Test : KFA2 RTX 3070 Ti SG

Vidéo OCC

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après vous avoir présenté et partagé les performances de la RTX 3070 Ti Founders Edition de NVIDIA, place à notre première carte custom, la KFA2 RTX 3070 Ti SG qui fait partie de la série « Serious Gaming ». Ce test n’a pas été publié le jour de la fin du NDA pour cause d’une réception tardive du sample. KFA2 est une marque que nous avons la chance de pouvoir tester régulièrement et qui commence à être de plus en plus distribuée en France et en Europe. C’est une très bonne chose puisqu’elle bénéficie d’un très bon rapport qualité/prix.

Merci à KFA2 d’avoir mis à notre disposition cette exemplaire de la RTX 3070 Ti, pour rappel, KFA2 est le nom de la branche européenne de la marque GALAX.

NVIDIA confirme son intention de s’attaquer aux mineurs en proposant des cartes disposant d’un « taux de hachage ETH » réduit. Ces nouvelles cartes porteront la référence « LHR » qui signifie « Lite Hash Rate ».
Depuis fin du mois de mai, les nouvelles cartes fabriquées (RTX 3080, RTX 3070 Ti et RTX 3060 Ti) porteront aussi la référence « LHR ». Seule la RTX 3090 ne semble pas encore être concernée par cette mise à jour. Ce taux de hachage réduit s’applique uniquement aux cartes nouvellement fabriquées avec l’identifiant LHR et non aux cartes déjà achetées. Les mineurs risquent donc de se mettre en quête de cartes de la « première fournée ». NVIDIA n’en n’oublie pas pour cela les mineurs en proposant une gamme de carte portant la référence CMP.

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette KFA2 RTX 3070 Ti SG, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.

Au vue des spécifications de ce modèle NVIDIA RTX 3070 Ti Founders Edition, elle se rapproche plus du modèle RTX 3070 que de la RTX 3080. C’est assez flagrant lorsque l’on compare le nombre de Cuda Cores et Tensor Cores. Après vous avoir présenté en détail cette NVIDIA RTX 307 Ti, nous verrons ce qu’il en est dans nos benchmarks ainsi que dans les jeux.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.

[nextpage title= »KFA2 RTX 3070 Ti SG : « ]

L’architecture :

Cette KFA2 RTX 3070 Ti de la série « Serious Gaming » bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Cette RTX 3070 Ti bénéficie d’une puce graphique GA104-400 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 6144 cœurs CUDA.

Notre RTX 3070 Ti SG dispose de 8 GB de GDDR6X en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 608 GB/s. Le TDP est de 310 watt, ce qui est légèrement supérieure à la RTX 3070 Ti FE avec ses 290 watt. Un mot sur le packaging de cette RTX 3070 SG. KFA2 fournit en bundle plusieurs accessoires qui pourront se rendre bien utiles. Tout d’abord, un support rétro-éclairé pour votre carte graphique lorsque celle-ci est placée verticalement. L’idée est d’éviter que le PCB ne se torde sous le poids de la carte.

KFA2 propose aussi un quatrième ventilateur qui porte comme nom, clip Booster et dont le but est d’optimiser l’extraction de l’air à l’arrière de la carte. Sachez que notre KFA2 RTX 3070 SG dispose d’un connecteur d’alimentation pour le clip Booster.

Le refroidissement :

Cette KFA2 RTX 3070 SG a des proportions différentes de la version Founders Edition de NVIDIA. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs, qui sont, sur ce modèle, au nombre de trois. Ces trois ventilateurs de 92 mm de la série « Wings » ont été conçus pour offrir une plus grande pression statique tout en produisant le moins de nuisances sonores possibles. Il bénéficie d’un rétro-éclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner sur lequel nous reviendrons plus en détails au cours de cette article.

Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 317 x 113 x 61 mm avec une épaisseur de 2.5 slots. Le carénage de la face avant est majoritairement fait de plastique de couleurs noirs, ce qui offre un rendu assez neutre lorsque la carte n’est pas sous tension. Le rétro-éclairage RGB change totalement la donne. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, l’inscription très célèbre de la marque, « what’s your game? » est placée sur la tranche supérieure de la carte.

Sur la face avant, les trois ventilateurs de 92 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs translucides disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C. Nous le verrons par la suite, mais le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers le radiateur et est ensuite évacué à l’arrière de la carte. L’air chaud ira donc en direction de vos emplacements mémoires. Cela est du à une PCB plus court que le système de refroidissement.

Les plus attentifs auront remarqué que sur la face arrière de la backplate, une partie évidée permet à l’air d’être évacué. Il faudra tenir compte d’une bonne circulation de l’air au sein du boitier afin d’évacuer correctement cette source de chaleur. C’est sur cette zone que viendra se clipser le clip Booster. Il s’agit d’un quatrième ventilateur de 80 mm, non RGB, qui permettra d’améliorer encore la dissipation thermique du radiateur. Attention, il risque, pour nous, d’être incompatible avec de nombreuses cartes mères dont le port PCIe est proche des emplacements mémoires.

Le radiateur :

Comme nous vous le disions plus haut, le radiateur est vraiment imposant et déborde du PCB. C’est la raison pour laquelle le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers celui-ci en direction des emplacements mémoires. Le radiateur est traversé par quatre caloducs de 6 mm et la partie en contact avec le GPU est en cuivre.

Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques. L’idée est d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur. En ce qui concerne l’étage d’alimentation du GPU, il est lui, recouvert d’un radiateur indépendant.

L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Comme nous l’avons déjà spécifié, le clip Booster peut venir s’insérer sur l’extrémité de la backplate.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1575 MHz quant le Boost pointe à 1800 MHz (1815 MHz avec 1-Click OC). Les 8 Go de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1188 MHz (608 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre KFA2 RTX 3070 Ti SG bénéficie donc d’un léger d’overclocking d’usine, puisque étant la carte de référence, la RTX 3070 Ti FE bénéficie d’une fréquence Boost de 1770 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1575 MHz, et la fréquence Boost de 1770 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1188 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que la croix de fixation tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Même si le PCB n’est pas le même que celui de la RTX 3070 Ti Founders Edition, il partage de nombreux points communs. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm².

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 10 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des SIC653A que nous ne sommes pas encore parvenu à identifier correctement. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

Les puces mémoires :

Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uS5650P. On peut identifier les 8 puces de G-DDR6X sont placées autour de la puce GPU. Il n’y a donc aucune puce à l’arrière du PCB.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, nous l’avons upgradé avec un processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : KFA2 RTX 3070 Ti SG
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette KFA2 RTX 3070 Ti SG, nous avons utilisé les derniers drivers mis à notre disposition par NVIDIA, les 466.61. Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour les trois définitions, c’est-à-dire 1080p, 1440p et 2160p.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Premier benchmark et cette KFA2 RTX 3070 Ti SG se place en septième position juste derrière la RX 6800 des rouges ! Même si le benchmark Fire Strike est plus avantageux pour les cartes graphiques AMD, notre RTX 3070 Ti reste à la traine face à la carte des rouges.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est toujours derrière la RX 6800 d’AMD bien que notre KFA2 RTX 3070 Ti SG parvient quasiment à faire jeu égal dans la version Extreme de Time Spy. La lutte entre les deux cartes se fera effectivement dans la définition 1440p, ce qui nous annonce un beau duel en perspective.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Alors que ce benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, c’est totalement logique que les RTX 3090 domine ce classement avec une RTX 3080 Ti qui fait aussi bien que la RTX 3090. Du côté de notre RTX 3070 Ti, elle fait légèrement mieux que sa petite sœur mais se retrouve loin derrière la RTX 3080.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Dernier benchmark synthétique et la tendance se confirme avec notre KFA2 RTX 3070 Ti SG qui se place en septième position avec un score de 9282 points, soit 6 % de plus que la RTX 3070. C’est d’ailleurs plus ou moins le gain face à la RTX 3070, selon le benchmark, on varie de 4 à 6,8 %.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté dernièrement le jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances sont excellentes en 1440p avec une moyenne de 108 FPS et se rapproche ainsi de la RX 6800.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Sur Borderlands 3, c’est notre KFA2 RTX 3070 Ti SG qui prend l’avantage sur la RX 6800 en la dominant sur les trois définitions.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Troisième jeux et même constat que précédemment, ça pousse très fort en 1440p avec une moyenne de 98.5 FPS. L’ordre est parfaitement respecté.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les résultats se ressemblent un peu à ceux des benchmarks précédents avec notre KFA2 RTX 3070 Ti SG qui s’impose une fois de plus dans sa définition de prédilection, le 1440p.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.

Enfin, dans ce dernier jeu, notre modèle NVIDIA est à la traine face aux cartes AMD, le jeu étant plus optimisé pour ces cartes.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

Finalement, comme on pouvait s’en douter, la RTX 3070 Ti fait jeu égal avec la RX 6800 d’AMD, même si celle-ci bénéficie d’un léger overclocking d’usine. En fonction du jeu, et de son optimisation, c’est soit l’une qui prend l’avantage et inversement. Même si la RTX 3070 Ti se montre légèrement plus performante que la RTX 3070, 5 % en moyenne, elle permet à NVIDIA de revenir au coude à coude avec la RX 6800 des rouges.
En ce qui concerne la comparaison des performances de la KFA2 RTX 3070 Ti SG face à la Founders Edition, elles sont très similaires au vue des fréquences quasiment identiques.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Wolfenstein Youngblood
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition

Le Ray Tracing et le DLSS :

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K. L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image.

Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. En fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impact sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. Les éditeurs de jeux fournissent souvent un tableau afin de vous donner une idée des paramètres graphiques à choisir en fonction de la définition.

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de cartes AMD avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS dans nos graphiques pour les cartes AMD.

Wolfenstein Youngblood :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance). Ce jeu n’est pas compatible avec les cartes AMD d’où uniquement la présence des modèles NVIDIA.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ».

Premier jeu où nous activons le Ray Tracing et comme vous pouvez le constater, notre KFA2 RTX 3070 Ti SG est parfaitement à l’aise. Elle peut même faire l’impasse sur le DLSS puisqu’elle conserve une moyenne de 123 FPS en 1440p avec les options graphiques très hautes.

Shadow of the Tomb Raider :

Second jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Dans ce second jeu, l’ordre est parfaitement respecté et en 1440p, l’activation du DLSS permet de passer de 72,4 à 85 FPS afin d’être parfaitement à l’aise.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Ce troisième jeu est beaucoup plus gourmand et l’activation du DLSS est une obligation en 1440p. Une fois celui-ci activé en mode équilibré, notre KFA2 RTX 3070 Ti SG parvient à atteindre les 74 FPS.

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Dernier jeu que nous venons d’ajouter suite à la mise à jour de l’éditeur et la prise en charge du DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité » pour le 1080p/1440p et « performance » pour le 2160p.

Dernier jeu ajouté à nos tests Ray Tracing, Metro Exodus PC Enhanced profite lui aussi de la mise à jour récente du DLSS 2.0. En 1440p, c’est une formalité pour notre KFA2 RTX 3070 Ti SG qui obtient ainsi une moyenne de 77,23 FPS.

Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RTX 3070 Ti ?

Comme nous l’avons constaté et déjà répété, NVIDIA conserve un réelle avantage sur AMD avec sa technologie DLSS qui n’a encore aucun équivalent chez les rouges actuellement. Même s’il ne s’agit pas d’une obligation d’activer le Ray Tracing, force est de constater que son activation est un réel plus pour les yeux au niveau des éclairages, des reflets et des ombres qui apportent une touche supplémentaire au réalisme. Dans la pratique, les performances sont excellentes et elle prend facilement le dessus sur la RX 6800, mais aussi sur les autres modèles des rouges.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

NVIDIA met surtout en avant son modèle RTX 3090 comme étant une carte graphique pour un usage plus professionnel, la RTX 3080 étant le modèle destiné à jouer en 4K. Elle vient donc se placer comme une remplaçante des modèles Titan donc à la jonction des GeForce gaming et des cartes professionnelles où le principal intérêt est les calculs pour les applications de création.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Dans le benchmark BMW, notre sample du jour s’en sort très bien et prend la quatrième place. Je n’ai pas posté les scores avec Classroom puisque je suis de nouveau confronté à une incohérence dans les scores. Je vais donc dans les jours à venir, retester l’ensemble des cartes à ma disposition.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA et permet à la RTX 3070 Ti de devancer la RX 6800.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Ici, c’est un peu l’inverse et ce sont les cartes NVIDIA qui sont à la traine et cela semble être du aux drivers avec un classement respecté pour les modèles du caméléon.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Bon, pas de surprise, avec un TDP de 310 watt contre 220 pour la RTX 3070, il fallait s’attendre à ce que la différence soit perceptible dans notre stress test. On se retrouve ici avec une moyenne de 367 watt et des pointes à 413 watt durant le benchmark stress.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte chauffe moins fort que son homologue chez NVIDIA et c’est un peu normal. La taille du radiateur est plus imposante et notre KFA2 est équipée de trois ventilateurs de 92 mm contre deux de 85 mm sur le modèle de NVIDIA. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores. Notons que la zone où l’air est expulsé vers les slots mémoires est assez chaude.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les ventilateurs ne sont pas bruyants mais sont sur le qui-vive afin de dissiper rapidement la chaleur emmagasinée par le radiateur. Une fois celle-ci dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Par défaut, aux fréquences stock, notre KFA2 RTX 3070 Ti SG obtient un score de 14697 points (14930 en score GPU) et voit sa fréquence boost atteindre au max les 1980 MHz avec une température GPU qui monte à 67.1 °C.

Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 2000 MHz (+200) et la mémoire à 1300 MHz (+900). Cela me permet d’obtenir de bons scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 2130 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. 

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Alors que lors du test de la RTX 3080 Ti, la carte se rapprochait plus de la RTX 3090 que de la RTX 3080, ici c’est complètement différent. Effectivement, la RTX 3070 Ti est effectivement une RTX 3070 boostée permettant d’obtenir en moyenne un gain de 5 à 7 % dans la définition 1440p. On se retrouve donc avec une carte qui propose des performances supérieure à la RTX 3070 mais aussi tarifée 1099 euros. Rappelons que la RTX 3070 Ti FE a été annoncée à 619 euros mais n’a encore jamais été disponible jusqu’à présent. Autant pour nous, même si elle n’était pas totalement nécessaire, la RTX 3080 Ti a une raison d’être pour le gaming sans devoir opté pour la RTX 3090, dédiée plus aux professionnels.

Cette RTX 3070 Ti ne nous semble pas totalement nécessaire dans la gamme du caméléon, tant la différence avec la version RTX 3070 n’est pas flagrante. Maintenant, cette version Ti se montre beaucoup plus compétitive face à la RX 6800 de chez AMD qui est tarifée à 575 euros en version AMD mais sans aucun stock de disponible. C’est donc une guerre des prix qui s’annonce (encore) afin de dégoter le prix le plus intéressant pour une carte custom en version RTX 3070 Ti à moins que les versions Founders Edition soient disponibles en masse, ce que nous n’imaginons pas. Maintenant, NVIDIA conserve toujours un avantage avec son DLSS qui devient compatible avec de plus en plus de jeu mais AMD devrait dévoiler le 22 juin sa propre technologie…

La carte en elle-même bénéficie d’une finition plastique mais très qualitatif et qui s’insèrera très facilement au sein de votre PC. Le système de refroidissement est efficace et la courbe de ventilation bien conçue afin de garder un équilibre entre la température du GPU et les nuisances sonores. Il faudra cependant tenir compte, dans l’organisation de votre boitier, d’une bonne circulation d’air au niveau des barrettes mémoires afin d’évacuer l’air chaud provenant de la carte graphique.

KFA2 RTX 3070 Ti SG

On a aimé :

  • Une carte parfaite pour profiter pleinement du 1440p
  • Un design sobre et efficace des versions Founders Edition de NVIDIA
  • Des performances en légère hausse face à la RTX 3070
  • Une carte plus compétitive face à la RX 6800
  • Un très bon système de refroidissement de la part de KFA2
  • L’excellente conception du PCB ainsi que de son étage d’alimentation
  • La bonne marge d’overclocking surtout la mémoire
  • L’arrivée des modèles « Lite Hash Rate »

On aurait aimé :

  • Une consommation plus maitrisée
  • Des prix qui redeviennent un minimum correcte pour les cartes customs

KFA2 propose avec cette RTX 3070 Ti SG une carte performante, disposant d’un très bon système de refroidissement et vous permettant de profiter pleinement de la définition 1440p voir parfois du 2160p en faisant l’impasse sur les options graphiques les plus lourdes. Cette nouvelle carte fait à présent jeu égale avec la RX 6800 de chez AMD.
Le tarif et sa présence face à la RTX 3070 est un peu plus difficile à justifier tant l’écart de performances ne nous semblent pas réellement significatif. En fonction des stocks (et des prix), vous pouvez foncer sur la KFA2 RTX 3070 ou la KFA2 RTX 3070 Ti en version Serious Game !

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