Les Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F apparaissent en ligne !

En juin et juillet dernier, nous apprenions qu’AMD pouvait proposer deux nouveaux processeurs avec ses Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F. Ces deux CPU, comme le laisse suggérer la présence du suffixe F, ne disposent pas d’iGPU tandis que la valeur de leur TDP est réduite puisque l’on parle de 65W.

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Les Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F sur le point de débarquer ? 

Ryzen 7 9700F

Dans les grandes lignes, avec le 9700F, nous retrouvons un processeurs équivalent au 9700X. Ce dernier dispose effectivement de 8 cœurs et 16 threads, le tout, en architecture Zen 5. Quant au 9500F, ce dernier met en avant un total de 6 cœurs et 12 threads, toujours en exploitant l’architecture Zen 5. Cependant, la grosse différence avec les Ryzen « classique » réside dans l’absence de partie graphique intégrée. En effet, il ne dispose pas d’iGPU. Alors certes, la partie graphique était vraiment toute ridicule et ne dispose que de deux compute unit, mais en cas de panne de sa carte graphique, à tout hasard, un connecteur d’alimentation qui flambe (?), on peut toujours se servir de son PC… Pas pour jouer, mais quand même.

Maintenant, se pose forcément la question des prix de vente puisque ces CPU, dont la partie graphique est absente, devraient être moins cher que les modèles avec iGPU. Hors les premiers listing de ShopBLT tendent à dire le contraire, mais, il ne s’agit que d’un premier référencement. Ainsi le 9500F s’affiche à $218 contre $294 pour le 9700F. Actuellement, un 9600X se retrouve à partir de $200 contre $329 pour le 9700X. Affaire à suivre quant aux prix.

Enfin, on retiendra brièvement que ces puces bénéficient d’un TDP réduit de 65W seulement, de quoi proposer des puces économes en énergie avec une chauffe modérée.

Il ne reste plus qu’à patienter encore quelques semaines pour connaître véritablement le prix de vente officiel. En l’état, nous avons probablement affaire à des prix placeholder de la part de ShopBLT.

Wonder Vision Turbo : l’écran OLED incurvé débarque aussi chez Thermaright !

Décidément, avec son écran incurvé sur le capot de sa pompe, TryX a frappé un grand coup ! Surtout, c’était la première fois où l’on voyait un écran de ce type être décliné sur un AIO. Forcément, la concurrence étant ce qu’elle est, voyant le succès du kit de TryX, se met à faire de même. On a eu ASUS à proposer ce type de solution puis Thermaltake et place maintenant à Thermalright avec ses AIO Wonder Vision Turbo !

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Wonder Vision Turbo : deux kits noir et blanc en 360 mm chez Thermalright ! 

Thermalright Wonder Vision Turbo Avec ces kits, Thermalright intègre le fameux écran OLED incurvé sur le dessus de sa pompe. Ce dernier est imposant et propose une diagonale de 6,67″ tout en offrant une grosse résolution de 2400 x 1800, de quoi offrir une grosse surface d’affichage. Bien sûr, on retrouve le traditionnel logiciel qui permettra d’afficher tout un tas de choses et dans le lot, nous devrions aussi avoir la possibilité d’afficher des vidéos avec effet 3D.

Sinon, du côté des caractéristiques, la pompe fonctionnera à haute vitesse puisque Thermalright mentionne 6400 tr/min. Malheureusement, le débit ou la colonne d’eau ne sont pas connus. Dommage. En revanche, on sait que le radiateur profite d’une construction en aluminium et qu’il mesure 27 mm de hauteur. La finition semble soignée avec des bords carrés et des vis/rivets qui ne sont pas visibles.

Enfin, concernant la ventilation, la marque utilise des ventilateurs costauds puisque ces derniers affichent une épaisseur de 28 mm. Encore une fois, ils moulinent fort avec leurs 3000 tr/min de vitesse maximale tandis que le flux d’air atteint les 110,5 CFM. Au niveau de la pression, nous sommes à 3,55 mmH2O. On comprend pourquoi Thermalright les appelle « turbo ».

Bien sûr, la grande interrogation reste toujours celle du prix. Ici, il n’est pas encore communiqué. De plus, Thermalright étant connu pour ses prix agressifs, nous sommes curieux de voir quel impact aura cet écran sur la facture.


Par ici la fiche produit de Thermalright ! 


Grâce à sa grille de ventilateur, Noctua réduit le bruit des PC Framework

Framework PC est un constructeur américain d’ordinateur dont nous vous parlions ici. Leur concept ? Proposer des mini-PC que l’on peut mettre à jour facilement en y ajoutant des modules en USB-C. Toutefois, même si les machines de la marque sont déjà silencieuses, Noctua pense qu’il est possible de réduire encore un peu plus le bruit. Pour cela, l’Autrichien y propose son design de grille de ventilateur. Résultat, des nuisances sonores qui perdent jusqu’à 7 dB !

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Framework PC : jusqu’à 7 dB de moins avec la grille de ventilateur Noctua !

Si vous êtes équipé d’une de ces machines, sachez que vous pourrez vous procurer simplement cette fameuse grille. La seule chose à faire, télécharger le fichier 3D proposé par Noctua et il ne vous restera plus qu’à imprimer en 3D le panneau latéral de votre PC.

Framework PC Noctua

Bien entendu, le design de la grille ne sort pas de nul part puisque l’entreprise utilise à nouveau celui de l’alimentation Seasonic Prime TX-1600. D’un côté, si le design est déjà efficace pourquoi ne pas l’utiliser à nouveau ? Quoi qu’il en soit, cette conception rempli son office puisque les tests de l’entreprise montrent que les nuisances générées par le PC sont à la basse. Ainsi, avec un NF-A12x25 de première génération, le bruit tombe de 5 à 7 dB. Si sur le papier ça ne paraît pas, à l’oreille cela fait une sérieuse différence. D’autant qu’en fonction de la grille, il y a même moyen de changer la nature du bruit afin de le rendre moins désagréable.

Maintenant, pour vous procurer le fichier 3D, c’est sur le lien ci-dessous :


Par ici votre grille de ventilateur Noctua pour PC Framework !


UDNA : deux fois plus de « cœurs » par Comput Unit ?

Comme on l’a vu récemment, les premiers détails concernant UDNA, que l’on appelle RDNA 5 par abus de langage, ont commencé à faire surface. Effectivement, nous avons eu des rumeurs évoquant les configurations possibles de quatre puces dont deux rumeurs différentes pour l’offre d’entrée et de milieu de gamme. Aujourd’hui, nous apprenons que les rouges ont potentiellement revu l’organisation de leur Compute Unit, ces derniers intègreraient deux fois plus d’unités de calcul qu’à présent !

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UDNA : AMD va-t-il doubler le nombre d’unité de calcul par Compute Unit ?

RX 6750XT

Bien sûr, le conditionnel reste de mise ici puisque les cartes ne sont prévues que pour l’année prochaine. Forcément, il faut prendre un certain recul sur ce qui est dit. Quoi qu’il en soit, les derniers échos font état de Compute Unit renfermant jusque deux fois plus de stream processors qu’actuellement. Vous l’aurez compris, un CU UDNA (ou RDNA 5) disposerait de 128 stream processors et non 64 comme c’est le cas actuellement.

Maintenant, cela vient soulever de nouvelle question, notamment au niveau des performances proposées. Bien entendu, plus de « cœur » = plus de performances, c’est indéniable. Toutefois, il faudra aussi prendre en compte les autres améliorations liées à l’architecture avant de se faire une idée. Sur un GPU, il y a plein de facteurs sur lesquels on peut jouer pour booster les performances comme la vitesse des différents caches ou les unités dédiées au ray tracing par exemple.

Toujours est-il que lors d’une rumeur précédente, MLID présentait des puces d’entrée et milieu de gamme avec 48 et 24 CU. Or, ce nombre est plausible si AMD conserve des CU avec 64 SP.

Bref, rappelons aussi qu’avec UDNA AMD devrait revenir sur le secteur haut de gamme, le secteur délaissé actuellement avec RDNA 4. D’ailleurs, les dernières rumeurs semblent aller dans ce sens. Espérons qu’AMD réussisse son pari afin d’apporter un peu de concurrence sur ce secteur qui en manque cruellement. Précisons aussi que c’est possible pour les rouges, ils y étaient très bien arrivés avec leurs RX 6000 !

20 ans après, les R300 d’ATI reçoivent de nouvelles fonctionnalité sur Linux !

Même après plus de 20 ans d’existence, l’écosystème Linux continue d’offrir de nouvelles fonctionnalités au vieux matériel. Cette fois-ci, on parle de cartes graphiques appartenant à la série R300 d’ATI qui, via le pilote Mesa 25.3, profitent de fonctionnalités liées à la surveillance de leur mémoire !

ATI R300 : nouvelles fonctionnalités après plus de 20 ans !

ATI RADEON X600 XT Clairement, il n’y a pas non plus de quoi sauter au plafond puisque les nouvelles fonctionnalités ajoutées ne concernent que la surveillance mémoire des cartes R300. Via les extensions OpenGL suivantes :

  • GL_ATI_meminfo
  • GL_NVX_gpu_memory_info

Dans les grandes lignes, ces dernières permettent simplement de surveiller et fournir des informations détaillées quant à la mémoire des cartes. Ces fonctions permettent d’ailleurs de monitorer les quelque 64 Mo de VRAM que l’on pouvait retrouver sur les modèles de l’époque. Ah oui, ça change clairement des 8/16/32 Go que l’on retrouve sur les cartes actuelles.

Par ailleurs, cela montre à quoi point Linux est capable de maintenir à jour du matériel, parfois très ancien et même complètement dépassé. D’un autre côté, comme le souligne notre confrère, on peut aussi s’interroger sur le profil d’utilisateur qui emploie encore ce type de matériel. Clairement, on s’attend à voir des collectionneurs ou des amateurs de machines rétro. Effectivement, on n’imagine assez peu des utilisateurs « lambda » exploiter ce type de matériel au quotidien.

Bref, on peut également légitimement se poser la question de savoir si ce n’est, finalement, pas de l’acharnement thérapeutique à ce stade.

Pas de ray tracing dans Battlefield 6 pour maximiser les performances

Dans le monde du jeu PC, le ray tracing est une fonctionnalité qui vient flatter la rétine. En effet, elle ajoute des rayons lumineux calculés en temps réels, ce qui permet de proposer des détails visuels vraiment saisissants. Cependant, son utilisation a un coût en termes de performance qui peut être plus où moins lourd suivant la quantité de rayons à calculer et la qualité des effets voulus. EA/Dice affirme ne pas intégrer la technologie dans Battlefield 6, le but ? Rendre le jeu accessible à un maximum de PC… Quoi que.

Battlefield 6 : pas de ray tracing pour toucher un max de monde, mais un anti-cheat de bas niveau… 

Battlefield 6

C’est un virage à 180° opéré par EA/Dice puisque, jusqu’à présent, les jeux de la licence Battlefield intégraient les dernières technologies. On se souvient de BF4 qui supportait Mantle, une API de bas niveau proposée par AMD… Ou encore BFV qui était l’un des premiers jeux à intégrer le ray tracing. Là, avec ce BF6, rien du tout.

En effet, la volonté de l’éditeur/développeur, c’est de rendre le jeu le plus accessible au plus grand nombre. D’ailleurs, la phase de bêta a plutôt bien fonctionné en partie grâce à ça : les exigences minimales sur le matériel étaient plutôt faibles. En même temps, quand un PC milieu de gamme âgé de plus de six ans peut faire fonctionner le jeu, forcément, c’est encourageant.

D’un autre côté, les gars derrière le jeu intègrent leur logiciel anti-triche qui nécessite l’activation du secure boot et d’autres fonctionnalités. En faisant ainsi, ces derniers passent à côté de toute la communauté Linux et les consoles de jeux portables fonctionnant sur Steam OS ou autre… Et c’est sans parler des utilisateurs qui ne veulent/ne savent pas entrer dans un bios pour activer ces fonctions.

Bref, un discours qui ne se retrouve pas forcément dans les actes. D’autant qu’une intégration du ray tracing est toujours possible, en laissant le choix aux joueurs d’activer ou non la fonctionnalité. De cette manière, ceux qui veulent en prendre plein les mirettes sont satisfaits et ceux avec des PC plus modestes aussi. Bref, au vu des standards de 2025, ce choix est difficilement compréhensible. On sent que la licence change de voie et s’oriente vers une licence grand public (encore plus que ce qu’elle ne l’était).

Battlefield 6 : les configs PC définitives !

Après une bêta ouverte qui s’est déroulée en plusieurs phases, EA/Dice annonce officiellement les configurations matérielles définitives pour faire tourner Battlefield 6. Et en UHD ou 1440p avec un gros framerate, on arrive à des exigences matérielles qui deviennent vraiment coquettes !

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Battlefield 6 : les configs définitives connues !

Battlefield 6 configs L’avantage, c’est qu’au minimum du minimum, le jeu est vraiment accessible puisqu’il nécessitera des composants plutôt anciens. En effet, un Core i5 8400 ou un Ryzen 5 2600 sont requis. Quant à la partie graphique, il est question de cartes Intel Arc A380, AMD RADEON RX 5600 XT et NVIDIA GeForce RTX 2060. Dans les grandes lignes, si vous aviez monté un PC milieu de gamme début 2020, il devrait faire tourner le jeu en 1080 avec les détails au minimum à 30 images/s.

Les configurations recommandées sont un poil plus exigeantes puisqu’elles nécessitent un Core i7 10700 ou un Ryzen 7 3700X. Ici, on passe sur des processeurs équipés de huit cœurs tandis que la partie graphique exige une RTX 3060 Ti ou une RX 6700 XT ou une Arc B580. La partie mémoire nécessite toujours 16 Go de RAM, mais il faudra de la mémoire plus rapide : 3200 MT/s contre 2133 MHz pour la config minimale. Avec ces composants dans un PC, vous pourrez jouer en 1440p à 60 images/s avec les détails élevés ou en 1080p à plus de 80 FPS avec les détails en faible.

Enfin, la configuration Ultra se destine à du gameplay en UHD à 60 FPS avec les détails ultra ou en 1440p à 144 FPS avec les préréglages en élevés. Là, il faudra une grosse machine, RTX 4080 ou RX 7900 XTX exigée ! La partie CPU met en avant un Core i9 12900K ou un Ryzen 7 7800X3D tandis que la partie RAM exige maintenant 32 Go de mémoire à 4800 MT/s.

Pour le stockage, il est stipulé qu’au minimum, un disque dur avec 55 Go de stockage suffira au lancement. Mais un SSD reste plus confortable, d’ailleurs, sur SSD l’espace libre doit être plus conséquent : 90 Go.

N’oublions pas non plus de dire qu’il faudra activer le Secure Boot, activer son module TPM 2.0 et avoir un PC supportant l’HVCI et le VBS pour jouer au jeu. La raison ? L’anti-cheat de bas niveau. Espérons juste que ce système soit efficace, ça serait dommage d’avoir un logiciel anti-triche exigeant qui ne remplisse pas correctement son office non ?

FA12 Luxury : des ventilateurs Hyte très colorés !

La marque américaine HYTE annonce de nouveaux ventilateurs avec ses modèles FA12 Luxury. Des ventilateurs qui se veulent particulièrement colorés, de quoi s’accorder avec les boîtiers de la marque d’ailleurs. De plus, nous retiendrons une facture comprise entre $40 et $50 suivant le coloris pour le pack de quatre.

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FA12 Luxury : six couleurs pour les ventilateurs de Hyte ! 

Hyte FA12 Luxury Si vous aimez la couleur, vous aimerez probablement ces nouveaux ventilateurs de chez Hyte. Effectivement, la marque décline ce moulin en noir et blanc. En plus de ça, nous avons du rouge baptisé Wild Cherry, du vert Matcha, du rose Strawberry Milk et du violet Taro Milk. Quoi qu’il en soit, la marque ne cède pas à la simplicité en y mettant du RGB dans tous les sens, non, c’est directement me plastique qui est coloré. De plus, tous les éléments du ventilateur partagent le même coloris : les pales, le cadre, les silentblocs.

Au niveau des caractéristiques, contrairement à d’autres moulins de la marque, ici, nous avons affaire à un format tout à fait standard en 120 x 25 mm. Exit donc les FP12 et leurs 32 mm d’épaisseur. Au niveau des vitesses, ces derniers sont relativement lents avec leurs 1500 tr/min au maximum. Cependant, le design des pales font qu’ils généreront jusque 72 CFM de flux d’air tandis que la pression statique atteindra les 1,6 mmH2O.

Pour ce qui est des prix, ces ventilateurs sont vendus à partir de $39,99 en blanc et en noir. Les modèles rouges, roses, verts et violets sont un peu plus onéreux : comptez $49,99. Bien entendu, si vous passez par la boutique en ligne de HYTE, vous passerez par la case importation. Des frais supplémentaires peuvent s’ajouter à la facture déjà existante, notamment, des frais douaniers, etc.

Project Pivo : un écran rotatif sur un laptop Lenovo !

Petit à petit, nous approchons de l’IFA, un autre salon tech qui se tient à Berlin cette fois-ci. Et nous avons quelques nouvelles du côté de Lenovo qui présentera un nouveau concept sur son stand au salon avec le Project Pivo. Dans les grandes lignes, il s’agit d’un laptop qui utilise un écran orientable (vertical/horizontal), une solution qui a pas mal d’avantages sur le papier.

Project Pivo : un laptop, deux orientations pour son écran ! 

Lenovo Project Pivo

Lenovo est connu pour ses innovations dans le secteur des PC portables. Dernièrement, l’entreprise faisait parler d’elle pour sa machine avec écran OLED enroulable. En effet, ce dernier s’enroulait et se déroulait pour offrir plus ou moins de surface d’affichage. Dès lors, on pouvait passer d’un écran de 14″ à 16,7″ verticalement.

Cette fois-ci, avec le Project Pivo, nous devrions avoir une solution toujours aussi novatrice bien que moins impressionnante techniquement. Avec ce PC, la marque propose tout simplement un PC dont l’écran peut être orienté du format paysage à portrait en tournant l’écran. Cette fois-ci, il n’est pas question d’un affichage en 3:2 voire 16:10 comme on en retrouve habituellement, non, la marque se concentre sur un format 16:9 tout à fait classique.

L’avantage de ce système est d’offrir un maximum de confort à la fois dans des tâches de productivité et de loisir. Si vous vous servez de votre PC pour de la lecture de contenu vidéo ou du jeu vidéo, le format paysage est idéal. En opposition, si vous travaillez ou lisez beaucoup, peut-être que le format portrait sera plus confortable.

Quoi qu’il en soit, nous ne savons pas encore si Lenovo a de réelles intentions de commercialisation derrière tout ça. On peut imagine le salon de l’IFA comme un moyen de prendre la température auprès du public avant de lancer ou non ce nouveau PC. De plus, la marque devrait exposer de nouveaux produits comme les Yoga Tab et IdeaPad Plus ainsi que la Legion Go 2 pour les consoles portables.

BO400 CG : un boîtier refresh signé Jonsbo sans pilier central

Du côté de Jonsbo, nous retiendrons que le dernier boîtier de la marque, le BO400 reçoit déjà une mise à jour avec le BO400 CG. Cette nouvelle version perd son pilier frontal, ce qui permet une vue encore plus dégagée sur la configuration. Ce pilier est donc remplacé par une vitre incurvée en deux parties. C’est beaucoup plus classe comme ça !

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BO400 CG : déjà un refresh ? 

Jonsbo BO400 CG Avec ce boîtier, la marque exploite une base similaire à celle du BO400 original. Les dimensions restent donc identiques avec un modèle mesurant 311 (L) x 474 (P) x 489 (H) mm. Le poids est donné à 12,6 kg ce qui n’est pas rien pour un modèle moyen tour. D’un autre côté, on retrouve plus de verre trempé avec une façade maintenant incurvée en deux parties.

En interne, pas de changement au niveau des compatibilités avec les composants. Effectivement, nous retrouvons le support de ventirad CPU de 173 mm de hauteur tandis que la carte graphique pourra mesurer jusque 435 mm de longueur. Quant à l’alimentation, nous avons un support avec les blocs ATX de 200 mm de profondeur.

La ventilation pourra être conséquente avec dix emplacements de ventilateurs en 120 mm contre quatre en 140 mm. Pour ce qui est du watercooling, cela laisse la possibilité de monter des radiateurs de 360 mm au mieux.

Pour le stockage, ce BO400 CG met en avant jusqu’à deux emplacements pour des SSD/HDD en 2,5″ tandis que l’on retrouve quatre emplacements en 3,5″.

Sinon, ce modèle profitera d’un support de carte graphique directement intégré. Autrement, nous retiendrons que le plateau de carte mère bénéficie d’ouvertures supplémentaires pour assurer une compatibilité avec les modèles backpanels.

Bien entendu, la question du prix reste un mystère, ce dernier n’ayant pas encore été communiqué. Nous ne savons donc pas dans quelle mesure l’intégration d’une façade en verre incurvée ajoute à la facture déjà existante.


Par ici la fiche produit de Jonsbo !