Vers des disques durs Toshiba de plus de 30 To d’ici 2025 ?

Du côté de Toshiba, nous apprenons que la marque poursuit son développement dans le secteur des disques durs. Effectivement, l’entreprise japonaise indique vouloir proposer des modèles de plus de 30 To d’ici 2025.

Disques durs : la barre des 30 To franchie par Toshiba ? 

Toshiba 30 To Pour le coup, nous apprenons que le japonais Toshiba a déjà franchi la barrière des 30 To de capacité sur ses disques durs. Pour cela, deux technologies sont privilégiées, la première, le HAMR ainsi que MAMR pour la seconde.

La première technologie s’appuie sur l’enregistrement magnétique via le chauffe d’une zone du disque via laser. L’enregistrement des données est ensuite effectué via la tête de lecture/écriture pendant que le point est chaud. Bref, en combinant 10 disques, la marque est parvenue à atteindre des capacités de 32 To.

Via le MAMR, ce n’est plus la chaleur qui est utilisée pour l’écriture des données, mais des micro-ondes. En effet, les têtes de lecture génèrent alors des micro-ondes sur le disque qui permettent de faciliter l’écriture sur le disque en simplifiant l’alignement des grains magnétiques. Via cette technique, la marque atteint les 31 To via onze plateaux. Néanmoins, on sent que l’HAMR permet une meilleure densité.

Bref, d’ici 2025, des disques durs de plus de 30 To devraient arriver sur le marché. En attendant, ce développement est la résultante de la collaboration entre plusieurs entreprises : Toshiba d’une part, mais aussi Resonac Corporation et TDK Corporation.

Radeon Software 24.5.1 : support de Ghost of Tsushima !

Du côté d’AMD, on retient la publication d’un nouveau pilote graphique avec le RADEON Software 24.5.1. Ce nouveau driver apporte un support pour de nouveaux jeux. Parmi eux, nous retrouvons Ghost of Tsushima, F1 24 ou encore Senua’s Saga: Hellblade II.

RADEON Software 24.5.1, les nouveautés : 

Ghost of Tsushima - RADEON Software 24.5.1

Parmi les nouveautés, comme dit à l’instant, le pilote apporte le support de nouveaux jeux. Il est ici question d’un support de Ghost of Tsushima, Senua’s Saga: Hellblade II et F1 24.

Mais ce n’est pas tout puisque la fonctionnalité HYPR-Tune d’AMD fonctionne maintenant avec les GoT bien évidemment, mais aussi d’autres titres. Horizon Forbidden West, Starfield et The Last of Us pt1 sont supportés.

Du côté d’HYPR-RX, nous retrouvons des gains de performances atteignant les 136% sur une RX 7600 XT sur Baldur’s Gate 3, F1 23, Resident Evil 4 et plus. Du côté des APU, ces gains peuvent monter jusque 86% notamment.

Du côté de l’intelligence artificielle, on retiendra aussi le support de frameworks comme PyTorch ou ONNX Runtime par exemple. Les RX 7000 tournent maintenant correctement sur ces derniers.

Les correctifs : 

Au niveau des correctifs, nous retrouvons :

  • Corrections des crashs intermittents ou des timeout pilote sur World of Warcraft avec des produits fonctionnant avec des GPU RDNA3.
  • Finis les crashs intermittents ou les timeout pilote sur Overwatch 2 avec des RX 5000.
  • Lorsque l’overlay Peformance Metric est actif, il n’y aura plus de stutter intermittent après un Alt+Tab.
  • Terminé le clignotement de textures sur Hitman: Contracts.
  • Il n’y aura plus de corruption autour de certains éléments aquatiques dans Alan Wake 2 lorsque RADEON Boost est actif.

Les problèmes connus : 

Enfin, nous terminons ce petit tour par les problèmes identifiés par AMD :

  • Fallout 3 et Fallout: New Vegas peuvent échouer à se lancer.
  • En jouant à Alien Isolation avec des RX 7000, des corruptions noires peuvent apparaître.
  • Des corruptions peuvent être observées sur Dying Light 2 Stay Human: Reloaded Edition avec le RADEON Boost actif. Pour contourner le problème, vous pouvez désactiver la fonction.
  • Avec la fonction Record & Streaming et la HDR active, des corruptions intermittentes en jeu peuvent apparaître sur Ghost of Tsushima.
  • Max Payne 1 & 2 peuvent échouer à se lancer avec des cartes RDNA 3 lorsque l’Anti-Aliasing est actif.
  • En jeu sur Helldivers 2, Performance Metric peut échouer à s’actualiser.
  • Encore et toujours ces soucis de désynchronisation audio/vidéo lors de l’enregistrement AV1 avec AMD Software: Adrenalin Edition.

Par ici le télécharge du pilote AMD (711 Mo) 


Intel dit ciao à Ponte Vecchio

Du côté d’Intel, nous retiendrons la fin des GPU Ponte Vecchio. Il est ici question de GPU à destination des super ordinateurs conçus par Intel. Cette « merveille technique » (comme l’indique Wccftech) tire sa révérence au profit du développement d’autres solutions !

Ponte Vecchio, c’est terminé ! 

Intel Ponte Vecchio

Avec Ponte Vecchio, Intel proposait des puces hautes performances à destination des super ordinateurs. D’ailleurs, ces derniers ont pris place dans Aurora, une super machine de type exascale. En même temps, il faut dire qu’elle a ce qu’il faut puisque nous retrouvons une puce énorme de 1280 mm². Cependant Intel triche un peu, quoi que… Pour parvenir à proposer une telle puce, il a fallu assembler 47 chiplets au sein d’un seul package, rien que ça !

En interne, la config est énorme avec 16 384 shaders, 1024 TMU, mais 0 ROP. La puce dispose également de 128 Go de mémoire HBM2E répartie dans 8 stacks. Tout ceci, couplé à un bus de 8192 bits, contribue à une bande passante mémoire d’environ 3 To/s !

Mais toutes les bonnes choses ont une fin et les bleus passent à autre chose. Afin de rationaliser les coûts et concentrer ses ressources sur des secteurs porteurs (l’IA), la marque mise maintenant sur Falcon Shores. Il est question d’un GPU à destination du secteur prometteur de l’intelligence artificielle qui combinera ce qu’il se fait de mieux du côté de Gaudi et de la future architecture GPU Xe. Visiblement, le lancement est prévu pour 2025… À voir si les bleus feront face à des retards de production ou pas.

Donc si vous êtes intéressées, faites le vite savoir puisque les bleus ne déploieront plus de nouveaux cluster. L’offre disponible se fera simplement sur ceux déjà existants.

Patriot propose un kit Viper Xtreme 5 RGB Mpower en partenariat avec MSI

Assez récemment, la marque MSI ramenait à la vie une ancienne série de cartes mères : les MPower. Disponible uniquement sur le marché asiatique, cette Z790 MPower est marketée comme une carte dédiée à l’OC RAM. Des marques comme Patriot proposent donc des kits mémoires taillés pour la carte. Ici, nous retrouvons un set Viper Xtreme 5 RGB MPower !

Viper Xtreme 5 RGB Mpower : un kit Patriot pour la Z790 MPower de MSI ! 

Patriot Viper Xtreme 5 RGB Mpower Au programme, la marque américaine nous propose donc des kits mémoires en DDR5 affichant des capacités de 32 Go ou 48 Go. Bien entendu, il est ici question d’ensembles dits dual channel, nous retrouvons alors deux barrettes de 16 Go ou 24 Go.

Au niveau des caractéristiques, ces RAM affichent une haute fréquence puisqu’il est question de modules en 8000 MT/s. Quant aux timings, nous sommes en 38-49-49-85, le tout, avec une tension de 1,45V.

Au niveau des dimensions, il faudra être vigilant quant à la hauteur des dissipateurs puisqu’ils mesurent 4,4 cm en hauteur. Autrement, on remarquera la couleur grise de ces derniers en adéquation avec la plateforme de destination. Idem, des rappels Xtreme 5 et MPower sont présents.

Maintenant, ne reste plus qu’à connaître leur prix de vente ainsi que leur disponibilité géographique. Néanmoins, il est assez peu probable de les voir arriver en France malheureusement.


Par ici la fiche produit de Patriot ! 


SiPearl Rhea 1 : le processeur français repoussé, mais amélioré

En France aussi nous travaillons sur des CPU, la preuve avec l’entreprise SiPearl qui bosse sur son Rhea. Il est question d’un modèle à destination des superordinateurs, le tout, basé sur une architecture ARM. Malheureusement, nous apprenons que ce dernier a été repoussé d’un an, mais, en contrepartie, il arrivera avec plus de cœurs !

Rhea 1 : le CPU français de SiPearl n’arrivera qu’en 2025 finalement ! 

SiPearl Rhrea 1

Avec ce modèle, la firme française veut proposer un processeur à destination des super ordinateurs pour le marché européen. Pour cela, nous aurions le droit à une puce profitant d’un nombre important de cœurs, initialement 72, mais ce nombre a été revu à la hausse : 80 pour son lancement.

Toutefois, il s’agit ici d’un processeur doté de cœurs ARM exploitant l’architecture Neoverse V1. Nous apprenons également que ce retard permettra aux ingénieurs de mieux maîtriser cette dernière, d’effectuer des tests plus poussés et d’optimiser la partie logicielle.

De manière plus concrète, on retiendra que ce modèle sera gravé par TSMC via un process N6 en 6 nm. En interne, nous retrouverons nos 80 cœurs ARM ainsi qu’un contrôleur mémoire DDR5 256 bits. Il profitera également de quatre piles mémoire HBM2E dont la capacité finale est encore inconnue, à l’origine, il était question de 96 Go. Enfin, il gèrera 104 lignes PCIe 5.0, jusque six x16 et deux en x4.

Il a pour but de « redonner à l’Europe les technologies de microprocesseurs hautes performances », à voir ce que les européens en feront, bien évidemment… De plus, il sera là pour accomplir des tâches en lien avec l’intelligence artificielle, les 96 Go de mémoire HBM ne trompent pas.

Viewport Mini : un boîtier aquarium µATX chez Aerocool !

La marque Aerocool annonce un nouveau boîtier avec son Viewport Mini. Clairement, la marque cède à la mode actuelle des boîtiers types Aquarium avec façade en verre, sans pilier visible. L’intérêt ? Avoir une vue bien dégagée sur la config montée à l’intérieur !

Viewport Mini : un petit boîtier type aquarium ! 

Aerocool Viewport Mini Avec ce boîtier, nous retrouvons donc un modèle plutôt compact dont les dimensions sont de 212 (L) x 377,5 (P) x 437 (H) mm.

En interne, c’est un boîtier qui accueillera des cartes mères au format micro-ATX et mini-ITX. Attention cependant, avec une carte micro-ATX, vous obstruerez les ouvertures pour le passage des câbles. Il faudra exploiter d’autres ouvertures.

Concernant la carte graphique, il y a ce qu’il fait avec 355 mm de longueur pour cette dernière tandis que le ventirad CPU profite d’un espace de 165 mm en hauteur. Enfin, au niveau de l’alimentation, nous avons un espace de 205 mm en profondeur.

Pour ce qui est du refroidissement, par défaut, il arrive avec trois ventilateurs de 120 mm pré installés. D’autres emplacements sont disponibles : deux en 120/140 mm dans le haut ainsi que deux autres en 120 mm sur le cache alimentation. Quant au watercooling, la compatibilité avec les radiateurs de 240/280 mm est assurée dans le haut.

Actuellement, le prix n’est pas connu, mais ne vous attendez pas à une référence onéreuse.


Par ici la fiche produit d’Aerocool !


Les Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F officiellement annoncés

Hier, nous vous parlions de nouveaux processeurs à venir chez AMD, les Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F. Ces derniers ont donc officiellement été annoncés à des prix respectifs de $270 et $170, des prix bien plus abordables que leurs homologues G !

Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F : AMD lance officiellement ses CPU ! 

Ryzen 8000F Pour rappel, avec le 8700F, nous avons le droit à un CPU embarquant un total de 8 cœurs et 16 threads. Ce dernier profite de fréquence pouvant atteindre les 5 GHz en boost et dispose de 24 Mo de mémoire cache. Toutefois, ce modèle se distingue par la présence d’un NPU affichant une puissance de 16 TOPS. Nous avons donc affaire à l’un des premiers CPU disposant d’une partie dédiée à l’IA du marché.

Concernant le Ryzen 5 8400F, ce dernier est beaucoup plus sage. En effet, il profite de six cœurs en Zen 4. Côté fréquence c’est un modèle qui affiche 4,7 GHz en boost et qui met en avant 22 Mo de cache. Néanmoins, il ne dispose pas de NPU comme son grand frère.

Côté consommation/chauffe, les choses ont l’air maîtrisé avec des TDP annoncés de 65W. Ceci permet à ces modèles d’être fournis avec un radbox Wraith Stealth contrairement aux CPU plus performants livrés sans dissipateur.

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Ne reste plus qu’à parler des prix de ventes officiels puisque AMD dévoile le 8700F à $269 contre $169 pour le 8400F. Des tarifs respectivement $60 et $10 plus bas que les 8700G et 8500G. Sachez qu’on les retrouve déjà dans nos boutiques autour des 300 € et 200 €.

Test – Sunlu FilaDryer S4

Le séchage de filament est un point souvent abordé dès lors qu’on commence à utiliser d’autres matériaux que le PLA. La raison principale est simple, l’impression 3D et l’humidité ne font pas bon ménage. En ligne, vous trouverez de nombreuses solutions, du compact pour une bobine jusqu’à des placards industriels. Le Sunlu FilaDryer S4 se trouve entre les deux, mais qu’en est il des performances de cette machine qui coûte tout de même 150 euros.

Test Sunlu FilaDryer S4

Mais pourquoi sécher ses filaments?

Le but d’un séchoir à filament, parfois appelé déshydrateur, est d’éliminer l’humidité du filament pour améliorer le processus d’impression 3D. Lorsque le filament est stocké dans un environnement humide, il absorbe l’humidité. Ensuite, lorsque vous imprimez avec le filament, l’humidité se dilate à mesure qu’elle est chauffée et affecte la régularité avec laquelle le filament est extrudé de la buse. Si vous avez déjà entendu un bruit sec ou crépitant pendant l’impression, ou si vous avez remarqué que le plastique extrudé semble bosselé, cela indique clairement que le filament que vous utilisez contient trop d’humidité.

L’humidité affecte tous les types de filaments, mais certains beaucoup plus que d’autres, c’est par exemple le cas des filaments à base de TPU et de nylon. Vous risquez toujours de rencontrer des problèmes liés à l’humidité avec ces types de filaments.

Un séchoir à filament fonctionne simplement en chauffant le filament de manière homogène. Ce qui élimine ainsi l’humidité du plastique pour garantir de belles impressions 3D.

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Unboxing

Le FilaDryer S4 a un design sobre. Et si vous désactivez le bandeau de LED, la machine n’attire pas les regards. Le panneau latéral est sombre mais translucide, ce qui vous permet d’inspecter 2 des 4 bobines et leur capacité sans ouvrir les capots. Les plastiques ne sont pas premium, mais on est loin d’un premier prix. La S4 repose sur des pieds métalliques très qualitatifs qui surélèvent la machine.

Sur le dessus, on a 2 trappes/capots, ce choix est malin, car il permet de ne pas avoir besoin de trop de hauteur pour changer les bobines. Mais aussi de ne pas trop perdre en chaleur quand on ouvre une des deux trappes. Cependant, c’est aussi une limite qui ne vous permettra pas de mettre de bobine non standard.

La plupart des séchoirs à filament sur le marché sont dimensionnés pour contenir une ou deux bobines. En comparaison, le FilaDryer S4 est beaucoup plus grand et performant, capable de contenir jusqu’à 4 bobines de filament standard. Cela en fait une unité assez grande, mesurant 457 x 222 x 305 mm. 

À l’intérieur, les bobines reposent sur des rouleaux à roulement à billes, difficile de faire mieux. Et on trouve aussi 2 trappes pour mettre des packs de déshumidificateurs. Une idée géniale pour le stockage des bobines de filament quand la FilaDryer est éteinte. Les bobines reposent sur des rouleaux et des roulements à billes, ce qui leur permet de tourner sans aucun problème.

Vous chargez le filament par le haut. Ensuite, vous pouvez brancher la machine et utiliser les boutons situés sur l’avant pour régler la température, l’humidité et la durée de fonctionnement souhaitées pour le processus de séchage.

Vous pouvez aussi directement imprimer avec le filament qui est dans la machine. Sunlu propose une sortie sur le côté ou sur le dessus pour chaque bobine. La FilaDryer S4 vient avec des tubes courts ou longs pour amener votre filament jusqu’à vos imprimantes. Parce que le but est de pouvoir utiliser les 4 bobines en simultané, si on le souhaite. Évidemment, vous aurez de quoi boucher les trous si vous ne souhaitez pas les utiliser. 

À l’arrière de l’appareil, vous trouverez un interrupteur d’alimentation physique et le connecteur pour le câble d’alimentation inclus. Le câble d’alimentation du S4 est un simple câble secteur et ne possède pas de transformateur, ça paraît bénin, mais ça permet d’utiliser toutes les prises de nos multiprises. 

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Utilisation

L’écran du S4 est simple, mais affiche clairement tous les paramètres. Pour modifier les paramètres, le touche screen affiche 4 boutons très intuitifs. La S4 a 6 paramètres préconfigurés, suivant le type de filament. Vous pourrez ajuster les paramètres comme vous le souhaitez par la suite, mais Sunlu vous facilite la tâche avec une expérience plug and play. La machine possède un minuteur intégré pour ne pas la faire tourner non stop, car ça consomme quand même pas mal de courant. Mais si on veut faire tourner la S4 pendant plusieurs jours, on n’a pas besoin de rester appuyer sur le bouton pendant 1 minute, le compteur passe à 99 heures si on va en dessous de 0. Un petit plus sympa.

Test Sunlu FilaDryer S4

Les paramètres disponibles sont :

  • Température 
  • Temps de séchage
  • Mode de séchage : minuterie ou contrôle de l’humidité
  • Mode barre lumineuse LED
  • Préréglages de type de filament : PLA PC PA ABS TPU PETG

Le FilaDryer S4 peut fonctionner selon deux modes différents :

  • En mode minuterie, vous configurez une température cible et un temps de séchage, et l’appareil chauffera jusqu’à cette température et fonctionnera pendant la durée spécifiée. 
  • En mode stockage, la S4 fonctionnera jusqu’à ce que le niveau d’humidité atteigne 20 %, puis s’éteindra. Une fois que le taux d’humidité atteint 50 %, le cycle recommence. Une fonctionnalité que je n’ai pas encore vue sur d’autres machines grand public et qui réjouira les utilisateurs de filaments très capricieux.

 

Et pour le bruit ?

C’est sûrement le gros point faible du FilaDryer S4. Vu qu’il est équipé de 2 ventilateurs, la nuisance sonore est bien au-delà de ce que beaucoup d’autres produits proposent. Pour moi, c’est à la limite de pouvoir rester dans mon bureau. Maintenant, il faut aussi relativiser, car la S4 est moins bruyante que la plupart des imprimantes 3D en marche et surtout le bruit est constant, un peu comme un climatiseur.

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Le test

Étant dans un environnement peu humide, la différence entre 2 impressions avec juste 10 % d’humidité en moins serait difficile à percevoir. Mais pour prouver l’efficacité de la machine, il fallait trouver une solution. Et pourquoi ne pas imbiber une éponge mouillée, la placer dans notre Sunlu FilaDryer S4 et noter les différences de poids au cours du temps !

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Conclusion

Le Sunlu FilaDryer S4 est la machine grand public la plus performante que j’ai vue. La capacité de 4 bobines permet aussi d’utiliser le S4 comme une solution de stockage pour les types de filaments plus sensibles. Avec sa facilité d’utilisation grâce à sa conception intuitive et ses pré-réglages 

Les deux inconvénients sont la taille et le bruit. L’unité est assez grande et prendra beaucoup de place sur un bureau ou une étagère, et si vous souhaitez alimenter le filament directement du S4 vers votre imprimante 3D, vous aurez besoin de cet espace supplémentaire à proximité de votre imprimante.

Dans l’ensemble, nous sommes impressionnés par le Sunlu FilaDryer S4. Si vous avez besoin de sécher plusieurs rouleaux de filament de même type à la fois, ou bien de stocker des filaments sensibles à l’humidité, nous pensons que c’est un outil indispensable pour votre setup 3D et vous fera gagner beaucoup de temps et de filament, bien qu’il faudra débourser 150 euros pour l’acquérir.

Test Sunlu FilaDryer S4

Sunlu FilaDryer S4 :

On a aimé :

  • Performant
  • Prévu pour alimenter 4 imprimantes en simultané
  • Le mode stockage
  • La simplicité d’utilisation

On aurait aimé :

  • Un moyen de mettre des bobines 3 kg
  • Un mode silencieux

MetalTop : une nouvelle RTX 4060 Ti pour Galax Chine

Nouvelle carte graphique pour Galax Chine puisque la marque nous propose une RTX 4060 Ti MetalTop Classic. Une nouvelle version avec des fréquences de fonctionnement davantage conservatrices. Entendez par là que l’OC d’usine sera moins poussé que sur les autres cartes de la marque.

RTX 4060 Ti MetalTop Classic : carénage en aluminium et fréquences modérées ? 

Galax RTX 4060 Ti MetalTop Classic

Avec cette carte, nous retrouvons un modèle exclusif au marché chinois, comme ça, c’est dit. Toutefois, la qualité de construction semble au rendez-vous puisque la carte exploite un carénage moulé en aluminium. Sur ce dernier figurent trois ventilateurs de 92 mm soufflant sur un dissipateur constitué de six caloducs en cuivre nickelé.

Bien entendu, nous retrouvons un overclocking d’usine. Cependant, la carte fonctionne à des fréquences plus basses que version de la série. Ici, nous sommes face à une fréquence boost de 2565 MHz contre du 2685 MHz d’autres cartes.

Sinon, la partie alimentation passera par un unique connecteur PCIe 8 broches. D’ailleurs, Galax affiche un TDP de 165W, soit le même que celui de la RTX 4060 Ti 16 Go, or il est question d’une carte en 8 Go. Pour finir, le reste de la connectique met en avant trois DisplayPort et un HDMI.

Concernant les prix, nous sommes à 3 299 yuans soit 430 € environ.

Galax sur le marché de l’alimentation avec sa série Omega !

Petite nouveauté du côté de Galax avec l’arrivée de blocs d’alimentation. Nous apprenons donc que l’entreprise tente une percée dans ce secteur avec ses modèles Omega déclinée en cinq versions.

Omega : premières alimentations signées Galax !

Galax Omega  

Avec cette série, la marque nous propose une gamme déjà complète avec plusieurs puissances. En entrée de gamme, nous retrouvons les modèles GL500S et GL650S. Ces derniers profitent de certifications 80+ Bronze et Cybernetics Bronze. Il est question de modèles ATX compacts de 14 cm de profondeur. Malheureusement, la gestion des câbles est non modulaire.

Avec la GLX850, on monte en gamme avec un bloc offrant de meilleures certifications : 80+ Gold et Cybernetics Gold. Cependant, la compacité reste toujours de mise avec une profondeur de 140 mm. Enfin, la gestion des câbles est entièrement modulaire.

On termine par les GLX1000 et GLX1200, les plus gros modèles de la série avec leurs 1000W et 1200W de puissance. Si la certification 80+ reste au Gold, côté Cybernetics, on passe au Platinum. La gestion des câbles est toujours entièrement modulaire, mais la taille du ventilateur augmente : 140 mm contre 120 mm jusqu’à présent.

Pour le reste, ces modèles ont en commun les protections électriques dont elles disposent : OVP, SCP, OPP, UVP, OTP et OCP. Pour finir, en interne, nous retrouvons des condensateurs en 105°C. Cependant, l’origine n’est pas toujours spécifiée. Seuls les blocs les plus haut de gamme profitent de condensateurs japonais.

Quant à la disponibilité, clairement, il paraît peu probable que ces unités arrivent en Europe. La zone géographique visée reste l’Asie-Pacifique. Idem, nous ne connaissons pas encore les prix.


Par ici les fiches produits de Galax !