ASRock dévoilait récemment une version commémorative de sa Z890 Taichi avec la Z890 Taichi 10th Anniversary. Dans les grandes lignes, il n’y a pas de changement majeur au niveau du PCB, de la connectique ou des fonctionnalités supportées. Cette édition semble n’apporter qu’un changement de skin avec un look visuel plus travaillé et festif.
Z890 Taichi 10th Anniversary : une carte mère commémorative !
Un nouveau design !
Avec cette version de la carte, ASRock nous propose un changement de design marqué, par rapport à la carte d’origine. Exit donc les traditionnels engrenages et place à quelque chose de… différent. Effectivement, les dissipateurs situés sur les étages d’alimentation mettent en avant un traitement noir. En opposition, le cache I/O adopte des liserés dorés et argentés tandis que le dissipateur M.2 met en avant quelque chose de plus… psychédélique. Bien entendu, l’éclairage RGB est toujours présent, principalement sur la partie basse de la carte.
Une connectique qui ne change pas :
Mais cette édition 10th Anniversary ne semble que proposer un changement de style visuel, car la connectique et les fonctionnalités n’évoluent pas. En effet, comme la Taichi originale, cette carte mère propose un premier slot PCIe en Gen5 x16 tandis que le second tournera à en 4.0, mais toujours en x16. Nous retrouvons également quatre emplacements mémoires pouvant encaisser de la RAM à 9 600 MT/s. Quant au stockage, on parle de six emplacements M.2 couplés à quatre SATA III.
La partie alimentation n’évolue pas non plus et elle est solide puisque l’on retrouve un total de 20+1+2+1+1 phases avec SPS en 110A. Clairement, on peut alimenter n’importe quel processeur du marché.
Enfin, la partie I/O shield met en avant des ports USB4 de type C, deux Thunderbolt 4 ou encore une double connectique Ethernet mélangeant du 2,5 GbE et du 5 GbE. Enfin, toujours dans l’hypothèse qu’il n’y ait pas de changement autre que l’aspect visuel, nous devrions aussi retrouver une partie audio en ALC4082.
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Bien sûr, la grande inconnue reste le prix de vente et on se demande si ce skin 10th Anniversary ne fera pas gonfler la facture. À titre indicatif, une Z890 Taichi d’origine se vend entre 450 et 550 €.
Nous avons vu ce matin qu’Intel lançait ses nouvelles cartes graphiques professionnelles, les Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Dans un même temps, les partenaires de l’entreprise annonçaient leurs design exploitant ces GPU. C’est notamment le cas d’ASRock qui propose ses Arc Pro B70 Creator et Arc Pro B70 Passive.
ASRock propose ses Arc Pro B70 Creator et Passive !
La Creator, seul modèle avec ventilation active !
Parmi les deux cartes annoncées, seul le modèle Creator dispose d’un ventilateur actif de type blower. Ce type de dissipateur, on le connaît, car il expulse l’air chaud en dehors du boîtier, par l’avant de la carte. C’est un système de refroidissement adapté aux configurations intégrant de multiples cartes graphiques comme les installations serveur ou workstation. Avec ce modèle, ASRock propose un carénage stylisé avec des lignes parallèles ou encore des marquages Creator.
En opposition, la version Passive de la carte met en avant un dissipateur assez court avec un carénage en aluminium. Ce type de carte est tout indiqué dans des installations de type rack puisque la carte profite de la puissante ventilation du boîtier pour être refroidie. Enfin, les deux modèles disposent d’une chambre à vapeur pour maximiser la dissipation thermique.
Quid des caractéristiques et du prix de vente ?
Dans les deux cas, les cartes s’appuient sur le même GPU fonctionnant aux mêmes fréquences. À ce sujet, la puce fonctionnera à 2540 MHz tandis que les 32 Go de mémoire tourneront à 19 Gbps. Précisons que les 32 Go de mémoire sont un des atouts de ces cartes, surtout pou le prix auquel elles sont proposées. Chez Newegg, aux États-Unis, la version Creator se retrouve déjà à un prix de $999,99. Précisons que pour obtenir une carte avec cette capacité de mémoire sur le secteur grand public, il faut se tourner vers la RTX 5090. Et comme on l’a vu récemment, le prix de cette dernière augmentait de manière significative, avoisinant les 4000 €.
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Avec ces cartes graphiques professionnelles, Intel mise avant tout sur le rapport quantité de mémoire/prix pour se faire une place sur le marché. Un pari qui a déjà réussi avec la Arc Pro B50 soit dit en passant.
Les Core Ultra 200K Plus d’Intel n’apportaient pas que le support d’une RAM plus rapide, quatre E-Core ou encore une fréquence plus rapide. Non, il était aussi question du support de l’Intel Binary Optimization Tool (iBOT). Cet outil permet de manipuler les instructions au niveau matériel, ce qui a pour conséquence d’améliorer l’IPC. Le problème étant, que l’on ne sache pas s’il est activé ou non lors d’un test et donc, cela peut fausser la lecture et la cohérence des résultats. Primate Labs, les devs de Geekbench mettent en garde sur les résultats des CPU Arrow Lake Refresh.
Geekbench met en garde sur l’iBOT !
iBOT : des résultats de tests enjolivés ?
C’est John Poole de chez Primate Labs, les gars derrière le célèbre logiciel de test qui met en garde. Effectivement, ce dernier précise qu’Intel n’a fourni aucune documentation quant au fonctionnement de son outil. Dès lors, il est difficile de connaître l’impact de ce dernier sur les résultats de tests et donc, de comprendre dans quelle mesure il améliore les résultats en benchmark. Selon lui, l’outil permettrait une amélioration allant jusqu’à 40% lorsqu’il est actif, ceci se traduisant par une hausse du score global de 8%.
La réaction de Primate Labs :
Étant donné que l’on ne sait pas si l’outil est actif durant le test ou pas. En réaction, un message s’affichera sur chaque résultat obtenu avec des CPU compatibles :
« Ce résultat de benchmark peut être invalide à cause d’un outil de modification binaire pouvant fonctionner sur ce système »
Cela incite donc les lecteurs/utilisateurs à prendre un peu de recul quant aux résultats affichés. Par ailleurs, c’est aussi la seule solution, actuellement, pour les développeurs pour garantir un minimum de cohérence dans les résultats de leur test (bien que Geekbench ne soit pas le test le plus représentatif selon nous).
Intel conscient du problème et un support logiciel encore limité !
Pour l’heure, le support de cette fonctionnalité est encore limité à quelques jeux et à Geekbench. Mais Intel reste conscient que cet outil est à double tranchant puisque, s’il améliore les performances, l’entreprise peut aussi être accusée de triche lors des revues de performances, ce qui peut influencer la confiance du grand public dans les produits de l’entreprise. Concrètement, en activant l’iBOT, le 270K Plus a pu se placer 10% au-dessus du 265K original dans le test !
Nous sommes de retour avec un nouveau test de clavier, c’est que l’on ne chôme pas en ce moment ! Cette fois-ci, nous avons pu mettre la main sur une référence qui nous provient de la fameuse marque Glorious. Ici, il s’agit du GMMK 3, un clavier gaming équipé de commutateurs linéaires avec des touches en « GPBT », un PBT fabriqué et vendu par Glorious. Notre sample est au format 75%. Le GMMK 3 est disponible dès à présent pour le prix de 108,99 €.
Que vaut ce clavier Glorious GMMK 3 ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques du Glorious GMMK 3 :
Avec son GMMK 3, Glorious ici nous propose un clavier au format 75% qui mesure 338 x 152 x 44,5 mm pour un poids de 0,81 kg. Le gros point de cette référence, c’est sa modularité. Effectivement, à tout moment, vous pouvez y changer des éléments pour améliorer son confort ou même son design en fonction de vos goûts. De plus, le GMMK 3 possède aussi des joints modulaires personnalisables pour changer le « type » de frappe pour la rendre plus ferme ou bien plus souple par exemple. Les touches du clavier de Glorious sont en PBT double injection (GPBT pour être exacte, c’est une sorte de PBT mais construit par Glorious). Pour rester dans le thème, les commutateurs sont modulaires, à condition que vous choisissiez des modèles en 3 ou 5 broches. En ce qui concerne ses commutateurs, Glorious a doté ce GMMK 3 de modèles Glorious Fox, ce sont des switches linéaires et lubrifiés d’origine.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Du côté de nos amis utilisateurs de macOS, ils pourront aussi profiter du GMMK 3 tant que leur OS est en version 10.11 au minimum.
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La boîte :
Notre clavier du jour arrive dans une boîte grise et orange. Sur sa face avant, nous retrouvons une classique représentation de la référence en question. Ici, il est illuminé de ses LED RGB. À ses côtés, nous avons un rappel de la marque ainsi que du modèle du clavier. De plus, Glorious met à disposition quelques informations complémentaires sur les commutateurs du GMMK 3, sur la customisation possible ainsi que sur les touches en PBT. Enfin, nous apprenons que les switches sont hotswappables.
Passons dorénavant à l’arrière de la boîte sur laquelle Glorious met en avant les différentes couches du clavier GMMK 3. De plus, nous avons quelques mots sur les commutateurs fournis et sur les caractéristiques techniques de cette référence.
À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier bien calé entre deux blocs de mousse. Ce dernier est protégé dans une pochette en papier.
La partie accessoires est intéressante. Ici, on va retrouver les classiques guides de démarrage rapide et quelques informations complémentaires sur les commutateurs signés Glorious. De plus, nous avons le droit à des autocollants estampillés Glorious mais aussi un QR Code permettant une extension de garantie gratuite. La marque nous propose aussi des échantillons de commutateurs, un switch-puller et un key-puller, quelques touches supplémentaires, des vis et un tournevis.
Le GMMK 3 :
Le Glorious GMMK 3 est un clavier relativement simple, sans trop de fioritures et quasiment intégralement en plastique. Nous sommes ici sur un format 75%, c’est-à-dire que nous perdons le pavé numérique notamment. Sur les côtés, le clavier dispose de larges ouvertures, permettant aux LED RGB de se diffuser. Ce modèle est filaire et viendra se brancher dans le haut du clavier. Sur la partie droite, nous disposerons d’une molette pour gérer le son du PC. À ses côtés, il y a un badge magnétique qui laisse passer les LED et qui reprend le logo de la marque.
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, le clavier est entièrement orange, c’est une couleur assez jolie et qui vient trancher avec le noir du devant. On y retrouvera aussi le logo Glorious, deux pattes de surélévation, quelques patins pour la glisse et enfin la classique étiquette d’informations du produit.
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Pour télécharger le logiciel Glorious Core, vous devez passer par le site de la marque. Ensuite, il vous faudra extraire le fichier .zip téléchargé pour lancer l’exécutable. Glorious Core ne nécessite pas de redémarrage du PC après installation.
Accueil
Sur la page d’accueil, nous avons accès à tous nos périphériques compatibles avec Glorious Core. Ici, il s’agit du GMMK 3, en cliquant dessus, nous allons pouvoir modifier les paramètres qui lui sont propres.
My Device
Dans ce premier onglet, il nous sera possible de mettre en place nos différents profils. Par défaut, il y en a 3 qui sont accessibles via l’arrière du clavier.
Performances
Dans « Performances », il nous sera possible de modifier le polling rate du clavier, mais aussi sa latence. Cela se passe via une simple liste déroulante dans le bas de l’écran.
Lighting
Sans grande surprise, c’est ici que l’on va gérer tous les effets lumineux du clavier. Il en existe 18 différents avec la possibilité d’interagir sur la luminosité et la vitesse de l’effet en question.
Keybinding
Pour pouvoir changer la fonction d’une touche de ce clavier, nous viendrons cliquer la touche en question puis choisir l’effet voulu dans la liste prévue à cet effet sur la partie gauche du logiciel.
Settings
On termine avec les paramètres du logiciel. C’est ici que l’on pourra vérifier les mises à jour, choisir de lancer le logiciel au démarrage du PC et autres options.
Le logiciel est simple d’utilisation, mais nous permet d’utiliser toutes les fonctionnalités prévues avec le clavier. Sachez qu’avec ce dernier, vous pouvez tout de même utiliser des combinaisons de touches pour ne pas forcément avoir à télécharger et installer le logiciel. Dans ce guide, vous pourrez d’ailleurs trouver tous les raccourcis possibles.
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Passons maintenant vraiment au test de ce GMMK3 de chez Glorious. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
Avec ce clavier, nous avons reçu une version avec un layout ANSI, autrement dit une disposition américaine des touches. Dans les faits, si l’on ne regarde pas son clavier en tapant, tout en conservant une disposition française des touches dans Windows, on arrive à taper sans aucune difficulté avec. Les problèmes surviennent quand on commence à s’embrouiller et que l’on regarde le clavier pour trouver la touche sur laquelle nous voulions appuyer.
D’ailleurs, ce layout ANSI nous propose une touche entrée plate, à laquelle il faut se faire départ. Si l’on appuie trop haut sur la touche avec l’auriculaire, on a vite fait de rajouter un petit astérisque à la fin de chaque paragraphe, c’est un coup à prendre. Enfin, l’autre particularité réside dans la disparition de la touche < > qui n’existe pas avec cette disposition de touches. Pour en profiter, soit il faudra passer par l’insertion de caractères de votre éditeur de texte ou attribuer ces touches via des macros ou des layers accessibles via la touche FN par exemple.
En plus de cette disposition de touches alambiquée, nous avons reçu un clavier au format 75%. Dans les grandes lignes, le clavier conserve quelques touches de navigation, le pavé fléché ainsi que la ligne de touche F. Le pavé numérique disparaît totalement. Encore une fois, si vous faites énormément de saisie numérique, de la comptabilité par exemple, ce n’est peut-être pas le type de clavier fait pour vous. Dès lors, il faudra probablement opter pour le modèle 100%. En attendant, ce format est agréable à l’usage dans la mesure où il permet de dégager pas mal de place sur le bureau.
Par défaut, le clavier propose de nombreuses fonctions multimédias accessibles via des raccourcis. De F4 à F12, nous retrouvons un ensemble de fonctions permettant d’ouvrir le lecteur multimédia, de passer d’une piste à l’autre ou encore liées à la gestion du son. Parmi les autres raccourcis, la gestion de l’éclairage, des effets et de l’intensité se retrouvent sur le pavé numérique tandis que les touches Z, X, C et V permettront de gérer la vitesse des effets, les couleurs de ces derniers ou encore les zones éclairées.
Nous parlions de la gestion du son, ce clavier est aussi équipé d’une molette servant à la gestion du son par défaut. Grâce au logiciel de la marque, on pourra lui assigner d’autres fonctionnalités.
Un petit mot sur la partie « branchement » du GMMK 3 où nous retrouvons deux boutons complémentaires. Effectivement, nous avons le droit à un bouton permet de passer d’un profil à l’autre, sans avoir à passer par le logiciel. Le second bouton lui est là pour passer en mode Mac ou PC.
Les commutateurs :
Nous avons donc reçu ce clavier avec des commutateurs linéaires de chez Glorious. Ici, il s’agit des Fox qui propose une force d’accentuation standard en 45g. Cependant, ces derniers se déclinent en trois profils : Ultralight avec une force d’accentuation de 30g et Heavy avec une force de 55g. Dans tous les cas, nous retrouvons un profil assez standard, en conformité avec les switches Red de Cherry puisque le point d’accentuation se trouve à 2 mm tandis que la course totale est de 4 mm. Quant à la sensation de frappe, ces derniers proposent un feeling linéaire, à l’opposition des Raptor de la marque que nous testions il y a quelque temps déjà.
Étant donné que nous avons affaire à des commutateurs pré-lubrifiés de série, nous sommes donc confrontés à une frappe fluide à la descente. Malgré tout, ce ne sont pas les commutateurs les plus lisses avec lesquels nous ayons tapé, ce titre revient aux OmniPoint utilisés sur l’Apex Pro de SteelSeries… Mais il s’agit aussi de switches magnétiques, ce n’est pas tout à fait la même chose.
Dans tous les cas, à la frappe, on n’entendra pas de résonance du ressort, c’est un bon point. On se souvient que trop bien du clavier Xtrfy équipé de commutateurs Kailh Red, c’était un véritable calvaire à la frappe.
Je suis habituée aux commutateurs Holy Panda X (proposés par Drop) et leur course totale de seulement 3,4 mm, ces Glorious Lynx en 4 mm me semblent beaucoup plus longs avant d’atteindre le fond… Même si la différence n’est que de 0,6 mm ce qui, au final n’est pas énorme j’en conviens.
Quoi qu’il en soit, si vous n’appréciez pas ce type de sensations, ce qui reste personnel, vous pourrez changer de commutateurs. Le GMMK 3 de Glorious est un clavier hotswappable et vous pourrez remplacer ces Fox par d’autres switches en trois et cinq broches sans problème. D’ailleurs, la marque propose aussi des Panda en tactile, des Raptor en Clicky ou des Lynx avec des sensations différentes à la frappe.
Éclairage RGB :
L’éclairage RGB du clavier est présent sur trois zones différentes : sur les côtés, sur la zone des touches et au niveau du badge magnétique présent à côté de la molette de gestion du son. Clairement, l’éclairage est vif et bien réussi, surtout pour un clavier qui adopte une switches-plate noire comme sur le modèle que nous avons reçu. Enfin, nous retiendrons que tout le lettrage des touches est correctement éclairé contrairement à d’autres claviers comme le Strike 600 de MSI testé précédemment.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le GMMK 3 de Glorious. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un clavier avec lequel on peut faire ce que l’on veut !
C’est le gros point fort du GMMK 3 de Glorious, c’est la grande customisation possible. Effectivement, vous pourrez changer quasiment tout sur ce clavier (même les switches)… à condition d’avoir une bourse sans fond. Le prix des pièces de « rechange » risque vite de vous faire changer d’avis. Cela part d’une molette à 9,99 € et jusqu’à 109,99 € pour changer le dos du clavier. Bref, vous voyez cela peut vite monter à très cher en fonction de vos envies. Cependant, vous pouvez aussi prévoir de le personnaliser sur du long terme pour que cela ne vous coûte pas trop cher d’un coup.
Sinon, nous avons affaire à une bonne référence de clavier gaming avec un logiciel très simple d’utilisation. Si vous n’aimez pas les logiciels, vous pourrez aussi faire sans grâce à tous les raccourcis possibles. À l’usage, le clavier est très agréable à utiliser. Cependant, il vous faudra probablement un temps d’adaptation à cause de son format ANSI. Le GMMK 3 est aussi relativement silencieux, il sera donc tout à fait utilisable, même en open-space par exemple. Sans oublier, qu’il ne prend que très peu de place grâce à son format 75%. Par contre, ceux qui ne peuvent se passer du pavé numérique devront se tourner vers le modèle 100%.
Une facture à moins de 110 € !
Le Glorious GMMK 3 est disponible pour moins de 110 euros aujourd’hui sur Amazon. Cela le rend très intéressant en termes de prix, d’autant plus qu’il bénéficie d’une partie accessoires très complète. En revanche, il ne faut pas oublier que ce modèle est intégralement en plastique. Si on veut améliorer sa qualité de construction, il faudra réellement mettre la main à la pâte.
Glorious GMMK 3 :
On a aimé :
Le format 75% qui donne un sacré gain de place sur le bureau
La quantité de raccourcis disponibles qui permet de se passer du logiciel
Le logiciel simple et fonctionnel
Le silence à la frappe qui le rend compatible avec les open-space
Le fait qu’il soit hot swappable
Son prix abordable de moins de 110 euros…
…Avec une partie accessoires intéressante
La quantité de customisations possibles…
On a moins aimé :
…Mais à coût élevé
Le plastique, le plastique et encore le plastique
Glorious nous fait plaisir avec ce clavier gaming GMMK 3. Effectivement, son gros point fort, c’est sa modularité, mais qui ne vient pas sans mettre la main au portefeuille. Cependant, grâce à cela, vous pourrez en faire ce que vous désirez ! Notre modèle est au format 75%, ce qui nous donne pas mal de place sur le bureau. À côté de cela, le logiciel est simple et intuitif, et vous pourrez même vous en passer grâce aux raccourcis disponibles. Tel quel, le GMMK 3 se trouve à moins de 110 euros, ce qui le rend abordable, sans oublier sa partie accessoires très intéressante. Par contre, par défaut, ce clavier est intégralement en plastique. Pour nous, ce sera l’or.
Du côté de Samsung, nous apprenons que la marque met à niveau sa gamme de SSD 870 Evo en ajoutant un modèle doté d’une très forte capacité. Effectivement, il est maintenant question d’un modèle atteignant les 8 To de stockage, le tout, au format 2,5″ avec interface SATA III.
870 Evo : gros gain de capacité pour le SSD de Samsung !
De 250 Go à 8 To !
La série des 870 Evo de Samsung est une gamme particulièrement riche qui comprend de nombreuses capacités. On commence en effet très bas avec une référence de 250 Go puis monte crescendo en doublant à chaque fois : 500 Go, 1 To, 2 To, 4 To et maintenant 8 To. Bien entendu, de telles capacités n’ont d’intérêt que pour les personnes exploitant de gros volumes de données régulièrement. On pense, par exemple, aux moteurs vidéos qui doivent jongler avec de longs et nombreux rushs.
Mais une configuration et des performances à l’ancienne !
Cependant, ce SSD c’est un modèle « à l’ancienne » puisqu’il n’exploite pas d’interface PCIe et conserve un format 2,5″ d’antan. Cela se ressent sur les performances dont les débits séquentiels en lecture et en écriture atteignent les 560 Mo/s et 530 Mo/s respectivement. Quant aux performances aléatoires, il est question de 98k IOPS en lecture contre 88k IOPS en écriture.
Quid de ce que l’on retrouve à l’intérieur ?
En interne, cette série de SSD dispose donc d’un contrôleur Samsung MKX maison, lequel est chargé de piloter la mémoire. À ce sujet, ce modèle met en avant de la V-NAND de type MCL en 3 bit. Étant donné que Samsung est un producteur de mémoire, nous retrouvons donc de la mémoire Samsung à l’intérieur de ce SSD. Enfin, un cache DRAM dont la capacité variera suivant l’espace de stockage proposé. Ainsi, le modèle de 250 Go affiche seulement 512 Mo de cache LPDDR4 contre 8 Go de cache pour le nouveau modèle de 8 To !
Une facture à un SMIC !
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Évidemment, le prix de cette nouvelle version de 8 To est élevé et dépasse donc les 1000 €. Concrètement, en Allemagne, il se retrouve à des prix situés entre 1310,10 et 1711,68 € selon ComputerBase.de. De notre côté, en France, ce modèle s’affiche entre 1400 et 1560 €.
La marque G.Skill publiait un communiqué plutôt intéressant. Depuis le lancement des Core Ultra 200K Plus, la marque a mis au point de nouveaux labels pour sa RAM. Le but étant d’identifier clairement quels kits embarquent des profils XMP et lesquels se peuvent atteindre les 8000 MT/s via ces derniers. Enfin, nous apprenons que l’entreprise valide des fréquences à 10 000 MT/s ouvrant la voie à un lancement possible à l’avenir.
G.Skill : vers de la RAM à 10 000 MT/s ?
Avec les Core Ultra 200K Plus, Intel améliorait le support de la RAM, ce dernier passant à 7200 MT/s. G.Skill en profite de son côté pour améliorer la distinction entre ces kits en exploitant un nouveau label mettant en avant les kits disposant de profils XMP3.0 d’une part. D’autre part, une distinction est faite pour ceux intégrant des profils permettant d’atteindre des fréquences de 8000 MT/s sur les processeurs Core Ultra. Ce label porte la mention « support Intel 200S Boost ». C’est plus une distinction marketing du niveau de fréquence qui peut être atteint qu’autre chose.
Mais la véritable information du communiqué porte sur la validation de mémoire dont la fréquence atteint les 10 000 MT/s. Cette fréquence a été atteinte avec un Core Ultra 7 270K Plus couplé à une carte mère ASUS Maximus Z890 Apex. Clairement, une telle configuration ne se destine pas au consommateur moyen, mais vise clairement un public élitiste, voire le secteur de l’overclocking.
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Cependant, nous pouvons interpréter cette annonce comme une preuve de validation technique. En extrapolant et en étant enthousiaste, on pourrait même se dire que cela ouvre la voie à la commercialisation de futurs kits mémoires intégrant des paramètres XMP pouvant atteindre de telles fréquences. Mais ne nous emballons pas trop vite, pour l’instant, la situation sur le marché de la RAM est tendue, bien que cela soit techniquement possible.
SK Hynix, l’un des leaders des puces mémoire, vient de confirmer l’achat de 30 scanners EUV auprès d’ASML pour environ huit milliards de dollars. C’est la plus grosse commande reçue par ASML ces dernières années. L’autre information importante, c’est que l’opération intègre un processus de livraison anticipé des machines. Ainsi, l’intégralité des machines seront livrées avant la fin 2027.
SK Hynix investit en masse pour augmenter la production
Depuis quelques années, la maîtrise de la technologie EUV est devenue le nerf de la guerre dans l’industrie des puces. Sans ces machines, SK Hynix ne peut ni monter en gamme pour servir les futures puces IA, ni augmenter sa production pour le reste du marché. L’autre enjeu est donc la réussite du déploiement de ces machines. L’entreprise mise sur la capacité de ses équipes à intégrer ces outils dans ses lignes de production existantes sans interruption majeure. L’entreprise prévoit d’installer ces équipements sur deux sites stratégiques : l’unité de production M15X à Cheongju, dédiée aux puces HBM, ainsi que le futur pôle industriel de Yongin, qui se concentrera sur la fabrication de mémoires DRAM.
Le site industriel M15X de Chongju – Image l’Usine Nouvelle
Accélération de l’ouverture de nouvelles lignes de production
SK hynix a décidé de compresser les délais de construction de son complexe industriel à Yongin dès l’entame de l’année. La mise en route de la zone de production initiale a été avancée de mai à février 2027. Pour ce faire, la société a mobilisé un investissement massif de 31 000 milliards de wons, soit environ 21,5 milliards de dollars, pour financer cette première étape du chantier. À terme, ce projet d’envergure se composera de deux bâtiments majeurs abritant un total de six salles blanches. Concernant l’unité M15X spécialisée dans la HBM, le site a effectivement démarré ses activités au cours du mois de février. Cette mise en service intervient peu de temps après la validation de sa salle blanche en octobre de l’année dernière.
Une vitesse de déploiement qui contraste avec la prudence de Samsung et Micron
Cette rapidité dans le déploiement industriel de ces deux sites contraste avec un certain attentisme de ses deux concurrents. Mais cette stratégie permet à l’entreprise de consolider sa position de leader dans la fourniture de composants essentiels notamment auprès de Nvidia qui est un client majeur. Pouvons-nous considérer que c’est un signal positif pour le marché ? Oui sans doute même, car l’accroissement des capacités de fabrications du N°1 va sûrement titiller ses concurrents. Enfin, on peut aussi espérer que cela libérera des lignes de productions plus conventionnelles pour la RAM « classique » de nos PCs.
Playground Games, le studio derrière le futur jeu Forza Horizon 6vient de publier les prérequis pour faire tourner son futur titre. La question reste donc de savoir si votre machine a ce qu’il faut pour faire fonctionner le jeu et si oui, dans quelle condition. C’est ce que l’on va voir tout de suite.
Forza Horizon 6 : quelles configurations PC ?
La configuration minimale permettra de jouer avec les détails graphiques en bas, le tout, en 1080p et à un framerate de 60 images/s. Pour jouer dans ces conditions, il vous faudra soit un Core i5 8400 ou un Ryzen 5 1600 du côté d’AMD. Pour ce qui est de la carte graphique, une GTX 1650 ou une RX 6500 XT ou une Arc A380 seront requises.
En recommandé, vous pourrez jouer en 1440p avec les paramètres graphiques en élevé, le tout, à plus de 60 FPS. Ici, il faudra un CPU plus récent avec un Core i5 12400F ou un Ryzen 5 5600X. Quant à la carte graphique, on part d’ne RTX 3060 Ti ou d’une RX 6700 XT ou d’une Arc A580. Dans tous les cas, un total de 16 Go de mémoire sont nécessaires tandis qu’un stockage sur SSDSATA est conseillé également.
Avec la configuration Extrême, on pousse les potards à fond en visant un gameplay en UHD à plus de 60 FPS. Pour jouer dans ces conditions, des Core i7 12700K ou Ryzen 7 7700X sont nécessaires. Quant à la partie graphique, on parle d’une RTX 4070 Ti ou d’une RX 7900 XT. Il faudra aussi avoir une meilleure capacité de RAM : 24 Go tout en disposant d’un SSDPCIe.
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Si l’on souhaite activer le raytracing, il n’y a pas de changement au niveau du CPU. En revanche, du côté GPU, on passe sur des RTX 5070 Ti et RX 9070 XT. Quant à la mémoire, il vous faudra 32 Go de RAM.
Dans l’absolu, nous devrions retrouver un jeu qui devrait être accessible au plus grand nombre. Toutefois, si l’on passe sur de grosses résolutions, le titre se montre plutôt gourmand puisque l’on commence à sortir les grosses cartes graphiques !
En ce moment, NVIDIA se retrouve à enchaîner les pilotes Hotfix. C’était déjà le cas ce mois-ci avec 595.76 Hotfix qui corrigeait les problèmes de fréquences introduits avec le 595.71. Cette fois-ci, rebelote, mais cette fois-ci, c’est en lien avec des problèmes de stuttering particulièrement présent sur le jeu Arknights: Endfield… Du moins, suffisamment pour nécessiter la publication d’une rustine de dernière minute !
GeForce 596.02 Hotfix : second pilote correctif du mois de mars !
Dans les grandes lignes, NVIDIA sort un pilote correctif pour rattraper les problèmes de stuttering particulièrement gênant dans le jeu Arknight: Endfield. C’était d’ailleurs un des points repérés par le caméléon lors de la publication de son GeForce 595.97 mis à disposition il y a peu. Dans la note de changement, dans la section « Knownissues », on pouvait lire :
Du stuttering peut être observé sur Arknights: Endfield durant certains gameplay [5950402].
Ce point est désormais corrigé.
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Sinon, il n’y aura pas d’autre changement, cette version du driver se contente de reprendre les améliorations et correctifs apportés par la version précédente. Dès lors, on parle de corrections de textures corrompues sur Halo Infinite ou encore de corrections d’instabilité sur Hitman World of Assassination avec le Smooth Motion. Sinon, la stabilité sera retrouvée en jeu lorsque le DLSS FG et Instant Replay sont activés en simultané. Par ailleurs, le problème de terrain manquant sur certaines zones dans Enshrouded est toujours présent.
Encore une fois, à moins de jouer à Arknights: Endfield, vous pouvez complètement vous passer de l’installation de ce pilote. Pour les autres, c’est sur le lien ci-dessous que ça se passe :RTX
Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise lance enfin ses cartes Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Ces dernières exploitent le GPU dédié le plus performant d’Intel et se destinent à des usages professionnels en lien avec l’IA, la visualisation professionnelle, etc. Enfin, nous retiendrons des prix particulièrement agressifs dans ce secteur puisqu’il faut compter moins de $1000 pour le plus gros modèle avec ses 32 Go de VRAM !
Arc Pro B70 & Arc Pro B65 : des cartes pros particulièrement agressives !
Avec ces cartes, Intel lance enfin ses modèles qui faisaient l’objet de rumeurs précédemment. Mais pour faire simple, la B70 s’appuie sur un GPU qui renferme un total de 32 cœurs Xe2, 256 XMX engines et 32 unités de ray tracing. La partie mémoire est intéressante puisque la carte met à disposition un total de 32 Go de mémoire en GDDR6, le tout, couplé à un bus mémoire de 256 bits, offre une bande passante mémoire de 608 Go/s. Au niveau des consommations, les partenaires/OEM/intégrateurs pourront configurer la limite de 160 à 290W avec une valeur officielle de 230W.
Du côté de la Arc Pro B65, nous retrouvons une carte dont la configuration GPU et similaire à celle de la Arc B580. Ainsi, elle renferme un total de 24 cœurs Xe2, 160 XMX engine et 20 unités ray tracing. La partie mémoire est bien singulière puisqu’elle met en avant un total de 32 Go de mémoire, mais avec un bus de 192 bits. On parle ici d’un usage probable d’une configuration asymétrique de la mémoire. Côté consommation, les 200W sont évoqués ici.
Par ailleurs, les deux cartes exploitent toutes les deux une interface PCIe 5.0 x16. Les cartes supportent un large panel d’API avec du DirectX12 Ultimate, OpenGL 4.6, Vulkan 1.3. Du côté de la partie computing, nous retrouvons le support de oneAPI, OpenCL 3.0 et OpenVINO. Les cartes disposent de moteurs d’encodage/décodage de l’AV1, du HEVC, du VP9 et du H.265. Quant aux sorties vidéo, il est question de quatre DisplayPort 2.1.
Mais la partie la plus intéressante dans tout ceci réside dans le prix de vente des cartes puisqu’Intel continue d’être très agressif. On parle ici de moins de $1000 pour la Arc Pro B70. Pour précision, même dans le secteur grand public, aucune carte de 32 Go n’est vendue à ce prix-là ! Intel semble miser sur le ratio prix/mémoire, c’est ce qui faisait le succès de sa Arc Pro B50 d’ailleurs !