La RTX 4090 a beau être la carte la plus onéreuse du marché, cela n’empêche qu’il s’agit d’un modèle populaire. Cette dernière l’est tellement, qu’elle surpasse n’importe quelle carte d’AMD dans la dernière enquête Steam sur le matériel de ses utilisateurs.
Enquête Steam : l’important score de la RTX 4090 !
NVIDIA RTX 4090 FE
Steam reste la plateforme dématérialisée la plus populaire du monde et pour cette raison elle est installée sur un très grand nombre de machines et de configurations différentes. Ainsi, lorsqu’une carte graphique parvient à ne capter ne serait-ce qu’un pour cent, c’est déjà énorme. Et c’est plus ou moins ce que fait la RTX 4090 de NVIDIA avec son score de 0,99%. Ce score lui permet de se positionner devant n’importe quelle carte d’AMD nommée.
À titre de comparaison, la RX 580 est la carte AMD la plus exploitée sur la plateforme de Valve avec ses 0,91%. Avec sa nouvelle génération, AMD n’est parvenu à réunir que 0,41% d’utilisateurs sous sa RX 7900 XTX. En face, nous avons NVIDIA avec ses RTX 4080 et RTX 4080 Super à 0,84% et 0,28% respectivement… Tandis que la RTX 3060 est ses 6,01% reste la carte qui totalise le plus gros pourcentage d’utilisateur sur la plateforme.
[affilizz-publication id= »rj18vn1j3″]
Sinon, on entend pas mal parler de console portable et le Steam Deck se positionne en seconde génération des CG AMD les plus utilisées. Le « AMD Custom GPU 0405 » totalise alors 0,80% d’utilisateur.
La config typique du mois de mai 2024 :
Pour finir, on retiendra que la configuration Steam typique est la suivante :
Un CPU Intel totalisant 6 cœurs et fonctionnant entre 2,3 et 2,69 GHz
16 Go de RAM, bien que les config à 32 Go deviennent de plus en plus populaires
Une RTX 3060 à 8 Go de VRAM animant un écran fullHD
Le tout tourne sous Windows 10 64 bits installé sur un disque de 1 To
Vous pouvez retrouver toutes ces infos en suivant ce lien.
La G.Skill OC World Cup est une compétition d’overclocking dont la finale se déroule sur le salon du Computex. Cette année, cette édition était remportée par le clocker allemand CENS. Toutefois, au-delà de cela, un certain nombre de record sont tombés durant l’événement, pas moins de 31. On parle ici de records en lien avec un matériel spécifique ou de record globaux.
31 records d’OC à la G.Skill OC World Cup 2024 !
Durant l’événement, G.Skill a voulu mettre en avant sa mémoire, normal, toutefois, les principaux constructeurs de cartes mères étaient conviés à l’évènement. On retrouve donc des scores obtenus avec des cartes MSI, ASUS, Gigabyte et ASRock.
Parmi les 31 records, trois sont des records mondiaux. Le premier est sur Pyprime – 32B où le Core i9 14900KS de Seby est parvenu à boucler le test en 1m 35sec 667 ms. Ensuite, la TeamAU s’est illustré sur les deux deux dernier où il s’agissait de 3DMark 05 et 3DMark 06. Ici, les nouveaux score à battre sont de 148 706 marks et 119 739 marks respectivement.
Ensuite, nous retiendrons la prestation impressionnante de Splave qui décroche pas moins de 17 record sur les 31. Dans le lot, nous avons des « Global First Place » sur 7-Zip (14 cœurs), XTU (10 et 14 cœurs) ou encore Cinebench R11.5 (14 cœurs) par exemple. Des première place par catégorie de matériel, il en détient également sur Cinebench R23 single core par exemple avec un score de 2 987 cb par exemple.
Pour finir, des Core i de 14e génération ont atteint de belles fréquences :
Les piratages informatiques, ce sont des choses qui arrivent régulièrement. En effet, il n’est pas rare d’entendre que telle ou telle entreprise a vu ses données piratées par tel ou tel groupe de « hackers ». Si nous n’en parlons globalement pas, c’est parce que souvent, ce genre d’évènement n’entre pas dans la ligne du site… Excepté quand sa touche AMD !
IntelBroker pirate AMD !
Cette fois-ci, c’est au tour d’AMD d’être confronté à cette tuile, de voir ses données fuiter et se balader dans la nature. En effet, des pirates ont volé des données, forcément sensibles, concernant l’entreprise. Ici, on parle d’information de type code source, base de donnée clients/employés, des informations en lien avec les emplois de l’entreprise, numéros de téléphone, ainsi que des infos en lien avec de futurs produits de la marque.
Visiblement, cette action semble être motivée par l’argent. Suite au piratage, une annonce a été publiée sur un forum du dark web. Si l’on en croit HackRead, les transactions s’effectuent par Monero (cryptomonnaie) et il est possible de passer par un intermédiaire pour le paiement. Cela change des rançons classiques exigées pour ne pas que les données ne soient fuitées.
Du côté d’AMD, forcément, cette annonce n’est pas sans conséquence, notamment au niveau de la bourse. Suite à ces révélations, l’action de l’entreprise a perdu 2,38%. Actuellement, nous sommes à ~$154 le titre. Bien entendu, la marque ouvre une enquête pour s’assurer de la véracité des affirmations du (groupe ?) hacker. Certains affirmant que les données dévoilées comme preuve du hacking ne sont plus toutes fraîches. Pour cela, l’entreprise collabore avec des partenaires d’hébergement, mais aussi avec les forces de l’ordre.
Du côté du pirate, nous apprenons que ce dernier a déjà un joli CV avec des entreprises comme HSBC, T-Mobile, l’aéroport international de Los Angeles, Europol, etc.
La marque Jonsbo nous propose un nouveau boîtier avec le T6. Il est ici question d’une référence compacte mettant en avant un panneau en bois et une poignée de transport. Un modèle qui allie sobriété et élégance !
T6 : un boîtier ITX avec des éléments en bois chez Jonsbo !
Avec ce boîtier, nous retrouvons donc une référence ultra compacte dont les dimensions sont les suivantes : 185 (L) x 223 (P) x 332 (H) mm. Le poids est aussi réduit avec seulement 3,5 kg sur la balance.
En interne, l’espace est donc limité avec une compatibilité pour la carte mère réduite à l’ITX/DTX. Pour le ventirad CPU, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre puisque l’on ne retrouve que 160 mm de hauteur. Et du côté de la carte graphique, cette dernière ne devra pas excéder les 215 mm de longueur. Bref, un cas parfait pour la petite RTX 4070 Zephyr !
Pour finir, le refroidissement sera assuré par deux ventilateurs, un de 120 mm à l’arrière et un de 120/140 mm à l’avant. Forcément, l’installation de radiateur de watercooling sera plus que limitée.
[affilizz-publication id= »hoia7by5q »]
Enfin, c’est un boîtier qui met le bois à l’honneur avec un petit panneau dans le bas de la façade. Sinon une poignée de transport en bois est également présente. Vous pourrez la repositionner sur la façade pour en faire un support de casque par exemple.
Aujourd’hui, nous allons nous occuper de tester un SSD de chez PNY, le PNY CS3150-XHS. Cette référence a deux particularités. Un look « extrême » et des performances boostées par la dernière interface PCIe Gen5 ! Ce sera le troisième SSD Gen5 à passer entre nos mains après le MP700 PRO de chez Corsair et le MSI Spatium M580 FROZR.
Pour rappel, cette nouvelle déclinaison de l’interface PCIe va permettre de pousser encore plus loin les débits d’écriture / lecture et de réduire le temps de latence d’un SSD par rapport à la génération précédente. Mais tout n’est pas rose. En effet pour profiter de cette hausse des débits, il faudra être équipé d’une carte mère disposant d’un contrôleur SSD gen5. Si votre carte mère est limitée à du Gen.4, votre SSD fonctionnera mais vous ne verrez tout simplement pas de différence avec un modèle « classique » de la génération précédente. Enfin, les références qui exploitent cette nouvelle version du PCIe ont un point commun : pour dissiper toute la chaleur qu’elles vont émettre, notamment en pleine charge, le radiateur qui peut livrée d’origine avec votre carte mère peut s’avérer inefficace. On va alors vite se diriger vers des systèmes actifs, avec des ventilateurs. Une situation entrainant des montages plus compliqués avec, un câble à relier ou cacher dans votre configuration mais aussi une épaisseur de dissipateur plus conséquente.
[affilizz-publication id= »whlmsjgx7″]
[nextpage title= »Les caractéristiques »]Sur le papier, ce SSD possède donc des caractéristiques physiques “classiques”. En effet, son format M.2 2280 lui assure de pouvoir se connecter à la plupart des cartes mères produites ces dernières années. On peut également noter que ce modèle est disponible en version de 1To et de 2To. Un design différent est aussi disponible, avec une version RGB comme sur notre modèle et une sans RGB où l’on aura une vue directe sur le radiateur qui l’équipe. Enfin, le choix de la couleur sera possible puisqu’il est disponible en noir ou blanc ! Ce modèle n’existe qu’en version air-cooler, il n’existe pas de version watercoolée comme Corsair le propose avec son HydroX ou avec un imposant radiateur comme MSI a pu le faire. Ce SSD appartient à la famille XLR8 premium/gaming de chez PNY.
Ce SSD s’accompagne d’une garantie de cinq ans. Si vous optez pour la version RGB, vous aurez un contrôle de cet éclairage grâce à l’application propriétaire de PNY. Son prix reste assez élevé. Au moment de notre test ce SSD s’affichait à un tarif tournant autour des 225€ pour le modèle de 1To et de 360€ pour le modèle de 2To. Cependant il fait l’objet de promotions régulières. Nous en profitons donc pour mettre ci-après notre comparateur « live » permettant de disposer du prix du moment.
[affilizz-publication id= »lfak5cfq6″]
[nextpage title= »Unboxing du PNY CS3150-XHS »]
Comme à chaque fois qu’on achète quelque chose, le premier contact avec le produit c’est son emballage. On va retrouver ici une boîte à l’esthétique flatteuse. Avec une forme rectangulaire, elle arbore toutes les informations nécessaires pour l’acheteur. On y retrouve donc les débits annoncés, sa capacité, sa référence et quelques autres informations. Même si cet emballage respire la qualité, ne vous attendez pas à une « expérience » d’unboxing. Une fois ouverte, on va tout de suite à l’essentiel. On s’aperçoit ainsi qu’aucune notice ou visserie supplémentaire n’est fournie avec notre exemplaire. Néanmoins, malgré cette ouverture express, on notera la qualité de la protection globale du SSD. Ce dernier ne risquera donc pas grand chose au cours de son périple jusqu’à son futur propriétaire. Un point positif si l’on ne fait pas trop confiance à certains services de livraison !
Maintenant notre premier choc intervient au moment de prendre en main le PNY CS3150-XHS. Il est particulièrement lourd (évidemment pour un SSD). Une sensation renforçant évidemment la qualité perçue…Enfin quelques secondes seulement avant d’apercevoir ce câble disgracieux qui doit se brancher sur un port USB de la carte mère. Un problème à venir pour se monter une configuration propre et pour essayer de masquer ce câble qui risque en plus de venir chatouiller les moustaches de la carte graphique.
Cependant, gardons à l’esprit que sa présence n’est pas là uniquement pour doucher notre première impression. En effet, PNY a placé un microcontrôleur dans le bloc dissipateur de son SSD. C’est lui qui gère l’éclairage RVB, la surveillance globale des composants, le contrôle des ventilateurs et l’interface hôte USB. Une explication qui nous permet de reprendre nos esprits et de constater la qualité de fabrication du carénage et les bonnes finitions que possède ce SSD. On comprend alors que PNY n’est pas aller chercher un système de refroidissement qu’il a collé sur son SSD, mais qu’il a bien développé une une solution de refroidissement dédiée.
Le système de refroidissement
Pour assurer de bonnes températures à ce SSD on y retrouve donc deux ventilateurs de 18 millimètres, qui vont venir se déclencher quand celui-ci commencera à monter en température. Les ventilateurs, alimentés par notre fameux câble USB vont fournir un flux d’air au petit radiateur situé derrière le RGB du SSD. Le SSD est entouré de pad thermique assurant sa bonne conductivité pour pouvoir dégager sa chaleur. C’est quand on retire le système RGB et que le radiateur apparaît, qu’on prend conscience des proportions de ce dernier au regard de la plaque M.2 su SSD. On peut tout de même se demander si le radiateur n’aurait pas plus de facilité à évacuer la chaleur sans ce carénage.
Après avoir dévissé les quatre vis qui l’entourent, on trouve une petite carte électronique. Ce PCB va venir alimenter et contrôler les ventilateurs, la sonde et le RGB du SSD.
Le SSD PNY CS3150-XHS « libéré » de tous ses carénages
Le SSD à nu.
Une fois le SSD mis à nu, on va pouvoir observer la conception de l’ensemble. Le composant le plus important est au cœur des bonnes performances de ce SSD : c’est le contrôleur Phison PS5026-E26. Une puce pas vraiment inconnue puisqu’on la retrouve aussi sur le Corsair MP700 PRO ou encore le MSI M580 FROZR. On notera que ce contrôleur se destine à des produits haut de gamme.
Les deux puces flash sont des NAND TLC 3D Micron à 232 couches. Chaque puce a une capacité de 512 Go. Elles vont se retrouver du côté supérieur du M.2 pour cette version de 1TB et des deux côtés pour la version avec le plus grand espace de stockage.
Pour finir avec les puces qui équipent notre SSD, une puce Hynix DDR4-4266 fournit un total de 4 Go de stockage DRAM rapide au contrôleur pour stocker les tables de mappage. Une puce assez importante pour les SSD avec des vitesses importantes.
[nextpage title= »Test et performances »]Le protocole :
Comme évoqué précédemment, pour pouvoir bénéficier des hautes performances il faut être équipé d’une carte mère avec du PCie Gen 5. Actuellement, il faut donc être équiper de cartes mères avec le chipset Z790 du côté d’Intel ou d’une des dernières cartes sur socket AM5.
Voici la configuration qui sera utilisée pour ces tests :
Carte mère : Asrock B650E Taichi Processeur : AMD Ryzen 7 7800X3d Mémoire : Corsair Vengeance 6600Mt/s CL32 (2x16go) Carte graphique : Gigabyte RTX 4070 Eagle OC Système de refroidissement : Be Quiet ! Pure Loop 2 240mm SSD : PNY CS3150-XHS Alimentation : Deepcool PQ1000M 1000w Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 23H2
Avant de commencer les tests nous allons effectuer une vérification du firmware du SSD. Pour cela il faudra se rendre sur la page web du produit et défiler jusqu’à trouver le lien vers cet utilitaire. Dans notre cas, aucun firmware n’était disponible mais on le rappelle, cela vaut toujours la peine de vérifier pour peut-être débloquer plus de performances ou de stabilité.
Les performances
Nous le rappelons régulièrement dans tous les domaines mais c’est particulièrement vrai aussi pour le stockage, votre hardware peut avoir quelques conséquences sur les résultats de performances de votre SSD. Les résultats obtenus ne sont donc pas applicables à chaque configuration.
Crystal Disk Mark:
On va commencer la batterie de tests par un incontournable pour mesurer les informations importantes d’un SSD: Crystal Disk Mark. Ici on va pouvoir tester les débits d’écritures, de lectures et leurs comportements avec des taches aléatoires.
On constate donc rapidement que les données revendiquées par PNY sont plus que respectées et qu’on retrouve bien tout ça dans notre premier test. Concernant les débits en écriture, les résultats obtenus dépassent largement ceux annoncées à 8500 MB/s par PNY.
AS SSD:
Ici, nous obtenons donc des scores de 4306 en lecture et 5709 en écriture. Pour le score global il est de 12149. Nous avons donc affaire à des débits rapides avec des temps d’accès extrêmement bas. Parfait pour une utilisation gaming ou quotidienne.
ATTO Disk:
Dans ce bench de SSD on va venir tester les comportements des débits du CS3150-XHS avec différentes tailles de fichiers. Ces fichiers vont de 512 B à 64 MB. Les résultats seront ensuite affichés sous formes de graphiques à l’horizontale.
Anvil Benchmark:
Ici, nous allons pouvoir comparer le temps de latence avec encore une fois des tâches différentes. On va pouvoir ainsi mesurer le temps d’accès et de réponse du SSD pour des tâches précises.
3D Mark Storage Benchmark:
L’intérêt de ce test est de permettre de mesurer les débits et temps d’accès pour lancer des titres majeurs de jeux vidéo tels que: BattleField IV ou encore Black OPS 4. Nous avons donc un test qui se rapproche de l’usage d’un utilisateur « gamer » et qui permet de voir l’impact d’une référence de SSD dans une configuration gaming avec des temps de chargements très rapide.
PC Mark 10:
Nous allons donc effectuer les trois tests “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et “Full System Drive Benchmark” situé dans la partie Storage de PC Mark 10. Nous allons avoir comme résultat le temps d’accès moyen et la vitesse moyenne au cours de chacun des tests.
On voit donc que ce SSD peut aussi avoir de très bonnes performances dans des tâches daily et professionnels tels que Adobe Photoshop… Il peut aussi s’avérer bon pour effectuer du stockage, mais au prix du SSD son utilisation ne va pas vraiment se concentrer à ce niveau.
[nextpage title= »Températures et logiciel »]
Pour effectuer un test de température nous allons enchainer 5 fois l’exécution fu benchmark CrystalMark pour pouvoir s’approcher le plus d’une utilisation intensive.
Nous obtenons donc une température maximale de 53° ce qui est excellent. Même en nous acharnant à relancer ce test en boucle, nous n’avons aussi jamais dépassé les 55°c.
Concernant les ventilateurs, ils vont venir se déclencher quand le SSD dépasse les 40° et se désactiver quand la température va revenir aux alentours. Ceux-ci font bien le travail mais deviennent relativement présents quand le SSD monte en température rapidement. C’est clairement la conséquence d’une courbe de ventilation trop agressive programmée dans le logiciel Velocity X. Cependant, sans avoir à bricoler sur ce sujet, le problème est complètement oublié une fois installé à l’intérieur du boitier de votre PC.
Le RGB est lui aussi contrôlé dans un autre onglet de l’application. On va pouvoir effectuer tous les réglages possibles à ce niveau comme la vitesse du RGB, les scripts d’affichage (mode) ou encore sa luminosité. Le logiciel de chez PNY est très bien conçu et assez intuitif.
[nextpage title= »Conclusion »]
Avant de rentrer dans le détail de notre verdict final, notons que ce passage des SSD à la norme Pcie Gen 5 amène des gains de performances vraiment très significatifs. Il est rare d’avoir pratiquement le double de performances entre deux générations.
Mais revenons à ce SSD de chez PNY. Il dispose indiscutablement d’excellentes performances même s’il est derrière le Corsair MP700 PRO. Mais là où ça se corse c’est que ce dernier est…moins cher. Et vous l’avez bien deviné, c’est le talon d’Achille du PNY CS3150-XHS.
L’autre point qui nous chagrine concerne ce câble indispensable mais tellement inesthétique. Situé dans le voisinage immédiat de la carte graphique, il est à minima visuellement gênant et peut au pire pénaliser le flux d’air. Heureusement, sa longueur permettra de le faire passer assez proprement ou d’avoir la possibilité de le dissimuler. La nécessité d’avoir un connecteur USB libre sur la carte mère peut être aussi problématique sur certaines références. Il permet cependant le contrôle du RGB et des ventilateurs. C’est donc un choix à choix à double tranchant qu’a effectué PNY.
Au bilan, on sort de ce test avec un sentiment très contrasté. Il est difficile de ne pas mettre en avant le boulot de PNY notamment sur son système de refroidissement et l’excellente qualité de la conception d’ensemble. On retiendra aussi le logiciel très ergonomique avec un contrôle des ventilateurs ou encore du RGB.
SSD PNY CS3150-XHS : notre conclusion
On a aimé:
La qualité de conception du produit.
Les vitesses de lecture et d’écriture.
Son système de refroidissement.
Son design.
Le logiciel – centre de contrôle.
On a moins aimé:
Le câble
Le prix
Finalement, on accordera au CS3150-XHS le Bronze. Cette note est clairement la conséquence de son prix beaucoup trop élevé au regard de la concurrence. Son câble disgracieux n’est qu‘un détail que la qualité globale du produit aurait facilement occulté. Mais son tarif vient malheureusement plomber le tableau d’ensemble.
Merci à PNY France de nous avoir fourni un exemplaire de ce SSD.
Depuis quelques temps, NVIDIA se fait clairement plaisir, les revenus de l’entreprise explosent, en grande partie grâce au secteur de l’intelligence artificielle. Toutefois, cette bonne santé ne se ressent pas que sur les résultats financiers de l’entreprise, mais aussi en bourse. D’ailleurs, le caméléon est récemment devenu l’entreprise la plus cotée en bourse !
NVIDIA devant Apple et Microsoft !
Via la BBC, nous apprenons que les verts deviennent l’entreprise la plus cotée en bourse. La valorisation de cette dernière dépasse alors cette d’Apple, qu’elle rattrapait plus tôt ce mois-ci. Même chose, la valorisation de la marque dépasse maintenant celle de Microsoft. Actuellement, la marque est évaluée à $3,34 milliards sur les marchés avec un prix presque doublé depuis le début de l’année.
Il faut dire que l’intelligence artificielle est un juteux business que l’entreprise domine très largement. D’ailleurs, avec des clients comme Meta, Google, Amazon, etc., il n’est pas surprenant d’apprendre que l’entreprise expédie des cargos entiers de cartes graphiques, tout ceci pesant positivement sur la valeur des actions de l’entreprise.
D’ailleurs, à l’heure actuelle, le cours de l’action est affiché à $135,58 le titre. Il faut garder à l’esprit que l’entreprise a fait ce que l’on appelle un « split x10 ». En gros, pour chaque action possédée, vous disposez de 10 titres. Ceci permet donc de diviser le prix par 10 et de rendre l’actionnariat plus accessible aux investisseurs. Dites-vous que sans cela, l’action de l’entreprise serait actuellement affichée $1355,8 dollars !
Si NVIDIA a réussi ce tour de force de devenir la plus grosse entreprise en bourse, il ne faut pas qu’elle baisse sa garde pour autant. Au vu de ce que représente le secteur de l’IA, des concurrents vont apparaître progressivement. La question reste de savoir si l’entreprise parviendra à conserver ses parts de marché.
Gigabyte annonce une nouvelle série de SSD avec sa gamme AI TOP 100E. Cette nouvelle série mise avant tout sur l’endurance et non sur les performances. Pour vous faire une idée, on parle d’une endurance 183 fois plus importante que celle de la série 990 Pro de chez Samsung !
AI TOP 100E : une série de SSD ultras endurants !
Gigabyte annonce donc deux SSD affichant des capacités de 1 To et 2 To. Ces derniers se déclinent au format M.2 2280, probablement le format le plus répandu à l’heure actuelle. Autrement, nous retrouvons une interface en PCIe 4.0.
Malheureusement, la marque ne semble pas très bavarde quant à ce qui constitue le SSD. Par exemple, nous ne savons pas quel contrôleur est utilisé ni quel type de mémoire est à l’œuvre… Toutefois, nous savons qu’un cache en LPDDR4 est présent. Sa capacité sera de 1 et 2 Go pour les déclinaisons de 1 et 2 To respectivement.
Toutefois, la marque communique sur les performances séquentielles qui atteignent 7,2 Go/s et 6,5 Go/s pour le modèle de 1 To et 7 Go/s et 5,9 Go/s en lecture et écriture.
Mais le point d’orgue de cette série, c’est l’endurance annoncée qui est colossale. Effectivement, le plus petit SSD de la gamme est capable d’écrire 109 500 To contre 219 000 en 2 To.
Pour le moment pas de prix, néanmoins, on se doute qu’ils ne seront pas donnés. Clairement, nous avons affaire à des modèles de classe entreprise.
Nouveau bon plan avec un processeur qui tombe régulièrement en promotion : le Core i5 12400F. Comme la dernière, ce processeur signé Intel se retrouve de nouveau à 110 € environ chez Amazon. Une base intéressante pour se monter une petite machine de jeu à moindre coût !
Core i5 12400F : un CPU Intel à 110 € environ !
Avec ce modèle, nous retrouvons donc un processeur Intel au socket LGA-1700. Par ailleurs, ce n’est pas un CPUoverclockable du fait d’un coefficient multiplicateur bloqué, inutile donc de passer sur une carte mère Z690/Z790. Un modèle équipé d’un chipset B ou H sera largement suffisant.
Côté configuration, ce modèle bénéficie alors d’un total de six cœurs et de 12 threads. Toutefois, il reste d’ancienne génération dans le sens où il ne dispose pas d’E-Core comme les modèles plus haut de gamme en 12K ou plus récent. Sinon, ce processeur dispose de 18 Mo de cache L3 et de 1,25 Mo de L2 par cœur. Au niveau des fréquences, il pourra atteindre les 4,4 GHz en boost tandis que la fréquence de base est donnée pour 2,5 GHz. Enfin, nous retiendrons un TDP de 65W et la présence d’un radbox en cas de besoin (panne du système de refroidissement) ou montage à moindre coût !
Encore une fois, pour 110 € environ, nous retrouvons un CPU tout à fait convenable pour une machine de jeu à bas prix !
Du côté de Fractal, nous apprenons que la marque annonce un nouveau boîtier, une référence ITX. Sa particularité ? Disposer d’un voile tissu respirant ce qui lui confère un look sobre et particulièrement épuré… En plus de proposer un faible volume !
Mood : Après le bois, place au tissu !
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose donc une référence au format ITX. Côté format, nous retrouvons un boîtier tout en verticalité, un peu comme le 2000D Airflow de Corsair que nous testions ici… Du moins, dans l’état d’esprit.
[affilizz-publication id= »ctqh77r8f »]
Côté visuel, vous connaissez Fractal Design, c’est la sobriété à l’état pur et le Mood ne déroge pas à la règle. En effet, le boîtier propose un voile tissu respirant qui envelopper le châssis. Déclinés dans des coloris noirs et crème, nous retrouvons là des teintes qui iront parfaitement dans votre intérieur, sans jurer avec le reste.
À l’intérieur, le support de carte mère s’arrête au format ITX. Autrement, on peut compter sur le support de carte graphique de 320 mm de longueur. Quant au refroidissement, le boîtier propose la compatibilité avec des radiateurs de 280 mm tandis la compatibilité avec les ventirads aircooling est portée à 117 mm. Enfin, par défaut, tout en haut, nous retrouvons un moulin de 180 mm chargé de faire circuler l’air dans ce modèle.
Bref, la question reste de savoir quel sera le prix de ce modèle
Du côté de XFX, nous savions que l’entreprise prévoyait de lancer de nouvelles cartes graphiques. Ce lancement a eu lieu et la RX 7900 XTX Magnetic Air voit le jour. Il n’a pas fallu attendre longtemps avant de la voir arriver en test chez nos confrères de chez TechpowerUp !
Un premier test pour la RX 7900 XTX Magnetic Air !
Source : TechpowerUp.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la carte est un sacré pavé. Effectivement, ce modèle affiche une longueur de 34,5 cm et une épaisseur de quatre slots. Côté poids, sortez les supports de carte puisqu’avec ses 1,8 kg, c’est un véritable parpaing !
Bien entendu, le principal attrait de cette carte réside dans la présence de ventilateurs magnétique. Pour les retirer, il suffit de tirer dessus et pour les réinstaller, on les remet dans leur logement, la connexion se faisant toute seule !
Le radiateur de son côté et imposant et met en avant une chambre à vapeur chargée de refroidir le GPU et la mémoire. Bien entendu une backplate est montée de série et cette dernière dispose également de pads thermiques afin d’aider à la dissipation thermique.
[affilizz-publication id= »lcs8thp3g »]
Forcément, toutes ces améliorations conduisent à des fréquences de fonctionnement overclockées d’usines avec un boost à 2615 MHz. La partie alimentation nécessitera trois PCIe 8 broches.
Maintenant, pour en savoir plus quant aux performances obtenues par ce modèle, le bruit ou encore la chauffe, le mieux, c’est de consulter le test de notre confrère sur le lien ci-dessous :