Gigabyte confirme via un post sur son blog que les cartes mères de la marque en LGA-1700 sont prêtes pour accueillir les futurs processeurs Raptor Lake Next. Pour rappel, Intel entend étendre le support de cette plateforme afin de laisser à ses clients la possibilité de bénéficier d’une alternative plus abordable quant au prix de la RAM. Les CPU exploitant ce socket sont compatibles avec les normes mémoire DDR4 plus abordable et DDR5 plus récente, mais aussi bien plus onéreuse actuellement.
Gigabyte supporte déjà Raptor Lake Next avec ses cartes LGA-1700 !
Des mises à jour de BIOS déjà compatibles avec Raptor Lake Next :
La marque n’annonce pas explicitement le support des CPU Raptor Lake Next. Pour l’instant, on imagine bien que le nom de cette série est sous embargo et qu’annoncer publiquement le nom de code de ces futures références, c’est le coup à se faire taper sur les doigts. Cependant, la marque annonce clairement :
« […] annonce aujourd’hui une nouvelle mise à jour de BIOS qui fournit un support plus complet des processeurs LGA-1700 au travers de sa gamme entière de cartes mères Intel Z790, B760 et H610. Cette mise à jour étend la compatibilité aux futurs processeurs conçus pour la plateforme LGA-1700, donnant aux utilisateurs Gigabyte plus de choix dans leurs possibilités d’upgrade. »
Vulgairement, pour que votre carte mère LGA-1700 soit compatible avec cette future génération de CPU, il faudra mettre à jour votre BIOS. Pour cela, vous devez vous procurer la dernière version directement depuis la section support correspondante au modèle de votre carte sur le site de la marque.
Raptor Lake Next : petit rappel :
Pour rappel, avec cette nouvelle série de CPU, Intel proposera une version refresh de ses puces Raptor Lake. Au programme, pas de grosses nouveautés puisque les puces seront les mêmes, on peut tout de même attendre une petite hausse de fréquence et un petit gain en performances, mais sans que ça soit révolutionnaire. Dans les grandes lignes, l’entreprise proposerait un modèle haut de gamme en 20 cœurs avec des séries plus modestes dont le nombre de cœurs irait de 4 à 10 cœurs.
NVIDIA publie un nouveau pilote HotFix, une petite rustine destinée à corriger des problèmes en lien avec les écrans Pulsar, des modèles fonctionnant à très hautes fréquences. On parle ici de problèmes d’écran noir ou encore de soucis liés à un nombre d’images par seconde limité lorsque le moniteur fonctionne à 360 Hz. Attention cependant puisque toutes les causes des écrans noirs ne sont pas encore identifiées. Le caméléon en corrige seulement certaines !
GeForce 617.70 HotFix : corrections de soucis en lien avec les écrans Pulsar !
Les correctifs de ce 617.70 HotFix :
Au niveau des correctifs, NVIDIA s’attaque donc aux problèmes liés aux écrans QHD qui fonctionnent à 360 Hz. En effet, dans ces conditions, le framerate des jeux est limité à 320 FPS tandis que la latence explose lorsque les jeux atteignent cette limite. Avec cette version, vos jeux atteindront normalement les 360 FPS sans problème.
L’autre correctif majeur concerne les problèmes d’écran noir en jeu avec les écrans G-Sync Pulsar qui fonctionnent à 360 Hz. Avec ces derniers, des flashs noirs pouvaient avoir lieu tandis que le jeu continuait de tourner normalement. Visiblement, cela semblait concerner avant tout les RTX 30 et les RTX 40. Quoi qu’il en soit, le caméléon a une partie de la réponse et indique avoir corrigé certains cas d’écran noir et que l’entreprise continue d’enquêter sur ce problème. Elle recommande toutefois d’activer le mode «Prefer Maximum Performance » dans le panneau de contrôle NVIDIA.
Un pilote basé sur le 617.42 :
Pour le reste, cette version reste basée sur la 617.42, une version qui apportait notamment le support pour Call of Duty: Modern Warfare 4 ou encore STAR WARS: Galactic Racerpar exemple. Cette version apportait aussi un correctif en lien avec Assassin’s Creed Shadows, lequel pouvait crash après une longue période de jeu, surtout avec la version 616.56 du pilote. Ce HotFix reprend donc tous ces ajouts.
Maintenant, pour télécharger cette version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Du côté de MSI, nous apprenons que la marque annonce un nouvel accessoire à monter dans votre PC. Ce dernier n’est autre que le MAG View Xpander, un écran de 12,3″. Ce dernier servira à afficher diverses choses comme des éléments de surveillance de votre PC (températures/fréquences/etc.), mais également des visuels personnalisés. L’avantage du système, c’est qu’il peut se monter directement sur des emplacements de ventilateurs.
MAG View XPander : un écran à installer dans votre boîtier PC !
Un écran de 12,3″ !
Avec cet écran, la marque nous propose une référence plutôt imposante puisqu’elle se dote d’une dalle de 12,3″ pour des dimensions de 325 x 133 mm. Cet ensemble pourra être monté sur un emplacement de ventilateurs en 360 mm, 120 mm ou même comme écran secondaire sur votre bureau grâce à un support fourni.
La connexion avec votre système se fait via une prise USB de type C. Il se branchera soit avec un USB-A en cas d’utilisation sur votre bureau ou via un header USB 2.0 sur votre carte mère en cas de montage dans un boîtier. Dans tous les cas, la gestion passera par MSI Center qui vous permettra de récupérer différentes informations système (températures CPU/GPU, fréquence, % d’utilisation des composants, etc., etc.).
Côté affichage maintenant, ce modèle bénéficie d’un panneau IPS fonctionnant en 60 Hz. En matière de résolution, ce modèle affichera du 1920 x 720, une résolution très étirée. Quoi qu’il en soit, le logiciel de MSI ne semble pas permettre l’utilisation de ce dernier comme affichage secondaire, donc cela ne devrait pas être un problème.
Le prix de ce MAG View XPander :
En réalité, cet écran n’est pas totalement nouveau puisqu’il faisait déjà parler de lui lors de son annonce initiale plus tôt cet été. Néanmoins, les prix n’étaient pas encore connus. Cette fois-ci, grâce à son apparition en boutique au Japon, nous savons que ce modèle coûtera 19 980 yens soit environ 112,90 € après conversion. Le taux de conversion actuel étant de 177 yens pour 1 euro.
La hausse des prix des composants est mondiale et cette dernière touche de nombreux marchés comme le Japon. Via Reddit, nous savons qu’un revendeur japonais affiche ses tarifs réactualisés et c’est un véritable massacre ! En effet, la RTX 5060 Ti 16 Go, pourtant un modèle qui devrait satisfaire « les masses », se retrouve à un tarif élitiste puisqu’après conversion, la carte atteint les 880 $ (139 800 yens). La mémoire tire le prix des cartes vers le haut, mais pas que, il semble y avoir un effet d’aubaine et de paris à la hausse également.
RTX 5060 Ti 16 Go : la carte atteint les 880 $ au Japon !
Un prix en hausse de 66 à 144 % pour la version RTX 5060 Ti 16 Go, pur délire !
Clairement, les prix de la mémoire sont à l’œuvre derrière ces hausses de prix puisque ce sont les cartes avec le plus de VRAM qui encaissent les plus fortes hausses de prix. Par exemple, la RTX 5060 Ti 8 Go affiche des hausses de prix de 59 % environ avec un prix en dollars de 750 $ (118 000 yens). Ensuite, la version 16 Go est à 880 $ après avoir pris entre 66 et 144 % de hausse tandis que la RTX 5070 non Ti affiche un prix de 920 $ au plus bas, soit une augmentation de 32 à 82 % par rapport à son MSRP. Enfin, les RTX 5070 Ti et RTX 5080 voient leur prix atteindre 1 456 $ et 1 867 $ respectivement, soit des hausses atteignant les 94 % dans le cas de la RTX 5080.
Bref, plus il y a de VRAM, plus les pourcentages sont marqués.
Nouvelle hausse en vue ?
Il s’agissait donc des prix japonais, Japon qui est souvent en première ligne en cas de nouvelles augmentations tarifaires. Il y a donc fort à parier que des hausses futures se fassent sentir ailleurs dans le monde, rendant les cartes encore plus chères. Heureusement, dans tout ce fatras, la RX 9070 GRE semble ressortir comme une valeur refuge puisqu’elle est disponible à 630 € en version Gigabyte. Elle est certes un poil plus chère, en France, qu’une RTX 5060 Ti 16 Go d’entrée de gamme (~6 %), mais offre des performances proches d’une RTX 5070 que l’on retrouve à partir de 850 € chez Amazon. M’enfin, si vous prévoyiez d’acheter une carte, ne traînez pas trop !
Aujourd’hui, nouvel article LABO sur des produits en provenance de chez Alphacool ! Des produits tous plus intéressants les uns que les autres, mais dont le combo pompe / réservoir Core DDCzero et les fittings Apex Grip retiennent particulièrement notre attention !
Alphacool Core DDC Zero 200 et la gamme Apex :
Sur le marché du watercooling custom, Alphacool s’impose depuis quelques années comme une marque incontournable pour ses produits performants et de qualité. Aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir reçu une multitude de leurs produits pour une configuration qui sera exposée à la Paris Games Week 2026. Au programme : le combo Alphacool Core DDC Zero Flat 200, propulsé par deux pompes DDCzero et mis en œuvre avec toute la gamme Apex !
Le Combo Pompe-Réservoir Alphacool Core DDC Zero Flat 200 et la pompe DDCzero :
Une des pièces les plus importantes d’une boucle de watercooling custom est la pompe. Ici, nous retrouvons le combo pompe-réservoir Core DDC Zero Flat 200, que nous avions déjà pu découvrir lors du Computex. Ces nouveaux produits redéfinissent les standards de l’intégration dans des configurations compactes. En effet, vous pourrez remarquer qu’il s’agit de pompes extrêmement petites, mais qui possèdent pourtant d’excellentes performances avec une vitesse comprise entre 3 000 et 4 800 tr/min.
Nous avons donc :
Le réservoir : avec une hauteur de 200 mm, il offre une excellente réserve de liquide, simplifiant le remplissage et la purge tout en assurant une visibilité parfaite du design de votre boucle.
La pompe DDC Zero : elle vient s’intégrer directement à la base du réservoir. Notre réservoir permet d’en accueillir deux pour permettre un débit suffisant pour un circuit processeur / carte graphique.
Le waterblock CPU Apex LGA1851 :
Pour refroidir notre Intel Core Ultra 5 250K Plus de notre configuration, nous avons reçu l’Apex 1 LGA1700/1851. Avec ce waterblock, Alphacool mise sur la performance et une esthétique premium. Une fois dans les mains, on peut dire que ce bloc pèse son poids. Il est également très bien fini.
À l’intérieur de cet Apex 1, un réseau interne de micro-canaux accélère le flux d’eau de manière ciblée directement au-dessus des zones thermiques critiques, garantissant ainsi des gains de température par rapport aux blocs conventionnels.
Les fittings Apex Grip :
Pour réaliser un watercooling custom haut de gamme, les tubes rigides sont souvent la meilleure solution, mais aussi la plus complexe. Alphacool nous a donc fait parvenir sa gamme Apex Grip de fittings pour tubes rigides. Il s’agit des embouts les plus haut de gamme de la marque.
Composant Apex Grip
Rôle & Spécificités
Raccord 16 mm G1/4
Conçu pour les tubes rigides de 16 mm OD, avec un maintien renforcé et une connexion sécurisée.
Adaptateur 90° AG/IG rotatif
Permet de réaliser des angles nets à 90° tout en pivotant pour un alignement parfait sans torsion du tube.
Pièce de déraccord 27 mm 2x 90° AG/IG
Double coudé idéal pour créer des ponts ou contourner des obstacles serrés dans le boîtier.
Pièce de déraccord 16 mm AG/IG rotatif
Offre un déport ou une articulation idéale pour ajuster les entraxes.
Adaptateur 45° AG/IG rotatif
Permet d’adoucir la trajectoire des tubes lorsque les angles droits sont trop contraignants.
Liquide de refroidissement Apex Liquid ECO :
Notre boucle de refroidissement sera assurée par le liquide de refroidissement Apex Liquid ECO.
Il s’agit d’une formule écoresponsable, prête à l’emploi, qui intègre des inhibiteurs de corrosion et des agents anti-algues non toxiques. Un liquide parfaitement compatible avec le cuivre, le laiton et le nickel. En choisissant un liquide en version claire, vous éviterez tout risque de colmatage des micro-canaux (à cause du colorant).
Un build pour la Paris Games Week en préparation :
Tous ces beaux produits Alphacool : le combo Core DDC Zero Flat 200 + une seconde pompe DDCzero, associé au waterblock Apex 1, aux raccords Apex Grip et au liquide Liquid ECO, représentent une solution ultra haut de gamme de watercooling custom.
Vous les retrouverez en action dans les semaines à venir sur Overclocking.com, sur nos réseaux sociaux ou encore à la Paris Games Week. Suivez donc bien nos réseaux sociaux et le site pour découvrir le résultat de ce build, mais également d’autres configurations en préparation !
Les entreprises technologiques chinoises continuent de dépendre fortement des puces américaines pour leurs infrastructures d’intelligence artificielle. Selon un rapport publié par le Financial Times, ces acteurs ont acheté plus d’un million de cartes graphiques Nvidia dédiées au jeu et au secteur professionnel au cours d’une seule année. Cette vague d’achats illustre une dépendance persistante au matériel américain, malgré l’essor d’un marché local en pleine expansion.
La Chine encore dépendante des GPU NVIDIA !
La stratégie nationale chinoise pour le développement de l’IA a effectivement conduit à doubler la production de puces domestiques cette année. Cependant, la capacité de fabrication locale ne parvient pas à suivre la demande des plus grands géants technologiques du pays. Le rapport cite un manque de près de 1,5 million de puces, avec une production attendue de seulement 3,5 millions alors que la demande dépasse largement les 5 millions d’unités. Pour pallier ce déficit, la Chine se tourne massivement vers les processeurs de jeu et de bureau de Nvidia, qui sont conformes aux contrôles d’exportation américains, afin de les réaffecter à des usages d’intelligence artificielle.
Le Financial Times indique que ces puces sont principalement des modèles RTX Pro 6000D, RTX Pro 5000 et la RTX 5090. Cette dernière, reconnue comme la meilleure carte graphique pour le jeu grand public, fait partie de la gamme Blackwell. Bien qu’elles ne puissent rivaliser avec les offres phares locales comme l’Ascend 910C de Huawei, ces cartes restent utiles pour des charges de travail d’IA plus légères.
Le prix de la RTX 5090 explose !
Ce phénomène exerce une pression considérable sur un marché où les prix des cartes grand public ont explosé. Par exemple, la RTX 5090, qui était lancée à 2 099 €, se retrouve à près de 7 000 €. D’ailleurs, les ruptures sont nombreuses et certains revendeurs se retrouvent dépouillés… Sans parler de la possible réallocation de la puce à destination des GPU professionnels du caméléon. La demande pour ces puces Nvidia est également alimentée par son écosystème CUDA, qui reste plus favorable que l’alternative Cann de Huawei.
Sur le front du marché grand public, la RTX 5090 serait donc potentiellement arrêtée pour être remplacée par une RTX 5080 dotée de 24 Go de mémoire (possible RTX 5080 Super ?). Ce changement marquerait une baisse significative par rapport aux 32 Go de la RTX 5090 actuelle, un signe inquiétant pour les passionnés qui craignent que le segment des cartes de jeu grand public régresse plutôt qu’il ne progresse. Mais bon… Il faut continuer à alimenter l’IA.
NVIDIA a dévoilé une mise à jour bêta de son application dédiée aux cartes graphiques, intégrant un nouveau mode de performance pour la technologie DLSS Frame Generation. Ce changement vise à réduire la charge de calcul nécessaire à la génération d’images intermédiaires par intelligence artificielle, permettant ainsi d’atteindre des fréquences d’images plus élevées. La solution, baptisée Preset C, est désormais accessible pour les cartes GeForce RTX 40 et RTX 50, ainsi que pour les ordinateurs portables équipés de puces RTX Spark.
Contrairement aux versions précédentes qui utilisaient deux modèles d’IA distincts pour analyser les mouvements et les effets de ray tracing, ce nouveau preset remplace le second modèle par un algorithme plus rapide et moins gourmand en ressources. NVIDIA indique que cette optimisation permet des gains de performance allant jusqu’à 35 %, bien que cela s’accompagne de compromis mineurs sur la qualité visuelle. Les utilisateurs devront donc arbitrer entre fluidité et fidélité graphique selon leurs préférences.
Des résultats significatifs en DLSS Multi Frame Generation
Les benchmarks publiés par le constructeur illustrent l’impact de cette modification, notamment sur la configuration GeForce RTX 5060 avec 8 Go de mémoire. Dans le jeu Cyberpunk 2077, testé en résolution 2 560 × 1 440 pixels avec des réglages de ray tracing moyens, la différence est notable selon le mode activé. Sans génération de frames, le système atteint 83 FPS. Avec le mode classique (Preset A/B), la cadence grimpe à 120 FPS, tandis que le nouveau Preset C pousse cette valeur à 132 FPS, soit une hausse de 10 %.
L’avantage se révèle plus marqué avec la technologie Multi Frame Generation. En mode 4x, la cadence passe de 197 à 244 FPS, soit une progression d’environ 24 %. La différence devient spectaculaire en mode 6x : alors que le mode standard atteint 255 FPS, le Preset C permet d’atteindre 348 FPS. Cela représente une augmentation de près de 36,5 %. Ces chiffres démontrent que la réduction de la charge de calcul profite particulièrement lorsque le multiplicateur de frames est élevé, car la génération d’images intermédiaires devient plus intensive.
Il est important de noter que ces performances incluent la génération d’images par l’IA. La vitesse de rendu du jeu lui-même n’est pas modifiée par ce preset. Par conséquent, l’amélioration de la fluidité affichée ne se traduit pas nécessairement par une réduction équivalente de la latence d’entrée ou une réactivité accrue. De plus, NVIDIA ne précise pas encore comment la qualité visuelle sera affectée dans des scénarios complexes impliquant des interfaces utilisateur ou des effets de lumière avancés. Des tests indépendants seront nécessaires pour évaluer l’impact réel sur l’expérience de jeu.
Pour activer cette fonctionnalité, les utilisateurs doivent télécharger la version bêta de l’application NVIDIA. Dans les paramètres, il faut cocher l’option d’accès aux fonctions expérimentales. Le Preset C se trouve ensuite dans la section graphique, sous l’option « DLSS Override – Model Presets ». Il est possible de l’appliquer globalement à toutes les bibliothèques de jeux ou de le configurer spécifiquement pour un titre compatible. NVIDIA ne donne pas encore de date pour la sortie officielle de ce preset hors du cycle bêta.
Au cours des trois derniers mois, les prix de la mémoire DDR4 ont augmenté plus rapidement que ceux de la DDR5 selon la banque d’investissement Barclays. D’ailleurs, cette dernière revient sur les pénuries en cours de puces mémoire et indique qu’elles ne sont pas près de se résorber tandis que les fabricants revoient à la baisse les quantités de mémoire installées sur leurs appareils pour réduire la pression !
DDR4 : les prix des contrats montent plus vite que ceux de la DDR5 !
24 % de hausse pour les contrats DDR4 au cours des trois derniers mois !
Dans les grandes lignes, la banque d’investissement indique qu’au cours des trois derniers mois, la mémoire DDR4 a vu ses contrats augmenter plus rapidement que ceux de la DDR5. En effet, ces derniers ont augmenté de 24 % contre 20 % pour la DDR5. D’ailleurs, plus spécifiquement pour la DDR5, il est stipulé que la hausse mensuelle de la DDR5 est de 8 % entre septembre et octobre. Malgré tout, même si l’ancienne norme de mémoire voit ses prix progresser plus vite que ceux de la DDR5, la différence de prix reste substantielle. Les 32 Go de DDR5 s’affichent à 500 € contre 240 € en DDR4.
Des pénuries qui vont encore durer…
La mauvaise nouvelle dans tout ça, c’est que les pénuries vont malheureusement encore durer un moment. Barclays et CITI estiment alors que la pénurie va se prolonger jusqu’en 2028 avec un prix maximum en fin d’année 2027. D’ailleurs, CITI estime que la demande sera 13,9 % supérieure à l’offre en ce qui concerne la DRAM en fin 2027 contre 8,3 % pour la mémoire NAND pour le début de l’année 2028. Oui, on n’a pas encore fini de serrer les dents.
Le de-speccing : un pansement sur une jambe de bois ?
En attendant, au vu des pénuries, certains constructeurs ont recours au de-speccing qui consiste à réduire les spécifications de leurs produits. Concrètement, plutôt que de proposer des appareils avec une forte quantité de mémoire, cette dernière est revue à la baisse. Par exemple, Tesla aurait revu à la baisse la capacité mémoire de sa puce AI5 avant de la remonter à 96 Go afin de ne pas se retrouver trop derrière la concurrence. Néanmoins, à mesure que la pénurie s’étalera dans le temps, ou qu’elle s’accentuera, c’est une pratique qui risque de se généraliser.
Petit retour du côté de Cooler Master où nous avons l’occasion de tester une nouvelle référence de ventirad avec le V4 Alpha 3DHP Black. Avec cette référence, Cooler Master nous propose un dissipateur équipé de caloducs dits « 3DHP », mais ils sont assez peu nombreux et pour cause, nous n’en retrouvons que deux. De notre côté, nous sommes donc curieux de voir ce que vaut ce modèle en test. C’est ce que nous allons vérifier tout de suite !
Cooler Master V4 Alpha 3DHP Black, présentation :
Avec ce ventirad, la marque nous propose un dissipateur appartenant à la famille des ventirads 3DHP, une gamme de produit disposant de heatpipes 3D. Vulgairement, plutôt que d’avoir un tube de cuivre plié en « U », la marque ajoute un morceau qui sera soudé sur le tube d’origine. Ce dernier viendra traverser la base du dissipateur ainsi que les ailettes en aluminium. L’objectif est de proposer une meilleure répartition de la chaleur au travers du réseau d’ailettes en aluminium et élargir la répartition de la chaleur pour améliorer l’efficacité du ventirad.
Cooler Master effectue donc un travail sur les caloducs de son ventirad en proposant un revêtement interne avancé, lequel profite de différents types de surface. Nous avons une portion rainurée et une seconde plus granuleuse. Selon la marque, chaque type de revêtement interne jouera son rôle lors de la condensation et de l’évaporation du liquide enfermé dans chaque caloduc. Bien sûr, le but est de maximiser les performances de refroidissement.
Sinon, le ventirad arrive d’office avec deux ventilateurs Mobius en 120 mm montés en push-pull. Ces ventilateurs profitent de pâles reliées les unes aux autres par un anneau interne. Ceci permet de réduire le bruit hautes fréquences tout en assurant une certaine rigidité à l’ensemble du ventilateur.
Du côté de la base, cette dernière est en cuivre en plus d’offrir une grande surface de contact avec l’IHS du processeur. De plus, retenons que les caloducs ne sont pas montés en contact direct avec le CPU de quoi maximiser le contact avec le CPU et limiter les creux lors du passage des heatpipes.
Enfin, petit mot sur le design qui se veut minimaliste là tandis que la marque revendique un design inspiré de la forme d’un moteur en V. Mais entre nous, ce design n’est pas aussi abouti que celui du V8 Ace 3DHP Black. Néanmoins, la finition est réussie, ne boudons pas notre plaisir pour autant.
Clairement, ce n’est pas un dissipateur qui est tout récent, récent. En effet, il a été lancé en octobre 2025, il a donc environ un an. Durant ce temps, il a eu le temps d’être distribué dans de nombreuses boutiques et les prix sont assez éclatés avec certains revendeurs qui le proposent à son prix d’origine de 40 € et d’autres qui sont plus agressifs. Ainsi, on peut le retrouver autour des 30 € voire moins selon les promotions du moment.
Déballage :
Clairement, la marque adopte un packaging on ne peut plus minimaliste ici puisque le ventirad arrive dans une boîte en carton marron sur laquelle nous retrouvons une illustration du dissipateur sur un encart violet, encart qui comporte aussi les caractéristiques détaillées du ventirad.
En interne, le produit est bien protégé par plusieurs couches de carton avec V4 Alpha 3DHP Black emballé dans un sachet plastique. La partie accessoire prend place dans une boîte positionnée au-dessus de l’ensemble. Bref, un emballage discret et des protections efficaces : pas de dégâts de constaté à la réception.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Avec ce modèle, il ne faudra pas oublier de vérifier la compatibilité avec votre boîtier PC. En effet, au niveau de la hauteur, il affiche 161 mm, un petit millimètre qui peut gêner la fermeture de votre panneau latéral, surtout avec les modèles les plus compacts ou les plus entrés de gamme. Pour le reste, le produit mesure 133 mm de largeur pour une profondeur de 114 mm avec ses deux ventilateurs.
Au niveau du poids, ce dernier n’est pas officiellement renseignés, mais nous pesons XXX g sur notre balance de cuisine.
La base :
En dessous du radiateur, nous retrouvons donc la base en cuivre et là, petite surprise puisque cette dernière est non nickelée. En effet, nous sommes habitués à voir soit une base nickelée, soit des caloducs montés en direct touch, mais ce type de finition est finalement assez rare. Quoi qu’il en soit, nous distinguons bien les deux caloducs de type 3DHP. Sur la photo ci-dessus, nous pouvons apercevoir le bras traverser le bloc d’ailettes en aluminium. Enfin, pour ce qui est des dimensions, la base mesure 35 x 38 mm, une surface suffisante pour couvrir l’intégralité des IHS des processeurs Ryzen et Intel en LGA-1700/1851.
Le radiateur/finition :
Pour ce qui est du radiateur en lui-même, ce dernier est constitué d’un empilement de 53 ailettes en aluminium. Ces dernières profitent d’une découpe pour le moins originale avec un profil central plat et des découpes en dent de scie sur les côtés.
Du côté de la finition, il n’y a pas à dire, ce V4 Alpha 3DHP Black présente plus que bien. La partie supérieure est constituée d’une planque en aluminium sablé de couleur grise avec un insert central de couleur noir. Dessus, nous avons un logo Cooler Master ainsi qu’un marquage V4 histoire de rappeler où nous sommes. Pour le reste, nous retrouvons un revêtement noir mat intégral, que ce soit sur les ailettes en aluminium ou les caloducs en cuivre. Les ventilateurs adoptent également ce coloris.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Cooler Master indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-1156/115x/1700/1851
AMD : AM4 – AM5
Nous retrouvons ici une compatibilité limitée exclusivement aux sockets mainstream d’Intel et d’AMD. Toutefois, contrairement à un MAG CoreFrozr AA13, Cooler Master étend la compatibilité aux plateformes plus anciennes comme le LGA-115x qui tend à disparaître petit à petit.
Le ventilateur :
Petite chose à retenir avec la ventilation de ce V4 Alpha 3DHP, elle est vissée directement sur le capot supérieur, cependant, pour les retirer, il faudra se munir d’un tournevis fin pour passer au travers du premier trou du ventilateur pour atteindre la vis. Autant dire qu’avec notre cruciforme habituel, ce n’est pas l’idéal.
Quoi qu’il en soit, nous avons deux Mobius en 120 mm, lesquels adoptent un cadre de forme carré avec des silentblocs en caoutchouc afin de limiter au maximum les vibrations parasites. Sur les côtés, du cadre, nous avons également le droit à un logo Cooler Master… Pour le style.
Les pales, comme on peut le voir, sont au nombre de sept. Ces dernières affichent un profil fortement courbé avec une épaisseur qui reste constante sur toute leur longueur. Nous sommes loin de celles des P12 d’Arctic qui devenaient très larges à leur extrémité par exemple. Enfin, le moyeu central est de taille respectable.
La connectique va ici à l’essentiel dans la mesure où l’on retrouve seulement deux câbles PWM à quatre broches. Ici, point de RGB, le branchement est donc réduit à l’essentiel. De plus, nous pouvons compter sur une jolie gaine en nylon sur les câbles, câbles qui mesurent un peu moins de 30 cm en longueur.
Pour finir, la fiche technique mentionne une plage de rotation comprise entre 0 et 2500 tr/min à l’avant tandis que le second ventilateur sera un peu plus lent : de 0 à 1850 tr/min. Le flux d’air atteindra donc 63,1 CFM à l’avant contre 50,5 CFM à l’arrière. Idem pour la pression statique, le ventilateur frontal poussera plus fort que celui de derrière : 2,69 mmH2O contre 1,77 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire arrive dans une petite boîte en carton doublée d’un sachet plastique lequel renferme :
Une notice de montage et le guide obligatoire des régulateurs de l’Union européenne
Les bras de montage Intel et AMD
Les vis de fixation pour les bras de montage
Une backplate muli-socket côté Intel
Un splitter fanPWM
Une seringue de pâte thermique CryoFuze
La partie accessoire
Grosso modo :
Clairement, le V4 Alpha 3DHP est un ventirad qui se veut très agréable à l’œil puisqu’il arbore une très jolie finition. Le capot supérieur en aluminium couplé à la présence d’un revêtement noir mat intégral sur les ailettes ou les caloducs rend très bien et Cooler Master va même jusqu’à proposer des câbles gainés pour les ventilateurs. À voir si le montage sera compliqué, pour le savoir, rendez-vous juste en dessous.
Installation
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du V4 Alpha 3DHP Black :
Clairement, le montage n’est pas un problème avec ce ventirad. La première étape consistera à visser les pattes de montage directement sur la basse du dissipateur. Pour cela, il suffit de placer les bras au-dessus de la base puis de les visser par le dessous. Assurez-vous juste que les filetages des vis soient orienté vers l’extérieur de la base et non vers l’intérieur.
Côté AMD, il faudra commencer par retirer les bras de montage d’origine de la carte mère avant d’appliquer la pâte thermique sur le CPU et de positionner le ventirad sur le processeur. Ne reste plus qu’à le visser en croix et le tour est joué. Pour visser le radiateur, il faudra retirer les ventilateurs et pour cela, on enlève les griffes en acier qui les maintienne en place et on retire les deux moulins et le capot supérieur en une fois.
Sur une carte mère Intel, il faudra positionner la backplate au dos de la carte mère en gérant l’espacement des pas de vis. En LGA-1700/1851, les pas de vis devrons être positionnés vers l’extérieur du socket et non vers l’intérieur comme pour les LGA-115x. Ensuite, on applique la pâte thermique et on visse le ventirad sur la backplate.
Ne reste plus qu’à brancher le tout et là, rien de bien compliqué : il suffit de brancher les ventilateurs sur le splitter et de brancher le splitter sur la prise CPU_FAN de la carte mère. Attention toutefois à la hauteur de votre RAM, ce modèle couvrant le premier emplacement DIMM d’une carte mère ATX.
Protocole
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le V4 Alpha 3DHP avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Les deux ventilateurs Mobius 120 montés sur ce V4 Alpha 3DHP Black atteignent sans forcer une vitesse maximale de 2000 tr/min. Clairement, c’est un régime classique que l’on retrouve avec de nombreux ventilateurs destinés aux systèmes de refroidissement CPU qu’ils soient de type aircooling ou watercooling. A mi-régime, nous sommes à 1300 tr/min pour tomber à 650 tr/min à basse vitesse.
Bruit :
Très clairement, ce dissipateur mise sur le silence de fonctionnement. Malgré la présence de deux ventilateurs, les nuisances sonores restent maîtrisées puisque l’on enregistre seulement 38,5 dB à plein régime avec notre sonomètre ! À mi-vitesse, nous ne sommes plus qu’à 30,5 dB, il faut clairement tendre l’oreille pour entre quelque chose tandis qu’à bas régime, le silence !
Températures CPU AMD :
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs, ou peu consommateurs.
Avec une consommation de 65W, clairement, il n’y a pas à craindre la surchauffe, loin de là. Dans ces conditions, le dissipateur de Cooler Master se comporte bien, il vient se placer entre les modèles double tour et les petits ventirads plus entrée de gamme. Malgré tout, à basse vitesse, les températures ont tendance à vite augmenter.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Avec une consommation un peu plus marquée, le V4 Alpha 3DHP Black se distingue davantage des cooling d’entrée de gamme à quatre caloducs comme le CoreFrozr AA13 ou le T120 RGB. Il se positionne là où on l’attend, c’est-à-dire entre les gros doubles tour et ces modèles plus accessibles et moins imposants.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, le V4 Alpha 3DHP ne tient pas la charge de notre processeur à basse vitesse, mais pas de panique, ce n’est clairement pas le seul dans cette situation. En l’état, il se positionne devant un Pure Rock 3 de be quiet!, mais reste derrière le A60B de chez SAMA, un dissipateur en 120 mm à double tour.
Ratio températures/bruit AMD :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Par rapport à la concurrence, nous retrouvons un dissipateur qui mise grandement sur le silence comme en témoigne sa position basse dans le graphique. Cependant, sur ses hautes vitesses, il se retrouve collé au Pure Rock 3 tout en affichant une légère domination à bas régime.
105W de consommation :
Avec une commation plus importante, le V4 Alpha 3DHP Black bien clairement se placer devant le Pure Rock 3 be quiet! et laisse les petits dissipateurs d’entrée de gamme sur place. En l’état, c’est un bon intermédiaire entre les A60B/AK700 Digital WH et les autres solutions slims plutôt orientées entrée de gamme !
170W de consommation :
Enfin, avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour se permet de rivaliser avec un Assassin IV VC Vision à basse alors qu’il fonctionne à mi-régime. Pour le reste, il fait le pont, encore une fois, entre les « petits » et les « gros » cooling !
Températures CPU Intel :
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Avec un processeur Intel qui ne consomme que 65W, le V4 Alpha 3DHP Black se retrouve au niveau d’un AK700 Digital WH sur ses régimes les plus élevées. Si c’est un résultat honorable, ça risque de ne pas durer puisque le dissipateur de DeepCool est vraiment redoutable.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
En augmentant la consommation, le ventirad de Cooler Master rivalise avec le Pure Rock 3 de be quiet! à haute vitesse, mais affiche une meilleure tenue à basse vitesse. Il faut dire qu’avoir deux ventilateurs, ça aide dans ces conditions. De plus, il fait un peu mieux qe l’ETS-T41D d’Enermax qui arbore également une configuration push/pull.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !
A 170W, encore une fois, le Pure Rock 3 de be quiet! colle aux basques de notre dissipateur Cooler Master, mais ce dernier fini par se distinguer à mi-régime avec une meilleure tenue des températures. Toutefois, il ne parvient pas à tenir notre Core i5 13600KF à basse vitesse.
Ratio températures/bruit Intel :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Sur le ratio températures/bruit, le V4 Alpha 3DHP Black propose un positionnement plutôt agressif se positionnant pas loin de l’AK500 de DeepCool. Même chose, l’AK700 Digital WH est mis à mal à cause de ses nuisances sonores importantes. Cependant, nous sommes sur un profil peu exigeant et n’importe quel cooling un peu imposant peut s’en sortir dans ces conditions.
125W de consommation :
Avec une consommation qui passe à 125W, le ventirad de Cooler Master se retrouve davantage à rivaliser avec un le DeepCool AK500, un ventirad en 120 mm particulièrement épais. Par ailleurs, c’est à mi-régime que le dissipateur montre tout son potentiel en se plaçant de manière agressive.
170W de consommation :
Pour finir, avec une forte consommation, le V4 Alpha 3DHP Black marque une rupture nette avec le Pure Rock 3 et les autres solutions d’entrée de gamme. Il se positionne davantage comme un rival de l’AK500 bien plus épais sans pour autant parvenir à rivaliser avec des ventirad plus gros, même s’il joue sur les platebandes d’un Assassin IV VC Vision qui fonctionne à basse vitesse.
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test du V4 Alpha 3DHP Black de Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une finition soignée :
Au programme, Cooler Master nous propose une référence travaillée laquelle profite d’une finition soignée. On l’a vu, le capot supérieur est en aluminium et s’inspire des moteurs en « V » tandis que le reste du radiateur dispose d’un revêtement noir intégral. Avec ceci, nous avons affaire à un dissipateur proposant une configuration push/pull de série dont il faudra prêter une petite attention quant à la hauteur puisqu’elle dépasse les 160 mm « réglementaires » pour un montage sans transpirer. Ensuite, faites attention à la RAM, le radiateur est épais, la base n’est pas excentrée, il n’est pas impossible que le premier ventilateur couvre un slot mémoire selon la carte mère.
Montage simple, mais attention à l’encombrement :
En opposition, le montage n’est vraiment pas compliqué et on se retrouve avec peu d’élément à manipuler. Vulgairement, les vis de montage déjà en place sur les bras, facilite l’installation. On n’a pas à visser des entretoises sur la carte mère puis les bras de montage, etc. Là, c’est prêt, on positionne le radiateur, on le visse sur la backplate et le tour est joué. De plus, Cooler Master fourni directement une seringue de sa pâte thermique maison : de la Cryofuze. C’est un bon point puisqu’en en mettant que la quantité nécessaire, vous pourrez faire plusieurs installations, pratique en cas de maintenance.
Au niveau des performances, clairement, ce V4 Alpha 3DHP Black se positionne sur le secteur des ventirad silencieux. Malgré ses deux ventilateurs, ce modèle se montre plus silencieux que d’autres références pourtant munies de seulement un seul ventilateur… Une aubaine puisque cela lui permet de se placer de manière agressive sur le ratio températures/bruit où il rivalise, selon les conditions avec certains modèles plus imposants que lui.
Quid du prix ?
Gardons à l’esprit que ce ventirad n’est plus tout jeune et qu’il a déjà un an de commercialisation derrière lui. Cette maturité permet de le retrouver à des prix très intéressant comme sur Amazon où il s’affiche en promotion à moins de 30 €. Idem chez d’autres revendeurs. À ce prix, c’est intéressant puisque l’on retrouve un dissipateur qui offre des performances supérieures à des modèles d’entrée de gamme plus classique, tout en bénéficiant d’une finition largement supérieure et de nuisances sonores contenues. Même à 40 €, son prix d’origine, il se défend bien, mais on fera attention à la concurrence.
Nouveau pilote chez Intel qui publie son driver en version 101.9150, une nouvelle version qui se destine aux jeux Planet Zoo ou encore Call of Duty: Modern Warfare 4. Mais le plus important concerne les gains de performances apportés par cette version ainsi que les correctifs déployés. La marque corrige par exemple un souci en lien avec la sortie de veille/hibernation !
Intel 101.9150 : un pilote pour Planet Zoo 2 et COD: Modern Warfare 4 !
Les nouveautés :
Évidemment, l’aspect nouveauté porte sur l’ajout du support de deux nouveaux jeux que sont Planet Zoo 2 et Call of Duty: Modern Warfare 4 ! Avec ceci, on peut compter sur des gains de performances qui peuvent être importants selon les jeux et les résolutions. Par exemple, F1 25 gagne jusqu’à 5 % de performances en 1080p avec les détails moyens, tandis que Resident Evil Requiem affiche jusqu’à 31 % en 1080p avec des détails moyens !
Intel Core Ultra Series 3 :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
F1 25
1080p @medium
Jusqu’à 5%
Intel Arc B-Series :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
Avatar: Frontiers of Pandora
1440p @high
Jusqu’à 6%
Monster Hunter Rise
1440p @high
Jusqu’à 6%
Intel Core Ultra Series 2 :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
Assassin’s Creed Shadow
1080p @medium
Jusqu’à 18%
1080p @high
Jusqu’à 12%
Assassin’s Creed Valhalla
1080p @medium
Jusqu’à 8%
1080p @high
Jusqu’à 11%
Hellbalde II: Senua’s Saga
1080p @medium
Jusqu’à 6%
Resident Evil Requiem
1080p @medium
Jusqu’à 31%
1080p @high
Jusqu’à 29%
Strange Brigade
1080p @medium
Jusqu’à 16%
1080p @high
Jusqu’à 13%
The Last of Us Part II Remastered
1080p @medium
Jusqu’à 7%
1080p @high
Jusqu’à 5%
Les correctifs :
Au niveau des correctifs, Intel corrige :
Intel Core Ultra Series 3 :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Arc B Series :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Arc A Series :
Veille et hibernation du système : correction d’un problème où le curseur de la souris peut disparaître après la reprise.
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Core Ultra Series 2 :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
Foundation (OpenGL) : correction des crashs d’application lors du lancement.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Graphics Software:
Correction d’un problème où l’Intel Graphics Software pouvait afficher une version incorrecte du PCIe sur la page des paramètres système.
Les problèmes identifiés :
Core Ultra Series 3 :
Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Core Ultra Series 2 :
EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
Gears of War: E-Day (DX12) : les performances peuvent être plus basses qu’attendues sur certaines plateformes Core Ultra Series 2.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Procyon AI Image Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Procyon AI Text Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Core Ultra Series 1 :
NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
Gears of War: E-Day (DX12) : les performances peuvent être plus basses qu’attendues sur certaines plateformes Core Ultra Series 2.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Arc B Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Arc A Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Monster Hunter Wilds (DX12) : le jeu peut crash durant les phases de Gameplay
Gears of War: E-Day (DX12) : les performances peuvent être plus basses qu’attendues.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :