GeForce 621.01 : un pilote NVIDIA pour Phantom Blade Zero !

NVIDIA publie un nouveau pilote graphique avec le GeForce 621.01, une nouvelle mouture qui se destine aux derniers jeux du moment. Évidemment, nous retrouvons un support pour le dernier Call of Duty: Modern Warfare 4, mais aussi pour Phantom Blade Zero. Avec cette version, le caméléon intègre quelques correctifs toujours bienvenus et reprend notamment ceux déployés dans le précédent HotFix.

GeForce 621.01 : un support pour Phantom Blade Zero !

Les nouveautés :

Phantom Blade Zero

Pour ce qui est des nouveautés, NVIDIA nous propose donc le support pour Phantom Blade Zero, comme indiqué dans le titre de l’article. Mais avec ceci, nous retrouvons le support de Call of Duty: Modern Warfare 4. D’autres jeux comme NBA 2K27 ou encore Cyberpunk 2077 ou Crimson Desert Enhanced: Charting the Unknown sont mentionnés. Si ces titres ne sont pas sortis hier, NVIDIA peut avoir travaillé sur leur support suite à une mise à jour du DLSS, une mise à jour majeure du jeu, etc.

Les correctifs :

Au niveau des corrections de bugs, nous avons :

  • Bugs gaming :
    • Wuthering Waves : correction des crashes en jeu en utilisant des filtres NVIDIA Freestyle avec le DLSS Frame Generation [5747079].
    • Star Citizen : correction des crashes en utilisant l’API Vulkan [6680590].
    • Surviving Mars: Relaunched : les phases de gameplay crashent après la mise à jour vers les pilotes R595 [5965452].
  • Bugs généraux :
    • Écrans QHD 360 Hz : correction des flashs noirs occasionnels durant les phases de gameplay [4846825].
    • Écrans 360 Hz G-Sync Pulsar : correction du frame rate pouvant tomber à 320 en jeu [6408986].
    • Meta Horizon Link : correction du flux pouvant freeze lorsque connecté via USB [6292679].
    • Certains ASUS notebooks : correction des assombrissements de l’écran après la mise à jour du pilote vers la branche R620 [6807011].

Voici donc une nouvelle version fort intéressante qui intègre notamment les correctifs déployés par le précédent hotfix de la marque. On parle ici des correctifs liés aux écrans à forte fréquence qui affichaient soit des flashs noirs, soit un framerate inférieur à la fréquence de rafraîchissement de ces derniers. En attendant, passez par le lien ci-dessous pour télécharger le pilote :


Par ici le pilote NVIDIA (1,04 Go)


Test : le TCOMAS CUBE 360

TCOMAS à la conquête de l’Europe ?

Nous venons de réceptionner pas moins de trois systèmes de refroidissement de type AIO de la marque TCOMAS. Il s’agit d’une marque chinoise émergente dans le secteur du matériel informatique (boîtiers et ventilateurs) et notamment les systèmes de refroidissement tout-en-un, que l’on a pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du Computex et dernièrement à la Gamescom qui s’est déroulée à Cologne. La marque n’est pas encore très connue chez nous, mais ça ne saurait tarder puisqu’elle a l’intention de débarquer en Europe.

Le premier exemplaire que nous allons vous présenter aujourd’hui est le système de refroidissement TCOMAS CUBE 360. Il s’agit du modèle le plus abordable des trois puisqu’il est annoncé à un tarif indicatif de 99,99 $ et propose une garantie complète de 6 ans qui inclut les risques de fuites.
Merci à TCOMAS d’avoir mis à notre disposition ces trois exemplaires.

 

Déballage et présentation du TCOMAS CUBE 360 :

Le premier exemplaire que nous allons vous présenter aujourd’hui est le modèle « CUBE 360 » qui est disponible soit en blanc, soit en noir. Le radiateur de 360 mm est le seul format présent dans le catalogue de TCOMAS pour cette série. Les systèmes tout-en-un ont pour objectif d’être faciles à installer pour les débutants qui ne veulent pas encore se lancer dans le watercooling custom. De plus, les ventilateurs sont déjà préinstallés sur cette version.

 

Le TCOMAS CUBE 360, un modèle très original : 

TCOMAS mise avec son modèle « CUBE » sur l’originalité de son produit en y intégrant un PC miniature au niveau de la partie en contact avec votre processeur, celle qui se trouve au sommet de la pompe. Dans ce mini PC, on peut facilement identifier la carte mère, la carte graphique, le kit mémoire ainsi que le système de refroidissement. L’ensemble de ces mini-composants sont protégés par un verre transparent qui permet d’avoir une vision sous tous les angles. Il bénéficie en plus d’un rétroéclairage ARGB qui se synchronise avec votre système. Malheureusement, il ne pourra se placer que dans une seule position puisqu’il n’est pas possible de faire pivoter le mini PC. Par contre, la vitre de protection peut être enlevée.

Ce mini PC recouvre la pompe haute performance TCOMAS X6M dont nous ne disposons d’aucune information technique. En cherchant sur la toile, elle semble être développée par l’équipementier Martech. Elle disposerait d’une plage allant de 1 400 à 2 750 RPM, mais elle se montrerait surtout très silencieuse à plein régime (22 dBA). Un point sur lequel il faudra être attentif lors de nos tests.

La base bénéficie d’une pâte thermique pré-appliquée comme on peut le voir sur la photo, mais, et c’est une chose à relever, aucun système de fixation n’est préinstallé. Chez la plupart des constructeurs, la fixation Intel est préinstallée et si vous avez une carte mère AMD, vous devrez changer le système de fixation. Ici, il n’en est rien.

Le radiateur et les ventilateurs :

Le radiateur, chargé de dissiper la chaleur, peut accueillir trois ventilateurs ARGB M-ONE de 120 mm à double roulement à billes afin d’offrir un bon équilibre entre flux d’air et nuisances sonores. Au niveau des caractéristiques, le débit d’air est de 75,5 CFM avec une vitesse maximale de 3 000 RPM et des nuisances sonores maximales de 37,5 dBA. Notez que les ventilateurs sont déjà préinstallés sur le radiateur. Les seuls câbles présents sont ceux pour le rétroéclairage.

Revenons d’ailleurs au radiateur en aluminium dont les dimensions sont de 397 x 119,2 x 29,2 mm. Il dispose à son extrémité de deux tuyaux de 400 mm EPDM, des modèles renforcés, pour l’associer à la pompe et ainsi à la plaque froide en cuivre qui sera en contact avec votre processeur. Ce kit TCOMAS CUBE est compatible avec les sockets Intel LGA 1851/1700 et AMD AM5/AM4. Comme vous avez pu le remarquer sur les photos, la qualité de finition est bluffante !

 

Le montage : 

C’est bien entendu sur une carte mère AMD que nous allons réaliser ce test. La première étape va donc consister à enlever les deux supports de fixation pour les ventirads AMD. Il suffit d’ôter les quatre vis, mais gardez-les précieusement si vous deviez en avoir besoin dans le futur.

Le waterblock de notre TCOMAS CUBE 360 ne dispose pas par défaut d’un système de fixation, vous devrez donc opter soit pour la fixation Intel 1700/1851 soit la fixation AMD AM4/AM5. Il suffit de venir les insérer de part d’autres et de le fixer à l’aide des vis fournies au sein du bundle.

Après avoir mis la pâte thermique, il vous suffit de placer le waterblock sur votre processeur et serrer en croix les quatre vis. La fixation dispose d’une butée ce qui vous assure le bon serrage.

 

Le logiciel de TCOMAS :

TCOMAS bénéficie d’une application somme toute assez simple où vous pourrez surveiller les températures de vos différents composants ainsi que les fréquences et la consommation. Nous regrettons notamment l’absence de gestion du rétroéclairage RGB ainsi que de la courbe de ventilations.

 

Configuration et tests :

Pour comparer les performances de ce TCOMAS CUBE 360, il fallait bien lui trouver un challenger. C’était pour nous, une évidence, de le comparer face au Corsair NAUTILUS 360 RS disponible actuellement au tarif de 94 euros sur Amazon, soit l’adversaire le plus intéressant pour ce CUBE 360. De mon avis, le modèle Corsair NAUTILUS 360 RS est à ce jour l’un des systèmes de refroidissement de type AIO le plus intéressant du marché dans cette catégorie de prix.

Voici la configuration qui sera utilisée lors de nos tests :

  • Carte mère : ROG Crosshair X870E APEX (test)
  • Processeur : AMD Ryzen 9 9950X3D (test)
  • Mémoire : 2 x 16 Go G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36 (test)
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : TCOMAS CUBE 360 et Corsair iCUE LINK TITAN II 360 RX RGB
  • SSD : Corsair MP700 PRO 2 TB (test)
  • Alimentation : Dark Power 12 de 1 500 W (test)

Le protocole de tests :

Le protocole que nous allons utiliser est très proche de celui que nous utilisons pour tester nos boucles de refroidissement custom. Nous allons cependant changer le dernier test, car il risque d’être trop lourd pour les systèmes de refroidissement liquide de type AIO.

En ce qui concerne les paramétrages des ventilateurs, nous les laissons par défaut. La vitesse de la pompe est gérée par le connecteur AIO_PUMP de notre carte mère et celui des ventilateurs par le connecteur CPU_FAN.

La pâte thermique utilisée est la NOCTUA NT-H1 pour sa facilité à mettre en place. Elle ne nécessite aucun outil pour être appliquée sur votre processeur.

Nous avons, en concertation avec les autres membres de l’équipe, décidé d’optimiser encore un peu plus nos tests concernant les waterblocks. Nous ne nous contenterons plus simplement d’un test de stabilité, mais bien de trois tests bien distincts. Sachez aussi que les fréquences de notre Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.

Voici donc les trois tests et leur implication que nous avons sélectionné :

  1. Cinebench R23 : nous réalisons trois benchs en mode multithread afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce test, c’est la température max des cœurs qui sera retenue.
  2. Y-cruncher 5b : trois benchs pour simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une soixantaine de secondes. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce second test, c’est aussi la température max des cœurs qui sera retenue.
  3. Cinebench R23 10 minutes (test throttling) : ce dernier test se fonde sur le stress test du logiciel Cinebench R23. C’est la température au bout des 10 minutes qui sera relevée pour les deux CCD.

Nous nous assurerons aussi d’un parfait contact avec le processeur. Si ce n’était pas le cas, une nouvelle série de trois tests serait réalisée, ou si nous avons trop de différences entre les trois runs. Les résultats seront exprimés sous la forme d’un delta qui correspond aux températures relevées auxquelles nous soustrairons la température ambiante.

 

Les tests comparatifs : 

Les températures du Ryzen 9 9950X3D :

Que pouvons-nous observer avec cette série de tests ? Pour rappel, les fréquences et la tension de notre AMD Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à la fréquence de 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.

Voici les différentes températures que nous avons relevées, nous avons à chaque fois indiqué celle du CCD1 qui intègre les huit premiers cœurs et celle du CCD2 qui intègre les huit autres cœurs. Débutons avec le lancement d’un benchmark R23 multi core.

Premier test qui se base sur un seul run de Cinebench R23. L’idée est de voir comment réagit notre système de refroidissement sur une courte durée. La consommation de notre Ryzen 9 9950X3D monte à 207 watts lors de ce run. Notre CUBE 360 s’en sort plutôt bien puisque les écarts sont bien visibles face au modèle Corsair. Concernant les ventilateurs, la vitesse maximale des ventilateurs du TCOMAS monte à 1 630 RPM et ceux du Corsair à 1 163 RPM. Malgré cela, les nuisances sonores sont parfaitement maitrisées.

Le second test est plus long et dure déjà près d’une minute. La consommation est, elle aussi, plus élevée puisque nous atteignons durant ce test les 235 watts. Les écarts sont toujours bien visibles et toujours à l’avantage du TCOMAS CUBE 360.

Dernier test avec une durée de 10 minutes où notre processeur sera constamment au-dessus des 200 watts. Comme vous pouvez le constater, et sans surprise, ce dernier test est toujours à l’avantage de notre sample du jour. Nous avons aussi observé les températures de nos deux barrettes mémoires. Il n’y a pas eu de réelles différences entre les deux systèmes de refroidissement puisqu’aucun des deux ne proposent une ventilation autour du combo waterblock/pompe.
Les deux autres modèles de chez TCOMAS et l’Alphacool Core 2 XT viendront se placer dans ce tableau de résultat dans les semaines à venir.

 

Le mot de la fin :

Nous voici arrivés à la fin de notre premier test de ce CUBE 360 de la marque TCOMAS et, comme vous avez pu le constater, les performances sont très bonnes. La comparaison est le Corsair Nautilus RS 360, qui est aussi un système de refroidissement sous la barre des 100 euros, nous permet de confirmer les intentions de TCOMAS, qui met Corsair comme un concurrent direct.

Avec le TCOMAS CUBE 360, vous bénéficiez d’un système de refroidissement atypique, avec le rendu d’un mini PC sur le haut de la pompe. Que l’on aime ou pas, cela permet vraiment à ce modèle de se distinguer face à la concurrence. La finition est en plus d’excellente qualité et vous bénéficierez aussi du rétroéclairage RGB, ce qui amène encore une touche supplémentaire à ce kit.

L’installation du système de fixation est très simple à mettre en place, même s’il demande quelques minutes pour le mettre en place. La ventilation est montée de série tandis que l’on retrouve un système de branchement en série bien pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation. D’un autre côté, l’adaptateur fourni dans le bundle demande pas mal de branchement.

D’ici à quelques jours, nous testerons les deux autres modèles avec le TCOMAS ANGL 360 et le TCOMAS NEOX 360. Concernant les performances, elles devraient être assez similaires puisque le radiateur et les ventilateurs utilisés sont les mêmes que sur le CUBE 360 que nous avons testé ce jour.
Merci à TCOMAS d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du CUBE 360.

Des géants chinois commandent 3 millions de RTX Pro 5500 pour 35 milliards de dollars

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La demande explosive pour les puces de Nvidia en Chine ne ralentit pas, malgré les tentatives de restriction des États-Unis (et de la Chine elle-même). Selon des rapports, les géants technologiques ByteDance, Alibaba et Tencent ont dépensé plus de 35 milliards de dollars pour commander plus de 3 millions de cartes graphiques professionnelles Nvidia RTX Pro 5500. Ces commandes visent à alimenter les ambitions d’intelligence artificielle de ces entreprises face à la concurrence américaine.

An image showing the inside of a data center.

RTX Pro 5500, des caractéristiques proches de la RTX 5090 ! 

La RTX Pro 5500 est un GPU de station de travail conçu pour être pleinement conforme aux restrictions américaines sur l’exportation de puces capables d’exécuter l’IA vers la Chine. Bien que moins puissante que les puces d’entreprise H200 et B300, qui restent soit interdites, soit lourdement restreintes, cette carte reste indispensable pour le développement de nouveaux modèles d’IA en Chine. Elle partage le même nombre de cœurs CUDA que la RTX 5090, mais est équipée de 84 Go de mémoire GDDR7, ce qui en fait un choix populaire pour les acheteurs chinois.

Les détails de ces commandes révèlent une tension majeure entre la demande et la capacité de production. Deux sources ont indiqué que le prix de chaque carte se situe autour de 11 400 dollars, ce qui explique la valeur totale de 35 milliards de dollars des commandes. En revanche, une autre source suggère que Nvidia a informé ses partenaires qu’elle ne pourrait satisfaire qu’entre 5 % et 10 % de cette demande colossale. Selon les mêmes informations, Nvidia ne serait en mesure de produire que 3 millions de cartes RTX Pro 5500 à l’échelle mondiale en 2027 (d’où les restrictions sur l’approvisionnement des RTX 5090).

La Chine reste gourmande en cartes américaines !

Ni Nvidia ni les trois entreprises chinoises n’ont confirmé ces chiffres officiellement. Cependant, un porte-parole de Nvidia a déclaré à Reuters que la demande du marché chinois a connu une croissance sans précédent depuis 2022, à la suite de l’introduction des restrictions d’exportation. Le représentant a également souligné que les entreprises américaines continuent d’être limitées par une combinaison de contrôles d’exportation obsolètes et de limites imposées par la Chine elle-même aux importations américaines.

Alors que l’hostilité commerciale entre les deux nations ne montre aucun signe de diminution, la demande pour les GPU de Nvidia ne ralentit pas. Parallèlement, des puces d’IA soumises à des restrictions à l’exportation continuent d’atteindre la Chine, contournant ainsi les efforts de l’administration Trump. Cette situation illustre la difficulté persistante des restrictions à freiner l’accès des acteurs chinois aux technologies de pointe, même lorsque les commandes officielles sont conformes aux règles en vigueur.

RTX 5080 et RTX 5090 : clap de fin en janvier selon un leaker

Récemment, nous voyions circuler des rumeurs indiquant la fin de la production de la RTX 5090 afin de favoriser la production de GPU professionnels plus onéreux. Parmi les indices de choix, l’affichage du statut « NOT CARRIED » sur certaines références de cartes chez Micro Center. Cependant, NVIDIA démentait ces affirmations récemment, mais le leaker Moore’s Law is Dead (MLID) indique un clap de fin fin janvier 2027.

RTX 5090 & RTX 5080 16 Go : arrêt de production fin janvier 2027 ? 

Difficile de croire à une fin de série de la RTX 5090 :

L'unboxing de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition - RTX 5080 Bon, avec les prédictions de MLID, il faut clairement prendre des pincettes sur ses affirmations puisqu’elles ne se sont pas toujours révélées vraies. De plus, les éléments avancés restent assez faibles pour prouver quoi que ce soit. Effectivement, il mentionne qu’un de ses contacts, travaillant pour un revendeur majeur, a vu des dates d’arrêt dans son système. Il stipule également que les derniers lots de RTX 5090 qu’il a reçus datent de fin septembre et que les prochaines RTX 5080 sont attendues pour fin octobre. Cela reste des propos rapportés, fragilisés par les annonces récentes de NVIDIA indiquant que l’entreprise poursuivra la commercialisation de sa RTX 5090.

Certes, il évoque le lancement d’une RTX Pro 5500 qui exploite un GPU aux caractéristiques similaires à celles de la RTX 5090. On peut supposer que les deux cartes partagent la même puce, mais cela ne confirme pas un arrêt de la RTX 5090 pour autant. Cependant, il n’est pas impossible que le lancement de cette carte vienne perturber l’approvisionnement en RTX 5090, d’où les stocks très limités et les prix qui explosent et ça, c’est tout à fait envisageable.

Enfin, quant au statut « NOT CARRIED » affiché chez Micro Center, il n’est pas impossible que la boutique affiche ce statut parce qu’elle ne s’attend pas à recevoir à nouveau du stock de sitôt. NVIDIA faisait de même sur sa boutique en ligne avec sa version Founders Edition avant de la réafficher après la mise en vente d’un nouveau lot de cartes… D’autant que l’on retrouve du stock chez Amazon.com ou chez Newegg. Certes, les quantités sont limitées, mais c’est le cas depuis X mois avec cette référence, ce n’est pas une nouvelle.

Vers une RTX 5080 24 Go ? 

Cette partie est toutefois plus intéressante puisque ce n’est pas la première fois que l’on entend parler d’une RTX 5080 avec 24 Go de mémoire. En effet, ce modèle fait parler de lui depuis l’apparition des leaks de la série RTX 50 Super, incluant la RTX 5080 Super, et on ne compte plus le nombre de fois que l’on a parlé de cette référence. Là, elle est baptisée « RTX 5080 24 Go », mais il y a fort à parier que la carte reste la même. Si NVIDIA prévoit effectivement le lancement de la gamme RTX 60 en 2028, il n’est pas impossible que nous ayons affaire à un petit refresh de certaines cartes, bien que ce lancement reste, à notre avis, grandement conditionné à l’approvisionnement en mémoire. La situation devant se dégrader davantage en 2027, selon les analystes, il n’est pas impossible que la gamme des verts reste figée jusque-là à moins que seul le GPU n’évolue sans toucher à la quantité de VRAM.

Bref, on avance dans le flou, la pénurie de mémoire vient bousculer les plans de lancement. Quoi qu’il en soit, il faut prendre d’énormes pincettes avec ce type de rumeur.

Z990 : 24 modèles Gigabyte listés sur le site de l’EEC !

Le site de la Commission économique eurasiatique, ou EEC, est une petite pépite quand il s’agit de voir quels noms les marques déposent. Du côté de Gigabyte, nous apprenons que l’entreprise dépose pas moins de 24 références de cartes mères basées sur le chipset Z990. Attention cependant, ce n’est pas parce qu’un nom est présent dans la liste que la carte sera forcément lancée.

Z990 : Gigabyte liste 24 cartes mères Nova Lake sur le site de l’EEC !

Une gamme de cartes Z990 bien fournie !

GIgabyte Z990 Comme on peut le voir, Gigabyte enregistre de nombreuses références sur ce site. Dans le lot, nous retrouvons des séries d’entrée de gamme comme les modèles DS3H, mais il y a aussi du milieu de gamme avec les versions Pro, mais aussi très haut de gamme avec une Aorus Z990Xtreme. Clairement, cette dernière représente le fer de lance de la série avec toutes les dernières évolutions en matière de technologies et de fonctionnalités de type quality of life, etc. Tout l’opposé des versions DS3H, des cartes rationnelles réduites au strict nécessaire. Enfin, la série Stealth est aussi présente et cette dernière représente des cartes mères à connecteurs inversés.

De plus, tous les formats semblent être représentés puisque nous retrouvons une Z990 I Pro. On s’attend ici à une version mini-ITX comme le suffixe « I » le laisse croire. Idem pour le micro-ATX avec des hypothétiques Z990M Elite WiFi7 ainsi que sa déclinaison blanche baptisée Ice.

Des références qui restent à confirmer tout de même :

Clairement, si l’on se fie à ce listing, on se dit que la marque continue de multiplier les références puisque nous retrouvons 24 modèles rien que sur ce chipset. Possiblement, on peut s’attendre à un nombre de cartes équivalent en Z970 et B960 par exemple. Cependant, il faut aussi prendre un peu de recul sur ce qui est montré ici. Effectivement, nous avons probablement affaire à des placeholders pour certains modèles, des cartes dont le nom est simplement réservé. Cela ne signifie pas que toutes les cartes verront forcément le jour. Cependant, cela reste une bonne indication sur le fait que la marque travaille activement sur ses cartes mères en vue d’un lancement de Nova Lake !

Colorful lance sa iGame X870E Ultra-S V14 à 265 $

Une nouvelle carte mère débarque du côté de Colorful avec la iGame X870E Ultra-S V14. Il est question d’un modèle AMD dont nous vous avions déjà parlé à cette adresse pour ses capacités à tenir de grosses quantités de mémoire à des fréquences élevées. Cependant, il apparaît que Colorful commercialise maintenant cette référence à un prix accessible, du moins, une fois que l’on effectue la conversion depuis le yuan.

iGame X870E Ultra-S V14 : Colorful lance sa carte mère !

La fiche technique de la iGame X870E Ultra-S V14 :

Colorful iGame X870E Ultra-S V14 Avec cette carte mère, nous retrouvons donc une référence au format ATX standard. Cette dernière intègre donc un socket AM5 couplé à quatre slots mémoire en DDR5. D’ailleurs, ce modèle promet d’encaisser de grosses quantités de mémoire : 192 Go jusqu’à 6600 MT/s. Sinon, via overclocking on peut atteindre les 8400 MT/s sur des capacités plus modestes.

La carte est construite sur un PCB à huit couches lequel dispose également de 16+2+1 phases d’alimentation à destination du CPU. Ces phases intègrent aussi des DrMOS de 80 A.

La connectique met en avant un premier slot PCIe 5.0 x16 couplé à un second connecteur en PCIe 4.0 aussi en x16 physique. La partie stockage intègre trois emplacements M.2 en PCIe 5.0 x4 ainsi que deux M.2 en PCIe 4.0 x4 pour les SSD. Enfin, nous retrouvons quatre SATA III.

L’I/O de la carte : 

La partie I/O reste complète avec la présence de deux connecteurs USB4 couplés à neuf USB de type A de normes variées. Des sorties vidéo HDMI et DisplayPort sont aussi présentes si vous décidez d’y installer un APU par exemple. Pour le réseau, nous avons le droit à une puce Realtek RTL8126-VB-CG en 5 GbE. Cette dernière est complétée par du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4. Enfin, il ne reste plus qu’à parler de la partie audio qui prend en charge le son en 7.1.

Le prix :

Enfin, pour ce qui est du prix de vente, il faut compter sur un tarif chinois de 1 899 yuans, soit environ 265 $ après conversion. Malheureusement, la disponibilité sur le sol européen reste incertaine à moins de passer par la case import et le risque de taxes et frais de douane divers.


Par ici la fiche produit de Colorful !


Le FSR 4.1 sur les RX 6000 arrive bien en avance !

Un peu plus tôt, nous traitions le cas du dernier pilote d’AMD, le RADEON Software 26.10.1 qui apportait le support du FSR 4.1 pour les RX 6000, mais aussi pour d’autres APU. Ce support arrive avec plusieurs mois d’avance sur le planning initial. Quoi qu’il en soit, pour proposer le support de cet upscaling sur ces cartes, AMD a dû proposer un modèle retravaillé et optimisé pour ces architectures plus anciennes.

FSR 4.1 : le support pour les RX 6000 arrive plusieurs mois en avance !

Un modèle FSR 4.1 retravaillé et optimisé pour les RX 6000 !

Lors de la publication du pilote en question, Jack Huynh, un des pontes d’AMD, annonçait avoir recours à un modèle retravaillé et optimisé pour être porté sur les RX 6000. Contrairement aux RX 7000 et RX 9000, cette génération de cartes ne dispose pas de matériel IA dédié capable de traiter efficacement les instructions FP8 ou INT8. Précisons que pour les RX 7000, le modèle a dû être modifié pour utiliser le format INT8. Avec les RX 6000, on parle d’un modèle de machine learning retravaillé avec un chemin de code ajusté et optimisé pour les architectures plus anciennes.

Cela s’est d’ailleurs fait avec plusieurs mois d’avance sur le calendrier puisque ce portage devait arriver initialement en début d’année 2027.

Un modèle allégé pour les APU : 

FSR 4.1 performances RX 7800 XT

Mais il faut croire que ça fonctionne puisque lors de la démo, la technologie fonctionnait en 4K sur une RX 7800 XT. Du côté des APU Strix Halo et Gorgon Halo, qui sont aussi supportés, ces derniers tournaient en 1440p avec un FSR 4.1 réglé en mode Performance tout en affichant une meilleure qualité visuelle que le FSR 3.1 avec un preset de qualité supérieure. Côté performance, ça moulinait à 60 FPS, ce qui permet de jouer de manière fluide.

En revanche, les APU plus modestes se contentent d’une formule allégée du modèle ; c’est notamment le cas des modèles de consoles comme le Z2 Extreme et le Z2 A. Il en va de même pour les modèles de PC portables comme les Ryzen Strix et Gorgon. AMD évoque un modèle un peu moins de deux fois plus petit que le modèle M8 d’origine. Enfin, nous apprenons que ce dernier a été validé sur des centaines de configurations de laptops et de consoles.

Cependant, pour certains appareils comme les consoles portables, la disponibilité du FSR 4 semble conditionnée à la publication de pilotes développés par le fabricant.

RADEON 26.10.1 : du FSR 4.1 pour RX 6000 !

Nouveau pilote du côté d’AMD qui publie son RADEON Software en version 26.10.1, une nouvelle mouture qui apporte une nouveauté de taille : le support du FSR 4.1 pour les RADEON RX 6000. Après avoir apporté le support de leur technologie sur les RX 7000, les rouges s’attaquent à son portage sur leur série de GPU encore plus ancienne. Ce faisant, l’entreprise honore sa promesse.

RADEON 26.10.1, le FSR 4.1 arrive pour les RX 6000 ! 

Les nouveautés :

AMD FSR 4.1 RX 6000

Évidemment, la plus grosse nouveauté concerne l’arrivée du support du FSR 4.1 pour les RX 6000, mais pas que. En effet, cette technologie d’upscaling est aussi supportée par les APU mobiles AMD Ryzen AI Max 300 et 400 séries ainsi que les Ryzen AI 9 300 et 400 series.

Avec ceci, AMD apporte un support pour Call of Duty: Modern Warfare 4 ainsi que STAR WARS: Galactic Racer et FINAL FANTASY RESONANCE. Bref, un pilote plutôt riche en nouveautés.

Le correctif : 

La partie concernant les correctifs déployés avec ce pilote reste assez maigre puisque les rouges ne corrigent que :

  • Le stuttering pouvant être observé sur Call of Duty: Modern Warfare 4 avec une RX 6000 ou plus récente.

Les problèmes identifiés :

En opposition, AMD identifie un certain nombre de problèmes :

  • Crashs intermittents ou des timeout pilote peuvent être observés sur Assassin’s Creed Black Flag Resynced avec une RX 7000.
  • Des timeout pilote peuvent être observés en jouant à War Thunder sur RX 5000. Si vous faites face à ce problème, il est recommandé d’utiliser le pilote AMD en version 26.9.1.
  • Des arrêts intermittents peuvent être observés en jouant à Valor Mortis avec une RX 7600 series.
  • Des timeout pilote peuvent être observés en jouant à Valor Mortis sur RX 7000 series.
  • Des arrêts intermittents du système peuvent être observés en jouant à FINAL FANTASY RESONANCE avec un Ryzen AI Max Pro 400 series.
  • Des plantages intermittents peuvent être observés en jouant à Death Stranding 2: On the Beach avec le FSR activé sur RX 9000. Si vous rencontrez ce problème, il est recommandé de désactiver le FSR.
  • Des crashs intermittents ou des timeout pilote peuvent être rencontrés sur Cyberpunk 2077 avec le FSR Upscaling, l’Anti-Lag et le frame generation activés, tout en regardant une vidéo sur un écran secondaire avec une RX 9000. Si vous rencontrez ce problème, il est recommandé de désactiver le frame generation en jeu.
  • Des écrans noirs peuvent être observés en lançant Fallout 76 sur un Ryzen AI Max Pro 400 series.
  • Des crashs d’application ou des timeout pilote peuvent être observés dans certains jeux lors de l’ouverture ou de la fermeture d’autres overlays comme la Xbox Game Bar lorsque l’overlay de performance AMD est activé sur une carte RADEON. Si vous rencontrez ce problème, il est recommandé de désactiver l’overlay Performance Metrics avant d’ouvrir ou de fermer d’autres overlay.
  • Des crashs système ou des plantages peuvent être observés en changeant d’application ou en activant des overlays en jeu avec FSR Frame Generation activé en jeu avec une RX 9000. Si vous rencontrez ce problème, il est recommandé d’activer la V-Sync dans les paramètres du jeu.
  • Des échecs d’installation peuvent être observés lors de l’installation des composants AI Bundle dans certaines régions où l’accès à Hugging Face et à GitHub est limité.
  • AMD Smart Access Memory peut devenir désactivé après une installation de pilote sur Windows 10.

Bref, il s’agit d’une grosse version publiée par AMD qui ne s’arrête pas qu’au support de nouveaux jeux. Si vous avez une RX 6000, nous ne pouvons que vous conseiller son installation, surtout si vous souhaitez profiter du FSR 4.1.


Par ici le pilote d’AMD (1,7 Go)


Test : La carte mère X870 AORUS INFINITY

Introduction : 

Lors de l’édition 2026 du Computex, AORUS a dévoilé plusieurs cartes mères dont notamment cette X870 AORUS INFINITY. Comme son nom l’indique, elle fait partie de la série « INFINITY » que nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue avec un exemplaire de la RTX 5090 AORUS INFINITY dévoilée en janvier dernier au CES 2026. Lors du Computex, Gigabyte a annoncé qu’il allait décliner cette série « INFINITY » à d’autres modèles RTX 50, mais également aux cartes mères. Cette nouvelle venue est donc architecturée autour du chipset X870 et dispose d’un socket AM5.

Un merci tout particulier à AORUS pour la mise à disposition de cet exemplaire et de nous offrir la possibilité d’être les premiers à vous faire découvrir cette X870 AORUS INFINITY.

 

La X870 AORUS INFINITY :

Le bundle :

La boite de cette X870 AORUS INFINITY fait la place belle à cette nouvelle carte mère puisque la face avant reprend un visuel de la carte avec au centre, le logo identifiant les produits AORUS, c’est-à-dire le faucon ainsi que le nom de la série « INFINITY ». Le logo AORUS tient son identité d’HORUS, dieu du ciel dans la mythologie égyptienne et représenté par un faucon couronné. Toutes les caractéristiques de la carte ainsi que les spécifications se trouvent à l’arrière de la boite. C’est ici que se termine ce petit cours d’histoire sur le logo de la marque, place à présent à ce qui se trouve à l’intérieur de la boite.

Un petit tour par le bundle de cette X870 AORUS INFINITY afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Après avoir retiré le manuel d’utilisation, les stickers, un magnet autocollant et le guide d’installation, on découvre une plaque froide, comme la nomme AORUS, qui peut venir remplacement le système de rétention du processeur. AORUS annonce un gain de températures de 8,5 °C au niveau de l’étage d’alimentation et de 6 °C pour la mémoire. Nous évaluerons la différence et les performances lors de nos tests.

Hormis cela, le reste du bundle est assez ordinaire avec deux câbles SATA, deux sondes de températures externes, un G-connector et l’antenne Wi-Fi.

Le socket AM5 toujours présent :

Pas de changement en ce qui concerne le socket AM5, AMD continue de conserver celui-ci et annonce d’ailleurs une compatibilité prévue jusqu’au minimum en 2027. Adieu le socket AM4 PGA (Pin Grid Array) dans lequel vous veniez enfourcher votre processeur et place au socket LGA (Land Grid Array). Le changement s’est opéré depuis les processeurs AMD Ryzen 7000 à cause du nombre plus important de broches sur les Ryzen 7000 (1718).

AMD, avec le socket AM5, conserve une plaque arrière déjà présente pour le socket AM4. Les quatre trous extérieurs qui maintiennent le système de rétention afin de fixer votre système de refroidissement sont toujours présents. L’entraxe entre ces quatre trous est identique au socket AM4, donc vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement.

AMD va plus loin et ajoute quatre trous supplémentaires qui serviront à maintenir le socket AM5 en place, mais aussi à tenir la plaque arrière en place. Celle-ci ne devrait donc plus être démontée comme sur la génération précédente. Le mécanisme de verrouillage dispose d’un cadre de renfort, d’un cadre de force et d’un loquet. Une fois votre Ryzen 7000/9000 placé en respectant la position, il suffira de fermer le loquet afin de maintenir celui-ci en place.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 275 mm, ce qui correspond au format E-ATX. La couleur dominante sur le PCB est le noir avec des inscriptions grises. Le design est facilement identifiable comme un produit de chez AORUS avec la présence du logo sur l’un des radiateurs. Comme vous pouvez le voir, les radiateurs sont disposés de façon inhabituelle puisque les deux emplacements mémoires se trouvent en position haute.

Entamons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois. Les deux imposants radiateurs situés sur la partie haute de la carte mère et qui recouvre les étages d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par un caloduc et leur rôle est de dissiper la chaleur des étages d’alimentation. On peut d’ailleurs remarquer les nombreuses ailettes qui faciliteront la dissipation thermique. AORUS utilise aussi des pads thermiques hautes performances de 7 W/mK. Nous sommes ici sur un système entièrement passif. Le PCB dispose de 10 couches et l’étage d’alimentation se base sur une alimentation en 18 (Vcore 110A) + 2 (SOC 110A) + 2 (MISC 60A) phases.

Une plaquette en plexiglas sur laquelle est gravé le logo AORUS est posée sur le plus grand des radiateurs qui recouvrent aussi les connectiques externes. Il bénéficie d’un rétroéclairage RGB qui vous laisse le choix soit d’illuminer le contour du logo, soit de créer un effet d’ombre sous celui-ci si celui est déplacé vers le haut. Le second radiateur porte la référence « 40 INFINITY ».

Enfin, le troisième recouvre le chipset et bénéficie d’une surface assez importante, mais de faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. La découpe vient parfaitement s’insérer et faire un « bloc » afin de recouvrir deux emplacements SSD. AORUS le nomme « M.2 EZ-FLEX » et ce dernier se retire d’une seule main via un petit clip sur le côté droit.

Le support de la DDR5 et des fréquences plus hautes :

Si le support de la DDR5 est assuré depuis l’arrivée des cartes mères AM5, celui-ci s’améliore puisque grâce aux nouveaux BIOS, AORUS annonce un support des kits mémoires allant jusqu’à 11 400 MT/s (OC) en overclocking manuel. Cette X870 AORUS INFINITY ne dispose que de deux emplacements mémoires placés en position haute. Cette position n’est pas un effet de style, mais cela permet d’avoir une distance avec le socket moins importante ce qui a pour but d’améliorer l’overclocking mémoire en limitant notamment les perturbations. Cette carte mère permet aux passionnés de maximiser les capacités d’overclocking mémoire des derniers processeurs AMD Ryzen.

Le fait d’avoir déplacé les deux slots mémoires sur la partie supérieure permet aussi une meilleure circulation de l’air entre la face avant de votre boitier et le ventirad placé sur le CPU, le kit mémoire ne faisant plus barrage. Elle supporte officiellement les kits mémoires jusqu’à 9 600 MT/s (OC) pour une quantité maximale de 128 GB.

Nous avions d’ailleurs vu débarquer la technologie « EXPO » sur la génération précédente. Il s’agit d’une alternative au profil XMP sur les modèles INTEL. Pour rappel, ce profil permet, via le BIOS, d’activer automatiquement les caractéristiques de votre kit mémoire : la fréquence, les timings ainsi que la tension. AORUS parle aussi de « AI SNATCH » qui devrait permettre, au sein du BIOS, d’augmenter la fréquence mémoire en un clic. Nous serons attentifs à cela.

Trois emplacements SSD M.2 et le support du PCIe 5.0 :

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de la place sur le PCB, puisque nous retrouvons pas moins de trois emplacements. Le premier est surmonté d’un imposant radiateur et bénéficie de la technologie « M.2 EZ-FLEX ». Le radiateur est libéré d’une seule main via le clip sur la partie haute et votre SSD se mettra en place d’une simple pression. Nous avons donc ici, un premier emplacement apte à accueillir un SSD M.2 de type 25110/22110/2580/2280 compatible PCIe 5.0 x4.

Dans la partie basse de la carte mère, c’est aussi le même principe avec un cache qui peut se retirer d’un simple clic puisqu’il utilise la même technologie. Lorsque le radiateur est retiré, vous aurez accès aux deux autres emplacements SSD M.2. Le premier est compatible 22110/2280 PCIe 5.0 x4 et le deuxième, 22110/2280 PCIe 4.0 x4. Tous les emplacements M.2 dispose d’un pad thermique sur les deux faces de votre SSD.

La carte mère dispose uniquement de deux ports PCIe 5.0 16x renforcé afin d’assurer que celui-ci ne s’abime pas si vous changez régulièrement votre carte graphique, comme c’est notre cas. Comme sur la génération précédente en X670E, cette AORUS est équipée d’un bouton nommé « PCIe EZ-LATCH UP ». Lorsqu’une carte est enfourchée dans son port PCIe, il suffit de la lever en l’inclinant afin de la retirer de son emplacement.

Les outils pour clocker et les connectiques :

Concernant l’overclocking, nous sommes sur une carte mère destinée à cette discipline à un niveau compétitif, elle dispose donc de tout un tas de fonctionnalités sur le PCB ainsi que de BIOS spécialement conçus pour y arriver. En partant du haut vers le bas, voyons les différents boutons insérés directement sur le PCB :

  • Le bouton CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le bouton RTY : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton PWR. Avec le bouton RTY, ça redémarre tout de suite.
  • Le bouton RESET : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le bouton PWR : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Les deux boutons ECLK : l’un porte la mention « + » et l’autre « – » et ils permettront d’augmenter la fréquence du processeur.
  • Le Q-LED : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du Boot, petite particularité sur ce modèle, ils sont au nombre de deux.

  • Le Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose un problème.
  • Les points de tension : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
  • Le BIOS SW : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un BIOS « overclocking » et un BIOS pour une configuration H24.
  • Le TGR SW : un bouton un peu semblable au « slow mode », il va permettre de diminuer la fréquence du processeur et ainsi faire descendre la température du CPU avant de lancer un benchmark et ainsi augmenter les chances que ce dernier passe. Vous l’activez, la température diminue, vous le replacez dans sa position d’origine juste avant de lancer votre benchmark.

Au niveau des connectiques de notre X870 AORUS INFINITY, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Q-FLASH PLUS permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB ainsi que le bouton IGNITION. Il permet aux overclockers et aux bricoleurs de pré-tester les systèmes de refroidissement par eau lors de la construction de leurs ordinateurs sans avoir à démarrer le système.

L’une des particularités de ce modèle est d’aussi de disposer de deux emplacements PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchmarks sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS. Pour le reste, on retrouve un port HDMI, quatre USB 3.2 Gen 1, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A, un USB4 Type-C, un port RJ-45 5G, deux connecteurs pour l’antenne Wi-Fi, deux sorties audio et une sortie optique S/PDIF.

Le PCB de cette X870 AORUS INFINITY :

Cette X870 AORUS INFINITY est construite autour d’un étage d’alimentation composé de 18 phases de VCore (SPS 110A) + 2 phases SOC (SPS 110A) + 2 phases MISC (Dr Mos 60A). Cette configuration est plus que suffisante pour gérer l’utilisation d’un processeur haut de gamme de la série Ryzen 9000, comme notre AMD Ryzen 9 9950X3D que nous utiliserons lors de nos tests.

 

Le BIOS de la X870 AORUS INFINITY :

Mise à jour du BIOS :  

Comme nous l’avons dit, la première chose afin d’éviter les mauvaises surprises, est de mettre à jour votre BIOS. L’idée pour nous de vous rappeler la procédure, très simple, à exécuter pour flasher le BIOS et surtout obligatoire, si vous désirez conserver une configuration parfaitement stable.

Direction le site AORUS et la page de votre carte mère, afin de télécharger le dernier BIOS en date, on le place sur une clé que l’on insère dans un port USB de la carte mère. On redémarre le PC, on presse en continu la touche « DEL » ou « Suppr » afin d’accéder aux paramètres du BIOS. Direction l’onglet « ASUS EZ Flash 3 Utility » ou pressez la touche F8. Lorsque l’interface de flash s’exécute, choisissez l’emplacement du BIOS sur votre clé et c’est parti pour le flash. Chez AMD, la carte mère va redémarrer avant de commencer le flash du BIOS.

Nous avons donc, comme vous pouvez le voir sur les captures, nous disposions du BIOS F1 et nous avons flashé avec la dernière version en date, le F2d (AMD AGESA 1.3.0.1d).

Le profil EXPO :

Maintenant que notre BIOS est à jour, débutons avec les paramètres de notre kit mémoire qui sont essentiels et qui doivent être prioritairement activés. Comme vous pouvez le constater, deux profils sont disponibles : EXPO I et EXPO II. Nous reviendrons sur ces différents profils lors de nos tests de la mémoire.

En activant le profil EXPO, les paramètres concernant la fréquence, les timings et les tensions seront automatiquement paramétrés, vous n’aurez rien d’autres à faire.

Les autres paramètres du BIOS :

Le BIOS s’ouvre par défaut sur le mode simple, celui qui suffira à la majorité d’entre vous. Vous aurez ainsi accès à tous les paramètres de base comme la séquence de Boot, l’activation du profil EXPO, l’activation du X3D Turbo Mode 2 ainsi que la mise à jour de votre BIOS.

Les habitués du BIOS passeront par le mode avancé afin d’avoir accès à l’ensemble des paramètres. C’est d’ailleurs dans l’onglet « Tweaker » que nous passerons le plus de temps notamment pour l’overclocking de notre kit mémoire.

Bien entendu, le BIOS propose aussi une série d’options concernant l’overclocking de votre processeur AMD soit via le mode PBO soit de manière manuelle. Personnellement, nous préférons l’overclocker sous OS via AMD Ryzen Master comme nous vous l’expliquerons lors de nos tests. Vous aurez aussi accès à l’ensemble des tensions à manipuler avec précautions !

Le « Loadline calibration » est en mode auto pour les tests comparatifs, mais nous reviendrons sur sa fonction lors de l’overclocking du Ryzen 9 9950X. Par défaut, celui-ci est en mode « AUTO ».

La sauvegarde de vos profils :

Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB.

N’hésitez pas à demander conseils sur notre discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.

 

Les différents tests :

La configuration utilisée :

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test de cette X870 APEX INFINITY. Nous avons décidé d’utiliser le plus gros processeur actuel dans la gamme des Ryzen 9000, afin de tester au mieux les étages d’alimentation en overclocking.

  • Carte mère : X870 AORUS INFINITY (BIOS F2d)
  • Processeur : AMD Ryzen 9 9950X3D (test)
  • Mémoire : G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6 000 MT/s CL26 (test) et G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36 (test)
  • Carte graphique : Gigabyte RTX 5050 OC Low Profil (test)
  • Système de refroidissement : waterblock Deltamate TG MP II AM5 (test) + chiller Alphacool Eiszeit 2000 (test)
  • SSD : WD Black SN770 500 GB PCIe 4.0
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 25H2

Fréquences CPU respectées :

En entamant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Ryzen 9 7950X3D et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5 725 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 9 9950X3D, c’est une fréquence de 5 725 MHz qui est atteinte sur le cœur #9, qui travaille en alternance avec le cœur #10.

En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 16 cœurs du Ryzen 9 9950X3D étaient sollicités, la fréquence variait entre 4 900 et 4 950 MHz. Nous pouvons donc ainsi, effectivement, prendre conscience que les fréquences se sont améliorées, que ce soit sur les tâches single core ou multi core. Maintenant que nous savons que notre Ryzen 9 9950X3D est parfaitement opérationnel, place à nos différents tests !

 

L’overclocking CPU :

Actuellement, pour overclocker un processeur AMD, vous pouvez soit le faire directement via le BIOS soit via le logiciel AMD Ryzen Master. C’est cette dernière solution que nous avons choisie pour ces premiers tests. Notre processeur étant refroidi par un chiller Alphacool Eiszeit 2000, nous serons parfaitement dans les mêmes conditions de refroidissement que lors de nos précédents tests avec ce Ryzen 9 9950X3D.

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec votre processeur aux fréquences d’origine. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire, mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter des meilleures performances.

Le Ryzen 9 9950X3D dispose de deux CCD. Chaque CCD dispose d’un seul CCX qui bénéficie de 8 cœurs. Dans le cas de notre 9950X3D, aucun cœur du CCX n’est désactivé afin d’en avoir 8 par CCD et donc 16 au total. L’idée va donc être de voir comment se comporte les CCD lorsque tous les cœurs sont sollicités. Nous avons vu lors de la vérification des fréquences que le CCD0 se montrait plus performant que le CCD1.

Les résultats :

Les scores de référence :

Pour ces premiers tests, nous n’avons fait aucune modification au sein du BIOS si ce n’est activé le profil EXPO de notre kit G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36.

Nous obtenons un score de 43 184 points sous Cinebench R23 et pour Geekbench 3, un score de 10 202 points en singlecore et 126 171 points en multicore.

OC BIOS X3D TURBO 2 (profil max performance) :

Pour ce deuxième test, nous décidons d’activer, dans l’option au sein du BIOS « X3D Turbo 2 », le profil max performance afin de voir ce que celui-ci nous apporte en termes de performances.

Bon, si nous sommes parvenus à réaliser le benchmark Cinebench R23 est obtenant un score en augmentation de 45 350 points, nous ne pouvions pas le valider sous Benchmate. Nous ne sommes pas parvenus à exécuter Geekbench 3, le test se coupait après quelques secondes. L’optimisation de la mémoire via ce profil semble ne pas être stable.

OC BIOS X3D TURBO 2 (extreme gaming) :

Passons au profil suivant, l’extreme gaming. Comme son nom l’indique, il devrait se destiner aux joueurs.

Les scores ici s’effondrent, et c’est logique. Si l’on y regarde bien, un CCD a été désactivé. Nous ne bénéficions plus que de 8 cœurs et 8 threads, à la place des 16 cœurs et 32 threads. Effectivement, pour du gaming, il est plus intéressant de profiter d’une telle configuration du processeur.

OC BIOS PBO :

Ici, pour la modification du PBO, nous reprenons nos paramètres habituels, avec le Precision Boost Overdrive sur Advanced, le PBO Limits sur Motherboards, le Precision Boost Overdrive sur Manual et 10x, le CPU Boost Clock Override sur Positive et le Max CPU Boost sur +200.

Le score sous R23 est de 44 832 points (+ 3,8%) et celui du singlecore, sous Geekbench 3, à 10 240 points (+ 0,2%) et à 130 794 points (+ 3,8%) en multicore.

L’overclocking manuel :

Direction Ryzen Master afin de modifier la fréquence des cœurs ou de l’ensemble des cœurs d’un CCD. Celui qui dispose d’une étoile est celui qui se montre le plus performant des 8. Nous décidons de pousser l’ensemble des cœurs à 5 400 MHz avec une tension de 1,21 volt et un LLC sur « High ».

Bien sûr, nous avions déjà précédemment testé notre Ryzen 9 9950X3D afin de connaitre son potentiel. L’idée va donc être de vérifier que nous sommes aptes à obtenir les mêmes performances en overclocking sur cette X870 AORUS INFINITY. Notre score sous Cinebench R23 passe à 47 242 points soit un gain de 9,4 %. Il est logique que notre single score soit moins bon que celui d’origine puisque la fréquence est plus basse. Par contre, en multicore, nous obtenons 133 709 points, soit un gain de 6 %.

 

L’overclocking mémoire :

Le profil AMD EXPO ULL :

La première chose que nous voulions vérifier est le support du nouveau profil AMD EXPO ULL (Ultra Low Latency). Si vous avez lu notre test du kit mémoire G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36, nous savons qu’il est nécessaire de bénéficier d’un BIOS capable de le prendre en charge. D’après les informations sur notre BIOS F2d, c’est bien le cas.

Si sur notre ROG Crosshair X870E APEX, nous avions la mention ULL, ce n’est pas le cas sur cet X870 AORUS INFINITY. Nous allons donc tester les deux BIOS afin de s’assurer que l’un des deux prend bien en charge cette nouvelle norme.

Bonne nouvelle, comme vous pouvez le voir sur les captures ci-dessus, le profil 1 active bien le mode Ultra Low Latency et d’ailleurs, en comparant avec le profil 2, on voit directement le gain de performances. En activant, avec le profil 1, l’option au sein du BIOS, High Bandwidth support, les performances sont encore légèrement meilleures.

Le kit 6 000 MT/s CL36 :

Nous avons installé notre meilleur kit disponible actuellement au sein du BIOS : le G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6 000 MT/s CL26. Voici les performances de ce dernier avec juste le profil EXPO activé.

Vous allez ainsi pouvoir comparer les performances de ce dernier avec celles que nous avons obtenus en overclockant notre kit à 8 400 MT/s en CL32.

Nous aurions aimé aller plus loin, mais un souci avec notre OS et plus particulièrement des erreurs au démarrage nous ont obligé à mettre fin à ces tests en overclocking. Comme nous vous l’expliquerons dans la conclusion, le test d’une carte mère dédiée à l’overclocking est loin d’être un long fleuve tranquille.

 

Le mot de la fin :

AORUS, avec ce modèle X870 INFINITY, nous propose une très bonne carte mère, disposant d’un excellent potentiel d’overclocking et d’un prix très attractif, pour ce type de carte, puisqu’on la retrouve à 675 euros sur Amazon France. Maintenant, cela reste bien entendu un budget et si vous n’êtes pas intéressé par l’overclocking, AORUS dispose dans sa gamme de très bonnes cartes mères plus abordables.

AORUS ne se contente pas de sortir une énième carte graphique pour célébrer leur 40ᵉ anniversaire, mais c’est bien un modèle qui vaut franchement la peine de s’y attarder. Esthétiquement, nous n’avons absolument rien à lui reprocher, le rétroéclairage RGB est discret et apporte un réel plus.

Les composants de l’étage d’alimentation sont suffisamment costauds pour accueillir n’importe quel processeur de la série AMD Ryzen 9000. Nous avons particulièrement apprécié les outils mis à disposition sur le PCB pour les overclockeurs. Quel bonheur d’avoir un bouton Clears CMOS à portée de main, rien que cela, ça change la vie !

Pour terminer ce test, j’aimerais rappeler que le test de ce type de cartes mères dédiées à l’overclocking demande un investissement plus conséquent afin de proposer un test qualitatif. Les premiers BIOS ne nous avaient pas donné entière satisfaction, et ce dernier BIOS, arrivé fin septembre, nous a permis d’avoir « enfin » des scores qui tiennent la route. Ce sont des cartes qui demandent une réelle implication si l’on ne veut pas se contenter d’une « superbe carte », sans avoir testé le potentiel d’un modèle qui se destine à l’overclocking.

Un merci tout particulier à AORUS pour la mise à disposition de cet exemplaire et de nous offrir la possibilité d’être les premiers à vous faire découvrir cette X870 AORUS INFINITY.

Un échantillon Gainsborough d’AMD repéré avec six cœurs probablement Zen 6 et 24 Go de RAM

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Un échantillon d’ingénierie de l’APU Gainsborough d’AMD est apparu récemment dans les résultats du Phoronix Test Suite sur la plateforme OpenBenchmarking. Cette découverte technique a été signalée par un confrère, qui détaille les spécifications exactes de ce prototype. Le test, intitulé « 0807gpufull », a été chargé le 7 août 2026, soit près de deux mois avant que le nom de code Gainsborough ne soit identifié dans le pilote Adrenalin 26.9.2 d’AMD.

AMD Gainsborough

Gainsborough, la configuration : 

La configuration du système de test indique une carte mère portant la référence « AMD GBR-FF6-SKT » et un vBIOS graphique « 113-GBRGENERIC-001 ». Le processeur lui-même porte l’OPN « 100-000001930-12_Y » et dispose de six cœurs et douze threads fonctionnant à 2,4 GHz. La mémoire vive est constituée de quatre puces en provenance de chez SK Hynix (H58GE6MK9BX207) de 6 Go chacune, totalisant 24 Go de RAM unifiée fonctionnant à 9 600 MT/s.

Le GPU intégré affiche une fréquence d’horloge de 2 400 MHz, bien que le nombre de stream processors ne soit pas listé dans les données publiques. La révision du microcode CPU est de 0x0BD0C000. Selon le format des révisions existantes chez AMD, ce code correspond à la famille 1Ah, modèle DCh, stepping 0. Les architectures Zen 5 et Zen 6 utilisent toutes deux la famille 1Ah. Une correction Linux 7.2-rc6 a réaffecté les modèles 0xD0 à 0xD7 à la famille Zen 5, tandis que les modèles 0xD8 à 0xEF restent réservés aux nouvelles architectures CPU de la famille Zen 6. Le modèle DCh se situe dans la plage Zen 6, suggérant que cette nouvelle puce utilisera la dernière architecture d’AMD, bien que cela ne confirme pas s’il utilisera des cœurs Zen 6c ou des cœurs Zen 6 plus traditionnels.

Les premiers résultats : 

Des résultats de tests ont été obtenus avec un système fonctionnant sous Ubuntu 24.04 avec le noyau Linux 7.1.0. Le pilote utilisé était l’amdgpu DKMS d’AMD et Mesa 26.2.0-devel. Les résultats sous GpuTest montrent un score de 3 871 points dans GiMark, 3 508 points dans FurMark et 9 319 points dans TessMark, le tout avec une résolution de 1024 x 768 en mode fenêtré. Concernant le nom de code, Valve a utilisé des noms de personnages de Final Fantasy VII comme Aerith et Sephiroth pour ses puces Steam Deck, et Gainsborough est le nom de famille d’Aerith. Cependant, des fuites ont également lié le package FF6 aux puces Ryzen Z3 d’AMD à destination des consoles portables. Pour rappel, la Steam Deck actuelle utilise un APU Zen 2 à quatre cœurs et huit threads avec 16 Go de LPDDR5. Ni AMD ni Valve n’ont annoncé officiellement Gainsborough, et aucune information sur le prix ou la disponibilité n’existe pour l’instant.