Le marché de l’interface thermique est déjà bien occupé. En Europe, Thermal Grizzly s’est forgé une réputation d’excellence dans le domaine, tout comme Arctic. Pourtant, un nouvel acteur se présente avec beaucoup d’ambition !
Cayom : excellente conductivité thermique et prix agressifs
L’angle d’attaque est assez simple : des produits qualitatifs à des tarifs très ambitieux. La marque chinoise propose donc une gamme facile à appréhender composée de 3 références :
CA-1 avec une conductivité thermique de 6W/m.K
CA-2 avec une conductivité thermique de 7W/m.K
CA-3 avec une conductivité thermique de 8W/m.K
Leurs densités sont proches (entre 2,5 et 2,6g/cm3), de même que leurs plages d’utilisation (de -40 à +200°C). L’application est plutôt aisée. Pour comparaison, la pâte Thermal Grizzly Kryonaut a une conductivité de 8,6W/m.K et la Arctic MX-4 de 8,5W./m.K. La pâte CA-3 de Cayom tutoie donc les leaders du domaine sans pour autant les concurrencer frontalement. C’est sur le prix que la différence se fait. Ainsi, les 3 références sont annoncées respectivement à 4,74$, 5,04$ et 5,35$ pour une seringue de 4g. Pour rappel, la seringue 4g de MX-4 est affichée à 7€90 TTC.
La CA-3 en action
Nous avons eu l’occasion d’appliquer la CA-3 lors d’un build réalisé en live. Loin des conditions d’un test laboratoire rigoureux, nous avons choisi de la mettre en grande difficulté. La pâte a été appliquée sur un CPU Ryzen 7700 refroidi passivement par un Noctua NH-P1 ne bénéficiant d’aucun airflow car installé sur un châssis ouvert. Force est de reconnaître que les résultats sont très satisfaisants. En stress test CPU (OCCT et cinebench R23), le CPU se stabilise légèrement au-dessus de 70°C et ne subit aucun throttle (réduction de fréquence en cas de surchauffe). Les facteurs d’influence sont multiples et cet essai n’a aucune valeur comparative mais il est certain que la pâte thermique a parfaitement rempli son rôle !
Pâte thermique mais pas que !
En plus des pâtes détaillées ci-dessus, Cayom propose aussi des pads thermiques (pour GPU, PC portables, etc.) et un gel thermique annoncé comme « révolutionnaire ». Nous n’avons pas encore eu ces produits entre les mains. En pleine expansion, la marque peut déjà être contactée par mail ou via ses réseaux sociaux. Ses représentants traitent tous types de commandes, du plus petit au plus gros volume. De notre côté, nous allons poursuivre la découverte et l’utilisation de la gamme par les CA-1 puis CA-2.
RDNA 4, allias les RX 9000 étaient une série « tampon » dirons-nous. Effectivement, avec cette génération AMD n’est pas allé chercher NVIDIA sur le secteur du haut de gamme. Toutefois, ce n’était, à priori, que temporaire puisqu’avec RDNA 5 les choses devraient changer. Déjà, les premières spéculations autour de la configuration des puces dépeignent un tableau intéressant avec des GPU embarquant jusque 96 compute units, 32 de plus que la RX 9070 XT.
RDNA 5 : AMD bien de retour sur le segment haut de gamme ?
Bien sûr, ce ne sont que des rumeurs et d’ici le lancement effectif des cartes, attendues pour 2026, les choses pourraient bien changer. Quoi qu’il en soit, via Kepler_L2, nous avons un premier aperçu de ce que pourrait proposer cette génération.
La puce à 96 CU.
Celle à 40 CU.
Dans les faits, la gamme pourrait profiter de quatre puces différentes avec un gros modèle pouvant atteindre les 96 compute units. Concernant la partie mémoire, on parle d’un bus pouvant atteindre les 512 bits tandis qu’en se basant sur la configuration actuelle de l’architecture RDNA 4, l’Infinity Cache pourrait atteindre les 128 Mo. Et c’est sans parler des caches locaux L0/LDS qui pourraient aussi être revus à la hausse, mais à voir. En effet, le leaker d’appuis sur l’évolution de produit axé serveur pour formuler cette supposition.
Le GPU intermédiaire pourrait quant à lui disposer de 40 compute units avec une organisation différente au niveau de la puce. Effectivement, si sur le modèle haut de gamme les CU s’organisent en huit blocs (shader array) comprenant chacun deux shader engine comprenant chacun six CU, cette puce intermédiaire passerait à 4 shader array refermant 8 shader engine de 5 compute unit chacun. Le bus mémoire serait aussi réduit : 192 bits tandis que la quantité de cache monterait à 48 Mo d’Infinity Cache.
Et les deux petites.
Enfin, les petites puces profiteraient de 24 à 12 compute unit. Cette fois-ci, le GPU serait sérieusement tronqué en passant à 2 et 1 shader array refermant chacun 4 et 2 shader engine. Toutefois, nous retrouverions un total de six compute unit par shader Engine. Quant à la mémoire, le GPU à 24 CU profiterait d’un bus mémoire pouvant atteindre 256 bits grâce aux 8 contrôleurs mémoires de 32 bits présents. Mais cela semble improbable qu’AMD propose une configuration d’entrée de gamme avec un bus mémoire plus large que la puce milieu de gamme. Enfin, le petit GPU, celui en 12 CU afficherait un bus de 128 bits.
Bref, comme dit plus haut, les cartes ne sont attendues que pour 2026. D’ici là, les choses pourraient être amenées à changer. En attendant, RDNA 5 devrait jouer des coudes avec le refresh des RTX 50 et big Battlemage.
Intel signe un nouveau pilote avec son 101.7028. Cette nouvelle version apporte notamment un support pour le dernier Metal Gear Solid ainsi que pour le jeu Hell is Us. En attendant, pas de nouveau correctif, seulement une longue liste de problème identifié. Quoi qu’il en soit, le support des jeux ? On prend toujours !
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101.7028 : un pilote pour Metal Gear Solid et Hell is Us !
Les nouveautés :
Comme dit un tout petit peu plus haut, ce nouveau driver apporte le support de deux nouveaux jeux : Hell is Us et Metal Gear Solid: Snake Eater. Et c’est tout en ce qui concerne les nouveautés de ce pilote. Sans plus attendre, place à la longue liste de problèmes connus.
Les problèmes connus :
On entre dans le vif du sujet :
Intel Arc B :
Des corruptions visuelles peuvent apparaître dans des scénarios avec des interactions multiapplication.
Du flickering peut apparaître en phase de jeu sur PEAK (DX12).
Après un changement de paramètres graphiques, Broken Arrow peut sous performer (DX11).
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Arc A :
Broken Arrow (DX11) peut montrer de faibles performances après un changement de paramètre graphique.
Des crashs sur Marvel’s Spider Man 2 (DX12) peuvent se faire sentir lorsque le ray tracing et le XeSS sont actifs.
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Core Ultra 1 series :
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Intel Core Ultra 2 series :
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Lors de l’utilisation de fonctionnalité d’amélioration audio, Adobe Premier Pro peut crash.
Des artéfacts visuels peuvent apparaître sur Topaz AI Video lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
PugetBench pour Photoshop peut crash en benchmark.
PugetBench pour Lightroom peut crash en benchmark.
Intel Graphics Software :
Sur Windows 10, l’utilisation de l’option « réinitialiser tous les paramètres » depuis Paramètres -> Préférence peut conduire à des crashs intermittents. Les paramètres peuvent être réinitialisés à partir des pages individuelles sans problèmes.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
Pour certains systèmes embarquant de l’Intel Graphics, l’option « Enhanced Power Saving » peut ne pas être disponible sur la page Affichage du pilote.
Pour télécharger ce pilote Intel, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
L’Assassin IV est devenu un modèle phare chez DeepCool. Effectivement, depuis le lancement du modèle original, ce dernier a profité de nombreuses déclinaisons. Entre la version à chambre à vapeur, la version slim qui perd un ventilateur, il y a de quoi faire. Une gamme entière dans la gamme du constructeur. Cette fois-ci, la marque propose un Assassin VC Elite Black, une version noire de la déclinaison blanche originale.
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Assassin VC Elite : beaucoup plus classe en noir !
Grosso modo, ce modèle reprend les mêmes caractéristiques que la version blanche. Pas de changement de dimensions ni de caractéristiques au niveau des ventilateurs. Ainsi, cela se traduit par des cotes de 144 (L) x 147 (P) x 164 (H) mm. Le poids est également important puisqu’il est question de 1,772 kg sur la balance. La faute est liée à l’utilisation massive de cuivre. Déjà, on peut compter sur la présence de sept caloducs en cuivre couplé à une chambre à vapeur… Tout ça finit par peser lourd !
Sinon, le dissipateur profite toujours d’un sélecteur de vitesse qui permettra à sa ventilation de tourner plus rapidement afin de maximiser les performances. Cela se traduit par une vitesse qui passe de 1350 tr/min à 1700 tr/min sur le ventilateur en 120 mm contre 1450 tr/min à 1800 tr/min pour le 140 mm. Forcément, le flux d’air et la pression statique suivent : de 46,75 CFM à 58,06 CFM en 120 mm contre 48,55 à 61,25 CFM en 140 mm. Enfin, la pression atteindra 3,76 mmH2O en 140 mm et 2,1 mmH2O à fond pour les ventilateurs de 140 et 120 mm.
La finition, comme toujours, est très propre avec une grille noire aimantée sur le dessus laissant un accès au ventilateur du milieu. Des liserés dorés sont aussi présents ainsi qu’un rappel de la référence localisé à l’arrière du ventirad. Bref, tout ceci confère un aspect très soigné à ce dissipateur.
Avec sa RX 9070 GRE, la marque propose une carte bien placée dans le catalogue de la marque. En effet, la carte vient combler l’écart, important, de performances entre les RX 9060 XT et RX 9070. Toutefois, les rouges seraient en train de songer à proposer une version 16 Go de la carte. Le but ? Disposer d’un peu plus de mémoire pour être plus à l’aise sur les hautes résolutions ou des technologies comme le ray tracing par exemple !
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RX 9070 GRE : une version 16 Go de la carte en septembre ?
Dans les grandes lignes, il se murmure que cette nouvelle version de la carte arriverait avec un total de 16 Go de mémoire installé dessus. Toutefois, ce passage à 16 Go ne se ferait pas simplement en installant des puces mémoires de plus forte densité, non. Visiblement, les rouges pourraient aussi améliorer le bus qui passerait de 192 bits à 256 bits. Ainsi, outre le gain de 33% de mémoire, la carte profiterait aussi d’un gain de bande passante mémoire. Ceci aurait donc pour effet de soutenir les performances de la carte.
RX 9070 GRE : le passage de 12 à 16Go nécessite un bus différent
Bref, pourquoi passer de 12 à 16 Go ? D’une part pour l’image de marque. Pour de nombreuses personnes, plus de VRAM = c’est mieux. Ensuite, cela permet de proposer une solution avec un peu plus de souffle en jeu, notamment sur les titres disposant de textures en 4K par exemple ou lorsque le ray tracing est activé. On ne le dit pas assez, mais cette tech est plutôt gourmande en mémoire… En plus de proposer une durée de vie potentiellement plus longue.
Sinon, le reste de la puce ne changerait pas et on retrouverait toujours une carte avec 48 compute units et 3072 stream processors. Reste à voir la fréquence de fonctionnement de la carte profitera d’une petite hausse où non.
Quoi qu’il en soit, cette RX 9070 GRE, c’est une carte que l’on aimerait bien voir arriver en Europe et surtout en France. Comme dit précédemment, entre la RX 9060 XT et la RX 9070, l’écart de performance est important et c’est ce modèle qu’il nous faut pour combler cet écart ! Enfin, l’attente ne devrait plus être longue puisque les échos font état d’un lancement en septembre/octobre.
Corsair lance son nouvel accessoire, connu de longue date, son écran Xeneon Edge. Ce dernier est un écran que l’on qualifiera d’appoint, qui s’annonce fort pratique. En effet, si vous streamer, vous pourrez, par exemple, y afficher votre chat Twitch sans voir besoin d’un second écran. Idem pour le travail, vous pourrez y afficher des informations essentielles, etc.
Xeneon Edge : Corsair lance son petit écran de 14,5″ !
Avec cet écran, Corsair nous propose une nouvelle référence dont la diagonale mesure 14,5. Ce dernier profite également d’une résolution généreuse puisqu’il affiche du 2560×720 tout en étant tactile.
L’intérêt de cet écran, c’est qu’il profite d’un système d’aimant pour être monté soit sur support pour prendre place sur votre bureau soit vous pourrez le mettre à l’intérieur de votre boîtier PC. Le tout étant d’avoir l’équivalent d’un emplacement de radiateur en 360 mm de libre. Par exemple, à la verticale, à côté de votre carte mère, vous pouvez réaliser un montage tout à fait convaincant.
Bien sûr, au niveau des réglages, vous pourrez orienter l’affichage : portrait ou paysage. Le branchement se fait via des connecteurs USB-C et/ou HDMI. Au niveau de l’utilité, c’est à voir de choisir ce qui vous convient le mieux. Vous pourrez vous en servir pour surveiller les informations liées à votre système par exemple. Dans le cas du streaming, vous pourrez y afficher votre chat ou encore différentes palettes de couleurs si vous faites du dessin sur ordinateur par exemple. Le support d’iCUE est bien entendu au programme et ce dernier permettra de configurer l’ensemble.
Pour ce qui est du prix, malheureusement, nous ne le connaissons pas encore tandis que la disponibilité sera effective dans le commerce à partir du quatrième trimestre. En attendant, la marque annonce sa disponibilité immédiate sur son propre site.
La marque FSP revient sur sa série d’alimentation Vita, une série annoncée l’année dernière. La gamme revient cette fois-ci avec une meilleure certification et de plus gros rendements. En effet, les blocs gagnent des certifications Platinum. Sinon, on retrouve toujours les mêmes dimensions ainsi que les mêmes puissances.
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Vita PM : des blocs maintenant certifiés Platinum !
Avec cette série, la marque nous propose donc un total de quatre blocs d’alimentation avec des puissances de 650W, 750W, 850W et 1000W. Le tout profite maintenant de certification Cybenetics Platinum et 80+ Platinum. Tout comme la série Gold, le tout est conforme avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1.
L’intérêt principal de cette gamme réside dans les dimensions compactes des blocs. Effectivement, suivant les boîtiers, vous n’aurez pas toujours la place d’installer de grosses alimentations, le Model 5 en est un parfait exemple. Là, avec ses 14 cm de profondeur, la série Vita se glisse un peu partout sans difficulté.
De plus, l’ensemble propose une gestion entièrement modulaire de ses câbles. Lors du montage, vous ne vous retrouvez pas à gérer, ranger, planquer, des brins que vous n’utiliserez pas. D’ailleurs, en parlant de câble, nous retiendrons la présence d’un connecteur 12V-2×6, sauf sur le petit modèle de 650W.
Au niveau de la ventilation, cette dernière sera assurée par un ventilateur de 120 mm fonctionnant de manière active. Malheureusement, il n’y aura pas de mode de fonctionnement semi-passif ici. Fort heureusement, le ventilateur est annoncé comme silencieux. Il reçoit même une certification Cybenetics A+.
Sur la partie électrique, les blocs bénéficient d’un unique rail 12V dont l’intensité variera suivant la puissance. Toutes les protections électriques sont également de la partie (OVP, OCP, OPP, etc.).
Pour le moment, les prix de vente ne sont toujours pas connus tout comme la durée de la garantie. Mais à titre de comparaison, la série gold était garantie 10 ans.
be quiet! annonce de nouveaux kits watercooling (que nous avions eu le plaisir de découvrir au Computex) dans son catalogue avec la série Pure Loop 3. Ainsi, la marque renouvelle sa série d’entrée de gamme tout en proposant un petit twist intéressant avec la série LX. Cette dernière profite de petit masques à venir insérer sous la surface du capot de la pompe. Le but étant de personnaliser son AIO !
Pure Loop 3 : la nouvelle série d’AIO de be quiet!
Avec cette série, la marque propose de nombreux kits, cinq au total. Parmi eux, deux appartiennent à la série LX tandis que les trois autres font parti de la gamme « régulière ». Mais finalement, quelle différence entre les deux séries ? Déjà, les modèles LX bénéficient de ventilateurs aRGB. Ensuite, elle arrive avec de petits masques à monter sur le capot de la pompe afin d’en personnaliser le design.
Sinon, nous retrouvons des kits déclinés dans des dimensions tout à fait classique : 360/280/240 mm pour les modèles de base. Les versions LX arrivent en 240 et 360 mm uniquement. La ventilation sera donc assurée par deux ou trois ventilateurs en 120 ou 140 mm suivant les tailles. Les caractéristiques sont les suivantes :
Pure Wings 3 120 mm H.S
Pure Wings 3 140 mm H.S
Light Wings LX
Vitesse :
2100 tr/min
1800 tr/min
2100 tr/min
Flux d’air :
59,6 CFM
72,2 CFM
61,8 CFM
Pression :
2,41 mmH2O
2,44 mmH2O
2,51 mmH2O
De plus, la ventilation a pour autre avantage de se brancher en série via sa double connectique mâle/femelle ce qui réduit drastiquement le nombre de câble dans votre PC. C’est toujours bienvenu.
Dans tous les cas, la pompe fonctionnera jusque 5500 tr/min. Encore une fois, pas d’information autre que sa vitesse de connue. Et encore une fois, la base sera en cuivre tandis que le radiateur de 27 mm d’épaisseur profite d’une construction en aluminium.
Le montant de la facture ne va pas chercher bien loin puisqu’il faudra compter 84,90 €, 99,90 € et 104,90 € sans éclairage en 240/280/360 mm respectivement. La version LX sera un peu plus onéreuse : 99,90 € en 240 mm contre 119,90 € en 360 mm.
Direction Glorious qui annonce une nouvelle référence de clavier avec son GMBK. Nous retrouvons un modèle compact qui profite d’un format 75%, cependant, ce dernier se veut bien moins premium que les modèles précédents. En effet, il ne s’agit pas d’un clavier mécanique, mais bien d’un modèle membrane.
GMBK : un premier clavier membrane chez Glorious !
Comme on peut le voir, nous retrouvons bien un clavier compact, ce dernier profitant d’un format 75% Dans les grandes lignes, il fait l’impasse sur le pavé numérique, mais conserve ses touches de navigation et ses touches Fx. C’est un format qui permettra de gagner de la place sur son bureau tout en conservant une certaine facilité de navigation.
Ici, l’aspect le plus surprenant de ce modèle réside dans le choix de ses commutateurs : des membranes. La marque semble avoir besoin d’une offre d’entrée de gamme après avoir proposé ses GMMK3 dans différents formats et ses barebones GMMK Pro.
Forcément, la personnalisation sera de facto limitée puisque sur un modèle membrane, on ne peut pas choisir ses commutateurs. On se retrouve donc avec une sensation moins élaborée à la frappe. Toutefois, la marque permet une grande personnalisation du set de touche grâce à un support de touche au style Cherry. De plus, c’est un clavier qui se veut résistant à l’eau et à la poussière grâce à une certification IP57.
Pour le reste, ce modèle dispose d’une molette dont les fonctions pourront être reprogrammées. Côté éclairage, ce dernier se fait sur dix zones tandis que le polling rate sera à 1000 Hz. Le câble USB est détachable ce qui permettra de choisis des câbles de type bobine pour plus de classe par exemple.
Ne reste plus qu’à parler du prix qui est forcément loin d’être excessif : 59,99 € avec différents formats disponibles : ISO et ANSI avec un layout FR également !
Lorsque Bambu Lab évoque sa nouvelle imprimante 3D H2S, la marque parle de « centre de fabrication » et non d’imprimante. Cette nouvelle machine reprend l’esprit “hub de fabrication” du H2D, mais en version simplifiée sans faire de concession notamment à la taille des pièces produites. En effet, avec son plateau de 340 × 320 × 340 mm, elle offre 220 % du volume d’une X1C : de quoi produire de grandes pièces sans découpe. Pour simplifier la description, la H2S est une H2D dotée d’une seule buse, abandonnant la configuration à double buse de la H2D au profit d’une conception plus standard. C’est aussi cette astuce qui lui permet de disposer d’une zone d’impression plus grande.
Bambu Lab H2S : Moins cher mais plus performante ?
Côté performances, la H2S grimpe jusqu’à 1000 mm/s avec 20 000 mm/s² d’accélération, grâce à un outil monobuse optimisé et une montée de débit qui réduit fortement les temps d’impression. La gestion thermique suit : hotend à 350 °C et chambre activement chauffée à 65 °C pour stabiliser les matériaux techniques, y compris les composites renforcés fibres. La surveillance embarquée est musclée : 23 capteurs et 3 caméras pilotent le process en continu, pour détecter les dérives avant l’échec, y compris en impression nocturne.
L’extrusion est confiée à un moteur PMSM maison avec 67 % de force en plus et une boucle de courant à 20 kHz pour un contrôle fin du filament. En option, le “Vision Encoder” descend sous les 50 µm de précision de mouvement. L’Auto Hole/Contour Compensation corrige automatiquement les retraits pour des alésages et contours “juste à la cote”, prêts à recevoir axes, roulements et fixations sans itérations.
La H2S est maintenant disponible en versions standard et Laser Edition (graveur/découpe 10 W, découpe digitale, dessin) avec flux d’air intelligent et vitrage vert sécurisé. La sécurité est au niveau pro : cinq capteurs de flamme, monitoring des ouvrants, arrêt d’urgence.