Décidément, ça en deviendrait presque une habitude. L’entreprise Super Micro est de nouveau sous le feu des projecteurs suite à une perquisition de ses bureaux à Taïwan. La raison ? Toujours la même : contrebande de GPU à destination de la Chine. Rappelons que ce n’est pas la première fois que la société attire le regard des autorités pour contrebande. Déjà, en 2024 nous traitions de ce sujet, tandis qu’en mars dernier le cofondateur de l’entreprise était arrêté dans ce cadre-là.
Perquisition des bureaux de Super Micro à Taïwan !
Toujours les mêmes, toujours la même raison :
Pour faire simple, la société est sous le coup d’une enquête par les autorités pour avoir fait entrer en toute illégalité des GPU NVIDIA sur le sol chinois. Rappelons que l’Empire du Milieu est sous le coup de sanctions américaines dont le but est d’empêcher le développement militaire de la Chine avec des technologies américaine. C’est dans ce contexte que l’entreprise s’est fait pincer une première fois en 2024, tandis qu’on en reparlait en 2025, mais visiblement, cette affaire continue de faire parler d’elle. Là, la perquisition à Taïwan a eu lieu après un dépôt de plainte d’Albatron Technology Co.
Dans un même temps, la société publie un communiqué de presse indiquant :
« Les produits Super Micron continuent d’être visés dans ces affaires, et nous continuons de coopérer avec les forces de l’ordre et les autorités gouvernementales taïwanaises et les autres juridictions dans lesquels nous opérons pour assurer que nos technologies sont distribuées en adéquation avec la loi. ».
$2,5 milliards de puces envoyées en Chine :
Le préjudice est ici important puisque l’on parle d’une forte valeur : $2,5 milliards de GPU envoyés en Chine. D’ailleurs, suite à ça, le cofondateur de l’entreprise a été arrêté tandis que plus tôt en 2025. Suite à cette arrestation, le cours en bourse de la société dévissait fortement. Actuellement depuis le 2 juin 2026, les cours ont été divisés par deux et l’action s’échange actuellement autour des $28. Bref, une affaire qui continue de faire des remous et qui risque de fortement impacter l’image de l’entreprise.


