[CES 2026] InWin AEON, nouveau boîtier signature !

On ne va pas se mentir, à chaque fois que se tient un salon du CES ou du Computex, on attend toujours avec impatience qu’InWin nous dévoile un de ses nouveaux boîtiers Signature. Cette année, la marque arrive avec le AEON, une nouvelle référence qui mise sur des panneaux en verre à effet miroir ainsi qu’un plateau de carte mère monté sur vérin. Bref, il en impose en plus d’être produit en série ultra limitée !

 

AEON : le nouveau boîtier Signature d’InWin ! 

Au niveau des dimensions, c’est une référence qui est clairement imposante puisqu’elle mesure 691 (L) x 840 (P) x 912 (H) mm. Le poids n’est pas stipulé, mais attendez-vous à du très, très lourd avec tout ce verre trempé ainsi que son socle.

Dans tous les cas, nous retiendrons que le plateau de la carte mère est monté sur un vérin, qui ne s’enclenche que grâce à une clé RFID fournie. Une fois ouvert, le plateau principal bascule à 180°, vous laissant un accès libre pour le montage de votre configuration.

La compatibilité des composants met en avant le support d’une carte mère au format E-ATX au maximum. Quant à la carte graphique, la limitation est de 360 mm tandis que pour le ventirad CPU, nous n’avons que 140 mm en hauteur. Le genre de boîtier prévu pour une boucle de watercooling custom. D’ailleurs, à ce sujet, nous retrouvons un emplacement de 420 mm dans le haut ainsi que dans le bas. Dans tous les cas, l’épaisseur sera limitée : 30 mm dans le haut contre 40 mm dans le bas.

 

Le panneau de contrôle prendra place sur le dessus et met en avant deux USB-A, un USB-C ainsi que des prises casque et micro et un bouton power.

Pour le moment, nous ne connaissons pas le prix de vente, mais il sera assurément salé ! D’autant que la production se limite à 20 unités seulement. Ce type de boîtier n’est pas à voir comme un modèle pratique, mais davantage comme une œuvre d’art. Et l’art, vous savez ce que c’est, soit on aime, soit on n’aime pas. Dans tous les cas, on ne peut nier le savoir faire de la marque !

[CES 2026] Les boîtiers chez InWin !

Du côté d’InWin, nous retrouvons, dans leur suite, l’exposition de nouveaux boîtiers PC. Dans le lot, nous avons de nouvelles références orientées workstation ou encore des boîtiers avec panneaux en verre en forme de « W ». Dans tous les cas, la marque se lâche et nous propose de jolies nouveautés !

 

Les nouveaux boîtiers d’InWin : 

Covalent : un boîtier pour station de travail ! 

InWin Covalent Avec le Covalent, InWin annonce donc un boîtier à destination des stations de travail. Ce dernier, mets en avant une façade qui permettra à la configuration de bien respirer tandis que l’on retrouve pas mal d’espace à l’intérieur. Effectivement, c’est un boîtier qui supporte les cartes mères au format EEB tout en mettant à disposition huit slots d’extension. La compatibilité avec les composants est bonne, avec 480 mm en longueur pour le GPU et 190 mm en hauteur pour le refroidissement CPU. La ventilation pourra être conséquente : jusqu’à treize ventilateurs de 120 mm ainsi qu’un support des radiateurs de 420 mm dans le haut et sur le côté de la carte mère.

InWin W50 :

InWin W50 Le W50 de la marque adopte des panneaux latéraux en forme de « W ». En réalité, ces derniers sont constitués de trois parties en verre trempé avec un traitement miroir du même type que le Prism que nous testions il y a peu. Une fois sous tension, ces derniers deviennent transparents et tout le concept de la chose se dévoile. Forcément, ce n’est pas simple à prendre en photo.

Dans tous les cas, nous retrouvons un châssis pouvant accueillir des cartes mères au format E-ATX au maximum. Huit slots d’extensions sont aussi présents tandis que l’on retrouve une bonne compatibilité avec les composants : 435 mm pour la carte graphique et 175 mm pour le ventirad CPU. Quant à la ventilation, avec neuf emplacements en 120 mm, il y a de quoi faire. Quant au watercooling, nous retrouvons un support des radiateurs en 360 mm au maximum.

DLite Flex :

InWin Dlite Avec son DLite Flex, la marque nous propose un boîtier plutôt traditionnel dans sa forme, mais particulièrement soigné dans l’exécution. En effet, nous retrouvons une façade en mesh en forme de vaguelettes. Par rapport au premier modèle, cette version Flex abandonne ses parties en aluminium tandis que nous retrouvons une vitre latérale en verre trempé fortement teinté.

En interne, nous retrouvons un support classique des cartes mères avec une prise en charge des formats ATX, micro-ATX et mini-ITX. Huit slots d’extensions sont toujours présents tandis que la compatibilité des composants est un peu plus restreinte que sur les modèles précédents : 380 mm pour la carte graphique contre 165 mm de hauteur pour le ventirad CPU.

La ventilation pourra accueillir jusqu’à douze ventilateurs en 120 mm pendant que l’on retrouve un support de radiateur de watercooling en 360 mm au maximum.

[CES 2026] Thermaltake annonce ses alimentations Golden Track

Thermaltake annonce une nouvelle série d’alimentations. Effectivement, la marque dévoile ses modèles Golden Track au CES. Leur particularité ? Avoir un terminal de câbles interchangeable, pour remplacer facilement le bloc et faire évoluer sa puissance sans avoir à tout refaire !

 

Golden Track : changer facilement d’alimentation sans refaire le câblage du PC ! 

Thermaltake Golden Track

Avec ces alimentations, Thermaltake annonce des blocs dont les puissances sont de 750W, 850W, 1000W et 1200W, le tout, avec une certification 80+ Gold. Mais la particularité de cette série réside dans la possibilité de détacher le panneau arrière, celui sur lequel on branche les câbles de l’alimentation afin de remplacer facilement le bloc. De cette manière, nous pouvons passer sur une puissance supérieure en fonction des changements opérés dans notre configuration sans avoir à refaire tout le câblage.

Dans les grandes lignes, cette fonction s’articule autour d’un panneau arrière sur lequel nous venons brancher nos câbles. Mais ce panneau arrière est également connecté à l’alimentation par un large connecteur doré qui se charge d’acheminer le courant aux différents connecteurs du bloc. Reste maintenant à savoir quelle méthode Thermaltake a retenue pour maintenir le tout en place. Retrouverons-nous un système de vis ou de clips ? La question reste entière.

Pour l’instant, nous ne savons pas grand-chose de ces blocs en dehors de cette fonctionnalité assez novatrice. Néanmoins, il semblerait que nous ayons affaire à des unités compactes d’une quinzaine de centimètres. Dommage que le module de câble rajoute autant en longueur. La ventilation semble s’appuyer sur un moulin de 135~140 mm et reste à savoir s’il fonctionnera de manière semi-passive ou non.

Idem, il restera encore à déterminer le prix de vente ainsi que la disponibilité. De notre côté, nous nous posons quand même la question de savoir si ce n’est pas une fonctionnalité situationnelle qui risque de servir une seule fois dans la vie du PC, et encore.

[CES 2026] Lexar lance de la mémoire Thor Z RGB en 6000 MT/s !

La marque Lexar, présente sur le salon du CES, en profite pour lancer un nouveau kit RAM. Malgré la situation catastrophique actuelle du marché de la mémoire, la marque nous propose un kit Thor Z RGB, un kit de 32 Go dont les caractéristiques se situent dans le sweet spot. Évidemment, aucun prix n’est communiqué, idem pour la disponibilité. Il ne faudrait pas faire fuir les clients.

 

Thor Z RGB : un kit de 32 Go en 6000 MT/s ! 

Lexar Thor Z RGB

Avec ce nouveau kit mémoire, Lexar nous propose un kit de 32 Go de RAM, le tout réparti sur deux barrettes de 16 Go chacune. Il profite d’une fréquence de 6000 MT/s avec un cas latency de 36, le tout accessible via des profils XMP 3.0 et AMD EXPO. Dans l’absolu, même si la marque annonce des « performances féroces », on reste malgré tout sur des caractéristiques assez classiques. Néanmoins, Lexar n’est pas aidé par le contexte de pénurie généralisée de mémoire.

Autrement, avec cette RAM, la marque nous propose des barrettes à l’esthétique soignée. Nous retrouvons donc de jolis dissipateurs en aluminium, en noir ou en blanc. Sur le dessus, une large barre lumineuse est présente pour mieux diffuser la lumière de l’éclairage RGB présent. Bien sûr, le tout pourra être synchronisé par la plupart des systèmes RGB du marché : Mystic Light, Aura Sync, Polychrome et RGB Fusion. Enfin, sur le flanc des barrettes, un rappel de la série avec un gros logo Thor Z.

De notre côté, c’est la première annonce de kit mémoire que nous traitons depuis le début du CES. Les prix élevés et les pénuries de puces auront grandement ralenti ce secteur.

[CES 2026] Panther Lake tape dur et chauffe peu !

Au CES, des laptops de démo sont laissés à l’intention des journalistes, pour qu’ils puissent essayer de jauger les performances des CPU. Et selon plusieurs retours, c’est du solide. Un PC portable Lenovo équipé d’un Core ultra X9 388H a été rapidement testé, tandis que nous avons pu avoir un aperçu sur Furmark et OCCT (nous faisions partie des médias sélectionnés pour tester le PC portable, sans restrictions).

Panther Lake : des jeux jouables en 1080p et 1200p ! 

En jeu, nous avons pu tester le Core Ultra X9 388H, ce même laptop Lenovo Ideapad Pro 5. Nous avons pu nous faire une idée sur plusieurs jeux, avec un focus sur son iGPU Arc B390. Dans tous les cas, nous retrouvons un framerate jouable en 1080p ou en 1200p, le tout avec une qualité graphique décente, mais avec du XeSS actif tout de même. Dans les grandes lignes, il en ressort que :

  • Cyberpunk 2077 tournait à plus de 80 FPS de moyenne en 1080p, détails élevés avec XeSS équilibré.
  • F1 2025 affichait près de 110 FPS de moyenne en 1080p, détails élevés avec XeSS équilibré.
  • Baldur’s Gate 3 tournait à près de 70 FPS de moyenne en 1200p, détails élevés avec le XeSS en mode qualité.
  • Doom: The Dark Ages tournait à un peu plus de 50 FPS en 1080p, détails élevés avec XeSS équilibré.
  • Monster Hunter Wilds tournait à 35 FPS en 1200p, détails moyens avec XeSS en mode équilibré.
  • Marvel’s Spider-Man 2 tournait à un peu plus de 57 FPS en 1080p, détails élevés avec XeSS en mode qualité.

Comme on peut le voir, en jeu, ça tourne bien. Rappelons que le laptop n’est équipé que  d’un CPU Panther Lake seul, sans GPU dédié. Cependant, le XeSS générait quelques petites bizarreries, visiblement davantage présentes sur Cyberpunk. Mais c’est le temps que la partie logiciel gagne en maturité, rien de bien méchant.

Lenovo IdeaPad Lenovo

Du côté des nuisances, notre équipe sur place a donc pu faire ses propres expériences sur ce fameux laptop Lenovo. OCCT et Furmark ont été utilisés pour se faire une idée en charge lourde. Sous Furmark, nous retrouvons une partie graphique qui consommait 33W tandis que la partie CPU était de plus de 80W de consommation.

Quant à la chauffe, le laptop maintenait le Core Ultra X9 dans les 80°C, comme on peut le voir ci-dessus. Bien entendu, suivant le châssis ou encore le système de refroidissement, les nuisances seront plus ou moins importantes. Quant au bruit, évidemment, même si nous étions dans une petite salle avec 5-6 personnes, les conditions n’étaient pas idéales.

Cependant, dans des séquences de stress comme celles imposées, la ventilation doit se faire logiquement entendre. Ce n’était pas le cas malgré la répétition des séquences OCCT. Enfin, autre point remarquable : aucune chauffe de contact sur l’ensemble du châssis, là encore avec un stress test intensif et répété. Il semble donc que Panther Lake annonce de bonnes choses et nous sommes impatients de pouvoir aller plus loin bientôt.

TEST : Epomaker HE68 Lite

[nextpage title= »Introduction : « ]

Epomaker arrive à la rédaction !

C’est avec grand plaisir que nous avons reçu deux claviers Epomaker à la rédaction, et pour ce test nous allons nous intéresser à l’Epomaker HE68 Lite.

Un clavier à 54 euros destiné à la performance, avec notamment la technologie Hall Effect, un polling rate de 8000 Hz, etc. Un clavier qui a, sur le papier, tout d’un grand dans cette catégorie. Il cherche à être une alternative à des claviers tels que les Wooting et autres, mais pour quatre fois moins cher.

Alors la question est simple ! Promesse seulement sur le papier, ou réel banger ?
Car au vu du placement tarifaire, par rapport à la concurrence sur ce genre de proposition, on a de quoi se poser la question !

C’est ce que nous allons vérifier dans ce test, mais avant !

 

C’est quoi cette marque Epomaker ?

C’est une marque chinoise, qui grandit de plus en plus en Europe depuis quelques années. Elle offre une gamme très large de produits plutôt accessibles, mais commence aussi à proposer du haut de gamme.

La force de la marque est réellement de vendre un énorme nombre de références, afin de répondre à tous les besoins et envies. Tout cela en restant moins chère que la concurrence, pour des fiches de spécifications équivalentes, voire plus fournies.

Merci à Epomaker pour la mise à disposition du HE68 Lite.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques : »]

Caractéristiques techniques : 

Le HE68 Lite de chez Epomaker est un clavier au format 65 %, doté d’un châssis entièrement en plastique et dépourvu de batterie. Le HE68 Lite est pour l’instant uniquement proposé en QWERTY, ce qui peut être un point à prendre en compte pour les utilisateurs d’AZERTY.

CaractéristiquesEPOMAKER HE68 Lite
Prix public :49,99 $ (souvent 50–60€ selon vendeurs)
Format :65% (68 touches)
Switch :Hall Effect (magnétiques)
Actuation / course réglable :Plage de course 0,1 à 3,4 mm (par 0,01 mm)
Polling rate :8000 Hz
Scan rate :128 kHz
Latence annoncée :0,125 ms
Anti-ghosting / N-Key RolloverOui
SOCD / fonctions gamingSOCD (Snap Key), Dynamic Keystroke, Mod Tap
Rétroéclairage :A-RGB par touche, south-facing
Keycaps :PBT double-shot, profil Cherry
Chassis : En Plastique ABS
Pré-lubrifiésOui, seulement les stabilisateurs
Amortissement / insonorisation :Multi-couches (mousse IXPE, couche PET, pad sous les sockets des switches et mousse de fond de boîtier)
Connectique :Filaire (USB-C, câble détachable)
Compatibilité :Mac / Windows / Android
Dimensions :32,2 × 12 × 4 cm
Poids :0,65 kg

 

[nextpage title= »Le bundle : »]

Le bundle du HE68 Lite : 

Pour débuter l’ouverture du bundle du HE68 Lite de chez Epomaker, on retrouve une boîte bleue et noire au design assez simple. Sur le dessus, un visuel du clavier en blanc permet de bien le faire ressortir, accompagné du nom du produit.

En bas à droite, on retrouve l’ensemble des indications concernant les technologies du clavier ainsi que ses principales fonctionnalités.

La boîte ne fait pas dans l’extravagance ! Elle reste simple et efficace. L’objectif est clairement de garder un prix contenu pour le clavier, sans chercher à proposer un travail excessif ou inutilement sophistiqué sur le packaging.

Lors de l’ouverture, le clavier est protégé par un couvercle de protection en plastique transparent. Le clavier est également emballé dans un film plastique de protection. Là encore, on est sur quelque chose de simple, sans fioriture.

Pour le reste de la boîte, à l’endroit où il est indiqué “Additional accessories”, on trouve une partie en carton qui se déplie et donne accès à quelques accessoires.

On y retrouve évidemment un câble USB-C vers USB-A, deux switchs magnétiques supplémentaires, ainsi que le fameux outil faisant office d’extracteur pour les switchs et les keycaps. On retrouve également une languette sur le côté du clavier, comme ce que peut proposer la concurrence.

Pour la languette, la visserie ainsi qu’un tournevis sont fournis afin de pouvoir l’installer sur le clavier. Celle-ci n’est pas montée d’origine. Il s’agit d’une option que vous pouvez installer, si vous le souhaitez.

Le câble USB-C vers USB-A est plutôt de bonne facture, avec un tressage qualitatif, sans pour autant être trop rigide.

On a quand même un bundle plutôt bien rempli et à la fois classique, mais il ne faut pas oublier son prix d’une cinquantaine d’euros. À ce tarif, il n’y a aucun manque, et c’est même assez surprenant.

[nextpage title= »Le test : »]

Maintenant, passons au test de ce clavier que j’ai trouvé vraiment bluffant pour son prix.
Car au vu du tarif affiché et de ce qu’il annonce sur le papier, il y a clairement de quoi douter. Mais au final, je vous rassure. Pas de mensonges, et c’est ce que vous allez découvrir dans mon retour après deux semaines d’utilisation.

Le format et le châssis :

On va d’abord commencer par son format 65 %, que je trouve pratique et clairement dans l’air du temps. Pour les jeux compétitifs ou le gaming pur, on a quelque chose de performant et assez ergonomique. En revanche, pour de la bureautique, je trouve ce format beaucoup moins ergonomique et confortable sur de longues sessions.

Concernant le clavier en lui-même, on retrouve un châssis en plastique, certes, mais qui s’avère au final plutôt robuste. Aucun craquement ni sensation de pliage à la frappe. J’ai essayé de lui imposer des pressions répétées à différents endroits du châssis, afin de tester sa rigidité. Et honnêtement, encore une fois, aucun souci. On a quelque chose de très rigide et de bonne qualité. Au toucher, le plastique est agréable et plutôt lisse.

Les switchs :

C’est sûrement le point le plus surprenant de ce clavier. Pour rappel, le clavier ne dispose d’aucun switch lubrifié, seuls les stabilisateurs le sont. Et pourtant, à la sensation comme au niveau du bruit, on a réellement l’impression d’une lubrification, ce qui est assez bluffant. Pour le gaming, on a des switchs qui ne sont pas spongieux du tout, avec un retour bien franc. Lorsque la touche est pressée à fond, donc quand le switch arrive en butée, on a une impression de course très courte par rapport à d’autres claviers. Cela s’explique par l’effet Hall Effect des switchs : il gomme les frictions et claquements qui sont présents sur les switchs mécaniques classiques, donnant cette sensation de course plus courte.

Sur ce clavier, c’est très bien maîtrisé ! On a une course fluide, sans effet indésirable.
Pour le traitement de texte, les switchs sont également très agréables, voire même très sympas, car la frappe légère rend l’utilisation moins fatigante sur la durée.

Le son :

Pour le son, on a un bruit plutôt grave, situé entre des switchs brown et des switchs red. Le retour sonore est plutôt agréable à l’oreille.

Aucun bruit parasite n’est à signaler, que ce soit lié aux switchs ou au châssis en lui-même. Le châssis entièrement en plastique ne pose aucun souci, et l’isolation en plusieurs couches semble plutôt bien maîtrisée.

On pourrait penser que le fait que les switchs ne soient pas lubrifiés rendrait la frappe et le son peu qualitatifs, et bien pas du tout. Du coup, Epomaker a sans doute estimé que les switchs, en terme de son, étaient suffisamment bons pour ne pas nécessiter de lubrification.

Car, même si la lubrification participe bien au confort de frappe, je la trouve extrêmement importante sur le son produit, notamment pour atténuer les bruits parasites.

Les technologies :

Le moment que vous attendez le plus pour certains, c’est bien évidemment de savoir si le Hall Effect est bien maîtrisé. Pas besoin de vous faire dix pages sur son fonctionnement.
Le logiciel permet de tout régler facilement, sans trop de difficulté.

De mon côté, je n’ai déploré aucun bug lié au Hall Effect. Cela peut pourtant arriver lorsque la technologie est mal maîtrisée ou que les switchs sont de mauvaise qualité, mais ici, aucun souci.
Je l’ai testé sur Valorant et Overwatch pendant de longues sessions, sans constater d’effet de double activation ni de touches qui se désactivent.
On a donc quelque chose de fiable en jeu, sans comportement étrange ni bug à signaler, pour faire simple.

Les switchs sont calibrés à 2 mm d’origine, et évidemment, vous pouvez ajuster l’actuation de 0.1 mm à 3.4 mm, par pas de 0.01 mm, directement via le logiciel.

Mais s’il fallait conclure, on a un Rapid Trigger fiable. La connexion en 8000 Hz est, elle aussi, parfaitement maîtrisée, sans la moindre micro-latence ni comportement étrange.

 

Le RGB :

Concernant le RGB, on a globalement quelque chose de bien maîtrisé. Du fait que les keycaps ne soient pas translucides, la lumière ne traverse pas les touches. le RGB se diffuse uniquement sur les contours entre les touches.

Personnellement, je ne trouve pas cela choquant ni gênant, bien au contraire. Le rendu est plutôt sobre et agréable, ce qui correspond bien à l’orientation gaming/performance du clavier, sans tomber dans un RGB trop agressif ou envahissant.

[nextpage title= »Le soft : »]

Maintenant, passons au logiciel de ce clavier. Sur un clavier Hall Effect, tout repose sur le logiciel ! S’il n’est pas bon, cela peut réellement entacher l’expérience utilisateur.

Mais pour le coup, comme vous allez le voir, le logiciel est plutôt bien construit.

Lorsque vous arrivez dans le logiciel, vous tombez directement sur la page Keyboard Settings, qui affiche la configuration de votre clavier. On y retrouve les réglages liés au niveau de sensibilité des touches.

Vous disposez également de plusieurs options, comme l’Anti Accidental Trigger Mode, très pratique pour éviter l’activation involontaire d’une touche lorsqu’on l’effleure. Enfin, vous avez évidemment l’option permettant d’activer le Rapid Trigger.

On se retrouve ici avec l’option Full Travel Continuous Rapid Trigger, qui permet d’ajuster le seuil de redéclenchement afin que la touche puisse s’activer à nouveau à n’importe quel moment de sa course.

Dans mon cas, j’ai réglé la sensibilité des touches au minimum, aussi bien au niveau de l’activation que du redéclenchement.

Ensuite, dans l’onglet Other Settings, vous pouvez ajuster la fréquence de rafraîchissement de votre clavier, de 125 Hz à 8000 Hz. Personnellement, je ne ressens pas de différence notable entre 1000 Hz et 8000 Hz à l’usage.

Ensuite, parmi les fonctionnalités intéressantes du logiciel, vous pouvez télécharger et installer une configuration créée par un autre utilisateur et partagée sur l’application.
Cela permet de gagner du temps si vous n’avez pas envie ou pas le niveau pour créer votre propre configuration. J’ai d’ailleurs pu constater qu’il y a déjà un bon nombre de profils disponibles.Ces configurations se basent évidemment sur la modification des seuils de sensibilité et l’optimisation du Hall Effect.

Il est important de savoir que vous devez disposer d’un compte sur l’application afin de pouvoir télécharger et utiliser ces profils.

Vous pouvez aussi sélectionner des profils RGB pour votre clavier, ainsi que des profils de macros. Contrairement aux configurations liées au clavier et au Hall Effect, cela ne nécessite pas de compte pour télécharger et utiliser ces profils.

Pour le reste, vous allez retrouver des options assez classiques, similaires à ce que l’on peut observer dans la majorité des logiciels pour claviers.

Si je devais conclure sur le logiciel, il est réellement bien conçu et plutôt pratique à l’usage. Le seul bémol concerne le choix des langues, limité pour l’instant à l’anglais et au chinois.
J’espère qu’Epomaker ajoutera prochainement d’autres langues, comme le français.

[nextpage title= »Ma conclusion : »]

Et bien honnêtement, Epomaker a fait un sans-faute avec ce HE68 Lite. Je trouve ce clavier presque hors catégorie au vu de sa fiche technique et de ses nombreuses technologies, surtout à un prix moyen d’environ 54 euros.

Avec des tarifs aussi agressifs, Epomaker a clairement de quoi bousculer le marché français, ainsi que le marché plus traditionnel dominé par les marques habituelles. Son seul défaut est, pour les utilisateurs habitués à l’AZERTY, qu’il n’est proposé qu’en QWERTY. Mais avec la démocratisation des claviers “custom”, de plus en plus de personnes passent au QWERTY. En 2026, c’est de moins en moins une réelle faiblesse.

En conclusion, je pense qu’il est difficile de trouver mieux à ce prix. Pour celles et ceux qui veulent jouer à des jeux compétitifs sans casser leur tirelire, tout en profitant des dernières technologies du marché (Hall Effect, Rapid Trigger, 8000 Hz), ce clavier est clairement fait pour vous.

On a aimé :

  • Un châssis bien construit
  • La présence de touches en PBT
  • Le fait qu’il soit hot-swappable (seulement avec des switchs magnétiques)
  • La présence d’un câble USB-C gainé
  • Un logiciel excellent (mais limité en langues)
  • Un bon confort de frappe pour un usage mixte
  • Un excellent retour sonore

On a moins aimé :

  • Uniquement en QWERTY

overclocking.com Gold Award Epomaker, comme vous l’avez vu, est une marque en devenir en France, avec de vrais arguments. Pour un premier test d’un de leurs claviers, c’est une véritable réussite et une excellente surprise.

Nous sommes désormais impatients de pouvoir tester d’autres claviers de la marque, car nous pensons qu’il y a encore de très belles surprises à découvrir.

Pour finir, à quand le prochain ?

[CES 2026] MSI annonce sa fonctionnalité GPU Safeguard !

Progressivement, les constructeurs d’alimentations mettent en place des sécurités supplémentaires pour éviter la fonte des connecteurs 12V-2×6. Du côté d’ASRock, ça passe par une sonde thermique, qui a d’ailleurs fait ses preuves récemment. Du côté de MSI, ça passe par les fonctionnalités GPU SafeGuard et SafeGuard+. Ces dernières sont implémentées dans les nouveaux blocs MAG et MPG.

GPU SafeGuard : une fonctionnalité pour protéger votre carte graphique ! 

MSI GPU SafeGuard

Dans les grandes lignes, les nouvelles alimentations de la marque intègrent désormais un petit speaker similaire à celui que l’on pouvait retrouver dans les PC de l’époque. Lorsque l’alimentation détecte un pic d’intensité prolongé sur une des broches du connecteur, le bloc émettra des bips. Dès lors, vous n’aurez plus que 3 min pour sauvegarder votre travail et éteindre votre PC. Ensuite, il faudra débrancher le câble et l’inspecter pour s’assurer qu’il n’a pas subi de dégât comme des traces de chauffe par exemple. Une fois rebranché correctement, vous pourrez redémarrer votre machine.

Maintenant, si vous n’êtes pas devant votre PC, l’alimentation va biper pendant trois minutes et à l’issue desquelles le bloc forcera un écran noir… On imagine en coupant l’alimentation à la carte graphique par exemple. Auquel cas, il ne vous restera plus qu’à forcer l’arrêt du PC en appuyant sur le bouton power pendant quelques secondes. Mais dans ce cas-là, RIP votre travail.

MSI GPU SafeGuard MAG MPG

La différence entre le GPU SafeGuard et GPU SafeGuard+ concerne la présence d’un pop-up qui apparaîtra dans votre logiciel MSI Center pour vous avertir d’un problème en plus du bip sonore. Effectivement, la version + de la fonctionnalité est implémentée dans les blocs MPG, plus haut de gamme, qui profitent d’un monitoring via le logiciel de la marque, ce qui n’est pas le cas de la gamme MPG.

Bref, on sent que MSI veut aller plus loin que de proposer simplement des câbles d’alimentation bicolores. En soi, c’est une bonne chose, mais c’est aussi dommage que ce soit aux constructeurs d’alimentation de trouver une solution à ces problèmes qui n’auraient pas dû être là à l’origine.

[CES 2026] Corsair : nouveaux clavier custom et souris en carbonne !

On l’a vu hier, Corsair annonçait un nouveau clavier au CES avec le Galleon 100 SD, un clavier grand public avec Stream Deck intégré. Mais ce n’était pas le seul périphérique à être dévoilé par la marque. En effet, Corsair propose une nouvelle version de son modèle custom ainsi que deux nouvelles souris, dont une en carbone !

Corsair, la suite des périphériques ! 

Le MAKR Pro 75 : 

Corsair Makr 75

Avec ce clavier, la marque nous propose une nouvelle version équipée de commutateurs optiques MGX Hyperdrive. Ces derniers permettent l’exploitation de fonctionnalités comme le Rapid trigger ou encore la double accentuation qui pourront être réglées via le logiciel de la marque.

Dans tous les cas, on s’attend à un clavier dont la qualité de fabrication et la qualité d’assemblage lui permettent de se hisser au niveau des claviers appartenant au monde custom. Effectivement, Corsair applique huit couches d’isolant phonique tandis qu’il possède une plaque FR4.

Comme on peut le voir, il bénéficie d’un format compact et intègre une molette de réglage. Avec ceci, nous retrouvons un clavier qui peut fonctionner en filaire ou sans fil. Une fois branché, il profite d’un polling rate à 8000 Hz.

La Sabre Pro V2 Ultralight entre carbone et magnésium :

Du côté des souris, Corsair annonce une Sabre Pro V2 Ultralight en deux variantes. La première, la CF, exploite une construction en fibre de carbone. La deuxième, la MG, est construite à base de magnésium. En résulte donc un mulot ultra léger de 55g pour la CF et 56g pour la MG.

Dans tous les cas, en interne nous retrouvons un capteur Marksman S affichant une sensibilité de 33 000 dpi. Le polling rate pourra atteindre les 8000 Hz tandis que la souris pourra fonctionner en mode filaire ou 2,4 GHz.

Enfin, on peut aussi parler brièvement d’un nouveau tapis de souris, le MM Pro, avec revêtement en tissu conçu pour un maximum de précision. Il dispose également d’une base épaisse ainsi que des bords arrondis pour un confort maximal pour votre poignet.

[CES 2026] ASUS annonce un Zephyrus duo, un laptop à deux écrans

0

Petite dinguerie annoncée par ASUS à l’occasion de ce CES 2026 puisque la marque dévoile un laptop Zephyrus Duo, une nouvelle référence qui met en avant deux écrans OLED ! Bien souvent, lorsque l’on travaille avec un laptop, ce n’est jamais vraiment pratique parce que l’on manque toujours d’un écran ou deux. Là, ce PC corrige ce souci !

Zephyrus Duo : un laptop, deux écrans ! 

ASUS ROG Zephyrus Duo Avec ce PC portable, ASUS nous propose ici une référence très haut de gamme qui embarque un total de deux écrans. De plus, ces derniers offrent une sérieuse polyvalence puisqu’ils sont montés sur charnières tandis qu’ils sont reliés par une jointure pouvant pivoter sur 320°. Concrètement, on pourra utiliser ces écrans de manière classique, l’un au-dessus de l’autre, mais aussi les orienter en portrait. Vous avez quelque chose à montrer à votre interlocuteur ? Il suffit de basculer un des écrans en arrière tandis que l’on pourra même les mettre à plat. Pour plus de flexibilité, le clavier est magnétique et peut se détacher de la base.

Au-delà de ça, nous retrouvons une configuration ultra haut de gamme puisque l’on y retrouve une partie graphique animée par une RTX 5090 tandis que l’on retrouve un CPU Core Ultra 9 386H Panther Lake. Du côté de la mémoire, ASUS annonce l’utilisation de 64 Go de LPDDR5X à 8533 MT/s ainsi qu’une capacité de stockage allant jusqu’à 2 To de SSD en PCIe 5.0.

 

L’affichage est donc confié à deux écrans OLED de 16″ badgés ROG Nebula. Ils affichent une résolution en 3K, sont tactiles et réactifs avec leurs 120 Hz de fréquence et 0,2 ms de latence. Enfin, les couleurs sont justes avec Delta E≤1. Et bien évidemment, n’oublions pas de mentionner la certification VESA DisplayHDR True Black 1000.

Bon, clairement, ça va piquer au niveau des prix de vente. D’une part, le laptop dispose d’une configuration plus que solide, mais c’est aussi un appareil novateur. Commencez à épargner.

[CES 2026] Sudokoo se concentre sur le cooling !

Sudokoo, c’est une marque basée à Singapour dont nous avons pu faire la connaissance cette année avec le test des ventilateurs Mach120. Pour rappel, ces derniers misaient sur de grosses performances avec leurs cadres épais et leur forte vitesse de fonctionnement. Pour le CES, la marque se concentre sur le refroidissement et annonce de nouveaux ventirads aircooling et watercooling AIO avec écran !

 

Sudokoo : quatre nouveaux dissipateurs ! 

Le AETHERFLEX 360 : 

Sudokoo Aetherflex Avec ce kit watercooling, la marque nous propose une référence exploitant un radiateur de 360 mm. Comme on peut le voir, il dispose d’une bande latérale servant à masquer les câbles tout en étant sublimée par un liseré RGB. Le radiateur semble bien fini, bordures carrées, aucun rivet apparent, bref, c’est propre. Mais ce que l’on retiendra, c’est la présence d’un écran de 4,5″ affichant une résolution de 854 x 480. Il servira à la surveillance du système. Malheureusement, on n’en saura pas plus sur les caractéristiques.

Le SK700V Mach :

SK700V Mach Avec ce dissipateur, la marque annonce un gros ventirad de type aircooling au format simple tour. Clairement, il mise sur les performances puisqu’il dispose d’un ventilateur Mach120 que nous testions en septembre dernier. Deux déclinaisons sont proposées, une avec affichage digital, l’autre sans. Dans tous les cas, nous retiendrons que le ventilateur se passe de griffe en acier et que l’ensemble est compatible avec les cartes mères Intel et AMD.

SK600 VC : un top flow compact avec chambre à vapeur ! 

SK600 VC Avec ce dissipateur, la marque s’attaque aux configurations compactes de type mini-ITX. Pour cela, la marque nous propose une référence dont la hauteur est limitée à 77 mm tout en profitant d’un ventilateur de 25 mm d’épaisseur. Cela nous laisse donc 52 mm en hauteur pour le radiateur. Il profite de six caloducs en cuivre montés sur une chambre à vapeur pour maximiser les performances.

Quant à la compatibilité, suivant l’orientation du ventirad, on pourra installer n’importe quelle RAM, mais on sera limité à des dissipateurs VRM et un cache I/O de 42 mm de hauteur. Dans l’autre sens, il n’y aura aucune restriction quant à la hauteur du cache I/O de la carte mère, mais la mémoire sera limitée à 40 mm en hauteur.

Hâte de voir ce qu’il a dans le ventre !

ST720 : une référence workstation ! 

Sudokoo ST720 Avec le ST720, Sudokoo nous propose une référence à destination du secteur professionnel. Ce dernier se destine donc aux plateformes HEDT et serveurs, et dispose d’une base élargie capable de couvrir les plus gros CPU du marché. Il profite d’une hauteur limitée de 155 mm ce qui lui permet d’être monté dans des racks 4U tandis que sa conception lui permet de refroidir un Threadripper 9995WX.