Test – Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab R1 : la machine laser qui change tout

Bambu Lab est surtout connue pour ses imprimantes 3D, mais le R1 est sa première découpeuse laser et son premier produit en dehors de l’impression 3D. Il s’agit d’une machine laser CO2 de 55 W dotée d’une zone de travail de 600 × 300 mm et de vitesses pouvant atteindre 1000 mm/s. Elle peut travailler sur des matériaux transparents et découpe le bois proprement, tout en conservant la simplicité d’utilisation propre à Bambu Lab. Sans surprise : le R1 est excellent. Les quelques défauts relevés sont mineurs et concernent surtout le logiciel, et devront être corrigés très prochainement.

La Bambu Lab R1 vient tout juste d’être lancée au prix de 2499 €.

 Unboxing

La R1 est livrée dans un carton de 1095 × 725 × 310 mm, et la machine pèse 33,5 kg. Bambu Lab indique des dimensions de 940 × 660 × 650 mm capot ouvert. La marque recommande de laisser 100 mm de dégagement à gauche, à droite, à l’arrière et au-dessus, donc prévoyez environ 1140 × 860 × 750 mm d’espace sur votre bureau.

Seule la lentille à focale courte est fournie avec la machine. Tout le reste est vendu en option :

  • Base « Riser », pour accueillir des objets plus épais. Elle est également nécessaire pour utiliser le Convoyeur et l’outil rotatif.
  • Convoyeur, qui permet d’alimenter des matériaux jusqu’à 3 m de long et étend la zone de travail à 600 × 3000 mm.
  • Accessoire rotatif, pour la gravure à 360°. Pas disponible pour le moment, il arrivera via une future mise à jour du firmware.
  • Lentilles à focale moyenne et longue, pour les découpes plus épaisses.
  • Vision Encoder, une mire d’étalonnage qui maintient la précision de déplacement dans une marge de 0,1 mm.
  • Purificateur d’air E1 Pro.
  • Système d’extinction automatique.

À l’intérieur, la R1 regorge de capteurs. Le système de Bambu Lab, baptisé TriSense, combine une caméra BirdsEye couvrant l’ensemble du plateau, une caméra sur la tête laser pour les gros plans, un laser de pointage qui marque l’endroit précis sur le matériau, un laser de mesure de distance pour la mise au point automatique, ainsi que des encodeurs XY qui suivent la position de la tête en temps réel.

Clé de sécurité, arrêt d’urgence et capteur d’ouverture du capot.

Les ports d’extension internes, sûrement destinés à l’accessoire rotatif.

La ventilation repose sur un système de flux croisé à deux canaux : l’air entre d’un côté et est expulsé par l’arrière grâce à un ventilateur radial. Le système est bruyant, mais l’extraction des fumées est bien meilleure que chez les concurrents que nous avons testés. Le purificateur E1 Pro est optionnel, mais tant que les fumées sont évacuées hors de votre espace de travail, l’extraction intégrée fait très bien le travail.

Tout est dans les détails, le plateau inférieur repose parfaitement sur le dessus de la machine pour nettoyer ou ramasser les pièces tombées pendant une découpe.

Les trois miroirs sont tous facilement accessibles, aimantés et sécurisés en place pour les nettoyer lors des maintenances.

Caractéristiques techniques

Le laser CO2 de 55 W est le cœur du R1, une évolution majeure par rapport à une diode. Un laser à diode traverse directement l’acrylique transparent et le verre, contrairement à un laser CO2. Cela signifie que le R1 peut découper et graver des matériaux transparents là où les machines à diode peinent, avec des découpes très précises. Il fonctionne aussi avec un plus large éventail de matériaux et brûle moins, si bien que les bords du bois ressortent très propres, sans carbonisation.

Le seul vrai point faible concerne le métal. La Bambu Lab R1 ne grave que les métaux revêtus (aluminium anodisé par exemple), et le métal brut ne peut pas être travaillé.

Matériaux compatibles :
Découpe et gravure :

  • bois,
  • acrylique (y compris transparent),
  • cuir,
  • carton et papier,
  • tissu,
  • mousse EVA,
  • MDF
  • caoutchouc
  • …

Gravure uniquement :

  • métal avec revêtement,
  • verre,
  • pierre,
  • céramique,
  • …

Remarque importante : Bambu Lab annonce jusqu’à 18 mm de noyer noir et 20 mm d’acrylique avec la lentille à focale courte fournie. Les lentilles à focale moyenne et longue portent la limite pour le bois à 18 mm. Le point focal plus large des lentilles longues fait de la lentille standard le meilleur choix pour les détails fins.

Principaux points techniques :

  • Laser : CO2 55 W.
  • Zone de travail : 600 × 300 mm, ou 600 × 3000 mm avec le Convoyeur.
  • Vitesse max : 1000 mm/s. Accélération max : 20 000 mm/s².
  • Taille du point : Ø0,11 mm (focale courte), Ø0,17 mm (focale moyenne), Ø0,19 mm (focale longue).
  • Précision de positionnement : inférieure à 0,2 mm. Précision de déplacement absolue inférieure à 0,1 mm à 600 mm avec le Vision Encoder.
  • Pompe d’assistance à l’air : 30 L/min à 30 kPa.
  • Alignement laser, mise au point, reconnaissance des matériaux et gestion de l’état de la machine entièrement automatiques.
  • Gravure sur surfaces courbes.
  • Alimentation : 100–240 V, jusqu’à 780 W.

Le faisceau du laser CO2 est renvoyé par des miroirs, ce qui permet d’alléger la tête puisque le laser lui-même reste fixe. Une tête plus légère permet à Bambu Lab de la déplacer plus vite et avec plus de précision, le reste étant assuré par les algorithmes de mouvement déjà éprouvés sur ses imprimantes 3D. La compensation des vibrations garde des lignes nettes dans les virages, et la puissance du laser s’ajuste avec la vitesse pour conserver un rendu homogène, même à 1000 mm/s.

Sur un laser CO2, les miroirs doivent être alignés, et c’est habituellement une corvée manuelle avec du papier thermique et des tirs de test. Sur le R1, il suffit de monter le capteur d’alignement laser et la machine s’aligne elle-même en environ une minute.

Côté sécurité, le R1 est classé Classe 1 : aucune lunette de protection ni pièce séparée n’est nécessaire en utilisation standard. Le capot coupe le laser à l’ouverture, il y a une détection de flamme, une clé de sécurité et un arrêt d’urgence. Un bémol : avec la base « riser » ou le convoyeur automatique, l’enceinte n’est plus hermétique. La machine passe alors en Classe 4 et nécessite des lunettes de protection.

Logiciel

Le R1 fonctionne avec Bambu Suite, le même écosystème que les imprimantes Bambu Lab (même compte, même MakerWorld). Pour ce test, nous avons utilisé une version bêta.

Dans le logiciel, tout est expliqué pas à pas, inutile d’être un professionnel pour se lancer et c’est là où Bambu Lab est fort. Le logiciel regorge aussi de fonctions qui font gagner du temps, avec un bouton « auto » pour presque tout :

  • Arrangement automatique. Plus besoin d’imbriquer les pièces à la main. Bambu Suite les place en fonction de la taille réelle de votre matériau, et s’adapte même si celle-ci change à chaque fois. Si vous déposez plusieurs petites chutes sur le plateau, le logiciel les repère et les utilise.
  • Détection des matériaux. Il peut même repérer la présence de plusieurs types de matériaux sur le plateau.
  • Capture par caméra. Plutôt qu’une caméra fisheye au-dessus du plateau, le R1 prend la photo capot ouvert, puis émet un bip pour indiquer quand le refermer. Besoin de plus de détails ? La caméra sur la tête viendra photographier la zone que vous souhaitez de très près.
  • Le temps estimé affiché est réaliste, contrairement à celui de beaucoup de concurrents.
  • Maintenance. La machine indique comment faire et quand. Un vrai jeu d’enfant.

 

Quelques points mineurs à améliorer :

  • Le R1 découpe exactement au bord du matériau, et parfois jusqu’à 1 mm à l’extérieur. Cela devrait être corrigé dans la version définitive du logiciel, il serait même intéressant d’avoir un paramètre pour ajuster cette marge.
  • La machine ne détecte pas si un matériau a bougé pendant la gravure/découpe.
  • Le volet laser de MakerWorld débute à peine : il y a encore peu de modèles et peu de contenu.

 

Découpe et gravure

Ayant eu quelques soucis de livraison avec les accessoires et matériaux, mis à part la plaque d’acrylique, nous n’avons utilisé que des produits qui ne viennent pas de chez Bambu Lab. Ce qui nous a permis de valider une utilisation plus poussée sans trop utiliser les paramètres par défaut.

Avec la Bambu Suite, il y a une grande quantité de préconfigurations (tous les matériaux Bambu Lab sont inclus) et les paramétrages sont parfaits. Si vous souhaitez ajouter des matériaux, rien de plus simple, remplissez les informations, et une fois les tests effectués, le logiciel vous demandera si vous souhaitez ajouter l’image dans le dossier pour mieux choisir les paramètres par défaut. Un véritable guide pas à pas qui nous a bluffé.

Bois – Découpe + gravure

Par rapport à une machine laser à diode, la R1 découpe le bois avec très peu de carbonisation, et les découpes sont très précises. Les modèles suivants ont été assemblés sans colle.
Retrouvez les modèles ici : Vaisseau Mandalorian N-1 Starfighter, la Tour médiévale, la boîte « iris ».

Acrylique – Découpe + gravure

L’acrylique transparent est le domaine où le laser CO2 fait toute la différence. En effet, un laser à diode traverserait tout simplement ce matériau sans laisser de trace. La découpe et la gravure sur l’acrylique sont parfaites : précises et nettes. Je vous laisse admirer le résultat (sans ponçage).

Cuir – Découpe + gravure

Pour le cuir, pas de surprise, ici, nous pourrions peaufiner les réglages pour plus ou moins de profondeur, et de largeur du marquage. Malheureusement le temps nous manquait cruellement.

Carton – Découpe + gravure

Rien de plus simple, les paramètres par défaut font l’affaire, vous pourrez marquer et découper du papier et du carton. Le marquage aidera pour avoir des pliures plus propres.

Fibre de carbone – Gravure

Il n’est pas trop conseillé de graver sur de la fibre de carbone, les vapeurs sont toxiques et ne font pas bon ménage avec les lentilles. Cependant, les lasers CO2 sont tout à fait capables de graver en venant brûler la couche de résine (transparente) ce qui nous laisse avec de superbes gravures. Nous avions passé 2 journées avec la LX2 de LaserPecker pour avoir des résultats moyens. Il aura fallu 5 minutes avec la R1 et le résultat parle de lui-même.

Verre trempé – Gravure

Pour les modders PC, la gravure sur le verre trempé risque d’intéresser. Ici, le laser vient faire des microfractures, le but du jeu est de trouver la fréquence et la puissance pour avoir le maximum de détails et de profondeur. On peut voir les matrices de tests de lignes et de remplissage sur la première image. Encore une fois, il aura fallu 10 minutes pour trouver un paramètre plus que correct.

Pierre – Gravure

Sur la pierre, rien de plus simple, le traçage est parfait, je vous laisse admirer la précision.

 

Ce qu’il faudrait encore tester :

  • l’aluminium anodisé,
  • le caoutchouc
  • les plastiques (impression 3D)

Idées pour les modders PC

  • Graver des panneaux latéraux en verre.
  • Créer de nouveaux panneaux en acrylique et jouer avec l’éclairage LED.
  • Fabriquer des plaques personnalisées.
  • Gravure personnalisée sur les touches de clavier.
  • Découper ses propres tapis de souris.
  • …

Conclusion

Bambu Lab a encore frappé fort. La R1 est un produit de qualité face à la concurrence, et pour un laser CO2, le prix est très attractif. Il est facile à utiliser, et la précision comme la vitesse sont impressionnantes grâce aux algorithmes de mouvement de Bambu Lab. Le logiciel est bluffant : le bouton auto est présent partout et fait gagner des heures de réglages fastidieux. La machine indique quelle maintenance effectuer et quand, et la ventilation est excellente, même si elle est bruyante. Cela reste néanmoins un laser, qui nécessite un nettoyage régulier de l’intérieur.

Au prix de 2499 €, le Bambu Lab R1 est un laser CO2 sérieux à un prix très affuté. Il va sans aucun doute bousculer le marché grâce à ses nombreuses nouvelles fonctionnalités qui vous simplifient vraiment la vie.

Attention : nous devrions recevoir les accessoires dans les jours qui viennent et nous mettrons à jour cet article pour les inclure.

Bambu Lab R1

On a aimé:

  • Très facile à utiliser
  • Prix très attractif pour un laser CO2
  • L’automatisation (logiciel, maintenance, alignements, …)
  • Les découpes parfaites et rapides
  • Les préréglages pour les matériaux de la marque sont impeccables
  • Extraction excellente

On a moins aimé :

  • Pas de paramètre pour garder une marge sur les pourtours.
  • Ne détecte pas si le matériau a bougé
  • Ventilation bruyante

 

Au final, si vous possédez déjà une imprimante Bambu Lab, le R1 n’est pas juste une machine de plus sur votre atelier. Il vous assure l’ouverture à toute une nouvelle gamme de matériaux pour vos projets. Si vous cherchez votre première machine laser, c’est un choix facile à recommander. Les petits défauts restants devraient être corrigés dans les prochaines mises à jour, et le logiciel déjà bluffant, continuera de s’améliorer.

CyberPowerPC : plus de 1 000 PC vendus en une journée avec RTX 5080 Founders Edition

Direction Walmart, aux États-Unis, où la marque CyberPowerPC proposait un lot de PC à des prix très agressifs. En effet, pour « seulement » 2 399 $, vous pouviez vous offrir une configuration intégrant une RTX 5080 avec 32 Go de DDR5 tandis que la RTX 5070 était disponible dans une machine affichée à 1 649 $. Précisons que les cartes graphiques listées sont des modèles Founders Edition, soit les designs d’origine de NVIDIA. Bref, d’excellents plans qui ont entraîné de grosses vagues de commandes dès le jour J.

CyberPowerPC : des PC avec RTX 50 Founders Edition à des prix dérisoires !

1 000 commandes en une journée !

CyberPowerPC RTX 5090 / RTX 5070

Pour le dire vulgairement, l’assembleur a clairement pété les plombs en proposant des PC performants à des prix éclatés. En effet, pour seulement 1 650 $, nous retrouvions une configuration embarquant un Ryzen 7 7800X3D ou un Core i7 14700KF (1 599 $) couplé à une RTX 5070. D’un autre côté, nous avions des machines embarquant une RTX 5080 et, au choix, un Ryzen 7 9800X3D ou un Core Ultra 9 285K pour 2 299 $ ou 2 399 $ suivant le CPU. Cette machine dispose également de 32 Go de DDR5 à 5 000 MT/s. Bref, des prix accessibles rappelant ceux de début 2025. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant de constater que les commandes ont explosé. Dès le premier jour, le système à 2 299 $ affichait 1 000 commandes.

1 580 $ la RTX 5080 la moins chère de Walmart ! 

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Pour vous dire la dinguerie que représentent ces systèmes, il faut tout de même retenir que la RTX 5080 la moins chère listée chez Walmart s’affiche à 1 580 $, tandis que le pack de 32 Go de DDR5 le plus accessible est affiché à 430 $ en 6 000 MT/s. Derrière, sur notre budget de 2 300 $, il nous reste à intégrer :

  • La carte mère
  • Le processeur, un Ryzen 7 9800X3D (470 $ chez Walmart)
  • L’alimentation
  • Le SSD
  • Le boîtier, un Phanteks EX5 Max

Rien que pour les composants GPU + CPU + RAM, nous sommes à 2 480 $ et nous n’avons pas toute la liste des composants…

Quant aux systèmes avec RTX 5070 FE, le calcul reste assez similaire :

  • CPU : 390 $ (Ryzen 7 7800X3D)
  • GPU : 680 $ (PNY triple fan)
  • RAM : 430 $

CyberPowerPC RTX 5090

Et encore, c’est sans parler de cette dinguerie à 4 299 $ avec RTX 5090… Là où la carte graphique seule aux États-Unis se vend 5 000 $ au minimum. Mais précisons que CyberPowerPC est un gros assembleur et que, par conséquent, il bénéficie de tarifs de gros, ce qui lui permet de proposer des tarifs très agressifs au vu du contexte actuel. De plus, la plupart de ces machines sont évidemment en rupture de stock, mais ces prix s’inscrivent dans une période de promotion baptisée NVIDIA GeForce Week qui se déroule du 21 au 27 septembre !

TEST : Light Mount TKL de be quiet!

Après avoir lancé sa première gamme de claviers avec les Light Mount et Dark Mount, be quiet! sort un nouveau clavier au format TKL. Il s’agit du Light Mount TKL, mais dans un format plus compact, en 80 %. Ce nouveau clavier reprend tout du Light Mount. L’objectif de be quiet! est de diversifier sa gamme avec différents formats.

Que vaut ce Light Mount TKL ?

Peut-il rivaliser avec une concurrence accrue, qui sort de nouveaux claviers toutes les semaines, en mettant l’accent sur les dernières technologies et les performances en esport ? Car, quant à lui, le Light Mount TKL garde une conception mécanique plus standard, en conservant ses switchs Silent V2, proposés en versions linéaire et tactile.

La volonté de be quiet! est de proposer un clavier plus traditionnel, tout en misant sur le silence qui fait partie de l’ADN de la marque. Cela est-il suffisant ?

Eh bien, place au test de ce nouveau clavier TKL de be quiet!

Merci à be quiet! pour la mise à disposition du Light Mount TKL.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques : « ]

CaractéristiquesLight Mount TKL
Prix public conseillé (MSRP)139,90 €
ModularitéNon
Touches programmables avec écranNon
Type de switchbe quiet! Silent V2 mécaniques : orange linéaire ou noir tactile
Force d’actionnementNon précisée
Amortissement sonore3 couches de mousse
Touches (keycaps)PBT double couche
Rétroéclairage ARGBDiffuseur sur chaque switch + bandes supérieures et latérales
DispositionTKL 80 %, ANSI et ISO
StabilisateursCherry plate-mounted, lubrifiés
Plaque supérieureAluminium brossé
Repose-poignetMagnétique
Pieds réglablesEscamotables, 3 positions
Mémoire embarquéeOui
ConnectiqueUSB 2.0 Type-C
Taux d’interrogation1 000 Hz
Dimensions sans repose-poignet133 × 358 × 44 mm
Poids sans repose-poignet0,77 kg
Logicielbe quiet! IO Center Software

 

Le poids total avec le repose-poignet est de 1,03 kg, pour des dimensions de 213 × 358 × 44 mm. Le clavier possède également une molette en aluminium pour le son, trois touches macro ou multimédias, la fonction Quick Tap (SOCD) et des switchs hot-swappables compatibles avec les modèles MX à cinq broches. be quiet! propose une garantie de 3 ans sur ce clavier.

[nextpage title= »Bundle Light Mount tkl »]Pour commencer l’unboxing, rappelons que le Light Mount TKL est proposé au prix de 139,90 €, soit 30 € de moins que la version standard à 100 %.

Le Light Mount TKL be quiet! :

Nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé par ses LED RGB, sur une boîte noire de bonne qualité, à l’aspect premium. À l’arrière de la boîte, on retrouve les informations techniques sur le clavier ainsi que le type de switch équipant notre modèle : des Silent Linear.

Light Mount TKL Un bundle simple et efficace pour un clavier au format 80 %. Lorsqu’on ouvre la boîte, on se retrouve directement face au clavier, protégé dans un sachet en plastique.

Light Mount TKL

En dessous du clavier, on va retrouver le repose-poignet aimanté ainsi qu’une boîte d’accessoires. Light Mount TKL

Le repose-poignet, à la sortie de son plastique, est de bonne qualité : on a un toucher assez doux et nous sommes sur un compromis entre moelleux et rigidité sous la pression.

Light Mount TKL

Dans la boîte d’accessoires, nous allons retrouver un câble USB-A vers USB-C pour le brancher à votre ordinateur (à noter que le clavier ne dispose pas de batterie), ainsi qu’un extracteur double usage pour retirer facilement les keycaps et les switches.

On pourrait regretter l’absence de quelques switches supplémentaires, comme cela se fait habituellement.

[nextpage title= »Le test : »]

La prise en main du Light Mount TKL :

Avant d’aborder la prise en main, il est tout de même important de poser les bases. Le Light Mount TKL possède la même base que le Light Mount classique et le Dark Mount, avec lesquels il partage pas mal d’éléments.

On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, sauf que le Light Mount TKL arrive avec les nouveaux switches be quiet! Silent V2, qui sont orange pour les linéaires et noirs pour les tactiles.

Pour rappel, le Light Mount TKL, comme ses grands frères, n’a pas de batterie : nous sommes sur un clavier filaire.

Le format et le châssis : 

Pour le format, nous sommes, comme vous l’avez compris, sur un TKL (Tenkeyless / 80 %), ce qui fait l’impasse sur le pavé numérique pour libérer de l’espace sur le bureau et offrir plus de place pour les mouvements de la souris, tout en étant plus adapté à un usage « esport ».

Light Mount TKL Côté conception, on retrouve une base en plastique ABS surmontée d’une plaque supérieure en aluminium brossé, pour un poids d’environ 770 g seul (autour de 1 kg avec son repose-poignet aimanté). L’ensemble est de bonne qualité : grâce à la plaque en aluminium, le clavier est suffisamment rigide, si bien que nous n’avons aucun jeu ni craquement à déplorer.

Au final, be quiet! propose ici une finition plutôt sobre et moderne. Pour le reste de l’intégration sur le clavier, on retrouve la bande RGB blanche éteinte sur le dessus du clavier sur toute la longueur, qui est plutôt esthétique sans faire cheap, ce qui est généralement le défaut de ces bandes RGB sur les claviers.

Light Mount TKL

Concernant la molette de volume, généralement située à droite, elle se trouve ici à gauche : un choix pas si inintéressant au niveau de l’ergonomie générale. La molette est en plastique, mais l’effet cranté est bien marqué lorsqu’on la tourne, et son toucher est également agréable. Le retour sonore au clic, quand on appuie pour éteindre ou rallumer le son, est aussi de bonne facture. Je dirais que le seul souci est que lorsqu’on l’utilise, elle a tendance à bouger légèrement.

Les switches et keycaps du Light Mount TKL : 

Pour les switches, on retrouve ici les nouveaux be quiet! Silent V2 Linear (avec leur tige orange bien visible), pré-lubrifiés d’usine. Ce sont des switches linéaires entièrement orientés vers le silence, avec une frappe bien fluide et une bonne réactivité. Côté touches, on a du PBT double-shot de bonne facture, ce qui évite l’effet brillant avec le temps et laisse bien passer le rétroéclairage RGB.

À l’usage, ce sont des switches vraiment discrets, avec un bruit très étouffé et feutré. Le rebond se fait bien, sans sensation de mollesse sous le doigt, et la stabilisation est excellente, surtout sur la barre d’espace, qui est plutôt bien gérée.

La frappe est fluide, jamais fatigante sur la durée, ce qui fait clairement la différence au quotidien. Et le son, avec ce côté grave légèrement étouffé, apporte un vrai charme à l’ensemble.

Si je devais conclure après plusieurs semaines d’utilisation, j’ai pris énormément de plaisir à travailler avec en bureautique. La sensation d’écriture est vraiment plaisante, assez rare par rapport aux claviers que j’ai pu tester auparavant.

Mais pour certains, c’est peut-être trop, voire excessif. Aucun bruit parasite, un son quasiment inaudible qui se rapproche presque des switchs à membrane, tant sur le plan acoustique que sous les doigts. Et c’est bien là le problème : si c’est très agréable pour de la bureautique, en jeu, cela peut s’avérer surprenant et déroutant.

Les keycaps en PBT double-shot sont assez agréables, mais ont un effet légèrement râpeux, comme la langue d’un chat, ce qui permet d’avoir une bonne accroche.

Le RGB : 

Sur le Light Mount TKL, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche. La molette multifonction, avec son bouton central (icône mute), permet un contrôle rapide du volume.

À l’arrière du clavier, vous avez deux bandes RGB, ce qui permet d’avoir du RGB sur le côté de votre clavier.

Comme vous pouvez le voir, les bandes RGB font un éclairage plutôt discret sur le côté, ce qui est en réalité bien suffisant pour ne pas faire trop cheap ni trop illuminer la zone autour du clavier, surtout de nuit.

Le RGB est plutôt bien géré : l’éclairage entre les touches reste assez discret et sobre. La bande RGB, avec une luminosité réduite à environ 50 %, n’éblouit pas et permet d’avoir un éclairage suffisant. Le souci de ce genre de bande est souvent d’être aveuglé à l’utilisation, mais j’ai trouvé qu’ici ce n’était pas gênant.

Le clavier avec le repose-poignet :

 

Eh bien, après plusieurs semaines d’utilisation avec le repose-poignet, je peux vous dire qu’il est semi-dur. Il ne colle pas à l’utilisation, ce qui pourrait être gênant, il ne procure pas cette sensation de chaleur pendant les longues sessions et le similicuir n’a pas marqué. Même si, pour réellement vérifier cela sur la durée, il faudrait mener des tests pendant plusieurs mois en usage intensif.

[nextpage title= »Le logiciel : »]

IO Center : 

Franchement, excellente surprise du côté logiciel. L’IO Center de be quiet! est disponible en version classique à installer, mais aussi en version web. Une vraie bonne idée pour celles et ceux qui préfèrent ne pas encombrer leur système ou qui redoutent une perte de performances.

Au-delà de cet aspect, le logiciel se distingue par sa légèreté. L’interface est claire, fluide et bien pensée, et surtout, il n’a pratiquement aucun impact sur les ressources système. Que ce soit en termes de RAM ou de CPU, on ne remarque aucune différence à l’usage. Ce qui n’est clairement pas le cas de certaines solutions concurrentes qui tournent lourdement en arrière-plan.

On sent que be quiet! a pris au sérieux les retours des utilisateurs, notamment les critiques adressées à certains logiciels du marché : des interfaces surchargées, des modules peu utiles, des installations imposantes et, au final, une utilisation limitée pour un impact réel sur les performances. Ici, rien de tout cela. Le IO Center est sobre, efficace et parfaitement optimisé.

Et surtout, point important : pour les plus prudents, il est entièrement accessible via navigateur. Une alternative simple, rapide et très appréciable, qui montre à quel point be quiet! a voulu proposer une expérience sans contrainte.

Si je devais conclure sur le logiciel, il est d’une simplicité d’utilisation assez déconcertante. Évidemment, le Light Mount TKL est un clavier mécanique assez classique dans ses fonctions, donc il n’a pas des masses d’options, mais l’interface reste visuellement légère.

[nextpage title= »La conclusion : « ]

Le Light Mount TKL : un clavier étonnant

Le Light Mount TKL est, comme son nom l’indique, un modèle au format TKL (80 %). Il se distingue par son silence, une bonne qualité de finition et l’intégration de sa molette de volume sur la gauche. Mais sur un marché dominé par Logitech, Razer et consorts, il paraît peut-être un peu trop traditionnel. Il fera parfaitement le job pour qui cherche un clavier simple, efficace et sans fioritures, même s’il manque un peu de « personnalité » face à certaines références plus agressives.

Pour rappel, il est annoncé au prix catalogue de 139,90 €.

L’insonorisation :

Comme vous vous en doutez, be quiet!, fidèle à son nom, a misé à fond sur le silence. Et le pari est réussi : le clavier est extrêmement bien insonorisé.

Ce niveau de silence, s’il est excellent pour un usage polyvalent (bureautique, création de contenu, gaming), fait qu’on perd un peu de retour classique : le bruit et le retour des touches sont tellement atténués qu’on peut être au départ perturbé par cette absence de retour sonore marqué. Pour les passionnés de claviers customs ou les joueurs exigeants en compétition, habitués à un gros « clac », ce feeling ultra feutré pourrait être bloquant. Car les nouveaux switches Silent V2 de chez be quiet! sont exceptionnellement bons pour ceux qui recherchent le silence ultime, mais la frappe peut être perturbante en jeu si vous venez d’un clavier mécanique traditionnel ou magnétique.

Mais est-ce bien la cible que souhaite toucher be quiet! ?

L’intention de la marque semble claire : proposer un clavier prêt à l’emploi, bon dans tous les domaines et évolutif dans le temps grâce au hot-swap. Je pense que leur volonté est de s’adresser à ceux qui recherchent de la qualité sans forcément se plonger dans l’univers du modding custom ou de l’esport pur et dur.

Et sur ce point, c’est une vraie réussite : aucun bruit parasite, une frappe douce, silencieuse et satisfaisante sous les doigts… Et surtout, vous ne réveillerez personne chez vous, même lors de vos longues sessions nocturnes.

On a aimé :

  • Un châssis bien construit
  • Un design soigné, très esthétique
  • Une insonorisation excellente
  • La présence de touches en PBT
  • Le fait qu’il soit hot-swappable
  • Des switchs silencieux et confortables pour un usage mixte
  • Un logiciel excellent, disponible aussi en version web pour ceux qui ne souhaitent pas le télécharger
  • La présence d’un câble USB-C gainé
  • Le repose-poignet aimanté

On a moins aimé :

  • Un RGB peut-être un peu trop présent
  • Le Light Mount TKL, un peu trop classique à mon goût, surtout pour un prix un peu trop élevé.
  • Des switchs et une insonorisation qui, bien que travaillés, ne conviendront pas à tout le monde.

OCC Silver

 

Au final, je lui décerne l’award Silver, car c’est un clavier atypique pour son silence et son retour à la frappe. Je n’ai jamais retrouvé ça chez la concurrence avec des équivalents en switches silencieux. En plus ce clavier est globalement bien construit. Le vrai bémol, c’est paradoxalement que cette référence reste trop basique sur le reste des prestations pour son prix. Et c’est évidemment ce qui le pénalise par rapport à ce que propose le reste du marché.

 

 

NZXT S5 RGB : des boîtiers très abordables !

Nouveau boîtier du côté de NZXT qui annonce ses modèles S5 RGB et S5 RGB Deluxe. Avec ces derniers, la marque vise le rapport qualité-prix avec des boîtiers dont la facture reste inférieure à 70 €. Clairement, vous aurez de quoi assembler un PC tout à fait respectable à moindre prix, tout en profitant d’une ventilation complète dès la sortie de boîte. Bref, que demander de plus ?

S5 RGB : le ratio qualité/prix avant tout ! 

Jusqu’à 5 ventilateurs de série !

NZXT S5 RGB

Avec ces boîtiers, nous retrouvons des modèles plutôt classiques dans leur conception. En effet, la carte mère se monte au-dessus de l’alimentation qui prend place dans un cache inférieur. Côté dimensions, nous avons affaire à quelque chose de plutôt compact puisque ces modèles mesurent 210 (L) x 423 (P) x 482 (H) mm.

En interne, nous pourrons monter une carte mère au format ATX couplée à une carte graphique de 415 mm de longueur. Pour l’alimentation, nous retrouvons un dégagement de 200 mm en profondeur et une hauteur de 162 mm pour le ventirad CPU.

Par défaut, la ventilation arrive avec un ventilateur monocadre en 360 mm à pales inversées monté sur le côté de la carte mère. La version Deluxe va un peu plus loin en intégrant deux ventilateurs de plus, un à l’arrière, l’autre dans le bas. Celui du bas est orienté de sorte à souffler de l’air frais directement sur la carte graphique. En tout et pour tout, on pourra monter jusqu’à dix moulins en 120 mm contre seulement deux en 140 mm. Pour le watercooling, un radiateur de 360 mm peut être installé dans le haut.

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Des prix très accessibles !

Au niveau des prix de vente, ces modèles se veulent très accessibles puisqu’il est question d’une facture de seulement 59,90 € pour le modèle de base contre 69,90 € pour la version Deluxe. Pour 10 € de plus, nous avons le droit à deux ventilateurs supplémentaires, dont un qui soufflera directement sur la carte graphique. Clairement, NZXT risque d’en vendre des palettes entières !


Par ici la fiche produit de NZXT !


GeForce 617.14 : un pilote NVIDIA pour le remaster de The Witcher III

Nouveau pilote graphique du côté de NVIDIA qui publie son driver GeForce 617.14 WHQL. Cette nouvelle mouture se destine au lancement de nouveaux jeux dont le remaster de The Witcher III: Wild Hunt. Au passage, NVIDIA en profite pour corriger quelques petits bugs comme des jeux qui refusent de se lancer après une mise à jour du pilote. Enfin, la liste des problèmes connus reste très maigre.

GeForce 617.14 : une nouvelle version qui prend en charge de nouveaux jeux !

Les nouveautés :

The Witcher III Remastered - GeForce 617.14

Parmi les nouveautés figure notamment la prise en charge de nouveaux jeux, dont CONTROL Resonant, Gears of War: E-Day, le remaster de The Witcher 3: Wild Hunt et enfin AION 2. Bref, cette nouvelle version arrive avec la prise en charge d’un certain nombre de jeux et les joueurs pourront profiter rapidement des meilleures performances possibles.

Les correctifs :

Sans plus attendre, on passe aux correctifs. Trois bugs sont corrigés, dont un qui concerne une série de jeux qui refusent de se lancer après la mise à jour du pilote :

  • Bugs gaming : 
    • Judgement, Lost Judgement, Virtua Fighter 5 R.E.V.O peuvent échouer à se lancer après la mise à jour du pilote vers la version 616.56 [6681537].
  • Bugs généraux :
    • Aucune image sur le Samsung Odyssey G95NC lorsqu’il est connecté en HDMI après une mise à jour vers les pilotes R615 [6771206].
    • Certains moniteurs peuvent ne pas sortir de veille lorsqu’ils sont connectés en DisplayPort après une mise à jour vers les pilotes R615 [6757568].

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Le problème identifié : 

Pour finir, nous terminons ce petit tour d’horizon de cette version 617.14 par l’unique problème identifié par NVIDIA. Il s’agit d’un problème sur Assassin’s Creed Shadows  qui peut crash (retour au bureau) après une longue session de jeu à la suite de la mise à jour vers le pilote 616.56.

Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote de NVIDIA (990,85 Mo)


Stage 450 et 500 : deux nouveaux boîtiers Thermaltake !

Thermaltake lance deux nouveaux boîtiers avec sa nouvelle série Stage. Cette nouvelle gamme est constituée de deux références : le Stage 450 et le Stage 500, résolument plus haut de gamme. Bien entendu, nous vous indiquerons quelles seront les différences entre les deux. Dans tous les cas, précisons que ce sont des boîtiers que nous avons eu la chance de découvrir cette année lors du Computex à Taipei.

Stage 450 et Stage 500 : deux nouvelles références chez Thermaltake ! 

Des boîtiers très similaires :

Thermaltake Stage 450 & Stage 500

Avec ces deux boîtiers, nous retrouvons des références très similaires. Ainsi, les dimensions sont presque identiques avec un modèle 450 qui affiche 239 (L) x 479 (P) x 533 (H) mm, tandis que le 500 mesure 239 (L) x 484 (P) x 535,6 (H) mm. Mais la principale différence se fait au niveau des finitions et des matériaux employés. Le Stage 500 dispose donc d’un piétement en bois, là où il est en plastique pour le 450. L’essence de bois utilisée diffère selon qu’il s’agit de la version noire ou de la version blanche. Enfin, le 450 met en avant deux panneaux en verre trempé droits, contre une large vitre en verre incurvée se prolongeant jusque sur la façade pour le 500.

Pour ce qui est de la capacité d’accueil des composants, nous retrouvons quelque chose d’assez similaire d’un modèle à l’autre. Les deux prennent en charge les grosses cartes graphiques : 450 mm de profondeur tandis que l’emplacement d’alimentation laisse un dégagement de 200 mm. Quant au ventirad CPU, le dégagement disponible en hauteur est de 175 mm.

De base, la ventilation est assurée par quatre ventilateurs de 120 mm préinstallés : trois sur le côté et un à l’arrière. Quant au watercooling, on pourra monter des radiateurs de 360 ou 280 mm en haut, ou de 360 mm sur le côté. Le format de la carte mère peut aller jusqu’à l’ATX.

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Les prix :

Au niveau des prix, encore une fois, c’est en Chine que l’on a un aperçu du montant de la facture avec des prix exprimés en yuans. Ainsi, le modèle 500 s’affiche à environ 119 $ contre 98 $ pour le 450. Ces prix sont issus de la conversion yuan/dollar. Évidemment, une fois ces boîtiers arrivés en Europe, et plus particulièrement en France, la facture risque de peser plus lourd, la faute au transport et aux différentes taxes.


Par ici et par là, les fiches produits de Thermaltake !


Il achète une RTX 5090 Astral signée par Jensen Huang… et la met aux enchères !

Imaginez deux collègues qui travaillent dans la 3D. Ils cherchent des cartes graphiques performantes afin de travailler plus efficacement et achètent deux RTX 5090. Cependant, l’une d’elles s’avère être une RTX 5090 Astral signée par le PDG de NVIDIA lui-même, Jensen Huang, à l’occasion des 30 ans de la marque ASUS (la gamme ROG fête ses 20 ans). Devant cette pièce unique, il décide de mettre la carte en vente aux enchères via Bonhams, une plateforme un minimum sérieuse… du moins, plus qu’eBay.

RTX 5090 Astral : un modèle unique signé par Jensen Huang finit aux enchères !

Il ne l’a pas utilisée :

RTX 5090 Astral Jensen Huang

Déjà à la base, il savait qu’il se lançait dans l’acquisition d’une carte qui était peu commune. En effet, la carte qu’il achetait était censée être un modèle signé par un des dirigeants d’ASUS, mais à la réception, surprise ! Le pire, c’est qu’il a acquis la carte via le marché de l’occasion. On sait aussi que le propriétaire original de cette carte l’a obtenue après avoir gagné un concours et qu’il s’agit d’un exemplaire unique. Cependant, depuis le concours, on ne sait pas combien de propriétaires elle a eu.

Dans tous les cas, l’artiste 3D indique ne l’avoir utilisée à aucun moment… Il ne faudrait pas dégrader une pièce aussi rare et unique. À la place, la carte finit en vente aux enchères via la plateforme Bonhams. Clairement, le but, c’est de récupérer un maximum d’argent qui servira probablement à l’achat et au financement de matériel pour d’autres projets artistiques.

Une vente se déroulant du 4 au 14 octobre :

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La carte figure bel et bien sur le site Bonhams et la vente se déroulera du 4 au 14 octobre prochain. Autre élément à prendre en compte : les estimations actuelles font état d’un prix situé entre 10 et 15 000 $, mais elle risque clairement de se vendre plus cher, surtout quand on sait que la veste en cuir du PDG de NVIDIA s’est vendue près d’un million de dollars… Après, la carte reste bien plus impersonnelle, ce n’est pas un vêtement que le monsieur a porté ou quoi que ce soit, mais sa signature peut valoir son pesant de cacahuètes !


Par ici pour vider votre épargne ! 


iPhone 18 Pro : une nouvelle conception, mais une réparation toujours « sensible »

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Les spécialistes de la réparation d’iFixit ont récemment eu accès aux nouveaux modèles de la gamme iPhone 18 Pro. Sur le papier, la différence avec l’année précédente semble minime, mais une analyse approfondie des composants internes a révélé plusieurs modifications significatives susceptibles d’influencer le choix des consommateurs. Malheureusement, pour l’amélioration des possibilités de réparation… il faudra repasser.

Iphone 18 Pro

Les iPhone 18 Pro et Pro Max marquent une première pour Apple en intégrant une ouverture d’objectif variable. Bien que Samsung ait expérimenté un mécanisme similaire il y a plusieurs années sur certains modèles Galaxy et Note, cette tentative n’a pas duré. L’implémentation d’Apple se distingue par six lamelles d’ouverture extrêmement fines qui s’ouvrent et se ferment physiquement pour contrôler avec précision la quantité de lumière atteignant le capteur. Chaque lamelle a une épaisseur comparable à celle d’un cheveu humain et utilise des fentes et des trous stratégiquement espacés pour faciliter son mouvement. Lorsqu’elles sont activées, ces lamelles glissent les unes sur les autres avec une précision extrême, laissant très peu de place à l’erreur. Il s’agit d’un exploit d’ingénierie impressionnant, même si certains pourraient estimer que l’effort n’est pas justifié par le gain obtenu dans ce cas précis.

Complexité de réparation et accessibilité des composants

Si le mécanisme d’ouverture fonctionne, il introduit une nouvelle vulnérabilité. En cas de blocage ou de défaillance d’une lamelle, il faudra très probablement remplacer l’ensemble du module caméra pour résoudre le problème. Heureusement, selon iFixit, l’échange du module caméra reste une opération sans douleur. Un autre composant couramment entretenu, la batterie, est également relativement facile à remplacer, bien que l’accès puisse s’avérer un peu délicat. Bien que le panneau arrière en verre du nouvel iPhone puisse être ouvert sans difficulté, aucune pièce n’est accessible par cette voie hormis la bobine de charge sans fil. Il faut donc intervenir par la face avant pour atteindre la batterie… et donc faire face à l’écran collé.

Iphone 18 Pro
Même les gars d’iFixit ont fait des dégâts…

Une difficulté notable a été observée lors des tests : sur trois des quatre téléphones démontés, le cadre en plastique entourant l’écran s’est brisé lors de la procédure de retrait. Ces observations soulignent les défis techniques liés à la conception compacte et aux matériaux utilisés.

Une architecture thermique repensée pour les performances

Sur le plan interne, les nouveaux iPhone présentent un emballage personnalisé qui place la puce A20 Pro côte à côte avec la mémoire, éliminant ainsi la mémoire du chemin thermique du processeur. Cette configuration permet au SoC de se connecter directement au système de refroidissement par chambre à vapeur, offrant ainsi de meilleures performances thermiques. Selon Apple, cette chambre à vapeur repensée permet d’atteindre une augmentation des performances soutenues d’environ 40 % par rapport à la génération précédente.

En définitive, les iPhone 18 Pro et Pro Max ont obtenu un score provisoire de 7/10 en matière de réparabilité. Leur prédécesseur (le 17 Pro) obtenait la même note. Du coup, pour la majorité des utilisateurs, la meilleure stratégie consistera probablement à protéger l’appareil avec AppleCare et à confier les réparations majeures aux experts ; la réparation personnelle, même si vous avez des doigts de fée, sera risquée.

Le Tokyo Game Show tourne en eau de boudin en raison du typhon

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Le Tokyo Game Show 2026, qui devait marquer le trentième anniversaire de l’événement avec une durée inédite de cinq jours, a été interrompu de manière brutale. L’organisateur CESA a annoncé que le salon se clôturait de manière anticipée en raison de prévisions météorologiques défavorables. Le typhon Dujuan devenait clairement menaçant, avec des vents et des pluies qui se renforçaient et rendaient les déplacements des visiteurs, des exposants et du personnel depuis le Makuhari Messe trop risqués pour la sécurité de tous.

Tokyo Game Show 2026

Il n’y a donc pas eu de cinquième et dernière journée alors que le quatrième jour, dimanche 20 septembre, s’était parfaitement déroulé selon le calendrier prévu. L’organisateur (CESA) a fait son maximum pour sauver une partie de la programmation prévue pour cette journée en confirmant le streaming de certains événements de scène, mais malheureusement plusieurs éditeurs ont décidé de jeter l’éponge.

La position de Sony et Square Enix

Sony Interactive Entertainment a pris une décision ferme concernant son stand. Dans une déclaration officielle, la marque a confirmé que les démonstrations pratiques et les événements de streaming prévus pour le 21 septembre n’auraient tout simplement pas lieu. Aucune version en ligne de ces présentations n’a été prévue, contrairement à d’autres acteurs du salon qui ont opté pour le report numérique de leurs contenus.

Les principaux éléments à retenir sur le sujet

Côté Square Enix, la présence de l’éditeur japonais s’est concentrée sur la démo jouable de Final Fantasy VII Revelation. Les visiteurs ont pu explorer le Labyrinthe des Tempêtes en compagnie de nouveaux membres d’équipe, Vincent Valentine et Cid Highwind. Cette démonstration mettait en avant le nouveau système FITS, ainsi que les Synergy Abilities et les Limit Breaks. Revelation, qui conclut la trilogie de remakes, est prévu pour une sortie sur PlayStation 5 le 8 avril 2027.

L’éditeur a également diffusé un nouveau trailer pour Final Fantasy Resonance, un RPG au tour par tour utilisant le style HD-2D inspiré de Final Fantasy Brave Exvius. Le jeu est attendu le 22 octobre sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.

Parallèlement, un trailer de gameplay a été présenté pour Dragon Quest Monsters : The Withered World, axé sur l’entraînement et la synthèse de monstres. Ce titre introduit une nouvelle fonctionnalité de bataille conjointe permettant de coordonner des mouvements tactiques avec ses compagnons monstrueux. Dragon Quest Monsters : The Withered World est programmé pour son lancement le 3 décembre 2026.

Bien que le salon se soit terminé de manière abrupte et décevante, il a tout de même attiré 257 642 visiteurs au cours des quatre journées d’ouverture. Cette année, 1 138 entreprises et organisations en provenance de 53 pays et régions y ont participé, ce qui constitue un record en termes de nombre d’exposants.

LG lance la première dalle OLED 720 Hz de 24,5 pouces pour l’e-sport

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LG Display a officiellement annoncé le lancement de son premier panneau OLED de 24,5 pouces conçu spécifiquement pour les joueurs d’e-sport. Cette innovation marque un tournant dans l’industrie des écrans, offrant pour la première fois une fréquence d’actualisation de 720 Hz native à une résolution Full HD de 1 920 × 1 080. L’objectif affiché par le fabricant est de démocratiser la technologie OLED dans le segment haut de gamme des moniteurs de compétition, jusque-là dominé par les écrans LCD.

An ASUS ROG monitor displays 'Made for Esports ACE' and 'PGL Major Singapore 2023,' alongside an ROG headset, mechanical keyboard, and mouse on a purple-lit desk.

Contrairement aux modèles précédents qui utilisaient souvent des technologies dual mode pour atteindre des fréquences élevées à des résolutions inférieures, ce nouveau panneau fonctionne nativement à 720 Hz. Selon LG, cette approche permet d’obtenir une fluidité d’image exceptionnelle et de réduire considérablement le flou de mouvement et les effets de traînée (ghosting) dans les jeux où la réactivité est essentielle, comme les FPS ou les jeux de course.

Une performance technique inédite pour l’e-sport

Les spécifications techniques de ce panneau sont sans précédent. LG revendique un temps de réponse de 0,02 ms, une valeur qui dépasse largement celle des écrans LCD traditionnels. Cette performance est rendue possible grâce à un algorithme propriétaire développé par l’entreprise. Ce logiciel assure la stabilité de la fréquence de 720 Hz tout en gérant la charge de travail du panneau, garantissant ainsi une expérience utilisateur cohérente sans artefacts visuels.

La technologie OLED permet également un contrôle de chaque pixel individuel, offrant des noirs profonds et un contraste élevé sans les effets de halo souvent observés sur les écrans LCD à rétroéclairage localisé (FALD). Ces caractéristiques sont cruciales pour les joueurs qui doivent réagir instantanément aux moindres détails de l’image.

Intégration chez ASUS et avenir du marché

Le premier produit à intégrer cette dalle est le moniteur ROG Swift OLED PG259QWS Ace d’ASUS. Ce modèle a été sélectionné comme écran officiel pour le PGL CS2 Major Singapore 2026, l’une des plus grandes compétitions de Counter-Strike 2. Bien que le moniteur ne soit pas encore disponible à l’achat, ASUS a confirmé, lors de la Gamescom 2026, une sortie prévue au quatrième trimestre 2026, avec un prix de départ estimé autour de 1 099 $.

LG a également indiqué que la production de masse de ce panneau a commencé. L’entreprise prévoit d’étendre cette gamme de produits pour inclure différentes tailles, allant de 20 à 40 pouces, afin de couvrir les différents besoins des joueurs. De plus, LG travaille sur l’intégration de sa technologie Dynamic Frequency & Resolution (DFR) et accélère sa transformation vers l’intelligence artificielle dans le développement de ses écrans de jeu.

Ce lancement confirme la tendance des fabricants à repousser les limites de la fréquence d’actualisation pour s’adapter aux capacités croissantes des cartes graphiques modernes. Avec ce nouveau panneau, LG s’efforce de définir les standards futurs pour les écrans d’e-sport, combinant vitesse, précision et qualité d’image.