[CES 2026] Alphacool x LiquidHaus x OCCT !

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C’est le genre de collaboration qu’on aime voir ici ! Quand une équipe de modders s’associe à un leader du refroidissement liquide et au célèbre logiciel OCCT, qu’obtient-on ? On vous dit tout sur cette rencontre pas si improbable, entre Alphacool, OCCT et LiquidHaus au CES 2026.

 

Alphacool x LiquidHaus x OCCT :

alphacool liquidhaus occt

Présentons d’abord les protagonistes.

OCCT est le logiciel de référence en matière de stress test, benchmarks et test de stabilité pour Windows et Linux. Régulièrement mis à jour au gré des évolutions matérielles, nous l’utilisons quotidiennement à la rédaction.

Alphacool est un des leaders actuels du refroidissement liquide. La marque a particulièrement bien négocié l’arrivée des nouvelles générations de cartes graphiques (RTX 5000 et RX 9000). En effet, son catalogue couvre actuellement un nombre indécent de références, quand la concurrence peine à équiper deux à trois modèles.

alphacool liquidhaus occt

Enfin, LiquidHaus est une petite équipe de modders (une équipe de deux…) américains. Après plusieurs prototypes et modèles, ils viennent tout juste de sortir leur premier châssis, le ISO.

On devine alors aisément ce que cette collaboration au sommet va donner : une table de bench originale, pensée pour le refroidissement liquide, et qui n’oublie pas l’esthétique.

 

Tous les composants sous eau :

alphacool liquidhaus occt

Nous voici dans la suite d’Alphacool au CES 2026, en face de cette table de bench pas tout à fait comme les autres. Elle s’appelle EXO, et pour l’occasion, LiquidHaus a assemblé une configuration maison dessus :

  • Asrock Z890 Taichi Aqua
  • Intel Core Ultra 9 285K
  • RTX 4090
  • Patriot Viper XTREEM 8000

Et tout est sous eau : CPU, GPU, RAM, VRM et SSD. De quoi mettre en avant les produits Alphacool, en particulier la récente gamme Apex et les nouveaux radiateurs XT45.

Écran intégré :

On comprend que les composants seront tenus au frais. Il est temps de passer aux benchmarks avec OCCT. Et pour ce faire, rien de plus simple, car les modders ont eu la bonne idée d’ajouter un support d’écran directement sur le châssis. Franchement pratique, on en voit déjà l’utilité à la rédaction.

Reste enfin la question de la disponibilité. OCCT est gratuit et accessible à tous. L’ensemble des produits Alphacool présentés sur le build est disponible sur le site officiel de la marque. Quant au châssis EXO… LiquidHaus promet une sortie en 2026, probablement en petite série.

TEST : Epomaker Magcore 87

Epomaker avec du haut de gamme à la rédaction

Après avoir reçu le HE68 Lite de chez Epomaker, nous avons le plaisir d’accueillir à la rédaction l’un de leurs claviers haut de gamme : le Magcore 87, un clavier au format TKL.

Après avoir vu ce qu’Epomaker est capable de proposer en entrée de gamme, ultra solide et quasiment imbattable en rapport qualité/prix, une question se pose naturellement.

Epomaker sait-il aussi faire du haut de gamme ?

Epomaker propose un catalogue extrêmement fourni, en claviers d’entrée et de milieu de gamme. Mais la marque propose aussi du haut de gamme, avec certes moins de références, mais des modèles bien présents. On peut donc se demander si, avec tout ça, Epomaker a aujourd’hui une vraie légitimité dans le haut de gamme.

Et bien honnêtement, avant même de passer à la review, il y a déjà de quoi saliver ! Un châssis en aluminium usiné CNC d’environ 2 kg, clavier analogique à switchs inductifs (une technologie très proche du Hall Effect), polling rate 8000 Hz… On est clairement sur une prestation très ambitieuse. Et bien c’est ce que nous allons vérifier dans ce test du Magcore 87.

Merci à Epomaker pour la mise à disposition du Magcore 87.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques : »]

Caractéristiques techniques :

Le Magcore 87 de chez Epomaker est donc un clavier au format TKL de 88 touches, clairement orienté haut de gamme, avec un châssis usiné en CNC et toutes les dernières technologies axées sur la performance !

Comme pour le HE68 Lite, le Magcore 87 est lui aussi proposé en QWERTY, ce qui peut être un frein pour les habitués de l’AZERTY. Mais globalement, l’offre “custom” est aujourd’hui majoritairement en QWERTY.

CaractéristiquesEPOMAKER Magcore 87
Prix publicEnviron 199 $ (160 € selon vendeur en France)
FormatTKL (88 touches)
SwitchDes switchs inductifs Kailh Box (Technologie équivalente au hall effect
Actuation / course réglableActuation personnalisable (ajustable via logiciel) La course du switch: de 0,10 mm à 3,50 mm
Rapid Trigger (reset) : de 0,01 mm à 2,50 mm
Polling rateJusqu’à 8000 Hz
Scan rate32 kHz par touche
Latence annoncée0,125 ms
Anti-ghosting / NKROOui (N-Key Rollover)
RétroéclairageRGB par touche, LEDs orientées vers le bas (south-facing)
KeycapsPBT double-shot, profil Cherry
ChâssisAluminium usinage en CNC (gasket mount)
Pré-lubrifiésStabilisateurs lubrifiés d’usine (switchs non lubrifiés)
Amortissement / isolation sonoreMulti-couches (Silicone sandwich foam / IXPE / EVA bottom foam)
ConnectiqueFilaire USB-C (câble détachable)
CompatibilitéMac / Windows
Dimensions357 × 136 × 40 mm
Poids2,0 kg
Contenu de la boîteClavier, câble USB-C, tir-capuchons, 3 switchs inductifs de rechange, manuel

 

[nextpage title= »Le bundle : »]

Le bundle du Magcore 87 : 

Pour le bundle, on retrouve une boîte en carton de bonne qualité, bleue et noire sur le devant, avec le clavier sur fond blanc afin qu’il ressorte bien sur la boîte. On peut également y voir le nom du modèle, et le rappel que nous sommes sur un format TKL en aluminium. En bas à gauche sont indiqués les principaux atouts du clavier, comme ses switchs inductifs.

La boîte donne un aspect premium, et c’est important. J’aime bien parler du bundle et du packaging, car ils participent à l’expérience produit et ne doivent pas être négligés. Ici, on a quelque chose de sobre, propre, sans en faire trop, ce qui correspond bien au positionnement haut de gamme du clavier.

Lorsque l’on ouvre la boîte, on retrouve le clavier emballé dans un film plastique de protection, ce qui est largement suffisant pour le protéger. La notice du Magcore 87 est présente sous le clavier.

À l’intérieur de la boîte, sur le côté, vous trouverez une petite boîte qu’il suffit d’extraire. Elle contient tous les accessoires du bundle.

On y retrouve d’abord des keycaps PBT double-shot supplémentaires. Ensuite, on remarque également trois switchs inductifs supplémentaires, un extracteur pour keycaps et switchs, ainsi qu’une petite clé Allen pour démonter le clavier. Enfin, un câble USB-C vers USB-A tressé.

Je le rappelle, le clavier fonctionne uniquement en filaire et ne dispose pas de batterie.

Mais pourquoi des keycaps supplémentaires ? Car, comme vous pouvez le voir sur les photos, le clavier est livré d’origine avec des keycaps transparentes violettes. Cela lui donne un certain style, je dois l’avouer.

Mais pour ceux qui n’aimeraient pas ce rendu, vous avez donc ce set supplémentaire, permettant d’équiper entièrement le clavier avec des keycaps noires plus classiques. Ces dernières ne laissent pas passer le RGB.

On a donc un bundle plutôt classique, mais efficace, avec un clavier qui approche les 2 kg. Et lorsque l’on doit le retirer de son emballage, je dois avouer qu’on est rapidement surpris.

Rien que le poids inspire immédiatement une certaine confiance dans la qualité, et procure un vrai petit effet “waouh” dès la prise en main.

[nextpage title= »Le test : »]

Maintenant, passons au test du Magcore 87, qui, je dois l’avouer, est un véritable coup de cœur. Certes, on le retrouve à un prix d’environ 160 euros au moment où je rédige cette review. Mais ce n’est pas délirant pour du haut de gamme, surtout quand on voit que de nombreux claviers mainstream atteignent facilement les 200 euros.

Et pour le coup, avec ce Magcore 87, Epomaker tient ses promesses. Et c’est bien là le plus important. Il offre une expérience réellement complète, et se place clairement au-dessus de certains claviers concurrents, qui alignent de belles promesses sur le papier mais se révèlent au final décevants à l’usage.
Pour aller plus loin, je le trouve même supérieur en finition comme en prestations, à mon Keychron Q2 Max. Celui-ci est pourtant considéré comme une référence du “custom mainstream”, que j’utilise au quotidien et qui coûte bien plus cher. Alors oui, c’est un parti pris personnel, mais vous allez vite comprendre pourquoi.

Le format et le châssis : 

Pour le format, nous sommes sur du TKL, qui est sans doute l’un des formats les plus adaptés pour une utilisation quotidienne et polyvalente. En jeu compétitif, ce format est excellent ! Pas trop long, sans être trop court. Et dans un usage bureautique, on a globalement tout ce qu’il faut, à l’exception du pavé numérique.

Concernant la structure du châssis, je ne m’attendais honnêtement pas à une telle qualité de la part d’Epomaker. On est ici sur quelque chose qui surpasse même ce que j’ai pu avoir sur mes Keychron, qui sont pourtant déjà excellents et eux aussi en aluminium usiné CNC. Mais ici, Epomaker fait encore mieux, avec une finition globale supérieure.

Et il y a aussi un point souvent oublié : la peinture. On est sur un noir mat extrêmement agréable au visuel, qui rend bien avec le set de keycaps noir et violet. Au toucher, le revêtement est très lisse et vraiment plaisant. C’est extrêmement important, car tout cela participe à la qualité globale et l’expérience du clavier.

Les switchs : 

Et bien, le clavier est sur le même niveau de qualité que le châssis au niveau des switchs, avec ses Kailh Box Inductive Switch. Epomaker a fait le choix d’une marque réputée dans l’univers des switchs, sans essayer de proposer ses propres switchs, et je pense que ce n’est pas pour rien.

La frappe avec les switchs Kailh est extrêmement confortable, avec un effet vraiment fluide, une bonne stabilisation, sans effet spongieux et sans frottement. Pour rappel, ces switchs ne sont pas pré-lubrifiés.

Le fait que ce soit des switchs inductifs (on y reviendra dans le paragraphe sur les technologies du clavier) permet une frappe sans contact mécanique, grâce à une détection par champ magnétique. Cela gomme donc tous les inconvénients des switchs traditionnels liés à la friction, tout en offrant une frappe plutôt douce avec un bon retour du switch.

En gaming, c’est extrêmement confortable. Mais en usage bureautique, ce sont sûrement les switchs les plus agréables que j’ai jamais eus entre les mains.

J’ai écrit avec ce Magcore 87 pendant environ deux semaines en usage quotidien. Je n’ai eu aucune fatigue ressentie, bien au contraire, un vrai plaisir à l’usage, et j’aurais aujourd’hui du mal à me passer de ces switchs !

Le son :

Et bien, pour le son, on a quelque chose avec un bon claquement, tout en restant à la fois feutré et plutôt grave. Les switchs inductifs y sont évidemment pour beaucoup, puisqu’il n’y a aucun contact mécanique. L’isolation interne participe également énormément, mais le châssis en aluminium aide réellement sur le retour sonore, aussi bien au niveau de l’isolation que du retour sonore global.

Le son est honnêtement assez agréable, et correspond totalement à ce que l’on peut attendre d’un clavier custom haut de gamme.

Comme vous pouvez l’entendre, la lubrification et la qualité des stabilisateurs sont excellentes. Sur le son, aucun détail n’a été oublié. Les stabilisateurs sont souvent mis de côté. Pourtant, ils peuvent très clairement ruiner l’expérience sonore, mais aussi le confort de frappe.

Les technologies :

On va commencer par le gros sujet des switchs inductifs, car oui, ce ne sont pas des switchs Hall Effect, mais bien des switchs inductifs.
Les deux utilisent un champ magnétique pour la détection, mais les inductifs fonctionnent autour d’une bobine, alors que les Hall Effect utilisent un aimant.

Évidemment, dans les deux cas, il n’y a aucun contact mécanique, avec tous les avantages que j’ai déjà décrits : une frappe plus fluide, car sans friction, et une meilleure durabilité dans le temps.

Mais dans les faits, quelle est la vraie différence entre les switchs inductifs du Magcore 87 et des switchs Hall Effect, et surtout pourquoi ce choix ?

Et bien, dans l’usage, les switchs inductifs font la même chose que des Hall Effect. La différence se joue surtout sur le feeling. Les switchs inductifs sont, selon moi, plus agréables dans une utilisation mixte, entre bureautique et jeux vidéo compétitifs. Ils ont une sensibilité et un ressenti plus équilibrés.

À l’inverse, les switchs Hall Effect offrent en général une plage de réglage encore plus fine, très orientée (peut-être trop) performance, mais qui se fait parfois un peu au détriment du confort de frappe et de l’expérience en usage mixte.

Epomaker a donc fait le choix de trouver un équilibre entre performance et confort, en proposant ici quelque chose d’excellent en jeu, tout en restant très agréable en bureautique.

Et le reste ?

Dans le reste de ses possibilités, vous pouvez aller jusqu’à un polling rate de 8000 Hz avec ce clavier. Vous retrouvez évidemment toutes les technologies associées, comme le Rapid Trigger, le Full Travel Rapid Trigger, etc. On est clairement sur un clavier pensé pour la performance, et rien n’est manquant pour ça.

Le RGB :

Le rgb est dans la même optique que le reste du clavier : quelque chose de sobre avec ces keycaps qui ne laissent pas passer le rgb. On sent que le premium chez epomaker est dans une volonté d’avoir quelque chose avec du rgb, sans trop en faire. Les keycaps, transparentes violettes en rgb, apportent une petite touche de rgb assez sympathique.

Ensuite, sur la droite du clavier, on retrouve le logo Epomaker avec une signature RGB en arc-en-ciel. Petit bémol : cette bande RGB ne semble pas être contrôlable via le logiciel et resterait uniquement en arc-en-ciel.

Ce n’est pas réellement dérangeant, elle reste assez discrète et au final plutôt sympa. Mais c’est toujours appréciable d’avoir quand même la main sur le contrôle de la couleur.

[nextpage title= »Le soft »]

Pour le logiciel du Magcore 87, on retrouve quelque chose d’assez bien construit et  ergonomique, aussi bien pour les utilisateurs novices que pour les plus expérimentés. Les technologies à détection inductive, proches du Hall Effect, ne sont pas forcément évidentes à prendre en main, et le logiciel joue ici un rôle essentiel.

Quand vous arrivez sur le logiciel, vous tombez sur la page Buttons, qui vous permet de réattribuer une touche par une autre.

Comme je l’avais dit, le clavier est uniquement en QWERTY. Mais si vous avez l’habitude de l’AZERTY, ou si vous souhaitez faire un passage en douceur entre AZERTY et QWERTY, vous pouvez réattribuer toutes les touches facilement, et je trouve ça plutôt pas mal.

Ensuite, on retrouve le menu dédié au RGB, avec les différents modes ainsi que le réglage du niveau de luminosité. Du simple et efficace.

Dans les menus importants, vous allez retrouver sans doute la partie la plus essentielle, à savoir tous les réglages liés aux switchs inductifs.

Comme je l’avais dit précédemment, ce sont des options très proches de celles que l’on observe sur des claviers Hall Effect. Vous retrouvez donc les mêmes types de réglages, avec des plages de configuration similaires.

Dans le menu Dynamic Keying, et plus précisément dans la section Advanced Key, on est exactement dans ce que propose un clavier analogique, avec les switchs inductifs sur le Magcore 87. Le menu permet de transformer une touche classique en une touche « intelligente » (ou avec plusieurs fonctions), capable d’exécuter plusieurs actions différentes selon la manière dont on l’utilise. On peut ainsi définir des comportements en fonction de la profondeur d’appui, du temps de pression, ou encore du relâchement de la touche.

Concrètement, on retrouve par exemple le DKS (Dynamic Keystroke), qui permet d’assigner jusqu’à quatre actions différentes sur une seule touche, selon le niveau d’enfoncement. Le MPT permet, lui, de déclencher plusieurs touches ou commandes à différentes profondeurs de course. Le MT offre la possibilité d’attribuer une action sur un appui court et une autre sur un appui long. Le TGL permet d’activer ou désactiver une fonction par simple pression. L’option END déclenche une action au moment où l’on relâche la touche.

Enfin, le SOCD permet de gérer les conflits d’inputs (par exemple gauche/droite) en donnant la priorité à la dernière touche pressée (ce qui annule la précédente touche utilisée), ce qui est particulièrement apprécié en FPS car il permet par exemple de figer votre viseur.

Selon votre type de jeu, combiné au Rapid Trigger et à l’ensemble des autres options proposées, ce Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, et même sur des jeux moins orientés esport.

On y gagne en confort, mais surtout en possibilités, là où un clavier mécanique classique commence clairement à être dépassé. L’intérêt de ce type de périphérique est justement d’aller beaucoup plus loin : on ne demande plus simplement de presser une touche pour déclencher une action.

Ici, on entre dans une logique d’adaptabilité et de personnalisation complète du clavier. Si je devais résumer, on ne demande pas à ce Magcore 87 d’être un simple clavier, mais un véritable couteau suisse, capable de s’adapter à tous les scénarios et d’ouvrir des possibilités presque infinies. Quand on vient d’un clavier mécanique classique, on a clairement l’impression d’entrer dans un autre monde.

Le reste :

Ensuite, on va retrouver le menu pour faire vos réglages de macros. Encore une fois, je le trouve plutôt simple d’utilisation par rapport à ce que j’ai déjà pu voir chez la concurrence pour créer des macros.
Ensuite, dans le menu About, vous pourrez changer la langue. Pour le moment, il n’y a que le chinois ou l’anglais de disponibles. J’espère l’ajout d’autres langues, comme le français, plus tard.

Pour information, le logiciel est spécifique au Magcore 87. Donc si vous voulez le bon logiciel Epomaker, vous devez aller sur la page produit du clavier. C’est un peu dommage qu’Epomaker n’ait pas de logiciel généraliste, qui prendrait en charge tous les claviers de la marque, peu importe le modèle utilisé.

Le logiciel ici : https://epomaker.com/blogs/software/epomaker-magcore-87-driver

[nextpage title= »Ma conclusion : »]

Pour ce début d’année 2026, je suis extrêmement heureux d’avoir pu tester ce Magcore 87. Il est tout bonnement excellent, et le meilleur clavier haut de gamme que j’ai pu avoir en sortie de boîte. Epomaker n’a rien à envier aux concurrents comme Keychron et autres. Pour un prix de 160 € au moment de la rédaction de ce test, on peut difficilement trouver mieux sur le marché.

C’est clairement, pour moi, (car oui il faut bien donner un avis personnel) une pépite, ce Magcore 87. Et pour qu’Epomaker me fasse lâcher mes claviers haut de gamme habituels, il fallait le faire. J’aurais aujourd’hui du mal à me passer de ce clavier.

Son seul défaut est qu’il est en QWERTY. Mais je rappelle que quasiment toute l’offre sur le marché des claviers haut de gamme, dits “custom”, n’est pas en AZERTY mais en QWERTY. Et dans le logiciel, vous pouvez modifier l’assignation des touches pour le “passer en AZERTY”.

Le meilleur clavier haut de gamme de 2026 ?

Je pense que je peux le proposer sans difficulté à tous ceux qui souhaitent un clavier haut de gamme, avec une finition exemplaire et les dernières technologies pour les jeux compétitifs, tout en restant très bon en usage mixte. Je vois difficilement mieux que ce clavier en ce début 2026.

On a aimé :

  • Un châssis en aluminium de 2 kg usiné en CNC
  • La présence de touches en PBT agréables et des touches transparentes
  • Technologie analogique
  • Switchs inductifs équivalents au Hall effect
  • Le fait qu’il soit hot-swappable (seulement avec des switchs magnétiques inductifs)
  • La présence d’un câble USB-C gainé
  • Un RGB sobre et bien maitrisé
  • Un logiciel excellent (mais limité en langues)
  • Un bon confort de frappe pour un usage mixte
  • Un excellent retour sonore

On a moins aimé :

  • Uniquement en QWERTY

overclocking.com Gold Award

Epomaker, avec ce clavier, m’a réellement bluffé et mérite clairement son Gold ainsi que le coup de cœur de la rédaction. Je vois difficilement mieux en 2026. Et quand on sait qu’Epomaker a l’intention de s’attaquer au marché européen, on peut honnêtement s’inquiéter pour la concurrence. Car en termes de qualité, technologies et prix, Epomaker bat beaucoup de monde.

J’attends maintenant de voir ce que proposera Epomaker dans le reste de l’année 2026, mais on peut s’attendre à de très belles choses.

Encore merci à Epomaker pour la mise à disposition du Magcore 87.

[CES 2026] Cooler Master : le plein de nouveautés

Cooler Master est évidemment présent au CES et la marque arrive avec un certain nombre de nouveautés. Effectivement, nous y retrouvons plusieurs nouveaux produits avec notamment des boîtiers, ventirads, ainsi que des aio et ventilateurs. Parmi les boîtiers, la marque mise sur le haut de gamme avec les modèles Cosmos Alpha et Panorama. Côté des AIO, modularité oblige avec des couvres pompe interchangeables, tandis que la marque se met aux ventilateurs de 30 mm d’épaisseur.

Cooler Master, les nouveautés du CES ! 

Le Cosmos Alpha : 

Au niveau des boîtiers, nous commençons avec le Cosmos Alpha, une nouvelle référence haut de gamme. De grandes dimensions, ce modèle met en avant un plateau de carte mère modulaire dont on peut ajuster la profondeur. La compatibilité avec les radiateurs de watercooling est énorme tandis qu’il n’offre aucun compromis sur l’accueil des composants. Si le boîtier est connu depuis un moment déjà, Cooler Master présente une version dorée !

Le MasterFrame 360 : 

Cooler Master Frame 360

Avec le Panorama, la marque promouvoit un espace d’exposition à l’avant du boîtier. Grâce à cet espace, vous pourrez y exposer votre figurine préférée. De là, nous retrouvons plusieurs déclinaisons avec un modèle Panorama dont la scène est simplement entourée par du verre trempé. La version Stage Mirror dispose d’un grand miroir derrière l’espace à destination de la figurine offrant des angles de visions plus larges. Enfin, le Stage LCD met en avant un écran de grande taille pour créer des scènes en rapport avec votre figurine.

Dans tous les cas, le boîtier met en avant un support de radiateur en 360 mm ainsi qu’une compatibilité avec douze ventilateurs. Enfin, il n’oppose aucune limite de compatibilité avec les composants.

Des ventilateurs de 30 mm d’épaisseur ! 

Cooler Master MasterFan A series

Cooler Master propose également des ventilateurs épais dont le but est de maximiser les performances. Plusieurs versions sont proposées dont le MasterFan A series qui offre une construction entièrement en aluminium, pale + cadre. Dans le lot, nous avons une version « sage » qui ne tournera que jusque 2500 tr/min générant un flux d’air de 76,9 CFM et une pression de 6,1 mmH2O. La version FC pousse ces valeurs plus loin avec sa vitesse max de 4000 tr/min, son flux d’air de 121,73 CFM et sa pression de 13,15 mmH2O !

Mais une version plus raisonnable est proposée avec le masterFan M120. Au niveau de la construction, nous retrouvons du LCP sur les pales et le cadre. Sa vitesse max tombe à 2300 tr/min et le flux d’air ainsi que la pression sont en retrait… Enfin, les valeurs respectives sont de 75,2 CFM et 5,4 mmH2O tout de même.

MasterLiquid Core Nex (Digital) : un peu d’AIO… 

Sur la partie AIO, la marque met en avant sa série MasterLiquid Core NEX. Cette série arrive avec des radiateurs de 240 et 360 mm. Sa particularité, c’est de bénéficier de couvres pompe amovible que l’on peut interchanger avec les Flex Kit. Vulgairement, il s’agit de couvres pompe alternatifs équipés soit d’un ventilateur, soit d’un écran LCD ou d’une grille de diode RGB personnalisable. La série bénéficie d’une pompe de conception maison couplée à des ventilateurs RGB.

Avec ceci, Cooler Master propose également une version Digital qui embarque un écran LCD de série. La finalité de cet écran est connue : assurer des fonctions de monitoring de températures, de fréquences, etc., pour votre matériel.

Du ventirad ! 

Cooler Master ventirad

Enfin, en matière de ventirad, il y a aussi de quoi faire. La marque expose des modèles double tour plutôt… Musclés avec le V8 ACE qui reprend le design d’un moteur de voiture par exemple. Le cache supérieur évoque d’ailleurs les couvre-culasses que l’on peut retrouver sous un capot de voiture. De plus, il profite de la technologie 3DHP.

En opposition, l’Hyper 812 est plus classique avec des caloducs tout à fait normaux. D’ailleurs, on change de style avec un dissipateur globalement plus discret et un cache lisse. C’est aussi un modèle à double tour, qui met en avant des ventilateurs construits à base de LCP.

L’Hyper 622 est également un dissipateur à double tour, mais il ne met en avant que six caloducs contre huit pour le 812. La finition, bien que soignée, est plus classique. Tandis que l’Hyper 212 Lite met en avant quatre caloducs en contact direct avec un seul ventilateur.

[CES 2026] Thermaltake dévoile son Core PX Infinity WS avec du bois

Nouveau boîtier à être présenté par Thermaltake sur ce salon du CES : le Core PX INFINITY WS. Il s’agit d’une nouvelle référence appartenant à sa série de boîtiers Core de la marque. Historiquement, il s’agit de modèle de conception open-frame qui, avec cette nouvelle version, inclut des éléments en bois ainsi qu’un éclairage à effet de profondeur infini sur le devant.

Core PX INFINITY WS : un nouveau Core haut de gamme !

Thermaltake Core PX Infinity WS Avec cette nouvelle version, Thermaltake nous propose un modèle clairement axé sur le secteur du haut de gamme. Comme on peut le voir, il dispose d’éléments en bois : une façade très ouverte ainsi que le cache alimentation. Autrement, la marque travaille le piètement du boîtier qui fait maintenant partie du casier principal. D’ailleurs, sur ce dernier, un système d’éclairage aRGB à effet de profondeur infini est présent tandis qu’un liseré lumineux entoure le support de la carte mère.

Cependant, au vu du short que nous publions sur nos réseaux, nous pouvions voir une organisation différente au niveau du panneau en verre et de la partie boisée avant. L’agencement de ces éléments peut être ajusté à votre convenance. Si vous souhaitez avoir du bois dans le haut, pas de souci tandis que la partie incurvée de la vitre latérale se positionnera au niveau de l’avant.

Bien entendu, Thermaltake continue de proposer un système de montage mural. Bien sûr, il faudra s’assurer d’avoir un mur assez solide pour y monter votre configuration. Typiquement, on oublie le placo… À moins de l’avoir renforcé au préalable.

Quant à la compatibilité des composants, il faudra attendre la publication d’une fiche technique pour avoir toutes ces informations.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce boîtier, mais on s’attend à une facture élevée encore une fois.

Une RX 9060 XT low profile triple fan chez Vastarmor !

Le partenaire chinois d’AMD Vastarmor annonce une nouvelle carte graphique basée sur un GPU rouge. En effet, la marque dévoile sa RX 9060 XT Low Profile, une carte équipée d’un PCB en demi-hauteur, mais qui dispose tout de même de trois ventilateurs. C’est un modèle tout indiqué dans les configurations exiguës.

RX 9060 XT Low Profile : une toute petite carte chez Vastarmor !

Vastarmor RX 9060 XT Low profile  

Avec cette carte, la marque nous propose donc une référence compacte dont la hauteur est limitée. Comme on peut le voir, nous retrouvons un dissipateur à trois ventilateurs ainsi qu’un long réseau d’ailettes en aluminium. Les éléments chauffants, comme on peut le distinguer brièvement, entrent en contact avec une base en cuivre. Mais ce qui est toujours aussi impressionnant avec ces cartes, c’est l’encombrement réduit. malgré son format double slot, ce modèle mesure 172 mm de longueur pour 69 mm de hauteur.

Attention cependant, car il y a un petit twist avec cette référence : le GPU qu’elle embarque. Effectivement, nous ne retrouvons pas à proprement parler une puce de RX 9060 XT, mais la version low power. Comme nous vous le disions mi-décembre, une version plus économe en énergie de la puce est sortie. En sacrifiant légèrement les fréquences, on réduit la consommation et la chauffe, et on peut donc faire tenir le GPU sur un petit PCB pour proposer des versions low profile. En résulte donc un TDP de 140W et une fréquence boost atteignant les 3050 MHz.

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La connectique se contente de trois sorties vidéos, deux DisplayPort et un HDMI. Au vu de la consommation, une prise PCIe 8 broches est requise pour alimenter la carte et cette dernière est positionnée à l’arrière.

C’est une carte idéale si vous prévoyez de vous monter une configuration ultra-compacte, une des rares cartes qui pourrait vous apporter satisfaction.

[CES 2026] PNY annonce des RTX 50 slim double slot

Du côté de PNY, la marque annonce de nouvelles cartes graphiques avec une série de RTX 50. Leurs particularités ? Être au format double slot strict. Clairement, ça change des parpaings que l’on a pour habitude de retrouver en triple slot voire plus. Même constat pour la longueur, ces cartes sont plutôt compactes, 30 cm en longueur !

Des RTX 50 double slot chez PNY ! 

PNY RTX 50 Slim

Avec ces cartes, PNY nous propose donc des RTX 5000 plutôt compactes pour le coup, et ce, malgré l’utilisation de gros GPU. Effectivement, cette série exploite des RTX 5070, RTX 5070 Ti et RTX 5080. Toutes ses références affichent donc une hauteur de 40 mm, soit deux slots d’épaisseur. Quant à la longueur, les RTX 5070 (Ti) mesurent 29 cm de long contre 30 pour la RTX 5080.

Le système de refroidissement adopte donc deux ventilateurs, lesquels soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium scindé en deux blocs. Bien sûr, des caloducs en cuivre sont également présents pour mieux répartir la chaleur. Même si ce n’est pas précisé, nous imaginons que le contact avec le GPU, la mémoire et les VRM doit se faire par le biais d’une base en cuivre.

Au-delà de ça, les cartes adoptent un design discret avec une coque de couleur grise/noire. Sur la tranche, nous retrouvons les habituels logos de la marque et désignation du GPU. La backplate dispose d’une large ouverture sur sa partie arrière. Toutefois, cette dernière nous indique que nous n’avons pas affaire à une conception flow through à l’instar de la RTX 5090 ProArt d’ASUS ou des Founders Edition de NVIDIA. Ici, le GPU est situé vers l’avant de la carte, tandis que la backplate n’est ouverte que sur l’arrière de la carte et non à l’avant et à l’arrière. Dans tous les cas, des versions overclockées d’usine sont également annoncées.

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Bref, cela sonne comme une démonstration de la part de PNY. Même sans opter pour des conceptions alambiquées, il est tout à fait possible de faire des cartes compactes sans pour autant entrer dans la démesure !


Par ici les fiches produits de PNY ! 


Pas de FSR4 officielement porté sur RDNA3

Si vous attendiez impatiemment un portage du FSR4 d’AMD sur les cartes graphiques RDNA3 d’ancienne génération, vous pouvez encore patienter longtemps. Lors d’une interview accordée à PC World, Andrej Zdravkovic, responsable logiciel d’AMD, a indiqué que la technologie n’apporte pas un niveau de performance satisfaisant sur ces cartes pour justifier un portage officiel. Cependant, il indique ne pas être fermé à l’idée du modding et adopte même une approche pro communauté.

 

Le FSR4 : pas assez satisfaisant pour être porté sur RDNA3 ! 

AMD RX 7900 GRE

Pour faire simple, les GPU exploitant l’architecture RDNA3 ne sont, matériellement parlant, pas adaptées pour exécuter le FSR4. Effectivement, cette version de la technologie d’AMD s’appuie sur l’intelligence artificielle et exploite des calculs en FP8, type de calcul où les RX 7000 et plus anciennes n’excellent pas. Dès lors, le niveau de performance est jugé non satisfaisant par AMD qui ne veut pas lancer le portage pour éviter de décevoir sa communauté.

Cependant, il ne reste pas fermé à l’idée du modding d’une part. D’autre part, rappelons qu’il est déjà possible d’exécuter la tech sur RDNA3 en exploitant des calculs en INT8. Ce n’est pas optimal, mais par rapport à un rendu natif, on gagne en performance tout en bénéficiant d’une meilleure qualité d’image qu’avec le FSR3 par exemple.

Dès lors, Zdravkovic invite la communauté à proposer des suggestions avec des attentes claires et définies. On peut supposer que l’entreprise pourrait proposer une adaptation avec des fonctionnalités limitées fonctionnant correctement sur les générations plus anciennes de carte. Un peu comme ce que fait NVIDIA avec son DLSS par exemple. Si toutes les RTX 2000 sont compatibles, les modes de génération d’images sont par exemple limitées à certaines séries, etc.

Donc, FSR4 en tant que tel sur RDNA3, ce n’est pas à l’ordre du jour. Mais des adaptations de certaines fonctionnalités ne sont pas exclues. Affaire à suivre.

Exo 626 : un boîtier open frame (mais pas tout à fait) teasé chez Phanteks

Du côté de Phanteks, la marque tease sur un nouveau projet de boîtier : l’EXO 626. Cette nouvelle référence adopte un design pour le moins intéressant, se basant sur une conception open frame… plus ou moins. Effectivement, les différents composants constituant une configuration disposent de compartiments dédiés. Disons que le boîtier ne se résume pas qu’à une simple boîte carrée, tout simplement.

 

Phanteks EXO 626 : un projet intéressant ! 

Phanteks Exo 626 Au niveau de la conception, le boîtier est singulier, avec des compartiments dédiés à chaque composant. La carte mère repose donc dans le compartiment principal, à côté de l’emplacement du radiateur, qui peut accueillir des modèles de 360 mm. A l’avant, nous retrouvons également des logements à destination de la carte graphique ainsi que de l’alimentation. Cet ensemble confère un sentiment de suspension à chaque élément, c’est très bien fait.

Toutefois, ne vous attardez pas sur les détails de finition, il s’agit pour l’instant d’un prototype. Il y a donc peu de chance que la marque conserve cet aspect brut à son boîtier, quoiqu’il peut être assez original d’en proposer une version avec les matériaux à nu, pour quiconque apprécie le style industriel.

En attendant, pas d’inquiétude quant à la chauffe des composants puisque chaque compartiment est couvert de métal mesh permettant une bonne respirabilité de la configuration.

Phanteks Exo 626

Le panneau de contrôle, comme on peut le voir, prend place dans le bas du boîtier et propose une connectique tout à fait classique : deux USB-A, un USB-C, couplé à une prise casque. Les boutons power et reset s’insèrent dans le haut.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore la date de lancement ni le potentiel prix de vente. Cependant, ce type de solution étant original et résolument haut de gamme dans sa conception, il y a fort à parier que le prix sera en adéquation avec le segment visé.

[CES 2026] Epomaker va proposer des claviers en AZERTY !

Lors de notre visite au CES, nous sommes allés à la rencontre d’Epomaker, une marque de claviers qui n’est clairement pas là pour faire de la figuration. Pour rappel, il s’agit d’une marque chinoise qui propose un large catalogue de claviers, principalement positionnés en entrée et milieu de gamme, mais qui développe aussi des modèles haut de gamme, avec un positionnement tarifaire, particulièrement agressif. L’objectif est clair : proposer des produits offrant le meilleur rapport qualité/prix possible.

Même si la marque Epomaker commence à se faire un nom sur le marché européen, l’offre reste aujourd’hui encore majoritairement limitée au QWERTY, ce qui constitue tout de même un frein. Mais après avoir échangé avec les équipes d’Epomaker au CES, nous avons appris que trois claviers en layout AZERTY allaient arriver pour la France en début d’année, ainsi que d’autres layouts pour le marché européen.

Après avoir appris cela, on comprend que la marque souhaite accélérer son développement sur le vieux continent en 2026. À la rédaction, ayant testé deux de leurs claviers en ce début d’année, on peut vous le dire sans difficulté : la marque n’est pas à prendre à la légère par la concurrence. Vu ses objectifs et les produits de son catalogue, Epomaker risque clairement de rebattre certaines cartes sur le marché français.

Mais avant de repartir du stand d’Epomaker, nous avons pris quelques photos de plusieurs références présentées pendant le CES.

On y retrouve un peu de tous les formats, avec des claviers qui ressemblent à des machines à écrire, d’autres plus classiques, mais avec des sets de keycaps colorés, et d’autres encore équipés d’écrans. On a vraiment un peu de tout, et surtout pour tous les goûts. On sent qu’Epomaker souhaite proposer l’offre la plus étoffée possible pour toucher tous les profils d’acheteurs et réellement conquérir le marché avec force.

[CES 2026] Visite sur le stand Lexar

Après avoir assisté à la Keynote de Lexar au cours de laquelle l’entreprise à présenté ses évolution et le chemin parcouru depuis 30 ans (la marque a 30 ans cette année), notre équipe a pu faire un tour sur le stand pour se faire une idée des produits qui vont faire l’actualité en 2026. Parmi les produits mis en avant sur ce stand, on trouve la nouvelle carte microSDXC Professional SILVER PLUS, qui nous a été présentée comme la plus rapide au monde en format 2 To UHS-I, avec des vitesses de lecture atteignant 255 Mo/s et d’écriture jusqu’à 180 Mo/s, adaptée à l’enregistrement en 4K à 60 images par seconde pour les caméras d’action.

Lexar CES 2026 Silver Plus
Lexar CES 2026 Silver Plus microSDXC

Le SSD portable TouchLock a également suscité notre intérêt.

Lexar CES 2026

C’est en effet le premier disque à double chiffrement NFC que nous ayons vu, déverrouillable d’un simple contact avec un smartphone pour activer un cryptage matériel AES 128 bits.

Par ailleurs, le SSD NVMe PCIe 4.0 PLAY X offrait des performances impressionnantes, avec des débits en lecture de 7400 Mo/s et en écriture de 6500 Mo/s, des chiffres parfaits pour les jeux vidéo et les tâches créatives. Lexar a aussi présenté ses modules DDR5 UDIMM fonctionnant jusqu’à 8000 MT/s et disponibles en capacités allant jusqu’à 64 Go.

Un point majeur de la démonstration était l’initiative AI Storage Core de Lexar, un projet stratégique conçu pour les solutions de stockage adaptées aux charges de travail d’IA en périphérie, dans les ordinateurs personnels, la robotique et les systèmes automobiles.

Les représentants de la maques qui nous ont présenté ces prototypes ont cependant admis que ces idées étaient encore au stade conceptuel, sans date de commercialisation vraiment arrétée. Cette approche indique que les dispositifs de stockage devront prioriser un débit constant et une fiabilité accrue à mesure que l’IA migre du cloud vers les appareils locaux. Reste à déterminer si cela nécessitera du matériel inédit ou simplement des versions renforcées des technologies actuelles, une interrogation que Lexar compte bien éclaircir.

Enfin Lexar exposait aussi d’autres produits que nous avions déjà pu découvrir l’année dernière :

On a apprécié aussi, sur un angle mois « pro », la présence du kit « créateur » proposé là encore par Lexar l’année dernière et qui a un vrai succès :