Jusqu’alors disponible en blanc/silver, Gigabyte nous propose une nouvelle déclinaison noire de sa Z790 Aorus Pro X. La marque lance sa carte en catimini puisque nous n’avons eu aucune annonce de la part de la marque. Le meilleur dans l’histoire ? Sa disponibilité sur Amazon France !
Z790 Aorus Pro X : la carte disponible en noir sur Amazon France !
Au programme, la marque nous propose donc une carte mère au format ATX offrant le même layout que la version blanche. En réalité, le seul changement concerne le coloris de la carte et c’est tout. Dessus, nous retrouvons le même visuel et les mêmes marquages.
Quant à la connectique, Gigabyte met en avant quatre emplacements mémoire en DDR5 supportant jusque 192 Go de RAM tournant jusqu’à 8266 MT/s.
Concernant le stockage, nous remarquons déjà quatre emplacements SATA III tandis que la partie M.2 profite de cinq emplacements M.2 dont un, en PCIe 5.0 x4… Les quatre autres seront en PCIe 4.0 x4.
Quant à la partie PCIe, nous retrouvons :
1x PCIe 5.0 x16
2x PCIe x16 4.0 câblés en x4
La partie alimentation du processeur est confiée à un étage d’alimentation présentant 18+1+2 phases d’alimentation. De l’autre côté, nous avons un PCB en 8 couches.
Pour finir, nous retrouvons quelques fonctionnalités quality of life avec un montage sans outil des SSD ou un plus gros levier déporté au niveau du slot PCIe. Plus besoin de sortir un tournevis pour libérer sa carte graphique.
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Quant à la connectivité rapidement, nous avons le droit à du WiFi 7, de l’Ethernet en 5 GbE via puce Realtek et à de l’audio en Realtek ALC1220-VB.
Pour les prix, comme on peut le voir, la carte est déjà disponible un peu partout, mais au plus accessible, elle se négocie moins de 400 € !
Le mois dernier, NVIDIA publiait un nouvel outil, Chat with RTX, un chatbot qui avait pour intérêt d’être 100% local. Ce dernier a d’ailleurs été renommé depuis en ChatRTX puis patché. Effectivement, des failles de sécurité, parfois importantes, ont été découvertes.
ChatRTX : correction des failles de sécurités !
Parmi les failles de sécurités découvertes, nous avons la CWE-79 qui permet à un utilisateur malveillant de conduire des attaques de type cross-site scripting. Sinon, la CWE-269 concerne les attaques liées à la gestion inappropriée de la gestion des privilèges.
Globalement, dans le cas de la première faille, un utilisateur malveillant peut injecter du code malicieux via l’interface du chatbot pour compromettre des informations sensibles. La seconde faille est un cas typique d’escalade des privilèges permettant d’atteindre un niveau administrateur sur le système et le fichier du PC cible.
Vous l’aurez compris, ce n’est pas vraiment le genre de chose que l’on veut vivre sur son propre PC. Pour protéger vos données et sécuriser vos connexions en ligne, il est recommandé d’utiliser le meilleur VPN disponible. Choisir le meilleur VPN vous offre une couche supplémentaire de protection contre ces types de vulnérabilités. Néanmois, NVIDIA a rapidement réagi en proposant une mise à jour de son logiciel… Qui est passé en version 0.2 il y a peu.
Bien sûr, vous pouvez vous procurer cette nouvelle version via le lien ci-dessous :
Vastarmor est un partenaire chinois d’AMD, dans son catalogue, nous retrouvons donc des cartes graphiques avec des puces issues du catalogue des rouges. Aujourd’hui, nous apprenons que l’entreprise dévoile un nouveau modèle avec la RX 7900 XTX Super Alloy, un véritable parpaing encore une fois !
RX 7900 XTX Super Alloy : encore un parpaing !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle massif qui occupera plus de trois slots dans un boîtier PC tout en mesurant 33 cm de longueur. Bref, prévoyez un boîtier spacieux, sinon, ça risque de ne pas rentrer.
Par ailleurs, il faut dire que la carte profite d’un système de refroidissement équipé de trois ventilateurs de 100 mm. Ces derniers soufflent sur d’épais blocs d’ailettes en aluminium traversés par des caloducs en cuivre. Bien entendu, une backplate est aussi présence.
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Concernant les fréquences, ce modèle profite d’un overclocking d’usine avec un boost pouvant atteindre les 2680 MHz. Par ailleurs, pour fournir suffisamment de courant, nous y retrouvons trois connecteurs PCIe 8 broches. Et puisque l’on parle connectique, nous retiendrons également la présence de trois sorties vidéos DisplayPort couplées à un HDMI.
Pour ce qui est du prix, nous apprenons, via VideoCardz, que la facture s’élève à 6 799 yuans, soit 873 € environ après conversion.
En voulant couper la Russie du reste du monde occidental, les différents gouvernements ont forcé le pays à se tourner vers la Chine ou à développer les secteurs sanctionnés comme l’agriculture par exemple. Aujourd’hui, nous apprenons que Vladimir Poutine veut un écosystème complet (logiciel et hardware) axé autour du divertissement. En d’autres mots, un Steam national !
Vers un Steam made in russia ?
Pour l’instant, il ne s’agit que d’une idée évoquée comme ça, mais elle figure tout de même dans des documents officiels disponibles sur le site du Kremlin. Via un gars calé en russe via PCGamer, nous pouvons voir ce passage :
« Considérer la question de la production de consoles de salon, de consoles portables et de consoles de jeu, ainsi que la création d’un système d’exploitation et d’un système cloud permettant de fournir des jeux et des logiciels aux utilisateurs. »
Pour le moment, tout ceci n’est qu’à l’état de projet, mais il n’est pas impossible que ce système voit le jour si les relations avec la Russie continuent de se dégrader.
Néanmoins, nous pouvons imaginer une plateforme semblable à celle de Valve sur laquelle nous pourrons acheter des jeux et des logiciels. Un système cloud est prévu pour la sauvegarde des parties. Du côté hardware nous retrouverions des machines équivalentes aux Steam Deck et Steam Machine (RIP).
Seul inconvénient dans l’histoire, si la partie logicielle peut être gérée entièrement en interne, ce n’est pas le cas de la partie matériel. En effet, la Russie ne dispose pas d’une industrie très développée en semi-conducteur. Seules solutions : se tourner vers du matériel occidental… Ou opter pour du matériel chinois. Étant donné que les deux pays entretiennent de bonnes relations, c’est une piste à considérer.
Nouveaux écrans chez MSI qui nous propose de nouveaux modèles, quatre au total. Au programme, nous avons le droit à trois modèles dotés de dalle IPS et un modèle avec un panneau VA ! Place aux MAG 345CQR, MAG 274QRF QD E2, G274QPX et G255PF E2 !
G255PF E2 : un petit modèle avec dalle IPS !
Avec ce G255PF E2 nous retrouvons le plus petit écran de la gamme. Effectivement, il met en avant une dalle réactive capable d’afficher en 180 Hz. La latence n’est pas non plus en reste avec un temps de réponse de 1 ms gris à gris. Par ailleurs, avec sa diagonale de 24″, MSI l’équipe d’un panneau plat en 1080p.
Il profitera enfin d’une luminosité de 300 nits et d’un contraste de 1000:1. La couverture des espaces colorimétriques est de 99% pour le sRGB, 78% pour le DCI-P3 et 82% pour l’Adobe RGB.
On finira par mentionner son pied réglable dans tous les sens et sa connectique comprenant une prise jack 3,5 mm, un DisplayPort 1.2a et deux HDMI 2.0b.
G274QPX : plus gros, et plus réactif !
Avec ce G274QPX, MSI nous propose toujours un écran avec dalle IPS. Néanmoins, cette dernière est mieux définie : 2560×1440 tout en étant plus réactif. En effet, la fréquence de rafraîchissement affiche 240 Hz tandis que la latence est toujours à 1 ms gris à gris. À noter qu’il est question d’un modèle en 27″.
De l’autre côté, nous avons le droit à une luminosité de 400 nits pour un contraste de 1000:1. Tout ceci lui permet d’ailleurs d’être certifié DisplayHDR400.
Ici, en plus des connecteurs DisplayPort 1.4a et HDMI 2.0b, nous retrouvons un USB-C en 65W.
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MAG 274QRF QD E2 : encore un modèle IPS !
Ici, il est toujours question d’un écran IPS en 27″ plat d’une résolution de 2560x1440p. Par ailleurs, la fréquence est moins élevée puisque de 180 Hz tandis que la latence est à 1 mis gris à gris.
De nouveau, nous ne retrouvons pas de changement de caractéristique quant à l’affichage. La luminosité est toujours à 400 nits tandis que le contraste est à 1000:1 en typique. Cependant, les couvertures Adobe RGB, DCI-P3 et sRGB sont à 94%, 98% et 150% respectivement.
Côté connectique, nous avons le droit à un DisplayPort 1.4a, deux HDMI 2.0b et un USB-C en DisplayPort fournissant jusqu’à 65W pour la charge. Bien sûr, le pied réglable dans tous les sens est présent.
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MAG 345CQR, un VA en 34″ UWQHD :
Avec cet écran, nous terminons par le plus gros modèle des trois avec son panneau VA en 34″. Il profite aussi d’une dalle incurvée à 1000R tout en offrant un affichage au format 21:9 avec une résolution de 3440×1440. La réactivité est aussi de mise avec ses 180 Hz et sa latence de 1 ms gris à gris.
Du côté de l’affichage, nous avons un écran proposant une luminosité de 300 nits tandis que le contraste atteint les 3000:1. Nous retiendrons aussi sa couverture de 99% des gammes de couleurs sRGB et de 95% pour le DCI-P3. Tout ceci lui permet d’afficher 1,07 milliard de couleurs en plus d’être HDR ready.
La connectique met en avant un DisplayPort 1.4a couplé à deux HDMI 2.0b et une prise casque/micro. Le pied permettra un réglage dans tous les sens, sans pour autant permettre un mode portrait ! Enfin, on fera attention à ses dimensions, 34″, c’est large : près de 80 cm !
Du côté de Colorful, nous retrouvons de nouvelles cartes mères avec les CVN B650 Gaming Frozen V14 et CVN B650M Gaming Frozen V14. Il est ici question de deux nouvelles cartes mères à destination des processeurs AMD !
Au programme, nous retrouvons donc deux nouvelles cartes mères, l’une au format ATX, la seconde au format micro-ATX. Dans tous les cas, nous avons affaire à des cartes équipées d’un socket AM5 couplées à un chipset B650.
Au niveau de la fiche technique, nous avons le droit à un premier connecteur PCIe x16 fonctionnant à la norme 5.0. Les connecteurs suivants seront en PCIe 4.0. La partie stockage met également en avant deux emplacements interfacés en PCIe 5.0 x4, de quoi y monter sereinement les futurs Spatium M580 de MSI ? Assurément.
Sinon, pour ce qui est de la RAM, forcément, nous retrouvons le support de mémoire en DDR5. Les cartes encaisseront volontiers jusqu’à 192 Go de RAM, le tout, à 7600 MT/s.
Côté CPU, l’alimentation pourra passera par deux connecteurs EPS12V à 8 broches. Quant aux étages d’alimentations, le modèle micro-ATX affiche un total de 12+2+1 phases d’alimentations contre 16+2+1 pour la version ATX.
Au niveau des prix, via Aliexpress, nous pouvons mettre la main sur la version ATX pour ~290 €.
Lunar Lake fera suite à Arrow Lake. Normalement cette génération devrait arriver d’ici la fin de l’année et se destinera aux appareils à faible consommation comme les tablettes, les laptop ou ultrabooks.
Aujourd’hui, grâce à Igor’s Lab, on peut voir concrètement à quoi ressembleront ces processeurs. Un modèle a effectivement été pris en photo sur une plateforme de test.
Comme on peut le voir, le CPU profite alors d’une conception MCM en plusieurs puces sur un seul et même package. Ce dernier profite donc d’un die SoC et d’un second comprenant les cœurs. L’agencement nous rappelle fortement ce que propose AMD avec ces processeurs avec la partie cœurs d’un côté et le reste de l’autre. Enfin, nous retiendrons la présence de deux puces mémoires type LPDDR5X.
En interne, ce CPU profitera alors d’un total de huit cœurs avec quatre E-Core Skymont et quatre P-Core Lion Cove. Tout ce petit monde étant gravé par TSMC via le process N3B du taïwanais.
Quant à la partie graphique, cette dernière devrait être assez robuste, du moins, plus que celle des CPU Meteor Lake. Nous retrouverions donc un iGPU disposant de huit cœurs Xe2 comportant un nombre d’Execution Unit doublé. En résulte un total de 1024 shaders là où Xe-LPG se contentait de 512 shaders avec le même nombre de cœurs Xe. Dans les faits, les performances pourraient être quasiment doublées face à leur prédécesseur !
Nouveau boîtier chez Thermaltake qui nous propose son S250 TG aRGB, une nouvelle référence au format moyen tour. Cette dernière met notamment en avant une ouverture facile de son panneau latéral ainsi qu’une façade en mesh !
S250 TG aRGB : nouveau boîtier pour Thermaltake !
Au programme, nous découvrons une référence au format moyen tour qui affiche des dimensions de 218 (L) x 462 (P) x 490 (H) mm. Quant au poids, nous sommes à 7,5 kg ce qui reste assez confortable.
En interne, le boîtier propose un support de cartes mères allant jusqu’à l’E-ATX. Pour le reste des composants, nous avons le droit à :
Ventirad CPU : 165 mm de hauteur
Carte graphique : 400 mm de longueur
Alimentation : ATX jusqu’à 220 mm de profondeur
On retiendra également que pour la carte graphique, les slots d’extensions peuvent être montés à la verticale.
Sinon, ce modèle supportera les radiateurs de watercooling en 420 mm à l’avant. Dans le haut, il faudra se contenter d’un modèle en 360 mm. Quant à la ventilation, au maximum, on pourra y monter jusque onze ventilateurs en 120 mm contre cinq en 140 mm.
Enfin, le panneau latéral vitré bénéficie d’un système d’ouverture rapide en plus d’être monté sur charnière. Quant à la ventilation de base, cette dernière est complète puisque nous avons le droit à quatre ventilateurs CT120 aRGB de base.
Malheureusement, Thermaltake n’a pas encore annoncé le prix de ce modèle.
Les consoles portables ont le vent en poupe. Après le Steam Deck, ASUS a lancé son ROG Ally, s’en est suivi de Lenovo avec la Legion GO. Enfin, en début d’année, MSI présentait sa Claw lors du CES. Toutefois, la console est disponible en plusieurs versions, une avec un Core Ultra 5 135H, l’autre avec un Core Ultra 7 155H. Cependant, plus gros CPU ne rime pas avec plus de performances !
MSI Claw : le plus gros CPU n’est pas forcément le meilleur !
Pour ses tests, le vidéaste Retro Tech Dad a massivement investi en se procurant quatre consoles : les versions MSI en Core Ultra 5 135H et Core Ultra 7 155H ainsi que les ROG Ally en Z1 et Z1 Extreme.
Dans les faits, il en ressort que les deux consoles MSI se comportent de manière assez similaire dans les jeux. Effectivement, la seule différence notable entre un Ultra 5 135H et un Ultra 7 155H provient de l’iGPU (et deux cœurs en moins pour l’Ultra 5). Un seul cœur Xe manque à l’appel dans l’Ultra 5. Vous l’aurez compris, avec un plus gros CPU, la console se retrouve alors GPU limited, c’est la raison pour laquelle les deux modèles offrent des performances équivalentes en jeux. En benchs synthétiques, les performances sont plus marquées, mais ce type de console se destine aux joueurs.
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Du côté de la ROG Ally, les choses sont différentes. La version équipée d’un processeur Ryzen Z1 dispose d’une partie graphique avec 4 Compute Units contre 12 pour le Z1 Extreme. Forcément, la différence de configuration est significative et le gain de performance perceptible.
Au vu des résultats obtenus, mieux vaut baser son choix sur la petite Claw, celle avec l’Ultra 5 135H. Vous économiserez alors environ 200 €. Même en upgradant le SSD pour un modèle de 1 To en M.2 2230, vous économiserez toujours une centaine d’euros par rapport au modèle Ultra 5. À noter que mise à part la taille du stockage et le CPU, les deux machines sont identiques !
Du côté de MSI, on retiendra l’annonce d’une nouvelle série de SSD. La marque dévoile alors Spatium M580 Frozr, une gamme équipée d’une interface en PCIe 5.0 tout en étant doté d’un dissipateur massif.
Spatium M580 Frozr : les nouveaux SSD en PCIe 5.0 arrivent chez MSI !
Avec ses nouveaux SSD, la marque nous propose alors une série déclinée en trois capacités : 1 To, 2 To et 4 To. En interne, ces modèles profitent donc d’une interface en PCIe 5.0 x4, mais également d’un contrôleur mémoire Phison E26. De plus, le type de mémoire n’est pas précisé, mais nous savons qu’elle profite de 232 couches. Avons-nous le droit à de la TLC ou de la QLC ? Mystère.
Côté performances, la marque évoque des débits de transferts importants avec des débits séquentiels atteignant les 14,6 Go/s en lecture et 12,7 Go/s en écriture. Ces derniers sont soutenus par un cache DRAM et SLC. Bien entendu, les performances aléatoires ne sont pas précisées, idem pour l’endurance, même si la marque indique « une valeur TBW élevée ».
Sinon, un dissipateur thermique imposant est présent de série. Ce dernier comporte un grand nombre d’ailettes en aluminium couplé à trois caloducs en cuivre. La marque évoque une réduction des températures de 20°C afin de conserver des débits maximums.
Malheureusement, il faudra se contenter de ces informations. L’entreprise n’évoquant ni prix ni date de lancement. Par ailleurs, nous savons qu’il est garanti 5 ans.