des boîtiers au format Mid Tower ou plus. Avec les accessoires, on peut maintenant le faire. Avec une petite limitation, vu que les panneaux ne sont généralement pas complètement plats, on utilise la base riser pour faire passer le panneau d’avant en arrière, mais pas le convoyeur.
Je vous laisse admirer les résultats. Pour la gravure fine, ça fait sobre, mais rend l’effet difficilement lisible sans LED. Pour la gravure avec remplissage, le résultat est parfait, et visible de loin.
Gravure sur l’intérieur du verre trempé
Design inversé
La qualité de la gravure
Convoyeur, planche longue
Pour tester le convoyeur, nous avons voulu essayer des planches qui prennent toute la largeur (300 mm) et des planches fines afin de bien vérifier les mécanismes de déplacement.
Comme dit précédemment, pour ce projet, je n’avais pas utilisé les bons paramètres de découpe. J’ai donc arrêté la découpe. Le convoyeur avait déjà bougé la pièce. Après avoir modifié les paramètres, le convoyeur a commencé la découpe en recommençant exactement sur les tracés Projet 1
La gravure et les découpes sont propres. Et bien que ma machine ne soit plus considérée comme une classe 1, il faudrait vraiment le faire exprès pour abîmer ses yeux avec les rayonnements.
Laser + impression 3D
En combinant la R1 à une imprimante 3D, on peut maintenant proposer des objets qui mixent les matériaux. Voici deux exemples : un plateau pour vis et outils, un conteneur avec vitre en acrylique transparent de 3 mm et un sol en bois contreplaqué.
Maintenant il nous faut utiliser ces machines pour nos projets de PC custom et éditions limitées…
Conclusion
La Riser Base et le Convoyeur automatique sont deux accessoires qui transforment la Bambu Lab R1. Pour 928 € (409 € + 519 €), la R1 passe d’un laser de bureau à une petite machine de production capable de traiter des pièces de 3 m.
Cela reste un investissement important : avec la R1 à 2 499 €, on dépasse les 3400 € pour la configuration complète. Mais si on compare avec les offres professionnelles du marché… alors le choix est simple et les fonctionnalités que Bambu Lab apporte sont des atouts majeurs.
Si vous travaillez uniquement sur des pièces de moins de 600 × 300 mm, vous pouvez vous en passer. Mais si comme nous, vous souhaitez travailler sur les panneaux de vos PC, alors ces deux accessoires prennent tout leur sens et prolongent l’expérience R1 : simple, bien pensée et efficace.
Les spécifications techniques de la plateforme d’IA Vera Rubin de NVIDIA ont fait l’objet d’une révision significative, bien que non annoncée publiquement. Les données officielles disponibles indiquent une baisse des performances théoriques concernant la mémoire HBM4 et le NVLink. Ces ajustements concernent à la fois les configurations individuelles et les systèmes à grande échelle comme le NVL72.
Contrairement aux attentes initiales qui prévoyaient des fréquences de transfert HBM4 dépassant les 11 Gbit/s par pin, les nouvelles données affichent une réduction notable. La bande passante mémoire par GPU passe de 22 TB/s à 19,2 TB/s, soit une baisse d’environ 13 %. Pour le système complet NVL72, la bande passante totale diminue de 1 580 TB/s à 1 400 TB/s. Ces chiffres s’alignent sur une vitesse de transfert effective d’environ 9,6 Gbit/s par pin, loin des objectifs initiaux de 11,7 Gbit/s.
Une baisse de la vitesse NVLink et des performances de calcul pour Vera Rubin
Les modifications ne se limitent pas à la mémoire. La bande passante du NVLink 6, essentiel pour la communication entre les GPU et les CPU Vera, a également été abaissée. Elle passe de 3,6 TB/s à 3 TB/s par GPU, soit une réduction d’environ 17 %. Cette baisse s’accompagne d’une diminution des performances de calcul annoncées : les capacités d’entraînement en NVFP4 passent de 280 PFLOPS à 270 PFLOPS, tandis que les performances en FP8/FP6 chutent de 140 PFLOPS à 130 PFLOPS.
Ces réductions s’expliquent par des contraintes techniques réelles. L’analyse des spécifications suggère que la fréquence d’horloge du NVLink a dû être réduite de 56 GHz à 47 GHz pour garantir l’intégrité du signal. Des problèmes de stabilité thermique et des difficultés à maintenir des rendements de fabrication satisfaisants avec des spécifications aussi agressives semblent être à l’origine de ces révisions. Le fabricant a ainsi préféré ajuster les promesses de performance plutôt que de risquer des défauts de production.
Il est également noté que la capacité de mémoire brute par GPU reste inchangée à 288 Go, mais que la bande passante totale du système NVL8 a été réduite de manière plus marquée, atteignant une baisse de 26 % par rapport aux chiffres initiaux. En contrepartie, la bande passante réseau entre les systèmes a été augmentée, passant de 0,8 TB/s à 0,9 TB/s par GPU, ce qui pourrait améliorer la communication dans des environnements distribués.
Sur le plan concurrentiel, ces ajustements renforcent la position de la série Instinct MI455X d’AMD. Avec 432 Go de HBM4 par accélérateur contre 288 Go pour Rubin, et une bande passante mémoire de 23,3 TB/s contre 19,2 TB/s, AMD conserve un avantage technique significatif sur le papier. Cependant, l’écosystème logiciel et l’adoption massive de la technologie CUDA continuent de donner à NVIDIA un avantage structurel majeur sur le marché de l’IA, indépendamment de ces réductions de spécifications matérielles.
Intel a officiellement confirmé l’existence de ses futurs processeurs Raptor Lake Next. Cette validation intervient via la publication d’un pilote de test interne portant l’étiquette « RPL-NEXT » et la découverte de manifestes d’expédition remontant à août 2026. Ces documents, analysés par des observateurs du secteur, détaillent les spécifications techniques de quatre modèles distincts destinés à la plateforme LGA 1700.
Le pilote, repéré initialement par la communauté sur les réseaux sociaux avant d’être identifié dans la base de données logicielle d’Intel, est marqué comme un « testbuild » et verrouillé. Il s’agit d’un pilote pour la technologie Smart Sound Technology (SST), intégrée aux puces depuis Alder Lake. Bien que ce fichier ne soit pas destiné à la publication publique, sa présence confirme que le matériel sous-jacent est en cours de préparation et de test par le constructeur.
Parallèlement, des registres de commerce et de douane publiés par Club386 révèlent que des processeurs Raptor Lake Next ont commencé à quitter les usines d’assemblage d’Intel au Vietnam dès août. Ces documents listent quatre références distinctes, toutes décrites comme des microprocesseurs de bureau au format FCLGA. Les données incluent des fréquences de base et des capacités de cache, offrant un aperçu précis de la future gamme.
Les spécifications de Raptor Lake Next
Le modèle le plus puissant identifié, portant la référence 99DLMV, affiche une configuration de 16 cœurs (8 Performance et 8 Efficient) avec une base de 3,5 GHz et 30 Mo de cache. Avec une dissipation thermique de 125 W, ce processeur semble destiné à remplacer le Core i5-14600K actuel. Sa fréquence de base dépasse même celle du Core i7-13700K, suggérant des performances gaming élevées malgré un nombre de cœurs inférieur aux modèles haut de gamme actuels.
Une autre référence, le 99DLMT, propose une configuration à 20 cœurs (8 Performance et 12 Efficient). Doté de 33 Mo de cache et d’une enveloppe thermique de 65 W, ce modèle semble orienté vers la productivité avec une fréquence de base plus modeste de 2,1 GHz. Les deux autres modèles, 99DLMW et 99DLMX, partagent une configuration avec 6 cœurs performance et 4 cœurs efficients, 24 Mo de cache et un TDP de 65 W, bien que leur configuration exacte reste partiellement non confirmée par les sources.
Ces informations renforcent les rumeurs selon lesquelles Intel ne prévoit pas de successeur direct pour le Core i9-14900K avec cette génération. Le maintien de la compatibilité avec la mémoire DDR4, déjà confirmé par des mises à jour de BIOS chez Gigabyte, pourrait être un atout majeur face aux prix élevés des modules DDR5. Le lancement officiel de la série Core 200 pour ces processeurs desktop est attendu au début de l’année 2027.
Du côté d’Intel, certains ont déterré des résultats concernant des processeurs Nova Lake-S affichant des configurations en 28 et 8 cœurs. Si les premiers résultats sont encourageants en single thread, ils le sont moins en multi-core. Cependant, rappelons que les puces sont encore au stade de développement, les scores évolueront de manière positive d’ici à leur lancement officiel. Rappelons que les premiers CPU doivent arriver en début d’année 2027.
Nova Lake-S : un modèle de 28 cœurs plus performant qu’un Ryzen 9 9950X3D en single thread !
Plusieurs soumissions déterrées :
Dans les grandes lignes, en fouillant un peu dans la base de données de résultats du logiciel, certains ont réussi à découvrir des soumissions appartenant à des CPU non identifiés. Cependant, les configurations et les scores présentés restent compatibles avec des processeurs Nova Lake à venir. Quant aux comparaisons, notre confrère a sélectionné des scores de CPU proches des moyennes de la base de données du logiciel pour comparer avec les performances typiques obtenues avec différents modèles.
Ainsi, deux scores concernant Nova Lake en 28 cœurs ressortent avec un premier modèle à 5 210 pts et un second qui affiche 5 191 pts. Quatre autres résultats impliquant des versions 8 cœurs sont également visibles avec des scores de :
5 085 pts
3 508 pts
3 497 pts
1 598 pts
Évidemment, sur ces versions 8 cœurs, la variabilité des résultats est énorme et peut dépendre de plusieurs facteurs. On peut mentionner les conditions de test ou encore la maturité des puces utilisées qui peut jouer énormément sur le résultat final.
Quant aux 28 cœurs, en mono-cœur, ces derniers affichent des résultats supérieurs aux Core Ultra 9 285K (5 059 pts), Core i9 14900KF (4 635 pts) ou Ryzen 9 9950X3D (4 805 pts).
En multicœur, en revanche, changement de donne avec un Ryzen 9 9950X3D qui domine clairement la concurrence avec un score de 72 065 pts, suivi par le Core Ultra 9 285K et ses 67 274 pts. Au mieux, le Nova Lake en 28 cœurs affiche 61 509 pts, au pire 60 964 pts pour un autre exemplaire ou une autre soumission. Par ailleurs, ces scores restent supérieurs aux 58 074 pts du Core i9 14900KF. Enfin, les versions en 8 cœurs obtiennent entre 23 478 pts et 9 004 pts, encore de grosses variations dans les scores.
Nova Lake-S en 2027 :
Enfin, nous retiendrons que cette génération Nova Lake-S devrait voir le jour en début d’année prochaine avec le lancement de CPU en 28 cœurs. On entend parler d’un lancement au premier trimestre 2027 avec une fenêtre de tir comprise entre fin janvier et mars. Étrangement, les versions K, overclockables donc, n’arriveraient que plus tard entre mars et avril, tandis que les versions en 16 et 8 cœurs seraient prévues entre fin mars et mai. À noter qu’une feuille de route d’un des partenaires d’Intel évoque un lancement de la version de 52 cœurs durant l’année 2027, mais la période reste à établir.
Corsair a officiellement lancé sa nouvelle alimentation RM1200e, une unité de 1200 Watts dotée d’une fonctionnalité de sécurité inédite destinée à protéger les cartes graphiques. Ce modèle succède à la version de 2025 et s’inscrit dans la gamme RMe, offrant aux utilisateurs de configurations haut de gamme une solution pour atténuer les risques de dommages liés aux connecteurs de puissance.
Le point fort de cette alimentation réside dans son système PinProtect, conçu pour surveiller individuellement le courant circulant dans chacune des six broches du connecteur 12V-2×6 natif. Contrairement aux protections classiques qui agissent au niveau du rail global, ce mécanisme détecte les déséquilibres de courant sur une seule broche. Si un seuil prédéfini est dépassé pendant une durée prolongée, l’alimentation intervient automatiquement pour limiter la puissance fournie au GPU.
Un mécanisme de coupure automatique sans configuration
Le fonctionnement de PinProtect est entièrement automatique et ne nécessite ni intervention logicielle ni configuration manuelle de la part de l’utilisateur. Lorsque le système détecte une anomalie, il modifie l’état des fils de sensibilité du connecteur, ce qui coupe l’alimentation de la carte graphique. Le résultat immédiat pour l’utilisateur est un écran noir, signalant que le système doit être éteint et vérifié avant de pouvoir être rallumé.
Corsair précise que cette mesure vise à réduire les risques de surchauffe et de destruction des connecteurs causés par une distribution inégale du courant, un problème fréquent avec les interfaces 12V-2×6. Cependant, le constructeur n’a pas divulgué les valeurs exactes des seuils de courant ni le temps d’activation précis du mécanisme. De plus, l’entreprise indique que cette protection ne garantit pas une sécurité à 100 % contre toutes les défaillances matérielles possibles.
Techniquement, la RM1200e dispose de la certification Cybenetics Platinum et respecte les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Elle intègre des condensateurs japonais tolérant 105 °C et propose un ventilateur de 140 mm doté du mode Zero RPM. L’unité, mesurant 150 mm de profondeur, est entièrement modulaire et inclut un câble 12V-2×6 natif de 600 Watts avec des connecteurs à double tonalité pour faciliter l’insertion correcte.
Disponible en noir et blanc, l’alimentation est commercialisée au prix de 204,99 $ aux États-Unis, 194,90 € en Europe et 169,99 £ au Royaume-Uni. Elle est accompagnée d’une garantie de dix ans. Bien que présentée lors de Computex 2026, la RM1200e est désormais en vente chez les partenaires AIB et distributeurs officiels.
MSI vient d’annoncer un nouvel écran avec son MAG 341CQP QD-OLED X24, une nouvelle référence qui propose un panneau Tandem QD-OLED tout en adoptant un format 21:9 (entre nous, le meilleur). Cependant, il s’agit simplement d’une référence un peu moins réactive que le 341CQP QD-OLED X28 dont il conserve une grande partie de la fiche technique. Reste maintenant à savoir quelle sera la différence de prix pour savoir si ça vaut le coup d’investir.
341CQP QD-OLED X24 : un X28 en un peu plus lent !
Un écran qui affiche à 240 Hz au lieu de 280 Hz !
Dans les grandes lignes, nous retrouvons donc un écran affichant une diagonale importante puisque nous sommes face à un modèle de 34 pouces. Cependant, il s’agit d’un format très étiré dit ultra-wide afin d’améliorer l’immersion. Forcément, au niveau de la résolution, nous retrouvons un panneau qui affiche en 3440 x 1440. Dans le cas de cet écran MSI, la réactivité est de mise avec une latence gris à gris de 0,03 ms tandis que la fréquence est de 240 Hz au lieu de 280 pour le X28.
Sinon, il faut retenir que MSI exploite une dalle Tandem QD-OLED de cinquième génération dont les sous-pixels ont été réagencés de sorte à limiter les franges sur le texte et à améliorer la clarté. Au niveau de la luminosité, ça monte haut : MSI annonce 1 300 nits en pic tandis que l’on retrouve des certifications VESA DisplayHDR True Black 500 et VESA ClearMR 15000. Enfin, MSI applique le DarkArmor Film dont le but est d’améliorer le rendu des noirs, même par forte luminosité. En effet, dès qu’un rayon de soleil touche votre écran, les noirs ressortent bizarrement sans ce type de filtre… Il améliore aussi la résistance aux rayures.
La connectique et le pied :
La connectique est bien évidemment complète et on retrouve le fameux DisplayPort 1.4a couplé à un double HDMI 2.1. La partie USB met en avant une prise de type C fournissant une alimentation de 15 W avec mode DP Alt. Sinon, quant au pied, l’écran arrive monté sur un pied permettant d’ajuster sa hauteur et de le faire pivoter verticalement et horizontalement. Cependant, au vu de la largeur importante de ce type d’écran, le passage en mode portrait est exclu, malgré la présence d’une dalle incurvée à 1800R, ce qui permet de réduire un peu par rapport à une dalle plate.
Le prix :
Malheureusement, MSI n’a pas confirmé de prix de vente bien que l’on s’attende à un prix légèrement inférieur à celui de son homologue X28, que l’on trouve à partir de 750 €. Par ailleurs, pour qu’il parte, il faudra un prix qui le distingue de l’autre modèle puisque, après tout, ce n’est que 40 Hz de différence !