Thermal Grizzly lançait récemment un nouveau waterblock à destination d’une carte graphique, de la RTX 5080 Astral d’ASUS ROG. Cependant, le prix de vente faisait tiquer puisque ce waterblock est plus onéreux que celui de la RTX 5090 Astral. Dès lors, cela soulève des questions légitimes et Der8auer s’exprime en vidéo pour expliquer les raisons derrière ce prix de $643,38 !
Pourquoi le DeltaMate de la RTX 5080 est plus cher que celui de la RTX 5090 ?
Une conception spécifique et un long temps de fabrication/vérification !
Dans sa vidéo, Der8auer explique que le waterblock utilise une conception spécifique à double plaque froide. Cette dernière complexifie la production tandis que le bloc de micro-ailettes affiche une largeur de fente de 0,2 mm, que les ailettes mesurent 0,2 mm de largeur pour une hauteur de 2,5 mm. Il précise que la surface d’ailette est de 13 440 mm². D’un point de vue production, cela nécessite un soin particulier. Autre élément à prendre en compte : l’utilisation de verre Schott BOROFLOAT. Contrairement à des waterblocks de grande série, Thermal Grizzly exploite du verre et non de l’acrylique. Certes, ce matériau est plus premium et offre un rendu potentiellement plus satisfaisant à l’œil. Cependant, le verre nécessite davantage de soin dans son traitement. Il faut le découper puis le polir. Ensuite, des tests approfondis de pression sont menés pour vérifier la résistance du bloc. Pour finir, nous retiendrons le fait qu’il s’agisse d’une production en petite série. Il est question de 120 unités seulement. La conception a aussi été plus délicate puisque le GPU de la RTX 5080 génère une chauffe plus concentrée dont la R&D a nécessité plus de travail. [affilizz-publication id= »4fad1jj »]
1/3 du prix de la RTX 5080 !
Pour remettre les choses en perspective, ce bloc se retrouve affiché à $643,38 sur le site US de la marque contre 550 € environ en Europe. En opposition, une RTX 5080 Astral, c’est environ $1899,99 aux US contre 1600 € en France. Dans les grandes lignes, ce waterblock DeltaMate représente environ 1/3 du prix de la carte. Bref, nous avons davantage affaire à un produit vitrine qu’à une référence de grande série !
La rumeur Nova Lake du jour concerne une potentielle nouvelle référence de CPU, laquelle intègrerait une partie graphique importante. Les premiers leaks suggèrent un iGPU performant constitué de 12 cœurs Xe3P. Au final, nous aurions un CPU dont le concept se rapprocherait de celui des APU Ryzen tant en termes de capacité que d’utilisation.
Nova Lake : une partie graphique qui pourrait être très performante !
Jusqu’à 12 cœurs Xe3P !
La nouvelle rumeur du jour nous provient d’un leaker solide qui nous parle d’une nouvelle référence de CPU. Cette dernière mettrait en avant un total de quatre cœurs performances, 8 cœurs efficients et quatre cœurs low power. Mais la partie la plus intéressante réside dans sa partie graphiquequi disposerait d’un total de 12 cœurs Xe3P. D’ailleurs, cette dernière serait suffisamment conséquente pour nécessiter deux phases VRM VCCGT. Bien entendu, ces rumeurs sont à un stade précoce puisque l’on ne sait rien de plus en dehors de la configuration des cœurs et de la partie graphique. Il serait intéressant aussi de voir ce qu’il en sera de la partie mémoire. Du côté d’AMD, la vitesse de la RAM influe fortement sur les performances de l’iGPU. Cependant, le résultat pourrait être intéressant puisque Intel ne s’est jamais vraiment aventuré sur ce secteur des processeurs de bureau avec un gros iGPU.
Intel rattrape son retard en iGPU ?
[affilizz-publication id= »gop1td3″] Par le passé, Intel ne proposait jamais vraiment de gros iGPU dans ses processeurs. Traditionnellement, AMD conservait la tête dans ce secteur depuis le lancement de ses APU A-Series qui disposait d’une grosse partie graphique capable de jouer dans des conditions convenables là où les bleus ne proposaient que des iGPU destiné à des usages de bureautique. Mais ces derniers temps, avec Panther Lake, Intel est parvenu à proposer quelque chose de solide avec sa Arc B390 dont les performances dépassent celles offertes par la RADEON 890M. Mieux encore, suivant les titres et les conditions, la partie graphique d’Intel se rapproche fortement de la RTX 4050M, une puce dédiée ! Quoi qu’il en soit, propose un processeur Nova Lake avec 12 cœurs Xe3P dans son iGPU permettrait au bleu de proposer une solution graphique performante pour les systèmes compacts sans carte graphique dédiée !
Direction la Chine et particulièrement le sommet MemoryS 2026, un sommet dont le thème principal est la mémoire. Durant cet événement, une entreprise chinoise, PetaIO faisait parler d’elle et pour cause : l’entreprise dévoilait ses SSD exploitant une interface PCIe Gen6. Grâce à un contrôleur spécifique, l’entreprise annonce des débits de plus de 28 Go/s.
PetaIO : des SSD PCIe Gen6 à 28 Go/s !
De grosses performances à venir !
Le PCIe 6.0 sera la prochaine interface des SSD hautes performances en conformité avec le CXL 3.0. Avec cette dernière, on peut s’attendre à des débits de transferts conséquents, bien plus importants que ceux actuellement permis par le PCIe 5.0. En effet, les premiers SSD dévoilés par la marque chinoise font état de débits séquentiels atteignant les 28 Go/s en lecture. Les performances aléatoires sont annoncées à 50 millions d’IOPS (512B). La latence est aussi annoncée comme étant ultra-faible avec ses 2,7 µs. Pour ce qui est des capacités, il est question de modèles atteignant les 256 To. Ces SSD s’appuient sur un contrôleur mémoire Titanium Himalaya gravé en 6 nm. Pour l’instant, la société dévoile des SSD dont le rôle est de satisfaire les besoins des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle… Du moins, dans un premier temps. Selon nous, il faudra attendre un certain temps avant de voir des modèles en PCIe Gen6 débarquer dans le secteur grand public.
La concurrence chinoise déjà là ?
[affilizz-publication id= »n3o1k4u »] Les SSD en PCIe Gen6 ce n’est pas la première fois que l’on en entend parler puisque Micron dévoilait ses plans fin juillet 2025. Du côté de Samsung, il semblerait que l’entreprise coréenne mette également les bouchées doubles sur le développement de leurs propres solutions. Par ailleurs, il semblerait que le développement de l’intelligence artificielle ait pas mal rebattu les cartes des besoins en matière de stockage. En juin dernier, le PDG de Silicon Motion indiquait que les premiers modèles ne devraient pas arriver avant 2027, voire 2028 sur le secteur pro et 2030 pour le marché grand public. Mais c’était avant l’explosion de la demande de ce secteur, là, on commence à parler d’un premier lancement avant la fin de l’année pour le secteur professionnel.
Après l’annonce d’une nouvelle carte mère (TUF Gaming B850I WiFi Neo) ASUS complète sa série d’alimentations TUF Gaming Gold Evo. Au programme, l’entreprise ajoute des versions de 1000 et 1200W à son catalogue. Bref, nous retrouvons des alimentations capables d’alimenter des configurations résolument haut de gamme, le tout, avec le design propre à la série TUF Gaming d’ASUS !
TUF Gaming Gold Evo : deux nouvelles alimentations !
Des puissances de 1000 et 1200W !
Avec ses nouveaux blocs, ASUS ajoute des modèles de fortes puissances dont les wattages annoncés sont de 1000 et 1200W. Au niveau des certifications, c’est dans leur référence, nous retrouvons des modèles certifiés 80+ Gold, tout en étant en conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Pour ce qui est des protections électriques, nous retrouvons l’OCP, l’OTP, l’OVP, l’OPP, le SCP et l’UVP. Avec ceci, ASUS vante l’utilisation de composants de classe militaires, notamment au niveau des condensateurs. Il est question de condensateur TUF 5K Black. Sinon, le bloc a été testé dans diverses conditions difficiles pour valider sa résistance : températures, vibration, chute et corrosion. Visiblement, c’est du solide.
Quid de la connectique ?
Bien entendu, la connectique est entièrement modulaire, mais c’est la moindre des choses avec des blocs de cette gamme. Par ailleurs, la connectique reste identique d’un modèle à l’autre :
1x ATX 24 broches
2x CPU 4+4 broches
1x 12V-2×6
3x PCIe 6+2 broches
6x SATA
3x Molex
ASUS ne précise pas non plus le type de câble utilisé ici, mais les illustrations des fiches produits semblent suggérer des câbles à gaine gaufrée imitant le gainage des câbles plus haut de gamme. C’est une pratique de plus en plus à la mode.
Prix et garantie ?
[affilizz-publication id= »n4qru8s »] Pour le moment, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de ces blocs d’alimentation. Quant à la garantie, cette dernière est de 8 ans.
MSI confirme une nouvelle fois qu’il est un acteur prolifique sur le marché des cartes mères. Après des générations B650, X670 puis B850 et X870 très réussies, la marque revient en ce début d’année avec des versions refresh pour les Ryzen 9000, baptisées “MAX”. De notre côté, on s’est dit qu’il fallait tester la B850 GAMING PLUS MAX WIFI, qui s’annonce déjà comme l’une des meilleures cartes mères de ce début 2026.
Le packaging sobre de la B850 Gaming plus Max Wifi
Les nouvelles cartes mères MAX de MSI embarquent une puce BIOS de 64 Mo, remplaçant les anciennes versions de 32 Mo qui pourraient devenir limitantes sur la plateforme AM5 à l’avenir, notamment avec une prise en charge attendue jusqu’à, au moins, la génération Zen 6. Ces modèles apportent également des améliorations du côté de la compatibilité mémoire, ainsi que plusieurs fonctionnalités orientées DIY pour faciliter le montage et l’utilisation au quotidien.
Merci à MSI d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la carte mère MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI.
[nextpage title= »MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI »]
L’architecture de la MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
La MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi embarque le chipset B850, successeur direct du B650. Même si les B850 n’avaient pas apporté de changements majeurs, MSI propose aujourd’hui un refresh en version MAX, qui mise surtout sur une meilleure prise en charge de la mémoire ainsi que sur l’intégration d’une puce BIOS de 64 Mo, afin d’améliorer la compatibilité et la durée de vie de la carte mère sur la plateforme AM5.
L’objectif avec ce chipset est de proposer une carte bien équipée, avec autant de features que la version en X870, sans faire exploser la facture. Contrairement au X870E, beaucoup plus cher et pas forcément justifié pour une utilisation daily, qui peut avoir des fonctionnalités similaires au final…
Le bundle :
La boîte reprend un design classique, avec un fond gris sobre, à l’image de la carte mère. On est sur du simple et efficace. On retrouve sur la boîte le style habituel de la gamme MAG, avec quelques touches de vert assez flashy. Mais sur cette B850 refresh, le vert disparaît au profit d’un design plus sobre.
Sur l’arrière de la boîte de la carte mère, on retrouve la plupart des informations et des principales fonctionnalités.
La carte mère prend en charge le Wi-Fi 7, dispose d’un port PCIe 5.0 pour l’emplacement principal, d’un nombre de 12 phases d’alimentation, et de l’EZ PCIe Release pour retirer facilement sa carte graphique.
MSI met clairement en avant les points forts de ce modèle : une carte mère bien équipée, avec des fonctionnalités peut être plus nombreuses que celles proposées par la concurrence.
Ensuite, dans la boîte, on retrouve l’essentiel : la documentation, quelques accessoires, l’antenne Wi-Fi, des câbles SATA, ainsi que quelques stickers.
Le socket AM5 :
Pour le processeur, on retrouve le socket AM5 avec ses quatre trous de chaque côté, au format 6-32 UNC, permettant d’installer votre système de refroidissement sur l’ILM (le mécanisme de verrouillage du processeur).
À noter que le serrage de l’ILM AM5 peut sembler surprenant en raison de la force nécessaire pour verrouiller le CPU. Pas d’inquiétude, la forte pression est normale et prévue par la conception du socket.
Ce que l’on peut noter sur cette carte MSI c’est l’espace autour du processeur, aussi bien sur les côtés des deux radiateurs et des condensateurs que du côté des slots de RAM. On dispose ici d’une belle marge pour installer le système de refroidissement de son choix.
MSI laisse volontairement plus d’espace que certaines autres cartes mères parfois très étroites, ce qui rend l’installation de votre refroidissement bien plus simple.
Les différents radiateurs :
Côté radiateurs, avec ce refresh, MSI passe sur des teintes blanc et gris qui s’accordent parfaitement avec le PCB désormais blanc, abandonnant le noir de l’ancienne génération. Les radiateurs sont épais, bien finis et couvrent entièrement les étages d’alimentation. Pas de RGB ni d’artifice ici.
On retrouve logiquement un radiateur dédié au chipset AMD, toujours dans ces teintes blanc et gris avec des inscriptions noir et blanc. La finition est excellente, sans fioritures qui viendraient casser le design sobre de la carte ou alourdir inutilement le prix. Comme évoqué précédemment, ce refresh de la B850 Gaming Plus MAX WiFi marque un passage du gris/noir vers une esthétique gris/blanc, plus moderne et dans l’air du temps.
La partie mémoire :
Pour la partie mémoire, on retrouve quatre slots de RAM non renforcés, un choix sans réel impact en pratique. MSI annonce une prise en charge jusqu’à 8400 MT/s (OC).
Avec l’arrivée des Ryzen 9000, cette B850 refresh offre un meilleur support des hautes fréquences que les anciennes B650. Les améliorations de l’IOD (IMC) permettent d’atteindre des vitesses plus élevées que sur les Ryzen 7000.
Mais globalement, il faut s’attendre à des performances similaires à la précédente B850 Gaming Plus WiFi.
Le port PCIe 5.0 :
Pour commencer, parlons du port PCIe 5.0, renforcé comme sur la plupart des autres cartes mères. Là où MSI se démarque, c’est avec son système EZ PCIe Release, bien plus abouti que celui de la concurrence.
Le port PCIe se verrouille et se déverrouille via un simple bouton. Lorsqu’on appuie dessus, le bouton reste enfoncé pour maintenir le déverrouillage de la carte graphique, évitant ainsi qu’il se referme accidentellement. Une nouvelle pression permet de libérer le bouton et de refermer le mécanisme.
La sensation à l’appui est agréable, avec un clic bien audible confirmant que l’action de verrouillage ou de déverrouillage a bien été effectuée.
Lorsque vous actionnez le bouton, vous avez un repère visuel, un cadenas verrouillé indique que le port PCIe est verrouillé, tandis qu’un cadenas déverrouillé signifie que le PCIe est ouvert.
Les emplacements SSD M.2 :
Pour rester dans l’objectif d’un montage et démontage faciles, MSI applique la même logique que pour le PCIe au port NVMe principal et au dernier port NVMe. Le dissipateur du NVMe se clipse et se déclipse simplement et le SSD suit le même principe, il suffit de l’emboîter et de le retirer sans vis. Un vrai avantage qui rend le montage d’un PC plus simple et plus rapide.
Pour les emplacements NVMe, on note l’absence de dissipateur central, ce qui permet d’y accéder très facilement. Un emplacement NVMe se trouve sous le deuxième connecteur PCIe, et un troisième est situé en bas à droite de la carte mère, juste en dessous du radiateur du chipset.
Pour les deux emplacements NVMe secondaires, il suffit de clipser le SSD. Pour le retirer, une pression sur le clip permet de le déverrouiller rapidement. C’est très pratique et surtout sans aucune visserie. Pour l’emplacement NVMe principal, situé au-dessus du premier slot PCIe renforcé, on retrouve une petite pièce en plastique au niveau du clip qui permet de verrouiller ou déverrouiller le SSD.
Pour les informations sur les ports PCIe et NVMe : Ports PCIe :
1 × PCIe 5.0 x16 (depuis le CPU) slot renforcé, avec EZ PCIe Release.
1 × PCIe 4.0 x4 (chipset, PCI_E3) partagé avec M.2_3 (si M.2_3 est utilisé, PCI_E3 passe en x2 ; on peut forcer PCI_E3 en x4 dans le BIOS, ce qui désactive M.2_3).
1 × PCIe 3.0 x1 (chipset).
Ports NVMe (M.2) :
M.2_1 : PCIe 5.0 x4 (depuis le CPU).
M.2_2 : PCIe 4.0 x4 (chipset)
M.2_4 : PCIe 4.0 x2 (chipset).
[nextpage title= »PCB et connectiques »]
C’est une carte mère pensée pour un usage quotidien (daily), et son PCB fait l’impasse sur les boutons d’overclocking ou les fonctionnalités dédiées à cet usage, ce qui correspond parfaitement à son positionnement.
On retrouve en revanche des LED de débogage classiques, situées juste au-dessus des indicateurs EZ Debug, permettant d’identifier rapidement si un problème de démarrage provient du CPU, de la RAM ou de la carte graphique.
Le PCB de la MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
La MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI est équipée d’un PCB 6 couches et d’une configuration d’alimentation en 12 + 2 + 1 phases. Ce qui fait 12 phases VCore pour alimenter le CPU, 2 phases SoC pour la partie mémoire et le contrôleur intégré, et 1 phase auxiliaire (Vmisc). Chaque phase délivre jusqu’à 60 A.
C’est largement suffisant pour installer n’importe quel processeur, du 9800X3D au 9950X3D par exemple, sur cette carte mère MSI. Depuis plusieurs années, le nombre d’étages d’alimentation n’est plus un critère déterminant, car la plupart des cartes mères sont largement surdimensionnées et utilisent souvent cet argument à des fins marketing. Dans le cas de notre MSI, on ne tombe ni dans l’excès ni dans une configuration limitante.
Les features :
Pour la connectique de notre MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI, on retrouve un I/O shield (panneau arrière) bien fourni, comme c’est souvent le cas chez MSI. C’est même devenu une véritable marque de fabrique sur les nouvelles cartes mères en X870, X870E, et cette B850 ne déroge pas à la règle, malgré un positionnement entre l’entrée de gamme et le milieu de gamme.
Boutons :
Clear CMOS : permet de réinitialiser rapidement le BIOS. Une fonctionnalité pratique, qui n’est pas souvent présent sur du milieu de gamme.
BIOS Flashback : permet de mettre à jour le BIOS sans processeur ni mémoire installés.
Sortie vidéo :
1 x HDMI (pour processeurs AMD avec iGPU).
USB :
2 × USB-C 10 Gbps (Type-C)
1 x USB-A 10 Gbps (Type-A)
1 x USB-A 5 Gbps (Type-A)
4 x USB-A 2.0 ports
Réseau :
1 x RJ45 2.5 GbE (contrôleur Realtek ou Intel selon la version).
Deux connecteurs d’antenne pour le Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4.
Audio :
Connecteur jacks 3,5 mm (micro, casque).
1 sortie optique S/PDIF.
Chose que j’ai remarquée au démontage de la carte mère, il est possible de retirer la carte Wi-Fi et Bluetooth car elle est simplement insérée dans un port M.2 au format 2230. J’ai trouvé cela intéressant car cela permet de remplacer facilement le module en cas de panne ou de le mettre à niveau avec une carte plus performante. La carte Wi-Fi est simplement insérée dans le petit châssis MSI
Pour certains cela peut sembler anecdotique, mais beaucoup utilisent aujourd’hui leur PC de bureau en Wi-Fi ou se servent régulièrement du Bluetooth.
[nextpage title= »Le BIOS »]
MSI avait donné un gros coup de jeune à son BIOS en adoptant une toute nouvelle interface, retravaillée pour offrir un style plus moderne et une meilleure ergonomie. Avant même d’entrer dans le détail, on peut dire que ce BIOS est clairement optimisé pour une utilisation à la souris plutôt qu’au clavier.
Je sais que beaucoup de nos lecteurs, moi y compris, préfèrent naviguer au clavier, mais MSI a visiblement cherché à simplifier l’accès et l’utilisation du BIOS pour les utilisateurs moins avertis que les puristes. Sur cette version refresh, on retrouve un BIOS identique à celui des autres B850 et X870 MSI que nous avions testées précédemment, toujours aussi abouti.
L’interface du bios :
J’ai trouvé le EZ Mode vraiment réussi et simple à utiliser. Toutes les options importantes sont accessibles dès la première page. Là encore, MSI se démarque de la concurrence, où il manque souvent certaines fonctions ou raccourcis vers d’autres réglages dans le EZ Mode. Ici, tout est bien regroupé sur une seule page, ce qui est un gros atout pour l’utilisateur lambda qui n’a pas l’habitude de naviguer dans un BIOS.
La partie CPU du bios :
Juste en dessous du EZ Mode, on trouve l’option CPU Game Boost. Lorsque vous l’activez, ce mode enclenche automatiquement le PBO (Precision Boost Overdrive) géré par la carte mère. Cela modifie également l’onglet MSI Performance Preset en “Enable”, car en réalité, les deux correspondent à la même option. Ainsi, changer le réglage dans l’un modifie automatiquement l’autre.
Pour le reste du PBO, MSI propose plusieurs préréglages, comme les modes Enhanced et Set Thermal Point. En mode avancé, vous pouvez configurer votre PBO manuellement.
La partie RAM :
Pour la partie mémoire, on va retrouver des options comme le Latency Killer, qui vient optimiser la latence de votre profil mémoire, ou encore le High Efficiency Mode, qui permet d’ajuster automatiquement les timings de votre profil RAM. Vous aurez également des options plus classiques, comme le réglage du FCLK en fréquence ainsi que la gestion de la synchronisation avec la mémoire.
Et dans les options notables, on retrouve une nouvelle fois l’excellente fonction Memory Try It!, déjà présente sur les précédentes cartes mères AMD de MSI, qui propose un large choix de préréglages RAM allant de 6000 MT/s à plus de 9000 MT/s. Pour chaque fréquence, plusieurs profils sont disponibles : par exemple à 6200 MT/s, trois configurations de timings différents peuvent être proposées.
C’est, selon moi, l’option mémoire la plus intéressante sur cette carte mère, car elle permet de sélectionner des profils prêts à l’emploi sans se prendre la tête avec des réglages manuels ou des tutoriels, tout en offrant des performances souvent supérieures aux profils EXPO ou XMP d’origine de votre kit.
Le reste :
Le Hardware Monitor est plutôt bien conçu, puisqu’il permet de voir en un coup d’œil ce qui est en fonctionnement et ce qui est branché. Cela évite de devoir chercher directement sur la carte mère à quel port vous êtes connecté pour ensuite le configurer dans le BIOS. Je l’ai trouvé plus complet et plus ergonomique que ce que propose la concurrence encore une fois. Je vous mets également des photos du reste du BIOS pour vous donner un aperçu de ce à quoi vous attendre. [nextpage title= »La configuration de tests »]
La configuration de test de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
Système de refroidissement : Pour la configuration de test, nous utilisons un watercooling custom équipé d’un waterblock CPU Singularity Computers, le Plasma 3.
SSD : Lexar NM790 4TO
Alimentation : FSP Cannon Pro 2500W 80+ Platinum
Système d’exploitation : Windows 11 23H2 64 bits
[nextpage title= »Mon retour en usage daily »] Avant de parler des performances CPU et RAM, je vais partager mon ressenti en usage quotidien. Je l’ai testée environ deux semaines en daily et j’ai retrouvé Le boot est plutôt rapide pour une carte AM5, le BIOS est bien construit, et surtout, aucun bug de démarrage à froid. Cela signifie que, même après un overclocking mémoire, la carte ne refuse pas de démarrer, là où certains modèles obligent à faire un Clear CMOS. Ici, rien de tout ça. MSI va à l’essentiel et le fait bien. En résumé, aucune instabilité ou bug relevée sur deux semaines d’utilisation quotidienne, et la carte s’est également très bien comportée sur la table de bench pour des tests plus poussés.
L’overcloking CPU de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
C’est l’un des gros avantages de cette carte mère pour un usage quotidien. Vous avez plusieurs façons d’effectuer votre overclocking CPU, et la carte fait déjà beaucoup de choses d’elle-même.
La carte mère sans rien activé :
Si vous n’activez aucune option d’overclocking, la carte applique par défaut un PBO automatique sans que vous ayez à toucher au moindre réglage. Au final, cela correspond plus ou moins aux performances en fréquence stock, avec un score de 20 559 points sur Cinebench R23.
La carte mère avec les options d’overclocking CPU :
Par contre, lorsque vous activez le mode CPU Game Boost dans le EZ Mode ou l’option PBO Enable dans MSI Performance Preset (qui sont en réalité la même option, mais placée à deux endroits différents comme je l’ai expliqué dans la partie BIOS), une de PBO complet s’active.
Le gain de performances est immédiat, avec un score de 24 269 points. Évidemment, vous gagnez en fréquence et en consommation, mais comme toujours, cela s’accompagne d’une hausse de la température. Ce PBO automatique permet donc d’obtenir de très bonnes performances pour ceux qui ne savent pas configurer un PBO manuellement ou qui ne veulent pas se prendre la tête.
La carte mère avec un PBO manuel :
J’ai voulu tester un PBO manuel afin de comparer les gains de performances avec les options de PBO automatique activées par la carte mère.
Au final, la différence est assez faible, avec un écart d’environ 150 points, principalement lié au Curve Optimizer appliqué. J’ai appliqué une sous tension de -15 en manuel contre -5 pour le PBO automatique (CPU Game Boost).
Le PBO manuel a généré des températures similaires à celles du mode automatique, avec un léger gain en multicœur. Je conseillerais donc d’opter pour le PBO via le Game Boost proposé par MSI, qui correspond mieux aux usages et aux besoins d’un utilisateur lambda.
Cette carte mère ne vise pas les overclockers, mais plutôt ceux qui recherchent une carte simple, efficace et adaptée à un usage quotidien (daily).
En revanche, si vous souhaitez gratter le maximum de performances, le profil de PBO manuel que j’ai utilisé est tout à fait copiable.
La carte mère avec un OC manuel :
Et pour finir les tests CPU, j’ai voulu passer sur un overclocking manuel du processeur. Encore une fois, aucun souci à signaler. On obtient des performances similaires au PBO en multicœur, tout en gagnant environ 5°C en température.
L’overcloking mémoire de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
Pour la partie mémoire, on va faire simple : j’ai abordé le test comme d’habitude, dans une logique d’usage quotidien, sans chercher un overclocking irréalisable.
J’ai commencé avec un kit 2×24 Go (48 Go) cadencé à 8000 CL38. Ce profil XMP ne passe pas sur toutes les cartes mères AMD à cause de sa fréquence élevée, mais sur cette carte, il a fonctionné sans aucun problème.
J’ai effectué plusieurs tests de stabilité sur plusieurs heures, et aucun souci à signaler.
Ensuite, dans le BIOS, on retrouve les profils préconfigurés proposés par la carte mère, comme mentionné dans la partie dédiée au BIOS. J’ai choisi de tester le profil en 8000 CL36 proposé pour les kits de RAM équipés de puces A-die G.Skill.
Pourquoi ce choix ? Parce que c’est le profil le plus représentatif dans un usage quotidien. Il offre une excellente stabilité tout en ayant globalement le maximum de performance à haute fréquence. Je rappelle que pour chaque strap de fréquence (tous les 200 MT/s), MSI propose trois variantes de timings.
Le profil en 8000 CL36 préconfiguré par MSI s’est montré parfaitement stable après plusieurs tests de stabilité.
Bien sûr, la stabilité de ces profils dépend de votre kit de RAM et des puces utilisées. Avec des puces A-die, aucun souci à prévoir, mais avec des Micron ou Samsung, ce type de profil risque de ne pas fonctionner, ces dernières ayant plus de mal à tenir de très hautes fréquences.
Concernant l’IMC du CPU, tous les Ryzen 9000 devraient logiquement atteindre 8000 MT/s sans difficulté particulière.
Ce que je voulais vérifier ici, c’était la capacité d’une carte mère à quatre slots ram à tenir cette fréquence de manière stable. Et cette MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI le fait sans aucun problème.
J’ai ensuite retravaillé un profil RAM à 8200 MT/s en CL34. Dépasser les 8000 MT/s sur une carte mère à 4 slots de cette gamme devient généralement compliqué, et pourtant ici, aucun souci à signaler. Une vraie bonne surprise.
Le comparatif Ram :
J’ai comparé un profil EXPO en 6000 CL26 avec un profil en 6400 CL26, ainsi qu’un profil mémoire en 8200 CL34. Cela permet d’évaluer les capacités de la carte mère en mémoire, aussi bien en mode synchronisé (UCLK = MCLK (1:1)) qu’en mode désynchronisé (UCLK = MCLK/2 (1:2)). Et de voir la différence de performance entre ces deux types de configurations.
J’ai également choisi de réaliser des tests de performances avec un profil EXPO en 6000 CL26 afin de montrer l’écart de performance.
J’ai choisi de monter le FCLK à 2167 MHz, alors qu’en automatique il est réglé à 2000 MHz. Pour rappel, plus vous augmentez le FCLK, plus vous améliorez la bande passante et les performances globales. Globalement, la plupart des puces sont capables de tenir 2167 MHz de manière stable, tandis que 2200 MHz reste plus rare et dépend fortement de la qualité du bin du processeur.
Les tensions demandées par le kit en overclocking RAM sont excellentes, et ce n’est pas reproductible avec la majorité des kits. Dans la plupart des cas, vous devrez appliquer une tension mémoire plus élevée pour obtenir un profil RAM équivalent.
En OC mémoire :
J’ai testé trois profils mémoire :
Le profil EXPO 6000 CL26 servant de référence,
Le profil 6400 CL26
Le profil 8200 CL34
Sur 7-Zip, le profil EXPO 6000 CL26 affiche un score de 136 217 points. Le passage en 6400 CL26 permet déjà un gain notable avec 142 051 points, soit environ +5 800 points. Le profil en 8200 CL34 pousse encore légèrement plus loin les performances avec 142 681 points, soit un gain total d’environ +6 400 points par rapport à la base EXPO.
7-Zip Benchmark
MSI B850 Gaming Plus MAX WiFi
Configuration mémoire
Score (MIPS)
Gain
8200 CL34
142 681
+4,7 %
6400 CL26
142 051
+4,3 %
EXPO 6000 CL26
136 217
Base
Sur y-cruncher Pi-5b, les résultats confirment la tendance : le temps de calcul passe de 107,65 secondes avec le profil EXPO à 101,83 secondes en 6400 CL26, soit un gain de près de 6 secondes. Le profil 8200 CL34 descend encore légèrement à 101,40 secondes, pour un gain total d’un peu plus de 6 secondes par rapport au profil EXPO.
y-cruncher – Pi-5b
MSI B850 Gaming Plus MAX WiFi
Configuration mémoire
Temps (s)
Gain
8200 CL34
101.406 s
+5,8 %
6400 CL26
101.833 s
+5,4 %
EXPO 6000 CL26
107.654 s
Base
Évidemment, ce sont des benchmarks synthétiques, mais cela montre bien l’intérêt de monter en fréquence mémoire, avec un gain immédiat. En revanche, le passage à 8200 MT/s apporte des gains plus limités.
Cela met surtout en évidence le bon comportement de la carte mère, capable de tenir des fréquences élevées sans difficulté…
Les screens des benchmarks : 7-ZIP :
Y-cruncher :
[nextpage title= »La conclusion : « ]
Conclusion de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI :
Après plusieurs jours de test, la MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi s’impose comme une très bonne surprise sur ce segment milieu de gamme. Proposée à un tarif contenu de 239 euros, elle offre des prestations vraiment excellentes pour un usage quotidien.
Le rapport qualité/prix est clairement au rendez-vous. MSI propose ici une carte mère bien équipée, avec un I/O Shield complet, un BIOS moderne, clair et ergonomique, ainsi que des VRM suffisants pour gérer sans problème l’ensemble de la gamme des Ryzen.
Mais là où la carte se démarque vraiment, c’est sur la partie mémoire. La prise en charge de la RAM est excellente, avec une montée en fréquence stable au-delà des 8000 MT/s. Pour une carte mère à 4 slots, c’est une très belle performance, et cela reste encore aujourd’hui un véritable point de différenciation face à la concurrence dans cette gamme de prix.
On retrouve également les petites fonctionnalités qui font la force de MSI, comme le EZ PCIe Release, toujours aussi pratique pour installer ou retirer une carte graphique, ainsi que les emplacements NVMe clipsables et déclipsables, qui changent réellement la vie au quotidien. Et honnêtement, le sans vis fait la différence.
Évidemment, on reste sur un modèle milieu de gamme : pas de Q-Code LED ni de fonctionnalités extrêmes pour l’overclocking, mais une connectique qui reste très proche de ce que l’on peut retrouver sur des modèles X870.
On a aimé :
Un I/O shield bien équipé !
La puce bios de 64 Mo
Montage rapide des NVMe
Un BIOS excellent, simple et agréable à utiliser
Le EZ PCIe Release pratique et abouti
Le bouton Clear CMOS utilisable même carte allumée
Excellentes performances en overclocking RAM
Excellentes performances en overclocking CPU
Son prix
On aurait aimé : Rien à dire
MSI ne cesse de me surprendre avec ses cartes mères AMD de milieu de gamme, puisqu’on retrouve encore une fois un excellent modèle en tout point, avec un superbe rapport qualité/prix. MSI confirme encore une fois sa position d’acteur incontournable lorsqu’il s’agit de choisir une carte mère AMD. Si vous recherchez une carte mère milieu de gamme avec le meilleur rapport qualité/prix, cette MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi est clairement l’un des meilleurs choix que vous puissiez faire.
Des fois, il y a des rumeurs qui font monter les cours en bourses. La dernière en date ? Celle de l’acquisition d’un fabricant de PC par NVIDIA. Bien entendu, NVIDIA réfute publiquement cette rumeur qui a pourtant fait monter les cours de HP et de Dell hier. Visiblement, ce n’est pas dans les plans du caméléon et ce move ne s’inscrit pas dans la stratégie de l’entreprise !
Non, NVIDIA ne va pas acquérir un fabricant de PC !
Les verts ne veulent pas concurrencer leurs partenaires !
Avouez que lorsque vous êtes une entreprise comme NVIDIA, acquérir un constructeur de PC est un move qui peut avoir du sens. Effectivement, cela permet de contrôler toute la chaine de production, de la conception à l’intégration. De plus, vous pouvez profiter d’une intégration logicielle plus poussée, tout en ayant toute la latitude pour la conception du matériel sans avoir à anticiper d’éventuelles contraintes externes, etc. Cependant, ce n’est pas dans les plans de l’entreprise comme elle l’annonce publiquement. Acquérir un fabricant de PC signifie également entrer en concurrence directe des OEM établis de longue date. On pense bien évidemment à DELL, HP ou encore ASUS, MSI, Gigabyte, etc. De plus, c’est un move qui n’aurait pas été vu d’un bon œil par les partenaires de NVIDIA pour des raisons évidentes. On pense à des baisses d’allocation pour favoriser sa propre marque par exemple. Cela aurait pu poser un gros problème de neutralité. [affilizz-publication id= »ao9h2ix »] Certes, on peut rétorquer que NVIDIA fait de même avec ses cartes graphiques grand public en vendant des Founders Edition. Cependant, les cartes FE sont produites en quantité limitée et sont régulièrement en rupture.
Les cours de HP et Dell en hausse lundi !
Pourtant, ces rumeurs semblaient convaincre les investisseurs puisque les cours en bourse de DELL et de HP. En effet, lundi, Dell voyait sont cours boursier augmenter ed 6% contre plus de 5% du côté d’HP. Malgré l’annonce de démenti de la part de NVIDIA, les cours restent stables.
Afin de protéger leur jeu du piratage, les ayants droit appliquent (pas toujours), ce que l’on appelle des DRM. Dans le lot, un est particulièrement résistant : Denuvo. Avant son apparition, les jeux sortaient craqués le jour de leur lancement. Avec lui, il faut attendre des temps plus ou moins longs… Cette durée est suffisamment longue pour que le jeu ait le temps de générer un maximum de revenu les jours/semaines après son lancement. Par ailleurs, Denuvo est un DRM gourmand et le contourner permet de gagner des performances. Nouvel exemple avec Resident Evil Requiem !
Resident Evil Requiem tourne mieux en version craquée !
Plus de FPS, moins de mémoire et de VRAM de consommées !
Denuvo est un DRM solide, mais qui, en contrepartie, tire sur les ressources de votre PC. Sur le dernier Resident Evil, en passant par le crack de Voices38, les performances sont légèrement améliorées. Effectivement, le framerate profite d’une amélioration avoisinant les 5% avec un nombre d’images/seconde passant de 79 à 85 FPS ou de 87 à 92 FPS suivant les scènes. À noter que les scènes sont enregistrées avec ShadowPlay ce qui peut faire perdre en FPS. Mieux encore, jouer à la version craquée permet de réduire la consommation en mémoire, qu’il s’agisse de la RAM centrale ou de la mémoire vidéo. Par exemple, sur la VRAM, le jeu passe de 9 569 Mo à 8 170 Mo. Concernant la RAM, la mémoire centrale de votre PC, la consommation passe de 13 470 Mo à 12 664 Mo avec le crack. Dans les grandes lignes, on peut s’attendre à une réduction de la consommation de mémoire de 1,5 Go sur la VRAM contre 1 Go sur la RAM.
Des gains moins probants que par le passé :
Si gagner en performance, c’est toujours une bonne nouvelle, surtout quand on est équipé d’une machine modeste, il faut retenir que les gains sans Denuvo restent plus ténus que par le passé. Sur Resident Evil 2 Remake, on pouvait enregistrer une différence pouvant atteindre jusqu’à 12 FPS sur une RX 570. Sur Resident Evil Village, la suppression du DRM permettait de supprimer le stuttering tout en gagnant davantage sur le framerate. Bien évidemment, nous n’encourageons pas au piratage, nous nous concentrons uniquement sur la partie technique et performance. N’y voyez pas d’incitation.
Nouvelle carte mère du côté d’ASUS qui annonce une nouvelle référence appartenant à sa gamme TUF Gaming. La carte en question est la TUF Gaming B850I WiFi Neo et son prix de vente ne devrait pas être délirant. Normalement, puisque dès que l’on se tourne vers ce format de composant, les prix explosent. M’enfin, on parle ici d’une carte dont le montant de la facture est estimé entre $200 et $300 ce qui n’est pas délirant finalement.
TUF Gaming B850I WiFi Neo : une nouvelle carte mère ITX chez ASUS !
ITX = connectique contrainte par le format :
Avec cette carte mère, ASUS nous propose une référence au design soigné comme on peut le voir. Des dissipateurs sont présents sur les VRM ainsi que le chipset et sur l’emplacement M.2 à destination du SSD M.2. Malgré tout, ASUS conserve des tons gris anthracite avec quelques marquages blancs ici et là. Bref, c’est discret, on aime bien. La connectique, forcément, cette dernière sera limitée puisque le format ITX ne permet de monter pléthore de connecteur dans tous les sens. Ainsi, nous retrouvons un unique PCIe x16 Gen5 tout en bas de la carte. Ave ceci, nous pouvons compter sur la présence de deux emplacements mémoire en DDR5. L’ensemble peut encaisser de la RAM à 8200 MT/s avec un Ryzen 9000 contre 9600 MT/s avec des APU Ryzen 8000. Quant au stockage, il est question de deux M.2 dont un fonctionnant en PCIe Gen4 x4 là où le second tourne en PCIe Gen 4 x4. Pour finir, deux SATA III ferment la marche.
On aimerait plus d’USB sur l’I/O shield des cartes ITX !
Au niveau de l’I/O Shield, ASUS intègre des sorties vidéos DisplayPort et HDMI. Avec ceci, nous retrouvons des boutons clearCMOS ainsi que flashback tandis qu’un Ethernet 2,5 GbE est présent. Pour la partie USB, nous retrouvons deux USB-A 2.0 suivit par deux USB-A en 10 Gbps et un troisième en 5 Gbps. Un USB-C en 20 Gbps ferme la marche. Le WiFi est présent et profite de prises faciles à brancher.
Un prix attendu entre $200 et $300 !
[affilizz-publication id= »161ojhj »] Pour ce qui est du prix, rien d’officiel pour l’instant, on sait simplement que le montant de la facture est estimé entre $200 et $300. La marge est donc suffisamment large pour venir se positionner sous la ROG Strix B850-I Gaming WiFi. Une autre carte ITX proposée par ASUS équipée d’un chipset B850. C’est un modèle que l’on retrouve autour des 270 à 320 €.
XTIA, marque connue pour son châssis Xproto, revient par surprise avec un nouveau modèle. Alors que les châssis open air sont en plein essor et que les références se multiplient, nous découvrons un modèle micro-ATX : le XTIA Xproto-Z.
XTIA Xproto-Z : beaucoup de nouveautés
Avec cette nouvelle mouture du Xproto, XTIA ne se contente pas de surfer sur le succès des précédentes versions. Mieux, il s’en démarque franchement et innove à tous les niveaux. Le premier élément marquant est le facteur de forme. Le châssis se destine aux cartes mères micro-ATX qui, elles aussi, connaissent un regain d’intérêt en ce moment. Un choix pertinent qui permet d’éviter les contraintes ITX tout en conservant une empreinte au sol raisonnable. Le XTIA Xproto-z mise sur la modularité. Sans donner de détails précis, la marque annonce un large support côté GPU, un emplacement AIO (au moins jusqu’à 360 mm) et un module pour alimentation ATX. Tous les composants, y compris la face avant, sont indépendants et repositionnables.
Panneau perforé et support VESA
En effet, la structure principale est constituée d’un panneau perforé (pegboard) universel. Celui-ci, en plus de permettre la fixation libre des éléments du châssis, est compatible avec les accessoires des autres marques (on pense évidemment à IKEA). Le concept est réellement bien pensé et se place dans une logique d’optimisation de l’espace qui convient à la philosophie XTIA. Et ce n’est pas tout ! Un perçage pour support VESA vient compléter le tableau. Ainsi, il est possible d’utiliser le panneau perforé (et pourquoi pas le PC complet) fixé sur un bras d’écran ou autre support de ce type. XTIA est un leader sur le marché bien particulier des châssis ouvert. Nul doute que ce nouveau modèle va faire bouger les lignes. Le XTIA Xproto-z est listé sur le site officiel de la marque pour 113 € seul et 139 € avec un riser PCIe 5.0.
Y’en a, quand ils ont une idée en tête, ils ne l’ont pas ailleurs. Effectivement, le vidéaste qui a créé le ventilateur dôme constitué de 15 jeux de pales récidive. Cette fois-ci, il n’est pas question d’un ventilateur en 120 mm, mais d’un dôme massif remplaçant un panneau latéral complet. Ce dernier intègre quinze ventilateurs Noctua NF-A12x25, ce qui permet une réduction drastique des températures sur son CPU… Qui est pourtant refroidi par une boucle custom !
Un méga-dôme avec 15 NF-A12x25 imprimé en 3D !
20°C de gagnés sur la température CPU malgré un watercooling custom !
Vulgairement, le cadre du dôme a été imprimé en 3D, dans la même couleur que le beige de Noctua tandis que des reproductions de silentblocs sont présents aux quatre coins du cadre. Mais ce qui est intéressant ici, c’est qu’il installe quinze NF-A12x25 originaux que Noctua a accepté de lui envoyer. Bien entendu, pour un tel projet, une certaine planification est nécessaire, surtout pour le positionnement des ventilateurs. Derrière, même combat, il faut gérer le câblage puisque, mine de rien, il y a une quinzaine de câbles PWM à brancher quelque part… Mais on fait confiance au vidéaste. Une fois le dôme prêt, les tests comparatifs peuvent débuter. Il lance donc une première phase de test avec la vitre latérale de son boîtier en place. Malgré le watercooling custom installé, il mesure 86,34°C sur son Ryzen 9 5950X avec Ryzen Master. Avec le dôme en place, les températures diminuent drastiquement puisque le CPU se stabilise à 66,9°C, une baisse drastique des températures.
Une solution onéreuse !
[affilizz-publication id= »7vpdk50″] Si l’idée vous prenait de reproduire cette solution, sachez qu’elle reste coûteuse malgré tout. Rien qu’en ventilateurs, il y en a pour 500 € environ en se basant sur les prix Amazon qui représentent les prix officiels de Noctua. On peut baisser cette facture à une centaine d’euros avec trois packs de cinq P12 Pro d’Arctic. Sinon, il faut également compter le prix du filament pour l’impression ainsi que le temps d’impression. Bref, ce n’est pas un projet dans lequel on se lance sur un coup de tête, mais la baisse de température est notable et la solution, bien qu’encombrante, reste originale et efficace. À noter que ces 20°C ont été obtenus avec des ventilateurs fonctionnant à basse vitesse.