Direction Cooler Master, lequel exposait une nouvelle version de son ventirad phare en 120 mm. Vous ne voyez pas de quel dissipateur nous vous parlons ? Du Hyper 212 Evo V2 pardi ! Bref, voyons ce que nous réserve cette seconde génération.
Hyper 212 Evo V2, quoi de neuf ?
Grossièrement, ce nouveau modèle part sur une base que l’on connaît déjà bien. Effectivement, le radiateur en lui-même reste basiquement le même. On retrouve toujours un empilement d’ailettes en aluminium, lesquelles sont traversées par quatre caloducs. Tout comme le Evo V1, il n’y aura pas non plus de nickelage sur les heatpipes et ses derniers sont aussi en contact direct avec le CPU.
Néanmoins, on notera que ce nouveau modèle affiche un design asymétrique. Ainsi, la base est légèrement excentrée ce qui permet de limiter l’impact du dissipateur sur la mémoire. Une bonne chose sachant que la base de l’ancien modèle ne l’était pas.
Idem, le ventilateur évolue également. Cette fois-ci, on retrouvera un moulin Sickleflow V2 dont les caractéristiques nous restent inconnues. Néanmoins, on remarque déjà que les patins anti-vibrations sont présents. Dans le même ordre d’idée, les bras de montage du moulin évoluent aussi.
On termine avec le prix de vente. À ce sujet, nos confrères évoquent une tarification proche des $40 : $36.99.
Petit tour chez ASRock qui annonce trois nouvelles cartes graphiques. Ces nouvelles références s’articulent autour d’une seule et même puce : la RX 5600 XT d’AMD. Au programme, la marque nous propose ses Phantom D3 et D2 ainsi qu’une Challenger D.
La RX 5600 XT Phantom D3, la plus imposante :
On commence par la plus grosse des trois cartes, la Phantom D3. Comme on peut le voir, ASRock met le paquet au niveau de la dissipation avec un dissipateur équipé de trois ventilateurs. Ce dernier est beaucoup plus long que le PCB en lui-même dans la mesure où un l’équivalent d’un ventilateur se retrouve dans le « vide ».
Côté fréquences, ce modèle s’affiche à 1355/1560/1620 MHz en base/game/boost. Pour rappel, la carte de référence de chez AMD fonctionne à 1130/1375/1560 MHz de base/game/boost. En revanche, la mémoire n’est pas concernée par un OC d’usine.
La RX 5600 Phantom D2, beaucoup plus sage :
Avec la RX 5600 XT Phantom D2, ASRock propose une alternative plus compacte au modèle doté de trois ventilateurs. En effet, cette version ne s’affiche plus qu’avec deux ventilateurs, ceci ayant pour conséquence de réduire drastiquement son encombrement.
Au niveau des fréquences, encore une fois, nous avons un modèle overclocké d’usine. Cette référence fonctionne alors à 1280/1495/1620 MHz en base/game/boost. Si la fréquence boostée est équivalente à la D3, les fréquences de base et game sont cependant inférieures.
La RX 5600 Challenger D, la moins véloce des trois :
Au niveau de la dissipation, on retrouve une référence s’inspirant de la Phantom D2 équipée de deux ventilateurs. D’ailleurs, le visuel se veut aussi plus sage avec quelque chose de plus carré.
On poursuit avec les fréquences qui sont encore inférieures au modèle Phantom D2 avec : 1235/1460/1620 MHz en base/game/boost. Encore une fois, l’OC d’usine suit la même logique : mêmes fréquences boost, mais fréquences de base et en jeu inférieur au modèle de gamme supérieure.
Pour ce qui est de la connectique embarquée, les cartes suivent le même schéma. On retrouve ainsi un unique PCIe 8 broches en guise d’alimentation. Les sorties vidéos sont constituées d’un unique HDMI suivi par trois DisplayPort.
Par ici, là ou encore ici-mêmepour les fiche des Phantom D3, D2 et Challenger D !
Il y a quelques semaines, nous avons eu l’occasion de réceptionner une carte mère MSI MEG X570 Unify et, quelques jours après, un sample du Ryzen 3950X. Vu que plusieurs enseignes en ligne proposent ce pack en vue d’un upgrade de votre PC, nous trouvions intéressant de vous donner notre avis en utilisant ces deux composants dans une même configuration.
Le processeur AMD Ryzen 9 3950X est construit autour de la nouvelle architecture de cœur « Zen 2 » et est compatible avec l’interface PCIe 4.0. Cette troisième génération de Ryzen porte le nom de code Matisse et c’est la première a être gravée en 7nm. Ce 3950X représente le fleuron de la gamme avec ses 16 cores et 32 threads. La fréquence de base est de 3.5 GHz et peut atteindre 4.7 GHz sur un seul core. Enfin, il dispose de 64 Mo de cache L3 et son TDP est annoncé à 105 W.
Afin que vous puissiez vous faire une idée de ses performances, voici un tableau reprenant les résultats obtenus dans une série de benchmarks que nous affectionnons particulièrement. Tous les processeurs AMD ont été testés sur des cartes mères architecturées autour du chipset X570. En ce qui concerne les CPU Intel, le i9-9900KF a été évalué sur une carte mère Z390 et le i9-9980XE sur du chipset X299. Le système d’exploitation est Windows 10, dans sa dernière version c’est-à-dire 1909. Voici les résultats que nous avons obtenu.
Les résultats parlent d’eux-mêmes, cette nouvelle architecture et plus particulièrement, ce 3950X, se montrent ultra performants. Ils décrochent les meilleures scores dans tous les benchmarks, sauf ceux sous AIDA64, mais c’est normal puisque le chipset X299 bénéficie du quad channel. Le prix du Ryzen 3950X est assez fluctuant et on peut le trouver en version retail dès 833 euros et à 849 euros en version boite. Maintenant que nous vous avons présenté ce Ryzen 3950X, il est temps de nous consacrer à l’élément principal de cette article : la MSI MEG X570 Unify.
Un pack Corsair composé de moniteur, clavier, souris, tapis de souris, casque, fauteuil, le tout pour moins de 600€ chez Rue du Commerce.
Pack Corsair :
Ce pack complet de chez Corsair comprend deux Moniteurs de chez Samsung 24 pouces le S24F354FHU (1080p/IPS) avec un casque gaming sans fil, le Corsair HS70 ainsi qu’un fauteuil Corsair T1 Race V2 de couleur grise en édition limitée. Ce pack inclut le clavier de la marque le K70 MK.2 RAPIDFIRE ainsi que la souris Dark Core RGB SE avec son tapis MM1000 Qide couleur noir.
Malgré que le CES ait fermé ses portes Vendredi dernier, les actualités concernant le salon vont continuer d’affluer pendant quelques jours. Cette fois-ci, on enchaîne avec Silverstone et un boîtier Alta F1 plutôt intéressant. Effectivement, ce modèle arrive avec un châssis à 90°, quelque chose de peu commun.
Alta F1 : un châssis à 90° à l’image des anciens Fortress !
Clairement, ce nouveau modèle ressemble à s’y méprendre à un Fortress FT05 que l’on aurait allongé. En effet, ce dernier partage une façade similaire, mais les ressemblances s’arrêtent là… Ou presque.
Ce nouveau modèle (qui reste encore en phase de développement) propose également un châssis à 90°. Ainsi, la connectique de la carte mère se retrouvera orientée vers le haut alors que les cartes filles seront suspendues par leurs équerres. Idem pour l’alimentation qui reposera à la verticale, dans le fond du boîtier, sous un cache alimentation.
Ce modèle propose aussi un éclairage RGB que l’on retrouve dans le bas. Pour les cartes graphiques, on retrouve deux slot « à la verticale » bien que dans cette configuration, ceci ne veuille pas dire grand-chose. Dans les faits, la carte sera suspendue, le radiateur orientée vers la vitre.
Côté ventilation, c’est là qu’on se pose quelques questions. On ne sait pas si la marque dotera son modèle avec des ventilos en sortie de boîte ou non. Néanmoins, on vous avoue, trouver deux moulins de 180 mm en aspiration dans le bas ne serait pas une mauvaise chose. D’autant que l’on pourra installer un radiateur de watercooling en 360 mm dans le haut.
Pour la facture, il faudra s’attendre à une tarification située entre 150€ et 200€ d’après CowCotland.
On reste dans le domaine des AIC, mais on poursuit, cette fois-ci, avec ASRock. Tout comme Asus, ASRock annonce également son Hyper Quad M.2, une carte dotée de quatre M.2. Sur cette génération, la carte passe aussi au PCIe 4.0.
Hyper Quad M.2 : ASRock passe au PCIe 4.0 !
Tout comme le module d’Asus, celui d’ASRock reprend aussi la forme d’une carte PCIe x16. Question format, la carte occupera également un unique slot d’extension.
Bien sûr, ce modèle profite d’un refroidissement amélioré puisque la coque en aluminium servira de dissipateur aux SSD. Sur cette dernière se trouvent quatre pads thermiques afin d’aider au refroidissement. Pour finir, un ventilateur situé à l’arrière de la carte se chargera de faire respirer tout ce petit monde.
Pour ce qui est de la compatibilité, ici, pas de limite quant au format des unités de stockage. ASRock avance une compatibilité avec les SSD M.2 PCIe gen 4.0 type 22110 maximum.
Sinon, la carte dispose de diode d’activités situées au niveau de l’équerre PCIe. Idem, des dipswitches sont présents afin de gérer plusieurs cartes et la marque fournit un utilitaire afin de gérer tout ce petit monde. Côté alimentation, on veillera à garder une prise PCIe 6 broches de côté pour ce modèle.
Pour le moment, nous ne connaissons ni le prix ni la date de lancement. Cependant, la fiche technique est disponible sur le site de la marque.
De son côté, Asus met à jour son AIC, la fameuse Hyper M.2 x16. Pour rappel, il s’agissait d’une carte PCI express équipée de quatre connecteurs M.2 à destination des SSD. Avec le lancement du PCIe 4.0, la marque en profite pour mettre à jour son composant !
Hyper M.2 x16 : la carte d’Asus se met à jour !
Avec cette nouvelle génération, le principe n’a toujours pas changé. Effectivement, nous avons toujours un composant permettant la connexion de quatre SSD M.2. L’ensemble des SSD sera refroidi par un dissipateur en aluminium couplé à un ventilateur. D’ailleurs, pour gagner en silence, il sera possible de désactiver le moulin via un switch.
La carte se veut toujours compatible avec les SSD M.2 de type 22110. Idem, si on le souhaite, on pourra configurer un mode RAID 0 pour nos SSD. Cette nouvelle version passe en PCIe Gen 4 permettant d’augmenter la bande passante de nos unités de stockage. Bref, un joli couple à former avec une carte mère X570 ou TRX40.
Il y a du nouveau dans le monde des commutateurs pour claviers mécaniques. Effectivement, le CES était l’occasion pour Cherry de faire parler de lui. Outre l’amélioration de la gamme MX existante (on y reviendra), la marque présentait ses switches Viola. Une nouvelle gamme destinée aux claviers affichés bien en dessous des $100.
Viola : des claviers mécaniques à partir de $50 !
La promesse de ces commutateurs est d’apparaître sur des claviers « abordables ». En effet, le constructeur annonce que les premiers modèles pourront s’afficher à partir de $50 pour les solutions les plus basiques. Cela s’explique en partie par des commutateurs non soudés, ce qui limite les manipulations. De même, le nombre de pièces nécessaire pour constituer un switch est réduit : quatre contre jusqu’à 7 pour certains MX. Idem pour les matériaux qui restent plus abordables (dixit : Tom’s Hardwware (US)).
Actuellement, un seul et unique modèle est annoncé est il est de type linéaire. Sur le papier, il se compare à un MX rouge avec un point d’accentuation situé à 2 mm sur une course totale de 4 mm. Idem côté force d’activation qui s’affiche à 45 cN. Cependant, cette force de 45 cN est nécessaire sur les 2 premiers mm, une fois passés, la force augmente jusqu’à 75 cN jusqu’à la fin de la course.
Pour ce qui est de la construction, le fabricant se tourne vers une construction en POM pour la cage. L’ensemble intègre également 8 guides pour une meilleure stabilité et une meilleure précision. Enfin, la marque conserve son stem (support) en croix, assurant une compatibilité avec les très nombreux keysets du marché.
Malgré un prix qui devrait être bas, Cherry ne néglige pas la durée de vie. Overclock3D indique que ces commutateurs Viola tiendront 100 millions d’activations.
Des MX améliorés :
En plus de cette gamme Viola, Cherry en profite pour améliorer sa gamme MX. Ainsi, via quelques améliorations, les commutations MX Red, Brown, Black et Silver Speed affichent maintenant une durée de vie de 100 millions d’activations. Seuls les MX Blue et les silents ne sont pas encore concernés… Mais ça ne saura tarder rassurez-vous. Auparavant, cette durée de vie était deux fois moins importante : 50 millions de frappes.
Pour y parvenir, la marque dote ses switches de la technologie « Hyperglide », avec les huit guides. Idem, pour ce qui est de la tige du commutateur qui profite d’une surface de glissement augmentée d’après Comptoir du Hardware. Pour finir, tout ce petit monde gagne en réactivité (1 ms) grâce à des contacts qui auraient été revus.
Récemment, nous vous proposions le d’une souris poids-plume : la Kone Pure Ultra de Roccat. Aujourd’hui, nous continuons avec les souris légère. Néanmoins, ce coup-ci, on se tourne vers la Master Race avec le constructeur qui représente le plus cet état d’esprit : Glorious PC Gaming Race et leur fameuse Model O !
Pour la petite histoire, la Model O est un modèle dont nous vous parlons depuis un petit moment au travers de news voire de tests. Nous allons enfin voir ce qu’elle offre, alors c’est parti !
Comme pour la Kone Pure Ultra, la Model O joue dans la catégorie des souris de jeu ultra légère. Effectivement, lors de son annonce, la marque, Glorious PC Gaming Race la qualifiait de « Souris gaming RGB la plus légère du monde ». Depuis, ça a quelque peu changé puisque d’autres sont arrivées sur le secteur, notamment Cooler Master avec sa MM711 et ses 60 gr au compteur.
Caractéristiques techniques :
Au niveau des caractéristiques, la Model O se veut milieu de gamme tant au niveau de ses commutateurs que de son capteur. Ainsi, on retrouve un capteur optique Pixart PMW-3360 capable de monter jusqu’à 12 000 DPI et encaissant des accélérations de 50G. Le capteur affiche alors une sensibilité inférieure à celui des Kain, Kone Pure Ultra ou autre M65 de Corsair… Néanmoins, cela reste parfaitement suffisant selon nous.
Idem au niveau des commutateurs embarqués qui sont des Omron affichant une durée de vie de 20 millions de clics. D’autres modèles afficheront une durée de vie de 50 millions d’activation, mais ne boxent probablement pas dans la même catégorie.
Sinon, pour ce qui est du reste des caractéristiques, la marque ne mentionnera qu’un polling rate à 1000 Hz. La fiche technique ne mentionne aucune mémoire intégrée ni de processeur type ARM Cortex.
Concernant les dimensions, clairement, ce modèle est plus imposant que la petite Kone Pure Ultra testée précédemment. En effet, nous avons là un modèle affichant une longueur de 128 mm, une hauteur de 37.5 mm et une largeur maximale de 66 mm. Pour le poids, nous sommes sur une base de 67 gr. Un rapport encombrement/poids clairement à l’avantage de ce modèle.
Enfin, sachez que la souris est disponible en noir et en blanc. A cela, on retrouvera une variante mat et une seconde glossy qui sera très légèrement plus lourde de 1 gr : 68 gr au total. Et oui le gloss, ça pèse !
Configuration système requise :
Concernant la configuration requise pour faire fonctionner ce mulot, on reste dans du classique puisqu’il faudra alors un port USB type A de libre sur votre PC. Pour la partie logicielle, idem, un Windows 7 au minimum sera nécessaire.
EVGA a profité du CES pour dévoiler une nouvelle carte graphique assez surprenante. Nous pouvions nous attendre à voir débarquer de nouveaux modèles de la série « Super », mais EVGA a surpris en proposant une nouvelle RTX 2060 qui porte le nom de code « KO ». Pourquoi proposer encore une RTX 2060 alors que Nvidia a proposé un refresh des 2060, 2070 et 2080 ? Très certainement afin de venir concurrencer la future RX 5600 XT d’AMD qui doit être lancée officiellement le 21 janvier !
EVGA propose donc une carte de 20 centimètres, équipée de deux ventilateurs de 80 mm ainsi que d’une backplate. L’idée pour EVGA est ainsi d’avoir une carte sous la barre des 300$ et ainsi entrer en concurrence directe avec la RX 5600 XT. En ce qui concerne les fréquences, elles seront identiques au modèle Founders Edition de Nvidia. Cependant, EVGA proposera une version Ultra, qui conservera le même design mais avec un Boost qui passe de 1680 à 1755 MHz.
Le site européen d’EVGA vient d’ajouter ces deux modèles sur son site sans dévoiler de prix. La page US annonce elle, un tarif de 299$ pour la KO et 319$ pour la KO Ultra. Si l’on fait abstraction des remises proposées par EVGA aux USA et que nous extrapolons en fonction des prix des autres modèles, nous devrions voir débarquer la RTX 2060 KO à 335 euros et la RTX 2060 KO à 361 euros chez nous. C’est certes moins chère que le premier prix sur le modèle RTX 2060 SC affiché à 409,99 euros mais nous ne sommes pas encore sous la barre des 300 euros. Nous devrions connaitre le prix « européen » dans les jours à venir.
MAJ 12/01/2020 à 9:08 : la version EVGA RTX 2060 KO vient d’être listée chez Caseking.de au prix de 319 euros !