RTX 5090 à 6 000 € : les coûts n’expliquent pas la moitié du prix

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Depuis le début du mois d’octobre, le comparateur de prix PCGH ne liste plus aucune GeForce RTX 5090 en dessous de 5 999 €. Ce tarif est presque trois fois supérieur à la recommandation officielle de Nvidia, fixée à 2 099 €. Alors que le constructeur maintient son prix conseillé inchangé depuis le lancement, le marché secondaire a connu une envolée spectaculaire, passant de 2 669 € en novembre 2025 à près de 6 000 € aujourd’hui.

NVIDIA RTX 5090

PC Games Hardware a mené une enquête approfondie pour démêler le vrai du faux dans cette spirale des prix. En reconstituant la facture complète, du wafer à la caisse, les experts ont pu identifier les postes de dépenses réels. Selon leur modèle de calcul, le coût du processeur graphique GB202, de la mémoire GDDR7, du PCB et des marges commerciales habituelles s’élève à environ 2 550 €. Les 3 450 € restants ne correspondent à aucun poste de la liste des pièces.

La crise de la mémoire GDDR7 pèse sur le prix de la RTX 5090

La cause principale de cette inflation réside dans la pénurie de mémoire vidéo. Les fabricants de puces, notamment Samsung, SK Hynix et Micron, ont réorienté leurs capacités de production vers les mémoires HBM et la DRAM pour les centres de données dédiés à l’intelligence artificielle. Cette réorientation a provoqué une hausse de 90 à 95 % des prix contractuels de la mémoire conventionnelle au premier trimestre 2026, selon les analystes de TrendForce.

Un seul module de mémoire GDDR7 de 2 Go, intégré à la RTX 5090, coûte actuellement environ 20 dollars, soit 275 € pour l’ensemble des 32 Go de la carte. Si l’on ne considérait que cette hausse des composants, le prix de la carte graphique devrait se situer entre 2 300 et 2 500 €. Le surplus est attribué à une pénurie structurelle qui force les revendeurs à appliquer des surcoûts liés à la rareté.

Les constructeurs partenaires comme ASUS, MSI et Gigabyte subissent également cette pression. Avec des marges opérationnelles traditionnellement faibles, autour de 3 à 5 %, ils doivent absorber les coûts du kit Nvidia avant de revendre à des prix bien supérieurs. Certains modèles premium ont déjà dépassé les 6 400 €, tandis que le marché américain voit des offres atteindre les 9 500 dollars.

Une part importante du prix reste inexplicable

La répartition des revenus montre que la fiscalité seule représente 958 € de taxe sur la valeur ajoutée, soit une somme équivalente au bénéfice brut de Nvidia sur la carte. Cependant, une part massive du prix final, estimée à près de 2 900 € nets, ne correspond à aucun coût de production identifiable. Cette somme est imputée à une pénurie de l’offre face à une demande dévorante.

Les indices suggèrent fortement que des entreprises d’intelligence artificielle achètent ces cartes en vrac pour l’inférence de modèles de langage. Bien que Nvidia interdise officiellement l’utilisation des pilotes GeForce dans les centres de données, la demande du marché semble contourner cette restriction. Les cartes RTX 5090, avec leurs 3 200 Go/s de bande passante, sont idéales pour ces tâches, ce qui explique leur attrait auprès d’acheteurs prêts à payer un prix exorbitant.

Aucun successeur de la RTX 5090 n’a été annoncé pour le moment, et la concurrence d’AMD ne semble pas en mesure de proposer une alternative directe. Tant que la demande des entreprises d’IA surpassera celle des joueurs, le prix de la carte restera ancré à des niveaux records, laissant les consommateurs attendre une éventuelle résolution de la crise des mémoires prévue pour 2027 ou 2028.

L’IA dit que le flux d’air des boîtiers est mal géré !

Inviscid AI est une startup qui travaille sur la simulation des fluides via une IA agentique. Cette dernière a produit une simulation indiquant que le flux d’air des boîtiers contemporains est mal géré, surtout avec un ventirad et des cartes graphiques modernes. Ainsi, en repositionnant le sens des ventilateurs, il est possible de diminuer drastiquement la température de l’air entrant dans le ventirad CPU. On parle de 13°C de moins à l’entrée !

Changer le sens des ventilateurs des boîtiers pour gagner en température !

L’air entre par l’arrière des boîtiers et ressort par l’avant !

Dans un boîtier classique, les entrées d’air sont situées à l’avant et dans le bas du boîtier tandis que l’extraction est assurée par des moulins montés dans le haut ainsi qu’à l’arrière. Cependant, cette organisation peut être optimisée puisque la simulation réalisée par la startup indique qu’avec cette disposition, l’air chaud rejeté par la carte graphique est directement capté par le ventirad CPU. On peut d’ailleurs supposer que ce phénomène est davantage accentué avec les modèles Founders Edition et leur conception flow through. Pour faire simple, le ventirad capte de l’air à 35°C tandis que de l’air chaud à plus de 40 °C est évacué par l’arrière du boîtier.

Ventilation boîtiers PC

Avec le schéma suivant :

  • Ventilateur arrière en aspiration
  • Le ventilateur supérieur situé vers l’arrière en aspiration
  • Un ventilateur supérieur en extraction
  • Les ventilateurs avant en extraction
  • Deux ventilateurs inférieurs en aspiration

On crée des mouvements d’air qui permettent au CPU de mieux respirer. Dès lors, ce dernier capte directement l’air frais en provenance de l’arrière du boîtier tandis que l’air chaud du GPU est directement rejeté par l’avant du boîtier. La température globale de l’air en entrée de carte graphique passe de 30 °C à 26 °C, contre 35 °C à 22 °C pour le CPU.

Cela reste une simulation :

Malgré tout, il convient de prendre un peu de recul sur ces affirmations puisqu’il ne s’agit que des résultats d’une simulation, menée avec une configuration à base de ventirad. Avec un AIO, nous nous interrogeons quant à la dynamique et aux mouvements d’air au sein du boîtier et surtout quant à la bonne manière de placer les ventilateurs sur le radiateur d’une part. D’autre part, le fait que l’air en entrée de ventirad CPU soit plus frais de 13°C ne veut pas non plus dire 13°C de moins sur CPU, bien que cela doit aider à tirer les températures vers le bas, c’est une certitude.

AMD : des hausses d’approvisionnement substantielles en 2027 ?

Actuellement, nous vivons une période pas marante du côté des composants PC. Effectivement, la mémoire manque, les prix sont élevés, et il en va de même pour les cartes graphiques. Une grosse partie de la mémoire produite est à destination des composants dédiés à l’IA. Forcément, cela vient créer des tensions sur l’approvisionnement. Les fabricants tentent donc de s’assurer d’un approvisionnement constant, c’est ce qu’est allée faire Lisa Su à Taïwan lors de sa troisième visite annuelle sur l’île !

AMD : vers une hausse des approvisionnements en 2027 ? 

AMD visite de grosses entreprises du secteur informatique !

AMD Lisa Su

La visite de la PDG d’AMD à Taïwan s’est organisée autour de gros partenaires comme Foxconn, Quanta, Acer (qui entrevoyait une stabilisation de la situation en 2027), mais aussi ASUS et surtout TSMC, l’entreprise qui se charge de la production des semi-conducteurs. Évidemment, on ne peut que faire des suppositions sur le contenu des discussions, mais ces dernières devaient tourner autour des craintes liées à l’approvisionnement et probablement des prix du matériel.

Quoi qu’il en soit, Lisa Su indiquait :

« Nous avons été en mesure d’augmenter notre capacité d’approvisionnement au travers de l’année 2026, et nous allons l’augmenter de manière substantielle en 2027, mais nous pouvons définitivement en faire plus. Il y a une très, très forte demande pour les prochaines années. Nous pouvons voir cette très forte demande, et nous avons besoin d’une plus forte capacité de wafers avancés »

Malheureusement, nous n’avons pas de chiffre à vous communiquer : la PDG d’AMD n’en a pas donné. Idem, nous ne savons pas non plus quelles branches de l’entreprise bénéficieront de ces hausses de production. Il va sans dire que la partie professionnelle, serveur et IA sera la première concernée. Quant aux gammes grand public et Ryzen… Difficile à dire, même si nous avons clairement besoin d’une baisse de prix pour relancer la demande autour du hardware informatique.

Samsung et SK Hynix également visités :

Avant de passer à un autre sujet, précisons brièvement que Lisa Su visitera également Samsung et SK Hynix plus tard dans la semaine. Étant deux gros fournisseurs de puces mémoire, il va sans dire que la société va tenter de sécuriser des stocks de VRAM pour la production de ses futures cartes graphiques ainsi que de ses systèmes dédiés à l’IA par exemple.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise semble changer ses habitudes quant à la manière de gérer ses productions. Jusqu’à présent, la planification des capacités de production se faisait sur un à deux ans. Maintenant, cela se fait sur trois à cinq ans. De plus, la PDG indique que les wafers, bien qu’essentiels, ne seront pas le seul élément à prendre en compte. En effet, les méthodes d’empaquetage avancé ainsi que le CoWoS sont « absolument essentiels ».

Il achète un mining rig pour une bouchée de pain pour faire tourner de l’IA !

Les anciennes configurations à destination du mining semblent gagner une seconde jeunesse puisque certains les reconvertissent en machines destinées à l’intelligence artificielle. En effet, un Russe rachète pour l’équivalent de 35 $ une configuration avec neuf GPU équivalant à des GTX 1060. Les cartes disposent de 6 Go de VRAM chacune, ce qui nous fait un total de 54 Go de mémoire. Certes, des limitations existent, mais pour le prix, il n’y a pas trop à se plaindre !

Les mining rigs convertis en machines pour l’IA locale !

Neuf P106, l’équivalent mining des GTX 1060 ! 

Mining RIG IA

Il faut dire que depuis la fin de la crise du minage, ces configurations ne valent franchement plus grand-chose et se retrouvent facilement en vente d’occasion. Effectivement, notre Russe du jour a pu dénicher ce rig pour seulement 35 $ (~3 000 roubles) sur Avito, sorte de Le Bon Coin russe, après une négociation. De base, la configuration était affichée 5 000 roubles, soit environ 60 $.

Ici, la configuration était complète et dispose donc de neuf GPU P106, l’équivalent mining des GTX 1060. Chaque carte embarque 6 Go de mémoire, pour un total combiné de 54 Go. Malheureusement, pas de SSD, mais ce n’est pas grave, à la place, il se sert d’une clef USB bootable contenant très certainement un système Linux.

Quelques restrictions matérielles :

Si l’idée de se tourner vers une machine qui a servi pour le minage peut sembler être une bonne idée pour l’IA, ce n’est pas non plus sans conséquence. Effectivement, ce type de configuration présente certaines contraintes, notamment au niveau de l’interface PCIe qu’elles utilisent pour relier les GPU entre eux. Une bride peut avoir lieu à ce niveau-là. De plus, si 54 Go de VRAM peuvent sembler importants, précisons qu’avec deux RTX 5090, on monte à 64 Go tout en bénéficiant d’une bande passante mémoire plus conséquente : 1,79 To/s contre seulement 192,2 Go/s pour les P106.

Mais cela n’a pas empêché le propriétaire de bricoler un truc fonctionnel avec lequel il peut générer 30 tokens/s en exécutant Qwen3.6 35B-A3B sur la plateforme Ollama. Il indique pouvoir obtenir des performances supplémentaires en apportant davantage d’optimisations à son système.

Arrêté pour avoir fait passer 300 millions de dollars de matos NVIDIA en Chine

Bon, les choses pour ce cadre sino-américain d’une entreprise technologique en Californie risquent de ne pas très bien se passer. En effet, ce dernier a été arrêté par les autorités pour avoir expédié plus de 300 millions de dollars de matériel NVIDIA restreint vers la Chine. Tout ceci se déroule dans le cadre des sanctions à l’encontre de la Chine. Le but des Américains est de limiter le développement technologique et surtout militaire chinois avec des technologies de l’oncle Sam. Évidemment, le cadre risque gros !

Il fait passer 300 millions de dollars de matos NVIDIA en Chine et se fait arrêter !

Du matériel NVIDIA restreint dans le cadre des sanctions américaines !

RTX 5090 Chine MSI - NVIDIA

Pour rappel, cela fait quelques années que le gouvernement américain restreint l’exportation de matériel technologique que l’on qualifiera d’« avancé ». En effet, l’oncle Sam craint que la Chine ne développe son appareil militaire et sa capacité de renseignement via l’intelligence artificielle grâce à des modèles que l’Empire du Milieu aurait entraîné et mis au point avec des GPU de pointe de chez NVIDIA, par exemple. Pour cela, plusieurs vagues de sanctions ont eu lieu, à chaque fois plus contraignantes. C’est à cause d’elles qu’il y a eu les RTX 5090 D puis RTX 5090 D v2 par exemple.

Il risque jusqu’à 20 ans de prison : 

Plus concrètement, le cadre en question a été arrêté pour avoir fait passer l’équivalent de 300 millions de dollars de matériel NVIDIA en Chine. Pour cela, il se servait de pays tampons comme la Malaisie ou encore Singapour avant que la cargaison ne soit réexpédiée vers la Chine. Il faut dire que ces destinations ne sont pas sous sanctions américaines et qu’elles sont régulièrement utilisées dans ces situations de contrebande.

Quoi qu’il en soit, pour l’employé, l’avenir s’annonce compliqué puisqu’il risque jusqu’à 20 ans de prison en cas de condamnation, sans parler de l’amende qui risque d’être très salée également. Une fois encore, ce n’est pas la première fois que des réseaux s’organisent pour faire passer du matériel sous sanctions en Chine.

Surface Laptop Ultra : des versions en 18 et 24 cœurs !

Ce 7 octobre, nous devrions profiter d’une annonce de la part de Microsoft quant à son laptop Surface Laptop Ultra. Mais un petit leak vient nous en dire plus sur les configurations matérielles de la machine, chose qui était gardée sous silence jusqu’à présent. Pour rappel, il s’agit d’un PC portable dont le but sera de rivaliser avec les MacBook d’Apple et pour cela, Microsoft semble s’en donner les moyens.

Surface Laptop Ultra : des configurations en 18 et 24 cœurs !

Un bel écran, un grand touchpad et une connectique complète :

Microsoft Surface Laptop Ultra

Pour faire simple, nous aurions affaire à une machine portable dotée d’un écran de 15″ PixelSense Ultra tactile. Des informations partagées, on peut s’attendre à une dalle capable d’atteindre les 2000 nits de luminosité en pic HDR tandis qu’elle offrirait une forte précision des couleurs. Néanmoins, la résolution n’est pas mentionnée dans les leaks, idem pour la luminosité en SDR ainsi que la couverture colorimétrique.

Outre l’écran, Microsoft proposerait un pavé tactile haptique de grande taille puisque ce dernier serait 30 % plus imposant que celui du Surface Laptop actuel en 15″.

Quant à la connectique, on parle de trois ports USB-C couplés à un port USB-A. Enfin, nous retrouvons une prise HDMI en guise de sortie vidéo et un lecteur de carte SD de pleine taille, pratique pour les photographes par exemple.

Un Surface Laptop Ultra avec beaucoup de RAM !

NVIDIA RTX SPark

En interne, le PC disposerait d’un SoC RTX Spark de chez NVIDIA. Ce dernier se déclinerait en configurations de 18 et 24 cœurs, le tout reposant sur une architecture ARM. Quant à la capacité mémoire, il est question de 24 Go avec la version en 18 cœurs contre 32 Go pour le modèle de 24 cœurs pour les configurations d’entrée de gamme. Toutefois, Microsoft annonçait des machines totalisant jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée. On peut s’attendre à ce que les déclinaisons les plus haut de gamme proposent cette capacité mémoire.

Dans tous les cas, la machine répond à des besoins clairs : création de contenu, intelligence artificielle locale et développement. Il s’agit davantage d’une machine destinée aux pros qu’un laptop purement gaming ou d’une machine multimédia pour regarder des films le soir au lit. Reste maintenant à connaître les prix.

LABO : Le système de refroidissement TCOMAS CUBE 360

TCOMAS à la conquête de l’Europe ?

Nous venons de réceptionner pas moins de trois systèmes de refroidissement de type AIO de la marque TCOMAS. Il s’agit d’une marque chinoise émergente dans le secteur du matériel informatique (boîtiers et ventilateurs) et notamment les systèmes de refroidissement tout-en-un, que l’on a pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du Computex et dernièrement à la Gamescom qui s’est déroulée à Cologne. La marque n’est pas encore très connue chez nous, mais ça ne saurait tarder puisqu’elle a l’intention de débarquer en Europe.

Le premier exemplaire que nous allons vous présenter aujourd’hui est le modèle « CUBE 360 » qui est disponible soit en blanc, soit en noir. Le radiateur de 360 mm est le seul format présent dans le catalogue de TCOMAS pour cette série. Les systèmes tout-en-un ont pour objectif d’être faciles à installer pour les débutants qui ne veulent pas encore se lancer dans le watercooling custom. De plus, les ventilateurs sont déjà préinstallés sur cette version.

 

Le TCOMAS CUBE 360, un modèle très original : 

TCOMAS mise avec son modèle « CUBE » sur l’originalité de son produit en y intégrant un PC miniature au niveau de la partie en contact avec votre processeur, celle qui se trouve au sommet de la pompe. Dans ce mini PC, on peut facilement identifier la carte mère, la carte graphique, le kit mémoire ainsi que le système de refroidissement. L’ensemble de ces mini-composants sont protégés par un verre transparent qui permet d’avoir une vision sous tous les angles. Il bénéficie en plus d’un rétroéclairage ARGB qui se synchronise avec votre système. Malheureusement, il ne pourra se placer que dans une seule position puisqu’il n’est pas possible de faire pivoter le mini PC. Par contre, la vitre de protection peut être enlevée.

Ce mini PC recouvre la pompe haute performance TCOMAS X6M dont nous ne disposons d’aucune information technique. En cherchant sur la toile, elle semble être développée par l’équipementier Martech. Elle disposerait d’une plage allant de 1 400 à 2 750 RPM, mais elle se montrerait surtout très silencieuse à plein régime (22 dBA). Un point sur lequel il faudra être attentif lors de nos tests.

La base bénéficie d’une pâte thermique pré-appliquée comme on peut le voir sur la photo, mais, et c’est une chose à relever, aucun système de fixation n’est préinstallé. Chez la plupart des constructeurs, la fixation Intel est préinstallée et si vous avez une carte mère AMD, vous devrez changer le système de fixation. Ici, il n’en est rien.

Le radiateur, chargé de dissiper la chaleur, peut accueillir trois ventilateurs ARGB M-ONE de 120 mm à double roulement à billes afin d’offrir un bon équilibre entre flux d’air et nuisances sonores. Au niveau des caractéristiques, le débit d’air est de 75,5 CFM avec une vitesse maximale de 3 000 RPM et des nuisances sonores maximales de 37,5 dBA. Notez que les ventilateurs sont déjà préinstallés sur le radiateur. Les seuls câbles présents sont ceux pour le rétroéclairage.

Revenons d’ailleurs au radiateur en aluminium dont les dimensions sont de 397 x 119,2 x 29,2 mm. Il dispose à son extrémité de deux tuyaux de 400 mm EPDM, des modèles renforcés, pour l’associer à la pompe et ainsi à la plaque froide en cuivre qui sera en contact avec votre processeur. Ce kit TCOMAS CUBE est compatible avec les sockets Intel LGA 1851/1700 et AMD AM5/AM4. Comme vous avez pu le remarquer sur les photos, la qualité de finition est bluffante !

En ce qui concerne son tarif, TCOMAS annonce un tarif indicatif de 99,99 $ et propose une garantie complète de 6 ans qui inclut les risques de fuites. Une chose est sûre, c’est qu’au moment de conclure cette présentation, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne ressemble à aucun AIO qui soit déjà passé par notre labo.

Merci à l’équipe de TCOMAS de nous avoir envoyé cet exemplaire du CUBE et rendez-vous très bientôt pour découvrir les modèles ANGL et NEOX.

GeForce 617.42 : un pilote NVIDIA pour COD MW4 !

NVIDIA publie un nouveau pilote à destination de ses cartes graphiques GeForce avec le GeForce 617.42. Cette nouvelle version apporte un support ou des optimisations pour cinq nouveaux jeux dont COD MW4 ! La partie qui concerne les correctifs reste bien maigre puisque l’on ne retrouve qu’une correction de bug en lien avec Assassin’s Creed Shadows. Par ailleurs, il n’y a pas de problème significatif identifié avec cette version.

GeForce 617.42 : un pilote pour COD MW4 !

Les nouveautés : support pour COD MW4 entre autres !

NVIDIA 617.42 - COD MW4

Si vous comptiez jouer au dernier opus de la licence Call of Duty, vous êtes servis puisque cette version du pilote apporte un support pour Modern Warfare 4. Mais ce n’est pas le seul jeu à bénéficier d’un support puisque Microsoft Flight Simulator 2027 Update 7 et STAR WARS: Galactic Racer bénéficient aussi d’un support spécifique. De plus, nous retiendrons l’ajout d’optimisations pour Dragon’s Dogma 2: Dark Arisen ou encore pour Valors Mortis.

Le correctif : 

Finalement, nous terminons le tour de ce pilote par l’unique correctif proposé par NVIDIA qui concerne Assassin’s Creed Shadows. En effet, le jeu pouvait crash et nous faire un retour au bureau après une longue période de jeu, particulièrement après avoir mis à jour son pilote vers la version 616.56.

Bref, avec cette version, NVIDIA publie un pilote qui propose son lot d’optimisations et de support pour de nouveaux jeux ou des titres déjà sortis. Par ailleurs, la partie correctif reste bien maigre tandis que les verts n’identifient pas de problèmes majeurs. Nous avons donc affaire à une version plutôt clean et c’est le cas de le dire. Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote de NVIDIA (990.85 Mo)


[LABO] : Seasonic Vertex GX-1000

Aujourd’hui, nouvel article LABO autour d’un bloc d’alimentation en provenance de chez Seasonic : la Vertex GX-1000 ! Un modèle taillé pour les configurations gourmandes aussi bien pour ses caractéristiques que pour ses composants d’une grande fiabilité.

Seasonic Vertex GX-1000 emballage

Proposée dans un format compact de 160 mm de profondeur, cette alimentation d’une puissance de 1000 watts, entièrement modulaire, s’adresse aux utilisateurs souhaitant alimenter des configurations haut de gamme tout en bénéficiant des normes actuelles ATX 3.0 et PCIe 5.0.

Spécifications :

  • Puissance : 1000 Watts
  • Certification : 80 PLUS Gold et Cybenetics Platinum
  • Normes : ATX 3.0 et PCIe 5.0 (câble 12VHPWR / 12V-2×6 inclus)
  • Refroidissement : Un ventilateur de 135 mm à roulement FDB (Fluid Dynamic Bearing)
  • Gestion du ventilateur : Mode semi-passif activable via un bouton dédié à l’arrière
  • Dimensions : 150 × 160 × 86 mm
  • Garantie : 12 ans

Déballage et premier contact :

La Seasonic Vertex GX-1000 arrive dans un packaging soigné, mais sobre. Une fois la boîte ouverte, on retrouve à l’intérieur le bloc d’alimentation entouré de deux blocs de mousse et d’une pochette. On trouve également une autre pochette en tissu, qui contient les câbles et des peignes.

Esthétiquement, la gamme Vertex de chez Seasonic adopte un design sobre et minimal. Cela n’empêche pas pour autant d’avoir une construction de qualité, que l’on peut ressentir dès la prise en main de l’alimentation. Par exemple, la grille du ventilateur est directement découpée dans la carcasse en acier, arborant le logo Seasonic au centre.

La finition globale est donc irréprochable bien que simpliste et renvoie une réelle impression de solidité et de fiabilité. La présence d’un bouton pour le mode « Hybrid Fan Control » à l’arrière permet de laisser le ventilateur à l’arrêt complet sous de faibles charges. Une caractéristique que l’on retrouve sur d’autres modèles de chez Seasonic.

Seasonic Vertex GX-1000

Les câbles :

L’ensemble du câblage de la Vertex GX-1000 est modulaire. Vous devrez donc brancher uniquement les câbles nécessaires à votre configuration. Seasonic propose ici des câbles gainés brin par brin avec un motif tressé, offrant un rendu visuel très propre, mais aussi une très bonne qualité.

La connectique comprend :

  • 1x câble ATX 24 broches (610 mm)
  • 2x câbles EPS 8 broches (12V CPU, 650 mm)
  • 1x câble 12VHPWR / 12V-2×6 (16 broches, 600 mm, jusqu’à 600 W)
  • 3x câbles PCIe 6+2 broches (simples)
  • 4x câbles avec quatre ports SATA
  • 1x câble avec trois connecteurs MOLEX
  • 1x câble avec deux connecteurs SATA 3,3V

Seasonic Vertex GX-1000

L’intégration native du câble 12VHPWR / 12V-2×6 permet notamment le branchement natif des cartes graphiques récentes, sans devoir passer par un adaptateur.

À l’intérieur :

À l’intérieur, on retrouve le savoir-faire du constructeur taïwanais :

  • Topologie : Architecture Full-Bridge avec convertisseur LLC et étage DC-to-DC pour des rails +3,3V et +5V extrêmement stables.
  • Composants : Condensateurs 100 % japonais certifiés 105 °C sur le primaire et le secondaire.
  • Conception sans câble interne : La carte mère principale est reliée au panneau arrière de connecteurs par des plaques de cuivre soudées, réduisant les chutes de tension et l’échauffement interne.

Premières impressions :

Pour l’instant, l’alimentation a seulement tourné quelque temps sur notre banc de test. Le bloc s’est déjà révélé très silencieux grâce au mode hybride. Vous pourrez le retrouver dans deux mods qui seront exposés à la Paris Games Week !

Seasonic Vertex GX-1000

DLSS 5 sur les vieux jeux : des résultats contrastés entre Wii et DOS

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La technologie DLSS 5 continue d’attirer une attention intense, bien que la version officielle n’ait pas encore été commercialisée. La plupart des démonstrations virales circulant actuellement sur les réseaux sociaux reposent en réalité sur une build non officielle fuitée fin août via NBA 2K27, intégrée via des outils de modding comme RenoDX ou le DLSS Swapper. Ces expérimentations visent à pousser des jeux anciens vers un réalisme hyperdétaillé, mais les résultats varient considérablement selon l’âge et le style graphique des titres testés.

Un utilisateur de XDA Developers a tenté d’appliquer cette technologie à sa collection de jeux Wii, une console dont la résolution maximale était limitée à 480p. L’objectif était de voir jusqu’où l’upscaling neuronal pouvait aller avant que l’image ne devienne déformée. Les résultats obtenus avec Need for Speed: The Run ont été mitigés. Bien que les lignes de carrosserie et les textures de la route aient gagné en netteté, l’application de plusieurs modèles de reconstruction a créé des contours pâles autour des véhicules, donnant une impression de collage numérique plutôt que d’intégration naturelle.

Du DLSS 5 sur Need for Speed: The Run et Zelda: Twilight Princess ! 

Le cas de The Legend of Zelda: Twilight Princess illustre les limites de l’approche actuelle. L’approche stylisée du jeu, avec ses textures peintes et ses couleurs douces, entre en conflit avec les priorités de reconstruction neuronale de DLSS 5. Si l’environnement naturel a gagné en profondeur, le visage de Link a été altéré de manière inquiétante, perdant son aspect artistique pour ressembler à un portrait photoréaliste déformé. L’auteur du test recommande vivement d’éviter les passes neuronales supplémentaires sur ce type de titre.

En revanche, Resident Evil 4 sur Wii a surpris par sa réactivité. Ce titre de 2007, initialement conçu pour des capacités de rendu modestes, a bénéficié d’une amélioration notable. Les textures plates ont acquis une dimension supplémentaire, les ombres ont gagné en profondeur et les détails comme la texture du cuir de la veste de Leon ont nettement gagné en définition. Dans ce cas précis, l’upscaling a réussi à rivaliser avec la qualité visuelle de titres beaucoup plus récents comme Metro Exodus.

Parallèlement à ces tests sur console, la communauté du modding a également exploré l’application de DLSS 5 aux jeux DOS, notamment Doom. Un créateur de contenu a publié une build fonctionnelle pour la version Linux du jeu, permettant d’activer la technologie via des outils tiers. Bien que la résolution de l’image soit nettement supérieure, le résultat ne constitue pas une véritable remasterisation. Les textures et l’interface utilisateur sont simplement lissées, sans modification majeure de l’éclairage ou de l’ambiance globale.

DLSS 5, quid du rendu sur DOOM ? 

DLSS 5 Doom Cependant, cette intégration sur des titres très anciens comme Doom introduit des problèmes de stabilité. La technologie de rendu neuronal provoque des flous importants lors des mouvements rapides, transformant les scènes d’action en images indistinctes. De plus, la charge sur le processeur augmente significativement, rendant l’expérience de jeu moins fluide que la version originale. Ces observations suggèrent que, pour l’instant, DLSS 5 reste une technologie adaptée aux jeux déjà orientés vers le réalisme, et qu’elle nécessite encore un développement important pour s’appliquer universellement aux bibliothèques rétro.