Glanz : des AIO avec des tuyaux lumineux !
Disponibles en 240 et 360 mm !
Une facture dont le montant est encore inconnu :
Par ici la fiche produit de Bitfénix !
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« Pour beaucoup de fabricants de cartes mères, tout dépend où ils veulent se placer et des opportunités qu’ils identifient »
Bref, les bleus ne semblent pas vouloir arrêter leurs CPU Raport Lake de si tôt, du moins, pas tant que les prix de la DDR5 retombent à des niveaux acceptables. En attendant, comme l’AM4 avec AMD, ces CPU représentent une alternative abordable en proposant un support de la DDR4. Néanmoins, les cartes mères hybrides DDR5/DDR4 ne semblent pas intéresser grand monde, dommage, car, par les temps qui courent, ces solutions seraient intéressantes.

Les enregistrements auprès de la EEC ne comportent pas de caractéristiques, seulement les noms de produits qui peuvent potentiellement voir le jour. En effet, certains constructeurs s’en servent pour bloquer des noms ou déposer des marques en vue d’un lancement… Ou pas forcément. Dans tous les cas, un tel lancement serait plausible puisque la marque ROG a été créée en 2006. Étant en 2026, cela fera 20 ans que la gamme existe et pour célébrer cela, quoi de mieux qu’une carte anniversaire ? Comme pour la gamme Taichi d’ASRock, on peut s’attendre au lancement d’une carte équipée d’un skin légèrement différent ou d’un tout nouveau modèle particulièrement travaillé. La partie accessoire peut aussi subir un traitement spécifique afin de renforcer le côté anniversaire et exclusif de la carte.
Au CES, en début d’année, dans la suite d’InWin, nous avons eu l’occasion de découvrir un nouveau boîtier : le W50. Par la suite, ce boîtier profitait d’une annonce en février pour finalement atterrir dans nos colonnes pour que nous procédions à un test complet de ce dernier. Bref, que vaut-il ? Nous vous répondons sans plus attendre !
Avec ce W50, la marque nous propose une référence dont l’extérieur est majoritairement constitué de verre. Ce dernier bénéficie du même traitement que le Prism que nous testions précédemment et que nous apprécions particulièrement, surtout une fois allumé. Une fois sous tensions les vitres latérales devenaient parfaitement transparentes, là, ça promet un beau rendu. Toutefois, la forme des panneaux évolue, chacun d’entre eux est constitué de trois parties formant un « W », d’où le nom du boîtier.
Avec ce W50, InWin nous propose une référence assez imposante puisque cela se traduit par des dimensions de 278 mm de largeur, 522 mm de profondeur et 502 mm de hauteur. Sur la balance, le poids est de 11,15 kg, poids particulièrement justifié par la présence de verre trempé et d’acier que l’on retrouve pour le châssis. Bien entendu, quelques parties en plastique subsistent ici et là, mais elles ne seront pas les plus nombreuses.
Pour ce qui est du prix, ce modèle est annoncé officiellement à 150 €, ce qui le place sur le secteur des boîtiers milieu/haut de gamme.
Dans les grandes lignes, le panneau de contrôle est conforme à ce qu’une majorité de modèle offre sur le marché. Effectivement, nous avons une touche de modernité avec la prise USB-C tandis que les deux USB-A permettront de brancher deux clés USB en simultané.
Sous le boîtier, nous retrouvons nos quatre pieds positionnés aux extrémités de ce dernier. Comme on peut le voir, ils sont recouverts d’une bande antidérapante en caoutchouc. Au milieu de tout cela, nous avons le droit à un long filtre à poussière accessible directement depuis l’avant du boîtier. C’est un élément pratique qui nous évitera de déménager tout notre setup pour faire le ménage.
L’arrière :
Tout en haut, nous avons une sorte de poignée qui facilitera le déplacement du boîtier, comme sur le Prism.
Enfin, nous retenons que le panneau arrière est aussi constitué de deux vitres en verre avec un traitement miroir tandis que la troisième partie affiche une grille en mesh. Cette dernière est là pour aider la ventilation à respirer. À noter que le panneau est maintenu par un système d’aimant.
[nextpage title= »L’intérieur du InWin W50″]
Pour retirer les panneaux littéraux du W50, pas besoin de forcer ni de retirer des vis, ici, il suffit d’écarter les panneaux et de les soulever. Ces derniers tiennent en place grâce à un système push-pin qui le retrouve de plus en plus. Tant mieux, car c’est toujours plus pratique que des vis à main qui sont souvent trop serrées.
À l’intérieur, nous découvrons que le plateau de carte mère est parfaitement apte à recevoir des cartes à connectique inversée de type BTF, Project Zero ou Stealth des constructeurs ASUS, MSI et Gigabyte Respectivement. Il n’y a qu’ASRock qui ne dispose pas d’une gamme de composant de ce type. Au niveau des formats pris en charge, nous retiendrons le support de modèle au format E-ATX (jusqu’à 30,5 cm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX.
Sinon, pour le passage des câbles, nous retenons la présence d’ouvertures réparties dans le haut (trois passages), sur le côté avec deux passages caoutchoutés et dans le bas, au niveau du cache alimentation.
À l’arrière, le large accès backplate sera obstrué par une platine amovible à destination des unités de stockage. Sinon, quant à l’espace pour le câblage, ce dernier est généreux, d’autant plus que le panneau arrière est légèrement évasé ce qui permettra d’organiser de grosses grappes de câbles sans trop forcer pour la fermeture.
De série, le W50 intègre un total de quatre ventilateurs de 120 mm. Ces derniers sont montés de série sur le côté de la carte en extraction et à l’arrière, toujours en extraction. Si on le souhaite, on pourra compléter cette ventilation grâce aux emplacements disponibles :
La compatibilité avec les radiateurs de watercooling s’étend au 360 mm au maximum avec un emplacement dans le haut ainsi que sur le côté de la carte mère. À l’arrière, on pourra monter un petit modèle de 120 mm si on le souhaite. Dans tous les cas, c’est largement suffisant pour refroidir son CPU et son GPU car oui, certaines cartes sont refroidies par AIO !
Quant aux dissipateurs de type aircooling, nous retrouvons une compatibilité avec des modèles de 175 mm de hauteur. Donc, un Assassin IV VC Vision peut être installé sans souci dans ce boîtier.
Est fourni en partie accessoire :
En soi, la partie accessoire est complète et permettra de monter et câbler notre configuration sans contrainte particulière. Les bandes velcros sont toujours les bienvenues, car elles sont réutilisables contrairement aux colliers en nylons.
[nextpage title= »Montage »]
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce W50 signé InWin. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le câblage, c’est vraiment la partie la plus délicate de ce boîtier puisque la ventilation d’origine vient mettre un joyeux bazar. Chaque ventilateur peut se brancher en série, mais dispose de deux câbles. En plus, ils sont longs et fins, bref, il nous a fallu faire le tri avant de commencer à passer les connectiques dans les différentes ouvertures.
Une fois fait, on peut faire passer nos câbles comme bon nous semble et nous procédons comme suit :
Dans le lot, nous ajoutons aussi un brin SATA pour alimenter le hub RGB. Ce dernier fera une boucle dans le bas du plateau de la carte mère.
Comme vous pouvez le voir, nous avons utilisé au maximum les bandes velcros fournies par InWin pour faciliter au maximum le plaquage des câbles. Un petit collier en nylon a été utilisé pour resserrer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère.
Quant à la carte graphique, comme d’habitude, il faudra retirer les lots d’extensions qui empêchent son insertion. Une fois retirée, on enfiche la carte puis on la visse au boîtier par son équerre. Comme on peut le voir, il y a de la place : jusqu’à 435 mm en longueur.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Par défaut, tous les ventilateurs sont montés en extraction. Cependant, nous choisissons de repositionner ceux montés à côté du plateau de la carte mère en aspiration et de conserver en extraction le ventilateur monté à l’arrière. La ventilation supplémentaire prendra la forme de deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction !
[nextpage title= »Tests »]
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce W50 signé InWin. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Avec ce W50, In Win nous propose une référence originale qui change de ce que l’on trouve sur le marché. Déjà, le boîtier adopte une forme trapézoïdale tandis que les panneaux latéraux sont en forme de W. Autre élément distinctif, la finition miroir des vitres en verre. Encore uen fois, c’est sous tension que l’ensemble révèle tout intérêt puisqu’avec l’éclairage de la ventilation, ils deviennent transparents, comme sur le Prism. Bref, c’est un effet que nous adorons.
À l’intérieur, le boîtier arrive avec une ventilation complète de série dont il faudra probablement revoir le sens de certains moulins. Sorties de ça, il y a de la place pour monter une configuration munie de composants imposants. Quant au watercooling, on reste cantonné à des tailles classiques de radiateur : 360 mm au maximum.
Enfin, on peut compter sur une bonne finition de tous les éléments bien qu’il faudra faire particulièrement attention aux traces de doigts. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’une lingette de nettoyage est fournie avec le boîtier.
Grosso modo, le câblage n’est pas bien compliqué et la forme bombée des panneaux en verre laissera un bel espace pour regrouper la connectique. Cependant, il faudra prendre un peu de temps avant de commencer à câbler effectivement le boîtier puisque les ventilateurs viennent ajouter un joyeux bazar à l’arrière du plateau de la carte mère. C’est peut-être notre seul regret concernant le montage.
Au niveau des températures, en positionnant la ventilation latérale en aspiration, nous avons mesuré des températures tout à fait convenables, même si la partie CPU pourrait être meilleure. En effet, notre ventirad ne semble pas profiter énormément du flux d’air latéral apporté par la ventilation d’origine du W50. Quant à notre carte graphique, c’est un mieux, les températures sont plus dans la moyenne.
Ajouter des ventilateurs dans le haut en extraction ne semble pas être la meilleure idée pour diminuer les températures de nos composants. Pour cela, il faudra privilégier un montage en aspiration sur le cache alimentation, de cette manière, la carte graphique profitera pleinement du flux d’air nouvellement créer.
Pour ce qui est des nuisances sonores, le boîtier se place dans la moyenne. Précisons également qu’il embarque quatre ventilateurs, donc, lorsqu’ils s’emballent, ils ont tendance à se faire entendre. Par contre, à bas régime, il sait se montrer discret. Quant à l’isolation phonique, la façade en verre permet de bien atténuer le bruit.
Pour rappel, le montant de la facture atteindra les 150 € officiellement. Malheureusement, ce n’est pas une référence encore présente dans le commerce en France et il faudra patienter encore un peu. Mais pour ce prix, malgré une concurrence qui est rude sur ce secteur, nous retrouvons un boîtier qui se distingue par son design et ses panneaux en verre particulièrement aguicheur. Maintenant, reste à savoir s’il vous plaît au point de craquer le budget.
Encore une fois, InWin nous propose un bon boîtier avec ce W50 et nous lui décernons l’or. En effet, malgré une facture de 150 €, ce dernier se distinguera par un style unique et des panneaux en verre magnifiques. À l’intérieur, on a de la place pour le montage d’une configuration tandis que la ventilation est complète de série. Si l’isolation phonique est bonne, les températures CPU sont « ok » tandis que le boîtier s’en sort mieux sur la carte graphique. Enfin, il faudra prendre un peu de temps pour trier les câble puisque c’est vite le bazar avec la ventilation d’origine.
Un grand merci à InWin !
La nouvelle politique de Trump sur les droits de douanes et autres aides fiscales semblent favoriser l’implantation de sites industriels en Amérique. Dès lors, l’entreprise de semi-conducteur taïwanaise investit massivement aux États-Unis puisque l’on parle d’un total de $165 milliards. Rien que pour cette année 2026, les investissements seront compris entre $52 et $56 milliards. Il faut dire également que les coûts explosent et que les sites de production en 2 nm sont bien plus onéreux que ceux en 3 nm, mais ils seront plus abordables que le 1,4 nm à venir. Si les projets initiaux impliquaient l’ouverture de huit usines : 6 fabs et 2 pour l’empaquetage, ce chiffre est désormais revu à la hausse. On parle alors de 8 fabs et de 4 sites d’empaquetage avancés. D’ailleurs, cette implantation massive entraîne aussi d’autres entreprises dans le sillage de TSMC. On parle alors de Mega Union, Sunlit Chemical, Chang Chun Group, etc. De quoi créer une sorte de mini parc des sciences de Hsinchu en Arizona. Cela génère également une hausse des demandes de visa aux États-Unis en lien avec les recrutements qui en résultent.