Après Enermax et son bloc PlatimaxII, place à In Win qui dévoile sa série RS. Ces alimentations sont assez particulières puisque leur AC In peut pivoter de sorte à réorienter la connectique modulaire. Une innovation qui apporte un peu de modularité ce qui facilitera le câblage suivant le boîtier.
RS Series : une prise d’alimentation montée sur pivot !
Dans les grandes lignes, Lian Li nous propose deux puissances d’alimentation avec des modèles de 1200W et de 1000W. Ces dernières sont certifiées Or par les organismes 80+ et PPLP. De son côté, Cybenetics décerne une certification Platinum. Enfin, au niveau des dimensions, nous retrouvons des blocs ATX de 15 cm de profondeur.
Mais ce qui fait la particularité de cette série, c’est l’AC In, la prise avec laquelle on branche le cordon d’alimentation, qui est pilotable. Selon sa position, les connecteurs modulaires de l’alimentation se retrouvent positionnés soit vers l’avant du boîtier, soit vers l’arrière du plateau de la carte mère. Dès lors, l’alimentation se comporte comme un bloc RM Shift de Corsair par exemple. Pour finir, nous avons deux jeux de prises pour brancher nos connecteurs ATX 24 broches et EPS12V CPU.
Bien sûr, Lian Li adopte des composants de qualité pour la construction de ses alimentations. Dès lors, cette série se dote de condensateurs EPCOS allemands de qualité industrielle. Bien entendu, l’ensemble de la série entre en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Toutes les protections électriques du marché sont également présentes tandis qu’un unique rail 12V est de la partie. N’oublions pas non plus de stipuler que la ventilation fonctionne en mode semi-passif.
La connectique met en avant des câbles dont la gaine en caoutchouc est gaufrée, ce qui rappelle la texture des gaines en nylon, d’autant que des peignes sont inclus de sorte à aider au maintien des différents brins. De plus, pour faciliter le câblage, Lian Li fournit des clips magnétiques pour replier les câbles sur eux-mêmes afin de les raccourcir suivant les besoins.
Au niveau des prix, ces derniers tournent entre $155 et $185. Cela dépendra de la puissance, du coloris et de la présence, ou non, d’un hub USB 2.0. Car oui, c’est aussi une des particularités de cette série, certaines déclinaisons sont proposées avec un hub USB de quatre prises.
Le constructeur Enermax annonce une nouvelle alimentation de grosse puissance avec sa PlatimaxII 1200DF. Ici, nous avons affaire au haut de gamme du constructeur avec un bloc de 1200W, le tout, avec de bons rendements. La construction semble intégrer des composants de qualité. D’ailleurs, la marque semble avoir confiance en son matos puisque l’on retrouve une longue période de garantie.
PlatimaxII 1200DF : un bloc certifié 80+ Platinum et garanti 13 ans !
Avec ce modèle, Enermax nous propose donc une alimentation qui adopte un format ATX standard. Cette dernière met aussi en avant une profondeur limitée à 15 cm, normalement, elle ne posera pas de problème lors du montage dans un boîtier. Bien entendu, nous retrouvons une gestion modulaire de la connectique avec des câbles d’alimentation à gaine gaufrés offrant une texture imitant les gaines nylon que l’on peut retrouver sur certains modèles haut de gamme.
En interne, la marque adopte des condensateurs 100% japonais. Ces derniers sont réputés pour leur longévité. Sinon, la ventilation adopte un fonctionnement semi-passif tout en étant équipée de la technologie « D.F.R. ». Cette dernière, activable via un bouton dédié, fera tourner le ventilateur en sens-inverse de sorte à décrocher la poussière des pales.
Pour ce qui est de la partie électrique, nous retrouvons toutes les protections nécessaires. Ainsi, l’OCP, l’OVP, l’UVP, l’OPP, l’OTP et le SCP sont présents. Nous retiendrons également la présence de certifications 80+ Platinum et Cybenetics Platinum. Ce modèle entre aussi en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. N’oublions pas non plus de mentionner la présence d’un unique rail 12V.
Enfin, petit mot sur la connectique qui met en avant un ATX 24 broches, complété par deux CPU 4+4 pins. L’alimentation de la carte graphique met en avant un 12V-2×6 capable de fournir 600W de puissance tandis que l’on retrouve trois PCIe 6+2 broches. Enfin, la partie périphérique met en avant quatre molex et huit SATA.
Cette PlatimaxII 1200DF sera disponible en noir et en blanc à des prix respectifs de $229,99 et $239,99. La garantie sera longue : 13 ans !
La prochaine évolution de Windows 11 est maintenant accessible au travers de la Insider Preview Builds26220.7344 pour les canaux Dev et Beta. Cette évolution intègre le Model Context Protocol (MCP). Ce protocole standard, développé par Anthropic et adopté par OpenAI ainsi que Google, permet aux agents IA de se connecter de manière sécurisée à des programmes, des outils et des services. Mieux encore, avec cette version de test, Microsoft intègre des connecteurs pour l’Explorateur de fichiers et les Paramètres Windows. Concrètement, ces connecteurs permettent à l’IA de gérer des fichiers locaux avec consentement utilisateur et les modifications de paramètres via des entrées en langage naturel. Sur les PC Copilot+, la recherche en langage naturel couvre les noms de fichiers, leur contenu et les métadonnées. L’IA est ainsi capable de scruter chaque recoin d’un dossier. Fini la logique de structurer ses répertoires, fichiers et autres : quel que soit l’endroit où vous avez enregistré un fichier, l’IA le retrouvera.
Les agents IA dans Windows, future cash machine pour Microsoft ?
Pour le moment, comme nous sommes sur une beta, ces fonctionnalités sont encore expérimentales. Elles nécessitent une activation manuelle dans les paramètres Composants IA pour pouvoir opérer sur votre système. Enfin, Microsoft affirme que toutes les actions sont consignées pour une traçabilité optimale. Cette beta est une étape importante dans l’arrivée prochaine d’une version de Windows 11 agentique. Une évolution annoncée par Microsoft à la conférence Ignite en novembre. La connexion du MCP positionne Windows 11 comme pionnier dans les interactions sécurisées entre modèles IA et données. Enfin, les fonctionnalités avancées exigent des PC Copilot+, limitant l’accès aux appareils récents pour profiter d’une accélération matérielle de ces outils qui ne pénalise pas l’utilisation globale. Cette beta est donc intéressante, car elle préfigure l’avenir que souhaite écrire Microsoft pour Windows. Nous voyons donc ici les bases de ce qui pourrait devenir une puissante couche d’automatisation et changer notre manière de fonctionner avec Windows. Reste que ces agents risquent fortement d’être facturés, car on voit mal Microsoft ne pas chercher à monétiser ses futures évolutions.
Nous en avons parlé ici à plusieurs reprises, deux nouveaux processeurs Ryzen X3D sont sur le point d’arriver. Le premier, qui porterait le nom de 9850X3D, aurait des caractéristiques quasi identiques à son grand frère, la différence se ferait alors avec un gain de fréquence. Donc, sur la fiche technique, nous aurions un frère jumeau un peu plus hardi : le CPU disposerait toujours de 8 cœurs et 16 threads, d’une fréquence de base à 4,7 GHz et d’un boost allant jusqu’à 5,6 GHz. Sans changement il intégrerait un cache L3 de 96 Mo plus 8 Mo de L2. Son TDP s’établirait à 120 W. Le processeur est apparu ces dernières heures sous Geekbench 6 et Passmark. Les premiers résultats permettent de constater une amélioration significative des performances de plus de 20 % par rapport au Ryzen 7 7800X3D, le gain est beaucoup plus modeste en comparaison du 9800X3D avec 5% obtenus.
Ryzen 7 9850X3D : le gain d’un « simple » overclocking ?
Il faut rester prudent sur ces premiers gains dévoilés dans des fuites. Si la fiche technique du prochain Ryzen 9850X3D permet clairement d’anticiper que de gros bouleversements ne sont pas au programme (contrairement au 9950X3D2 ?), les benchmarks dévoilés sont tout de même sujets à précautions. En effet, rien n’indique que le firmware tout comme le bios de la carte mère utilisée soient au niveau. Enfin, des limites de consommations ont peut-être bridé un tout petit peu les envolées de ce nouveau Ryzen. Quoi qu’il en soit, les propriétaires de l’actuel 9800X3D peuvent dormir sur leurs deux oreilles d’autant plus que les dernières versions en circulation sont un petit peu plus docile en matière d’overclocking. Le vrai sujet sera donc le prix de ce nouveau venu. Vient-il remplacer le 9800X3D avec le même positionnement tarifaire (entrainant mécaniquement la baisse de ce dernier) ?
Il faudra attendre le début du mois de Janvier 2026 et le CES de Las Vegas au cours duquel AMD devrait lancer officiellement ces deux Ryzen.
C’est quelque chose que nous avons tous en tête : les processeurs Intel se vendent mal face à ceux du concurrent AMD. Si l’analyse des parts de marché et la progression de Ryzen au fil des années sont des indicateurs indiscutables, Intel apporte un autre éclairage à la situation. Les bleus ont pris la parole lors de la conférence UBS Global Technology and AI pour présenter leurs résultats et répondre à cette question régulière : que pensez-vous de la demande en baisse pour les processeurs Intel ?. John Pitzer, Corporate Vice-Président d’Intel en charge des relations avec les investisseurs a déclaré : Franchement, si nous avions plus de wafers pour du Granite, nous en vendrions davantage. De même, si nous avions plus de wafers pour du Lunar Lake, nous en vendrions davantage. Et si nous avions plus de wafers pour du Arrow Lake, nous en vendrions davantage […] Donc, nous sommes plutôt satisfaits de notre progression dans la transition vers les PC IA. Nous sommes également très satisfaits de la phase initiale de déploiement de Granite, notre processeur serveur de dernière génération.
Qu’attendre chez Intel en 2026 ?
Cette affirmation d’Intel est-elle délirante ou faut-il la lire autrement ? Nous avons déjà répété ici tout le bien que nous pensions de Lunar Lake et nos tests de PC Portables équipés de puces Arrow Lake nous ont encore plus agréablement surpris. Objectivement, d’un point de vue technologique, Intel a repris la main sur le segment de la mobilité. Mais ces deux familles de CPU sont entièrement sous-traitées à TSMC. De ce fait, la capacité limitée réservée par Intel chez TSMC ne suffirait donc pas à satisfaire la demande.
C’est clairement sur le segment du desktop que les coups sont rudes. Les quelques retours de ventes par des distributeurs sont implacables : AMD écrase tout. En 2026 les choses pourraient évoluer dans le bon sens pour Intel. Panther Lake qui sera lancé au CES en janvier profitera du nœud 18A maison. Il devrait en être de même plus tard dans l’année pour Nova Lake, ou tout du moins partiellement, TSMC pourrait être sollicité pour une sous-traitance limitée sur cette nouvelle génération Desktop.
Lors de notre visite au Computex cette année, nous avons pu aller sur le stand de Thermaltake pour y découvrir les nouveautés. Parmi les boîtiers, ventilateurs, alimentations, etc., nous sommes tombés face au MineCube 360 Ultra aRGB Sync de la marque. Avec ce kit, la marque dévoile un concept innovant d’AIO dont le capot de pompe présente quatre écrans ! Dès lors, vous pourrez présenter des affichages panoramiques et originaux.
Le plus important ici, c’est que nous avons reçu un exemplaire de la marque et nous vous en proposons un test sans plus attendre !
Présentation :
Actuellement, ce MineCube 360 Ultra aRGB Sync est le seul représentant de son espèce puisque le kit n’est actuellement disponible qu’en 360 mm. Dès lors, il ne sera pas possible de l’acquérir en 240/280, voire 420 mm pour l’instant. À voir si Thermaltake se décide à proposer d’autres versions à l’avenir. En attendant, deux coloris sont proposés avec du blanc et du noir. Comme vous pouvez le voir, la marque nous a envoyé un exemplaire blanc !
Bon, inutile de tourner autour du pot puisque l’attraction numéro une de ce kit réside dans son capot de pompe qui a défrayé la chronique au Computex. Effectivement, ce dernier profite de quatre écrans LCD de 3,95″ chacun affichant une résolution en 720×720. Dès lors, vous pourrez gérer chacun d’entre eux de manière indépendante ou alors appliquer un seul visuel à l’ensemble des écrans. C’est vous qui voyez !
Sinon, le kit arrive avec un trio de ventilateurs Swafan EX aRGB. Ces derniers ont pour particularité d’offrir des pales interchangeables. Ainsi, peu importe la position du radiateur dans votre boîtier ou la configuration de votre flux d’air, vous aurez toujours des ventilateurs à l’esthétique soignée (aubes jamais visibles). Ils profitent également d’un système de branchement via le cadre avec connecteurs magnétiques pour limiter le nombre de câbles dans le PC.
Au-delà de l’aspect esthétique, la pompe du kit profite d’un ventilateur de pompe dissimulé sous le bloc écran. Son rôle sera de refroidir les éléments situés autour du socket : RAM, dissipateur VRM de la carte mère, etc. Sinon, le bloc pompe met en avant une plaque froide en cuivre, mais la marque ne s’attarde pas trop sur ces éléments. On sent que l’accent est mis sur l’ensemble d’écrans montés sur la pompe.
En revanche, un kit de cette envergure est tout sauf bon marché. Ainsi, le montant officiel de la facture est de $369.90. On se situe tout de suite dans le haut du panier. Par ailleurs, qui peut se vanter de proposer un AIO avec quatre écrans ?
[nextpage title= »Le MineCube 360 Ultra aRGB »]
En ce qui concerne l’emballage, nous retrouvons un packaging tout classique avec une boîte noire et grise qui met en avant le kit ainsi que ses fonctionnalités/caractéristiques au dos.
À l’intérieur, un moule en carton ainsi que différents sachets plastiques emballent l’AIO et ses différents éléments. En attendant, c’est toujours aussi efficace et tout arrive en bon état.
Le radiateur :
Le radiateur est tout à fait standard et met en avant un bloc standard, tant par ses dimensions que par ses matériaux ou sa construction. En effet, ce modèle est en aluminium et mesure 120 mm de largeur pour une profondeur de 396 mm pour une épaisseur de 27 mm. Contrairement à un kit Enermax Liqmaxflo ou à un Liquid Freezer II d’Arctic, il n’y aura pas de mauvaise surprise lors du montage… Surtout à l’avant d’un boîtier.
D’un point de vue finition, il n’y a pas de critique particulière à formuler sur ce sujet. Le bloc adopte des angles carrés tandis qu’aucun rivet n’est apparent. Le revêtement blanc est appliqué de manière uniforme et les ailettes ne ressortent pas blanches. En revanche, sur les tranches, nous aurions apprécié un petit logo sur le côté, afin de dynamiser un peu tout ça.
Du côté des Tubes, Thermaltake opte pour deux modèles de 46 cm de longueur. C’est plus que les 40 cm habituels. Encore une fois, pas de problème de finition avec des tuyaux qui disposent d’une jolie gaine nylon finement tressée.
La pompe :
De son côté, le bloc pompe, sans le bloc écran propose des dimensions tout à fait raisonnables puisqu’il mesure 72 (L) x 72 (P) x 62 (H) mm… Environ. Encore une fois, Thermaltake ne communique pas sur les dimensions de sa pompe. Cependant, lorsque l’on met en place le bloc écran, les choses prennent une tout autre tournure. On passe alors sur un ensemble qui affiche 88 mm de côté pour une hauteur de 143 mm environ. Clairement, c’est plus gros que certains ventirads aircooling, un Pure Rock Slim 3 est moins haut.
Le capot de pompe intègre alors quatre écrans qui mettent en avant une diagonale de 3,95″. Au niveau de la résolution, il est question de 720×720 px. Cependant, la marque ne communique pas sur la fréquence d’affichage ni sur la luminosité par exemple.
Sans les écrans, un petit ventilateur est présent pour le refroidissement des éléments situés autour du socket. On pense à la mémoire ou aux dissipateurs VRM. Dans tous les cas, c’est un ventilateur qui pourra atteindre les 3500 tr/min. À fond, il génèrera un flux d’air de 6,8 CFM et une pression statique de 1,5 mmH2O. Il est alimenté par PWM et dispose de son propre câble.
En ce qui concerne la plaque froide, cette dernière est bien évidemment en cuivre. Elle est vissée au reste du bloc par huit vis à tête Torx. Cette dernière mesure 60×65 mm et affiche un traitement soigné. Au doigt, on ne ressentira pas les traces d’usinage, c’est lisse et doux au touché.
La pompe profite d’une alimentation de type PWM et met en avant une vitesse de fonctionnement comprise entre 1500 ety 3300 tr/min. Encore une fois, aucune précision quant au débit, idem pour la colonne d’eau.
En revanche, attention au nombre de câbles puisqu’une fois le bloc écran en place, nous nous retrouvons avec quatre connecteurs. Déjà, il faut compter deux PWM pour la pompe et le ventilateur de pompe… Mais une alimentation SATA et un micro-USB sont aussi présents en sortie d’écran pour l’alimentation et la gestion de ces derniers.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Thermaltake met en avant un support des cartes mères en :
Thermaltake propose une excellente compatibilité avec les plateformes actuelles et passées. Mention spéciale pour le support AMD qui remonte jusqu’en… 2006 (sortie de l’AM2). Cependant, si la compatibilité des anciennes cartes HEDT d’Intel est de la partie, rien pour les cartes mères Threadripper dont les prérequis sont autrement plus importants.
Les ventilateurs :
Avec ce kit, la ventilation est assurée par un trio de Swafan Ex aRGB en 120 mm. Comme on peut le voir, ces derniers ont un aspect plutôt massif, renforcé par la présence d’un cadre épais et des pales plutôt courtes. Ces dernières, au nombre de neuf sont assez fines et assez peu courbées. Bien entendu, elles sont translucides afin de favoriser la diffusion de l’éclairage aRGB. Quant au cadre, on distinguera un imposant anneau lumineux tandis que des silentblocs en caoutchouc sont présents pour atténuer les vibrations.
Autre particularité, la connectique des ventilateurs est directement intégrée au cadre. Dès lors, chaque moulin dispose de connecteur pogo et de broches contacts pour assurer un branchement en série des ventilateurs. Enfin, un connecteur MagForce est présent pour assurer la connexion de la grappe à la carte mère.
Mais le plus important, c’est que Thermaltake livre deux jeux de pales avec ses ventilateurs. On retrouve des pales classiques montées par défaut et des pales inversées. On les retire simplement en retournant le ventilateur et en poussant sur les pales. Les nouvelles s’insèrent en insérant l’axe dans le moteur et en poussant dessus. Au moins, cela garantie des opérations de nettoyage simplifiées au maximum !
Thermaltake annonce donc des vitesses de fonctionnement comprises entre 500 et 2000 tr/min. Le reste des caractéristiques met en avant :
Pales classiques :
Flux d’air : 57,11 CFM
Pression statique : 2,39 mmH2O
Pales inversées :
Flux d’air : 56,26 CFM
Pression statique : 2,02 mmH2O
Enfin, le connecteur MagForce 2.0 se termine par une prise fan PWM à brancher sur la carte mère pour la gestion de l’alimentation et de la vitesse. Pour l’éclairage aRGB, nous avons deux prises dédiées, une mâle et une seconde femelle permettant un branchement en série avec d’autres équipements.
Le bundle :
La partie accessoire est très complète et met en avant :
Les bras de montage AMD et Intel
Des backaplate Intel en LGA-1851/1700 et LGA-1200/115x
Un câble avec connecteur MagForce 2.0 pour le branchement des ventilateurs
Un câble USB pour la gestion des écrans de la pompe
Une notice de garantie
La notice de montage
La visserie pour le montage des ventilateurs/radiateur/pompe
Une seringue de graisse pour les pales
Une seringue de pâte thermique
La partie accessoire est complète et Thermaltake fournit le nécessaire pour graisser la mécanique des ventilateurs en cas de changement de pale. Sinon, on retrouve tout le nécessaire permettant le déploiement et la mise en fonction du MineCube 360 Ultra aRGB Sync de la marque.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, le MineCube 360 Ultra aRGB Sync est un kit impressionnant, particulièrement sa pompe et ses nombreux écrans. Sinon, la finition est nickel tandis que des ventilateurs haut de gamme sont fournis. Bref, il nous tarde de monter tout ce beau monde et de mettre le tout sous tension !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Corsair n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MineCube 360 Ultra aRGB :
Concernant le montage, la première étape consiste à monter les bons bras en fonction de votre carte mère. Pour cela, rien de plus simple puisqu’il suffit de venir les insérer autour de la pompe. Cette dernière dispose alors d’une rainure dédiée. Plus spécifiquement, si vous avez une carte mère AMD, il faudra commencer à visser les crochets de serrage. Attention à ne pas trop serrer au risque de ne pas pouvoir les insérer sur les bras d’origine en AMD, quelques tours suffisent.
Ensuite, côté Intel, il faudra positionner la bonne backplate au dos de la carte mère pour ensuite venir visser les entretoises autours du socket. Celles à destination des sockets LGA-1000 sont de couleur noire contre argentée pour celles à destination du LGA-2000.
L’étape suivante consiste à positionner la pompe sur le CPU en ayant appliqué au préalable de la pâte thermique. Sur plateforme AMD, il faudra serrer les crochets une fois pris dans les bras de montage d’origine de la carte mère. Sur CPU Intel, il faudra visser les écrous à ressort sur les entretoises de la backplate.
Ne reste plus qu’à brancher le kit. Les ventilateurs bénéficient d’un connecteur magnétique qui se termine par une prise fan PWM à quatre broches ainsi qu’un double connecteur aRGB mâle/femelle. Du côté de la pompe, nous avons deux prises fan PWM, une pour la pompe, l’autre pour le ventilateur de pompe. Enfin, du côté des écrans, une prise SATA est indispensable tandis qu’il faudra la brancher à la carte mère via un adaptateur micro-USB vers header USB 2.0.
L’écran en action :
Véritablement, ce bloc écran est très satisfaisant à regarder, d’autant que Thermaltake propose des visuels franchement sympathiques par défauts comme celui sur le thème de Minecraft… Dont on sent clairement l’inspiration dans le nom de l’AIO. Mieux encore, chaque écran peut être géré de manière indépendante vous permettant d’afficher différentes choses sur chacun d’entre eux. Vous pourrez afficher un visuel différent sur chacun d’entre eux, ou des informations système sur chaque face avec un thème différent sur chaque face. Bref, un système permissif qui permet de personnaliser comme on le souhaite notre affichage.
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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Nautilus 360 RS LCD avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Du côté des vitesses de fonctionnement, le MineCube 360 Utlra aGB fonctionne à 2000 tr/min à pleine vitesse. En soi, rien de surprenant par rapport à ses concurrents. Cependant, à basse vitesse, les 1600 tr/min restent plus élevées que la moyenne tandis que ses 750 tr/min à basse vitesse représentent une certaine normalité.
Bruit :
Au niveau du bruit, le kit affiche 47 dB à fond contre 37 dB à mi-régime. Enfin, à 33%, nous sommes à 31 dB. Concrètement, même si les valeurs peuvent sembler élevées, le MineCube 360 Ultra aRGB ne génère pas un bruit excessivement désagréable bien que nous aurions apprécié plus de silence, surtout à 66% de vitesse.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur notre Ryzen 9 7900X qui consomme 105W, le kit de Thermaltake s’en sort de manière tout à fait remarquable, surtout à 100% de vitesse. En l’état, il joue des coudes avec le Nautilus 360 RS LCD de chez Corsair… Idem à 66% d’ailleurs. En revanche, à 33% les températures augmentent, le plaçant entre le Nautilus et le Prime LCD d’ASUS.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, le MineCube 360 Ultra aRGB vient se placer au niveau des Silent Loop 3 420 de be quiet! et Ryuo III 360 d’ASUS sur ses vitesses les plus importantes. Cependant, à basse vitesse, le kit Prime LCD d’ASUS lui repasse devant.
Résumé :
Dans les grandes lignes, le kit de Thermaltake s’avère redoutable lorsque ses ventilateurs fonctionnent sur ses vitesses les plus importantes. En revanche, à basse vitesse, les températures décollent et le kit se positionne au niveau d’AIO en 360 mm plus « standards » dirons-nous.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, le MineCube 360 Ultra aRGB de Thermaltake vient rivaliser avec le Nautilus 360 RS LCD de chez Corsair tout en faisant moins bien à basse vitesse.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le MineCube 360 aRGB LCD vient cette fois-ci se placer au niveau du LQ360 de DeepCool, un kit watercooling particulièrement efficace. Mais on sent que la ventilation du kit mériterait de gagner en efficacité à basse vitesse. Dans ces conditions, on lui préfèrera le Prime LC360 LCD d’Asus.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur notre CPU Intel qui consomme 125W, le MineCube 360 Ultra aRGB se positionne de manière agressive à haute vitesse pour finir par faire aussi bien que le Prime LC360 LCD aRGB d’ASUS à 66% et 33% de signal PWM.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Lorsque la consommation atteint les 170W, le kit de Thermaltake vient se placer au niveau d’un Liqmaxflo 360 d’Enermax à haute vitesse tandis qu’il se classe devant un Liquid Freezer II 360 à bas régime, mais derrière un H170i RGB de Corsair !
Résumé :
Sur processeur Intel, les résultats sont en demi-teinte avec un kit qui tient plutôt bien à haute vitesse, mais qui se retrouve à la traine à basse vitesse, surtout sur les hautes consommations.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur CPU Intel en 125W, le kit de Thermaltake se noie dans la masse d’AIO et ne se distingue pas vraiment. Il rivalisera aisément avec les kits en 240 mm à basse vitesse, sans pour autant tirer son épingle du jeu sur les vitesses les plus importantes.
170W de consommation :
En 170W, nous retrouvons un kit qui domine aisément les AIO en 240 mm comme les Pure Loop 3 LX 240, Prime LC240 aRGB ou encore Liquid Freezer II 240, cependant, il se retrouve en difficulté lorsque comparé à des modèles équipés de trois ventilateurs.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MineCube 360 Ultra aRGB Sync. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Quatre écrans sur une pompe !
Clairement, avec ce kit Thermaltake se distingue de la concurrence par un concept original : intégrer quatre écrans sur un seul bloc pompe. Cela permet de couvrir quasiment toutes les faces de la pompe du MineCube 360 et de toujours avoir quelque chose à regarder. Mieux encore, le logiciel vous permettra de gérer indépendamment chaque écran ou de synchroniser l’affichage sur chacun d’entre eux tandis que vous pourrez choisir quoi afficher et où.
Attention cependant, cela s’accompagne de quelques inconvénients, notamment au niveau de la taille. Rien qu’en hauteur, le bloc écran est plus gros que certains ventirads aircooling.
Sinon, la marque coche toutes les cases d’un kit moderne avec des ventilateurs qui se branchent en série notamment. Thermaltake va plus loin en fournissant des ventilateurs à pales interchangeables et propose tout le nécessaire pour l’entretien comme la graisse pour le roulement.
Montage ok :
Le montage ne posera pas de problème particulier, en soi, c’est le système classique pour processeur Intel. Côté AMD, la marque opte pour un système à crochets à l’ancienne. Cependant, cela permet une excellente compatibilité avec les anciennes plateformes d’AMD tandis que le montage se fera sans prise de tête.
Cependant, attention puisque la taille imposante de la pompe vient opposer quelques défis, surtout au niveau des tuyaux. Suivant l’orientation de cette dernière, les tuyaux viennent buter contre les écrans ce qui ne facilite pas forcément le montage.
Plus convaincant sur socket AMD !
Au niveau des températures/bruit, nous avons trouvé cet AIO plus convaincant sur processeur AMD. Sur notre Ryzen 9 7900X, ce dernier offrait un niveau de performance tout à fait satisfaisant en se plaçant au niveau des meilleurs kits lorsque ses ventilateurs tournaient à haute vitesse. À bas régime, les températures ont tendance à décoller plus que sur d’autres kits en 360 mm. En revanche, sur processeurs Intel, les résultats sont davantage mitigés.
Pour ce qui est du bruit, attention à ne pas pousser la ventilation trop haut dans les tours… Quoique le bruit que font les ventilateurs n’est pas le plus désagréable que nous ayons entendu contrairement à d’autres kits.
Un prix qui reflète l’innovation :
Malheureusement, le kit de Thermaltake n’est pas encore disponible dans le commerce, mais nous connaissons son prix : $369,90. À voir comment cela se traduira dans le commerce en France, mais l’innovation a un coût et c’est ce que fait payer Thermaltake ici. D’un autre côté, si vous êtes fans des écrans, vous serez aux anges.
Thermaltake MineCube 360 Ultra aRGB :
On aime :
Le design franchement original de la pompe avec ses quatre écrans !
Les ventilateurs à pales interchangeables
Les pales inversées fournies avec le kit
Le branchement en série des ventilateurs via connecteur magnétique
Le rendu une fois sous tension !
La partie accessoire complète (présence de graisse pour les ventilateurs).
Son excellente compatibilité avec les sockets AMD passés
Ses très bonnes températures sur plateforme AMD
Son bon ratio températures/bruit sur notre CPU AMD
On a moins aimé :
Les dimensions imposantes de la pompe !
La taille de la pompe qui ne facilite pas le positionnement des tuyaux
Uniquement disponible en 360 mm
Plutôt décevant sur plateforme Intel
Le prix élitiste, mais justifié par le concept
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à ce kit Thermaltake. Certes, avec lui nous retrouvons un kit innovant (d’où la double récompense), qui met l’accent sur les écrans devenus très tendance ces derniers temps. Cependant, le kit ne reste pas exempt de défaut et on pourrait lui reprocher des prestations en demi-teinte sur CPU Intel par exemple. Le prix sera également un frein malgré son positionnement élitiste. Sinon, une fois sous tension, la magie opère et vous pouvez vous amuser à le personnaliser comme bon vous semble. C’est un kit que l’on recommandera davantage sur les processeurs AMD !
Les prix de la RAM en DDR5 ont explosé… Littéralement. Actuellement, le moindre kit de 32 Go se négocie à plus de 400 € tandis qu’il n’est pas rare de trouver des ensembles de 64 Go à plus de 900 €. Cependant, la période actuelle est assez délirante et certains en profitent pour se faire de l’argent sur le dos des autres. C’est notamment ce qui est arrivé à un utilisateur Facebook qui a troqué un kit de 192 Go contre une RTX 5070 Ti.
Il troque son kit de 192 Go de DDR5 contre une RTX 5070 Ti !
Si en temps normal, nous serions tentés de dire qu’un kit de RAM contre une carte graphique est un bon deal, là, il faut prendre en compte le cours actuel de la mémoire. Ainsi, chez Top Achat, un kit Corsair affichant cette capacité, le tout, en 5200 MT/s, s’affiche à 2630 € tandis que chez Amazon, on en retrouve encore à des prix « raisonnables » de 1444 €, mais pour combien de temps ? En attendant, aux États-Unis, les cours sont plus proches de ceux de Top Achat que d’Amazon. De l’autre côté, une RTX 5070 Ti PNY se retrouve dans les 910 €, toujours sur Amazon.
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Dès lors, lorsque l’on voit les prix du kit RAM proposé en échange, on se dit que l’utilisateur en question aurait pu échanger sa mémoire contre une carte bien plus haut de gamme. Un échange contre une RTX 4090, une RTX 5080, voire une RTX 5090 aurait été bien plus équilibré puisque l’on se situe dans le même ordre de grandeur côté prix. D’ailleurs, au vu de l’équilibre de l’échange, il y a fort à parier que la personne ayant lâché sa RTX 5070 Ti se serve de la RAM comme monnaie d’échange ou la revende au prix fort pour s’acheter une plus grosse carte.
Bref, au vu des prix de la mémoire actuellement, il n’est pas impossible que la RAM serve de monnaie d’échange dans d’autres échanges.
Lors du lancement des RTX 50 en début d’année, l’abandon du support de Cuda 32 bits a fait grincer des dents. En effet, cet abandon s’accompagnait de l’abandon du support de PhysX. Pour rappel, il s’agit d’effets visuels supplémentaires accélérés par le GPU… À condition qu’il supporte Cuda 32 bits. Bref, NVIDIA fait machine arrière, et comme vous l’aurez sans doute lu dans cette actualité, le support de cette technologie revient !
PhysX : NVIDIA fait machine arrière !
NVIDIA a donc écouté les retours de sa communauté et avec son dernier pilote, l’entreprise réintroduit le support de sa technologie pour ses RTX 50. Pour l’instant, tous les jeux ne sont pas supportés, mais une liste de neuf titres a été communiquée par la marque :
Alice: Madness Returns
Assassin’s Creed IV: Black Flag
Batman Arkham Origins
Borderlands 2
Mafia II
Metro 2033
Metro: Last Light
Mirror’s Edge
Mais ce support risque de s’élargir avec le temps puisque, début 2026, NVIDIA prévoit d’apporter le support pour Batman Arkham Asylum.
Pour rappel, l’abandon du support de cette technologie a permis la résurgence des configurations multi-GPU dans certaines configurations. Effectivement, certains utilisateurs exploitaient leur nouvelle RTX 50 pour gérer l’affichage principal tandis qu’une seconde carte graphique s’occupait de l’accélération pour PhysX. Bien entendu, il ne s’agissait pas d’une grosse carte graphique, souvent, il s’agissait de RTX 3050, des GPU peu énergivores et de petites tailles, ce qui limitait les contraintes.
Mine de rien, ces configurations exotiques répondaient uniquement à un besoin pratique : faire tourner la technologie. Sans cette seconde carte, on pouvait se retrouver avec un Mirror’s Edge tournant à 12 FPS et qui passait à 171 FPS après ajout d’une carte dédiée à la technologie.
Bref, certains diraient que ce support n’aurait jamais dû être abandonné et ils auront probablement raison. Toutefois, NVIDIA corrige son erreur ici, tardivement certes, mais il vaut mieux tard que jamais comme on dit.
Du côté de NVIDIA, nous retrouvons la publication d’un nouveau pilote avec le GeForce 591.44 WHQL. Ce dernier apporte pas mal de correctifs tout en offrant le support du DLSS 4 pour le DLCBattlefield 6: Winter Offensive ainsi que pour Call of Duty: Black Ops 7. Enfin, nous retrouvons le support de PhysX 32 Bits pour les RTX 50 !
GeForce 591.44 : plein de correctifs chez NVIDIA !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés apportées par ce pilote, nous pouvons citer l’ajout du support du DLSS 4 pour Battlefield 6: Winter Offensive ainsi que pour Call of Duty: Black Ops 7. Avec ceci, le support de PhysX 32 bits pour les anciens titres compatibles refait surface. C’était d’ailleurs l’un des points de friction lors du lancement des RTX 50 : le non-support de cette technologie.
Les correctifs :
Du côté des correctifs, nous avons de quoi faire puisque les verts en déploient un certain nombre :
Bug Gaming :
Correction des problèmes de stabilités en jeu sur Battlefield 6 [5582125].
Le texte n’apparaîtra plus distordu sur Counter-Strike 2 lorsque le jeu tourne sur des résolutions inférieures à celles de l’écran [5278913].
Correction du scintillement sur Like a Dragon: Infinite Wealth après une mise à jour de pilote sur certaines configurations [5432356].
Même chose pour les problèmes de corruption sur Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name [5432356].
Avec les nouveaux pilotes, il n’y aura plus de performances inférieures à la branche R570 sur Black Myth: Wukong [5562283].
Il n’y aura plus de particules manquantes sur Monster Hunter World: Iceborne avec les RTX 50 [5546598].
Call of Duty: Black Ops 3, le jeu ne deviendra plus sombre avec le temps [5488108].
Correction des problèmes de stabilités sur Madden 26 [5535693].
NVIDIA reprend le correctif déployé avec le Hotfix 591.94 qui élimine les baisses de performances avec la mise à jour KB5066835 de Windows 11 [5561605].
Fini les corruptions sur l’épée du personnage principal sur The Witcher 3: Wild Hunt [5363151].
Bugs généraux :
Adobe Premiere Pro ne freezera plus durant l’export en utilisant l’encodage matériel [5431822].
Correction des problèmes de stabilité sur Sophos Home Antivirus [5581371].
Terminées les lignes vertes observées lors du visionnage de vidéos sur les navigateurs Chromium avec des RTX 50 [5535388].
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Avec les prix qui partent « to the moon » ASRock nous propose sa H610M Combo. Il s’agit là d’une référence bien particulière qui peut tirer de nombreux utilisateurs d’un mauvais pas. En effet, cette dernière se dote à la fois d’emplacements mémoires en DDR4 et en DDR5. Dès lors, vous pouvez mettre à niveau votre configuration vers des processeurs Raptor Lake tout en conservant votre DDR4 tout en vous laissant une marge de manœuvre pour installer de la DDR5 lorsque les jours seront meilleurs !
H610M Combo : une carte mère compatible DDR4 et DDR5 !
Avec cette carte mère, nous retrouvons une référence clairement positionnée sur le secteur de l’entrée de gamme. En effet, bien qu’elle s’équipe d’un socket LGA-1700, cette dernière embarque un chipset H610. Idem, la partie alimentation CPU fait un peu chiche avec ses 3+1 phases d’alimentation. Dessus, il ne faudra pas être trop gourmand et se limiter aux CPU dont le TDP est de 125W.
Quant au support de la mémoire, la carte dispose de quatre slots DDR5 pouvant encaisser jusqu’à 96 Go de RAM, le tout, cadencé à 4800 MT/s. Quant à la DDR4, la capacité maximale monte à 64 Go, le tout, à des fréquences de 3800 MT/s. On reste sur de petites fréquences supportées, mais nous avons également affaire à un prix d’entrée de gamme.
Sinon, le reste de la connectique met en avant un premier slot PCIe 4.0 x16 suivi de deux autres connecteurs, câblés à la norme 3.0 en x1. Enfin, un petit PCI complète le tout. La partie stockage affiche un M.2 en PCIe 3.0 x4, lequel est complété par quatre SATA III.
Enfin, la partie I/O shield reste à l’ancienne puisque l’on y retrouve un connecteur PS2 suivi de deux USB-A 2.0. Des sorties vidéos HDMI, DisplayPort, VGA et DVI sont aussi présentes, tout comme un port série RS232. Deux USB 3.2 sont aussi de la partie sous forme d’USB-A et d’USB-C. Pour le réseau, il ne faudra pas avoir un gros abonnement fibre puisque l’on retrouve un Ethernet en 1 GbE piloté par une puce Realtek 8111H. Quant à l’audio, nous avons un ALC897.
Les prix n’ont pas été communiqués, mais au vu de ce qui est proposé, la facture ne devrait pas crever le plafond… À moins que l’intégration DDR4/DDR5 soit coûteuse.