Test – MSI Versa 300 Wireless 8K

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Pour continuer dans la lignée des souris légères, nous voici de retour aujourd’hui avec une référence poids plume. Effectivement, nous avons eu entre les mains la MSI Versa 300 Wireless 8K, une nouveauté de la marque. Elle ne pèse que 66g pour un modèle sans-fil doté d’une autonomie de 196 heures. En plus d’être sans-fil avec une excellente autonomie annoncée (196 heures), elle n’est pas excessive avec un prix de 62,90 €.

 Bref, que vaut cette Versa 300 Wireless 8K ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques :

La nouvelle souris de MSI mesure 125 x 64 x 41 mm pour un poids plume de 66 g. Nous avons ici une souris dotée d’un capteur optique PixArt PAW3395 qui pourra monter jusqu’à 26 000 DPI. Ses boutons ont une durée de vie de 60 millions de clics, en parlant de ces derniers, ils sont au nombre de 6. Grâce à son nom, vous vous douterez que la Versa 300 Wireless 8K possède un polling rate de 8 000 Hz. L’autonomie annoncée par MSI est de 196 heures avec une compatibilité soit avec son dongle USB 2.0 ou bien par Bluetooth 5.3. Malgré tout, nous retrouvons un câble de 2 m pour recharger la souris et pour améliorer la glisse, nous retrouvons des patins en PTFE.

Cette nouvelle souris signée MSI est compatible avec les systèmes d’exploitation Windows. Pour l’utiliser, il vous faudra à minima la version 10 de Windows.

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La boîte :

Notre souris du jour arrive dans une boîte intégralement blanche. Sur sa face avant, nous retrouverons la classique représentation du modèle avec son nom, le logo de la marque et une petite mention « RGB » indiquant que cette souris possède des LED RGB. À l’arrière maintenant, c’est ici que l’on a le droit à toutes les spécificités de la Versa 300 Wireless 8K. Nous apprenons qu’elle est dotée d’un polling rate de 8 000 Hz et d’un poids plume de 66 g (avec batterie). Bien entendu, la marque met en avant son capteur optique PixArt PAW-3395 qui pourra atteindre les 26 000 DPI. Pour finir, elle met aussi en avant sa grande autonomie de 196 heures.

Le bundle :

Aux côtés de la Versa 300 Wireless 8K, il n’y a pas grand-chose. Effectivement, on y trouvera un petit guide, le câble gainé pour recharger la souris et bien entendu le dongle de connexion.

Le dessus :

Ici, nous sommes sur une petite souris toute simple avec un design assez arrondi. Sur les côtés, nous disposons d’un revêtement qui nous rappelle grandement celui qui était présent sur l’ancienne Clutch GM41 Lightweight Wireless. À l’avant de la souris, les clics gauches et droits sont en plastique un peu granuleux. Au centre de ces derniers, la molette de la souris prend place, elle est bien crantée et le caoutchouc présent ne glisse pas. Juste derrière la molette, nous avons le droit à un bouton pour gérer nos niveaux de DPI. Nous finissons par un petit mot sur l’arrière de la souris où prend place le logo de la marque qui clignote en couleur grâce à ses LED RGB.

MSI Versa 300 Wireless 8K

Le dessous :

Un petit mot sur le dessous de la souris. Ici, c’est très simple puisque nous avons deux patins, le capteur optique au centre, un bouton qui permet d’éteindre ou de passer la souris en Bluetooth ou en connexion avec son dongle. De plus, la souris dispose d’un emplacement pour ranger le dongle. C’est très pratique quand on doit se déplacer sans risquer de le perdre.

MSI Versa 300 Wireless 8K

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MSI Center

Le logiciel fournit avec la nouvelle souris de MSI est MSI Center. Pour télécharger le logiciel, c’est par ici. Une fois téléchargé, il vous suffira de l’extraire et de lancer l’exécutable pour l’installer.

Démarrage du logiciel

Lorsque vous lancez le logiciel, vous arrivez sur la page d’accueil où vous retrouverez tous vos périphériques compatibles. Ici, il s’agit de notre Versa 300 Wireless 8K. Pour découvrir toutes les fonctionnalités, il suffit de cliquer sur l’image de la souris.

MSI Center - MSI Versa 300 Wireless 8K

Boutons

Le premier menu concerne les boutons de la souris. Il sera possible de changer les affectations de cette dernière en cliquant sur la touche puis sur la fonction dans la liste déroulante.

MSI Center - MSI Versa 300 Wireless 8K

Performances

L’onglet performances contient notamment la sensibilité de la souris sur cinq niveaux. Vous y trouverez aussi le taux de rafraîchissement, la hauteur de détection ou encore le taux de rebond. C’est très simple à configurer puisqu’il suffit de cliquer sur l’option voulue ou de sélectionner la valeur dans les listes déroulantes.

MSI Center - MSI Versa 300 Wireless 8K

Puissance

Ce dernier onglet contient les paramétrages concernant l’inactivité notamment. Pareil, il s’agit de boutons et de listes déroulantes avec des options à définir.

MSI Center - MSI Versa 300 Wireless 8K

Paramètres

On termine avec les options de MSI Center qui permettent de changer la couleur du logiciel et d’y appliquer un mode sombre, de paramétrer la langue et les options de lancement au démarrage de l’application.

MSI Center - MSI Versa 300 Wireless 8K

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Il est temps de prendre en main la Versa 300 Wireless 8K de MSI et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

Encore une fois, nous sommes ici sur une souris qui n’est pas vraiment guidée. C’est-à-dire qu’il nous sera possible de l’utiliser de toutes les manières possibles. Effectivement, que vous préfériez le palm grip, le claw grip ou bien le fingertip grip, cette souris vous conviendra. À titre personnel, je suis une grande adepte du claw grip, et la prise en main se fait naturellement, sans forcer. Dans mon cas, mon pouce vient se placer sur le revêtement de la souris, pile sous les deux boutons précédent/suivant. L’index, quant à lui, se met sur le clic gauche tandis que le majeur à sa place sur le clic droit. On termine avec l’annulaire et l’auriculaire qui eux se positionnent sur la partie droite de la souris, pour le maintien. C’est une posture qui est très naturelle. Nous sommes ici sur une souris spécialement conçue pour les droitiers. Cependant, si on oublie les deux boutons présents pour le pouce des droitiers, elle pourra sans problème être utilisée par des gauchers. Il faudra seulement se passer des boutons prévus pour le pouce, mais c’est faisable.

Le bouton des DPI est disponible juste à l’arrière de la molette. C’est l’un des emplacements les plus pratiques à mon sens. Certains constructeurs les mettent parfois en dessous, mais si nous avons besoin de le changer rapidement (en jeu par exemple ou en retouche photo), cela va s’avérer être compliqué. Ici, la nouvelle souris de MSI est légère, avec 66g sur la balance. C’est très agréable à utiliser et elle ne viendra pas exercer du poids sur le poignet. De plus, à l’usage, nous ne constatons pas de quelconque déséquilibre lorsque nous avons besoin de la soulever du tapis.

Le revêtement accroche bien aux doigts, ainsi la souris n’est pas glissante à l’usage. De même, elle ne marque pas les traces de doigts.

Le bruit des boutons :

À l’usage, le bruit des boutons de la souris est très discret. Il n’est pas trop aigu par rapport à d’autres références que nous avons eues en test ces dernières années. La molette, quant à elle, ne fait absolument aucun bruit. Par contre, le clic molette est lui assez audible. Malgré tout, la Versa 300 Wireless 8K saura se faire discrète quand vous l’utiliserez. On est loin de la Corsair Harpoon RGB Wireless que nous avons testé il y a des années de cela et qui était particulièrement bruyante.

La glisse :

Ici, nous n’avons constaté aucun soucis de glisse pendant notre test. Les patins en PTFE lui permettent une glisse plus fluide par rapport aux autres types de patins. Sur un tapis en tissu, ce type de patins peut freiner légèrement la glisse à cause des fibres du tissu. L’idéal, étant d’utiliser un tapis rigide, ou sur le bureau directement, pour ceux-là.

Le RGB :

Le RGB est discret, mais bien visible sur le logo à l’arrière de la souris. C’est largement suffisant à mon sens. La photo ne rend pas hommage à son RGB, il est bien plus visible dans la réalité.

MSI Versa 300 Wireless 8K

 

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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Versa 300 Wireless 8K de MSI. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Une belle réussite !

MSI nous ravit avec cette Versa 300 Wireless 8K. Il s’agit d’une très belle souris, la prise en main se fait facilement et sans accrocs. Il n’y a pas de réel temps d’adaptation. Effectivement, que vous utilisiez votre souris en palm grip, fingertip grip ou bien en claw grip, elle vous siéra parfaitement. Esthétiquement parlant, elle est simple, sans trop de fioritures ni trop de RGB. En plus de cela, le revêtement ne marque pas les traces de doigts et sa glisse est exemplaire sur tous types de supports. N’oublions pas son autonomie de presque 200 heures qui nous fait presque oublier qu’elle est sans-fil. Bref, il n’y a pas grand-chose à redire sur la nouvelle souris de MSI. On pourrait peut-être regretter le logiciel MSI Center qui se fait un peu vieux, surtout à l’heure d’aujourd’hui où beaucoup de marques proposent des logiciels sans installation sur le navigateur.

MSI Versa 300 Wireless 8K

Cette souris est proposée par MSI au prix MSRP de 62,90 €. Autant vous dire que c’est canon pour tout ce qu’elle propose !

MSI Versa 300 Wireless 8K :

On a aimé :
  • Sa simplicité
  • Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
  • La molette ferme et bien crantée
  • Prise en main simple et facile à appréhender
  • Son design franchement sympathique !
  • Son prix accessible à moins de 65 € pour une souris sans-fil
  • Son autonomie de presque 200 heures
On a moins aimé :
  • Son logiciel vieillissant, à quand un logiciel sur navigateur ?

overclocking.com Gold Award

MSI nous propose une valeur sûre avec sa Versa 300 Wireless 8K. Effectivement, c’est une souris toute simple, mais qui propose de bonnes prestations. À l’usage, sa molette est ferme et bien crantée, sans oublier une prise en main simple et facile à appréhender. En plus de cela, la marque propose ici une autonomie de presque 200 heures qui nous feront presque oublier qu’elle est sans-fil. On regrettera peut-être son logiciel vieillissant, à l’heure où beaucoup de constructeurs se tournent vers le setup sur navigateur. Pour finir, son prix de moins de 65 euros en fait un modèle a très sérieusement envisager. Pour nous, c’est l’or !

Un grand merci à MSI !

Ryzen 9 9950X3D2 : premiers tests synthétiques :

Le Ryzen 9 9950X3D2 est le futur fer de lance d’AMD. Cependant, comme nous le voyions hier, le processeur ne se destine pas au marché du jeu vidéo, non. C’est un CPU qui se destine avant tout aux utilisations professionnelles principalement. D’ailleurs, rien dans son marketing ne le prédestine à tourner sur du jeu vidéo. Quoi qu’il en soit, ce modèle doit arriver le 22 avril, mais sur HWBot, nous retrouvons déjà les premiers tests « 2D ».

Ryzen 9 9950X3D2 : premier aperçu des performances ! 

Des tests conduits avec un dissipateur inadapté ? 

Ryzen 9950X3D2

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut voir ce processeur en action sur quelques tests synthétiques. La mauvaise nouvelle, c’est que les capacités du processeur ne sont pas exploitées de manière optimale. Effectivement, le propriétaire du CPU a dû monter un dissipateur inadapté au vu des 95°C voire 96°C relevés selon les tests. Forcément, de telles températures ne sont pas idéales pour le maintien de hautes fréquences. Le CPU fonctionnant à sa température maximale, le thermal throttling se met en place, les fréquences baissent et les perfs sont en deçà de ce que l’on peut attendre.

Les résultats : 

Ryzen 7 9950X3D2 7-ZIP

Le CPU s’illustre donc sur des tests comme Cinebench 2026 ou Cinebench R23 ainsi que sur 7-Zip. Dans ce dernier cas, le CPU affiche un score 227 919 MIPS, le tout, à une fréquence de 5,13 GHz et une température de 96°C.

Du côté de Cinebench 2026, le CPU ne parvient pas à dépasser les 5,2 GHz du fait d’une température élevée : 96°C. Dès lors, le score multi-threads est de 9246 pts contre 38 579 pts sur Cinebench R23 multi core… Mais encore une fois, la température relevée était de 95°C, c’est chaud.

Finalement, il n’y a que sur Cinebench 2026 en single thread que le processeur se comporte normalement. En effet, le processeur atteignait les 5,5 GHz, tandis que sa température se maintenait à 76°C. Du côté du score, il affiche 746 pts dans ces conditions.

Un CPU vendu $899 et un lancement pour le 22 avril !

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Avec ce CPU, AMD nous promet un processeur doté de 16 cœurs et 32 threads. Il doit tourner à une fréquence de base de 4,3 GHz de base avec un turbo à 5,6 GHz. Mais plus important, il dispose de deux caches 3D V-Cache de 64 Mo, poussant sa capacité totale à 192 Mo auxquels il faut rajouter 16 Mo de L2.

Le prix est important $899 H.T officiellement, c’est d’ailleurs le CPU grand public le plus cher de l’histoire de la marque. Le lancement est prévu pour le 22 avril.


Par ici les scores sur HWBot ! 


Corsair : un système de surveillance « par broche » du 12V-2×6 à venir ?

Cela fait quelques mois maintenant que les marques qui proposent des alimentations intègrent des mécanismes de surveillance et de protection des connecteurs 12V-2×6. On l’a vu avec ASRock et ses câbles avec sonde thermique. MSI annonçait également son GPU SafeGuard+ par exemple. D’autres mécanismes sont disponibles de longue date comme le WireView de Thermal Grizzly tandis que des câbles renforcés sont proposés par ASUS. Aujourd’hui, nous apprenons que Corsair travaille sur sa propre technologie de surveillance des broches.

Corsair veut surveiller les broches du 12V-2×6 de ses alimentations !

Vers un système similaire à MSI ? 

Corsair 12V-2x6

C’est sur Reddit que le compte de jonnyGURUgerow indique que Corsair prépare une nouvelle série d’alimentations. Cette dernière devrait disposer d’un mécanisme de surveillance des broches du connecteur 12V-2×6 à l’instar de MSI par exemple. Quant au fonctionnement, nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur la manière dont ce système fonctionnera. Mais nous pouvons imaginer une intégration dans iCUE avec une interface qui renseigne en temps réel sur les tensions, les puissances et les valeurs d’intensité qui traverse chaque broche du câble. Ensuite, en cas de passement de ces valeurs, on peut imaginer un système d’alerte, voire un arrêt automatique du PC pour éviter tout dégât. Forcément, pour en profiter, il faudra s’équiper de blocs spécifiques.

Encore aux constructeurs de proposer des solutions :

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Cependant, cela ne règle pas le problème fondamental du connecteur 12V-2×6. En effet, ce qui cause ces incendies, c’est le manque de répartition de puissance au niveau des broches. On l’a vu, certains brins du câble se retrouvent en encaisser toute de grosses intensités tandis qu’il ne se passe, pour ainsi dire, rien, du côté des autres câbles. Dès lors, ce sont les constructeurs d’alimentations qui se retrouvent à devoir mettre en place des solutions afin d’éviter de voir les cartes graphiques partir en fumée. Et tout cela rajoute à la charge des coûts du SAV chez NVIDIA.

Vers un nouveau refresh de… Raptor Lake ?

Selon un leaker, Intel prévoirait un nouveau refresh sur une génération de processeurs. Cependant, il ne s’agirait pas d’une série de CPU Arrow Lake, qui a d’ailleurs bénéficié de lancements récents. Non, Intel pourrait bien proposer de nouveaux processeurs en lien avec sa série Raptor Lake. Le but est simple, de prolonger la durée de vie de sa plateforme LGA-1700 au maximum.

Raptor Lake : un nouveau refresh de CPU ?

Le LGA-1700, le nouvel AM4 d’Intel ? 

Selon un leaker, Intel pourrait bien proposer une nouvelle série de processeurs sur son socket LGA-1700. Évidemment, nous ne savons pas grand-chose de cette nouvelle série de processeurs, d’autant que les bleus ont déjà lancé Raptor Lake Refresh par le passé, vous savez, les fameux Core i 14000. Dès lors, il est difficile de savoir ce qui serait prévu si une nouvelle série devait venir puisque proposer de nouvelles hausses de fréquence s’annonce compliqué. Peut-être, une légère augmentation du nombre de cœurs comme les bleus le faisait avec Arrow Lake Refresh ?

Dans tous les cas, l’objectif ici est de prolonger la durée de vie de la plateforme LGA-1700 qui, malgré Arrow Lake, reste bien présente. Il faut dire qu’elle assure encore une compatibilité avec la mémoire en DDR4 tandis que les CPU restent encore dans le coup côté performances. Les bleus semblent vouloir prendre exemple sur AMD qui lance régulièrement de nouveaux CPU en AM4. Le Ryzen 5 5500X3D en est un bon exemple d’ailleurs.

Encore un bel avenir chez Intel ! 

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Cette rumeur s’inscrit donc dans une annonce récente des bleus qui disaient que Raptor Lake avait encore un bel avenir. Effectivement du fait des coûts de la DDR5, continuer de maintenir un socket accueillant de la DDR4 est une bonne idée puisque cela offre une alternative moins coûteuse à ses utilisateurs… Du moins, le temps que la folie autour de la mémoire se résorbe. Reste à savoir si les partenaires de la marque lanceront de nouvelles cartes mères LGA-1700 comme ils le font en AM4 avec AMD. Idem, verrons-nous de nouvelles cartes mères dotées à fois de ports DDR4 et DDR5 comme ce modèle ASRock ? Autre question légitime, s’agira-t-il d’un refresh à destination du marché DIY ou uniquement des OEM et des assembleurs ? On verra bien.

Améliorez l’essentiel : un concours ASUS avec $13 000 de lot !

Du côté d’ASUS, voilà une activité sympathique puisque la marque organise un concours intitulé « Améliorez l’essentiel », le tout, avec une dotation de lot d’une valeur de $13 000. Cela comprend des kits d’upgrade intégrant carte mère, AIO et processeur, un duo carte graphique + alimentation ainsi que des kits RAM, des périphériques, etc. Avec ce qui est proposé, il y a de quoi se constituer une configuration solide !

« Améliorez l’essentiel » : le concours d’ASUS avec $13 000 de lot à gagner !

Le détail des lots :

ASUS améliorez l'essentiel

Ici, selon nous, le gros lot reste constitué d’un ensemble carte graphique ASUS ROG Astral RTX 5080 et d’une alimentation ROG Thor 1200W Platinum III. Avec ceci, nous avons des ktis d’upgrade comprenant carte mère + CPU + RAM + kit watercooling :

  • Crosshair X870E Dark Hero + ROG Ryuo IV SLC 360 + 32 Go de Corsair Vengeance DDR5 à 5200 MT/s + Ryzen 7 9700X
  • ROG Strix X870E-E Gaming WiFi7 Neo + ROG Strix SLC IV 360 ARGB LCD + Ryzen 7 9700X

D’autres kits d’upgrade sont constitués d’une carte mère et d’un AIO :

  • ROG Strix Z890-A Gaming WiFi + ROG Strix SCL IV 360 ARGB LCD White Edition
  • TUF Gaming Z890-Pro WiFi + AIO TUF Gaming LC III 360 aRGB LCD White Edition (testé ici en noir)
  • ProArt B850-Creator + AIO ProArt LC360

Des kits RAM sont aussi à gagner :

  • Corsair Vengeance DDR5 2×16 Go à 5200 MT/s White Edition
  • Corsair Vengeance DDR5 2×16 Go à 5200 MT/s
  • TeamGroup T-Force Delta TUF Gaming Alliance 2×16 Go 5200 MT/s

Et des périphériques avec :

  • Clavier ROG Azoth 96 HE
  • Intras ROG Cetra Open Wireless
  • Souris Keris II Origin Wireless

ASUS Ryuo IV SLC 360

Enfin Reddit bénéficie de quelques lots spécifiques :

  • ROG Strix X870E Gaming WiFi 7 Neo + AIO ROG Strix SLC IX 360 ARGB LCD + alimentation TOG Strix 1000W Platinum
  • ROG Strix Z890-E Gaming WiFi 7 + AIO ROG Strix SLC IX 360 ARGB LCD + alimentation TOG Strix 1000W Platinum
  • TUF Gaming X870-Pro WiFi7 W Neo + AIO TUF Gaming LC III 360 aRGB LCD White Edition (testé ici en noir) + alimentation TUF Gaming 1000W Gold White Edition

Les conditions pour participer : 

Le concours a déjà commencé depuis 8 mars, mais pas de panique puisqu’il termine le 18 mai, ce qui laisse encore un peu de temps pour participer : 33 jours. La participation se base sur un système à point. Pour gagner des points, il suffit d’accomplir certaines actions, suivre des pages, se rendre sur des pages du site ASUS où répondre à des questions. Suivant le nombre de points, vous concourrez dans certaines catégories permettant de remporter des lots spécifiques. Bien sûr, les gains sont octroyés par tirage au sort.

Pour participer et tenter de remporter un lot en jeu, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le concours ASUS !


Amaretti E1.S : un module M.2 pouvant exécuter des modèles d’IA 20B !

Pour exécuter un modèle d’intelligence artificielle localement dans de bonne condition, il faut un CPU équipé d’un bon NPU. C’est ce que proposent les processeurs mobiles récents d’Intel et d’AMD avec des NPU atteignant les 60 TOPS. L’autre solution est de disposer d’une carte graphique performante, auquel cas la consommation augmente. Et il y a une troisième solution, celle d’Unigen et de son accélérateur Amaretti E1.S au format M.2 !

Amaretti E1.S : 60 TOPS de puissance en IA, le tout, au format M.2 !

La fiche technique :

Unigen Amaretti E1.SDans les grandes lignes, cet accélérateur IA est véritablement compact puisqu’il prend place sur un PCB, le tout au format M.2 ou E1.S. L’ensemble se dote d’une partie calcul SAKYRA-II d’EdgeCortix tandis que l’on y retrouve un total de 16 ou 32 Go de RAM de type LPDDR4X. Un cache SRAM de 20 Mo est aussi intégré et nous retiendrons une bande passante mémoire de 68 Go/s. La consommation est également très faible puisque l’on parle de seulement 8 à 10W.

Au niveau des performances, l’ensemble affiche 60 TOPS en INT8 et 30 TOPS en BF16. Le module prend également en charge les framework TensorFlow, PyTorch, OMNX ou encore Hugging Face. Unigen annonce aussi la prise en charge de LLM gérant jusqu’à 20 milliards de paramètres dans sa configuration 32 Go.

Une solution pratique et peu énergivore !

Avec ce module, Unigen nous propose une solution compacte et peu consommatrice. Si vous souhaitez faire tourner des modules d’IA localement dans une machine compacte dépourvue de GPU, c’est un choix à considérer. On vante aussi ses capacités dans des environnements serveur où l’on parle de performances atteignant les 1920 TOPS en inférence lorsque monté sur une configuration double CPU aircoolé. Quant aux délais de livraison, ces derniers sont annoncés à 14 semaines, inférieurs aux délais typiques de GPU de serveur.

Maintenant, on se pose la question de savoir combien coûtera une telle solution.

Selon Lexar, les joueurs préfèrent le stockage à la RAM

En ces temps troublés, des choix doivent être faits lors de la conception d’un nouveau PC. Selon Lexar, les joueurs PC préfèrent disposer d’un plus gros espace de stockage que de disposer de beaucoup de RAM. L’entreprise indique que les SSD de petites capacités se vendent mal contrairement aux kits RAM de capacités modestes. D’un autre côté, il faut avoir le budget pour investir dans un kit DDR5 de 32 Go !

Plus de stockage, moins de RAM, le choix des joueurs selon Lexar !

Les SSD de 512 Go partent mal !

Lexar Ares II 2x16 Go 8000Mt/s CL38 - plateforme de test

En visite chez Lexar, Digital Foundry apprenait de la part de l’entreprise que les joueurs préférait minimiser la quantité de RAM au profit d’un espace de stockage plus large. D’un côté, cela se comprend puisque les jeux modernes sont de plus en plus lourds sur les SSD/disques durs tandis que les besoins en RAM restent encore « acceptables » en opposition. En effet, il est tout à fait possible de jouer et de se faire plaisir sur un PC doté de 16 Go de mémoire. Cependant, avec un petit SSD de moins de 1 To, on ne peut pas installer beaucoup de jeu en simultanés sans avoir à jongler avec les installations/désinstallation… Surtout lorsque l’on n’est pas équipé d’une connexion fibrée.

Des jeux de plus en plus lourds !

De facto, l’entreprise spécialisée dans le stockage indiquait que les SSD de 512 Go avaient du mal à se vendre et cela se comprend. La série Call of Duty a vu ses besoins en stockage exploser… Encore plus si l’on rajoute les textures HD. On se retrouve vite avec des jeux avoisinants, voire dépassant les 200 Go… La moitié du SSD de 512 Go auquel il manque quelques Go pour des histoires de partitionnement et c’est sans compter le poids de l’OS.

En opposition, si un jeu issu de la licence Call of Duty demande beaucoup d’espace de stockage, les besoins en mémoire restent assez mesurés et le jeu est jouable avec un kit de 16 Go. Évidemment, les derniers gros titres nécessitent plus de mémoire et encore que… Death Strading 2: On the Beach affiche un besoin de 16 Go de RAM, même chose pour Battlefield 6 ou encore Crimson Desert qui faisait récemment couler de l’encre.

Des prix qui ont flambé :

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Enfin, si avant pénurie de nombreuses machines s’équipaient de kit dual channel de 32 Go, c’est parce que les prix étaient abordables. On pouvait se procurer ce type de configuration pour moins de 100 €. Maintenant, c’est inimaginable. En mars dernier, par rapport à juillet 2025, les kits de 2×16 Go étaient 250 à 360% plus chers !

Le Ryzen 9 9950X3D2 disponible à la précommande en Chine !

Le Ryzen 9 9950X3D2 est le prochain processeur haut de gamme à voir le jour chez AMD. D’ailleurs, comme nous vous le disions ici, ce sera le processeur grand public le plus onéreux proposé par les rouges. Avec un prix officiel de $899 H.T, ce dernier dépasse le FX-9590 de 2013. Pour rappel, ce vieux CPU était vendu $799. Bref, la news ici, c’est que les précommandes sont ouvertes en Chine avec une petite remise pour les premiers acheteurs.

Le Ryzen 9 9950X3D2 en précommande en Chine !

Une petite remise sur les précommandes !

Ryzen 9 9950X3D2 précommande chine

Dans les grandes lignes, nous retiendrons que le processeur est actuellement disponible en précommande sur le site chinois JD.com. Ainsi, les acheteurs peuvent déjà mettre 100 yuans dans le CPU qui se transformeront en remise de 300 yuans lors du paiement final. Dans tous les cas, cela ne change pas le prix final du CPU qui sera équivalent à $899.

Sortie de la Chine, le processeur apparaît également aux États-Unis, sur le site de B&H Photo au prix conseillé par AMD bien qu’il était listé pendant quelques jours à $949. Sur le shop américain, il ne semble pas y avoir précommande.

Un processeur visant les professionnels !

Bench Ryzen 9 9950X3D2

Contrairement au Ryzen 7 9850X3D qui est marqueté comme fer de lance dans le secteur gaming, ce 9950X3D2 se destine principalement à un usage professionnel. À aucun moment dans la présentation d’AMD, ni dans les benchmarks partagés par la marque, on y retrouve de tests en jeu. Certes, il sera capable de faire tourner des jeux vidéos, mais ce n’est pas son usage premier. De plus, les benchs partagés par les rouges montrent des gains compris entre 6 et 13% Par rapport au Ryzen 9 9950X3D dans la majorité des cas. Seuls OPENFOAM et SPEC Poisson montrent des gains importants : +26% et +63% respectivement.

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Rappel des specs ? 

En ce qui concerne les caractéristiques, avec ce CPU, nous aurons affaire à un modèle doté de 16 cœurs et 32 threads. Au niveau des fréquences, il est question de 4,3 GHz avec un turbo à 5,6 GHz. Enfin, la mémoire cache L3 monte à 192 Mo via une matrice de 3D V-Cache de 64 Mo par CCD. Cet ajout fait monter le TDP à 200W contre 170W pour le 9950X3D original.

Test : Kingston IronKey Locker+ 50 G2

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis maintenant quelques années, la sécurité des données est devenue un enjeu central. Car oui, avant l’IA et la crise de la ram, le thème préféré des marques était la sécurisation des données personnelles. Chez overclocking.com, nous sommes intéressés à ces sujets, mais comme souvent… Nous étions plutôt sceptiques sur la sincérité de la démarche de toutes les marques. Notamment à cause de campagnes marketing poussées à l’extrême jouant un peu sur la peur du méchant pirate (souvent russe en plus). Les services de stockage en ligne étaient au départ la cible principale, mais avec le temps, le stockage physique n’a pas échappé à la règle. Pour un utilisateur lambda, une clé USB ou un périphérique de stockage classique répondra à tous les besoins possibles et imaginables. Mais pour une personne désireuse de sécurité, elle peut vite montrer ses limites. L’arrivée d’une demande de plus en plus conséquente a logiquement amené les acteurs du marché du stockage à y répondre. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec cette Kingston IronKey Locker+ 50 G2 entre les mains. Une solution alliant une simplicité d’utilisation et une sécurité de niveau professionnel.

Kingston IronKey Locker+ 50 G2 : que vaut cette clé USB sécurisée ?

La première version de cette clé USB a été lancée en 2022. Quatre ans plus tard, Kingston met à jour ce modèle avec une nouvelle déclinaison que nous allons tester aujourd’hui. Mais au-delà du nom, auquel on ajoute simplement G2, que propose cette solution ?  Kingston mise sur une recette maintenant bien connue dans le monde de la sécurité numérique : un chiffrement matériel en AES 256 bits et en mode XTS, le tout certifié FIPS 197. Tout cela accompagné de protections avancées contre les attaques par force brute ou encore les menaces de type BadUSB. Un ensemble complété par des fonctionnalités pensées pour les entreprises avec un système de double mot de passe (administrateur/utilisateur) ou encore un clavier virtuel permettant de contrer les keyloggers.

Kingston IronKey Locker+ 50 G2

Au-delà des protections solides et des multiples normes de sécurité, il reste une question essentielle : qu’en est-il des performances dans le cadre d’une utilisation quotidienne ? Ses atouts de protections liés à de bonnes performances permettent-ils de faire de cette clé USB un accessoire indispensable aujourd’hui ?  C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Merci à Kingston pour la mise à disposition de cet exemplaire !

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[nextpage title= »Premier contact / unboxing »]

La clé USB arrive dans un emballage très classique. Elle est protégée par une fine couche de carton et un couvercle en plastique. Ici, rien d’extraordinaire. 

Sur le carton, nous retrouvons les informations essentielles, telles que le chiffrement, la capacité, la garantie ou encore la certification USB. 

Les caractéristiques :

Avec cette Locker+ 50 G2, Kingston reste sur une approche assez classique en ce qui concerne le design de son produit. En même temps, il faut dire qu’il est difficile d’être révolutionnaire quand on parle de design d’une clé USB… La clé adopte donc un format compact avec un capot en plastique amovible. Mais l’élément le plus important est sa coque en métal, rendant la clé très résistante aux chocs.

Dès la prise en main, l’ensemble respire la qualité et on comprend tout de suite qu’on a dans la main un produit destiné à un usage professionnel et le transport de données sensibles.



Le dernier élément esthétique que nous retiendrons, sera la présence d’un emplacement pour accrocher la clé USB à un porte-clés. Très pratique pour éviter de la perdre. 

Cette clé USB sera disponible en quatre versions : 32GB, 64GB, 128GB et 256GB. De notre point de vue, l’achat d’une version en 32GB ne sera pas le meilleur choix, compte tenu de l’augmentation considérable de la taille des fichiers ces dernières années. Néanmoins, gardons à l’esprit que cette clé USB se destine à une utilisation professionnelle. Il n’est donc pas incohérent de penser qu’une « petite » version 32Go rendra de bons services pour gérer uniquement de petits fichiers.



La protection des données :

Le premier contact avec cette clé USB est très convaincant. Mais ce qui nous intéresse se trouve évidemment du côté de la sécurité. La IronKey Locker+ 50 G2  repose sur un chiffrement matériel AES 256 bits en mode XTS, certifié FIPS 197. 

L’AES 256 bits est un algorithme de chiffrement symétrique (c’est-à-dire que la même clé sert à chiffrer et à déchiffrer). Ce type de protection est considéré comme l’une des plus robustes actuellement disponible, avec une longueur de clé de 256 bits qui rend les attaques par force brute pratiquement impossibles.

Le mode XTS (ou XEX-based Tweaked-codebook mode with Ciphertext Stealing) est une protection spécialement conçue pour les périphériques de stockage comme les clés USB. Il chiffre les données bloc par bloc tout en évitant les faiblesses des modes classiques (comme CBC) sur ce type de supports.

La certification FIPS 197 est la norme fédérale américaine qui valide que l’implémentation de l’AES respecte des exigences strictes de sécurité gouvernementale.

Contrairement à un chiffrement logiciel, cette protection est directement intégrée dans le contrôleur de la clé USB. Une particularité qui permet d’isoler complètement les données contenues dans la clé et le système hôte, même si l’ordinateur est compromis.


En plus de ce chiffrement déjà conséquent, Kingston ajoute à cela plusieurs couches de protection comme le blocage après 10 saisies de mot de passe incorrectes, un effacement cryptographique complet et irréversible en cas d’échec répété du côté administrateur, une protection contre les attaques de type BadUSB via un firmware signé numériquement et un clavier virtuel pour limiter les risques de keylogger (enregistrement des touches appuyées).


On retrouve également une gestion avancée de l’accès à la clé USB avec la possibilité d’un double profil (admin / utilisateur). Très pratique pour les entreprises, car cela permet de donner une clé USB à un employé tout en gardant un mot de passe maître. Permettant ainsi de stocker des données de l’entreprise de manière sécurisée et en gardant le contrôle. Il y a aussi la possibilité d’utiliser une phrase de passe, pouvant aller jusqu’à 64 caractères. Un type d’accès plus long mais beaucoup plus robuste qu’un mot de passe classique.


Le tarif:

Côté positionnement tarifaire, notre modèle de la Kingston IronKey Locker+ 50 G2 en 64 Go se situe parmi les clés USB cryptées dites “accessibles”. On peut la trouver aux alentours des 80€. Un tarif bien plus élevé qu’une clé USB classique, mais inférieur aux autres solutions chiffrées proposant le même niveau de sécurité.


Récapitulatif technique :

CaractéristiqueDétails
Capacités disponibles32 Go, 64 Go, 128 Go et 256 Go
InterfaceUSB Type-A
NormeUSB 3.2 Gen 1
ChiffrementMatériel AES 256 bits (mode XTS)
CertificationFIPS 197 certifié + TAA Compliant
Protections principalesAnti-brute force (10 tentatives)
UtilisateurVerrouillage temporaire
AdministrateurEffacement cryptographique complet et irréversible
Anti-BadUSBFirmware signé numériquement
Clavier virtuelIntégré (anti-keylogger)
Gestion des mots de passeDouble profil Administrateur + Utilisateur
Mot de passeComplexe : 6 à 16 caractères
PassphraseJusqu’à 64 caractères
BoîtierClé USB en métal et capot en plastique
InstallationPlug & play (aucun logiciel requis)
Garantie5 ans + support technique gratuit

 

[nextpage title= »A l’usage »]

Les performances:

 

Avant de commencer les tests de performances de cette clé USB, nous tenons à souligner que cette clé USB peut amener quelques ralentissement de votre pc. En effet, lors de sa connexion à un ordinateur et le lancement de son cryptage, un ralentissement de l’ordinateur durant quelques secondes est perceptible. Nous avons pu remarquer ce phénomène de manière accentuée durant notre test Crystal Disk Mark. Cependant, lors de transfert de fichier plus ou moins imposant comme dans un usage classique, nous n’avons pas eu de soucis.

Crystal Disk Mark:

On commence nos benchmarks avec l’inévitable Crystal Disk Mark. Avec ce test, nous vérifions les débits séquentiels de cette clé USB en écriture et en lecture. Mais aussi ses performances lors de séquences d’écriture et de lecture aléatoire. 

Kingston_IronKey_Locker+ 50 G2


Nous obtenons une vitesse de lecture séquentielle de 157 MB/s et une vitesse séquentielle d’écriture de 140 MB/s. Ce ne sont pas des vitesses très importantes, un bon disque dur peut faire mieux par exemple. Mais on doit garder à l’esprit, que toutes les données écrites et lues sur cette clé usb sont cryptées ce qui impacte les performances. 


AS SSD: 

Kingston_IronKey_Locker+ 50 G2

On continue avec AS SSD. Cette fois-ci nous obtenons des données légèrement en baisse par rapport à Crystal Disk Mark. Cependant, les performances restent tout à fait correctes pour ce type de clé USB.

AJA System Test:

Ce test est destiné à mesurer les vitesses séquentielles d’écriture et de lecture avec des fichiers vidéo. Afin de simuler une utilisation orienté vers de la vidéo et des photos ainsi que leur traitement. 

Encore une fois nous sommes aux alentours des 130 MB/s. Des résultats très corrects mais qui montrent une limite si l’on souhaite utiliser cette clé avec des fichiers bien plus volumineux. 

ATTO Disk Benchmark:

Notre dernier benchmark vient mesurer les débits d’écriture et de lecture du ssd en fonction de la tailles des fichiers. Les tailles de fichiers testés vont de 512 B à 64 MB. 

On remarque clairement une perte de performances avec des fichiers de plus en plus lourds. Soulignant notre remarque précédente avec AJA System Test sur un potentiel ralentissement des vitesses lors du transfert de fichiers lourds. 

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Avec sa Kingston IronKey Locker+ 50 G2, Kingston propose une clé USB avec un niveau de sécurité très avancé, tout en restant simple à utiliser au quotidien. Les débits sont corrects pour une utilisation classique, notamment avec la présence d’un chiffrement aussi conséquent. Clairement, la priorité a été donnée à la sécurité plutôt qu’à la vitesse.

En effet, le chiffrement matériel AES 256 bits, la possibilité de créer un mot de passe robuste ou encore les différentes protections intégrées permettent de sécuriser pleinement les données contenues.

Kingston_IronKey_Locker+ 50 G2

La clé USB en elle-même est aussi bien pensée. Sa coque en métal la rendra idéale pour un usage professionnel ou le transport de fichiers sensibles.

Proposée à un tarif bien supérieur à une clé USB traditionnelle, la Kingston IronKey Locker+ 50 G2 dans sa version 64GB se destine à un public ayant de réels besoins en matière de protection de données. Pour un usage standard, l’investissement dans ce type de stockage peut sembler excessif. Mais ce prix prend tout son sens dès lors que la confidentialité devient un critère clé. 

overclocking.com Gold Award

 

 

On a aimé : 

  • Les protections 
  • Les performances 
  • L’application d’accès

On a moins aimé : 

  • Le prix qui destine cette clé USB à un usage bien précis.

 

 

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Les coûts de garanties explosent : +1000% pour NVIDIA en 2025

En 2025, les coûts liés aux garanties des constructeurs AMD et NVIDIA ont tout simplement explosé pour NVIDIA qui affiche un pourcentage de hausse à quatre chiffres. Nous serions un peu moqueurs, nous dirions que c’est lié à l’utilisation du connecteur 12V-2×6 dont la fiabilité est… À surveiller pour rester poli. Mais en réalité, cette hausse est davantage liée à la conjoncture actuelle et à l’état du marché plutôt qu’à un connecteur défaillant… Enfin, pas entièrement.

AMD et NVIDIA font face à une hausse des coûts liés à leurs garanties !

+1000% pour NVIDIA en 2025 ! 

SAV NVIDIA AMD coûts

On commence d’abord par les chiffres qui font peur, puis on nuancera un peu après. Mais dans les grandes lignes, les coûts liés à la prise en charge des garanties sont en hausse chez NVIDIA depuis les trois dernières années… Mais 2025, les coûts explosent du côté du caméléon. Entre 2022 et 2024, les coûts liés à la gestion des SAV tournaient généralement autour des $100 millions. Mais l’année dernière, ces frais sont passés à $894 millions ! Les allocations de budget sur l’année se composent de la manière suivante :

  • $147 millions au premier trimestre
  • $80 millions au second trimestre
  • $156 millions au troisième trimestre
  • $511 millions au quatrième trimestre

Chez AMD les coûts montent aussi :

Taux de demande SAV AMD NVIDIA

Du côté d’AMD, les coûts liés à la gestion de SAV sont également en hausse puisque l’on parle d’une hausse d’environ 2/3. Pour faire simple, la marque dépensait $110 millions en 2024 pour passer à $238 millions en 2025. De plus, le taux de demande de prise en charge est en hausse en passant de 0,43% en 2024 à 0,69% en 2025. D’ailleurs, NVIDIA ne fait pas mieux à ce sujet : 0,90% au T4 2025 contre 0,17% au T1 de la même année.

Pourquoi ça monte ? 

Finalement, ce qui explique la hausse des coûts liés à la prise en charge SAV est principalement conjoncturel. Effectivement, fin 2025, les pénuries et l’envolée des prix de la mémoire commençaient à se faire sévèrement sentir. C’est d’ailleurs sur cette période que le budget du caméléon a explosé. Ensuite, il ne faut pas oublier qu’en 2025, c’était la fête aux droits de douane, ce qui surenchérissait le prix des composants électroniques et informatiques. Mécaniquement, cela se répercute également sur la hausse liée aux réparations des composants. De plus, précisons aussi que NVIDIA possède plus de 90% de part de marché, mécaniquement, ça se ressent aussi sur les coûts liés au service après-vente.

Et le 12V-2×6 dans l’histoire ? 

Du côté de NVIDIA, le connecteur d’alimentation à 16 broches est aussi une épine dans le pied puisque depuis l’arrivée des RTX 4000, il y a eu un certain nombre de cartes dont la prise d’alimentation a fondu. Ces cartes doivent être prises en charge, ce qui coûte également à l’entreprise. Oui, il y a eu une hausse des coûts des SAV depuis son introduction en 2022. Non, le connecteur n’est pas responsable de la hausse exponentielle des coûts en 2025. D’ailleurs, nous sommes curieux de voir les chiffres pour 2026. Les coûts doivent exploser de manière stratosphérique.