Les puces Blackwell produites aux États-Unis doivent quand même retourner à Taiwan

Il y a quelques jours TSMC et NVIDIA célébraient la sortie des premiers waffers de puces Blackwell issus de la Fab 21 située à Phoenix en Arizona. Il s’agit là d’une étape importante puisque cela signifie que les États-Unis, via grâce à TSMC, produisent des semi-conducteurs de pointe sur leur sol. Mais il y a un « mais », il y en a toujours un, puisque les puces produites aux États-Unis doivent repartir à Taïwan pour l’assemblage final. C’est un peu ballot.

Les Blackwell produites aux US doivent repartir à Taïwan ! 

Dans les grandes lignes, c’est une super nouvelle… Enfin, pour les Américains puisqu’ils hébergent des entreprises capables de produire des semi-conducteurs avancés sur leur sol. En cas de problème entre la Chine et Taïwan (des tensions existent entre l’île et le continent), les États-Unis sont couverts… En parti tout du moins. Effectivement, même si les puces sortent d’usines basées aux USA, elles doivent repartir à Taïwan pour l’assemblage final. En effet, si les GPU Blackwell profitent d’un process en 4N (4 nm), l’assemblage requiert une technique complète baptisée CoWoS (Chip on Wafer on Substrate). Dans les grandes lignes, le ou les dies du GPU sont intégrés sur un interposer en silicium, lequel abrite également la mémoire HBM3E, afin d’assurer l’interconnexion dense avec le substrat. Et cet assemblage complexe ne se fait pas en Amérique.

D’un point de vue géopolitique, c’est une bonne chose que les puces doivent repartir sur l’île pour l’assemblage final puisque Taïwan conserve son intérêt géostratégique. En l’état, si l’oncle Sam veut avoir ses puces, il n’a pas le choix et dès lors le gouvernement taïwanais conserve son poids dans les négociations. Quand on voit comment le monde tourne, il est toujours bon d’avoir de grosses cartes en main, ici, l’approvisionnement américain en semi-conducteur avancé, malgré une production localisée en Arizona.

Bon plan : AIO Thermalright en 360 mm à moins de 50 € chez Amazon

Nouveau bon plan avec du refroidissement. Effectivement, du côté d’Amazon, vous pouvez vous procurer un AIO Thermalright à un prix qui défie toute concurrence. Effectivement, l’Aqua Elite 360 Blanc s’affiche actuellement à quelque 48,47 €. Bref, un kit watercooling en 360 mm là où on ne trouve que des ventirads simples tour, parfois d’entrée de gamme.

AIO Thermalright : un kit en 360 mm à moins de 50 € chez Amazon ! 

AIO Thermalright Avec ce kit, nous retrouvons donc un AIO en 360 mm équipé d’un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur. Ce dernier semble également bien fini avec ses formes carrées et l’absence de rivets apparents. Pour ce qui est de la largeur, il affiche 120 mm contre 397 mm en longueur.

La pompe propose un design tout à fait sympathique comme on peut le voir avec son éclairage aRGB discret. Cette dernière fonctionnera jusqu’à 2600 tr/min et est compatible avec les sockets LGA-115x/1200/1700/1851/2000 et AMD AM5/4/3+/3/2+/2 et FM1/2/2+, bref, toutes les plateformes passées et actuelles.

Quant à la ventilation, un trio de TL-C12C-S est fourni. Ils proposent des dimensions tout à fait standard avec leur épaisseur de 25 mm. En revanche, ce ne sont pas des ventilateurs qui fonctionneront à haute vitesse, au contraire puisqu’ils atteindront 1550 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 66,17 CFM tandis que la pression statique montera jusque 1,53 mmH2O. Bref, un kit qui mise sur le silence plus qu’autre chose.

Quoi qu’il en soit, moins de 50 € pour un AIO en 360 mm, clairement, c’est donné, n’hésitez donc pas !

Hydro M Pro : FSP annonce des alimentations de 700 et 800W

FSP annonce deux nouvelles alimentations appartenant à sa gamme Hydro M Pro. Cette série vise le segment milieu de gamme inférieur puisque l’on y retrouve une petite certification et une gestion semi-modulaire de ses câbles. Bien que les prix ne soient pas encore connus, ces derniers devraient être plutôt abordables.

Hydro M Pro : deux nouvelles alimentation chez FSP ! 

FSP Hydro M Pro Avec ces alimentations, FSP nous propose donc deux nouvelles alimentations avec des blocs dont les puissances sont de 700 et 800W. Ces dernières se déclinent dans un format ATX avec une coque dont la profondeur est de 14 cm. Normalement, vous devrez pouvoir les monter dans n’importe quel boîtier compatible avec ce format d’alimentation.

Comme nous vous le disions, nous retrouvons une petite certification en compagnie d’un simple 80+ Bronze. Ces alimentations sont aussi conformes avec les normes ATX 3.1 et EPS12V V2.92. En interne, nous retrouvons également un unique rail 12V tandis que les protections OCP, OVP, OPP et SCP sont présentes. Sinon, des condensateurs en 105°C sont présents bien que l’origine ne soit pas précisée. Enfin, la ventilation est assurée par un ventilateur de 120 mm au fonctionnement actif.

La connectique est donc semi-modulaire et seuls les connecteurs ATX 24 broches et les deux EPS12V CPU 4/4 broches seront attachées à l’alimentation. Ces connecteurs sont complétés par deux PCIe 6+2, un 12V-2×6, huit SATA, trois Molex et un floppy. Attention cependant, au vu des puissances proposées, il y a fort à parier que le 12V-2×6 soit limité en puissance.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ces blocs. Toutefois, au vu de ce qui est proposé ici, le montant de la facture ne devrait pas exploser. De plus, il est intéressant de noter que la durée de la garantie n’est pas communiquée par FSP.


Par ici la fiche produit de FSP ! 


NV10000 : nouveaux SSD chez TeamGroup !

TeamGroup annonce une nouvelle série de SSD avec sa gamme NV10000. Il s’agit, de nouveau, d’une série de SSD qui exploite une interface PCIe 5.0 x4. Cependant, contrairement aux T-Force Z54E, ces derniers sont un poil plus lents. En revanche, l’endurance reste toujours aussi bonne.

NV10000 : trois nouveaux SSD chez TeamGroup !

TeamGroup NV10000 Avec cette nouvelle série, la marque annonce en réalité trois SSD avec des versions de 1 To, 2 To et 4 To. Le tout profite d’un format M.2 2280 ce qui est quelque chose de complètement habituel par les temps qui courent. Du côté de l’interface, ces modèles exploitent du PCIe 5.0 x4, de quoi garantir un niveau de performance honorable. Toutefois, ces SSD étant de gamme inférieure au Z54E, les débits ne seront pas aussi soutenus.

En interne, la série exploite de la mémoire 3D TLC en revanche, nous ne connaissons pas le contrôleur. Tout ceci contribue à offrir des débits atteignant les 10 Go/s en lecture contre 8,5 Go/s en écriture au maximum. À noter que c’est le modèle de 2 To qui offre les meilleurs débits. En opposition, la version de 4 To est la moins bonne des trois avec ses 9,5 Go/s en lecture et 8 Go/s en écriture. Malheureusement, nous ne pourrons pas vous en dire plus concernant les performances aléatoires, ces dernières n’étant pas communiquées.

Comme on peut le voir, TeamGroup met en avant un dissipateur au graphène. Bien qu’il soit présent, ce dernier permettra quand même de monter le SSD sous le dissipateur d’une carte mère par exemple. Enfin, pour avoir un œil sur l’état du disque tout en profitant de fonctionnalités de surveillance, sachez que le logiciel SMART est proposé par la marque.

Actuellement, nous ne connaissons pas le prix de vente de ce modèle. Cependant, on peut se faire une idée de la tranche tarifaire en regardant combien sont vendus des modèles équivalents. On peut alors trouver un Kioxia Exceria Plus G4 à 120 € le To tandis que le Crucial P510 s’affiche à 115 € le To. Il n’est pas saugrenu de penser que cette série tournera dans ces eaux-là. Enfin, la garantie est de 5 ans.


Par ici la fiche produit de TeamGroup !


Une GTX 2080 Ti vendue sur Facebook marketplace… Comme ça…

Des fois, on aimerait bien savoir comment ça fonctionne pour de vrai. Effectivement, un utilisateur Reddit est parvenu a mettre la main sur un prototype de carte de chez NVIDIA simplement en l’achetant sur Facebook Marketplace, le tout, monté dans un PC vendu $500. Bref, le gars repart avec un exemplaire d’ingénierie datant d’avant l’époque « RTX ». En plus, il semble se retrouver avec une carte fonctionnelle puisqu’il semble avoir réussi à soumettre une validation GPU-Z.

GTX 2080 Ti : une carte fonctionnelle fait surface ! 

GTX 2080 TI En ce moment les exemplaires de GTX 2000 se multiplient en ligne. Le mois dernier cette carte était déjà visible, cependant, elle ne fonctionnait pas faute de driver. Encore avant, c’était une GTX 2070, etc. Bref, un certain nombre de cartes existent, ce qui laisse penser que NVIDIA prévoyait, initialement, de lancer une série GTX plutôt que de changer de nom. Cependant, le passage au « RTX » s’est quand même fait de sorte à mettre en avant le support du ray tracing matériel.

Dans tous les cas, l’utilisateur en question pensait qu’il s’agissait initialement d’un e arnaque. Il est vrai que cette série, mis à part pour un certain nombre d’initiés n’existe tout simplement pas. Mais après vérification, il a été confirmé que la carte soit bien une exemplaire ingénierie. De plus, contrairement à la RTX 2080 Ti originale et officielle, la carte arrive avec 12 Go de VRAM et un bus mémoire de 384 bits au lieu de 11 Go de mémoire et d’un bus de 352 bits. Mais le plus important ici, c’est que nous avons affaire à une carte à priori fonctionnelle sinon, la validation GPU-Z n’aurait pas pu se faire.

Quoi qu’il en soit, c’est une agréable surprise pour cet utilisateur Reddit que de tomber sur une pépite comme ça. De l’autre, on peut se dire que c’est assez imprudent de vendre un exemplaire d’ingénierie de la sorte sur Facebook Marketplace.

La fin de Windows 10 fait exploser la demande de lecteur Blu-Ray au Japon

Il est parfois assez marrant de voir comment une chose en entraîne une autre. Dans nos contrées, si on nous dit que Windows 10 c’est fini et qu’il faut passer sur un autre système, pas de problème. On télécharge une image ISO de Windows 11, on la rend bootable sur une clef USB, on l’installe et on formate la clé une fois terminé. Au Japon, il se passe un phénomène complètement différent : la demande de lecteur Blu-Ray explose !

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Quand la fin de Windows 10 fait exploser la demande de lecteur Blu-Ray au Japon ! 

Lecteur Blu-Ray Japon

Pour développer un peu, le support de Windows 10, c’est terminé, mis à part quelques exceptions géographiques. Au Japon, la fin de ce support a entrainé une hausse importante de la demande des lecteurs Blu-Ray, tout simplement parce que les Japonais veulent installer Windows 11. Comme on l’a dit plus haut, il y a la méthode clé USB bootable, mais les Japonais semblent être attachés au support physique, du moins plus que par chez nous. Ainsi, il y a fort à parier que les que le peuple nippon grave l’ISO sur un Blu-Ray de sorte à toujours avoir une copie physique du système avec eux.

Bref, cette demande peut sembler surprenante d’autant que le gros de la demande se concentre sur des lecteurs internes. Et ça, on a beau vivre à 12000 km du japon, les boîtiers d’ici et de là-bas suivent la même tendance : les baies 5,25″ sont devenues très rares. Mais ça n’empêche pas la demande d’être forte. Dans ce cas de figure, un lecteur externe serait plus pratique, mais forcé de constater qu’ils sont souvent limités par l’interface USB qu’ils exploitent.

En attendant, les boutiques du quartier d’Akihabara à Tokyo ont été dévalisées. Pour l’instant, ces lecteurs partent plus vite que ce qu’ils ne reviennent en stock. Visiblement, c’est un phénomène cyclique, la demande pour ce type de lecteur a également vu un pic lors du passage forcé à Windows 10 !

RTX Pro 5000 : une carte avec 72 Go de VRAM !

Direction le domaine des cartes graphiques professionnelles où l’on apprend que NVIDIA met à niveau sa RTX Pro 5000. Effectivement, la carte bénéficie dès à présent d’une capacité VRAM étendue grâce à l’utilisation de puces mémoires de 3 Go. La capacité en mémoire augmente alors de 50% !

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RTX Pro 5000 : + 50% de VRAM ! 

RTX Pro 5000 Dans les grandes lignes, la carte d’origine embarquait un total de 24 puces mémoires de 2 Go chacun. Pour passer à une plus grosse capacité de VRAM sans augmenter le nombre de puces, il faut en augmenter la densité, ce que fait le caméléon ici. Dès lors, la marque a installée des modules de 3 Go ce qui permet d’atteindre les 72 Go de VRAM. Rappelons également que pour cette carte, la mémoire est installée de part et d’autre du circuit imprimé.

Au niveau de la configuration du GPU, la carte dispose d’un GB202 renfermant un total de 14080 cuda core, 440 TMU et 176 ROPs. Les performances théoriques sont annoncées à 2061 AI TOPS contre 65 TFLOPS en single précision et 196 TFLOP pour les RT Core. Au niveau de la mémoire, grâce à son bus de 512 bits et sa mémoire GDDR7, cette dernière atteint les 1344 Go/s.

Dans certains secteurs d’activité, plus on a de mémoire, mieux c’est. On pense par exemple à l’intelligence artificielle, certes, mais aussi des secteurs comme la science ou encore l’édition vidéo professionnelle. D’ailleurs, cette carte dispose de trois encodeurs/décodeurs NVENC de neuvième génération et de trois NVDEC de sixième génération. C’est une carte qui supporte aussi le MIG (Multi-Instance GPU) deux fois en deux modèles de 36 Go si besoin est.

Au niveau des prix, c’est encore difficile à dire, toutefois, rappelons qu’une RTX Pro 6000, c’est une dizaine de milliers d’euros. Là, le montant de la facture sera forcément inférieur, reste à savoir de combien.

V4 Alpha 3DHP : deux caloducs 3D dans ce ventirad Cooler Master

Nouveau ventirad du côté de Cooler Master qui annonce son V4 Alpha 3DHP, une nouvelle référence de dissipateur équipé du fameux système 3D HeatPipe de la marque. Dans les grandes lignes, plutôt que d’avoir un caloduc à deux extrémités, ce système permet d’en avoir un troisième, ce qui permet une meilleure répartition de la chaleur dans le radiateur et donc une meilleure dissipation thermique. En plus, ce qui est bueno ici, c’est que le dissipateur n’est même pas si cher que ça.

 

V4 Alpha 3DHP : deux caloducs 3D !

Cooler Master V4 3DHP Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle simple tour lequel mesure 133 (L) x 114 (P) 161 (H) mm. En dépassant les 160 mm en hauteur, on surveillera les capacités d’accueil de son boîtier… Bien que les modèles récents aient de plus en plus tendance à accepter de gros ventirads.

On l’a dit, ce dissipateur exploite un radiateur constitué d’un seul et unique empilement d’ailettes en aluminium. Ce dernier est traversé par deux 3DHP, des caloducs à trois branches pour faire simple. Ceci permet une répartition plus uniforme de la chaleur grâce à une branche qui passe par le milieu du radiateur. Bien entendu, le tout se rejoint au niveau d’une base en cuivre à priori non nickelée.

La ventilation est assurée par deux ventilateurs, des Mobius 120, lesquels tourneront jusque 2050 tr/min à l’avant et 1850 tr/min à l’arrière. Au niveau des performances, le plus rapide génèrera un flux d’air de 63,1 CFM et une pression statique de 2,69 mmH2O. Le plus lent, monté à l’arrière, affiche un flux d’air de 50,5 CFM et une pression statique de 1,77 mmH2O.

Comme on peut le voir, la finition est soignée avec un joli capot de pompe en deux tons, gris et noir. Bien entendu, on retrouve un logo Cooler Master sur le dessus. En opposition, les ailettes, les ventilateurs ainsi que les caloducs profitent d’un revêtement noir.

Nous terminons avec le prix de vente annoncé de $39,99. À noter que ce lancement fait suite à celui de l’Hyper 212 3DHP.


Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Le Windows Environment Recovery de Windows 11 inutilisable…

Aïe, aïe, aïe, avoir un Windows qui plante c’est pénible, mais quand c’est le Windows Environment Recovery qui devient inutilisable, ça devient compliqué. Effectivement, suite à une mise à jour, le clavier et la souris deviennent inexploitables dans le WinRE. Impossible de lancer une restauration système par exemple.

Un problème de clavier/souris rend le Windows Environment Recovery inutilisable… 

Bon, la version 25H2 de Windows 11, ce n’est pas ce que l’on peut appeler un franc succès. Cette version majeure n’apporte pas de nouvelles fonctionnalités majeures ni de nets gains de performances. En plus de ça, le déploiement de mises à jour cumulatives comme la KB5066835 apporte des bugs supplémentaires rendant, par exemple, l’environnement de récupération de Windows 11 inutilisable. La raison ? Un problème au niveau des périphériques qui rend le clavier ainsi que la souris inutilisables ce qui est franchement très pratique.

Dès lors, si votre système plante ou que le WinRE se lance, après une coupure de courant par exemple, vous ne pourrez pas démarrer sur Windows, couper le PC ni même accéder à des fonctions avancées comme lancer une restauration du système, désinstaller des mises à jour ou exécuter un invite de commande. Dès lors, passer par une clé USB bootable avec un ISO du système pourrait être une solution de contournement pour avoir accès aux outils de réparation… À voir. Quoi qu’il en soit, Microsoft annonce travailler sur un correctif et heureusement, sans WinRE fonctionnel, de nombreux utilisateurs risquent de se retrouver dans une situation délicate.

Visiblement, ce n’est pas le premier bug rapporté avec cette version majeure du système. Un peu avant il y avait un problème avec le Media Creation Tool qui ne fonctionnait plus correctement 1 jour avant l’arrêt du support de Windows 10. Sinon, on retient également des prises de décisions impopulaires comme empêcher les utilisateurs de créer des sessions locales.

Bref, il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que Microsoft publie rapidement un correctif, ce qui devrait arriver ces prochains jours

AMeCh SGT-4 : une pâte qui ne vieillirait pas bien !

Afin d’assurer un transfert thermique optimal entre le CPU et le dissipateur, on utilise de la pâte thermique. Cette dernière vient combler les micro aspérités entre les deux composants favorisant le transfert thermique, d’autant plus si elle contient des éléments avec une forte conductivité thermique. Dès lors, chaque marque y va de sa propre tambouille et est en quête de la recette miracle : bonne conductivité, bon prix et bonne tenue dans le temps. C’est là qu’entre en jeu la SGT-4 d’AMeCh, mais il semblerait que cette dernière vieillisse mal !

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Méfiez-vous de la AMeCh SGT-4 !

AMeCh SGT-4 Dans les grandes lignes, on retiendra qu’il faut se méfier de ce que l’on met sur son processeur. Toutes les pâtes ne réagissent pas bien avec les différents matériaux utilisés dans les PC. Par exemple, n’étalez pas du métal liquide à base de gallium si c’est pour monter un dissipateur avec une base en cuivre. Cette dernière sera corrodée !

Dans le cas de la SGT-4 de AMeCh, la pâte utilise de l’acide acétique. Le marketing indique que cela améliore la conductivité thermique de la pâte et donc, in fine, les performances globales du système (mais visiblement non prouvé). Toutefois, Igor’s Lab a testé cette pâte et ne conseille pas son utilisation. Par ailleurs, d’autres retours semblent indiquer que la pâte réagit mal avec le cuivre notamment. Certains utilisateurs coréens, qui continuent de l’acheter, se plaignent de corrosion sur la base de leurs dissipateurs. Le cuivre est alors décoloré, une odeur de vinaigre se dégage du PC tandis que d’autres voient les inscriptions sur leur CPU s’effacer.

La raison derrière tout s’explique par la composition de la pâte qui, en vieillissant ou en entrant en contact avec certains matériaux ou en étant exposée à certaines températures, va créer de l’acide acétique. Cette dernière réagit alors aux métaux tout en générant une odeur vinaigrée. Bref, c’est une pâte que l’on évitera malgré son prix modique et ses bons retours sur Amazon. On lui préfèrera la MX-4 par exemple qui est plus stable !