Glanz : des AIO avec tuyaux RGB chez Bitfénix

Bitfénix annonce de nouveaux kits watercooling tout-en-un avec sa série Glanz. La particularité de cette dernière ? Disposer d’un écran ? Non, miser sur le RGB ? Oui, mais attention, la marque va plus loin que rajouter de simples diodes ici et là, puisque les tuyaux aussi sont illuminés. Toujours plus… On se demande combien de temps faudra-t-il encore attendre avant de voir des radiateurs illuminés !

Glanz : des AIO avec des tuyaux lumineux !

Disponibles en 240 et 360 mm ! 

Bitfénix Glanz Avec cette série, la marque nous propose des kits qui seront « un tout petit peu » voyants lorsque le PC sera sous tensions. Non content de mettre du RGB sur les ventilateurs et la pompe comme cela se fait habituellement, la marque va jusqu’à en intégrer dans les tuyaux. Alors comment font-ils ? Ça, c’est la question bien que nous supposons qu’ils utilisent une gaine blanche ou translucide traversée par de la fibre optique qui servira à diffuser l’éclairage… Un peu comme les rallonges Streamer de Lian Li ! Sinon, du côté du radiateur, nous retrouvons un échangeur tout à fait classique construit en aluminium tout en mesurant 27 mm d’épaisseur. Sinon, la finition a l’air correcte et l’on retrouve des angles carrés et des rivets/vis masquées. La pompe met en avant un capot plutôt compact qui mesure 69,5 x 89 x 60 mm. Quant à la vitesse, cette dernière tournera jusqu’à 2500 tr/min. La ventilation est assurée par deux ou trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers fonctionneront jusqu’à 1800 tr/min. À fond, le flux d’air généré atteindra les 75,84 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,27 mmH2O.

Une facture dont le montant est encore inconnu : 

Bitfénix Glanz Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le montant de la facture. Cependant, Bitfénix était une marque plutôt orientée entrée/milieu de gamme, on ne s’attend pas à ce que le prix explose comme cela peut être le cas avec certaines marques d’AIO. De plus, l’absence d’écran nous indique que le prix devrait être maîtrisé.

Par ici la fiche produit de Bitfénix ! 


Raptor Lake a encore un bel avenir chez Intel

Même si les bleus ont lancé des processeurs Arrow Lake et Arrow Lake Refresh tout récemment, les bleus, par la voix de Robert Hallock, indiquent que Raptor Lake a encore un bel avenir. Il semblerait que l’ancienne génération de processeur des bleus continue de faire pleinement partie de la stratégie de l’entreprise. La raison est toute simple, ce sont les seuls CPU à être compatibles DDR4 et DDR5 !

Raptor Lake : Intel continue de miser dessus grâce à son support de la DDR4 ! 

Des CPU encore performants et compatibles DDR4 ! 

Raptor Lake Forcément, ces prix élevés de la DDR5 font que les clients cherchent des solutions alternatives pour le montage de leur PC. C’est la raison pour laquelle nous avons vu la  résurgence de l’AM4 et de CPU comme les Ryzen 5 5500 et Ryzen 7 5800X du côté d’AMD. Mais Intel, par l’intermédiaire de ses Core i 14000 a aussi de solides références comme les 14600K toujours dans le coup sur les performances, tout en étant compatible DDR4. C’est d’ailleurs un des CPU qui nous vous recommandions dans notre guide d’achat pour contrer les prix de la mémoire ! Quoiqu’il en soit, vous comprenez bien que quand le kit de RAM coûte le prix d’une carte graphique, il est difficile de vouloir se tourner vers des modèles Arrow Lake/Refresh ou des modèles AM5 plus récent. La période est aux économies.

De nouvelles cartes mères DDR4/DDR5 prévues ? 

[affilizz-publication id= »rgqeuj3″] Une autre solution pour assurer une transition fluide de la DDR4 vers la DDR5 serait qu’il y ait davantage de cartes mères compatibles avec les deux normes mémoires. ASRock est spécialiste de la pratique et annonçait en décembre dernier sa H610M Combo. Cette dernière mettait en avant deux slots DDR4 et quatre en DDR5. Mais il s’agissait d’un modèle d’entrée de gamme. Il serait intéressant de voir ce que donnerait une telle offre, mais avec un chipset plus haut de gamme en Z790 par exemple. Mais comme l’indique Robert Hallock :

« Pour beaucoup de fabricants de cartes mères, tout dépend où ils veulent se placer et des opportunités qu’ils identifient »

Bref, les bleus ne semblent pas vouloir arrêter leurs CPU Raport Lake de si tôt, du moins, pas tant que les prix de la DDR5 retombent à des niveaux acceptables. En attendant, comme l’AM4 avec AMD, ces CPU représentent une alternative abordable en proposant un support de la DDR4. Néanmoins, les cartes mères hybrides DDR5/DDR4 ne semblent pas intéresser grand monde, dommage, car, par les temps qui courent, ces solutions seraient intéressantes.

Le Ryzen 9 9950X3D2 affiché à US$990

Le 26 mars dernier, AMD annonçait son nouveau processeur, le Ryzen 9 9950X3D2. C’est un modèle qui était attendu initialement au CES, mais dont le lancement ne s’est finalement pas fait. En attendant, bien que le CPU ait été annoncé par les rouges, les prix officiels restent encore secrets. Toutefois, deux revendeurs canadiens mettent en avant cette référence sur leur site dont le prix est d’environ US$990 une fois la conversion faite.

Ryzen 9 9950X3D2 : le CPU Ryzen le plus cher !

Vers un MSRP à $999 ? 

Ryzen 9 9950X3D2 prix Canada Avec ce processeur, AMD pourrait annoncer le CPU Ryzen (hors Threadripper) le plus cher du marché. Il se murmure que le prix de vente officiel pour ce modèle pourrait être de US$999… Mais ça, tant qu’AMD ne communique pas le prix officiel, toutes les spéculations peuvent aller bon train. Néanmoins, cela ferait une différence de prix significative avec le Ryzen 9 9950X3D dont le MSRP est de $699. Est-ce que les performances finalement justifieront un surcoût de $300 ? Dans tous les cas, deux revendeurs listent ce modèle, nous parlons des boutiques ShopRBC et PC-Canada. Les prix affichés sont très proches avec des montants de CAD$1375 et CAD$1374 respectivement. Après conversion vers le dollar américain, cela nous fait bien un prix de $990 environ.

Deux CCD qui font exploser la facture ? 

[affilizz-publication id= »by6jjkp »] Pour rappel, avec ce processeur, nous sommes face à une référence haut de gamme. Cette dernière met en avant un total de 16 cœurs et de 32 threads. Si nous ne connaissons pas encore les fréquences boost, nous savons que ce modèle devrait disposer de deux 3D V-Cache, un par CCD. C’est d’ailleurs la principale nouveauté par rapport à la série X3D actuelle. Au total, le CPU afficherait une quantité colossale de mémoire cache : 208 Mo en comptant le cache L2. Sur le plan des performances, l’annonce d’AMD faisait état de gain de performances pouvant atteindre les 13% en IA et simulation contre 7% dans des opérations de rendu et de création de contenu. À voir ce qu’il proposera concrètement en test !

Thermaltake Casemod 2026 : un choix difficile

Le Thermaltake Casemod 2026 a commencé depuis janvier. Il est temps de faire un nouveau point sur l’avancée de mon projet. Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Comme promis, je vous partagerai ici régulièrement les nouvelles, les réussites, mais aussi les doutes et surtout les apprentissages. Car, de mon point de vue, cet évènement est d’abord l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et de faire des rencontres.

Casemod 2026 : impression 3D

Casemod 2026 Pour ce Casemod 2026, l’utilisation de l’impression 3D est obligatoire pour mettre en avant le système de personnalisation GPU Palit Maker. C’est une superbe proposition de Palit. En parallèle, l’ensemble des concurrents mise énormément sur l’impression pour customiser leurs châssis. Je prévoyais également de le faire en définissant le thème initial. Et ce fut l’occasion d’une nouvelle rencontre en la personne de Ben Retromod ! Modder français talentueux, il enchaîne les projets, tous plus ambitieux les uns que les autres. Il a accepté de dessiner pour moi certaines pièces qui dépassaient mes compétences avec le logiciel Nomad Sculpt. En particulier, il est à l’origine de ce magnifique pot d’échappement que nous avons imprimé en deux exemplaires.

Mon rapport à la 3D

Casemod 2026 Je mesure tout le potentiel de l’impression 3D et son apport créatif… mais je ne parviens pas à l’aimer au même titre que les autres activités propres au modding PC : découpe, perçage, travail sur les matériaux et les structures. Et cette compétition n’a cessé de confirmer mon ressenti. S’ajoute une indéfectible volonté d’être différent. À une exception près — et quelle exception ! — Les participants impriment à tour de bras et structure leurs mods autour de la 3D. Bien sûr, une fois poncés, peints et travaillés, les produits 3D sont superbes. Mais au contact direct du PC, leur nature plastique est bien présente. Le Thermaltake View 600 TG est un châssis massif, un monolithe. J’ai envie de conserver cela et ne pas en faire un jouet.

L’heure du choix

Casemod 2026 J’en viens donc à un choix difficile : installer l’ensemble des pièces 3D soigneusement préparées ou bien les ranger dans un tiroir dans l’optique de futurs projets ? Actuellement, le châssis s’approche de plus en plus du look post-apocalyptique dont je rêvais. Le réservoir sur mesure et la boucle custom dépassent très largement les attentes. Les impacts de balles réelles sur le châssis, les douilles répandues, les plaques de véritable acier rouillé, les tubes salis de calamine d’échappements,… ce mod adopte un style qui me correspond. La majorité de la forme sert une fonction. À présent, les ajouts 3D me semblent presque vulgaires. Cependant, ils apportent une identification aisée du thème et un côté exubérant qui peut plaire. Je vous partagerai la décision finale lors du prochain point. D’ici là, n’hésitez pas à venir en discuter sur le Discord OCC et à suivre l’avancée sur le forum Thermaltake. Casemod 2026

Les prix de la RAM restent stables en Allemagne malgré tout

Dernièrement, nous avons vu des baisses de prix plutôt violentes en Chine, à tel point que certains revendeurs étaient dans une situation délicate. En peu de temps, les prix ont baissé de 30%. Visiblement, l’annonce de Google serait à l’origine de cette instabilité. Cependant, cette baisse est loin de se faire sentir partout dans le monde puisqu’en Allemagne les prix restent stables. Pire encore, au cours des deux semaines et demie écoulées, il a même augmenté de 1,1% en moyenne.

Malgré les baisses, les prix de la RAM restent stables en Allemagne ! 

Une petite hausse de 1,1% au cours des dernières deux semaines et demie !

Prix RAM allemagne début avril 2026 Globalement, au cours des dernières semaines écoulées, les prix de la mémoire sont restés globalement stables en Allemagne comme en témoigne la compilation de prix de 3D Center. Pire encore, ils continuent de monter de 1,1% en moyenne, principalement à cause des prix du kit de 2×48 Go à 6400 MT/s. En effet, cette configuration tire les prix moyens vers le haut puisqu’il affiche une hausse de +16%. En revanche, les configurations plus classiques comme le 2×16 Go 6000 MT/s est en légère baisse : -3% tandis que la même configuration, mais à 7200 MT/s voit sa facture reculer de 8%. Mais la baisse la plus importante concerne un kit de 32 Go à 6400 MT/s dont le montant de la facture recule de 9%.

Des prix qui restent encore très élevés !

Même si les kits mémoires « mainstream » (2×16 Go) voient leurs prix baisser, ces derniers restent encore très élevés dans l’absolu. Par rapport à juillet 2025, la configuration 2×16 Go @6000 MT/s est 367% plus élevée qu’en juillet dernier. Contre 266% pour le kit en 7200 MT/s et 263% pour le 6400 MT/s. Mais les plus gros pourcentages concernent les kits de fortes capacités en 2×32 Go où ils peuvent être jusqu’à 357% plus élevés qu’en juillet 2025. Même si les prix baissent, il faudra attendre longtemps avant qu’ils ne retrouvent leurs prix d’origine, si cela se produit. Entre-temps, n’oublions pas que la demande reste encore soutenue dans le secteur professionnel et que le marché reste instable. Bref, on se tient à l’affut de prochains changements.

Crosshair X870E Edition 20 : une carte AMD commémorative chez ASUS ?

De son côté, ASUS semble se préparer au lancement d’une nouvelle carte mère commémorative pour fêter les 20 ans d’existence de sa marque ROG. Pour cela, l’entreprise nous proposerait une carte basée sur un chipset AMD, le X870E plus précisément. Si l’on en croit la EEC, la carte devrait porter la référence ROG Crosshair X870 Edition 20. Comme pour la Rampage V Edition 10, ASUS devrait nous proposer une référence haut de gamme particulièrement soignée !

Une ROG Crosshair X870E Edition 20 pour les 20 ans de la marque Republic of Gamers ?

Pas de caractéristiques !

ASUS ROG Crosshair X870E Edition 20 Les enregistrements auprès de la EEC ne comportent pas de caractéristiques, seulement les noms de produits qui peuvent potentiellement voir le jour. En effet, certains constructeurs s’en servent pour bloquer des noms ou déposer des marques en vue d’un lancement… Ou pas forcément. Dans tous les cas, un tel lancement serait plausible puisque la marque ROG a été créée en 2006. Étant en 2026, cela fera 20 ans que la gamme existe et pour célébrer cela, quoi de mieux qu’une carte anniversaire ? Comme pour la gamme Taichi d’ASRock, on peut s’attendre au lancement d’une carte équipée d’un skin légèrement différent ou d’un tout nouveau modèle particulièrement travaillé. La partie accessoire peut aussi subir un traitement spécifique afin de renforcer le côté anniversaire et exclusif de la carte.

La Rampage V Edition 10 comme exemple ? 

ASUS Rampage V Extreme vs Edition 10 En 2016, pour fêter les 10 ans de sa marque, ASUS proposait sa Rampage V Edition 10 basée sur le socket LGA-2011-v3 tout en exploitant un chipset X99. Par rapport à la Rampage V Extreme (le test ici), la carte profitait d’un thème mettant l’accent sur le noir avec un éclairage RGB davantage présent (ce n’était pas si courant que cela pour l’époque). Nous retrouvions aussi quelques ajustements au niveau de la connectique. Par exemple, les SATA Express de la Extreme disparaissant tandis que nous retrouvions de l’USB-C, deux Ethernet et moins d’USB-A. [affilizz-publication id= »cmsuksf »] Avec cette Edition 20, ASUS pourrait suivre le même chemin et basant sa carte sur la X870E Extreme par exemple. Reste à savoir quand une telle carte verra le jour.

Bartlett Lake : il fait booter son CPU sur sa Z790 AYW-OC !

Le problème principal des processeurs Bartlett Lake d’Intel, c’est que ce sont des CPU à destination du secteur industriel et de l’embarqué comme ASRock le confirmait. Dès lors, ils ne disposent pas d’un support pour les cartes mères grand public. Mais, les choses évoluent et si les constructeurs ne sont pas enclins à supporter ces processeurs, les passionnés et les modders eux, se chargent de développer les BIOS pour ces CPU. La dernière fois, un membre du forum Overclock.net tentait quelque chose. Le système pouvait POST, mais ne bootait pas. Là, c’est chose faite et il semblerait que la configuration démarre.

Il fait démarrer un Core 9 273PQE Bartlett Lake sur une Z790 AYW-OC ! 

Un CPU industriel qui démarre sur une carte mère grand public !

Bartlett Lake support Dans les grandes lignes, le membre du forum Overclock.net a continué de travailler sur son projet de rendre son Core 9 273PQE bootable sur sa carte mère. Bien entendu, le développement du BIOS se poursuivait à l’aide de l’intelligence artificielle pour arriver sur une version bien plus aboutie que la précédente. Cette fois-ci, la configuration a été capable de démarrer sur Windows et ne se contentait plus d’un simple affichage de POST. Comme on peut le voir sur les captures partagées, les logiciels d’informations comme CPU-Z ou AIDA64 parviennent à détecter et à rapporter correctement les informations liées au CPU. De plus, le support d’ASUS TurboV Core semble aussi être effectif. C’est une étape bien plus importante de franchie que le simple POST !

Mais ce n’est qu’un support préliminaire !

[affilizz-publication id= »nx5axqm »] Pour l’instant, ce n’est qu’un support préliminaire puisque nous ne savons pas encore ce qu’il en est de la stabilité globale du système d’une part. Il en va de même pour le comportement du microcode ou encore des performances réelles en benchmark. Mais petit à petit l’oiseau fait son nid et ce premier support est déjà une prouesse en soi. Rappelons que les constructeurs de cartes mères ne prévoient pas de support pour cette série de CPU. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que kryptonfly, le modder en question, poursuive ses travaux et mette en place une solution qui tienne la route.

Steam Survey Mars 2026 : AMD reprend des parts CPU et GPU !

Le Steam Survey de mars 2026 est disponible et les statistiques du mois précédent montre qu’AMD regagne des parts de marché sur le secteur des cartes graphiques et des CPU. Avec ceci, les systèmes Linux prennent des parts de plus en plus importantes aux systèmes Windows qui restent, malgré tout, très largement majoritaires !

Steam Survey mars 2026 : AMD reprend des parts CPU et GPU ! 

Les choses s’améliorent du côté des rouges !

Steam Survey Mars 2026 Selon la dernière enquête de matériel sur Steam, les rouges regagnent des couleurs sur le marché des processeurs et des cartes graphiques. Effectivement, sur le secteur des cartes graphiques, après un pic de NVIDIA à 84,7% en février dernier, le caméléon perd des parts pour venir s’établir à 72,8%. La baisse est importante et profite surtout à AMD qui passe de 10,6% à 18,5% tandis qu’Intel grignote aussi quelques parts en passant de 4,5% à 8,2%. Mais cela ne change as que la carte graphique la plus utilisée sur la plateforme de Valve reste la RTX 3060 suivie par la RTX 4060 laptop. Les deux cartes culminent à 4,10% et 4,04% respectivement tandis que la RTX 4060 desktop affiche 3,92% de parts. Du côté d’AMD, la première nommée la plus utilisée reste la RX 7800 XT avec 1,17% (+0,45%). Sinon, nous retrouvons des « AMD Radeon(TM) Graphics » à 2,40% suivit de la « AMD Radeon Graphics » à 1,91% de parts. Ce mois-ci, la RTX 5070 affiche 2,87% de parts contre 9,42% pour le mois dernier.

Le point sur les CPU ! 

[affilizz-publication id= »k5k7z32″] Pour ce qui est de la partie CPU, AMD continue de progresser après une contreperformance où les rouges cédaient du terrain face aux bleus. Cette fois-ci, l’entreprise prend +1,22% de parts pour s’établir à 44,17% tandis que les blues sont à 55,82%, toujours majoritaires donc, mais l’écart se resserre entre les deux sociétés. Encore une fois, les modèles les plus populaires sont les CPU équipés de six cœurs qui représentent 27,77%, mais ce pourcentage est en baisse. Effectivement, les modèles quad-core affichent la plus forte progression ce mois-ci avec +5,37% de part en mars. Ils représentent 13,59% des CPU installés tournant sur Steam. En opposition, les modèles à huit cœurs cèdent du terrain : -1,14% et représentent désormais 27,16% des CPU tournant sur la plateforme… Au coude à coude avec les CPU à 6 cœurs.

Résumé de la config Steam typique :

Typiquement, le joueur moyen sur Steam tourne avec une machine équipée de 16 Go de RAM. La partie processeur est confiée à un modèle doté de six cœurs (bien que ça soit en passe de changer), le tout, fonctionnant de 2,3 à 2,69 GHz. La partie graphique retenue est une RTX 3060 qui servira à animer un écran principal en 1080p. Quant au système, Windows 11 est majoritairement utilisé (66,85%) bien que Linux représente le second système le plus utilisé (5,33%), devant MacOS (2,35%).

Test : InWin W50

Au CES, en début d’année, dans la suite d’InWin, nous avons eu l’occasion de découvrir un nouveau boîtier : le W50. Par la suite, ce boîtier profitait d’une annonce en février pour finalement atterrir dans nos colonnes pour que nous procédions à un test complet de ce dernier. Bref, que vaut-il ? Nous vous répondons sans plus attendre !

InWin W50

Le W50 d’InWin :

Avec ce W50, la marque nous propose une référence dont l’extérieur est majoritairement constitué de verre. Ce dernier bénéficie du même traitement que le Prism que nous testions précédemment et que nous apprécions particulièrement, surtout une fois allumé. Une fois sous tensions les vitres latérales devenaient parfaitement transparentes, là, ça promet un beau rendu. Toutefois, la forme des panneaux évolue, chacun d’entre eux est constitué de trois parties formant un « W », d’où le nom du boîtier. 

Avec ce W50, InWin nous propose une référence assez imposante puisque cela se traduit par des dimensions de 278 mm de largeur, 522 mm de profondeur et 502 mm de hauteur. Sur la balance, le poids est de 11,15 kg, poids particulièrement justifié par la présence de verre trempé et d’acier que l’on retrouve pour le châssis. Bien entendu, quelques parties en plastique subsistent ici et là, mais elles ne seront pas les plus nombreuses. 

Pour ce qui est du prix, ce modèle est annoncé officiellement à 150 €, ce qui le place sur le secteur des boîtiers milieu/haut de gamme. 

Le panneau de contrôle :

InWin W50 panneau de contrôle Le panneau de contrôle de ce W50 prend place dans le haut comme on peut le voir. Ce dernier voit sa connectique être positionné dans le sens de la longueur et intègre : 

  • Un bouton power
  • Deux ports USB-A 3.2 Gen1
  • Un port USB-C 3.2 Gen2
  • Une prise casque/micro jack 3,5 mm
  • Un bouton pour la gestion de l’éclairage RGB

Dans les grandes lignes, le panneau de contrôle est conforme à ce qu’une majorité de modèle offre sur le marché. Effectivement, nous avons une touche de modernité avec la prise USB-C tandis que les deux USB-A permettront de brancher deux clés USB en simultané. 

Le dessous :

Sous le boîtier, nous retrouvons nos quatre pieds positionnés aux extrémités de ce dernier. Comme on peut le voir, ils sont recouverts d’une bande antidérapante en caoutchouc. Au milieu de tout cela, nous avons le droit à un long filtre à poussière accessible directement depuis l’avant du boîtier. C’est un élément pratique qui nous évitera de déménager tout notre setup pour faire le ménage. 

L’arrière :

InWin W50 arrière L’arrière du boîtier est somme toute classique puisque l’on retrouve notre I/O shield de la carte mère dans le haut juste à côté d’un emplacement pour ventilateur de 120 mm. En dessous, sont présents huit lots d’extension, ce qui permettra le montage de quatre cartes graphiques double slots tandis que l’emplacement de l’alimentation se trouve dans le bas.

Tout en haut, nous avons une sorte de poignée qui facilitera le déplacement du boîtier, comme sur le Prism. 

Enfin, nous retenons que le panneau arrière est aussi constitué de deux vitres en verre avec un traitement miroir tandis que la troisième partie affiche une grille en mesh. Cette dernière est là pour aider la ventilation à respirer. À noter que le panneau est maintenu par un système d’aimant. 

Le dessus :

InWin W50 dessus Pour finir, la partie supérieure met en avant un long filtre à poussière maintenu par un système d’aimant… Le grand classique. 

[nextpage title= »L’intérieur du InWin W50″]

L’intérieur du InWin W50 :

Pour retirer les panneaux littéraux du W50, pas besoin de forcer ni de retirer des vis, ici, il suffit d’écarter les panneaux et de les soulever. Ces derniers tiennent en place grâce à un système push-pin qui le retrouve de plus en plus. Tant mieux, car c’est toujours plus pratique que des vis à main qui sont souvent trop serrées. 

Le châssis :

À l’intérieur, nous découvrons que le plateau de carte mère est parfaitement apte à recevoir des cartes à connectique inversée de type BTF, Project Zero ou Stealth des constructeurs ASUS, MSI et Gigabyte Respectivement. Il n’y a qu’ASRock qui ne dispose pas d’une gamme de composant de ce type. Au niveau des formats pris en charge, nous retiendrons le support de modèle au format E-ATX (jusqu’à 30,5 cm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX. 

Sinon, pour le passage des câbles, nous retenons la présence d’ouvertures réparties dans le haut (trois passages), sur le côté avec deux passages caoutchoutés et dans le bas, au niveau du cache alimentation. 

À l’arrière, le large accès backplate sera obstrué par une platine amovible à destination des unités de stockage. Sinon, quant à l’espace pour le câblage, ce dernier est généreux, d’autant plus que le panneau arrière est légèrement évasé ce qui permettra d’organiser de grosses grappes de câbles sans trop forcer pour la fermeture. 

InWin W50 hub À l’arrière, dans le haut, nous retrouvons un hub permettant de centraliser la gestion de l’éclairage RGB. Bien pratique, ce dernier permettra la gestion de six appareils lumineux. 

Les emplacements de stockage :

InWin W50 stockage Comme dit un peu plus haut, pour ce qui est du stockage, nous retrouvons une platine qui permettra le montage de deux unités 3,5″ d’un côté et de deux autres en 2,5″ de l’autre. Cette dernière est d’ailleurs maintenue en place par une vis à main. 

L’emplacement de l’alimentation :

InWin W50 emplacement alimentation L’emplacement de l’alimentation est tout à fait classique et prendra place sous un cache dédié et ajouré qui permettra de profiter de la référence et du design de son bloc. Dans tous les cas, on pourra y monter des modèles au format ATX, le tout pour une longueur maximale de 238 mm. Sinon, l’accueil est assez austère puisque le bloc reposera sur trois bandes de mousse pour atténuer les vibrations et c’est tout. 

Les possibilités de refroidissement :

De série, le W50 intègre un total de quatre ventilateurs de 120 mm. Ces derniers sont montés de série sur le côté de la carte en extraction et à l’arrière, toujours en extraction. Si on le souhaite, on pourra compléter cette ventilation grâce aux emplacements disponibles :

  • Côté : 3x 120 mm
  • Haut : 3×120 mm ou 2×140 mm
  • Cache alimentation : 2x 120 mm
  • Arrière : 1×120 mm

La compatibilité avec les radiateurs de watercooling s’étend au 360 mm au maximum avec un emplacement dans le haut ainsi que sur le côté de la carte mère. À l’arrière, on pourra monter un petit modèle de 120 mm si on le souhaite. Dans tous les cas, c’est largement suffisant pour refroidir son CPU et son GPU car oui, certaines cartes sont refroidies par AIO ! 

Quant aux dissipateurs de type aircooling, nous retrouvons une compatibilité avec des modèles de 175 mm de hauteur. Donc, un Assassin IV VC Vision peut être installé sans souci dans ce boîtier. 

Le bundle :

InWin W50

Est fourni en partie accessoire :

  • 1x carte permettant de consulter le manuel d’utilisateur en ligne
  • 8x bandes velcros pour le plaquage des câbles
  • 1x splitter permettant le branchement de quatre ventilateurs
  • 1x lingette pour le nettoyage des vitres du boîtier
  • 1x clip de remplacement pour le système push-pin des panneaux
  • 5x colliers en nylon pour le plaquage des câbles
  • 1x écrous pour le vissage des entretoises de la carte mère
  • 1x sachet contenant toute la visserie nécessaire au montage. 

En soi, la partie accessoire est complète et permettra de monter et câbler notre configuration sans contrainte particulière. Les bandes velcros sont toujours les bienvenues, car elles sont réutilisables contrairement aux colliers en nylons. 

En résumé :

InWin W50 intérieur Avec son W50, InWin nous propose un boîtier dont le châssis interne reste tout à fait classique, mais nous retrouvons pas mal d’espace pour les composants. De plus, il adopte une compatibilité avec les grosses cartes mères tandis que les modèles BTF sont également supportés. Les options internes sont limitées bien que l’on retrouve un hub pour la partie éclairage. À titre d’exemple, un support horizontal intégré pour carte graphique aurait été bienvenu comme sur un Frame 4000D de Corsair !

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce W50 signé InWin. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

InWin W50 montage alimentation Le montage de l’alimentation se fait de manière tout à fait classique : en insérant le bloc par le côté puis en le vissant à l’arrière du boîtier. Compte tenu du dégagement interne de 238 mm, prévoyez le branchement des câbles à l’avance, car cela risque d’être compliqué de les rajouter une fois le bloc en place. 

Installation de la carte mère : 

InWin W50 montage carte mère Le montage de la carte mère se fait simplement en la déposant sur son plateau. Comme on peut le voir, il y a de la place autour du plateau ce qui facilite les manipulations. En même temps, le W50 est conçu pour accueillir des références au format E-ATX, ça aide ! 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Le câblage, c’est vraiment la partie la plus délicate de ce boîtier puisque la ventilation d’origine vient mettre un joyeux bazar. Chaque ventilateur peut se brancher en série, mais dispose de deux câbles. En plus, ils sont longs et fins, bref, il nous a fallu faire le tri avant de commencer à passer les connectiques dans les différentes ouvertures. 

Une fois fait, on peut faire passer nos câbles comme bon nous semble et nous procédons comme suit : 

  • HD_AUDIO : dernière ouverture par le cache alimentation
  • F_Panel : première ouverture par le cache alimentation
  • USB 3.0 : première ouverture latérale en bas
  • USB type-C : deuxième ouverture latérale en haut
La carte mère, la carte graphique :

InWin W50 câblage Pour la partie carte mère, rien de bien compliqué puisque le connecteur CPU longe l’arrière du boîtier et ressort par la dernière ouverture en haut du plateau de la carte mère. Ensuite, nous faisons passer l’ATX 24 broches par la seconde ouverture latérale tandis que le connecteur PCIe 8 broches pour la carte graphique passe par l’ouverture située dans le cache alimentation.

Dans le lot, nous ajoutons aussi un brin SATA pour alimenter le hub RGB. Ce dernier fera une boucle dans le bas du plateau de la carte mère. 

Comme vous pouvez le voir, nous avons utilisé au maximum les bandes velcros fournies par InWin pour faciliter au maximum le plaquage des câbles. Un petit collier en nylon a été utilisé pour resserrer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

InWin W50 montage ventirad/carte graphique Pour le montage du ventirad CPU, il faudra retirer la platine à destination des unités de stockage puisque cette dernière vient obstruer le large accès backplate. Une fois enlevé, vous pouvez procéder au montage de ce dernier sans contrainte. 

Quant à la carte graphique, comme d’habitude, il faudra retirer les lots d’extensions qui empêchent son insertion. Une fois retirée, on enfiche la carte puis on la visse au boîtier par son équerre. Comme on peut le voir, il y a de la place : jusqu’à 435 mm en longueur. 

Globalement :

InWin W50 montage final Le montage d’une configuration dans ce boîtier n’oppose pas de difficulté particulière si ce n’est lors du câblage. La ventilation d’origine génère pas mal de câbles supplémentaires qu’il faudra réorganiser avant de procéder au câblage. Sinon, pour ce qui est du montage, nous n’avons pas eu de mauvaises surprises, les composants se montent simplement d’autant qu’il y a pas mal d’espace ce qui simplifie les manipulations. 

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Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

InWin W50 protocole

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

Par défaut, tous les ventilateurs sont montés en extraction. Cependant, nous choisissons de repositionner ceux montés à côté du plateau de la carte mère en aspiration et de conserver en extraction le ventilateur monté à l’arrière. La ventilation supplémentaire prendra la forme de deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction ! 

Configuration :

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Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température Core i5 14600KF Au niveau de la température de notre processeur, comme on peut le voir, le W50 ne brille pas particulièrement. Il faut dire aussi qu’aucun flux d’air direct ne vient arroser notre ventirad CPU. En l’état, à plein régime, il se place au niveau des be quiet! Light Base 600LX et Pure Base 501. L’ajout de deux ventilateurs dans le haut, ne permet pas de réduire les températures tandis qu’il s’en sort pas trop mal à basse vitesse. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Températures sans façade Core i5 14600KF Le retrait de la façade ne mettra pas en évidence des différences de températures significatives lorsque la ventilation tourne à haute vitesse. À bas régime en revanche, nous notons un écart de près de 3°C. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

températures RTX 3050 Pour ce qui est du refroidissement de la carte graphique, c’est un peu mieux. Comme on peut le voir, le W50 se comporte normalement. Notre petite RTX 3050 semble tirer davantage profit du flux d’air latéral que notre processeur. Cependant, rajouter deux ventilateurs en extraction dans le haut ne permet pas de gagner significativement en degré. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

températures sans façade RTX 3050 Encore une fois, le retrait des parties en mesh devant la ventilation indique que les ventilateurs d’origine ne sont pas contraints lorsque les ventilateurs tournent. Cependant, l’écart est davantage prononcé à basse vitesse : un peu plus de 3°C. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.

Isolation Pour ce qui est de l’isolation phonique, la façade épaisse en verre permet une bonne isolation phonique. Comme on peut le voir au sonomètre, le W50 s’en sort plutôt bien avec ses 38,5 dB de relevés. À ce niveau, nous sommes en conformité avec d’autres boîtiers disposant de façade en verre trempé. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit ventilation En matière de nuisances sonores, la ventilation du W50 se place dans la moyenne des boîtiers testés. Avec quatre ventilateurs fonctionnant à pleine vitesse, ne vous attendez pas à une référence silencieuse à fond. Par ailleurs, il se veut aussi bruyant que l’Epoch à plein malgré la présence d’un ventilateur de plus. À mi-régime, nous relevons 36,5 dB ce qui est supportable contre 30 dB à basse vitesse. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce W50 signé InWin. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Le retour des panneaux en verre à effet miroir ! 

Avec ce W50, In Win nous propose une référence originale qui change de ce que l’on trouve sur le marché. Déjà, le boîtier adopte une forme trapézoïdale tandis que les panneaux latéraux sont en forme de W. Autre élément distinctif, la finition miroir des vitres en verre. Encore uen fois, c’est sous tension que l’ensemble révèle tout intérêt puisqu’avec l’éclairage de la ventilation, ils deviennent transparents, comme sur le Prism. Bref, c’est un effet que nous adorons. 

À l’intérieur, le boîtier arrive avec une ventilation complète de série dont il faudra probablement revoir le sens de certains moulins. Sorties de ça, il y a de la place pour monter une configuration munie de composants imposants. Quant au watercooling, on reste cantonné à des tailles classiques de radiateur : 360 mm au maximum. 

Enfin, on peut compter sur une bonne finition de tous les éléments bien qu’il faudra faire particulièrement attention aux traces de doigts. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’une lingette de nettoyage est fournie avec le boîtier. 

InWin W50 protocole Sinon, pour ce qui est des équipements, le W50 va à l’essentiel et, sorti d’un hub pour la partie RGB et d’un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier, ne cherchez pas plus loin. Dommage de ne pas avoir de support GPU de série, surtout avec les parpaings que sont devenues certaines RTX 50 ! 

Pas de critique sur le câblage… 

Grosso modo, le câblage n’est pas bien compliqué et la forme bombée des panneaux en verre laissera un bel espace pour regrouper la connectique. Cependant, il faudra prendre un peu de temps avant de commencer à câbler effectivement le boîtier puisque les ventilateurs viennent ajouter un joyeux bazar à l’arrière du plateau de la carte mère. C’est peut-être notre seul regret concernant le montage. 

Des températures dans la moyenne :

Au niveau des températures, en positionnant la ventilation latérale en aspiration, nous avons mesuré des températures tout à fait convenables, même si la partie CPU pourrait être meilleure. En effet, notre ventirad ne semble pas profiter énormément du flux d’air latéral apporté par la ventilation d’origine du W50. Quant à notre carte graphique, c’est un mieux, les températures sont plus dans la moyenne. 

Ajouter des ventilateurs dans le haut en extraction ne semble pas être la meilleure idée pour diminuer les températures de nos composants. Pour cela, il faudra privilégier un montage en aspiration sur le cache alimentation, de cette manière, la carte graphique profitera pleinement du flux d’air nouvellement créer. 

Pour ce qui est des nuisances sonores, le boîtier se place dans la moyenne. Précisons également qu’il embarque quatre ventilateurs, donc, lorsqu’ils s’emballent, ils ont tendance à se faire entendre. Par contre, à bas régime, il sait se montrer discret. Quant à l’isolation phonique, la façade en verre permet de bien atténuer le bruit. 

Une facture bien étudiée :

Pour rappel, le montant de la facture atteindra les 150 € officiellement. Malheureusement, ce n’est pas une référence encore présente dans le commerce en France et il faudra patienter encore un peu. Mais pour ce prix, malgré une concurrence qui est rude sur ce secteur, nous retrouvons un boîtier qui se distingue par son design et ses panneaux en verre particulièrement aguicheur. Maintenant, reste à savoir s’il vous plaît au point de craquer le budget. 

InWin W50 :

On a aimé :
  • Le design original de ce boîtier
  • Les vitres en forme de « W » à effet miroir
  • L’espace intérieur généreux permettant de monter de grosses configurations
  • Le filtre à poussière inférieur accessible depuis l’avant du boîtier
  • La présence d’un hub RGB
  • Les quatre ventilateurs montés de série
  • Les bandes velcros fournies pour le plaquage des câbles
  • L’espace arrière généreux facilitant le plaquage des câbles
  • L’isolation naturelle plutôt bonne de ce boîtier
On a moins aimé :
  • Le nombre de câbles important généré par les ventilateurs d’origines
  • Les températures en retrait sur notre CPU

overclocking.com Gold Award

 

Encore une fois, InWin nous propose un bon boîtier avec ce W50 et nous lui décernons l’or. En effet, malgré une facture de 150 €, ce dernier se distinguera par un style unique et des panneaux en verre magnifiques. À l’intérieur, on a de la place pour le montage d’une configuration tandis que la ventilation est complète de série. Si l’isolation phonique est bonne, les températures CPU sont « ok » tandis que le boîtier s’en sort mieux sur la carte graphique. Enfin, il faudra prendre un peu de temps pour trier les câble puisque c’est vite le bazar avec la ventilation d’origine. 

Un grand merci à InWin !

 

TSMC se prépare finalement à construire 12 usines en Arizona

TSMC réalise finalement des investissements massifs aux États-Unis puisque l’entreprise envisage finalement d’ouvrir 12 usines en Arizona. Initialement, les plans prévoyaient l’ouverture de 8 sites de production. Malgré des coûts de construction et de fonctionnement plus élevés qu’à Taïwan, l’entreprise considère cela comme un impératif pur ne pas être écarté des commandes américaines à cause de la nouvelle politique menée par Donald Trump.

Finalement, 12 usines prévues par TSMC dans l’Arizona ! 

Des investissements massifs : jusqu’à $165 milliards !

TSMC Arizona La nouvelle politique de Trump sur les droits de douanes et autres aides fiscales semblent favoriser l’implantation de sites industriels en Amérique. Dès lors, l’entreprise de semi-conducteur taïwanaise investit massivement aux États-Unis puisque l’on parle d’un total de $165 milliards. Rien que pour cette année 2026, les investissements seront compris entre $52 et $56 milliards. Il faut dire également que les coûts explosent et que les sites de production en 2 nm sont bien plus onéreux que ceux en 3 nm, mais ils seront plus abordables que le 1,4 nm à venir. Si les projets initiaux impliquaient l’ouverture de huit usines : 6 fabs et 2 pour l’empaquetage, ce chiffre est désormais revu à la hausse. On parle alors de 8 fabs et de 4 sites d’empaquetage avancés. D’ailleurs, cette implantation massive entraîne aussi d’autres entreprises dans le sillage de TSMC. On parle alors de Mega Union, Sunlit Chemical, Chang Chun Group, etc. De quoi créer une sorte de mini parc des sciences de Hsinchu en Arizona. Cela génère également une hausse des demandes de visa aux États-Unis en lien avec les recrutements qui en résultent.

Des usines moins rentables qu’à Taïwan ! 

D’un point de vue rentabilité, les équipementiers et les entreprises suivant TSMC en Arizona indiquent que ces sites de production seront moins rentables qu’à Taïwan. Des histoires de coûts de fonctionnement et de construction plus élevés de deux à trois fois plus importants aux États-Unis sont évoquées. Les investissements mettront donc plus de temps avant d’être rentabilisés. De plus, les normes environnementales, les conditions salariales et syndicales font que les coûts d’opération seront plus importants que sur l’île. Idem, en termes de construction, les taïwanais évoquent des chantiers plus longs pour des raisons de procédurales, les rendant moins efficace qu’à Taïwan. Malgré tout, si tout ce petit monde s’implante en Amérique, c’est pour ne pas être exclus des futures commandes américaines auprès de TSMC. Ils veulent être sur place pour avoir leur part du gâteau.