AMD RX 9050 : un gros flop ?

AMD a complété très discrètement sa gamme Radeon RX 9000 avec la RX 9050, une carte graphique basée sur l’architecture RDNA 4 et destinée à l’entrée de gamme. Disponible en versions 4 et 8 Go, elle vient directement se confronter à la RTX 5050 de NVIDIA. Nous devinions que cette carte n’allait pas faire des étincelles, mais les premiers tests sont encore pires que ça. Les résultats publiés par le média japonais Hermitage Akihabara permettent maintenant d’avoir une idée précise de ses performances. Et pour la version 8 Go testée face à une RTX 5050 disposant de la même quantité de mémoire, l’avantage penche clairement du côté de NVIDIA… Et pas qu’un peu.

Gigabyte RX 9050 Gaming OC
La Gigabyte RX 9050 Gaming OC

RX 9050 vs RTX 5050 : jusqu’à 30 % d’écart en gaming

Dans la majorité des jeux mesurés, la Radeon RX 9050 8 Go affiche des performances inférieures de 20 à 30 % à celles de la RTX 5050. Sur Final Fantasy XIV: Golden Legacy, l’écart atteint environ 23 à 27 %. Dans Apex Legends, la carte AMD délivre près de 26 à 30 % de FPS en moins, tandis que Rainbow Six Siege X montre un retard d’environ 20 %.

L’écart semble surtout important avec les réglages graphiques Medium. Lorsque les jeux passent en qualité Ultra, la RX 9050 parvient à réduire légèrement la différence avec sa concurrente. Les résultats restent toutefois nettement en faveur de la GeForce sur les jeux retenus pour cette comparaison.

Même constat dans plusieurs benchmarks synthétiques

D’autres tests ont été effectués avec Cyberpunk 2027 — ainsi nommé dans la source — et Doom: The Dark Ages. Wccftech préfère cependant ne pas les retenir dans sa comparaison directe, puisque les mesures confrontent notamment FSR 4.1 avec Frame Generation à DLSS 4.X avec Multi Frame Generation, ce qui avantage fortement la RTX 5050.

Les benchmarks synthétiques confirment néanmoins la tendance. Des écarts importants apparaissent dans 3DMark Speed Way, Port Royal, Steel Nomad et Fire Strike. La situation est plus favorable à AMD dans Time Spy, où la RX 9050 se rapproche davantage de la RTX 5050.

Un tarif de 279 dollars difficile à défendre

Le positionnement tarifaire complique encore la situation. La Radeon RX 9050 est annoncée à 279 dollars, tandis que la RTX 5050 se trouve autour de 300 dollars. Pour une vingtaine de dollars supplémentaires, la carte NVIDIA offre ici environ 20 à 30 % de performances supplémentaires dans les jeux testés. Ces premiers benchmarks placent donc la RX 9050 dans une position délicate, même face à une RTX 5050 dont le rapport performances/prix est lui-même régulièrement critiqué. La crise et l’inflation ont indiscutablement un impact, mais cela n’excuse pas tout.

Keychron C100 8K : c’est quoi ce truc ?

Difficile de s’imaginer un clavier comme ça… Mais Keychron continue d’explorer des formats de périphériques assez atypiques avec le C100 8K Giant Custom Macro Pad. Derrière ce nom se cache un immense pavé de macros composé de 100 touches mécaniques, organisées dans une matrice presque carrée. L’objectif n’est pas de remplacer un clavier classique, mais de proposer une surface entièrement configurable pour les raccourcis, les macros, le contrôle d’applications, le streaming ou encore le gaming.

Keychron C100 8K

Votre clavier ne vous suffit pas ? Voici le Keychron C100 8K

Le Keychron C100 8K ne possède aucune fonction traditionnelle attribuée par défaut. Pas de lettres, de chiffres, de touche Entrée ou Shift : l’utilisateur décide lui-même du rôle de chaque touche. La programmation passe par le firmware ouvert QMK et l’application web Keychron Launcher. Cette dernière permet de créer des macros, des combinaisons ou différents raccourcis. Keychron imagine par exemple une partie du pavé consacrée au travail et une autre au jeu.

Petite subtilité : les quatre touches situées dans les angles sont réservées au contrôle des effets lumineux. Elles ne peuvent donc pas être reprogrammées. Le C100 8K dispose ainsi de 96 touches réellement personnalisables. La configuration s’effectue avec Keychron Launcher via Chrome, Opera ou Edge, le périphérique devant être connecté par câble.

Keychron C100 8K

Le macro pad mesure 196,65 x 196,65 mm, soit quasiment un carré de 20 cm. Son châssis en plastique affiche une hauteur de 17,8 mm hors keycaps. Ses pieds permettent trois inclinaisons : 0, 2 ou 5 degrés. À l’intérieur, Keychron utilise un microcontrôleur AT32F405 RCT7-7. La connexion passe exclusivement par USB, sans Bluetooth ni liaison 2,4 GHz. Un adaptateur USB-A vers USB-C est toutefois fourni.

Hot-swap, RGB et polling rate de 8 000 Hz

Les 100 touches utilisent des switches mécaniques Apex Switch Red prélubrifiés, avec une tige en POM et une base en nylon. Le PCB est hot-swappable, ce qui permet de remplacer les switches sans soudure ou même d’en mélanger plusieurs types. Keychron fournit également les outils nécessaires au retrait des keycaps et des interrupteurs.

Keychron C100 8K

Le C100 8K bénéficie surtout d’un polling rate de 8 000 Hz. Ses keycaps transparentes au profil ASA associent PBT et polycarbonate pour favoriser le passage de la lumière. Les LED RGB orientées vers le nord proposent plus de 22 effets, un éclairage individuel par touche et un mode Mix RGB capable de séparer le pavé en deux zones lumineuses distinctes.

Compatible avec Windows, macOS et Linux, le Keychron C100 8K est proposé à 64,99 dollars. Un tarif plutôt contenu pour un périphérique réunissant 100 switches mécaniques, un éclairage RGB par touche, QMK et une fréquence d’interrogation de 8 000 Hz.

AMD prêt à confier une partie de sa production à Intel ?

La rivalité entre AMD et Intel pourrait prendre une tournure inattendue. Selon une analyse d’UBS, AMD pourrait faire appel aux services d’Intel Foundry pour certaines étapes de production, alors que les capacités disponibles chez TSMC restent sous pression. Il ne s’agit pas, à ce stade, d’un accord officiellement annoncé par AMD ou Intel, mais d’une prévision des analystes d’UBS. Il est donc important de classer cette information non pas comme une rumeur, mais comme une « prédiction d’analystes ». Cette hypothèse s’est renforcée ces derniers temps alors que Goldman Sachs estime qu’AMD devrait rester largement derrière NVIDIA sur le marché stratégique des infrastructures IA en rack. Notons aussi que l’intérêt d’AMD est réel puisque des rumeurs de discussions autour des process 18A et 14A datent déjà de l’année dernière.

Intel foundry

Le packaging EMIB-T d’Intel pourrait séduire AMD

D’après UBS, Google, Apple, AMD et SpaceX pourraient utiliser la technologie de packaging EMIB-T d’Intel dans le cadre d’accords individuels avec Intel Foundry. La production en volume de cette solution est attendue à partir de 2027. Intel aurait déjà obtenu des rendements proches de 90 % pour le packaging, même si le rendement des substrats resterait limité à environ 50 %.

L’intérêt économique pourrait être important. Selon les informations rapportées, EMIB-T serait environ 50 % moins coûteux que le CoWoS de TSMC. Cette technologie utilise des Through-Silicon Vias (TSV) directement intégrés aux ponts en silicium. Ces connexions verticales permettent de faire circuler l’alimentation et les signaux à haute vitesse depuis la partie inférieure du package jusqu’aux processeurs ou à la mémoire installés au-dessus. Cette architecture autorise également des solutions d’empilement 3D.

En l’état, difficile pour AMD de contrarier NVIDIA…

Le défi d’AMD ne concerne cependant pas uniquement la production. Les estimations de Goldman Sachs montrent un écart considérable avec NVIDIA dans les systèmes IA complets. NVIDIA pourrait livrer 50 000 racks en 2026, contre seulement 5 000 pour AMD. En 2027, les prévisions atteignent respectivement 92 000 contre 13 000 unités, puis 148 000 contre 15 000 unités en 2028.

AMD multiplie pourtant les initiatives pour renforcer son offre. Le groupe s’est récemment associé à Cerebras, dont le Wafer-Scale Engine rassemble mémoire et capacités de calcul sur une immense puce interconnectée. AMD a également conclu un accord pour acquérir Taalas, une société développant une approche où les valeurs mathématiques d’un modèle IA sont directement intégrées aux circuits du processeur.

Un éventuel rapprochement industriel avec Intel constituerait donc une évolution particulièrement symbolique. Mais il répondrait surtout à une nécessité très concrète : augmenter les capacités disponibles et réduire les coûts de packaging afin qu’AMD puisse accélérer ses livraisons face à un NVIDIA toujours largement dominant sur le marché des infrastructures IA.

Test : Kioxia EXCERIA PRO G2 2 To

Il y a un peu plus d’un an, nous testions le Kioxia Exceria Plus G4. Un SSD équipé d’un PCIe Gen 5.0 qui ne possédait pas des performances extraordinaires pour son interface de liaison, mais des températures très bien maîtrisées. Un an plus tard, nous revoilà avec le test d’un nouveau modèle de la marque, qui se veut cette fois-ci le plus performant possible : le Kioxia EXCERIA PRO G2.

Kioxia EXCERIA PRO G2 avec sa boite

Qui est Kioxia ?

Le groupe Kioxia est aujourd’hui le troisième fabricant de puces NAND. C’est un monstre issu des déboires de la société Toshiba. Au cours des années 2010, le géant japonais a dû se résoudre à vendre plusieurs de ses entités phares pour tenter d’éviter la faillite en 2015. La filiale Toshiba Memory du conglomérat faisait déjà office de pépite au sein du groupe. Elle a été rachetée en 2018 par le fonds Bain Capital et renommée Kioxia. L’entreprise a ensuite fait son entrée à la Bourse de Tokyo le 18 décembre 2024.

Maintenant que vous avez une image plus claire de cette entreprise, nous allons nous pencher sur un produit de la section grand public de la marque : le Kioxia EXCERIA PRO G2. Un SSD Gen 5 qui est désormais disponible dans le commerce. Jusqu’ici la marque était plutôt active sur le secteur professionnel. Mais avec l’arrivée de la norme Gen 5, Kioxia a décidé de renforcer ses positions sur le secteur grand public.

Merci à Kioxia pour la mise à disposition de cet exemplaire.

Unboxing :

L’EXCERIA PRO G2 est livré dans une boîte relativement classique. Sur la face avant, on retrouve les principaux détails clés de ce SSD. À savoir, sa vitesse de lecture séquentielle maximale de 14 900 MB/s, sa capacité de 2 048 Go (2 To), le nom du modèle et un aperçu de celui-ci. À l’arrière de l’emballage, quelques informations supplémentaires sont également fournies. On apprend ainsi que la garantie est de 5 ans, qu’il s’agit d’un SSD doté de l’interface PCIe Gen 5.0 et qu’il est au format M.2 2280 (le format le plus classique).

Kioxia EXCERIA PRO G2 emballage

Une fois l’emballage ouvert, il laisse place à un écrin en carton contenant le SSD. Il est, quant à lui, enveloppé dans un sachet antistatique pour éviter tout contact électrique extérieur pouvant l’endommager durant le transport. C’est le même principe qu’avec une carte mère ou une carte graphique.

On retrouve également une notice d’installation et d’utilisation du SSD. On note cependant l’absence de vis livrée avec le SSD. Un point qui peut se révéler fort pratique pour ceux ayant perdu ou ne disposant plus de celles fournies avec la carte mère.

L’EXCERIA PRO G2 en détail :

Le Kioxia EXCERIA PRO G2 est le modèle le plus premium disponible chez la marque. Celui-ci est décliné en trois versions : 1 To, 2 To et 4 To. Chaque modèle reprend globalement les mêmes composants, que nous vous décrirons après. Les performances de ce produit varient légèrement selon la capacité de stockage choisie. Pour la version de 1 To, les vitesses de lecture et d’écriture séquentielles atteignent respectivement 14 400 MB/s et 12 700 MB/s. Notre version offre des débits annoncés de 14 900 MB/s en lecture séquentielle et 13 400 MB/s en écriture séquentielle. Enfin, la version de 4 To présente les meilleurs débits sur ce modèle avec 14 900 MB/s en lecture séquentielle et 13 700 MB/s en écriture séquentielle.

Au cœur de ce SSD se trouve un contrôleur Silicon Motion, plus précisément le SM2508, fabriqué en 6 nm par TSMC. Un choix technique judicieux, puisqu’il s’agit d’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur contrôleur pour un SSD Gen 5 très performant. De plus, il s’appuie sur un cache LPDDR4. Parfait pour garder de hauts débits stables lors d’utilisations intensives. Ce contrôleur supporte également jusqu’à huit canaux NAND à 3 600 Mt/s, garantissant une fluidité exemplaire dans les transferts de données massifs. Cela permet, par exemple, des modèles de 8 To comme le Kingston Fury Renegade G5.

Kioxia EXCERIA PRO G2 en détails Comme précisé précédemment, le Kioxia EXCERIA PRO G2 est donc équipé d’un cache DRAM LPDDR4X. Sur notre version de 2 To, cette puce est de 2 Go. Pour les versions 1 To et 4 To, il faudra compter exactement 1 Go et 4 Go. Cette puce permettra un meilleur maintien des vitesses lors de tâches intensives.

Les deux derniers composants se trouvant sur le PCB sont, quant à eux, responsables du stockage de vos données : ce sont les puces NAND. Ici, elles sont « maison » : c’est un produit issu directement de la collaboration entre Kioxia et SanDisk et non d’un autre fabricant externe. Il s’agit plus précisément de puces Kioxia BiCS8 3D TLC à 218 couches, qui ont chacune une capacité de 1 To. Leur vitesse est de 3 600 MT/s, soit le maximum accepté par le contrôleur. Ces puces NAND ne nous sont pas inconnues, puisqu’elles équipent également le modèle en dessous : le EXCERIA PLUS G4.

Pour finir le tour du SSD, l’étiquette en graphène présente dessus joue un rôle de dissipation. Bien que son aide soit minime, elle permet de mieux répartir la chaleur pour que le dissipateur de la carte mère l’évacue de manière plus efficace.

Kioxia EXCERIA PRO G2 dissipateur thermique en graphène

Résumé des caractéristiques :

CaractéristiqueKIOXIA EXCERIA PRO G2
FormatM.2 2280
InterfacePCIe 5.0 x4
ProtocoleNVMe 2.0d
MémoireBiCS FLASH TLC
Capacités1 To / 2 To / 4 To
Lecture séquentielle14 400 MB/s (1 To) / 14 900 MB/s (2 To) / 14 900 MB/s (4 To)
Écriture séquentielle12 700 MB/s (1 To) / 13 400 MB/s (2 To) / 13 700 MB/s (4 To)
Lecture aléatoire2 000 000 IOPS (1 To) / 2 250 000 IOPS (2 To) / 2 300 000 IOPS (4 To)
Écriture aléatoire1 900 000 IOPS (1 To) / 1 950 000 IOPS (2 To) / 1 950 000 IOPS (4 To)
Endurance600 TBW (1 To) / 1 200 TBW (2 To) / 2 400 TBW (4 To)
MTTF1,5 million d’heures
Garantie5 ans

Notre protocole de test :

Pour évaluer ce SSD, nous opterons pour une configuration AMD. En l’occurrence, avec une carte mère Sapphire B850M Nitro+ que l’on a choisi d’associer à un processeur Ryzen 9 7950X3D. Si vous songez à acquérir un SSD tel que l’EXCERIA PRO G2, assurez-vous que votre carte mère est compatible avec l’interface PCIe Gen 5. En effet, il faudra s’assurer de cette compatibilité avec les chipsets AMD plus anciens comme le B650. Par ailleurs, sur une plateforme Intel Arrow Lake, ce SSD ne pourra pas exploiter pleinement ses capacités. Effectivement, les processeurs Core Ultra 200 sont limités à un débit maximal de 12 000 Mo/s en lecture. Par conséquent, l’investissement dans un SSD haut de gamme comme celui-ci pour ce type de configuration nécessite une réflexion supplémentaire.

En ce qui concerne les performances que nous avons relevées sur ce SSD, celles-ci peuvent varier d’une configuration à l’autre d’une centaine de Mo/s. Cela dépend principalement de votre processeur, de votre BIOS, de la température du SSD…

Pour vous donner des résultats qui se rapprocheront le plus de ce que vous obtiendrez une fois le SSD dans votre PC, celui-ci a passé tous les tests sous un dissipateur de carte mère. Si vous n’en possédez pas, nous vous recommandons fortement d’en acheter un séparément. Car même avec des températures dites contrôlées, du thermal throttling va obligatoirement apparaître au cours de l’utilisation.

Kioxia EXCERIA PRO G2 sur notre plateforme de test
Le Kioxia EXCERIA PRO G2 une fois installé sur une carte mère

Enfin, afin de garantir des résultats les plus précis et les plus fiables possible, les tests ont été reconduits à plusieurs reprises. Au minimum deux fois et jusqu’à trois fois dans certains cas.

Notre configuration : 

  • Carte mère : Sapphire B850M Nitro+
  • Processeur : AMD Ryzen 9 7950X3D
  • Mémoire : Corsair Vengeance 6600 Mt/s CL32 (2 x 16 Go)
  • Carte graphique : Asus TUF 1660 SUPER
  • Système de refroidissement : be quiet! Pure Loop 2 240 mm
  • SSD : Kioxia EXCERIA PRO G2 2 To
  • Alimentation : DeepCool PQ1000M 1 000 W
  • Système d’exploitation : Windows 11 (25H2)
Benchmarks utilisés :
  • 3DMark Storage Benchmark
  • Crystal Disk Mark
  • ATTO Disk Benchmark
  • AS SSD Benchmark
  • PCMark 10
  • Anvil Benchmark

CrystalDiskMark : 

On commence nos tests par CrystalDiskMark. Avec ce test, nous allons mesurer principalement les débits d’écriture et de lecture séquentiels. Ce test nous permet de voir si les débits annoncés par le constructeur sont bien présents.

Kioxia EXCERIA PRO G2 CrystalDiskMark

Avec ce test, on peut voir que les débits annoncés pour ce SSD sont respectés. Nous obtenons 14 912 MB/s pour un maximum annoncé de 14 900 MB/s en lecture. Pour l’écriture, nous avons 13 391 MB/s pour 13 400 MB/s annoncés. Une légère différence qui n’est pas pénalisable, car elle peut varier en fonction de la configuration (nous avons atteint 13 430 MB/s durant l’un de nos essais). Les performances en aléatoire sont aussi excellentes, particulièrement la vitesse d’écriture séquentielle.

AS SSD :

On continue avec AS SSD. Avec ce test, on va encore regarder les vitesses de lecture et d’écriture séquentielles. Mais ce qui nous intéressera le plus, ce sont les mesures en 4K, 4K 64 threads ainsi que le temps d’accès. Ce benchmark permet de voir les performances pour une utilisation lourde, comme du traitement vidéo.

Kioxia EXCERIA PRO G2 AS SSD

Une fois le test terminé, on remarque que les débits 4K et 4K 64 threads sont très bons. Ce SSD sera capable d’encaisser des utilisations professionnelles lourdes. On remarque cependant des performances en lecture 4K en retrait face à d’autres SSD Gen 5 testés précédemment.

ATTO Disk :

On va maintenant mesurer les débits d’écriture et de lecture du SSD en fonction de différentes tailles de fichiers. Les tailles de fichiers testées iront de 512 B à 64 MB.

Kioxia EXCERIA PRO G2 ATTO Benchmark

Les résultats obtenus montrent une excellente endurance du SSD, notamment pour la lecture. Cela s’explique par la présence d’un cache DRAM de 2 Go en LPDDR4X qui permet le maintien de vitesses constantes et très hautes pour des fichiers de plus en plus lourds.

Anvil Benchmark :

Passons maintenant à Anvil Benchmark. Avec ce test, nous pouvons voir les temps de latence pour différents types d’utilisations. Nous aurons aussi un résultat concernant les vitesses d’écriture séquentielles et aléatoires. Mais ce qui nous intéressera le plus ici, ce seront les temps d’accès.

Kioxia EXCERIA PRO G2 Anvil Benchmark

Ici, le SSD obtient un score total de 37 831 points. C’est tout simplement le meilleur résultat que nous ayons eu sur ce benchmark. Le Kioxia EXCERIA PRO G2 bat sans problème d’autres références Gen 5.0 telles que le PNY CS3250 ou encore le Kingston Fury Renegade G5

3DMark Storage Benchmark :

On arrive maintenant au benchmark destiné à la simulation d’une utilisation gaming. Ce test va nous permettre d’obtenir la bande passante et le temps d’accès moyen pour différents titres de jeux. Il mesure notamment les temps de chargement pour Battlefield 5 ou encore Call of Duty: Black Ops 4.

Kioxia EXCERIA PRO G2 3DMark Storage Benchmark

Comme on peut s’en douter, ce SSD se révèle excellent pour les temps de chargement de jeux. Mais, pour un joueur, l’achat de ce SSD dans l’espoir de gagner deux ou trois secondes de chargement est inutile. D’autant plus dans cette période de pénurie, où les SSD Gen 5 coûtent désormais une vraie fortune. De plus, les performances sur ce type de benchmark sont fortement influencées par votre processeur et votre mémoire.

Kioxia EXCERIA PRO G2 3DMark Storage Benchmark

PCMark 10 :

On finit nos tests avec trois benchmarks de PCMark 10 : “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et “Full System Drive Benchmark”. Avec ces tests, une simulation d’un usage quotidien et « normal » du SSD est effectuée. À la fin, on obtient la bande passante et le temps d’accès moyen.

Kioxia EXCERIA PRO G2 PCMark 10 Data Drive Benchmark Kioxia EXCERIA PRO G2 PCMark 10 Quick System Drive Benchmark Kioxia EXCERIA PRO G2 PCMark 10 Full System Drive Benchmark

Encore une fois, le SSD obtient d’excellentes valeurs. Principalement avec des temps d’accès très bas, qui se reflètent par des ouvertures d’applications plus rapides et une réactivité accrue lors de l’ouverture de fichiers.

Les températures :

Le principal défaut des SSD Gen 5 est la chauffe. Ce problème concernait notamment les premiers SSD possédant cette interface, qui chauffaient énormément. Pour remédier à cela, PNY, avec le CS3150-XHS, ainsi que d’autres fabricants, avaient décidé d’équiper leurs SSD de dissipateurs actifs. Ils utilisaient ainsi des ventilateurs pour dissiper la chaleur, entraînant des inconvénients comme le bruit ou encore la présence d’un câble d’alimentation et de contrôle des ventilateurs. Le tout, en ayant une chauffe toujours présente…

Heureusement, les SSD Gen 5 ont depuis bien évolué. Les nouvelles références peuvent désormais être facilement intégrées sous un dissipateur de carte mère. Une évolution qui est le fruit de l’amélioration de la finesse de gravure des contrôleurs. Malgré tout, ils chauffent toujours bien plus que les SSD en PCIe Gen 4. Nous allons donc vérifier si cette intégration est possible avec le Kioxia EXCERIA PRO G2, ou si la chauffe est un problème. Car si le SSD chauffe trop, il peut se brider et impacter les performances.

Afin de simuler une utilisation intensive, nous allons exécuter le test CrystalDiskMark plus de cinq fois de suite. Puis, nous noterons la température maximale atteinte par le SSD.

Au final, les températures sont épatantes. Elles n’ont pas dépassé les 57 degrés durant plus de cinq CrystalDiskMark d’affilée. Nous sommes même allés jusqu’à dix, sans que la température augmente. Cette valeur relativement basse s’explique par le dissipateur massif présent sur cette Sapphire B850M Nitro+. Attendez-vous donc à des températures plus élevées avec une carte mère disposant d’un dissipateur plus petit, mais sans que cela dépasse les 70 degrés. Ce qui est parfait.

Pour pouvoir comparer les performances de ce SSD de chez Kioxia face à celles des SSD que nous avons précédemment testés, nous vous mettons à disposition ci-dessous plusieurs tableaux.

Dans ce premier tableau, nous pouvons facilement comparer les débits d’écriture et de lecture séquentielle relevés à l’aide de CrystalDiskMark lors de nos tests. On peut voir que le Kioxia EXCERIA PRO G2 est le SSD le plus rapide de tous en lecture séquentielle.

Kioxia EXCERIA PRO G2 contre les autres SSD

Le deuxième tableau s’appuie cette fois-ci sur le benchmark 3DMark Storage, qui nous permet de comparer les performances du SSD en jeux. On peut remarquer que le SSD se positionne dans la moyenne des autres modèles équipés en Gen 5, y compris au niveau des latences lors d’une mise en condition « gaming ». Globalement, celui-ci propose des performances similaires aux flagships d’autres marques.

Kioxia EXCERIA PRO G2 contre les autres SSD

Enfin, le troisième et dernier tableau reprend les données de nos tests PCMark 10, qui permettent de voir les performances du SSD lors d’une utilisation professionnelle et quotidienne.

Kioxia EXCERIA PRO G2 contre les autres SSD

Les performances :

Le Kioxia EXCERIA PRO G2 s’est révélé être une véritable bête de course. Les débits annoncés sont globalement respectés et placent même le SSD comme le meilleur que nous ayons testé au niveau des vitesses de lecture séquentielle. Pour un professionnel, ce SSD sera un véritable atout au quotidien, avec des ouvertures d’applications et de fichiers bien plus réactives. Les débits sont également stables sur de longs transferts grâce aux 2 Go de DRAM LPDDR4X présents.

Mais en jeux, comme avec tous les autres SSD équipés de cette interface, les gains sont moindres et ne nécessitent pas de dépenser plus pour en profiter. Surtout en ce moment, avec des prix encore plus élevés que la normale. Une version équipée d’une interface PCIe Gen 4 sera tout aussi performante pour un joueur et la différence sera quasiment invisible.

Kioxia EXCERIA PRO G2 déballage

La chauffe :

Du côté de la chauffe, il n’y a clairement rien à dire. Elle est maîtrisée et faible pour un SSD bénéficiant de l’interface Gen 5. Évidemment, la température augmentera ou baissera en fonction du dissipateur de votre carte mère. Ou bien, augmentera en jeux lorsque la carte graphique expulsera beaucoup de chaleur. Mais malgré tout, ce ne sera pas un souci. Il s’agit, en plus des excellentes performances, d’un point extrêmement positif pour ce SSD.

Le mot de la fin :

Au final, ce SSD coche toutes les cases. Il est très performant, parfait pour un professionnel ou une utilisation quotidienne poussée et il ne chauffe pas beaucoup. D’excellentes qualités pour un SSD Gen 5, ces modèles ayant souvent tendance à négliger les températures pour profiter d’importantes vitesses.

Il reste maintenant un point à aborder : le prix. Et il est très compliqué de donner une réponse ainsi qu’une note honnête si on le prend en compte. D’un côté, si la crise n’avait pas eu lieu, nous aurions sûrement décerné notre Award Gold sans hésiter à ce Kioxia EXCERIA PRO G2. Mais aujourd’hui, avec cette situation qui nous impacte tous, celui-ci est affiché à plus de 360 €. À ce prix-là, il nous est difficilement recommandable. Mais d’un autre côté, tous les SSD présents sur le marché ont, eux aussi, fortement augmenté. Ainsi, lui comme tout autre modèle ne mériterait pas de gagner un Award.

Compte tenu de la situation du marché et des prix délirants qui règnent, nous avons donc décidé de nous baser uniquement sur ce que ce SSD propose pour rendre notre jugement. Il obtient finalement notre Award Gold.

 

On a aimé :

  • Les performances
  • La chauffe maîtrisée
  • La garantie de 5 ans

On a moins aimé :

  • Le prix (qui ne cesse d’augmenter avec la pénurie)
  • L’absence de vis livrée avec le SSD
  • Le gain toujours limité dans les jeux

Overclocking.com Gold Award

Nous sommes en 2026 et Gigabyte ressort une carte mère B450 !

Nous parlions il y a peu de temps d’une B760 “revitalisée” avec du PCIe 5.0, nous sommes là dans autre chose. Alors que la plateforme AM4 approche désormais d’un âge respectable, Gigabyte semble bien décidé à prolonger encore sa carrière. Le constructeur vient discrètement d’ajouter deux nouvelles cartes mères à son catalogue : les B450M D3HP et B450M D3HP WIFI6E. Leur particularité tient surtout à l’utilisation du chipset AMD B450, lancé en 2018, soit huit ans auparavant. Il ne s’agit pas de simples révisions d’anciens modèles, mais bien de deux nouvelles références conçues autour de cette plateforme.

B450
8 ans après le B450 est de retour…

Le retour du B450, 8 ans après son lancement

Les deux cartes adoptent un format Micro-ATX et disposent d’un étage d’alimentation numérique à 4+2 phases. Elles proposent également quatre emplacements DIMM DDR4. Gigabyte annonce une compatibilité officielle avec les processeurs AMD Ryzen 3000, Ryzen 4000 et Ryzen 5000, permettant ainsi de conserver un large choix de CPU AM4.

Le stockage repose sur deux emplacements M.2. Le premier est directement relié au processeur et fonctionne en PCIe 3.0 x4, tandis que le second, connecté au chipset B450, se limite au PCIe 2.0 x2. Quatre connecteurs SATA 6 Gb/s viennent compléter cet ensemble.

Malgré son chipset ancien, la B450M D3HP récupère plusieurs fonctions présentes sur des cartes Gigabyte plus récentes. On retrouve notamment Q-Flash Plus, un connecteur interne USB-C 5 Gb/s pour la façade du boîtier, la gestion Smart Fan 6, ainsi que trois connecteurs RGB adressables. La connectique vidéo comprend un DisplayPort 1.2 et deux sorties HDMI 2.0b. Pour le réseau, cette version se contente d’un contrôleur Realtek Gigabit Ethernet.

Du Wi-Fi 6E sur une plateforme de 2018

La B450M D3HP WIFI6E reprend la même base technique, mais ajoute logiquement une connexion sans fil Wi-Fi 6E. Gigabyte annonce un débit maximal pouvant atteindre 2,4 Gb/s, avec la prise en charge de la bande des 6 GHz. La carte conserve en parallèle son Ethernet Gigabit. Cette combinaison permet donc d’apporter une connectivité sans fil nettement plus récente à une plateforme qui reste limitée au PCIe 3.0 côté processeur.

Gigabyte n’a pour le moment communiqué aucun prix, ni donné de précisions concernant la disponibilité régionale des deux cartes. Leur apparition reste néanmoins étonnante en 2026 et montre que le constructeur estime encore pertinent de proposer de nouveaux modèles autour du socket AM4 et du chipset B450, huit ans après son lancement.

[LABO] Le nouvel AIO TRYX HOLO

HOLO 360 : TRYX passe à l’holographique

Nous avons reçu le TRYX HOLO 360 au labo. Avant de publier bientôt le test de cet AIO, le premier constat est sans équivoque : TRYX cherche toujours à sortir du rang avec ses watercoolings AIO. Là où de nombreux modèles haut de gamme utilisent désormais un écran LCD ou AMOLED sur leur bloc pompe, TRYX mise maintenant sur un effet holographique donnant l’impression que l’image flotte à l’intérieur du waterblock. Le système repose sur un module optique de type beam splitter, installé dans une structure en aluminium. Il ne s’agit donc pas simplement d’un écran posé sur la pompe. Le module peut être orienté grâce à une charnière offrant officiellement un débattement de 60°, afin d’adapter la visibilité à la position du boîtier. L’effet reste néanmoins davantage pensé pour être observé de face que sous tous les angles. L’affichage atteint une définition de 640 × 480 pixels et se pilote avec le logiciel KANALI. Celui-ci accepte les fichiers JPG, GIF et MP4, intègre directement GIPHY et permet également d’afficher différentes informations concernant le CPU ou le GPU.

Unboxing du TRYX HOLO

Un premier contact au Computex

Lors du Computex 2026, un tarif européen situé autour de 200 € a été évoqué, avec un lancement envisagé pour la rentrée. Ce prix reste toutefois à confirmer selon les marchés et les distributeurs. C’est donc un AIO 360 mm relativement classique sous son costume de science-fiction. Sa base repose sur une solution Asetek, tandis que sa capacité thermique annoncée est de 280 W. Cette valeur permet théoriquement d’envisager son utilisation avec des processeurs haut de gamme, même lorsque leur consommation devient importante. Aucun test thermique indépendant des sources étudiées ne permet toutefois encore de transformer cette valeur en verdict définitif sur ses performances. Il faudra attendre notre test complet.

TRYX HOLO 360

La ventilation constitue également un point intéressant. TRYX regroupe ses trois ventilateurs FOBR dans un cadre unique, une conception qui simplifie le montage et réduit la quantité de câbles visibles. Les ventilateurs atteignent 2 100 tr/min, avec 70,8 CFM de débit et une pression statique maximale de 2,98 mmH₂O. Ils utilisent des roulements SLF conçus pour limiter les bruits mécaniques à haute fréquence. Avec 29,2 dBA annoncés pour les ventilateurs et 25,3 dBA pour la pompe, le HOLO semble disposer d’une base technique sérieuse sur le papier. Mais son véritable argument reste son affichage. Là où un écran LCD ressemble parfois à une petite tablette collée sur le processeur, le système du HOLO donne davantage l’impression d’installer une petite vitrine numérique au cœur de la machine.

Vous l’aurez compris, les chiffres sont prometteurs et l’esthétique permet d’envisager un effet sympathique dans les configs où cet AIO sera intégré.

Alphacool Apex 2 : la chasse aux hotspots est ouverte

Spécialiste reconnu du refroidissement liquide custom, Alphacool poursuit le développement de son catalogue avec une nouvelle génération de pâte thermique. L’entreprise capitalise sur son expérience de plus de 20 ans dans le domaine du refroidissement pour PC pour dévoiler aujourd’hui l’Apex 2. Cette nouvelle référence de pâte thermique arrive avec une formule entièrement revue, développée en collaboration avec Halnziye. L’objectif est clair : améliorer le transfert de chaleur sur les composants modernes, notamment les processeurs et les cartes graphiques soumis à de fortes charges.

Alphacool Apex 2

Une formule pensée pour les CPU et GPU récents

Selon Alphacool, l’Apex 2 offre des performances de refroidissement supérieures à celles de la génération précédente. La pâte a notamment été optimisée pour les processeurs et les GPU de dernière génération. Elle doit se montrer particulièrement efficace lorsque la chaleur se concentre sur une petite surface, comme c’est souvent le cas au niveau des hotspots des cartes graphiques.

Cette caractéristique lui permet de cibler plusieurs types de machines. Alphacool évoque naturellement les configurations gaming et les systèmes dédiés à l’overclocking, mais aussi les stations de travail et les serveurs. Plus généralement, l’Apex 2 vise les environnements où les composants fonctionnent régulièrement sous une charge thermique importante.

La fiche de données de sécurité apporte quelques précisions supplémentaires. L’Apex 2 se présente sous la forme d’une pâte grise, sans odeur, affichant une densité de 2,7 g/cm³ et un point éclair de 150 °C. Sa composition comprend notamment 20 à moins de 25 % d’oxyde de zinc et 15 à moins de 20 % de polydiméthylsiloxane.

Une application facilitée et sans conductivité électrique

Alphacool précise également que sa nouvelle pâte thermique est électriquement non conductrice. Ce point limite les risques lors de son application autour de composants sensibles. Sa consistance a par ailleurs été travaillée pour faciliter son étalement et obtenir une couche homogène sur toute la surface de contact.

Alphacool Apex 2

Comme tout produit chimique, elle doit cependant être manipulée avec précaution. La fiche de sécurité indique notamment un risque d’irritation importante des yeux et précise que le produit est toxique pour les organismes aquatiques avec des effets durables.

Alphacool Apex 2

L’Alphacool Apex 2 est dès maintenant disponible en précommande sur la boutique en ligne du constructeur. Elle doit également arriver prochainement chez DocMicro, Cybertek et HighFlow. La seringue de 2 g d’Apex 2 est proposée à 9,98 € TTC. Avec cette nouvelle formule, Alphacool cherche avant tout à proposer une pâte thermique mieux adaptée aux densités thermiques toujours plus élevées des CPU et GPU actuels.

Nous vous proposerons bientôt un test de cette nouvelle référence.

AORUS RTX 50 INFINITY : Gigabyte muscle sa gamme premium

Gigabyte poursuit le développement de sa gamme AORUS INFINITY.

Après la GeForce RTX 5090 INFINITY que vous avez pu découvrir ici, le constructeur annonce maintenant la disponibilité des AORUS GeForce RTX 5080 INFINITY, RTX 5070 Ti INFINITY et RTX 5070 INFINITY. Ces modèles avaient été présentés lors du Computex 2026 et reprennent les grandes lignes du design introduit avec la RTX 5090 INFINITY. Gigabyte vise ici les utilisateurs à la recherche de performances élevées, mais également d’une intégration particulièrement soignée dans leur configuration.

RTX 5090 INFINITY
L’AORUS RTX 5090 INFINITY 40th Anniversary

Un refroidissement WindForce Hyperburst repensé

La principale particularité de ces cartes vient de leur système de refroidissement WindForce Hyperburst. Gigabyte utilise une conception baptisée Double Flow Through, qui permet à l’air de traverser les deux côtés de la backplate. L’objectif est de créer un passage plus direct pour l’air chaud et ainsi accélérer son évacuation à travers le radiateur.

Ce dispositif repose également sur les ventilateurs brevetés Hawk. Selon Gigabyte, ils peuvent produire jusqu’à 53,6 % de pression d’air supplémentaire et augmenter le débit d’air de 12,5 %, tout en maintenant les nuisances sonores sous contrôle. Un ventilateur Overdrive supplémentaire est dissimulé au centre de la carte. Il s’active automatiquement lorsque la charge devient importante afin d’apporter un flux d’air additionnel et de maintenir les performances.

Une conception pensée pour cacher les câbles

Gigabyte modifie également le positionnement du connecteur d’alimentation. Sur les AORUS INFINITY, celui-ci est déplacé vers l’arrière de la carte graphique. Les câbles peuvent ainsi être acheminés plus discrètement derrière le châssis. Une plaque magnétique vient même masquer le connecteur. Cette approche s’inscrit directement dans l’écosystème Gigabyte STEALTH, dont l’objectif est de réduire au maximum les câbles visibles dans une configuration.

AORUS RTX 50 INFINITY

L’aspect esthétique reste important. Les cartes disposent d’un éclairage RGB Halo, accompagné d’un anneau lumineux extérieur. Les effets peuvent être personnalisés ou synchronisés avec du matériel compatible.

Une RTX 5080 INFINITY WOOD pour se différencier

La gamme accueille également une version un peu plus originale : l’AORUS GeForce RTX 5080 INFINITY WOOD.

AORUS RTX 5080 Infinity WoodCette version adopte des éléments rappelant le veinage du bois et reprend l’esthétique des cartes mères WOOD de Gigabyte. Une manière de proposer un PC haut de gamme avec une apparence plus chaleureuse que les traditionnelles finitions métalliques ou entièrement noires.

Gigabyte n’a pour l’instant communiqué aucun tarif officiel pour ces nouvelles RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070 INFINITY. Leur positionnement premium et celui de la RTX 5090 INFINITY laissent cependant présager des prix supérieurs à ceux des modèles plus classiques de la gamme RTX 50.

Test : Corsair Clipper Pro Mini 60

Si vous appréciez les claviers compacts et légers, vous allez adorer cette nouvelle référence signée Corsair ! Effectivement, nous testons aujourd’hui le modèle Clipper Pro Mini 60, une référence qui se veut compacte, légère et dotée de commutateurs mécaniques Corsair. N’oublions pas non plus la présence de touches en PBT double injection. Le Clipper Pro Mini 60 est disponible dès à présent pour le prix de 99,99 €.

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Que vaut ce clavier Corsair Clipper Pro Mini 60 ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques du Clipper Pro Mini 60 :

Avec son nouveau clavier, Corsair nous propose un modèle très compact. En effet, il s’agit ici d’un clavier 60 %. On perd donc bien entendu le pavé numérique, mais aussi les touches de fonction pour ne laisser que le « strict minimum ». Vous devrez rapidement vous adapter aux raccourcis disponibles par défaut. Ce Clipper Pro Mini 60 est aussi doté de commutateurs magnétiques Corsair MGX Hyperdrive Core, sans oublier le taux d’interrogation de 8 000 Hz ou toutes les fonctionnalités telles que l’effet Hall, le Rapid Trigger et j’en passe. De plus, le Clipper Pro Mini 60 dispose d’un indice de protection IP57 qui signifie que ce clavier est étanche et résistant à la poussière. En termes de poids, ce clavier ne pèse que 414 g sur la balance.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Côté Mac, un système macOS 10.15 ou plus récent est demandé. Ce modèle n’est pas compatible avec les Xbox ou les PlayStation. Sinon, vous devrez aussi disposer d’une prise libre USB-A 2.0 ou plus. Bien entendu, il vous faudra une connexion Internet pour accéder à son logiciel de gestion en ligne.

La boîte :

Comme d’habitude avec Corsair, le clavier nous arrive dans une petite boîte aux couleurs de la marque, c’est-à-dire noir et jaune. Sur le dessus du carton, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé par ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que cette référence possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz et des commutateurs magnétiques MGX. De plus, la technologie Hall Effect est mise en avant ainsi que le fait qu’il soit IP57. À l’arrière, la marque nous en dit plus sur ses switches, évoque de nouveau le taux d’interrogation et sa protection IP57 (résistant aux éclaboussures et à la poussière), sans oublier une petite ligne sur le logiciel de Corsair.

Ouvrons maintenant la boîte dans laquelle nous découvrons le Clipper Pro Mini 60 emballé dans un papier protecteur. Au-dessus, le câble est rangé dans un compartiment en carton. Ce n’est pas super protégé, mais cela a malgré tout suffi à éviter des chocs à notre clavier du jour. Aux côtés du nouveau clavier de Corsair, ne vous attendez pas à des merveilles, puisqu’il arrive seulement avec son câble et le petit feuillet de garantie.

Le Clipper Pro Mini 60 :

Ce Clipper Pro Mini 60 est plutôt agréable à regarder. Nous avons affaire à un clavier simple avec de belles touches en PBT double injection de différentes couleurs. Effectivement, nous retrouvons des touches noires, d’autres grises et enfin des blanches. Cela change des claviers tous noirs que l’on voit habituellement. Ici, il n’y a pas de fioritures. Le nouveau clavier de Corsair va droit au but avec seulement cinq lignes de touches. On oublie les touches de fonction dédiées, le pavé numérique ou encore les touches multimédias. Néanmoins, en regardant rapidement, on constate très vite la présence de raccourcis sur la plupart des touches du clavier. Par contre, il semblerait que nous nous trouvions face à une référence full plastique.

Corsair Clipper Pro Mini 60

Et de dos, ça donne quoi ?

À l’arrière du clavier de Corsair, il n’y a pas grand-chose de plus à dire. On trouve malgré tout deux pattes de surélévation à un niveau et quelques patins en caoutchouc pour le maintien. Sinon, mis à part un petit logo et quelques informations de recyclage, on aura vite fait le tour du dos du clavier.

Corsair Clipper Pro Mini 60

Avec ce Clipper Pro Mini 60, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amené à effectuer des mises à jour du firmware de temps à autre.

Utilisation de Corsair Web Hub

Lorsque vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Clipper Pro Mini 60 » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.

Effets d’éclairage

Sans grande surprise, c’est dans ce menu que vous pourrez changer les effets lumineux affectés à votre clavier. Vous disposez de 11 effets différents. Pour l’utiliser, vous sélectionnez d’abord les touches voulues puis vous cliquez sur l’effet désiré pour le mettre en place.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Attributions

L’onglet « Attributions » est là pour vous permettre de changer l’assignation de vos touches. Pour cela, cliquez sur la touche que vous souhaitez changer puis sélectionnez l’assignation voulue dans la liste de gauche.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

 

Actionnement des touches

C’est dans ce menu qu’il sera possible d’ajuster le point d’actionnement des différentes touches du clavier de Corsair. Par défaut, elles sont toutes à 2 mm et il sera possible de le régler de 0,2 à 3,8 mm. Attention, le point d’actionnement à 0,2 mm n’est pas fonctionnel ! Il est disponible (pourquoi, nous ne savons pas), mais générera des actionnements fantômes.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Touches multi-action

Ce menu est là pour personnaliser les fonctionnalités des différentes touches du Clipper Pro Mini 60. Ici, il sera notamment possible, selon l’actionnement paramétré, de déclencher une action différente.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Tap Lock

L’onglet Tap Lock permet de donner automatiquement la priorité à la dernière touche de direction opposée pressée, afin de rendre les changements de direction plus rapides et fluides, notamment dans les jeux vidéo.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Flash Tap

Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner la ou les touches voulues et indiquer la priorité.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Smart Tap

Smart Tap permet d’exécuter une action différente selon la manière dont une touche est utilisée (appui court, appui long ou maintien), afin d’attribuer plusieurs fonctions à une même touche.

Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Test des touches

Ce menu est présent pour tester les combinaisons de touches. Ici, on appuie sur les touches et le logiciel nous indique si notre paramétrage a bien fonctionné.

Corsair Vanguard Air 99 Wireless - Corsair Web Hub

Game Mode

Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe.

Corsair Vanguard Air 99 Wireless - Corsair Web Hub

Paramètres

Dans les paramètres, il sera possible de changer tout ce qui concerne le taux d’interrogation, la disposition du clavier sur le logiciel, le verrouillage Windows ou encore la luminosité. De même, dans les paramètres du logiciel, vous aurez accès à la langue et au mode d’accessibilité.

Passons maintenant vraiment au test de ce Clipper Pro Mini 60. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

La première chose à savoir avec le Clipper Pro Mini 60, c’est que la prise en main peut être compliquée au départ, si vous partez d’un clavier full size. En effet, contrairement à ceux-là, ici, nous perdons énormément de touches, notamment le pavé numérique, les touches fonctions… Il n’y a pas de touches multimédias propres. Ici, il faudra utiliser de nombreux raccourcis, tels que « Fn + ! » par exemple pour monter le son ou « Fn + : » pour le diminuer. Honnêtement, c’est un coup à prendre qui est beaucoup plus simple si vous partez déjà d’un clavier « raccourci » par rapport à un plein format. À titre d’exemple, j’utilise au quotidien un clavier Corsair K65 Plus Wireless et je me suis habitué relativement rapidement aux nouveaux raccourcis du Clipper. Idem, si vous êtes un habitué de la molette pour le son, vous risquez d’avoir un peu de mal à changer pour un raccourci clavier.

En revanche, le Clipper Pro Mini 60 est un clavier très compact. Il ne prendra quasiment aucune place sur le bureau, sans oublier qu’il est aussi très léger (moins de 500 g). C’est très confortable à l’usage, surtout si vous n’avez pas beaucoup d’espace à allouer à votre clavier. Cependant, au vu de son poids plume, les pattes de surélévation du clavier ne tiennent pas quand on le pousse. Si vous bougez régulièrement votre clavier sur le bureau, vous passerez votre temps à remettre les pattes. Ce n’est pas très pratique, il faut se l’avouer.

Corsair Clipper Pro Mini 60

Ici, nous sommes sur des touches en PBT. À l’utilisation, cela donne des touches beaucoup moins brillantes et c’est surtout sur le long terme que cela est intéressant. Les caractères étant moulés à l’intérieur des touches, ils ne devraient pas s’effacer avec les années. Les touches du Clipper sont assez rugueuses pour des touches PBT, sur d’autres modèles de la marque, elles étaient beaucoup plus lisses. Cela donne un effet un peu brut, un peu « mal fini », surtout si vous avez l’habitude des touches PBT Corsair.

Visuellement parlant, le Clipper Pro Mini 60 est assez esthétique et discret. Cependant, il reste entièrement construit en plastique ! J’ai le souvenir des anciens claviers de la marque, qui étaient quasi systématiquement proposés avec une plaque en aluminium brossé et d’autres matériaux premium. Ici, on a un peu l’impression de se faire avoir honnêtement. D’autant plus quand on voit le tarif de cette référence (pour rappel 99,99 €). À ce prix-là, on peut trouver des claviers bien plus intéressants, que ce soit au niveau de la construction, du bundle ou bien des fonctionnalités… Je pense, ne serait-ce, qu’au Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Wireless qui vaut 10 euros de moins, propose un bundle conséquent et un écran, et qui est surtout sans fil.

Les commutateurs :

Le clavier Clipper Pro Mini 60 de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs magnétiques Corsair MGX. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires dont la force d’activation nécessaire est de 45 g. Par défaut, le point d’activation est à 2 mm. Cependant, via le logiciel, on pourra régler sa hauteur de 0,1 mm à 4 mm. Enfin, dernier point à retenir : ils sont prélubrifiés de série.

Concrètement, ces commutateurs Corsair sont agréables à la frappe, puisqu’ils garantissent une descente en toute fluidité et avec très peu de frottements ressentis. Malheureusement, nous n’arrivons pas non plus au stade des Omnipoint de SteelSeries sur son Apex Pro, où nous étions comme sur un petit nuage. Mais, par rapport aux MMD Princess Ultra, on sent une différence, particulièrement lorsque l’on appuie lentement sur la touche.

Sinon, ce sont des switches que j’apprécie, avec une frappe franche en fin de course, et une butée sèche. C’est une sensation qui diffère des modèles dits « silent », dont la fin de course est molle à cause d’un amorti en caoutchouc.

Dans tous les cas, si vous avez déjà testé des claviers avec des commutateurs de type rouge (45 g sur 4 mm de course), ici, vous ne serez pas dépaysés. Contrairement à des switches « speed », vous n’aurez pas l’impression d’arriver en bout de course trop rapidement. Toutefois, 45 g, c’est sensible et on a vite fait de taper sur les touches d’à côté.

Éclairage RGB :

L’éclairage de ce nouveau modèle de Corsair est plutôt bon. Il ressort bien malgré l’épaisseur des touches de ce Clipper Pro Mini 60. Grâce au logiciel de la marque, nous pourrons bien entendu lui attribuer de nombreuses couleurs et effets. Dans tous les cas, les couleurs ressortent plutôt bien et ne sont pas invisibles, même en pleine lumière. Les touches sont légèrement « enfoncées » dans la coque du clavier, ce qui donne une jolie « réverbération » des couleurs. Cela rend assez bien à mon sens.

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Corsair Clipper Pro Mini 60. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Du positif, mais…

Corsair nous propose un clavier globalement réussi avec le Clipper Pro Mini 60. Effectivement, nous avons affaire à une référence filaire qui se veut compacte, sans fioritures, sans oublier son poids plume qui est très appréciable. Visuellement parlant, je le trouve esthétique et ses touches de trois couleurs différentes m’ont plu. En revanche, qui dit poids léger dit pattes de surélévation qui ne tiennent pas en place. À l’usage, dès que l’on pousse le clavier vers l’arrière, les pattes se referment, nous obligeant à les déplier de nouveau. Honnêtement, c’est assez agaçant quand cela arrive souvent. Malheureusement, le nouveau clavier de Corsair est intégralement en plastique, cela ne donne pas une réelle impression de qualité. J’ai souvent eu en tête : Corsair = case en aluminium. Ici, ce n’est pas le cas. Comme depuis longtemps maintenant, la marque met à disposition des touches en PBT double injection. Cependant, elles sont assez rugueuses. Loin des touches lisses de ses anciens modèles et c’est un peu dommage. Cela donne une impression de touches mal-limées. Par contre, les commutateurs maison de Corsair sont très réactifs et fonctionnels. Ils sont en plus paramétrables via le logiciel, nous permettant d’adapter notamment la course du switch. N’oublions pas non plus la multitude d’options de paramétrage disponibles dans son logiciel en ligne.

À l’ouverture de la boîte, le bundle est quasiment inexistant. On ne retrouvera en effet que le câble pour brancher le clavier. C’est un peu juste à mon sens.

Corsair Clipper Pro Mini 60

Et son prix ?

Le Clipper Pro Mini est disponible dès à présent pour le prix de 99,99 €. Pour moi, un clavier filaire entièrement en plastique, c’est trop cher. Pour rappel, pour 10 euros de moins environ, vous pouvez vous tourner vers un clavier sans fil chez Hator notamment (Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Wireless). D’autant plus que le bundle sera plus que complet, sans oublier la présence d’un écran.

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Corsair Clipper Pro Mini 60 :

On a aimé :
  • son design réussi
  • son format compact et sans fioritures
  • son poids plume
  • son rétroéclairage et le nombre d’effets lumineux disponibles
  • la quantité d’options disponibles sur le logiciel en ligne (Flash Tap, Tap Lock, changement de l’actionnement des touches…)
  • le logiciel sur navigateur
  • les touches en PBT…
On a moins aimé :
  • … mais qui sont un peu trop rugueuses et mal finies à mon sens
  • les pattes de surélévation qui ne retiennent pas le clavier (se rétractent sans arrêt)
  • que ce soit une référence full plastique
  • son bundle inexistant
  • qu’il soit filaire
  • son prix

Ce Clipper Pro Mini 60 est un clavier filaire très compact et léger. Il est aussi très esthétique visuellement parlant. Il est simple et nous, on aime ça. Cependant, nous avons affaire à une référence entièrement en plastique qui présente malgré tout des touches en PBT double injection assez rugueuses à l’usage. De plus, on regrettera l’absence d’un quelconque bundle pour l’accompagner. À l’usage, son poids ne lui permet pas de garder ses pattes en place : nous avons passé notre temps à les déplier. Par contre, n’oublions pas la présence de commutateurs qualitatifs, du logiciel sur navigateur et du nombre d’options de paramétrage disponibles via ce dernier. De plus, l’éclairage est très bon et le nombre d’effets lumineux disponibles est intéressant. En revanche, c’est son prix qui est le point noir de cette référence. Pour nous, ce sera le bronze.

Merci à Corsair !

Intel Razor Lake-AX : le futur APU monstrueux d’Intel apparaît sur HWiNFO

On reparle de Razor Lake-AX, une référence qui correspondrait à un “super APU” chez Intel. Si la rumeur fait de nouveau l’actualité, c’est que la référence de cet éventuel APU vient d’apparaître dans la liste des évolutions prévues pour HWiNFO. Le célèbre logiciel de surveillance matérielle prépare une prise en charge préliminaire de cette plateforme encore mystérieuse. Pour le moment, Intel n’a toutefois ni officialisé Razor Lake-AX ni confirmé sa commercialisation. Aucun prix et aucune date de lancement ne sont donc connus. Selon les informations disponibles, cette gamme viserait notamment le segment occupé par les AMD Ryzen AI Max « Halo », ainsi que par les puces Apple M haut de gamme.

Razor Lake AX

Razor Lake-AX : un très gros APU avec jusqu’à 32 cœurs Xe3 ?

Les précédentes fuites donnent une première idée de ce que pourrait proposer Razor Lake-AX. Le processeur utiliserait un imposant package BGA4326 de 37,5 × 56,5 mm, nettement plus grand que celui des processeurs Intel desktop actuels. Deux configurations graphiques seraient envisagées, avec 16 ou 32 cœurs Xe3. Cette dernière version disposerait ainsi de plus du double du nombre de cœurs Xe de certaines puces Nova Lake, associées jusqu’à présent à une configuration graphique de 12 cœurs Xe. Il faut néanmoins conserver une certaine prudence, puisque ces caractéristiques proviennent toujours de fuites et non d’informations officielles communiquées par Intel.

De la mémoire directement intégrée au package

Razor Lake-AX pourrait également reprendre une approche déjà utilisée avec Lunar Lake, en plaçant la mémoire directement sur le package du processeur. Lunar Lake associe ainsi son SoC à de la mémoire LPDDR5X intégrée au package, alors qu’Intel est ensuite revenu à une mémoire système externe sur ses plateformes clientes suivantes. Dans le cas de Razor Lake-AX, cette architecture pourrait être justifiée par les besoins en bande passante d’un GPU intégré beaucoup plus imposant. Le type précis de mémoire, sa capacité et la largeur de son interface restent cependant inconnus.

HWiNFO donne un peu plus de crédibilité à Razor Lake-AX

La prise en charge préliminaire par HWiNFO constitue un nouvel indice sur l’existence de cette plateforme. Le logiciel avait déjà commencé à reconnaître Nova Lake dès août 2025, bien avant d’améliorer progressivement sa prise en charge au fil des versions. Razor Lake-AX semble suivre un chemin similaire. La liste officielle des évolutions de HWiNFO mentionne désormais explicitement une prise en charge préliminaire de Razor Lake AX.

Cette apparition ne permet toutefois pas encore de connaître la configuration CPU, les spécifications définitives du GPU, la mémoire ou le calendrier de lancement. Razor Lake-AX reste donc un produit non annoncé, mais les indices commencent clairement à s’accumuler autour de ce potentiel « gros APU » Intel.