Der8auer démonte un prototype de Titan Ada !

Nouvelle vidéo de Der8auer qui s’attaque, cette fois-ci, à un sacré monstre. Effectivement, le vidéaste procède à un démontage d’une Titan Ada, une carte dont l’existence est confirmée depuis longtemps. Il en a d’ailleurs fait une première vidéo où il teste la carte. Cette fois-ci, place au démontage intégral de la carte.

Titan Ada : le démontage par Der8auer !

Dans les grandes lignes, cette Titan Ada est une carte qui n’a jamais vu le jour officiellement sur le marché. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix, comme un GPU trop puissant qui concurrençait trop sérieusement l’offre professionnelle de NVIDIA… Ou encore l’assemblage trop complexe de la carte aurait pu être une des raisons pour lesquelles NVIDIA n’a pas commercialisé cette version.

Dans tous les cas, nous retrouvons un dissipateur et un assemblage non conventionnels, comme pour la RTX 4090 Ti. Effectivement, les deux cartes partagent un design équivalent en termes de montage. Dès lors, le PCB de la carte est plutôt étroit et est positionné sous la tranche du dissipateur. Ce dernier intègre le GPU ainsi que les 24 puces mémoires de GDDR6X, lesquelles contribuent à offrir 48 Go de VRAM. Cette configuration étant dual sided, une backplate intégrant des caloducs plats est également présente sur ce modèle.

La connectique vidéo prend place à la verticale sur le PCB qui se retrouve lui-même monté en parallèle de la carte mère. Dès lors, pour le branchement, nous retrouvons une seconde platine comprenant le PCIe 4.0 x16. L’alimentation de ce modèle est aussi très intéressante puisque cette Titan Ada dispose de deux connecteurs 12VHPWR lesquels sont reliés à la carte via des contacteurs en cuivre épais.

NVIDIA Titan Ada

Enfin, concernant le dissipateur, nous retiendrons que ce dernier est équipé de trois ventilateurs, dont un pris en sandwich dans l’enchevêtrement de caloducs et d’ailettes en aluminium. En parallèle, nous retiendrons le fait que ce dissipateur a été conçu pour gérer des TDP de 900W.

Finalement, avec ses RTX 5090/5080 FE, NVIDIA retiendra une conception encore différente, notamment concernant le nombre de PCB employés.

Sapphire, PowerColor et ASRock proposent leurs R9700S et R9600D

Tout récemment, AMD lançait de nouvelles cartes graphiques avec ses RADEON AI Pro R9700S et R9600D. Ces dernières sont des modèles qui adoptent un système de refroidissement passif. Ce jour, nous apprenons que les partenaires d’AMD : Sapphire, PowerColor et ASRock, proposent leurs versions. Attention, pas de gros changement par rapport aux cartes originales, seuls les visuels imprimés sur la coque diffèrent.

Sapphire, ASRock et PowerColor proposent leurs versions des RADEON AI Pro R9700S et R9600D !

Du côté de Sapphire, nous retrouvons deux cartes qui adoptent un dissipateur passif. La R9700S sera au format double slot tandis que la 9600D sera en single slot. Nous retiendrons dans les deux cas que le connecteur d’alimentation, un 12V-2×6, est monté à l’arrière, conformément à ce que l’on retrouve sur les cartes serveurs. En soi, pas de changement par rapport aux caractéristiques annoncées par les Rouges, juste le visuel qui comporte des logos Sapphire et AMD avec des liserés sur les backplates des cartes.

Sapphire RADEON AI Pro R9700S ASRock se démarque franchement de ses concurrents en proposant une carte dont le carénage passe littéralement au gris. Sur ce dernier, les logos de la marque et RADEON sont présents. Bien que le système de refroidissement soit toujours passif, les cartes semblent adopter des dimensions plus compactes là où la version de Sapphire apparaît comme bien plus longue. Avec ceci, nous retiendrons une 9600D qui propose le même visuel, mais sur un format single slot. Quant aux sorties vidéo, quatre DisplayPort 2.1a.

PowerColor RADEON AI Pro R9700S Du côté de PowerColor, on peut dire que la créativité n’était pas au rendez-vous puisque la marque nous propose une carte toute simple avec une coque noire. On remarquera, au passage, la longueur importante de cette version qui, en termes de proportion, semble équivalente au modèle de Sapphire. Sinon, nous retrouvons les mêmes quatre DisplayPort 1.4a que chez les deux autres constructeurs !

Des RTX 5060 (Ti) Dual Evo chez ASUS

ASUS lance discrètement une série de cartes Dual Evo basée sur les RTX 5060 (Ti). Cette série est composée de quatre modèles (8 et 16 Go) et bénéficie d’un PCB et d’un dissipateur révisés. Malgré les ajustements que nous allons voir, les cartes continuent de bénéficier d’overclocking d’usine.

RTX 5060 (Ti) Dual Evo : des ajustements de PCB ! 

ASUS RTX 5060 Ti Dual Evo Par rapport au modèle Dual initial, la carte affiche un design beaucoup plus simple avec un carénage plastique bien plus basique que celui de la carte d’origine. Mais, ce que l’œil avisé remarquera, c’est que le slot PCIe, habituellement un x16 physique, a été raccourci en x8 afin de correspondre à l’interface de la carte graphique qui bénéficie d’un PCIe 5.0 x8.

En même temps, nous remarquons également que le connecteur d’alimentation change de place. Plutôt que d’être présent sur la tranche, à l’arrière de la carte, là, nous le retrouvons vers l’avant au niveau de l’équerre  PCIe. Il faut dire qu’au vu du dissipateur, le PCB devient particulièrement court. Ce dernier doit être un poil plus gros que celui de la RTX 5060 Ti Eagle de Gigabyte, mais nous sommes dans le même état d’esprit avec un circuit imprimé réduit au strict nécessaire.

ASUS RTX 5060 Ti Dual Evo

Pour le reste, nous apprenons que la carte adopte un dissipateur qui n’occupe que deux slots dans un boîtier PC. La backplate est bien évidemment ajourée, ce qui laisse une large ouverture permise par l’utilisation d’un PCB court. Sinon, on retrouve toujours nos deux ventilateurs Axial-tech soufflant sur tout ce petit monde.

Du côté des fréquences, nous apprenons que ces cartes conservent celles des modèles Dual originales. Ainsi, la RTX 5060 Ti 16 Go Dual Evo tourne à 2632 MHz en boost.

Ne reste plus qu’à voir quels seront les prix et si ces changements auront un impact sur le montant de la facture.


Par ici les fiches produits d’ASUS ! 


Kotetsu Mark 4 : nouveau ventirad chez Scythe !

Bien que Scythe ait cessé ses activités en Europe, la marque continue d’annoncer des produits. En effet, l’entreprise propose désormais le Kotetsu Mark 4. Il s’agit d’une nouvelle référence d’entrée de gamme qui change de ventilateur et se veut un peu moins large, mais légèrement plus haute que le Mark 3.

Kotetsu Mark 4 : nouvelle génération de ventirad CPU !

Scythe Kotetsu Mark 4

Avec cette version 4, le ventirad de Scythe propose une finition soignée avec des caloducs nickelés par exemple. Idem, un capot supérieur, pour masquer les embouts des caloducs, est aussi présent. Ce dernier évolue également pour proposer une partie en aluminium brossé tandis que l’on retrouvera un petit logo de la marque.

Au niveau des dimensions, cette révision affiche 134 (L) x 80 (P) x 155 (H) mm. Pour rappel, le Mark 3 mesurait 138 (L) x 80 (P) x 154 (H) mm. Cette version est donc moins large, mais un poil plus haute.

La ventilation évolue par ailleurs et la marque met de côté son ventilateur Kaze Flex II au profit d’un Wonder Tornado. Ce nouveau moulin fonctionnera de 350 à 2000 tr/min. Le flux d’air ainsi généré sera de 60,29 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,45 mmH2O.

Le radiateur est tout à fait classique et propose une conception avec un empilement d’ailettes en aluminium traversé par quatre caloducs en cuivre de 6 mm. Nous retiendrons simplement que la base en cuivre (nickelé) est légèrement excentrée pour limiter l’impact sur la RAM au maximum.

Quant au montage, Scythe annonce que son ventirad sera compatible avec les sockets Intel LGA-1851/1700/1200/115x et AMD AM5 et AM4.

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Les prix sont très abordables puisqu’on parle d’un équivalent de $22, soit 3480 yens. La disponibilité en Europe s’annonce donc très aléatoire puisqu’il faudra se contenter de distributeurs locaux.


Par ici la fiche produit de Scythe !


Impression 3D : et voilà le filament Noctua Edition officiel

Depuis un moment, nous avons pris conscience de la montée en puissance de l’impression 3D auprès de notre communauté, confirmant ainsi une nouvelle dimension dans le monde de la personnalisation / customisation du PC. Visiblement Noctua a senti le coup aussi puisque l’entreprise vient de franchir une nouvelle étape avec ses filaments d’impression 3D officiels : Noctua Brown et Noctua Beige.

Filaments Noctua Edition

Ces filaments sont en réalité produits par Prusa et font partie de sa gamme Prusament PLA. Ils sont dès maintenant disponibles en bobines de 1 kg et leurs couleurs sont assorties à la palette de couleurs emblématique de Noctua.

Vous adorez l’impression 3D et le marron Noctua ?

Noctua et Prusa ont déjà commencé à faire un petit bout de chemin ensemble il y a quelques années. Par exemple, sur le site Printables, Noctua partage une sélection variée de designs prêts à l’impression. Ces modèles exploitent les atouts de l’impression 3D pour créer des accessoires fonctionnels, adaptés aux besoins des utilisateurs passionnés de hardware. On peut ainsi trouver le modèle pour imprimer une grille de ventilation de 120 mm signée Noctua, conçue pour minimiser les nuisances sonores tout en assurant une circulation d’air optimale. Un autre exemple notable est le panneau latéral personnalisé, optimisé pour réduire le bruit et compatible avec le boîtier modulaire Framework Desktop. On a pu voir aussi un ventilateur de la marque, spécialement décliné en 24V pour s’intégrer sur une imprimante 3D.

Noctua NF-A4x10 24v

Mais pour marquer le coup avec l’arrivée de ces filaments, Prusa et Noctua ont créé une version « Noctua Edition » de l’imprimante 3D MK4S. Toutes les pièces sont disponibles sur Printables. Il vous suffit donc de les imprimer avec le filament Noctua pour réaliser votre propre imprimante. Le paradoxe de cette histoire, vous l’aurez compris, c’est qu’il vous faudra déjà avoir une imprimante pour imprimer la 3D MK4S Noctua Edition.

Prusa 3D MK4S Noctua
La « série spéciale » Prusa 3D MK4S Noctua Edition

SK Hynix très alarmiste sur la RAM

SK Hynix est un des trois mastodontes de la production de mémoire dans le monde. Il y a quelques jours, la même entreprise prévoyait une tension sur le marché de la RAM au moins jusqu’en 2028. Aujourd’hui, des notes d’analyses internes ont fuité et au sein de l’entreprise on semble très pessimiste sur une évolution positive du marché à court ou moyen terme. Cette analyse interne met en avant un déséquilibre prolongé, particulièrement pour la RAM destinée aux PC grand public. Depuis quelques semaines, certaines sources affirment que les fabricants majeurs de mémoire, tels que SK Hynix, ont adopté des stratégies très prudentes concernant leurs capacités de production. D’un côtés ces entreprises semblent miser un maximum sur l’équipement des serveurs IA et autres, mais on constate aussi que le niveau de confiance de ces dernières dans cette croissance reste limité. Au final, ces entreprises ne cherchent pas à ouvrir de nouvelles lignes de production et préfèrent « travailler » leurs marges.

Sk Hynix RAM

Le « cartel » de la RAM craint une explosion de la bulle IA. La Chine accélère.

Car c’est bien là tout le paradoxe : les craintes d’une bulle sur l’IA tempèrent les volontés d’investir dans de nouvelles capacités de production. Mais d’autres signaux sont moins visibles mais existent tout de même. Si les « gros » basculent leurs productions vers la HBM ou les RAM serveurs, l’industrie chinoise, elle, n’est pas capable d’assumer ce shift. Du coup elle s’intéresse très clairement à ce marché de la RAM qui pourrait être négligé par les acteurs traditionnels.

2025 DRAM marketshare

Un phénomène constaté déjà avec la DDR4. Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise CXMT a dévoilé ses premiers modules de mémoire DDR5-8000 et LPDDR5X-10667 intégralement conçus localement. Cependant, malgré ces progrès, CXMT accuse toujours un retard d’environ trois ans sur Samsung, SK Hynix et Micron en termes de capacités de production.  Dans le même temps, Yangtze Memory Technologies Co. a discrètement commencé à livrer sa mémoire NAND 3D, là aussi produite localement. Il faut donc attendre une vraie montée en puissance pour envisager que la production chinoise vienne combler le vide sur le marché des PC. Certaines marques vont être à surveiller de très près dans les prochaines semaines, comme Lexar notamment.

Contrer les prix délirants de la DDR5 ? Go DDR4 !

Ce n’est pas un secret, mais les prix de la DDR5 sont devenus ridiculement élevés. En effet, un pack de 32 Go de ce type de RAM coûte déjà plus de 400 €. Dès lors, il est compliqué de monter une configuration à prix abordable avec de la mémoire qui atteint facilement le prix d’une carte graphique. Au final, il n’existe pas 36 solutions. Soit, vous revoyez votre budget considérablement à la hausse, ce qui n’est pas toujours possible. Sinon, vous patientez et attendez une hypothétique baisse des prix. L’alternative, c’est aussi de se tourner vers des technologies plus anciennes à base de DDR4 pour vous monter un PC. Du coup, nous allons brièvement explorer ce qu’il est possible de faire en sélectionnant de la mémoire DDR4 ainsi qu’une configuration basée sur cette norme mémoire.

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Intel, AMD, quelle plateforme ? 

Si on se tourne vers la DDR4 pour contrer les prix délirants sur la DDR5, on peut soit envisager une carte mère AM4, soit regarder vers du LGA-1700 compatible avec ce type de RAM. Cependant, avec son AM5, AMD a fait le choix de miser à fond sur la DDR5, c’est d’ailleurs ce qui a rendu la plateforme particulièrement onéreuse à son lancement là où Intel adoptait une approche plus pragmatique avec son LGA-1700.

La carte mère : 

En AM4 :

Du côté de l’AM4, il faudra se contenter des restes puisque le socket est en fin de vie. Cependant, on peut retrouver encore de très jolies cartes comme la ASUS ROG Strix B550-F Gaming WiFi II… Mais cela nous paraît être un gros investissement pour cette plateforme. C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons la MPG B550 Gaming Plus de MSI que l’on retrouve autour des 110~115 € environ. La carte propose, en plus d’être esthétiquement réussie, une connectique suffisamment complète pour le montage d’une petite config de jeu. Attention cependant, gardez à l’esprit que nous sommes face à une carte d’ancienne génération, dès lors, il ne faudra pas compter sur le PCIe 5.0 tant pour la partie graphique que pour la partie stockage (SSD). Mais nous pouvons pondérer cet « inconvénient » en disant que pour le stockage, cela n’apporte pas grand-chose. Quant à la partie graphique, le PCIe 4.0 x16 n’est pas un facteur limitant (sauf sur les dernières petites RTX 50).

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En LGA-1700 : 

Du côté Intel, c’est pareil, le passage au LGA-1700 ne vous laissera beaucoup de choix non plus. Encore une fois, il s’agit d’une plateforme d’ancienne génération qui ne devrait plus recevoir de nouveau CPU.

Quoi qu’il en soit, en carte mère sympathique, nous retrouvons la Gigabyte B780 Gaming X DDR4. Cette carte mère adopte également une connectique suffisante pour le montage d’une machine de jeu. De nouveau, pas le choix, il n’y aura pas de support du PCIe 5.0 pour la carte graphique ou le SSD, mais même conclusion, ces normes n’apportent concrètement pas grand-chose de plus. Côté prix, nous sommes dans les mêmes eaux que la plateforme concurrente : ~110 € !

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Le choix du CPU et de la RAM :

Le choix du CPU :

En AM4 : 

Sur plateforme AM4, nous aurions apprécié vous conseiller d’utiliser les Ryzen 7 5800X3D et Ryzen 7 5700X3D, cependant AMD les a arrêtés. Dès lors, pas le choix, il faudra se contenter de modèles « réguliers » sans mémoire 3D V-Cache. Maintenant, le choix se complique, mais si vous voulez un CPU pas trop mal avec huit cœurs, vous pouvez opter pour un Ryzen 7 5700X. On le retrouve entre 150 et 160 € suivant les boutiques. Ce processeur met en avant huit cœurs, des fréquences de 3,4 et 4,6 GHz et avec un petit OC, il peut rattraper les fréquences de son grand frère le Ryzen 7 5800X en poussant un peu sur les coefs et en ajustant les tensions. Passer sur un CPU octo core en 2025 n’est pas délirant, AMD et Intel prévoyant de monter le nombre de cœurs de leur génération future, les jeux risquent de voir leurs configurations requises monter.

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En LGA-1700 : 

En LGA-1700, il y a encore de quoi se faire plaisir puisqu’on trouve encore des Core i5 14600K/KF. Actuellement, c’est potentiellement le choix le plus pertinent dans une optique de jeu, cependant, ce modèle est plus onéreux (entre 200 et 210 € pour les premiers prix) que le Ryzen 5 5700X conseillé précédemment, mais offrira des performances plus importantes en gaming. Bien sûr, en optant pour ces modèles, on n’oubliera surtout pas de mettre à jour son bios afin d’éviter les instabilités dont ces séries ont été victimes. De plus, au vu du choix de la carte mère, on ne pourra pas l’overclocker, le coefficient multiplicateur étant bloqué sur le B760.

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En choix alternatif, pour économiser quelques euros, on peut passer sur un Core 12400F si on cherche l’économie à tout prix. Niveau perf en jeu, ça tient, mais n’espérez pas atteindre les 300 FPS en UHD.

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Le choix qui fâche : la RAM !

Malheureusement, le choix de la RAM sera limité à ce qu’il y a et bien souvent, on sera tenté de prendre le premier kit mémoire proposé lors du tri par prix de votre marchand favori.

Encore une fois, la quantité de mémoire dépendra de votre budget, mais sachez qu’en DDR4 les premiers prix pour un kit de 16 Go tournent autour des 140~160 € contre un peu plus de 200 € pour les ensembles de 32 Go. Dans ces conditions, on regardera en priorité des marchands comme Alternate qui propose des kits de 2×16 Go à 180 €. Bien sûr, la disponibilité des fréquences est assez aléatoire, mais les prix sont bien éloignés des 400 € demandés sur le kit de 32 Go de DDR5 et des 700 €+ demandés pour les kits de 64 Go.

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Le choix de la carte graphique : 

Pour ce qui est du choix de la carte graphique, on évitera au maximum les cartes dotées de 8 Go de mémoire. Effectivement, les jeux étant de plus en plus gourmands, cette capacité mémoire est bien vite saturée… D’autant qu’en PCIe 4.0, une RTX 5060 Ti 8 Go, ça ne fait vraiment pas bon ménage, on évitera ce genre de carte.

Dès lors, si vous n’avez pas un budget colossal, vous pouvez opter pour une Intel Arc B580. Une petite carte sympathique qui profite d’un support de pilotes bien suivi de la part d’Intel. On retiendra également la présence de 12 Go de VRAM. Cependant, nous avons affaire ici à une carte d’entrée de gamme que l’on peut trouver dès 265 €. Ne soyez pas trop exigeants quant aux performances, la qualité de certains jeux devra être revue à la baisse.

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Si vous avez un peu plus de budget, on peut aller chercher du côté des RTX 5060 Ti et RX 9060 XT en 16 Go ! Si la RX 9060 XT propose un prix inférieur, elle se retrouvera légèrement derrière côté performances par ailleurs. On pourrait évoquer le ray tracing, mais selon nous, sur ce niveau de gamme ce n’est pas la priorité. Quant à l’upscaling, AMD a fait un véritable effort avec son FSR4, d’autant que le FSR Redstone vient d’arriver, c’est peut-être une option à considérer.

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Enfin, sur les gammes plus importantes, on peut se tourner vers une RX 9070 XT, qui nous semble assez bien placée puisqu’elle est moins chère qu’une RTX 5070 Ti tout en étant plus performante. Bien sûr, on préfèrera le choix de ce type de carte avec des CPU solides, comme un i5 14600KF. Le Ryzen 7 5700X peut être un facteur limitant, surtout en basse résolution.

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Le choix du stockage :

Pour le choix du stockage, on regardera du côté des SSD au format M.2. Évidemment, au vu du choix de notre carte mère, on ne partira pas sur des modèles en PCIe 5.0, la sélection se limitant qu’au PCIe 4.0 ! De plus, la NAND Flash est aussi emportée par la hausse des prix de la mémoire, trouver un SSD à prix abordable devient compliqué, mais…

1 To : 

Du côté des modèles de 1 To, on se retrouve face au T500 de Crucial (RIP) qui se retrouve autour des 120 €. Ce modèle affiche des débits séquentiels solides avec du 7,3 Go/s en lecture contre 6,8 Go/s en écriture. Côté endurance, c’est du solide avec 600 TBW. Nous sommes loin des modèles d’entrée de gamme avec leurs 320 TBW et leurs débits inférieurs.

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2 To : 

Avec une capacité de 2 To, visiblement, le Samsung 990 Pro semble se trouver actuellement sous la barre des 200 €. Si vous le pouvez, foncez, c’est un très bon modèle qui offre de solides performances en PCIe 4.0 x4 ainsi qu’une excellente endurance.

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[nextpage title= »Le choix de l’alim, du boîtier et du cooling : »]

Le choix de l’alimentation, du boîtier et du refroidissement CPU : 

Là, nous allons passer assez vite sur le reste des composants, le gros du dossier se concentrant sur le choix de la carte mère, du CPU et de la RAM.

L’alimentation :

Au vu des configurations proposées ici, inutile de se tourner vers des gros blocs de 1200W et plus. Non, pour alimenter une configuration équipée, au mieux, d’une RX 9070 XT, un modèle de 750W sera largement suffisant. Dès lors, nous retrouvons la série Pure Power 13 M de be quiet dont le modèle de 750W s’affiche autour de 100 € actuellement. Le bloc propose tout ce qu’il faut en connectique pour alimenter nos configurations, d’autant que le 12V-2×6 est aussi présent pour les cartes graphiques NVIDIA.

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Si vous optez pour une carte graphique d’entrée de gamme, un bloc plus modeste fera l’affaire. Dès lors, on peut citer la MAG A550BN disponible autour dès 50 €. Elle fera l’affaire tant que l’on n’a pas besoin de 12V-2×6.

Le boîtier : 

Du côté du boîtier, nous pouvons vous conseiller le MSI MAG Forge 112R, une référence clairement abordable qui permettra d’accueillir notre configuration sans difficulté. Il permettra le montage d’un AIO en 240 mm ou un ventirad de 160 mm de hauteur. Pour la carte graphique, nous avons un dégagement de 330 cm tandis qu’il accepte des alimentations de 200 mm de profondeur, ce qui n’est pas notre cas. Enfin, il adopte une ventilation complète, donc pas besoin de racheter des ventilateurs !

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Le refroidissement CPU :  

Quand on regarde les tarifs pratiqués par Endorfy, nous ne pouvons que vous conseiller d’opter pour un Navis F240. En effet, au vu de notre sélection de CPU, un petit ventirad pourrait s’avérer limite, surtout si vous vous lancez dans de l’applicatif. Actuellement, pour une soixantaine d’euros, l’AIO de la marque polonaise est imbattable en plus d’offrir des nuisances sonores très réduites.

Cependant, si vous souhaitez opter pour un ventirad aircooling, vous pourrez toujours opter pour un Thermalright double tour en 120 mm. Le Peerless Assassin 120 SE aRGB est une bonne idée, il ne coûte pas grand-chose (~37 €) et entrera dans le boîtier MSI choisi plus haut.

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[nextpage title= »Conclusion : »]Conclusion : 

Forcément, nous sommes ici sur un choix de raison compte tenu du délire des prix de la DDR5. Ces derniers ont explosé ces dernières semaines à cause de la forte demande en IA, il faut s’adapter car les choses vont durer. Si nous vous proposons ce guide, c’est pour vous permettre de vous monter un PC avant Noël sans vous faire escroquer en payant un kit de RAM 400 € ou 750 € pour des capacités de base. Malheureusement, cela implique de se tourner vers des cartes mères dont le socket est en fin de vie et qui ne disposent pas des dernières interfaces en date comme le PCIe 5.0.

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Si du côté Intel on peut trouver des CPU encore très actuel côté performances en jeu, du côté d’AMD ça commence à dater, d’autant que les Ryzen 5000X3D ont été arrêtés… Mais on peut se monter des configurations qui se défendent honorablement à bas coût. Effectivement, en optant pour un Ryzen 7 5700X + carte mère MSI B550 Gaming Pro + 32 Go de RAM Corsair, en passant par Alternate avec une Arc B580, on arrive à une facture de 1000 €, tout juste impensable avec de la DDR5. Cependant, suivant la résolution ou le style de jeu, il faudra probablement effectuer des ajustements au niveau des paramètres graphiques, mais pour la personne qui ne joue qu’à des MOBA ou autre jeu compétitif, cela lui fait un PC tout à fait apte à faire tourner ce type de jeu.

Bref, par l’étang qui court, la DDR4, même si elle est objectivement plus lente, est une porte de sortie raisonnable, surtout en cette période de Noël… Avant que les prix ne flambent davantage !

IA : Intel, AMD et NVIDIA bannis des fournisseurs officiels de matériel

Les choses se tendent davantage autour de l’intelligence artificielle en Chine. Tout récemment, les États-Unis ont autorisé NVIDIA à revendre ses H200 dans l’Empire du Milieu, cependant, le gouvernement chinois retire les entreprises américaines, AMD, NVIDIA et Intel, des fournisseurs de matériel IA approuvés. Dès lors, les géants chinois comme Alibaba, Byte Dance ou encore Tencent craignent d’accuser un retard technologique, le matériel chinois ne rivalisant pas encore en termes de performance, mais surtout en termes d’intégration logicielle, chose que le matos du caméléon fait excellemment bien.

Intel, AMD et NVIDIA retirés de la liste des fournisseurs de matériels IA approuvés en Chine ! 

On le sait, l’objectif du gouvernement chinois est que le pays soit autonome vis-à-vis des technologies américaines. Pour cela, l’entreprise favorise ses productions internes, on pense notamment à la Huawei Ascend 910C qui a récemment fait parler d’elle. Visiblement, le pays pourrait être en mesure de les produire en masse. Bien qu’elles soient moins performantes qu’une H200 de NVIDIA, c’est la quantité déployée qui peut faire la différence. Mais il n’y a pas que Huawei, d’autres entreprises spécialisées dans l’IA sont basées en Chine comme Cambricon… Et c’est sans parler des constructeurs locaux de cartes graphiques comme Moore Threads pour le secteur grand public et professionnel. Petit à petit, le pays pose les bases de l’autonomie avec une production confiée à SMIC qui progresse très vite bien qu’en retard sur les process face à TSMC.

Cependant, les géants technologiques locaux ne semblent pas satisfaits de cette décision, du moins dans l’immédiat, car ils craignent d’accuser un retard technologique face aux entreprises occidentales. Le secteur des nouvelles technologies et notamment de l’IA évolue constamment, à tel point que de nouveaux modèles de plus en plus performants voient le jour régulièrement. C’est la raison pour laquelle ils seraient entrés en contact avec NVIDIA pour se procurer des H200 si tôt l’autorisation d’exportation accordée.

En opposition, si le gouvernement américain accepte que NVIDIA réexporte ses cartes, c’est en partie pour maintenir son géant en position dominante. D’autant que les H200 restent bridées pour ne pas être une menace trop sérieuse pour les États-Unis. Par ailleurs, rappelons que le caméléon était présent en force à tous les niveaux en Chine, il n’y a pas si longtemps encore. Depuis, c’est la dégringolade. Au passage, la hausse des taxes sur les exportations, c’est une décision pragmatique « vous voulez du matériel un peu plus performant ? Payez. ». C’est une manière de faire payer plus pour moins performant.

Tout ceci prend la forme d’une véritable course contre-la-montre avec la Chine qui vise son indépendance des technologies américaines. La question actuellement n’est pas de savoir si cela va arriver, mais quand ? D’autre part, l’enjeu n’est pas non plus de reprendre le leadership sur la conception des semi-conducteurs aux Américains, mais simplement d’être suffisamment bons pour satisfaire son propre marché.

WS ARGB : des boîtiers Thermaltake avec du bois !

Du côté de Thermaltake, nous retenons l’arrivée de nouveaux boîtiers dans le catalogue de l’entreprise avec la série WS aRGB. Cette dernière, met en avant de nouveaux modèles qui intègrent des éléments en bois. Plusieurs boîtiers sont proposés avec les View 170 WS ARGB, View 270 Plus WS ARGB et View 380 XL WS ARGB.

View 170 WS ARGB : le plus petit des trois ! 

Thermaltake View 170 WS ARGB

Avec ce View 170W ARGB, Thermaltake propose un boîtier compact dont la finalité est d’accueillir des cartes mères micro-ATX et mini-ITX. C’est un boîtier qui arrive avec trois ventilateurs lumineux installés de série. Il pourra accueillir des cartes graphiques de 34 cm de long et un ventirad CPU de 160 mm de hauteur. Quant au support de radiateur de watercooling, nous sommes limités au 280 mm au maximum.

Bref, un petit boîtier de type aquarium fort sympathique avec ses éléments boisés présents sur la partie inférieure de ce modèle.

View 270 Plus WS aRGB : le modèle moyen tour standard ! 

Thermaltake View 270 WS ARGB

Pour résumer, cette version reprend le même concept que le petit View 170, cependant, il adopte un format moyen tour. Dès lors, il est compatible avec les cartes mères au format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le support des cartes graphiques est aussi plus important : 42 cm tandis que le ventirad CPU passera à 18 cm de hauteur.

La capacité en ventilateurs passe de sept à neuf ventilateurs avec un support des radiateurs de watercooling en 360 mm. Cependant, il intègre toujours trois ventilateurs de 120 mm montés de série.

Comme pour le View 170, les éléments en bois sont présents dans le bas du boîtier et entourent la partie inférieure de ce modèle.

View 380 XL WS ARGB : le gros boîtier compartimenté ! 

Thermaltake View 380 XL WS ARGB

Enfin, nous terminons avec ce modèle qui est le plus imposant des trois. Il adopte une conception compartimentée avec un design aquarium. Ce modèle se veut compatible avec les cartes mères ATX avec un support des modèles de type BTF. Nous retiendrons la compatibilité suivante avec les composants :

  • Ventirad : 160 mm de hauteur
  • Carte graphique : 420 mm de longueur
  • Alimentation : 180 mm de profondeur

La ventilation pourra être conséquente puisqu’on retrouve le support de dix ventilateurs en 120 mm contre deux en 140 mm. Côté watercooling, ce modèle assure une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm au maximum. Par défaut, quatre moulins de 120 mm sont présents.

Les prix : 

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Nous terminons avec les prix annoncés qui sont de $69 et $75 pour le View 170 en fonction de la couleur. Le View 270 sera plus onéreux bien qu’accessible dans l’absolu puisque l’on parle d’une facture comprise entre $88,5 et $91,4 selon la couleur. Enfin, le View 380 XL, le plus onéreux, s’annonce à $134,3 et $137,2. À noter que ces prix sont issus de la conversion depuis le yen japonais.

Les RADEON AI Pro R9700S et 9600D dévoilées par AMD !

Les RADEON AI Pro R9700S et RADEON AI Pro R9600D sont des cartes que l’on connaît depuis peu de temps puisqu’elles faisaient l’objet d’une petite fuite récemment. Encore plus récemment, ces cartes profitaient d’un support logiciel via la publication du pilote RADEON Software 25.12.1. Aujourd’hui, on en sait plus sur leurs configurations puisqu’on découvre que les deux cartes se basent sur le Navi 48.

RADEON AI Pro R9700S et R9600D : les configurations connues !

RADEON AI Pro R9700S

Dans les grandes lignes, les deux cartes se destinent à l’univers pro et plus particulièrement aux usages de type serveur, notamment les racks. La raison est simple, les cartes sont passives et ne disposent d’aucun ventilateur. Dès lors, le montage dans un rack devient nécessaire pour profiter du flux d’air apporté par la puissante ventilation qu’ils embarquent.

Du côté de la 9700S, nous apprenons que la carte dispose d’un GPU Navi 48 complet avec ses 64 compute units. Cela nous fait donc une puce qui renferme un total de 4096 stream processors, une configuration similaire à la RX 9070 XT grand public. Cependant, la carte se distingue par la présence de 32 Go de mémoire en GDDR6 avec une interface de 256 bits. La bande passante affiche 640 Go/s. Concernant les performances du GPU, AMD l’évalue à 47,8 TFLOPs en FP32 grâce à une fréquence boost de 2920 MHz. Le TBP est de 300W.

Quant à la 9600D, la carte s’appuie aussi sur un GPU Navi 48, mais ce dernier est incomplet. En effet, il ne dispose plus que de 48 compute units actifs, soit 3072 stream processors. Cependant, la carte profite toujours des mêmes 32 Go de VRAM avec interface de 256 bits. Les performances sont en baisse avec 24,8 TFLOPs d’annoncés par les rouges via une fréquence de 2020 MHz. Le TBP est aussi en baisse : 150W. La configuration de cette carte est légèrement en dessous d’une RX 9070.

Ne reste plus qu’à connaître les prix de vente de ces modèles.