Mise à jour du vBIOS pour les RX 7000 !

Du côté de Sapphire, nous apprenons que la marque met à disposition les utilitaires nécessaires à la mise à jour du vBIOS de ses RX 7000. En effet, une faille de sécurité, sans que l’on en sache davantage, a été découverte et une mise à jour du vBIOS des cartes est nécessaire pour la corriger. Si les mises à jour du BIOS des cartes mères sont courantes, du côté des cartes graphiques, c’est assez rare pour être souligné !

RX 7000 : mise à jour du vBIOS disponible !

Une opération qui prend entre 15 et 20 minutes !

RX 7000

Pour permettre la mise à jour du vBIOS de votre carte graphique, Sapphire propose différents utilitaires correspondant chacun au GPU de votre carte. Sont donc concernées les RX 7600 (XT), la RX 7650 GRE, la RX 7700 XT, la RX 7800 XT et les RX 7900 GRE/XT/XTX… Bref, l’ensemble de la gamme RX 7000 proposée par AMD en somme.

Si vous avez une carte Sapphire, pour mettre à jour votre carte, il faudra passer par ce lien et télécharger l’utilitaire correspondant à votre carte.

La procédure : 

Avant toute chose, il faudra s’assurer d’avoir un système Windows 10 ou 11 installé sur votre PC, ensuite, la dernière version du pilote AMD devra être installée. Bien entendu, n’éteignez pas votre PC durant la mise à jour, c’est comme pour les MAJ BIOS de carte mère à ce sujet, donc, si vous avez des travaux en cours chez vous ou un orage pas loin, évitez d’aller plus loin.

Une fois l’utilitaire téléchargé, lancez-le en mode administrateur et choisissez un dossier de destination pour extraire l’archive. Une fois cela fait, rendez-vous dans ledit dossier et lancez l’exécutable en mode administrateur. Ensuite, fermez toutes les applications en cours, cliquez sur « OK » puis acceptez les CGU. Ensuite, l’utilitaire vous indiquera si une mise à jour est disponible, auquel cas, cliquez sur « Suivant » puis « OK » et la mise à jour se lance. Avec les RX/Pro 7000, vous êtes invités à redémarrer en mode sans échec pour compléter le processus d’installation.

Et voilà, vous êtes à jour. Dans tous les cas, la procédure complète et détaillée avec captures d’écran est disponible à cette adresse.

Test: Kingston Fury Renegade DDR5 RGB 2x24Go 8400MT/s

Régulièrement sur overclocking.com, nous recevons des produits en provenance de Kingston. Nous avons notamment pu tester leur SSD ultra-performant Fury Renegade G5 ou encore leur clé cryptée IronKey D500S. Mais au-delà des produits tournés vers le stockage, Kingston est aussi connue et reconnue pour ses mémoires. Et c’est précisément ce que nous testons aujourd’hui avec son modèle le plus haut de gamme, proposé à une fréquence très élevée : les Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MT/s CL40.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs emballage

Une petite piqûre de rappel :

Si Kingston semble pour vous être une grande entreprise, détrompez-vous. Il s’agit là d’un véritable mastodonte avec environ 14 milliards de chiffre d’affaires en 2024, un chiffre qui devrait exploser avec la crise actuelle. Vous l’aurez compris, cette entreprise privée occupe aujourd’hui la place de numéro un mondial incontesté sur l’assemblage de barrettes de RAM et sur la vente de SSD.

Comme pour la RAM, leur force sur le secteur des SSD ne réside pas dans la fabrication des puces (Kingston achète la mémoire flash NAND et autres composants), mais dans leur capacité d’assemblage, de test rigoureux et de distribution. Et dans ces deux secteurs, Kingston s’est imposée comme le leader absolu des fabricants indépendants, bien devant Corsair, par exemple.

Merci à Kingston pour la mise à disposition de cet exemplaire !

Les Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MT/s :

Unboxing :

Le kit que nous testons aujourd’hui arrive dans un emballage typique de la série Fury Renegade de Kingston. Les informations de ce kit sont directement inscrites sur la face avant de l’emballage. On apprend ainsi que notre kit tourne à une fréquence de 8 400 MT/s et possède une capacité totale de 48 GB, soit 24 GB par barrette.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Ici, l’emballage adopte une approche très simple et minimaliste, similaire à ce que l’on retrouve couramment chez d’autres marques de RAM. Cette présentation épurée privilégie la fonctionnalité plutôt que l’esthétique, tout en assurant une protection adéquate des composants lors du transport.

Les Kingston Fury Renegade :

Ce kit RAM reprend un design mélangeant du noir et du gris (comme du métal brossé). Une autre version de couleur blanche est aussi disponible, pour s’adapter aux configurations tout en blanc !

Les dissipateurs sont ici en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de dix couches. Ils dissipent également la chaleur des puces mémoire ainsi que de la puce CKD qui fait la particularité de ce kit. Ceux-ci sont de qualité et sont très sobres. Au-dessus, on retrouve un bandeau RGB en plastique opaque, permettant une bonne diffusion du RGB.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs

Comment identifier son kit mémoire :

Vous allez nous dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire ôter les radiateurs, pour connaître les autres ou en cherchant confirmation sur la toile.

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Kingston Fury » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire, qui ressemble plus à un nom de code, « KF584CU40RSAK2-48 ». C’est cela que nous allons regarder en détail. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.

  • La marque : Kingston
  • Le modèle : Fury Renegade DDR5 RGB
  • La capacité : 2 x 24 GB
  • La fréquence : 8400 MT/s
  • Les timings : 40-52-52-132
  • La tension : 1,45 volt

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du kit ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs

Dans notre cas, il s’agit de huit puces SK Hynix M-Die de 3 Gb, placées sur une face de chaque barrette. De bonnes puces qui vous permettront d’effectuer un overclocking important si vous le souhaitez.

CUDIMM et profil XMP :

Qu’est-ce qu’un kit RAM CUDIMM ? 

Le CUDIMM (Clocked Unbuffered Dual In-Line Memory Module) est une nouvelle norme de mémoire DDR5 introduite avec l’arrivée de la série de processeurs Intel Core Ultra 200. Cette technologie est conçue pour garantir la stabilité du système à des fréquences extrêmes dépassant les 8 000 MT/s. Sa principale innovation est l’intégration d’une puce dédiée, le CKD (Client Clock Driver), directement sur la barrette de RAM. Alors que sur une mémoire classique le signal d’horloge envoyé par la carte mère a tendance à se dégrader en chemin à cause des interférences, le CKD intercepte ce signal à son arrivée, le purifie et le redistribue proprement aux puces mémoire. Ce signal parfaitement nettoyé permet d’atteindre des vitesses vertigineuses allant de 8 400 à 9 000 MT/s en toute stabilité.

La seule contrepartie est que cette nouvelle puce génère de la chaleur. Le kit doit donc disposer de dissipateurs suffisamment efficaces afin d’assurer un fonctionnement optimal lors d’une utilisation prolongée et d’éviter toute surchauffe.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs configuration de test

Le profil XMP :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! En effet, pour activer les fréquences de vos RAM, il faudra activer le XMP (eXtreme Memory Profile). Une technologie développée par Intel qui permet de faire fonctionner la mémoire vive (RAM) de votre ordinateur à sa vitesse maximale réelle. Et si vous voulez aller plus loin, vous pourrez configurer les paramètres manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondante.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs

Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS. Dans le BIOS, vous pourrez également choisir entre deux profils XMP : le XMP I et le XMP II. Le profil XMP I charge le profil par défaut des RAM. Le profil XMP II peut, quant à lui, optimiser légèrement quelques subtimings en plus.

Pour tester ce kit, nous nous sommes donc tournés vers notre banc capable de supporter de telles fréquences et la technologie CUDIMM. Pour cela, un Core Ultra 9 285K et une MSI Z890 ACE se chargeront de tirer parti de ces Kingston Fury Renegade. En effet, des fréquences aussi importantes n’ont pas un réel intérêt avec une plateforme AMD. De plus, la technologie CUDIMM n’est pas supportée.

Notre plateforme de test :

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs configuration de test

Le RGB :

Une fois le kit complètement en place et la configuration système allumée, nous pouvons pleinement profiter de l’illumination RGB de ces barrettes mémoire. Si nos photos ne reflètent pas fidèlement un éclairage uniforme et intensément lumineux, sachez que dans la réalité, l’effet visuel est bien plus éclatant et impressionnant !

Le test :

Passons maintenant au test de ce kit RAM. Nous le comparons face à deux autres références sur trois benchmarks : AIDA 64, Geekbench 3 et Geekbench 5. Place aux résultats !

AIDA 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs AIDA 64 Cache And Memory Benchmark - Copy Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs AIDA 64 Cache And Memory Benchmark - Latency Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs AIDA 64 Cache And Memory Benchmark - Read Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs AIDA 64 Cache And Memory Benchmark - Write

Sur ce benchmark, notre kit Kingston est devant sur tous les tests, avec les meilleurs débits d’écriture, de lecture et de copie. Du côté de la latence, nous retrouvons des performances similaires.

Geekbench 3 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes avec nos kits mémoires.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs GeekBench 3 Single-Core Score Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs GeekBench 3 Multi-Core Score

Sur Geekbench 3, de manière assez étonnante, notre kit se retrouve derrière sur les deux tests. Nous ne prenons pas en compte ce benchmark au vu de ces résultats assez surprenants.

Geekbench 5 :

Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs GeekBench 5 Single-Core Score Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs GeekBench 5 Multi-Core Score

Ici, notre kit est devant de très peu en Multi-Core. Sur la partie Single-Core, il est cette fois-ci derrière, mais là aussi avec une différence marginale.

La conclusion :

Au final, on en pense quoi ?

Nous voici arrivés à la fin de notre test de ce kit RAM Kingston Fury Renegade 2x24GB 8400 MT/s. Mais alors, on en pense quoi ? Ce kit est un modèle très intéressant sur le plan esthétique, mais aussi en matière de performances, notamment grâce à sa technologie CUDIMM, qui lui permet de maintenir des fréquences élevées de manière stable. C’est un véritable atout pour ce kit, tout comme sa capacité d’overclocking. Même si nous nous sommes peu aventurés sur ce point, nos premiers essais étaient très concluants.

Kingston Fury Renegade 2x24Go 8400MTs emballage

Concernant le prix, la situation est toujours très tendue et c’est compliqué actuellement de faire de bonnes affaires. Surtout sur des kits haut de gamme et avec une capacité supérieure à 32 GB. Si vous avez actuellement le budget et que vous disposez d’une plateforme compatible CUDIMM et offrant un bon potentiel d’overclocking, ce kit sera tout de même un excellent choix au vu de ses performances.

Merci à Kingston pour la mise à disposition de cet exemplaire !

On a aimé :

  • Les performances
  • Le RGB
  • La qualité des barrettes (PCB, dissipateurs, overclocking…)

On a moins aimé :

  • Le prix (à cause de la crise actuelle)

overclocking.com Gold Award

Corsair tease une HX1000i Shift Crystal !

Du côté de Corsair, nous retrouvons le teaser d’une nouvelle alimentation qui se pare d’une coque transparente. Bref, voici la HX1000i Shift Crystal. Ce nouveau bloc propose donc une esthétique soignée qui devrait le distinguer des autres modèles sur le marché. Ce serait donc dommage de cacher cette alimentation sous un cache-alim dans votre boîtier, n’est-ce pas ?

Une HX1000i Shift Crystal teasée chez Corsair !

Connectique sur le côté et coque transparente : 

Corsair HX1000I Shift

Avec cette alimentation, la marque tente de proposer quelque chose de nouveau sur le plan esthétique. Effectivement, on connaît les blocs aux carcasses travaillées, à la façon des ASUS ROG Thor ; cependant, les coques transparentes sont beaucoup moins courantes. C’est effectivement le pari que fait la marque : proposer une alimentation à la coque transparente qui permet à son utilisateur de voir l’intérieur de son bloc pour admirer les condensateurs, les inductances et les divers PCB.

Pour cela, l’esthétique interne est soignée et nous retrouvons, par exemple, des circuits imprimés de couleur blanche. Le ventilateur est également blanc tout en diffusant un éclairage aRGB tandis que l’on retrouve un marquage HX1000i Shift sur la tranche.

Enfin, sur cette alimentation, la connectique est déportée sur le côté afin d’ajouter facilement des câbles lors du montage. Une option pratique à condition d’avoir un boîtier suffisamment large pour en profiter. En effet, si l’espace derrière le plateau de la carte mère est trop réduit, vous risquez de ne pas pouvoir fermer votre panneau latéral.

D’autres informations à venir :

Ici, Corsair ne publie qu’un teaser et nous promet d’autres informations prochainement. De notre côté, nous sommes curieux de connaître le prix de vente d’une telle solution puisqu’une HX1000i Shift coûte à elle seule 255 € sur le site de la marque. D’autre part, on s’interroge sur les puissances proposées : ici, 1 000 W, mais quid du reste de la gamme ? Dans tous les cas, il serait dommage d’installer un tel bloc sous un cache… Mais de nos jours, trouver un boîtier sans cache-alimentation, c’est compliqué.

K|NGP|N est de retour !

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C’est réellement une petite bombe qui a éclaté hier, au sein de la communauté des overclockeurs, puisque K|NGP|N est de retour ! C’est au travers de sa chaîne secondaire dédiée aux vélos que l’un des plus célèbres overclockeurs a annoncé l’arrivée de sa nouvelle chaîne dédiée à ses prochains tests d’overclocking et surtout d’overclocking extrême.

Depuis l’arrêt de la marque de composants EVGA, nous avions tous espéré intérieurement que K|NGP|N serait très vite débauché par une autre marque comme ASUS, MSI ou Gigabyte. Nous avions d’ailleurs relayé plusieurs rumeurs, notamment celle où il faisait du vélo à côté des bureaux de MSI Taïwan avec comme commentaire : « Ride by here often where i go to ride, maybe I should say hi one day 🙂 ». Malheureusement, l’espoir fut de courte durée. La dernière rumeur, datant de juin 2024, le voyait débarquer chez PNY. Mais là aussi, malgré une interview accordée à Gamers Nexus, nous n’avions rien vu débarquer.

Aujourd’hui, c’est K|NGP|N qui annonce lui-même son retour ! Il explique dans la vidéo ci-dessus être enfin libéré de toute obligation et de toute limite contractuelle. Nous apprenons aussi que son retour fait suite aux nombreuses sollicitations de la part d’ASUS. C’est donc elle qui est parvenue à le faire revenir. Il annonce d’ailleurs l’arrivée prochaine de tests en collaboration avec ASUS, mais aussi Corsair. C’est un peu étonnant de la part d’ASUS quand on sait que la marque a déjà à disposition une armada de clockeurs professionnels : Shamino, SafeDisk, Andre Yang, Elmor et Cens qui s’est notamment illustré ces derniers jours avec une pluie de records autour de la ROG RTX 5090 Matrix Platinum.

Le retour de K|NGP|N est donc une excellente nouvelle et nous avons hâte de voir débarquer la toute première vidéo sur sa nouvelle chaîne dédiée à l’overclocking !

d4r, DLSS for RADEON, arrive sur les RX 9000 !

Countervolts frappe de nouveau et porte son projet d4r sur de nouvelles cartes AMD. En effet, après avoir travaillé initialement sur les RX 7000 avec une intégration réalisée notamment sur les cartes équipées de GPU Navi 32, le moddeur revient à la charge avec un portage sur les cartes AMD de génération actuelle. Il s’attaque donc aux RX 9000 des rouges. La prise en charge des RX 9070 est donc proposée tandis que le code a été compilé avec succès pour les RX 9060.

d4r : le DLSS pour RADEON arrive sur les RX 9000 ! 

Un DLSS exécuté sur les unités FP8 des RX 9000 :

RX 9000 MSRP

Comme pour les RX 7000, le développeur nous propose un support du DLSS 3, du DLSS 4 et du DLSS 4,5 pour les cartes AMD de génération actuelle. Pour cela, il publie la version 0.1.2 de son mod, lequel intègre des kernels de réseau natifs pour les cartes gfx1202, à savoir les RX 9070/XT/GRE et la RADEON AI Pro R9700. De même, ces derniers sont également présents pour les cartes gfx1200, à savoir les RX 9060/XT.

Pour les GPU RDNA 4, il exploite donc les opérations matricielles FP8 des GPU pour exécuter le DLSS sur les cartes des rouges. Par défaut, l’option NativeFp8 est activée ; si on la désactive, le calcul se fera de manière similaire aux RX 7000. Dans tous les cas, nous retiendrons que pour les RX 9070, l’implémentation a été vérifiée via émulation tandis que pour les RX 9060 le code a simplement été compilé. À voir ce que ça donnera en conditions réelles d’utilisation.

Malgré tout, le FSR 4 reste le plus performant : 

Si votre objectif, ce sont les performances avant tout, le mieux reste d’utiliser le FSR 4, en l’état, c’est la technologie d’upscaling qui offre le plus d’images/s. D’un autre côté, il profite aussi de l’intégration la plus propre et ne doit pas passer par six ou sept étapes différentes avant que l’image ne soit affichée à l’écran.

Intel 101.9034 bêta : un pilote pour Gears of War: E-Day

Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui nous propose son Arc Graphics Driver en version 101.9034 bêta. Avec cette version, la marque nous propose la prise en charge des jeux Gears of War: E-Day ou encore Ace Combat 8 Wings of Theve. Malheureusement, si la liste des problèmes connus reste longue par rapport à celles d’AMD et de NVIDIA, cette version ne propose pas de nouveaux correctifs !

Intel 101.9034 bêta : un pilote pour le nouveau Gears of War ! 

Les nouveautés : 

Intel 101.9034 Gears of War

Avec cette nouvelle version, Intel propose donc un pilote pour les jeux Gears of War: E-Day et Ace Combat 8 Wings of Theve et c’est tout. En effet, les bleus ne proposent pas de nouveaux correctifs et nous pouvons donc passer à la liste des problèmes identifiés par la marque.

Les problèmes connus : 

  • Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
  • Core Ultra Series 2 : 
    • EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
    • Sur certaines plateformes Series 2, Gears of War: E-Day peut afficher des performances inférieures aux attentes.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
    • Procyon AI Image Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
    • Procyon AI Text Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
    • Gears of War: E-Day peut proposer des performances plus faibles qu’attendues.
  • Arc B Series :
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
  • Arc A Series : 
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • Gears of War: E-Day peut proposer des performances plus faibles qu’attendues.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.

Maintenant, pour télécharger ce pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote Intel (889,4 Mo) 


Zotac répond à cette histoire de garantie de RTX 3060 !

Il y a quelques jours, un drama surgissait concernant une histoire de garantie sur une RTX 3060. En effet, le propriétaire voulait faire valoir sa garantie, mais cette demande a été refusée par le constructeur, Zotac, qui prenait en compte la date d’importation et non la date d’achat réelle de la carte. Vu comme ça, c’est une décision complètement injuste et arbitraire. Mais l’utilisateur n’a pas tout dit dans son fil Reddit. La marque répond à notre confrère.

RTX 3060 : refus de Zotac pour la garantie !

Contexte :

ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC

Pour le contexte, un Indien fait une demande auprès de Zotac pour une prise en charge sous garantie de sa RTX 3060 âgée d’un an. Cependant, la marque refuse de la prendre en charge sous garantie, invoquant que la carte a été importée en 2023. Évidemment, cela soulève quelques questions puisque la garantie est valable à partir de la date d’achat et non à partir de la date d’importation. Cependant, il y a tout un micmac autour de la facture fournie pour faire valoir la garantie.

Une fausse facture et une carte déjà enregistrée :

Pour faire simple, lorsque le propriétaire soumet sa demande de prise en charge en garantie, la marque lui demande la preuve d’achat, ce qui est tout à fait normal jusque-là. Toutefois, là où ça coince, c’est quand Zotac s’aperçoit que la carte a déjà été enregistrée sur son site avec une facture provenant de la boutique Vedant Computers dans le cadre de la garantie 3+2. Néanmoins, lors de la demande, une facture de KVR Gaming System a été fournie. C’est dans ce cadre que la prise en charge a été refusée.

De plus, Zotac a tenté de vérifier l’authenticité de la facture auprès de Vedant Computers, qui a confirmé n’avoir émis aucune facture correspondant à la carte.

Dès lors, il faut bien une date à la marque pour estimer l’âge du produit et, n’ayant plus le choix, elle se base sur la date d’importation. Dans ce contexte, la marque découvre que la carte est arrivée sur le territoire indien en 2023. Comme les produits importés restent en général moins de six mois dans le canal de distribution, une date d’achat en 2025 semble peu probable.

Une garantie 3+2 invalide :

Le fait que la carte ait été enregistrée avec une fausse facture rend donc la date d’achat impossible à vérifier. Par ailleurs, même si une carte est enregistrée chez Zotac, cela ne signifie pas que la garantie 3+2 est valide. Lors du processus d’enregistrement, une preuve d’achat est demandée. Cependant, cette dernière n’est vérifiée que lorsque le client en fait la demande. Manque de chance, la facture étant invérifiable, cette garantie ne s’applique pas et en se basant sur les dates d’importation, auxquelles Zotac applique une période tampon (de transit dans les canaux de distribution), la carte a dépassé sa période de garantie « de base ».

Il achète une RTX 5090 à 3 159 $ sans PCB !

Un redditor partage avec nous son expérience après avoir acheté une ASUS ROG Astral RTX 5090 via les Warehouse Deals d’Amazon. En effet, la carte graphique en question est arrivée sans PCB, mais heureusement, ce dernier a entièrement filmé le déballage. De la sorte, impossible de l’accuser de fraude ou de mensonge. Précision : Warehouse Deals semble être un compte géré directement par Amazon Canada et qui propose à la revente des produits issus de retours clients et d’occasion après avoir été inspectés minutieusement… Mouais.

 ROG Astral RTX 5090 : une carte qui arrive sans PCB !

Un dissipateur facturé 3 159 $ ! 

RTX 5090

Pour la petite histoire, le propriétaire de la carte recherchait une carte haut de gamme à un prix plutôt « abordable » et s’est donc tourné vers cette version ROG Astral proposée à bon prix : l’équivalent de 3 159 $ américains. Seul problème : à la réception, la carte est arrivée sans son PCB. Par conséquent, les 32 Go de mémoire et le GPU étaient totalement absents de la carte. Oui, vous l’aurez compris, cela fait cher pour un dissipateur de carte graphique, aussi gros, aussi joli ou aussi performant soit-il.

Fort heureusement, l’acheteur a eu la présence d’esprit de filmer le déballage du colis, ce qui constitue une preuve de la réception d’un produit non conforme. De son côté, il a retourné le colis à Amazon.

Une mauvaise expérience avec les Warehouse Deals :

Suite à cette histoire, un certain nombre d’utilisateurs ont commencé à penser que la carte provenait d’un revendeur tiers frauduleux, mais ce n’est pas le cas. En réalité, il s’agit d’Amazon qui revend lui-même les produits issus des retours clients, des produits déjà ouverts, etc. En théorie, c’est l’assurance de profiter d’un produit qui a été inspecté et, le cas échéant, testé. Cependant, il semblerait bien que la carte soit passée entre les mailles du filet. En effet, une carte sans PCB n’aurait jamais pu passer une quelconque inspection !

LX 7G100 : un gros pilote pour le GPU de Lisuan Tech !

Lisuan Technology est un constructeur chinois de cartes graphiques qui lançait il y a quelques semaines sa LX 7G100. Ce n’est certes pas le GPU le plus performant du monde, mais c’est actuellement ce que la Chine peut proposer de mieux. En effet, la carte bénéficie d’une certification WHQL de Microsoft tandis que l’on retrouve 12 Go de VRAM. Ce modèle était d’ailleurs récemment testé par un confrère allemand qui disposait de l’ancien pilote. Oui, la marque vient de publier son driver 30.0.2260.773 qui intègre de nombreux correctifs !

LX 7G100 : une nouvelle grosse version !

De nombreux correctifs et optimisations :

Avec cette version, le constructeur chinois annonce avoir corrigé de nombreux problèmes inhérents à sa carte graphique. En effet, on peut citer des correctifs liés à la sortie de l’hibernation par exemple. D’autres concernent Office 365 pour des questions de rendu ou encore Chrome et Vulkan pour les mêmes raisons.

En jeu, un correctif mentionne une trop grosse consommation de mémoire sur Sons of the Forest par exemple. Sinon, des correctifs concernant un grand nombre de jeux sont proposés, notamment sur Back 4 Blood, StarCraft II, PUBG, Half-Life 2, etc.

Quant aux optimisations de performance, ces dernières concernent aussi un certain nombre de titres. Pêle-mêle, on peut citer Baldur’s Gate 3 ou encore Metro Exodus et Dying Light 2. Bref, les gros jeux y passent.

Des pilotes qui doivent gagner en maturité !

Finalement, Lisuan Tech est en train de prendre le même chemin que Moore Threads dont les performances de sa MTT S80 étaient plus ou moins catastrophiques à son lancement. Par la suite, au fil des mises à jour, le constructeur est parvenu à proposer des gains intéressants. Reste à savoir ce que Lisuan Tech parviendra à faire de sa carte. En l’état, les premiers tests la placent au niveau de la RX 580. Reste à savoir si cette nouvelle mise à jour permettra d’améliorer la situation.

RETEX : 6 mois avec le Synology DS225+

C’est avec un peu de scepticisme que j’ai acceuili de DS225+ dans mon environnement de travail, autant le dire tout de suite. Aucun rapport avec la marque Synology qui est une référence du secteur…Mais c’est bien le gabarit autant que la fiche technique de cet appareil qui m’ont interpelé. Le Synology DiskStation DS225+ est un NAS à deux baies qui mise davantage sur la maturité de son écosystème que sur une fiche technique spectaculaire. Il reprend en grande partie la recette du DS224+, avec un châssis compact de 165 x 108 x 232,2 mm pour 1,3 kg, deux baies compatibles avec les disques SATA 3,5 pouces et les SSD SATA 2,5 pouces, ainsi que le remplacement à chaud des unités. À l’intérieur, Synology conserve l’Intel Celeron J4125, un processeur 64 bits à quatre cœurs et quatre threads, cadencé à 2,0 GHz et capable de monter à 2,7 GHz. Cette puce commence clairement à accuser son âge, mais elle reste suffisante pour le stockage, les sauvegardes, la synchronisation de fichiers et les services réseau courants. Le Synology DiskStation DS225+ embarque seulement 2 Go de DDR4 non ECC soudés, auxquels il est possible d’ajouter un module de 4 Go pour atteindre 6 Go. C’est peu en 2026, surtout si l’on souhaite utiliser plusieurs conteneurs. Alors évidemment, le technophile que je suis fait un peu la grimace. Surtout avec mon flux de photos et autres vidéos que je traite au quotidien pour la rédaction.

Synology DS225+

Synology DS225+ : un NAS tout petit, mais qui dispose d’une potion magique

Dans la pratique, il y a cependant quelques bonnes nouvelles. Le NAS prend en charge SHR, Basic, JBOD, RAID 0 et RAID 1, avec Btrfs et ext4 pour les volumes internes. La grande nouveauté vient surtout du réseau. Un port Ethernet 2,5 GbE rejoint le port 1 GbE, ce qui permet d’approcher 280 à 295 Mo/s sur de gros transferts séquentiels avec une infrastructure adaptée. À l’inverse, des transferts constitués de nombreux petits fichiers sont logiquement beaucoup plus lents : j’ai notamment relevé environ 76 Mo/s en écriture et 55 Mo/s en lecture sur un dossier mixte de 6,5 Go. Deux ports USB 3.2 Gen 1 Type-A sont présents, mais aucun USB-C ni emplacement M.2 n’est proposé. Vient ensuite le tarif. Celui-ci tourne autour de 350 euros sans disque, avec des prix pouvant approcher 380 à 390 euros selon les revendeurs. Clairement ce n’est pas la solution la plus agressive en prix du marché.

Mais c’est ensuite que la tendance s’inverse et dès qu’on le sort de sa boite. l’installation est simple, presque comme monter dans une voiture dont on connaît déjà toutes les commandes : on installe les disques, on démarre la machine, puis DSM guide l’utilisateur. Vous l’aurez compris le DS225+ fait la différence grâce à une potion magique : son logiciel DSM.

 

DSM permet de transformer ce petit boîtier en serveur de fichiers, cloud privé, système de sauvegarde, gestionnaire de photos, serveur de téléchargement ou solution de vidéosurveillance. Synology Drive peut remplacer une partie des usages de Dropbox ou Google Drive, tandis que Synology Photos centralise automatiquement les bibliothèques d’images. Hyper Backup simplifie les sauvegardes et si on veut encore trouver un autre usage au DS225+, Surveillance Station inclut deux licences caméra pour stocker les vidéos de votre installation de sécurité personnelle.

DSM : la vraie différence

En montant un peu la capacité mémoire (6Go au total, crise oblige), j’ai aussi pu nourrir ce petit boitier avec quelques conteneurs Docker pour faire fonctionner simultanément Lazydocker, Tailscale, Home Assistant et d’autres services sans problème particulier. Reste maintenant le stockage. Il y a quelque temps, une polémique a débuté concernant la volonté de Synology de bloquer ses systèmes à des disques « maisons » ou certifiés. La situation s’est largement calmée : avec DSM 7.3 s’est largement calmée : avec DSM 7.3, j’ai pu utiliser sans problème des HDD Seagate, Western Digital et Toshiba. Il faut le dire, c’est un changement important qui arrive au meilleur moment. Avec la crise actuelle sur le stockage, même les bons vieux disques durs sont en feu. Donc avoir la possibilité de jongler avec les marques ou de recycler du matériel déjà acheté (c’est justement mon cas) change bien la donne.

Au final, malgré mon scepticisme, le Synology DiskStation DS225+ m’a convaincu dans mon utilisation au quotidien. Pour un particulier, un indépendant ou une petite structure qui cherche avant tout un NAS fiable pour centraliser des fichiers, sauvegarder plusieurs ordinateurs, protéger une bibliothèque photo, disposer d’un cloud privé et accéder simplement aux données à distance, il remplit parfaitement son rôle. Le port 2,5 GbE corrige enfin l’une des principales faiblesses du DS224+, tandis que DSM reste son argument numéro un. C’est précisément ce logiciel qui permet au DS225+ de rester compétitif face à des machines parfois beaucoup mieux équipées. C’est clairement la force de l’écosystème Synology.

En conclusion, il est clair que le DS225+ ne gagne donc pas la bataille de la fiche technique. Il gagne plutôt celle de la simplicité, de la stabilité et de l’expérience quotidienne. Pour qui veut un NAS qui travaille discrètement dans un coin et que l’on oublie une fois configuré, le Synology DiskStation DS225+ demeure un choix solide et rassurant. Si vous voulez plus, vous pourrez trouver des alternatives avec des caractéristiques techniques plus flatteuses (surtout la RAM) mais elles n’arrivent pas à la cheville de ce que DSM apporte en robustesse et donc en tranquillité.