Support du FSR4 dans des jeux Vulkan : possible grâce à Opticscaler !

Si le FSR4 d’AMD a apporté un gros gain de qualité visuel tout en améliorant les performances, cette fonctionnalité a encore quelques gros défauts. Le premier reste le non-support des architectures RDNA 3.5 et RDNA 3. Le second, concerne le fait qu’elle reste cantonnée à l’API DirectX12. Dans tous les cas, cela peut être interprété comme un manque de volonté de la part des rouges (où que les priorités sont ailleurs) puisque le support de la technologie sur les cartes plus anciennes est possible, des modders y sont parvenus. Quant à la compatibilité avec d’autres API, même constat aujourd’hui. Une nouvelle build d’Optiscaler permet de supporter le FSR4 dans des jeux Vulkan.

Optiscaler permet le support du FSR4 dans deux jeux Vulkan ! 

API Vulkan Dans les grandes lignes, la nouvelle build d’Optiscaler permet d’offrir un support du FSR4 dans des jeux exploitant l’API Vulkan. Il s’agit actuellement d’une technique qui relève du mode puisque le logiciel vient simplement échanger les solutions d’upscalling en jeu. Le logiciel vient ensuite traduire les appels Vulkan en appels DirectX12, ce qui permet au FSR4 de fonctionner. Cela peut être parfaitement utile pour des jeux comme Doom: the Dark Ages ou encore Indiana Jones and the Great Circle qui sont des jeux exploitant Vulkan par exemple. Bref, le FSR4 est là depuis près d’un an maintenant et les rouges ne se sont pas encore concentrés sur le support d’autres API que DirectX12. Idem, des jeux plus anciens fonctionnant sous DirectX11 ne sont pas non plus supportés. Tout ceci laisse donc un sentiment d’inachevé, comme si les priorités d’AMD étaient ailleurs. En attendant, c’est comme avec les jeux Bethesda, ce sont aux modders de terminer le travail commencé par l’entreprise. En l’état, on peut comprendre pourquoi une grosse base de consommateur se tourne vers NVIDIA et son DLSS.

PSU Penta-Node : faire fonctionner cinq alimentations en parallèle !

Le constructeur Singularity Computer annonce le PSU Penta-Node, un appareil qui permet de faire fonctionner plusieurs blocs d’alimentation en parallèle. Cet accessoire, qui ne servira clairement pas à tout le monde, est particulièrement utile dans le cas de système multi-GPU. Bien sûr, on s’attend à le voir principalement à l’œuvre dans des machines professionnelles !

PSU Penta-Node : gérer jusqu’à cinq alimentations en parallèle !

Singularity Computer PSU Penta Node Dans certains systèmes haut de gamme combinant plusieurs cartes graphiques, une seule alimentation peut ne pas suffire tout simplement. Dès lors, on pourrait être tenté d’ajouter des blocs d’alimentation afin de fournir suffisamment de puissance à la machine. Cependant, on ne peut simplement pas brancher une alim sur la carte mère et une carte graphique par exemple et un autre bloc sur d’autres cartes graphiques. Non, dans ce genre de situation il faut un élément permettant d’enclencher et de démarrer les autres alimentations et c’est là qu’entre en jeu l’outil de Singularity Computer. Dans les grandes lignes, il s’agit d’un circuit imprimé constitué de cinq connecteurs ATX 24 broches. Lorsque l’alimentation principale est mise sous tension, elle va faire démarrer les autres (jusqu’à cinq blocs). Bien sûr, suivant les besoins, on peut ne pas avoir besoin de faire fonctionner tous les blocs, c’est la raison pour laquelle des commutateurs sont présents pour couper les alimentations inutiles. Deux modes de fonctionnement sont proposés, le premier où toutes les alimentations tournent en simultané et un second où les blocs restent en fonctionnement malgré l’arrêt du système principal. Bien entendu, ce n’est clairement pas le type d’outil que l’on retrouvera dans des PC grand public puisque les installations multi-GPU ayant été abandonnées pour des usages jeux-vidéo. En revanche, dans le secteur professionnel, pour les personnes travaillant dans le secteur de l’IA ou pour des machines de rendu par exemple. Côté prix, la facture s’élève à $69.

Par ici la fiche produit de Singularity Computer ! 


Test – Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K

[nextpage title= »Présentation »] Nous sommes de retour avec un tout nouveau test de clavier gaming, il s’agit du Skyfall 65 Mag Ultima 8K Wireless signé Hator. Nous avons affaire ici à une référence de clavier mécanique, dotée de commutateurs magnétiques, de touches PBT ou encore d’un petit écran. Ce clavier est proposé au tarif très doux de 89,90 € dans la plupart des boutiques. [affilizz-publication id= »43edrfl »] Bref, que vaut le Skyfall 65 Mag Ultima 8K ? Réponse dans notre test !

Caractéristiques techniques du Skyfall 65 Mag Ultima 8K :

Avec ce clavier, nous avons affaire à une référence plutôt minimaliste. Effectivement, il mesure 335 x 122 x 43 mm, pour un poids de 795 g. Le Skyfall 65 Mag Ultima 8K est un modèle sans-fil, qui pourra être connecté en Bluetooth ou via son dongle 2.4 GHz. Il possède une batterie de 8 000 mAh et un taux d’interrogation de 8 GHz. Ici, attendez-vous à une autonomie de 25 heures avec rétroéclairage allumé, et jusqu’à 533 heures sans. Le clavier de Hator dispose de commutateurs Hator Aurum Ice, qui sont magnétiques et linéaires, avec une durée de vie attendue de 100 millions de frappes. Ils pourront être changés à chaud (hot-swap). Les touches sont en PBT double injection, pour une meilleure durabilité. De plus, il s’agit d’un montage gasket mount. En plus de cela, un système multicouche de réduction du bruit a été mis en place. Ici le Skyfall 65 Mag Ultima 8K possède une molette de contrôle multimédia, mais aussi d’un écran TFT de 0,85″.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser le clavier de Hator, il vous faudra un système d’exploitation Windows 10 ou Windows 11. macOS, ChromeOS et Linux sont aussi compatibles avec le Skyfall 65 Mag Ultima 8K.  

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Le clavier de Hator nous arrive dans une petite boîte quasiment entièrement jaune. Sur la face avant, on y distingue une représentation du clavier, éclairé de ses LED RGB. Nous apprenons que ce modèle est sans-fil, et que les commutateurs sont magnétiques. Bien entendu, nous retrouvons l’information comme quoi le clavier est RGB, qu’il dispose de touches en PBT, de couches d’isolation, d’un montage gasket mount et de plusieurs modes de connexion (filaire, 2,4 GHz ou Bluetooth). Pour finir, la marque met en avant 9 layouts présents dans la boîte entre belge, français, allemand, anglais (royaume-uni), italien et j’en passe. C’est assez fou de voir toutes les fonctionnalités dont il dispose, pour son prix de 90 euros.

Passons maintenant à l’arrière, où toutes les caractéristiques du clavier sont mises en avant. Nous avons aussi une vue éclatée du Skyfall 65 Mag Ultima 8K, qui nous montre toute la construction de cette référence.

Ouvrons désormais notre carton, où nous découvrons un clavier protégé dans un sachet en papier. Au-dessus, on trouvera un QR code qui nous servira à mettre à jour le firmware du produit.

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K

Le contenu de la boîte de ce clavier Hator est très intéressant. On y trouve le manuel utilisateur, le QR code pour la mise à jour, des autocollants, un extracteur de touches et de commutateurs, le câble de recharge/dongle sans oublier les touches supplémentaires présentes avec le clavier.

Le Skyfall 65 Mag Ultima 8K :

Découvrons ensemble le Skyfall 65 Mag Ultima 8K de Hator. Il s’agit visuellement d’un très joli clavier minimaliste, doté de deux couleurs principales (noir et blanc). De plus, on y trouve une touche Echap aux couleurs de la marque. Cela donne un certain peps par rapport au blanc et au noir du clavier. Globalement, il semble bien construit et la présence de keycaps en PBT est appréciable. Tout à droite, on retrouvera une petite molette pour gérer notre son. Nous avons le droit à un écran, qui nous donne un affichage personnalisable dans le logiciel de Hator.

Pour finir, en bas à droite, un logo Hator discret vient affirmer son identité. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K

Et de dos, ça donne quoi ?

On termine avec l’arrière du clavier, qui est quasiment intégralement blanc. On y retrouve deux pattes de surélévation à deux niveaux, mais aussi un bouton permettant de changer le mode de connexion du clavier. Il dispose également de 6 patins en caoutchouc pour lui assurer un meilleur maintien. Le motif est assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Je n’ai pu m’empêcher de penser au motif des nappes bulgom que l’on mettait dans le temps. [nextpage title= »Logiciel »] Avec le Skyfall 65 Mag Ultima 8K, Hator propose un logiciel web pour gérer sa multitude de fonctionnalités. Chez overclocking.com, on adore les logiciels web, qui pour rappel, ne nécessitent aucune installation sur le PC. Pour accéder au logiciel Hator, je vous invite à cliquer ici.

Lancement

Quand on ouvre le lien hator.io, nous arrivons sur ce visuel reprenant le logo de la marque et deux boutons : « Basculer vers le pilote IOT » et « Ajouter un appareil ». Pour accéder au logiciel, il faudra cliquer sur « Ajouter un appareil », sélectionner le clavier dans le petit pop-up qui va apparaître et cliquer sur « Connexion ». Cette manipulation sera à effectuer à chaque connexion au logiciel. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K

Éclairage

Dans ce premier menu, c’est ici que l’on va gérer toutes les options concernant l’éclairage de notre clavier. Nous disposons de beaucoup de possibilités et c’est vraiment très appréciable, que ce soit pour les touches ou bien l’éclairage latéral du clavier.

Clavier

L’onglet « clavier » est l’un des plus complets. Ici, on pourra changer les fonctions des touches. Par exemple, dans notre cas, nous avons modifié les touches « PgUp » et « PgDn » en « Del » et « PrtSc ». Vous pourrez aussi choisir les paramètres des commutateurs magnétiques, pour calibrer la course manuellement ou bien sélectionner un modèle de switch. De même, vous disposez d’une option Rapid Trigger que vous pourrez activer ou non, touche par touche. Dans les options avancées, il est possible de paramétrer une fonction différente en fonction de la durée de l’appui de la touche. Sans oublier les paramètres concernant la mise en veille dans « Divers ». Bref, il y a de quoi faire !

Affichage

Qui dit écran, dit personnalisation possible. Par défaut, on y distingue la date et l’heure, ainsi que le niveau de batterie. Malgré tout, vous pourrez y ajouter des images ou des animations. Ne vous méprenez pas, c’est tout petit, mais cela a le mérite d’être là. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K

Macros

Dans ce logiciel, nous retrouvons bien entendu un onglet concernant les macros. Cela fonctionne de manière très habituelle, on ajoute puis on effectue nos manipulations avant d’enregistrer.

Mise à jour

On termine le logiciel avec l’onglet pour mettre à jour le clavier. Cela permet de vérifier si votre matériel est à jour, et de les télécharger/installer si ce n’est pas le cas. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Ce logiciel est particulièrement complet. Cela fait plaisir de voir autant de fonctionnalités et de possibilités pour un clavier à moins de 100 euros ! [nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce Skyfall 65 Mag Ultima 8K de Hator. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

Si jusqu’à présent, vous utilisiez un clavier au format 100%, clairement, cela risque de vous faire drôle quelque temps. En effet, Hator nous propose ici un modèle dit « 65% », sur lequel de nombreuses touches sont manquantes. Ainsi, le pavé numérique disparaît, ainsi qu’un certain nombre de touches de navigation. Par défaut, seules PGUP et PGDN sont conservées… Ah, et n’oublions pas le pavé fléché qui reste en place. Autrement, toute la ligne de touches fonction disparaît également. Certaines restent accessibles via des raccourcis, comme F5 accessible via Fn + 5 par exemple. Fort heureusement, le logiciel permettra de reconfigurer tout ceci. Par exemple, nous avons récupéré l’imprim écran, que nous avons réattribué sur PGDB tandis que le suppr remplace PGUP.

Bien entendu, le but de la manœuvre est de dégager de l’espace sur le bureau et une fois que l’on s’habitue à ce type de clavier, passer sur un modèle 104 touches (avec pavé numérique, touches de navigation, etc.) peut être compliqué, on a vite fait de taper dans le clavier avec la souris. Croyez-nous, c’était quelque chose de fréquent lorsque nous avons reçu le Galleon 100 SD de Corsair.

Avec ce Skyfall 65 Mag Ultima 8K, si vous souhaitez changer le keyset parce… Pourquoi pas après tout, gardez à l’esprit que la bottom row nécessite trois petites touches au format 1U à droite de la barre espace. Sur un clavier 100% standard, ces touches sont en 1,25U ce qui n’est pas le cas ici.

Ici, la position de frappe est plutôt bonne, du moins, je n’ai pas ressenti d’inconfort majeur contrairement au clavier Vanguard Pro 96 de Corsair. Par ailleurs, en cas de besoin, les pattes de surélévation permettront d’incliner votre clavier sur deux niveaux.

Cependant, ce qui nous aura marqué, c’est le poids plume de ce clavier puisqu’il est véritablement facile à pousser, même sur un tapis de souris grand format. C’est vraiment quelque chose qui change par rapport au Bridge75 que j’utilise quotidiennement. D’un autre côté, il faut dire que le clavier de Shortcut Studio pèse près de 2 kg sur la balance… Mais quand on ajoute un lest en laiton dans la case, ça n’a rien de surprenant.

Ce clavier dispose, comme le Vanguard Pro 96, d’un petit écran. Ce dernier est plutôt visible, juste le bas de l’écran qui sera légèrement masqué suivant l’angle de vision. Toujours est-il que, sur la surface d’une touche (0,85″), Hator arrive à y faire tenir la date et l’heure, le type de connexion, le type de système utilisé ainsi que niveau de batterie restant. Bon, via le logiciel, on pourra également le personnaliser si on le souhaite.

Juste au-dessus de l’écran, une molette est présente et elle servira à la gestion du son. En appuyant dessus, on pourra couper le son ou le réactiver. Un fonctionnement basique, dont les crans sont en revanche bien marqués.

Le Skyfall 65 Mag Ultima 8K dispose d’un montage gasket mount, c’est un système qui permet d’améliorer le confort du clavier, que ça soit au niveau de la frappe, mais aussi en ce qui concerne le bruit. La plaque de couche repose sur des joints, qui permettent d’absorber les vibrations. La plaque de couche est blanche, et permet une diffusion des couleurs réussie. Néanmoins, on regrettera un éclairage qui est perfectible, les couleurs ne ressortent pas sur tout le lettrage des touches. Par exemple, sur la touche « Enter », le « R » n’est pas intégralement illuminé, de même pour le « P » de PGUP.

Les commutateurs :

Ce Skyfall 65 Mag Ultima 8K arrive avec des commutateurs magnétiques Aurum Ice Magneticn siglés Hator. Ces derniers proposent des caractéristiques plutôt classiques, avec une force de 45g et une course totale de 3,5 mm. Étant magnétiques, ce sera à vous de configurer la hauteur du point d’accentuation du clavier à votre convenance. D’ailleurs, contrairement à Corsair, ici, nous n’avons pas eu affaire à des problèmes de frappe fantôme, même en plaçant ce point très haut à 0,1 mm.

Lubrifiés de série, nous avons donc des switches agréables à l’usage, dont la glisse est globalement fluide et sans frottements prononcés bien qu’il y ait une certaine disparité. Par exemple du côté du pavé fléché, les frottements sont davantage présents que sur certaines touches lettrées. Mais globalement, les commutateurs d’Hator n’arrivent pas au stade des Omnipoint de SteelSeries sur son Apex Pro.

Par ailleurs, le gros avantage de ces commutateurs réside dans les nombreuses possibilités de les paramétrer. Là où, sur un commutateur classique, nous avons affaire à un effet on/off et c’est tout, là, il sera possible de programmer plusieurs actions sur une même pression de touche (dépendamment de la profondeur d’appui) tant sur la descente que sur la remontée. Il est même tout à fait possible de configurer des boucles d’actions, ou encore de donner la priorité à la dernière touche pressée lors d’une pression simultanée de deux touches distinctes. Bref, on peut vraiment aller loin avec ce clavier !

Le bruit :

Grâce au montage gasket mount, le bruit est beaucoup plus feutré que sur d’autres références de claviers. Je trouve qu’il est même assez agréable à l’écoute (mais ça ne tient qu’à moi) et donc je pense qu’il ne devrait pas alerter tout votre bureau si vous travaillez avec en open space. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K [nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un format 65% qui nécessitera un temps d’adaptation

Hator nous propose un clavier au format 65% qui demandera un petit temps d’adaptation au départ, surtout si vous passez d’un clavier plein format à celui-ci. En effet, les touches fonctions disparaissent, ainsi que les touches capture d’écran ou suppr. La seule manière de les retrouver sera de passer par la personnalisation via le logiciel. Cependant, une fois l’habitude prise, vous gagnez une place non négligeable sur votre bureau.

Un bon niveau d’équipement : 

Le Skyfall 65 Mag Ultima 8K est plein de fonctionnalités. Il sera possible de changer la distance de la course des switches, mais aussi de personnaliser jusqu’à quatre actions sur une seule touche en fonction de l’appui exercé. Vous pourrez profiter de son écran TFT personnalisable via le logiciel. Encore une fois, même s’il est un peu petit, il a le mérite d’être là. Pour le confort, n’oublions pas la présence d’un design gasket mount, qui permet une meilleure isolation sonore à la rédaction et un bon confort. En plus de commutateurs magnétiques maison remplaçables à chaud, Hator propose ici des touches en PBT double injection. Cette référence est wireless, avec une autonomie pouvant aller jusqu’à 533 heures d’après la marque (sans éclairage). En plus de cela, il est possible de l’utiliser en Bluetooth ou grâce à son dongle 2.4 GHz. Bien entendu, l’option filaire est tout aussi possible. Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Malgré tout, n’oublions pas que Hator met à disposition une switches plate en PC blanc, qui permettra une meilleure diffusion des effets d’éclairage. Par contre, l’éclairage est perfectible au niveau des touches, certaines lettres n’étant pas toutes illuminées (Le « R » de « Enter » par exemple). Avec son Skyfall 65 Mag Ultima 8K, Hator propose un logiciel en ligne, qui nous évitera d’avoir une énième application installée. C’est top et cela permet de l’utiliser depuis n’importe où, notamment sur un PC professionnel où vous ne pouvez pas installer les logiciels que vous voulez.

Un prix canon ! 

Le gros point fort de cette référence, c’est son prix de 90 euros. Effectivement, au vu de tout ce qu’il propose, c’est franchement une bonne affaire. On retrouve, au final, les fonctionnalités que peut offrir un Vanguard Pro 96, mais pour 140 euros de moins (tout en étant plus fonctionnel) ! D’autant plus que le contenu de la boîte fait rêver par rapport à la concurrence, on a même le droit à des layouts supplémentaires, pour s’adapter à pas mal de monde. [affilizz-publication id= »2v4gryj »]

Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K :

On a aimé :
  • La présence d’un keyset en PBT
  • Le confort de frappe des commutateurs Hator
  • Le montage gasket mount qui améliore le bruit et le confort
  • Les commutateurs hotswappables
  • Le petit écran en couleur de bonne qualité
  • Les fonctionnalités induites par les switches magnétiques
  • Le logiciel en ligne (pas d’installation locale requise)
  • Son prix très intéressant face à la concurrence
  • Le bundle très complet (layouts, key/switch-puller…)
On a moins aimé :
  • Le poids un peu léger
  • L’écran qui devient partiellement illisible suivant l’angle de vue
  • L’éclairage perfectible sur certaines touches du clavier

overclocking.com Gold Award

Hator nous ravit avec son Skyfall 65 Mag Ultima 8K. Il s’agit d’un très beau clavier doté, d’une plaque de couche blanche. Cette dernière permet une belle diffusion des LED RGB. Par contre, l’éclairage est parfois perfectible. On dispose aussi de commutateurs magnétiques hotswappables maison et de touches en PBT double injection, sans oublier le montage gasket mount qui vient améliorer le bruit et le confort de frappe. Hator nous propose un bundle très complet avec des layouts supplémentaires et un key/switch-puller entre autres. Mais son gros point positif, c’est son prix de moins de 90 euros.

Merci à Hator !

 

Samsung s’affaire à la production de masse de SSD PCIe 6.0 pour l’IA

De son côté, Samsung se concentre également sur la production de SSD profitant d’interface PCIe 6.0. Le but ? Rattraper son retard face à Micron et proposer ce type de SSD dès le second semestre de l’année. Si tout se déroule comme prévu, le coréen pourrait même accompagner le lancement de Vera Rubin de NVIDIA et des MI455X d’AMD prévus pour cette période.

Des SSD PCIe 6.0 pour bientôt chez Samsung ! 

Samsung PM1763 256 To Bien entendu, l’avantage de cette nouvelle norme d’interface réside principalement dans les débits de transfert proposés. Comme la norme le prévoit, cette sixième génération de PCIe double les débits par rapport au PCIe 5.0. Dès lors, on passe de 4 Go/s par ligne à 8 Go/s. Si l’on prend une interface PCIe x4, cela nous permet un débit théorique de 32 Go/s contre 16 Go/s actuellement. Forcément, les constructeurs se servent de cet argument pour draguer les acteurs du secteur de l’intelligence artificielle. Effectivement, lors de l’entrainement, les modèles d’IA manipulent de gros volumes de données, ce qui nécessite une forte bande passante. Samsung et Micron ne veulent pas que le stockage soit un goulet d’étranglement et s’affaire donc à déployer des solutions de stockage exploitant cette interface. Bien entendu, Samsung emboite le pas à Micron qui semble avoir pris un peu d’avance. En effet, l’entreprise américaine dévoilait déjà en juillet dernier des références compatibles avec cette interface, sans que nous sachions où ils en étaient côté production. Actuellement, nous savons maintenant que Micron a déjà commencé la production. [affilizz-publication id= »4bbb36q »] Forcément, cela vient mettre un coup de pression au Coréen qui doit cravacher pour rattraper son retard. Le but ici est d’être prêt pour le second semestre 2026 afin d’accompagner le lancement des nouvelles cartes à destination de l’IA avec son PM1763. Quant au secteur grand public, ce type de stockage n’est pas prêt d’arriver puisque nos cartes mères mainstream ne sont même pas équipées de ce type d’interface. Selon nous, il faudra attendre quelques années encore.

ASML veut augmenter le rendement de ses machines EUV

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ASML est une entreprise néerlandaise spécialisée dans les appareils de production à destination de l’industrie des semi-conducteurs. Pour faire simple, TSMC, le plus gros fondeur, exploite des machines de chez eux. La nouvelle du jour porte sur la volonté de l’entreprise d’augmenter les rendements et donc, de réduire les coûts de production. Comment ? En augmentant la puissance EUV de ses machines d’ici 2030 !

ASML veut augmenter la puissance EUV à 1000W sur ses machines !

Pour faire simple, ces machines gravent des wafers (galettes de silicium) grâce à la lumière ultra-violette. Pour la produire, les machines injectent des micro-gouttelettes d’étain fondu qui sont ensuite frappées par des lasers, ce qui crée du plasma d’étain qui génère de la lumière ultra-violette. Cette lumière passe ensuite dans un système combinant plusieurs miroirs qui est réfléchie par un réticule (qui contient le motif du circuit à graver sur le wafer) qui va exposer une résine photosensible avant une gravure chimique. Là, le but d’ASML est d’augmenter le débit d’étain à 100 000 gouttelettes par seconde dans le but d’augmenter la puissance de la machine. Dès lors, en passant de 600W (actuel) à 1000W, cela permet de réduire le temps nécessaire pour graver un wafer. Qui dit moins de temps nécessaire pour la gravure dit plus gros volume de sortie. Mécaniquement, les coûts de production diminuent et les machines sont plus rapidement rentabilisées. Actuellement, le débit par heure est d’environ 220 wafers avec une puissance EUV augmentée, on passerait à 330, soit une augmentation de 50%. Cependant, cette augmentation ne se fera pas du jour au lendemain puisque cet objectif a pour vocation d’être augmenté d’ici à 2030. Basée sur ce principe, la marque indique que la puissance EUV pourrait être portée de 1500W à 2000W. Mais là, ce sont des hypothèses et il faudra être patient avant de voir de telles puissances arriver.

Quand les centres SAV agréés maltraitent les composants…

Lorsque l’on a un problème avec un composant, on fait ce que l’on appelle un RMA (Return Merchandise Authorization) afin que celui-ci soit pris en charge par le constructeur. Bien entendu, s’il n’y a pas de motif valable ou si la demande est abusive, la demande est refusée et le composant repart d’où il vient. Mais quand on envoie une carte mère et qu’elle revient avec un socket saccagé et un cache socket estampillé ASUS alors que l’on fait partir une carte MSI, il y a de quoi se poser des questions…

Il reçoit sa carte mère MSI en piteux état après une demande SAV ! 

MSI B650M Gaming Plus SAV Pour la petite histoire, debbiruman (Reddit) avait un PC qui souffrait d’instabilité, c’est-à-dire que son PC se figeait avec sa carte mère MSI B650M Gaming Plus. Dès lors, il décide de la renvoyer en SAV pour que la cause du problème soit identifiée et qu’une solution soit trouvée. Pour cela, il renvoie la carte dans une centrale agréée par MSI en Turquie, et c’est là que les choses dérapent. Lorsqu’il reçoit sa carte après un troisième aller-retour, la carte arrive dans un piteux état. Selon lui, sa carte n’avait plus de pile BIOS d’une part. D’autre part, le cache socket était un modèle en provenance de chez ASUS. Eh oui, « In search of incredible » est un slogan typique d’ASUS. Enfin, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, des broches du socket sont pliées. [affilizz-publication id= »ouo4vi9″] Dès lors, on peut s’interroger sur le sérieux du technicien qui a manipulé sa carte. Pire encore, lorsque l’utilisateur contacte MSI directement, la marque lui réclame $28 + TVA pour un changement de socket. Bref, n’ayant pas bien envie de se lancer dans un bras de fer contre MSI et sa carte étant déjà endommagée, il décide finalement d’acheter une nouvelle carte mère et de passer à autre chose. D’autant plus qu’il n’a pas filmé le déballage de sa carte au retour, donc difficile pour lui de prouver que les dégâts sont à imputer à une mauvaise manipulation du technicien ou liés au transport. Un détail à prendre en considération dans vos procédures pas les temps qui courent…

Enfin une détente sur les prix de la RAM, mais ne vous emballez pas non plus

Lorsqu’il s’agit de monter un PC de jeu, la dépense la moins agréable concerne la carte graphique, puisque toujours aussi chère, mais aussi la RAM depuis quelques temps. Par rapport à la fin de l’année 2025, le prix des kits de 32 Go a fait x4 voire x5 suivant les références, une facture difficile à encaisser. Forcément, de nombreuses personnes repoussent la mise à jour de leur PC. En parallèle, les prix commencent à marquer une petite pause, voire reculent.

Les prix de RAM se calment et reculent !

Lorsque l’on regarde en Allemagne, nous constatons une stagnation, même une diminution des prix publics de certains kits mémoires. Cependant, ce n’est pas une baisse uniforme et elle ne concerne pas toutes les références de la même manière d’une part. D’autre part, nous sommes encore très loin des niveaux d’octobre 2025 comme on peut le voir sur les graphiques ci-dessus. Par ailleurs, il semblerait que les kits de 32 Go les plus affectés soient ceux en provenance de chez Corsair et de Kingston selon un suivi des prix Amazon via l’extension CamelCamelCamel. Ainsi, le pack de Vengeance 2×16 Go 6000 MT/s CL36 s’affiche maintenant à 425,34 € contre 480,99 € au plus haut. Du côté de la mémoire Kingston, la Fury Beast noire en 2×16 Go à 6000 MT/s CL30 s’affiche désormais à 463,99 € contre 550 € environ au plus haut. [affilizz-publication id= »j6f9g2z »] Plusieurs explications peuvent justifier cette détente des prix. Nous avons, d’une part, la diminution de la demande. Les fêtes de fin d’année étant terminées, les achats ralentissent tandis que les mises à niveau des PC sont reportées suite à des prix très élevés. Autre élément qui pourrait expliquer cette accalmie, de petits excédents d’inventaires commencent à apparaître avec le ralentissement de la demande. Mais c’est une hypothèse qui reste à confirmer visiblement. Attention cependant, ce n’est pas parce que les prix sont à la baisse qu’ils vont revenir à leur niveau d’octobre 2025. Avant de revoir un kit de 32 Go facturé 100 €, il faudra attendre un long moment… Si les prix ne repartent pas à la hausse pour des raisons X ou Y. Ces niveaux de prix ne seront possibles que lorsque les capacités de production auront fortement augmenté, ce qui n’est pas encore le cas.

Flova F50 : le boîtier apparaît en boutique !

Tryx lance la commercialisation de son boîtier Flova F50, une nouvelle référence de boîtier dont la particularité réside dans son style et sa ventilation. Effectivement, c’est un boîtier qui adopte une façade en tissu tandis que la ventilation repose sur un ventilateur sur colonne. Quant aux coloris, outre le noir et le blanc, nous retrouvons du rose !

Flova F50 : une nouvelle référence originale !

Tryx Flova F50 Avec ce Flova F50, nous retrouvons un boîtier qui adopte un format moyen tour dont les dimensions sont de 240 (L) x 481 (P) x 501 (H) mm. Le plateau de carte mère supportera les références backpanel, les cartes avec connecteurs inversés ainsi que les modèles plus classiques au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité des composants se porte sur une carte graphique de 420 à 360 mm suivant si le ventilateur sur colonne est installé. Pour le ventirad CPU, nous avons 170 mm en hauteur contre 200 mm en profondeur pour l’alimentation. Tryx Cross Flow Bien entendu, la particularité de ce boîtier réside dans son ventilateur Cross Flow installé sur le côté derrière la façade. Ce dernier est ni plus ni moins qu’un ventilateur sur colonne. Par ailleurs, vous aurez la possibilité jusqu’à onze ventilateurs de 120 mm : trois dans le haut et en façade, deux dans le bas et sur le côté et un dernier à l’arrière. Quant au watercooling, il est question d’un support de radiateur en 280/360 mm au maximum dans le haut et la façade. La partie stockage s’appuie sur une cage HDD et une platine dédiée montée devant le large accès backplate. Tout ceci permettra le montage de quatre disques durs 3,5″ ou quatre SSD 2,5″. Au niveau des prix, nous retiendrons une facture de 139,90 € en noir. Les coloris blancs et roses seront plus onéreux avec un prix qui passe à 149,90 € officiellement.

Par ici la fiche produit de TryX ! 


Les adaptateurs 12V-2×6 jaunes de MSI se désengagent tout seuls !

Le connecteur d’alimentation 12V-2×6 reste sensible malgré tout. On ne compte plus le nombre de cartes dont le connecteur d’alimentation a brûlé. Cette fois-ci, nous apprenons que les adaptateurs de MSI peuvent être à l’origine de ce phénomène. Effectivement, ce dernier a tendance à se desserrer tout seul au fil du temps. Or, un bon contact est primordial avec cette prise qui a tendance à vite s’échauffer !  

L’adaptateur jaune de MSI à l’origine des problèmes de fonte ? 

Adaptateurs MSI Afin d’assurer une bonne connexion entre les broches du connecteur de la carte graphique et du câble d’alimentation, MSI teint les broches en jaune. Si le connecteur n’est pas suffisamment enfoncé, la couleur est encore visible et il faut l’asseoir davantage. Mais d’après les retours récents de la part d’utilisateurs sur Reddit, il semblerait que certains connecteurs aient tendance à se « débrancher ». Ainsi, des témoignages de propriétaires de carte MSI indiquent que leur adaptateur se desserre tout seul au fil du temps. SnooPaintings7769 annonce ainsi s’être assuré d’avoir correctement enfoncé son connecteur côté carte graphique. Cependant, il apparaît que ce dernier commençait à se désengager après deux mois d’utilisation, laissant de nouveau apparaître les broches jaunes, signe d’un mauvais branchement. Rapidement, d’autres redditor témoignent en sa faveur et indiquent aussi devoir renfoncer la prise d’alimentation dans leur connecteur afin d’assurer un bon branchement. [affilizz-publication id= »6son0b3″] Ce phénomène, malgré la présence d’un loquet de verrouillage, pourrait s’expliquer par les cycles thermiques du connecteur. À force d’utilisation, il chauffe puis refroidit, les matériaux se dilatent et se contractent. Au bout d’un moment, un jeu se crée et la prise ressort légèrement, le tout, accentué par les vibrations liées à la ventilation de la carte graphique. Cependant, cela peut être une explication plausible quant au fait que ces adaptateurs brûlent entre 5 et 6 mois d’utilisation. C’est un constat qui était fait pas plus tard qu’en octobre dernier. La solution sera donc de contrôler régulièrement l’état de son branchement pour s’assurer qu’aucun défaut de connexion n’apparaisse dans le temps.

Intel : bientôt un retour des cœurs unifiés et la fin des P-Core et des E-Core ?

Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise serait en train de se constituer une nouvelle équipe d’ingénieurs pour le développement d’une nouvelle architecture. Si l’on en croit l’offre d’emploi publiée par les bleus, l’entreprise serait en train de travailler sur de nouveaux « cœurs unifiés ». Ceci signerait simplement la fin des architectures hybrides avec des P-Core d’un côté et des E-Core de l’autre !  

Bientôt la fin des architectures hybrides chez Intel ? 

Intel cœurs unifiés offre d'emploi Depuis les processeurs Alder Lake sortis en 2021, Intel nous propose des processeurs à architecture dite « hybride ». Cela signifie que les bleus s’appuient sur deux types de cœurs avec des cœurs axés sur les performances et des cœurs dits « efficients ». Si les premiers sont utilisés pour gérer les charges de travail complexes, les seconds s’occupent des taches plus légères ou en arrière-plan. Pour orchestrer tout ce petit monde, l’entreprise s’appuie sur le thread director qui, travaillant de concert avec le système d’exploitation, redirigera la charge de travail selon le type de cœur. Dans le secteur professionnel, cela permet une segmentation simplifiée des CPU. Ainsi, les modèles destinés au marché du HPC ou de l’IA bénéficient de P-Core tandis que les secteurs du cloud peuvent apprécier des CPU constitués exclusivement de E-Core. Avec des cœurs unifiés, nous nous interrogeons sur la manière dont seront segmentées les gammes de processeurs. Intel appliquera-t-il des limitations au niveau du nombre de cœurs ? De la mémoire cache ? Pour l’instant, il ne s’agit que d’une offre d’emploi, nous ne savons strictement rien des plans à venir de l’entreprise. Nous ne savons pas si l’équipe dédiée aux cœurs unifiés est déjà constituée et qu’ils cherchent à la compléter ou s’ils sont tout juste en train de la mettre en place. Nous ne savons pas non plus si des travaux ont été commencés, etc. Par ailleurs, l’utilisation de cœurs unifiés signifie que l’entreprise pourrait mettre un terme à l’utilisation de ses CPU hybrides, ou peut-être pas. Reste à savoir quand ceci prendra forme.