SMART BX1 RGB : de nouvelles alimentations chez Thermaltake !

Thermaltake lance de nouvelles alimentations sur le marché avec ses SMART BX1 RGB. Des blocs qui affichent des wattages compris entre 550W et 750W en plus d’être RGB, etc. Détaillons cela :

SMART BX1 RGB : de nouveaux blocs chez Thermatlake !

Thermaltake SMART BX1 RGBAvec cette nouvelle série, le constructeur propose trois blocs. Les puissances vont de 550W à 750W en passant par un intermédiaire à 650W. L’ensemble de la gamme est certifiée 80+ Bronze.

Si les puissances restent classiques, la gestion des câbles fait dans la simplicité : aucune modularité. On se retrouvera donc avec tous les câbles attachés à l’alimentation. D’ailleurs, ils sont noirs et de type plat.

À l’intérieur, on retrouve des condensateurs 100% japonais ainsi qu’un unique rail 12V. Bien sûr, l’ampérage variera de 38A à 56A en fonction de la puissance du bloc. Un ventilateur de 120 mm RGB se charge du refroidissement. À noter qu’il n’y a pas de mode de fonctionnement semi-passif. En revanche, il sera possible de désactiver l’éclairage via un bouton dédié à l’arrière du bloc.

Thermaltake SMART BX1 RGBPour finir, la connectique fournie se constitue de (750W) :

  • 1x ATX 24 broches
  • 1x CPU 4+4 broches
  • 8x SATA
  • 4x PCIe 6+2 broches
  • 4x Molex
  • 1x Floppy

À noter que sur les blocs de 550W et 650W on perd deux connecteurs SATA et deux PCIe 6+2 broches.

Enfin, il ne restera plus qu’à connaître le prix de vente de ces blocs. En attendant, on sait que la garantie est de 5 ans !


Thermatlake SMART BX1 RGB 550W – 650W – 750W


ADATA lance son XPG SX6000 Pro, un nouveau SSD NVMe !

Nouveau SSD chez ADATA qui s’attaque au segment des hautes performances. Le constructeur annonce donc sur SX6000 Pro, une référence au format M.2 compatible NVMe 1.3.

XPG SX6000 Pro : du nouveau chez ADATA !

ADATA XPG SX6000 Pro

Avec ce nouveau SSD, ADATA nous propose des références au format M.2 2280 doté d’une interface PCIe 3 x4. La compatibilité NVMe 1.3 est au programme et nous avons une série proposant des capacités de 256 Go, 512 Go et 1 To.

À l’intérieur, les SSD se dotent de mémoire 3D TLC de seconde génération. Le contrôleur, quant à lui, provient de chez Realtek.

Pour les performances, la marque annonce :

  • Lecture/Écriture séquentielle : 2100 Mo/s – 1500 Mo/s
  • Lecture/Écriture aléatoire : 250 000 IOPS – 240 000 IOPS

Pour le moment, on ne connaît pas les prix de ces modèles. Cependant, on sait que la garantie constructeur est de cinq ans.


XPG SX6000 Pro – ADATA


Z390 Aorus Elite : une carte mère nouvelle génération visible !

Les Core i 9000 d’Intel ne sont pas encore là que certaines cartes Z390 pointent le bout de leur nez. C’est d’ailleurs le cas de la Z390 Aorus Elite de Gigabyte. Une petite photo fuitée dévoile une des prochaines références du constructeur !

Gigabyte Z390 Aorus Elite : une première référence Z390 visible !

GIgabyte Z390 Aorus ElitePas de doute, nous sommes bien chez Gigabyte avec une carte mère qui reprend le design des références Aorus. L’aigle de la série y est présent un peu partout : plaque I/O Shield, chipset, PCB, bref, on sait où on met les pieds.

La connectique est  largement suffisante pour la majorité des utilisations. En effet, la carte dispose de deux PCIe x16 et quatre PCIe x1. Pour la partie stockage, on retrouve six SATA III et deux M.2 dont un avec un dissipateur. Enfin, pour la RAM, cette référence affiche quatre slots DIMM DDR4.

Bien sûr, le Z390 ne trompe pas. Nous sommes en présence d’une carte pour les Core i 9000. Ici, plus de cœurs rime avec étage d’alimentation plus costaud comme en témoignent les 12+1 phases d’alimentations.

GIgabyte change le nom de ses cartes mères :

Gigabyte série Z390Comme on peut le voir, avec la nouvelle génération de carte, le constructeur change son schéma de nommage. Ainsi les Gaming 9 deviennent XTreme, les Gaming 7 Master, la série 5 est remplacée par les Ultra. Pour finir, on ne parlera plus de Gaming 3, mais de Elite.

Un changement qui risque de ne pas être très clair au début, mais avec le temps, on finira par s’y faire.

Revolt X : Des alimentations pour deux PC chez Phanteks !

Après l’énorme bloc de 2000W de chez FSP, on se concentre cette fois-ci sur une série bien plus accessible. La gamme en question provient de chez Phanteks, il s’agit des Revolt X, des alimentations pouvant alimenter deux PC !

Revolt X : une alimentation, deux PC ! 

Phanteks Revolt X

Avec cette nouvelle série, Phantek propose deux blocs de forte puissance : 1000W et 1200W. Il ne faut pas oublier qu’une alimentation fournira le courant pour deux configurations. Sinon, nous avons des alimentations entièrement modulaires certifiées 80+ Platinum. Derrière tout ça, c’est Seasonic qui rince en équipant ces unités.

Un ventilateur de 135 mm assure le refroidissement de l’ensemble. Un mode semi-passif est aussi disponible jusqu’à 40% de charge.

Phanteks Revolt X

En matière de connectique, les blocs sont fournis avec :

  • 2x ATX 24 broches
  • 4x CPU 4/4 broches
  • 8x PCIe 6+2 broches
  • 16x SATA
  • 3x Molex

Pour le prix, il faudra ici compter $249.99 pour le bloc de 1200W contre €229.99 pour les 1000W.


Revolt X – Phanteks


Cannon 2000W : Un bloc d’alimentation de 2kW(hat ?!?) chez FSP !

Très grosse alimentation à débarquer chez FSP. Effectivement, nous vous parlons d’un bloc Cannon affichant tout de même 2000W de puissance. Clairement, une alim qui ne se destine pas à tout le monde.

Cannon 2000W : un bloc pour les grosses consommations ! 

FSP Cannon 2000WFSP annonce donc un gros bloc d’alimentation de 2000W comme dit à l’instant. Clairement, l’alimentation se destine ici au marché du mining… Bien que ces derniers temps le mining GPU ne soit plus autant attractif que précédemment.

Quoi qu’il en soit, le constructeur propose un bloc full modulaire doté d’un rendement de 92%. En interne, on a un unique rail 12V de 166.6A et l’ensemble est refroidi par un ventilateur de 135 mm.

FSP Cannon 2000W

Toutefois, la particularité de la Cannon 2000W est de proposer jusqu’à 18 connecteurs PCIe 6+2 broches. Ainsi, on pourra alimenter un grand nombre de GPU pour notre mining rig. Le reste de la connectique n’est pas laissée pour compte avec :

  • 2x 4+4 pins CPU
  • 14x SATA
  • 5x Molex
  • 1x Floppy

Pour le prix, il faut compter $449.99.


Cannon 2000W – FSP


Enthoo Evolv X : Le nouveau boîtier de Phanteks débarque !

Alors qu’il était visible sur le salon du Computex, le voici qui débarque : le Phanteks Enthoo Evolv X. Phanteks met donc à jour l’un de ses plus beaux boîtiers avec des fonctionnalités modernes !

Enthoo Evolv X : un boîtier qui se met à jour ! 

Phanteks Enthoo Evolv XAvec cet Evolv X, Phanteks préserve le style de la série Enthoo avec une façade sobre en forme de vague. On constate cependant que les ouvertures sur le dessus sont maintenant plus larges. L’objectif étant d’améliorer le flux d’air à l’intérieur de ce modèle.

Pouvant accueillir une seconde carte mère ITX (via un accessoire en plus), les dimensions augmentent face à l’Enthoo Evolv ATX. Le boîtier passe ainsi de 235 (L) x 495 (P) x 510 (H) mm à 240 (L) x 520 (P) x 520 (H) mm. En résulte un volume de 64.90l contre 59.33l pour l’ancien modèle. Le poids augmente aussi avec 15 kg sur la balance.

Phanteks Enthoo Evolv X

À l’intérieur, on y retrouve quelques améliorations comme trois slots PCI à la verticale. On pourra donc installer un GPU triple slot dans ce sens. À notre connaissance, c’est le seul modèle qui le permette.
L’aspect ventilation s’améliore également avec le support de trois ventilateurs de 140 mm en façade. La compatibilité avec les radiateurs de 420 mm est donc assurée. Un Eisbaer 420 devrait donc passer dedans.
Néanmoins, pour la partie stockage, on passe de cinq emplacements 3.5″ à quatre. Mais les unités 2.5″ pourront être présente en plus grand nombre : jusqu’à six. Bien sûr, ce sont les valeurs de base. En acquérant des paniers supplémentaires, on pourra monter jusqu’à 10x HDD 3.5″ et 9x SSD 2.5″.

Phanteks Enthoo Evolv XOn termine avec une petite touche colorée. Effectivement, le Enthoo Evolv X propose trois zones RGB : deux à l’avant et une sur le cache alimentation. Ici, c’est de l’adressable et on pourra soit passer par la carte mère, soit par un contrôleur.

Bref, pour le prix, on attend cet Enthoo Evolv X à quelque 200€. Il n’y a donc pas de hausse de prix par rapport à l’Enthoo Evolv ATX TG, ce qui est une bonne nouvelle. La disponibilité est fixée à la seconde quinzaine de Septembre.


Enthoo Evolv X – Phanteks


Protocole de test cooling 2018

Le mois d’Août est le mois du changement concernant les tests de ventirads/AiO. Effectivement, nous changeons de plateforme : notre bonne vielle Maximus VI Extreme et son Core i7 4770K peuvent prendre une retraite bien méritée.

Alors pourquoi un changement de protocole ? Tout simplement parce que la tendance est à l’augmentation du nombre de cœurs sur les CPU. AMD s’y est mis avec Ryzen et Intel va suivre avec ses Core i 9000. De plus, cela nous permettra de basculer sur une plateforme plus récente (header USB type C, RGB, etc.) pour les tests boîtiers.

Cette plateforme nous permet également de profiter de la sonde de température des CPU Ryzen précise au dixième de degré ! Et le processeur testé a un TIM soudé (voir ici pour plus de détails), ainsi il ne fait pas « bouchon » sur la dissipation thermique et laisse le refroidissement exploiter la pleine mesure de sa dissipation thermique.

Bref, changement de matos, voici la nouvelle configuration :

Configuration :

  • AMD Ryzen 7 1700X
  • ASUS Crosshair VI Hero
  • Skill Ripjaws V 3000 MHz CAS15 2×4 Go
  • GTX 690 pour l’affichage
  • Corsair RM750x (semi-passive)
  • Rhéobus Thermaltake Commander F6

Protocole cooling 2018 - ASUS Crosshair VI Hero - Ryzen 7 1700X

La température de la pièce :

Il faut savoir que tous nos tests de refroidissement CPU sont réalisés hors boîtier dans une pièce maintenue à 20°C environ (±1°C). Ainsi, l’hiver on monte le chauffage et l’été, les tests étant réalisés en Bretagne, ça ne pose pas de problème parce qu’il pleut tout le temps et qu’il n’y a jamais de soleil. Blague à part (il fait beau en Bretagne…entre deux jours de pluie), l’été nous activons la clim, tout simplement.

La gestion de la ventilation :

Pour notre nouveau protocole, nous laissons les températures IDLE de côté, tout comme la régulation PWM. Ainsi, la gestion des ventilateurs est confiée à notre réhobus Thermaltake F6. Dans le cadre d’un watercooling tout-en-un, même topo, les ventilateurs sont branchés sur le rhéobus, il en va de même pour la pompe.

Nous réglons le refroidissement entre trois réglages :

  • Vitesse haute : Ventilateurs en 12V et pompe en 12V
  • Vitesse moyenne : Ventilateurs en 8V et pompe en 12V.
  • Vitesse basse : Ventilateurs en 5V et pompe en 8V.

Le but est ici d’avoir trois niveaux de bruits clairement établis.

Thermaltake Commander FC6Notre rhéobus permettant le réglage de la ventilation au dixième de volt près, nous ferons donc tourner les ventilateurs selon trois profils : 5V, 8V et 12V. Alors pourquoi 8V ? Pour se situer, à peu de choses, près à mi-vitesse de la plage de rotation des ventilateurs.

Cependant, il se peut que certains ventilateurs soient inadaptés à la tension 5V. Auquel cas soit ils ne se lancent pas, soit ils se lancent mais tournent à une vitesse ridiculement basse, en dehors de leurs specs. C’est le cas par exemple des ventilateurs de l’Eisbaer 360, qui tournent à 200 RPM en 5V. Le ventilateur est alors utilisé dans une environnement électrique clairement inadapté. Si un tel cas survient, nous augmenterons légèrement la tension, pour pouvoir dès lors être à nouveau compatible avec les specs du ventilateurs (nous fixons un minimum à 500 RPM, sauf si les specs indiquent un minimum situé plus bas).

L’objectif derrière cette réflexion et cette adaptation est d’avoir des résultats correspondant à de vraies utilisations et réglages possibles du refroidissement.

Les profils CPU :

Ensuite nous voulions effectuer des relevés avec une consommation plus ou moins forte, afin de mieux montrer les comportements des refroidissement CPU. Nous avons donc défini trois profils stables dans notre Crosshair VI Hero correspondant chacun à trois profils de consommations différents :

  • 65W : Coef multiplicateur à 30 et VCore à 1.00625V
  • 95W : Coef multiplicateur à 35 et VCore à 1.2V
  • 125W : Coef multiplicateur à 37 et VCore à 1.36875V

Très clairement, il y a moyen d’optimiser tout ceci sur le plan fréquence/consommation, mais ce n’est pas l’objectif ici. Notre objectif était qu’au moment de nos relevés, la consommation était toujours à 65 / 95 et 125 W, de manière stable. Vous aurez remarqué que le choix de ces chiffres n’est pas anodins !

En effet le profil 65 W, très utile pour départager de petits refroidissements, est le TDP des Ryzen 5 2600 et Ryzen 7 2700 (pour ne prendre que les plus récents). Cela correspond donc à un CPU peu consommateur sans overclocking. L’avantage avec notre réglage est que la consommation est plus stable qu’un CPU limité par son TDP.

Le réglage 95 W correspond, au choix, à un CPU 65 W légèrement overclocké ou plus simplement le grand classique de consommation d’un CPU haut de gamme (les Ryzen 7 1700X/1800X, ou même un Ryzen 5 2600X) ont une limite de consommation de 95 W active. Ainsi, c’est à peu près la température au pire que vous obtenez avec ce genre de processeurs.

Le profil 125 W, beaucoup plus exigeant, correspond à un Ryzen 7 overclocké. Son exigence met à mal les refroidissements les plus légers.

Notre manière de procéder :

Avant le montage d’un nouveau dissipateur, nous nettoyons notre CPU pour y appliquer de la Arctic MX-4 en guise de pâte thermique. Nous branchons les ventilateurs sur le rhéobus tout comme la pompe d’un AIO.

Au démarrage, nous sélectionnons le profil 65W pour la première série de relevés, 95W pour la seconde puis 125W pour la dernière série. Les temps de chauffe dureront environ 25 mins par série et se décomposeront de la manière suivante :

  • 20 mins de chauffe où on laisse la température se stabiliser.
  • À l’issue de ces 20 mins, nous aurons deux séries de relevés moyennés de 2 mins chacune.
  • On réitérera cette période de relevés de 2 mins tant que la température ne sera pas stabilisé (qu’elle arrête de monter).

Pour stresser notre Ryzen 7 1700X nous le ferons tourner sous Handbrake. Nous lancerons un encodage de type : Roku 2160p60 4K HEVC Surround qui durera le temps de la période de chauffe. A titre indicatif l’encodage x265 est très gourmand, il utilise des instructions AVX qui exploitent chaque recoin de puissance de votre processeur. C’est un des usages réels (donc hors power-virus) les plus gourmands qui puisse exister.

Pour les relevés de températures, nous utilisons le logiciel HWiNFO64 et relevons la température Tdie. Les relevés de températures sont au nombre de 9 : 3 modes de ventilations par 3 réglages CPU différents.

Durant la période de chauffe, des relevés de bruits sont effectués. Ainsi, nous positionnons le sonomètre à 40 cm de la source sonore dans le sens d’aspiration des ventilateurs. L’intérêt est double : ainsi nous mesurons le plus de différences possible d’un refroidissement à l’autre, et nous ne sommes pas perturbés par les mouvements d’air.

Afin de ne mesurer que le bruit du refroidissement, nous bloquons le ventilateur de la carte graphique et faisons en sorte que l’alimentation semi-passive n’est pas déclenchée à ce moment-là.

Ces mesures nous permettront de vous proposer des graphiques de températures, des graphiques de bruit, et des graphiques d’évolution du ratio temp/bruit selon le mode de ventilation. Ainsi, nous irons dans le détail du comportement d’un ventirad ou d’un AiO par rapport à un autre.

Et c’est parti !

AMD Wraith Prism RGB

Pour commencer ce nouveau protocole en inaugurant la plateforme AMD, quoi de mieux qu’un test de toutes les variantes de refroidissement stock AMD (les fameux Wraith) ?

Nous vous proposerons dans les jours à venir le triple test du Wraith Stealth, Wraith Spire (RGB) et Wraith Prism que nous comparerons à des ventirads entrée de gamme pour voir comment ils se situent.

MAJ (fin 2019) : Nous avons mis à jour notre protocole de test des cooling. Ainsi, nous avons rendu les profils plus agressifs :

  • 65W : Coef multiplicateur à 33.25 et VCore à 1.07500V
  • 95W : Coef multiplicateur à 39 et VCore à 1.37500V
  • 125W : Coef multiplicateur à 40.5 et VCore à 1.48125V

Le logiciel pour stresser tout ce beau monde évolue aussi et nous passons donc à Prime95 (Blend test) afin de générer une charge linéaire (100%) sur tous les cœurs de notre Ryzen 7 1700X. C’est d’ailleurs ce changement de logiciel qui a entraîné la révision des différents profils.

Autrement, il n’y a pas de changement de matériel, ni de manière de procéder.

RTX 2080 : un premier score TimeSpy la place devant la GTX 1080 Ti !

Avec ses nouvelles RTX 2000, nVidia apporte de nouvelles technologies. Cette qui a fait le plus parler d’elle est bien évidemment le RayTracing. Celui-ci a la réputation d’être très gourmand/non optimiser (rayer la mention inutile) à ce stade de développement. On peut aussi parler du DLSS où la carte se sert de ses Tensors core dédiés à l’intelligence artificielle pour améliorer le framerate.

Mais qu’est-ce que ça donne si on laisse tout ceci de côté ? Via le compte Twitter TumApisak, on peut poser les yeux sur un premier bench TimeSpy de la RTX 2080. Et ce dernier place la RTX 2080 devant une GTX 1080 Ti ! Toutefois, cela reste à prendre avec des pincettes.

TimeSpy : la RTX 2080 devant la GTX 1080 Ti ! 

RTX 2080 TimeSpyAinsi, la RTX 2080 affiche ici un score de 10030 marks contre 9508 pour la GTX 1080 Ti et 7325 pour la GTX 1080. Très clairement, la carte s’annonce plus performante que ses rivales (à supposer que ça soit réellement elle). D’après les scores, nous avons quelques 6% de performance en plus face à la GTX 1080 Ti et 37% de plus que la GTX 1080. On  est loin des +70% qu’il y a eu entre la GTX 980 et la GTX 1080 il y a quelques années. On notera aussi la fréquence de la puce Turing affichée à 2025 MHz contre 1860 MHz et 1911 MHz.

Néanmoins, quelques interrogations subsistent encore comme la question des drivers utilisés. En effet, s’il ne s’agit pas pilote finaux, on peut aisément imaginer se score grimper davantage par la suite. Bref, le mieux reste encore de jouer la carte de la sureté et d’attendre les tests officiels. En attendant, ce type de résultat permet de se faire une vague idée de ce que peut donner la carte.

Enermax RevoBron TGA : des alims à l’effigie de la série TUF !

Enermax se lance aussi dans les produits affichant le thème TUF de ASUS. Pour cela, le constructeur lance des alimentations RevoBron TGA, des blocs de 500W à 700W. Outre le design qui change, le bundle évolue aussi.

RevoBron TGA : des alimentations à l’effigie de la série TUF ! 

Enermax RevoBron TGAAu programme, on retrouve des alimentations semi-modulaires avec un thème TUF. Les puissances vont de 500W à 700W en passant par un bloc de 600W. Ici, nous avons une certification 80+ Bronze ainsi que deux rails 12V. Les blocs disposent d’un ventilateur de 120 mm doté de la technologie D.F.R de Enermax. Au démarrage, le ventilateur tournera en sens inverse pour décrocher les particules de poussière avant de fonctionner normalement.

En revanche, la partie bundle est intéressante. Les alimentations arrivent avec trois ventilateurs T.B RGB ainsi que le boîtier de contrôle qui va avec. Pour rappel, les ventilos sont des 120 mm alimentés par prise 3 broches. Ils tourneront à 1000 RPM pour un flux d’air de 31.59 CFM et une pression statique de 0.84 mmH2O.

Avec le boîtier de contrôle, il sera possible de les faire fonctionner en mode semi-passif à partir de 40% ou 55% de charge. Enfin, on pourra faire fonctionner les moulins jusqu’à 60 secs après l’arrêt du pécé pour évacuer le reste de la chaleur accumulée dans le boîtier.

D’après Cowcotland, les prix vont de ~85€ à ~100€.


Enermax RevoBron TGA 500W – 600W – 700W


Level 20 VT : un boîtier micro-ATX dans le style Lelvel 20 GT !

Nouveau boîtier chez Thermaltake pour la famille Level 20. Effectivement, le constructeur dévoile son Level 20 VT, une version micro-ATX du Level 20 GT dont nous vous parlions précédemment.

Level 20 VT : Thermaltake annonce la version micro-ATX du Level 20 ! 

Thermaltake Level 20 VT

Nouvelle version du boîtier avec cette fois-ci la déclinaison compacte. Effectivement, avec le Level 20 VT, le constructeur nous propose un boîtier pour cartes mères micro-ATX. En résulte donc des dimensions de 330 (L) x 348 (P) x 430 (H) mm. Pour le poids, nous sommes à 8.66 kg.

Thermaltake Level 20 VTÀ l’intérieur, l’organisation change quelque peu. Effectivement, on retrouve cette fois-ci un plateau de carte mère à l’horizontale avec slots d’extensions à la verticale. La partie stockage pourra comprendre jusqu’à six unités (3x 3.5″ et 3x 2.5″). Pour le reste, on aura 350 mm pour les GPU, 185 mm pour le ventirad et 200 mm pour l’alimentation.

Malgré son format, le boîtier pourra accueillir du radiateur en 280 mm dans le haut et 240 mm en façade. La ventilation pourra même aller jusqu’au 200 mm en façade avec un deux moulins en 140 mm voire quatre en 120 mm (par rangée de deux) dans le haut.

Thermaltake Level 20 VT

Autrement, pour les matériaux, nous avons du verre trempé pour les quatre panneaux du boîtier. Quant au style, le boîtier est dans la pure lignée des Level 20 avec partie latérale arrondie en façade.

Visiblement, il faudrait compter environ 110€ pour ce modèle. On en retrouve des traces sur le net.


Level 20 VT – Thermaltake